07/11/2018
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Activités étrangères à Messalie - Page 12

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El Horizente-Messalie
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Édouard Argauroy rachète les centres ambulancier de la Pellemessalie


Alors que la privatisation du secteur médical fait de plus en plus parlé dans le débat public, le magnat messaliotes Édouard Argauroy annonce, via El Horizente-Messalie le rachat de l'ensemble des infrastructures médical posséder par le fond-d'investissement Pellemessalie.
L'objectif de ce rachat, nous a expliqué Édouard Argauroy et de poursuivre la collaboration avec la Pellemessalie pour restituer certaines infrastructures au Messaliotes."Cepandant, j'en profite, je souhaite éteindre les critiques que j'ai pû entendre ici et là : non je ne suis pas un satellites des San Youtiens, je suis messaliotes et je gère mes actions et mes entreprises dans l'intérêt de la Messalie.Je collabore simplement avec les acteurs étrangers, c'est du business."
De son côté, Diego Castarez, le PDG de la Pellemessalie nous a expliqué : "Nous poursuivons les engagements que nous avons pris en début d'année 2018 pour recentrer les messaliotes.Évidemment puisque c'est un rachat nous sortons gagnant financièrement, ces ce qui a convaincu la majorité du Conseil d'Administration de la Pellemessalie"
Le changement pour les structures médicales qui ont été racheté va se passer par trois points :
  • D'abord pour les prix, afin de faire bénéficier un maximum de messaliotes de ces centres médicaux : les coûts des séances et des opérations médicales serviront uniquement a entretenir les structures, ainsi les prix vont connaître une baisse de 56%.
  • Ensuite, les constructions d'infrastructures médicales et la recherche va s'accroître grâce à de nouveaux financement.
  • Enfin, les centres ambulancier vont entamé des collaboration avec des organismes comme le Secours Catholique pour mener des campagnes de vaccination où des soins médicaux aux démunis.L'objectif est, logiquement, de soutenir les défavorisés.
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Parti concerné : L'Olivier/le Parti Eurycommuniste Messaliote
Effet souhaité : Négatif (la bonne santé du secteur médical messaliote nuit aux discours alarmistes et favorise les partis soutenus par Ambre Alienov)
Date IRP du post : 17 juin 2018
Médiatisé : Imprimé, radiodiffusé et largement retransmis sur les chaînes de télévision... x3 (Imprimeries Nationales, Il Tempo, El Horizente)
♠♣♥♦ Ce post a un effet de propagande ♠♣♥♦


La Nouvelle
Le journal de la Nouvelle Messalie

[ACTUALITÉS NATIONALES]

17 juin 2018 – Le secteur médical messaliote au plus haut


"Au début, j'avais peur. Très, très, très peur. [...] Maintenant, je n'ai jamais été aussi heureuse." Le témoignage touchant de ces hommes et ces femmes qui ont vu leur hôpital acheté par la Fondation Hélia pour la Santé et la Recherche Médicale et qui ont craint le pire, avant de progressivement revenir sur leurs appréhensions.


"Au début, j'avais peur. Très, très, très peur." C'est avec ces mots que Solène Lefeuvre, directrice de l'Hôpital de la Timonerie dans le cinquième arrondissement de Messalie, nous décrit son premier contact avec la Fondation Hélia. "Je savais que ça pouvait arriver, mais je ne pensais pas que ça arriverait si tôt. J'ai appris par ma secrétaire qu'on avait été racheté le jour même de l'ouverture des ventes ; ça a été un choc. J'ai été obligée de m'asseoir avant qu'on puisse me dire par qui." Retour sur cette journée fatidique du 27 juin 2017, il y a presque un an jour pour jour, au cours de laquelle nombre d'entreprises publiques ont été vendues, dont l'Hôpital de la Timonerie.

"Quand on m'a annoncé que c'était une obscure fondation wanmirienne qui nous avait racheté, j'étais pas très rassurée. J'admets que le fait que ce soit une fondation, donc supposément avec un objectif philanthropique et pas financier, m'a un peu calmé, mais je m'attendais quand-même au pire. Des fermetures de lits, de postes, des médecins renvoyés au nom de l'efficacité et de la rentabilité... voilà ce que je présageais, et qu'on envisageait tous avec plus ou moins d'appréhension dans l'hôpital. Le mois qui a précédé la vente, et même la semaine d'après jusqu'à ce qu'on reçoive pour la première fois des représentants de nos nouveaux propriétaires, tout le service était en ébullition, sur le qui-vive."

Il faut dire que la cession de l'hôpital, seule infrastructure de santé majeure de Messalie-ville, à un acteur étranger, avait de quoi inquiéter. Beaucoup, d'ailleurs, ont critiqué ce choix, allant jusqu'à accuser le gouvernement d'être "vendu"... sans doute s'en sont-ils mordus les doigts en constatant que l'état des services "publics" (entre gros guillemets, nous nous comprenons), loin de se détériorer, s'étaient au contraire, améliorés depuis l'année dernière. Car oui, force est de le reconnaître : l'Hôpital de la Timonerie n'a jamais été aussi efficace. Solène Lefeuvre nous explique pourquoi et comment un tel retournement de situation a bien pu se produire.

"Ils sont arrivés à peu près une semaine après le rachat, le trois juillet si je me souviens bien. On ne savait rien d'eux, on avait juste reçu un e-mail pour nous prévenir du jour et de l'heure de la première rencontre. J'ai rarement été autant sous pression que ce jour là : comprenez, il fallait que tout soit parfait. La moindre erreur, le moindre détail qui n'allait pas, et on avait peur d'y perdre notre tête... enfin, j'hyperbolise, mais on craignait beaucoup pour le service. Et finalement... finalement ça s'est très bien passé. Ils sont arrivés à l'heure dite, légèrement en avance. Il y avait le dirigeant de la fondation, un économiste, une experte-comptable et un médecin apparemment renommé au Wanmiri. On avait préparé un interprète mais, surprenamment, ils maîtrisaient tous le français. J'ai appris plus tard qu'ils avaient été formés au Jashuria ou à Teyla, et que c'est là qu'ils avaient appris la langue. Enfin bref : ils sont entrés et on leur a fait visiter les locaux. Ils ont pris des notes, beaucoup de notes. Et ils ont posé des questions, beaucoup de questions. On s'inquiétait beaucoup, parce qu'ils fouillaient partout. On aurait pu penser qu'ils ne connaissaient rien au domaine de la santé et qu'ils allaient juste vouloir rentabiliser le service, mais non, ils s'intéressaient à ce qu'on faisait. Et puis, ils étaient venus avec un médecin qui connaissait le milieu ; impossible de leur cacher quoi que ce soit. C'était d'abord stressant, parce qu'ils cherchaient à savoir tout ce qui n'allait pas, et qu'on pensait qu'ils le notaient pour s'en débarrasser, mais on s'est assez vite rendus compte qu'ils paraissaient plus vouloir remédier aux problèmes que les mettre sous le tapis, et ça nous a un peu rassurés. A la fin de l'entretien, le médecin m'a tendu son bloc-note et, je m'en souviens très bien tant ça m'a à la fois surpris et touché, il m'a dit "notez tout ce dont vous avez besoin, nous vous le fournirons". Et le plus incroyable, c'est qu'ils l'ont fait."

De fait, les capacités de l'Hôpital ont drastiquement changées en un an, et pour le mieux. Solène nous raconte également que, depuis le rachat, de nombreux travaux ont été entrepris, afin de rénover l'hôpital de fond en combles. A titre d'exemple, il y a un an, l'établissement comptait 450 chambres d'hospitalisation, soit environ 1100 lits, ce à quoi s'ajoutaient environ deux centaines de places destinées aux patients présents pour une courte durée. Le personnel, lui, représentait environ cinq mille personnes, dont un cinquième de personnel médical (médecins et soignants). Aujourd'hui, ce sont pas moins de soixante-dix nouvelles chambres qui ont ouvert, ce qui représente environ 170 nouveaux lits d'hospitalisation et une vingtaine de nouvelles places. Du côté du personnel, la Fondation semble avoir fait des efforts considérables pour combler les besoins de recrutement massifs : près de mille nouvelles personnes ont été embauchées, dont presque deux cents nouveaux médecins et soignants. Tout cela représente une augmentation de presque 20% des capacités globales de l'Hôpital, le tout en seulement un an : un record qui force le respect.

Qui force le respect... mais qui, surtout, rend l'Hôpital d'une "efficacité redoutable". "On la craignait, cette efficacité", nous confie Solène Lefeuvre, "et finalement, on l'a eu, mais pas comme on l'attendait. Plutôt comme on l'espérait dans nos rêves les plus fous." En effet, il ne faut désormais plus compter sur une longue queue avant d'être pris en charge : un patient, venu pour son fils hospitalisé après une fracture, s'attendait à plusieurs heures d'attente, comme il en avait l'habitude, mais a été "agréablement surpris" après avoir été "pris en charge après moins d'une vingtaine de minutes". "Tous ces nouveaux lits et ce nouveau personnel, c'est un vrai soulagement. L'Hôpital ne s'est jamais aussi bien porté... Et le plus fou, c'est que dans le même temps, les horaires et les salaires ont été revus selon les demandes des médecins, notamment grâce aux nouveaux employés. En ayant embauché, on répartit plus facilement la charge de travail : nos médecins sont moins sollicités à titre individuel, ils ont donc moins d'heures à travailler et subissent moins de pression. Et ça, c'est excellent, parce que d'un côté ça fait qu'ils sont mieux payés au regard de leur volume horaire - d'autant que la plupart des salaires ont été augmentés -, mais ça les rend aussi et surtout plus performants, puisqu'en évitant la surcharge, ils restent alertes et efficaces. C'est une vraie bénédiction que nous avons reçue."

Du côté des employés, l'enthousiasme est partagé. Si certains, à l'instar de Marie Radger que nous avons pu interroger, étaient réticents voire franchement opposés à un rachat par une entité étrangère, force est de constater que la FHSRM a fait du "bon travail". "A la base, l'idée de bosser pour une boîte privée me dégoûtait. Si je suis venue ici, c'était pour être dans le public, pour apporter quelque chose aux gens. Être dans le privé, ça me bottait pas du tout, je voulais surtout pas devenir l'agent d'un système visant à exploiter les plus faibles pour leur extorquer de l'argent. J'envisageais même de quitter l'Hôpital au moment du rachat, mais une amie m'a convaincue de rester, de leur donner une chance. C'est une fondation, ils ont une mission humanitaire, qu'elle m'a dit, c'est pas des sagouins. Et puis, si tu pars, on sera encore plus dans la merde. Alors je suis restée et... ça me fait mal de l'admettre, mais elle avait raison de leur laisser une chance. Elle avait raison."

Et les efforts déployés par la fondation ne se sont pas arrêtés à une augmentation du nombre de lit, du personnel ou des salaires, cela serait sans compter la modernisation d'une partie des infrastructures, de la totalité des machines (dont certaines coûtent pourtant plusieurs millions de drachmes), l'agrandissement du parking de l'Hôpital pour faciliter l'accès à ce dernier, ainsi que de nombreux autres aménagements. "C'est à croire qu'ils ont des fonds illimités", en rit madame Lefeuvre avec nous : une réflexion qui n'est peut-être pas tout à fait fausse, la fondation étant actionnaire du Consortium Hélia Alienov Tellary à hauteur de 5%, elle bénéficie de très larges dividendes lui permettant d'assurer sa mission philanthropique avec succès. Et qui explique, par ailleurs, que le prix des prestations ait pu être divisé par deux à trois (voire réduit à néant pour les patients les plus démunis) dans le même temps que les salaires étaient augmentés : prouesse financière que celle-ci, permise, nous confie Ambre Alienov, créatrice de la fondation (bien qu'elle n'y assume plus aucun rôle autre que donatrice depuis des années), par les "très bons résultats du Consortium cette année, notamment du fait de la coopération avec Messalie".

"Je n'ai jamais été aussi heureuse, ni aussi en confiance pour l'avenir du secteur médical à Messalie", conclut Solène Lefeuvre à l'issue de cet entretien et visite de l'Hôpital de la Timonerie. Voilà qui en dit long sur l'excellente santé, quasi-renaissance, du secteur médical messaliote, à rebours des discours alarmistes sur l'effondrement des services de proximité annoncée par les partis extrémistes (que nous ne citeront pas, mais que nos lecteurs reconnaîtront aisément...).

Vive la Nouvelle Messalie ! Que resplendisse la Perle de l’Espérance !

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♠♣♥♦ Ce post a un effet de médiatisation ♠♣♥♦
Parti concerné : Parti Eurycommuniste Messaliote
Effet souhaité : positif (table ronde citoyenne et médiatisation du fait)
Date IRP du post : 18/06/2018
♠♣♥♦ Ce post a un effet de médiatisation ♠♣♥♦



L'Unité, organe de presse officiel du Parti Eurycommuniste Velsnien (traduit du velsnien vers le messaliote et distribué à Messalie) a écrit :

Drapeau

Marina Zeffereli, 17 juin 2018



Nationalisation ou expropriation: le PEM demande l'avis du peuple messalien à l'occasion de la "Table ronde citoyenne"


a
Fabien Tourniquet à l'occasion de la Table ronde messaliote du 18 juin

"Vous voyez, ce que j'aime avec les eurycommunistes, avec notre famille politique, c'est que nous sommes les seuls à e pas avoir peur de demander son avis à la population, parce que nous n'avons pas peur de dire que nous sortons de vos rangs: vous, les gens, vous ressemblez davantage à des eurycommunistes que nous, hommes politiques, nous ne ressemblons à nos homologues républicains ou prométhéens. C'est eux contre nous, et nous sommes heureux de vous avoir dans nos rangs. La différence entre nous et eux est la suivante: eux vous proposent un programme magique et fait sur mesure pour plaire à des actifs financiers. Nous, nous venons à vous, et nous vous proposons cette instance de réflexion visant à établir un programme qui soit véritablement plébiscité, et qui vous soit profitable... ça et on a des saucisses. *rires*"

Une grande table sur une estrade où siègent plusieurs responsables du PEM, une petite foule rassemblée autour, assis en premier rang pour les plus vieux, debout et se réchauffant en se frottant les mains pour les plus remuants. Ce genre de scène est devenu chose commune dans le troisième arrondissement de Messalie. Depuis le début de la campagne, le Parti Eurycommuniste a eu recours à des stratégies militantes toutes plus originales que les autres. A l'ombre des oliviers messaliotes, trois responsables du PEM local ont exceptionnellement invité Fabien Tourniquet, figure importante de l'eurycommunisme eurysien, à répondre aux interrogations des habitants du quartier concernant plusieurs points du programme de la formation de gauche. Chacune de ces tables rondes pote sur une thématique particulière, de préférence dans des quartiers où les problématiques sont liées aux questionnements. Par exemple, la semaine passée dans le 6ème arrondissement, connu pour sa forte proportion de population immigrée, la question du droit de vote des étrangers a été de mise. Aujourd'hui, c'est davantage l'économie qui est à l'honneur. Une thématique qui contient des points du programme du parti parmi les plus audacieux et glissants. L'exercice donc, est tout aussi utile pour les citoyens qui voient des réponses à leurs questions, que pour les responsables qui voient en ces "caravanes" un exercice de démocratie participative: une chose qui semble étrangement très absente de cette campagne au sein des autres formations, qui déballent leur programme comme si elles parlaient à un mur. En l'occurence, est venu sur le tapis la question brulante des nationalisations et du bien fondé d'une réforme drastique du Conseil d'administration de Messalie:

" Pourquoi nationaliser ? C'est une vraie question qu'on nous pose là. Est-ce qu'on fait cela comme une marotte compulsive ? Comme une recette magique que l'on applique partout ? Non, certainement pas. La nationalisation est un acte politique, avant même d'être un action économique. L’État messaliote, en théorie, est supposé être l'expression d'une volonté générale. Quand vous votez, c'est votre confiance que vous placez, et c'est cette démocratie que vous animez. Le rôle de l’État est d'être le cadre légal de cette vie démocratique, une démocratie que nous voulons participative. Quand l'Etat possède un bien, c'est vous, indirectement, qui en êtes les détenteurs. Ce sont vos impôts qui les financent, c'est un service public sans but lucratif qui vous est offert. Mais que se passe t-il dés lors que l'Etat cède ce service à un tiers privé ? Vous payez toujours autant d'impôts qu'auparavant, mais POUF, ce pourquoi vous payiez des impôts auparavant n'existe plus. Vous payez non seulement des impôts, mais par dessus le marcé, quand vous prenez le train ou que vous allez chez le médecin, les prix ont augmenté comme par magie. Vous vous faites avoir deux fois ! Et c'est là que le vol généralisé du peuple messaliote commence. ça fait depuis 2015 que ça dure: on a vendu nos écoles, nos gares, nos aéroports, nos hôpitaux, et en plus de ça on nous vole. Mais soyez rassurés ! Parce que l'église catholique a ouvert une clinique de cent places au coin de la rue. Quels seigneurs ! Grands princes ! La révérence ! Ce qu'on nous prend en services publics, on nous le rend en charité, comme si c'était là un acte de générosité de soigner. Non, moi je dis que le soin devrait être une obligation de l'Etat, un droit naturel !

*applaudissements*

La charité n'est qu'un pansement temporaire destiné à palier à une situation qui est inacceptable. Il faut rendre tolérable l'intolérable. Moi, je le dis: plutôt que d'accepter la charité, il faut prendre ce que nous avons à prendre des mains de ceux qui nous ont volé ! Flavoni le premier, mais également tous ceux à qui lui et Tomarels ont bradé ce qui nous appartenait jusque là ! Aussi, la question se pose: devrions nous dédommager ces gens lorsque nous leur reprendrons ce qui nous appartient ? Ou devrions nous les exproprier à titre d'exemple ?"

*dans le public* "L'expropriation ! Expropriez Flavoni ! Expropriez Pellemessalie !"



Si il n'est pas encore possible de déterminer l'avis de l'ensemble de la population messaliote, la table ronde semble avoir réussi à séduire certains sceptiques, et conforter des militants déjà acquis sur la question de ce qui paraît être le vol méthodique et organisé du peuple messaliote au travers de la liquidation de l'appareil public de Messalie sur les ordres de Léandre de Tomarels...


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Maxime Che Fang en train de chiller tranquillement sur son immeuble, dans le penthouse. Ambre Alienov a bien fait de lui parler des magouilles de Carvalho !


L'appel d'Ambre Alienov avait fait l'effet d'une bombe dans le bureau de Maxime Che Fang. Elle ? Favoriser l'Olivier ? Mais qu'est-ce que c'était que ces conneries ? Elias Carvalho, directeur générale de la branche médiatique du consortium, avait été invoqué en urgence et sous bonne garde à l'Hôtel des Couteliers. Et la situation allait être réglée.

Plus de diversité médiatique à l'antenne, en Messalie. Oui madame. Bien madame. Et on arrête avec le sensationnalisme sur l'Olivier. Oui madame, bien madame. Et qui a demandé ça ? Espèce d'abruti, on fait du padel tous les mois avec la famille Alienov sur nos yachts, et l'Olivier tape sur ses intérêts, tu pensais que je n'allais pas m'en rendre compte ? Oui madame, bien madame. Ne vous inquiétez pas madame, on va régler ça madame.

Mais enfin, il faut quand même parler d'eux, c'est la principale force d'opposition. Non madame, c'est faux, c'est pas nous qui les avons construit ! Nous ne sommes que des journalistes. Mais enfin, tout de même, ils sont prêts à exproprier les gens, c'est mauvais pour les affaires !

Enfin, la situation était réglée. Il était entendu qu'il y aurait plus de diversité à l'antenne ! La gauche aussi, devrait être représentée !

Sitôt Carvalho sorti de son bureau, Maxime Che Fang, bien plus détendu, demanda un smoothie matcha-goyave-carotte-mangue-chocolat à son fidèle assistant, Guilhermo, et décrocha son téléphone.

" Allô, Ambre ? Désolée pour l'autre fois ... Oui, j'avais quelques soucis. Non, mais tu n'imagines pas ce qui peut arriver, hein. C'est terrible. Terrible. Enfin, figure-toi qu'on a - que j'ai - fait une enquête interne et ... C'est dingue quand même, c'est vrai que mes chaînes soutenaient vachement ces dingues de l'Olivier. Mais ne t'inquiètes pas, j'ai réglé la situation. "

Un murmure d'acquiescement et de soulagement se fait entendre au bout du fil.

" Oui ! Tout est réglé ! Il va ouvrir la chaîne à plus de diversité. Notamment à la gauche. Oui, ça manque sévèrement en Messalie ! ... Oui, l'erreur est humaine, hein ! Mais je ne désespère pas ... Heureusement que tu étais là ! J'avoue que la scène médiatique, ce n'est pas vraiment ce qui m'intéresse. C'est bien pour ça que j'ai délégué ! M'enfin je travaille sur un truc là-dessus qui devrait me simplifier la tâche ! Oh, tu devrais voir, ça devrait être assez époustouflant quand ça sortira !.. D'ailleurs, pour Il Tempo ... Je n'ai pas envie de passer pour une ordure ! Si ça te semble bien, fais-le, mais enfin, je n'ai envie de me fâcher avec personne. Surtout que c'est Terrabilis qui tiens ça en Messalie, non ? Je n'ai envie de me brouiller avec personne, surtout avec le Conseil d'Administration ... C'est déjà suffisamment compliqué comme ça avec Flavoni et tous ces mouvements qui déforment ce qu'on dit ...

Bon, enfin, je peux toujours compter sur toi pour le Conseil d'Administration d'ailleurs ? ... Non, non, je comprends, mais il faut faire bloc ... Tu as entendu Flavoni ?.. Non mais c'est terrible, c'est à croire qu'ils font ça uniquement pour l'argent, sans se soucier des gens. Heureusement qu'il y a des femmes comme nous pour avoir la tête sur les épaules ...
"

Roxane Che, la fille de Maxime Che, passe la tête par la porte du bureau. Sa mère lève la main. Un curieux mélange de mimiques et de langage des signes s'échange. La mère pointe du doigt un meuble dans le bureau, et la fille s'empresse de s'y rendre à tâtons, pour aller chercher un couteau très finement ouvragé dans l'un de ses tiroirs.

" ... Non, je t'écoute Ambre, c'était Roxane qui ... Oui, je lui transmets !.. "

Maxime Che Fang lève le téléphone de son oreille en couvrant le micro,

" Tu as le bonjour d'Ambre, filhota ! "

Roxane Che Fang y répond avec un grand sourire et un signe de la main, avant de s'éclipser par la porte.

" Et tu as le bonjour de Roxane, et à ta fille aussi, d'ailleurs ... Oui, ne m'en parle pas. Elle est plus eurysienne qu'Icamienne, maintenant. C'est probablement depuis qu'elle s'est mise à fréquenter Lucas ... Attends, tu ne connais pas la dernière ? Elle s'est mise au muletto ! Oui, oui ... Elle s'est trouvé un maître velsnien. Très sympa, très poli ... Il m'a fait oublier les autres petites merdes de Strama, c'est te dire !

Bon, Ambre, je te laisse, j'ai Guilhermo qui revient avec mon smoothie là ! C'est sacré !.. Merci pour tout ! Tchau !
"



Fabiano Masseria, honnête maître de muletto et sympathisant PEMElias Carvalho, qui décidément n'en loupe jamais une...

Pendant ce temps-là, dans les coursives de l'Hôtel des Couteliers, Fabiano "Dom" Masseria, le fameux maître en muletto qui avait été recruté pour former la jeune Fang à l'art subtil et pluricentenaire du muletto velsnien, cet art du combat au couteau plein de sens et d'honneur, s'entretenait avec Elias Carvalho, le directeur général du consortium médiatique Fang. Les deux se connaissaient, eu égard à la présence très importante des médias Fang en Messalie qui avait accaparé beaucoup de temps dans la Petite Perle de l'Espérance à leur président. Celui-ci avait pu faire bien des connaissances et nouer bien des contacts.

C'est d'ailleurs lui, puisqu'il était pertinent de le préciser, qui avait mis en contact Roxane Che Fang avec Fabiano Masseria, par le biais d'un certain "Don Burna", entrepreneur velsnien respectable avec qui le patron de consortium avait apprécié discuter pour ... affaires, quand il avait été question de sécuriser pour sa patronne l'Hôtel des Couteliers.

Et maintenant, les affaires les amenaient à un constat assez clair : l'Olivier commençait à prendre beaucoup de place. L'Olivier commençait à menacer même les intérêts velsniens. L'Olivier appréciait les médias Fang, et Carvalho en tête ... Mais Maxime Che Fang n'appréciait pas cette proximité et... du reste, il lui faudrait trouver une solution.

Qu'à cela ne tienne, Elias Carvalho était un animal intelligent. Il flairait l'avenir.

Voilà que la question de la "Gauche" se profilait. Mais la Messalie n'avait pas de gauche.

Il participerait à la créer.

Effet : Le Parti Eurycommuniste Messaliote a le soutien du groupe médiatique Fang pour ses publications à venir, et Elias Carvalho prendra le soin d'éditer les quotidiens velsniens en Messalie.
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El Horizente-Messalie
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Ornalie : Toute la filiale menacés


Alors que l'Olivier se vante auprès de la population dans de grands salons agricoles, une filiale entière de la Messalie s'apprête à mourir dans leurs indifférence totales.
Ce dont nous parlons aujourd'hui, c'est de la menace que représente l'implantation du réacteur Bento-10.
Mais avant tout chose, mettons en place le contexte : Depuis plusieurs semaines, l'Olivier et ces collaborateurs ont entrepris d'implanter en Messalie des centrales nucléaires Bento-10 afin d'alimenter les récentes infrastructures des carnavalais.Cepandant, alors que l'Olivier, qui vente une politique d'expropriation des investisseurs étrangers et qui prône la nationalisation des entreprises alors même que la croissance du pays et son économie ne se sont jamais aussi bien porté, fait appel à des D
drovoloskiens alors que la Messalie possède des infrastructures nucléaires : en effet depuis ce début d'année 2018, la société Ornalie a réussi a racheté l'ensemble des infrastructures nucléaires de la Messalie à la Sanucléaire avec l'objectif affiché de développer ce secteur et de rendre le nucléaire messaliotes autonome, mais l'Olivier qui ne suit que son calendrier électoral n'en a que faire et préfère rentrer en contradiction avec la base de ces revendications.
La conséquence de ceci est la crise que vit la filiale : l'arrivée d'une concurrence inégale menace Ornalie et l'ensemble de ces employés, ont estime le risque de faillite à 74%, d'après les experts que nous avons contacté.
Alors commençons par désamorcer les critiques évidente : non, les employés, ingénieur et ouvrier d'Ornalie ne peuvent, ni ne veulent travailler pour LHV, pour ce qui est du temps de développement des machines et des technologies nucléaires, oui le développement prend du temps mais n'est ce pas un petit prix a payé pour la souveraineté messaliotes auquel l'Olivier paraît si attaché.

Maintenant que nous avons expliqué le contexte, il est temps de partir en reportage à la rencontre des principaux concernés de cette affaire, pour cela nous allons nous rendre à la centrale du Piémont-de-Maurac pour rencontrer deux représentant syndicaux de la centrale.Nous allons recueillir leurs témoignages :

J : "Monsieur Vertinon, Monsieur Laurent, vous représentez le syndicat des travailleurs du nucléaire messaliotes.Quels sont vos ressentiment par rapport à cette affaire ?"

V : "On était dévasté lorsqu'on a appris la nouvelle, vous savez on a toujours tenue a cœur la Messalie, c'est pourquoi on a poussé les San Youtais a vendre.
Tout ça pourquoi ? Pour ce retrouver menacé par des cocottes minutes nucléaires.J'aime bien mon taff à la centrale de Piémont et, pardonnez moi l'expression, sa me fairait chier de le perdre."

J : "Lors des échanges par mail qui ont précédé notre rencontre, vous m'avez dit tenir l'Olivier et ces collaborateurs pour responsable, vous pouvez m'en dire plus ?"

L : "Ici on tous mis l'Olivier dans l'urne, on leur faisait confiance et voter pour eux c'est une erreur quand va plus refaire de si tôt"


Au loin nous avons pû entendre :

"OLIVIER AUSSI VENDU QUE LES AUTRES"

Après cette courte interruption, nous avons pû reprendre :

L : "On aimerait profiter de notre temps de paroles pour appeler à une mobilisation contre les drovoloskiens pour les messaliotes."

Comme sa c'est dit.Une fois que cette rencontre enrichissante c'est conclu nous pouvons nous diriger en Messalie, le but est de rencontrer le PDG d'Ornalie : Edouard Argauroy.

J : "Monsieur Argauroy, merci de nous recevoir.Pour commencer, pouvez-vous nous expliquer en quoi Ornalie ce retrouve menacée à l'heure actuelle ?"

E.A : "He bien depuis que l'implantation des drovoloskiens a commencé, Ornalie perd des contacts auprès des municipalité, principalement celle de l'Olivier.L'Olivier a préféré acheter à LHV qu'à Ornalie est aujourd'hui sa se répercute financièrement, alors oui mon important capitale me permets de maintenir la filiale à flots mais vous devez vous en doutez sa ne pourra pas duré, j'ai déjà beaucoup perdu et on va devoir déposer le bilan si rien n'est fait."

J : "Comment Ornalie peut remédier à cela ?"

E.A : "Deux options s'offrent à nous :
Soit on lance des appels d'offres en espérant des réponses, c'est l'option que nous avons envisagé et qui va être déployé prochainement, soit on vend notre électricité à l'étranger, les employés , surtout les syndicats, aimerait éviter."


Il reste donc à voir comment va se terminé cette affaire et est ce que l'Olivier va se réveiller ?
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Parti concerné : L’Olivier
Effet souhaité : Négatif (Les usines culturelles de JJJ, Revenge, Rondani, et Dark Vador sont toutes mises à contribution. Un accord a été passé par Discord.)
Date IRP du post : 19/06/2018
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Titre du Journal

L’Extrême Droite, Bonne En Opposition, Mauvaise En Gouvernement

Notre pays n’a pas traversé de très bons temps récemment. Entre la corruption des républicains et le libéralisme incontrôlé des réformateurs, nombreux sont les électeurs qui cherchent une alternative. Une alternative très populaire en ce moment est le parti d’extrême droite L’Olivier, qui a parfaitement maîtrisé l’art de la politique en opposition. Maintenant, avec les élections législatives en approche, et les sondages qui sont favorables à L’Olivier, il est possible que ce parti soit le prochain au pouvoir. Mais est-ce qu’il pourront maîtriser l’art de la gouvernance aussi bien que l’art de la politique depuis l’opposition ? Les raisons pour lesquelles la réponse à cette question est non, est ce que nous allons examiner.

D’abord, L’Olivier traite tout, y compris l’art de gouverner, comme une pièce de théâtre. Prenez la conférence des maires de L’Olivier en exemple. Il y avait une ambiance “bon-enfant” et d’autres éléments en plus qui faisaient que la conférence ressemblait à une foire, et non pas à un forum où les élus de L’Olivier échangent leurs idées quant à comment gouverner. Il semble que jusque dans le travail sérieux d’élaboration de politiques qui peut être seront appliqués en Messalie, L’Olivier continue de jouer le clown, et montre qu’il accorde très peu d’importance à la bonne gestion de l’économie. Nous pouvons aussi ajouter que cette idée que la gouvernance se doit d’être un cirque, poussera le parti à privilégier des solutions visibles et inefficaces plutôt que des solutions peu visibles et efficaces.

Ensuite, nous voyons facilement que L’Olivier est très anti-institutionnel, est-ce une qualité qui aide à gouverner ? La réponse est non. Le gouvernement est dépendant des institutions que L’Olivier menace, sans eux, la stabilité économique dégringolera. Prenez l’exemple du Conseil d’Administration. L’Olivier veut l’abattre tout simplement, sans essayer de le réformer afin de minimiser les points négatifs tout en préservant les bienfaits. Or cette politique mènera à la ruine économique en détruisant la confiance des investisseurs nécessaires à notre économie. En bref, en s’attaquant de front aux institutions gouvernementales, L’Olivier mettera en péril le bon fonctionnement des entreprises messaliote alors que la voie de refonte des institutions, qui ne détruirait pas l'économie, est grande ouverte.

Puis, nous avons un mouvement uni par le rejet, et non pas par un projet commun. Car il est évident que nous avons des groupes très divers au sein de L’Olivier, tel que l’ancien Chrétien Démocrate Robert Taro, le républicain corrompu Nagy-Bocsa, et les violents Muscadins, parmi de nombreux autres. Comment une telle coalition diverse tiendra t-il le coup une fois au pouvoir ? La réponse est très simple, cette coalition ne tiendra pas le coup. Avec les pleins pouvoirs, L’Olivier se fragmentera à cause des différentes visions de la Messalie qui existent au sein du parti, et il n’y aura de facto personne au pouvoir, que du chaos, une chose très nuisible pour la santé économique de notre pays, car, contrairement à la déclaration d'Estève Calaudel, les investisseurs auront peur.

Dernièrement, la vision politique de L’Olivier rejette toute nuance et promeut une vision noir et blanc du monde qui n’est pas apte à la gouvernance. Dans une telle idée du monde, le parti est du côté du bien, il est donc infaillible, donc il n’admettra jamais ses erreurs, ce qui assure aussi qu’il ne réparera jamais non plus lesdites maladresses qui émergeront sous son gouvernement. La vision politique de L’Olivier le pousse également à toujours avoir besoin d’ennemis à diaboliser, ce qui détourne la politique gouvernementale des vrais problèmes, ce qui conduira inévitablement à des erreurs, pour lesquels L’Olivier refusera de prendre la responsabilité, le forçant à trouver des ennemis pour porter la faute, créant ainsi un cycle vicieux, conduisant notre pays une fois de plus au gouffre économique. Prenons l’exemple des investisseurs étrangers. Au lieu de reconnaître qu’il y a eu des aspects positifs et négatifs à l'ouverture aux capitaux étrangers sous les réformateurs, L’Olivier préfère les voir comme étant 100% des démons. Or cette attitude, si elle est gravée dans la politique gouvernementale, va avoir de graves conséquences sur l’économie, surtout quand on se souvient qu’une grande partie de la croissance revient à l'investissement étrangère.

En conclusion, bien qu’il est normal que L’Olivier puisse paraître comme un bon choix électoral lorsqu’il se situe dans l’opposition, se serait un grand malheur si jamais il devait venir à avoir le contrôle sur la politique du gouvernement. Si L'Olivier prend le pouvoir, nous pouvons nous attendre à une pièce de théâtre destructrice, chaotique, et remplie de boucs émissaires. Pas très tentant comme programme, surtout pour les investisseurs, grands soutiens de la croissance économique messaliote.
2212
Arrêté Municipal N°3436 de la Mairie d'Ayx-en-Garance du 20 Mai 2018
Portant fermeture temporaire d’un bâtiment pour travaux de détection d'amiante et de désamiantage

Vu


Considérant

  • que la suspicion de présence d’amiante dans le bâtiment situé 9 Boulevard de la Concorde présente un risque pour la santé des occupants et du public ;

  • qu'une analyse de la présence d'amiante doit être faite pour déterminer le risque encouru par les occupants et le public ;

  • que des travaux de désamiantage doivent être réalisés afin d’éliminer ce risque ;

  • qu’il y a lieu, dans l’intérêt de la sécurité et de la santé publiques, d’interdire l’accès audit bâtiment pendant toute la durée des travaux ;

Article 1 :

Le bâtiment situé 9 Boulevard de la Concorde, appartenant à El Horizonte - Messalie, est fermé au public et à toute occupation à compter du 20/06/2016 et jusqu’à la fin complète des travaux d'audit amiante et de désamiantage.

Article 2 :

L’accès au bâtiment est strictement interdit à toute personne non autorisée. Seuls sont admis les personnels habilités, dûment formés au risque amiante et intervenant dans le cadre des travaux, ainsi que les agents de contrôle.

Article 3 :

La signalisation réglementaire informant de la fermeture du bâtiment et du risque amiante devra être mise en place de manière visible par le maître d’ouvrage (Lavare Constructions S.A.) avant le début des travaux.

Article 4 :

La réouverture du bâtiment est subordonnée :

  • à l’achèvement complet de l'audit amiante et des travaux de désamiantage,

  • à la production des rapports de fin de travaux et des mesures d’empoussièrement conformes à la réglementation en vigueur,

  • et, le cas échéant, à une décision expresse de l’autorité municipale.

Article 5 :

Toute infraction au présent arrêté sera constatée et poursuivie conformément aux lois et règlements en vigueur, eu égard à la Loi de décentralisation du 28 avril 1952.

Article 6 :

Le présent arrêté sera notifié à El Horizente - Messalie, affiché en mairie et sur le site concerné, eu égard à la Loi de décentralisation du 28 avril 1952.


Fait à Ayx-en-Garance, le 20 Mai 2016,

Signature du maire : Estève Claudel

Effet : Fermeture administratif des locaux d'El Horizonte - Messalie (Usine Culturelle Située à Ayx en Garance) jusqu'à nouvel ordre (élections législatives) pour désamiantage.

Il faut comprendre l'Olivier, la santé publique est au coeur des préoccupations en ce moment !
746
Lettre adressée à la mairie d'Ayx en Garance


À la mairie d'Ayx,
Nous nous permettons de vous contactez suite à l'arrêté municipal qui a conduit à la fermeture de nos locaux, nous souhaiterions contester les raisons des travaux puisque nos locaux datent de l'année dernière, aucune trace d'amiante n'a était utilisé, les ouvriers puisque ce dernier ceux dernier est nocif pour notre santé.
Par conséquent, nous vous transmettrons sous peu les devis de construction et tout document attestant de nos dire.
En attendant que cette procédure soit faite, nous estimons du devoir de la mairie de nous déplacer dans de nouveaux locaux, a moins qu'il ne s'agisse d'une manière de nous censuré comme auparavant, ce que nous ne pensons pas.Aprés tout il n'est pas acceptable de priver d'honnête employés de travailler.
En vous souhaitant une agréable continuation,

La rédaction d'El Horizente-Messalie
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Parti concerné : Lavande Blanche
Effet souhaité : positif (augmentation de la faveur)
Médiatisé : // (à voir)
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Logo

Parti de la Lavande Blanche


Afin de se présenter avec un programme et des objectifs clairs et bien définis pour les élections, le parti de la Lavande Blanche publie sont programme complet en cinq partie, balayant l'ensemble des points généraux qui peuvent être soit d'actualité soit des lignes générique de base d'un programme. Ces points passeront par les finances à la géopolitique internationale et viseront à répondre au potentielle questions sur les orientations et mesures voulue par le parti.


Partie 1 : Finance & Fiscalité

(1) Faut-il augmenter les impôts ?
Oui, l'Etat a besoin d'argent, et ce sont les plus riches qui doivent payer. Il faut augmenter les impôts sur les classes bourgeoises et sur la classe moyenne si nécessaire.

(2) Faut-il augmenter les allocations sociales ?
Oui, il faut augmenter les allocations pour les chômeurs, pour les étudiants, pour les plus précaires, et pour tous ceux qui ont des difficultés économiques. C'est une affaire d'égalité.

(3) Faut-il augmenter les pensions de retraite ?
Pas dans le système actuel. Il faut nationaliser l'ensemble des systèmes d'assurances retraites et d'assurance-vie pour redistribuer la richesse aux plus pauvres équitablement entre les retraités et avec les actifs. Mais dans l'absolu oui on peut augmenter les pensions de retraite.

(4) Comment gérer les finances de l'Etat ?
Les marchés financiers doivent être mis au régime. Ils ont assez profité de notre dette, avec des taux d'intérêts scandaleux ! La dette doit être renégociée et restructurée. Nous devons reprendre en main les outils de souveraineté monétaire, comme la planche à billets et le contrôle des changes, pour mettre en œuvre une politique véritablement démocratique. Nous rejetons le diktat des banquiers.

Partie 2 :Ordre & Nation

(1) Avons-nous besoin d'une armée ?
Oui, nous avons besoin de moyens supplémentaires pour notre sécurité, mais au vu de notre taille et de l'ampleur des menaces au XXIème siècle, nous devons rechercher des alliés, par exemple à l'OND, à l'ONC, à la Ligue de Velcal ou dans un autre système d'alliances. Nous devons participer à une alliance pour assurer notre sécurité.

(2) Comment assurer l'ordre ?
Principalement en protégeant les libertés individuelles, comme le droit de presse, la liberté d'expression, le droit d'association ou encore le droit de grève. La première des sécurités, c'est la liberté.

(3) Faut-il être fier d'être messaliote ?
Nous pouvons être fiers de notre démocratie, de notre ouverture au monde, de notre société multiculturelle. C’est ça Messalie !

(4) Quelle est notre identité nationale ?
Nous appartenons à l'Humanité divisée entre prolétaires et capitalistes.

(5) Faut-il augmenter le nombre d'immigrés ?
Je ne sais pas, je ne veux pas me prononcer, on fera une consultation référendaire à ce sujet.

Partie 3 : Economie & Infrastructures

(1) Faut-il construire de nouvelles usines ?
Nous aurons des critères plus stricts en matière de permis de construire, il faut que la société y gagne.

(2) Faut-il changer les normes sociales et environnementales qui encadrent l'industrie ?
La seule norme qui devrait gouverner l'industrie est la suivante : elle doit servir le collectif démocratique. Il faut qu’elles soient à la fois bénéfiques pour la masse salariale mais aussi pour l'environnement, la santé et les travailleur de tous bords.

(3) Comment gérer les infrastructures économiques ?
L'Etat devrait davantage contrôler les investissements étrangers et adopter une loi de souveraineté économique, empêchant les privatisations d'usines au-delà de 33.33 % du PIB. Le maximum autorisé seras un tiers du PIB pour garantir l’indépendance de l’état, tout en gardant la viabilité du système actuel pour éviter une crise et des fonds suffisants pour faire tourner l’économie.

(4) Faut-il faciliter l'investissement privé dans nos usines et nos obligations souveraines ?
Non, la multiplication des investissements étrangers dans notre pays nous rend moins souverains et moins résilients ! Nous bradons notre pays, il faut que cela cesse ! Une limitation dans un premier temps est nécessaire avant tout changement plus important.

Partie 4 : Droits & Institutions

(1) Faut-il réviser la Constitution ?
Seulement à la marge. Les droits et libertés qu'elle consacre ne devraient pas être remis en question.

(2) Faut-il passer à l'élection proportionnelle à la place du scrutin majoritaire à deux tours ?
Je ne sais pas, on fera peut-être une consultation référendaire.

(3) Faut-il changer les critères pour avoir le droit de vote ?
Oui, il faut étendre le droit de vote aux étudiants, aux chômeurs ou aux étrangers blancs et non-blancs, qui en sont injustement privés.

(4) Faut-il autoriser le mariage entre personnes de même sexe ?
Oui, et après la légalisation du mariage pour tous, il faudra étudier la gestation pour autrui (GPA) ou la procréation lesbienne assistée (PMA).

(5) Faut-il changer la loi sur la laïcité ?
Non, la loi actuelle qui élimine la dimension religieuse de l'État est parfaite. Elle doit être défendu contre tous ceux qui l’attaquent, qu’ils soient des catholiques conservateurs ou des musulmans intégristes.

Partie 5 : Géopolitique & International

(1) Notre pays devrait-il rejoindre une des grandes alliances internationales ?
Non, nous ne rejoindrons pas de bloc internationaux. Mais entretenir de bonne relations avec ses grands blocs sera inévitable.

(2) Laquelle de puissances à votre préférence affichée pour un partenariat ?
Aucune ! Nous entretiendront des relations avec toutes les puissances qui nous permettront d’atteindre nos objectifs.

(3) Quelle attitude diplomatique adopter ?
Préserver notre neutralité et notre rôle discret à l’international.

(4) Faut-il défendre la démocratie à l’international ?
Oui, il faut dénoncer les atteintes aux droits fondamentaux et obtenir des progrès par la diplomatie, les sanctions ou les pressions.

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Parti Chrétien Démocrate.

Demande urgente visant à l’annulation de l’arrêté municipal de la mairie d’Ayx en Garance par le Parti Chrétien Démocrate.

- Considérant la période toute particulière qui s’annonce.
- Considérant que cette « inspection sanitaire » est un prétexte pour fermer les locaux d’un média nationalement connu pour son opposition au parti de l’« Olivier ».
- Considérant que l’« Olivier » ne permettra pas l’installation temporaire del Horizente dans de nouveaux locaux le temps que cette « inspection sanitaire » ait lieu.
- Considérant cela comme une tentative de bâillonner l’opposition.
- Considérant cela comme une atteinte aux droits fondamentaux garantis par la Constitution (article 22 du titre VII) messaliotte.

Considérant que cette « inspection sanitaire », s’étalant sur toute la durée de la campagne des élections législative, est un moyen de bâillonner les médias s’opposant trop frontalement à l’« Olivier », qui a récemment eu des démêlés avec le Quotidien El-Horizente, et par conséquent de réduire la présence des partis d’opposition à l’« Olivier » dans le débat public dans une période charnière. Le Parti Chrétien Démocrate saisit la Cour Suprême et le Directoire en vertu des articles de la Constitution cités ci-dessous.

Le Parti Chrétien Démocrate demande à ce que la Cour Suprême se saisisse de cet arrêté et l’annule en vertu de l’article 21 du titre VI de la Constitution au nom de la Liberté d’expression, l’un des droits fondamentaux que notre Constitution garantit.
Parallèlement, le Parti Chrétien Démocrate demande au Directoire d’émettre un décret directorial pour annuler l’arrêté numéro 3436 prit par la Mairie d’Ayx en Grance en vertu de l’article 17 du titre V de la Constitution.

Effet : La Cour Suprême est saisie pour qu’elle examine l’arrêté émis par la Mairie d’Ayx-en-Garance et contesté par le Parti Chrétien Démocrate.
Le Parti Chrétien Démocrate demande au Directoire d’annuler l’arrêté municipal de l’Olivier.
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Parti concerné : Parti Eurycommuniste Messaliote
Effet souhaité : positif (dénonciation de la privatisation du système de santé et médiatisation du fait) (X3 avec l'appui du réseau médiatique Fang)
Date IRP du post : 23/06/2018
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L'Unité, organe de presse officiel du Parti Eurycommuniste Velsnien (traduit du velsnien vers le messaliote et distribué à Messalie par le Groupe Fang) a écrit :


Drapeau

Marina Zeffereli, 23 juin 2018



Les croques morts de la santé: Les capitaux n'ont pas de patrie, mais ils ont toujours leurs esclaves


a

"J'en profite, je souhaite éteindre les critiques que j'ai pu entendre ici et là: non je ne suis pas un satellite des san youtiens, je suis messaliote et je gère mes actions et mes entreprises dans l'intérêt de la Messalie. Je collabore simplement avec les acteurs étrangers, c'est du business."

Dans un surprenant test de pureté accordé aux forces réactionnaires qui estiment davantage l'importance de la race plutôt que celle du capital, l'homme d'affaires "local" Édouard Argauroy s'est justifié d'une manière pour le moins maladroite suite à la cession surprise du réseau d'ambulances de la capitale messaliote au micro du quotidien El Horizonte. Une courte interview qui à première vue paraît anodine, mais qui dans le détail, sous-tend des éléments extrêmement inquiétant vis à vis du climat politique actuel de notre ville leucytalienne. Comme toujours, le diable se cache dans les détails, et Monsieur Argauroy vient rajouter d'autres motifs d'inquiétudes à une tentative désespérée d'arracher un motif d'acceptation par les forces de l'Olivier, comme si le capital faisait l'aveu avant même les élections de la victoire prochaine de la formation politique d'extrême droite.

Au delà de cet aveu de défaite, qui voit l'homme d'affaire se faire le marche pied inconscient de l'Olivier, il y a également toute une approche du système de santé qu'il est possible de déduire d'une simple citation de sa part, celle que nous livrons aujourd'hui à l'analyse.

"C'est du business."


C'est là cette dernière justification de la cession des parts de Pellemessalie qui vient frapper le plus durement notre rédaction. C'était là comme si la santé était finalement réduite à un secteur de l'économie comme un autre, qui était régit par les mêmes règles de concurrence. La cession de parts entières de la plus grande entreprise opérant dans le domaine de la santé sur le territoire devrait susciter des interrogations, des inquiétudes liées à la continuité du service, si celui-ci se poursuivra selon les mêmes modalités, si ceux ci s'en trouveront pas lourdement affectés. Or, avant même les considérations liées à la santé, monsieur Arguroy va au plus court: "C'est du business". Ce n'était pas comme si chaque changement de direction au sen de l'entreprise de santé la plus importante du pays ne résultait pas dans la plupart des cas en des restructurations à même de bouleverser les conditions d'accès au soin de centaines de milliers de personnes. Non monsieur Arguroy, la santé n'est pas simplement un "business", c'est un service public et qui devrait être géré comme tel, et il ne nous paraît pas souhaitable de concevoir une société dans laquelle les entreprises de ramassage des malades et des mourants se passent de mains en mains comme des propriétés de Monopoly.

Quid donc des gages que l'homme d'affaire "local" fait indirectement aux forces de l'Olivier, et que traduisent-elles pour les auteurs de notre rédaction ? En un sens, elles signifient que la bourgeoisie, qui a acté la victoire du camp oliviériste, est en train de faire son choix entre la barbarie et le socialisme, et comme toujours, elle choisit le camp de la barbarie. Peu importe pour notre rédaction si le capital d'une entreprise est détenu par un étranger ou par un messaliote: les deux acteurs produisent les mêmes effets. Il n'est laissé aux messaliotes que le choix entre être tributaires des bonnes volontés de parasites messaliotes ou de parasites étrangers.

Au même moment, ces capitaux étrangers s'agitent eux aussi en réaction à la victoire de l'Olivier qu'ils redoutent de plus en plus. A l'image des bienfaiteurs antérinien de l'église catholagne, qui imaginent la charité se substituer aux hôpitaux qui ont tous été rachetés, se racheter une virginité après un pillage de deux années par l'ouverture de cent lits.

Les principaux concurrents de Pellmessalie, la Fondation Hélia, ont quant à eux adopter une autre approche: le surinvestissement momentané et la propagande médiatique omniprésente. Du jour au lendemain, dés lors que l'Unità a mis en lumière les carences existantes du système de santé privé, la moitié des journaux du pays ont défendu le géant wanmirien comme un seul homme, arguant de la qualité et de la modicité du service, dans un article si grotesque dans ses efforts hagiographiques qu'il n'est même pas besoin de déduire sur l'appartenance du journal de La Nouvelle Messalie, dont les actionnaires sont à peu de choses près les mêmes que le groupe hospitalier qu'ils défendent avec tant d'ardeur. Nous remercions Solène Lefeuvre pour cet entretien tout à fait neutre et objectif sur les conditions de travail dans l'hôpital DONT ELLE EST LA DIRECTRICE, et a donc tout à gagner à le présenter sous un jour avantageux (et dont la rémunération, nous l'espérons, sera à la hateur de son ardeur à défendre son employeur). Nous apprécions beaucoup la propagande des capitalistes wanmiriens à la rédaction de l'Unità, car elle est certainement l'une des plus grossières et facile à décrypter.

Reste à savoir si les annonces du groupe sur les nouveaux investissements à l'aide d'un argent magique sortant de nul part seront mis à contribution dans la durée pour renflouer le bateau du Consortium Hélia dans le secteur de la santé: ne jamais oublier que le secteur privé de la santé est avant tout à but lucratif, et qu'il n'a d'autre vocation de produire des dividendes.


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Parti concerné : L'Olivier
Effet souhaité : positif (dénonciation du monopole de la santé par des ÉTRANGERS !) (X3 avec l'appui du réseau médiatique Fang)
Date IRP du post : 24/06/2018
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LE CONNARD ENCHAÎNÉ
23/05/2018


Les wanmiriens tiennent la seringue, les messaliotes tiennent le chéquier
Le fameux et légendaire système de santé wanmirien va t-il s'imposer en Messalie ?


L'art de se soigner dans un pays du tiers monde


C'est un dilemme bien étrange qui se présente aux citoyens de notre brave petite ville. Comme pour tout le reste, notre patrie déficitaire en tout, car elle vend tout, voit un débat fondamental être posé parmi ses administrés: comment se soigner ? Et surtout, qui pour nous soigner ? A cette question, toutes les réponses sont les mauvaises au vu de notre situation: pour cause, le secteur public de l'hôpital n'existe plus. La privatisation est-elle fondamentalement mauvaise ? Pas forcément, non: dans certains secteurs de l'économie, elle est même souhaitable. Mais la capitalisation d'une entreprise ou d'un pan entier de l'économie est-elle condamnée à voir survenir des acteurs ubuesques et on ne peut plus douteux à tout bout de champ ? Peut-être. C'est du moins ce que l'on observe lorsqu'on apprend davantage sur l'un des plus grands groupes hospitaliers du pays: le Consortium Hélia.

Se gargarisant de posséder le réseau de soin hospitalier le plus performant et le moins couteux du pays messaliote, tout porte à croire que la confiance dans le groupe serait déjà acquise, mais les vieux réflexes ont toujours la vie dure dans notre ville, et il apparaît qu'un certain nombre de nos concitoyens partagent leurs inquiétudes au sujet de ce dernier. Pour cause, la réalité de la situation sanitaire dans le pays où le siège du Consortium remet en question ses compétences dans ce domaine en pays leucytalien. C'est en substance ce que pense Grégoire Marius, messaliote de 42 ans qui refuse de se résoudre à se faire soigner par des wanmiriens:

"Vous savez, je m'informe moi, je suis une vraie petite fouine, et il est difficile pour moi de dire à ma femme de consulter dans les hôpitaux du Consortium, alors même que ce sont des types qui ont découvert le principe du téléphone et de la télévision en 2015 qui sont aux commandes. J'ai pas envie d'être médisant hein, mais les 45 ans d'espérance de vie du Wanmiri ne me font pas trop envie, alors de là à me taper leur médecine. Qui me dit que mes organes se retrouveront pas dans un bidonville de Jalytaya une fois que je serai endormi sur la table d'opération ? J'suis pas raciste hein, MAIS combien de douches ils prennent dans la semaine ? On se demande ! *plaisante*"

Autre élément qui porte à entretenir une certaine préoccupation: la nature des financements injectés par le Consortium, manifestement à perte tant le niveau de dépense par rapport à la concurrence paraît disproportionné. Pourquoi se risquer à un tel déficit structurel ? A cette interrogation, il y a trois réponses possibles:
  • Surinvestir afin d'étouffer les autres acteurs du secteur, et les pousser à la faillite (ce qui inclut le nouvellement arrivé Édouard Argauroy, homme d'affaire patriote ayant racheté le groupe ambulancier de Pellemessalie), avant de remonter les tarifs pour combler le définit une fois les autres acteurs du secteur écrasés (mode opératoire très commun dans un contexte de libéralisation d'un secteur). Avec cette solution, si les patients paraissent gagnants dans un premier temps, ces derniers sont en sursis, et il faudrait s'attendre à une augmentation brutale une fois le secteur ratissé par Hélia, et qu'il n'y aura plus d'autre alternative.
  • Une deuxième option, et qui pourrait être tout à fait complémentaire de la première serait que le groupe Hélia se serve de la filiale santé messaliote comme d'une moyen de blanchiment d'argent sale perçu sur d'autres marché, permettant au passage une injection brusque de capitaux qui n'aurait pour but que d'encourager d'autres investisseurs à placer également des fonds, pour augmenter le poids politique de la présence de l'acteur de la santé wanmirien le temps des élections.
  • La dernière option, la moins enviable pour le groupe, serait de provoquer l'effondrement du titre en bourse par des choix d'investissements hasardeux de la direction, dans le but d'opérer un rachat ultérieur par d'autres investisseurs.

Du reste, notre rédaction économique juge qu'il aurait été préférable pour le groupe d'investir sur le sol national wanmirien, état considéré comme appartenant au tiers monde et en état de sous développement humain alarmant, et dont les besoins de santé ne semblent pas affecter le groupe outre mesure. Dans ce cadre, les interrogations des messaliotes paraissent fondées: veux t-on céder le contrôle du système de santé à des acteurs dont la conduite de ces mêmes affaires à l'étranger est réputée déplorable, au point qu'il est permis à n'importe quel économiste de considérer le Wanmirien comme l'un des pays où le niveau de développement par habitant est l'un des plus bas au monde, et où internet se bat encore contre le minitel.



Le Connard Enchaîné
a un Odieux cousin critique de cinéma !
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Parti concerné : Olivier.
Effet souhaité : Négatif.
Date IRP du post : 17/06/2018
Médiatisé : x3, Revenge, moi et Allende.
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Le Temps, quotidien italien conservateur.

Elisabteh d'Almirante en tête pour dénoncer les dérives autoritaires de l'Olivier // Huguette Bello en manifestation à la Réunion.

Plusieurs manifestations éclatent à Ayx-en-Garance.

Ce mardi 24 juillet une vague de manifestations submergea la mairie d’Ayx-en-Garance. Les manifestants, avant tout organisés et menés par plusieurs meneurs du camps Chrétien-Démocrate. L’ex citadelle tombée, il y a peu, dans les mains de l’extrême droite, montre encore des signes bleutés avec ces manifestations massives encadrées par des militants du P.C.D qui s’opposent à la fermeture del Horizonte, l’un des quotidiens messaliottes qui fait la une avec Il Tempo et qui diffuse les diatribes d’Elisabeth d’Almirante, la Matriarche. À cette dénonciation de dérives autoritaires manifestes et d’atteintes à la liberté d’expression, plusieurs revendications s’y greffent ; la stagnation économique d’Ayx et sa perte d’attractivité figure en haut de la liste. Par ailleurs, plusieurs opposants personnels à la nouvelle maire, Estève Claudel, qui n’a pas la stature d’Almirante sont aussi au rendez-vous.

Trois jours plus tôt, l’Olivier avait annoncé la fermeture temporaire des locaux du média d’opposition d’El Horizonte, qui était connu pour son parti pris en faveur des Chrétiens-Démocrates avec le Temps. Suite à cet arrêté municipal, le P.C.D a émis plusieurs requêtes, d’abord à l’adresse du Directoire, et ensuite à l’adresse de la Cour Suprême en insistant sur le fait que cette fermeture subite, en pleine campagne électorale est tout bonnement anti-constitutionnelle vu qu’elle revient à priver un parti d’une tribune à un moment crucial, d’autant plus que cette dernière s’est illustrée à de nombreuses reprises pour son opposition vis à vis du parti d’extrême droite qui avait déjà tenté de le faire taire par le passé, initiant une nouvelle controverse pour ce parti connu pour ses accointances avec des mouvances pro-fascistes comme le Comité Sigmund Kohl, présent aux premières loges lors du discours de « Toto la Tatane ».

En trois jours, les militants du P.C.D ont écumé la ville pour exciter la sourde opposition vis-à-vis de la maire et de son parti ; la censure de l’un des quotidiens les plus lus n’a fait qu’exploser un ressentiment enfouit depuis la victoire oliviériste aux municipales tandis que plusieurs points de ralliements furent annoncés sur les réseaux sociaux et un point de rendez-vous fut fixer en centre-ville. En tout, trois points furent retenus et convergent tous vers le centre-ville ; après avoir averti la mairie et obtenu son autorisation express la manifestation était lancée. Sous l’oeil des policiers, plusieurs milliers de manifestants descendirent dans les rues au nom de la Liberté d’expression et de l’anti-fascisme.

En tête de ces trois cortèges convergeant vers un même but ; trois figures majeures des Chrétiens Démocrates ; Virginie Descays, la seconde chez les modérés derrière Almirante, Louis Vaugier et bien entendu Elisabeth d’Almirante ; la matriarche, la cheffe dorénavant incontestée du P.C.D depuis son engagement très clair à l’égard de l’Olivier. Encadré par plusieurs cordons de police et organisés par plusieurs militants du P.C.D, cette manifestation, l’une des premières de l’année organisée par le parti de droite modérée, arbore un caractère pacifique ; loin de la violence des radicaux et des drapeaux noirs les défilés sont calmes ; l’objectif est clair ne pas donner à l’Olivier un prétexte pour disperser les manifestants à coups de matraques.

« Tu ne nous feras pas taire ! » scandent en boucle les manifestants ; menées par des figures si connues des Chrétiens-Démocrates ; Almirante en tête profite de ces bains de foules, si rares depuis sa débâcle aux législatives. Son grand sourire, son regard déterminé sont ces outils qui lui permettent d’être populaire ; chaleureuse et aimable elle serre la main et discute avec les manifestants ; échange compliments et réponds aux critiques des rares opposants venus débattre. Loin de montrer une figure abattue, elle représente la droite anti-fasciste ; tolérante et ouverte, conservatrice et chrétienne. Fière et humaine. Dépassant la morgue des intellectuels et le dédain des autres formations politiques. Pendant les manifestations nous avons interrogés plusieurs dizaines de personnes ; de tout bords et de toutes classes ; et il apparaît clair que pour beacoup la Liberté de Presse n’est pas le seul sujet qui les concerne :

Jacques : « Vous savez, depuis la victoire de l’Olivier, mon chiffre d’affaire a baissé de 15 % ; sous le mandat d’Almirante on avait plein d’investissements étrangers ; mon entreprise de construction tournait à plein régime ; j’ai même pu engager une dizaine de personnes pour m’aider sur les chantiers. Seulement voilà ; ils ont peur de l’Olivier, et la nouvelle maire elle ne fait rien ; on sait même pas si elle pense à construire des trucs, maintenant je suis obligé de virer un apprenti vu que j’ai plus de clients étrangers qui payaient bien. J’ai hâte que d’Almirante revienne, même si tout n’était pas parfait, je pouvais au moins agrandir mon entreprise. »

Aux difficultés économiques, qui cassent l’élan d’une ville qui se voulait prospère sous le mandat de la Matriarche, des remontrances sociales émergent ; une jeune mère témoigne :

Joëlle : « En votant pour eux, je pensais qu’il allait y avoir de véritables activités qui rappellent les traditions chrétiennes, mais à part une obscure fête des fantômes, rien n’a été fait. J’ai été convaincue par le discours de Régis Tomaso ; il disait que qu’« on est de bons chrétiens » et que la « Messalie est chrétienne » et puis, sous le mandat du maire, j’ai l’impression que rien n’a été fait pour préserver le peu de spiritualité qui restait dans la ville ; et puis finalement j’ai vite déchanté avec leurs conférence des maires conservateurs où ils ont dit que la Messalie était « laïque », et là j’ai compris une chose, c’est que lorsqu’ils mettaient en avant les racines chrétiennes de Messalie, c’était uniquement pour siphonner les voix du P.C.D, ils nous ont vraiment pris pour des abrutis, et on y a cru. »

Et bien entendu, le centre même de cette manifestation, la liberté d’expression que l’Olivier bafoue allègrement en se drapant de l’illusion républicaine et de la légalité en y prétextant une « urgence » sanitaire pour repérer de l’amiante dans les locaux… Une désinfection qui dure bigrement bien longtemps vu qu’elle prends environ deux mois, soit le temps des campagnes législatives, privant ainsi l’opposition d’un média, et d’une voix ; pour Maxime, le constat est clair et limpide :

Maxime : « L’Olivier essaie d’étouffer l’opposition, c’est évident. Ils sont vraiment complètement fous. Et puis cette inspection sanitaire, c’est de l’escroquerie ! Et pourtant c’est logique ; l’Olivier c’est le fascisme avec un costume cravate qui se la joue proche du peuple, pourtant mis à part casser des bras et placer des centrales nucléaires étrangères , ils ne font pas grand-chose. Franchement, ça fait du bien de voir qu’il y en a qui vibrent encore pour la Liberté d’expression et nos valeurs républicaines. »

Et Almirante n’entends pas rester sur cette lancée, elle appelle tout les partis, de droite comme de gauche à manifester contre l’autoritarisme et à dénoncer le fascisme oliviériste. Une vague de manifestions risque de se produire d’ici les prochaines semaines…

Edouardo Liclay.
17762
♠♣♥♦ Ce post a un effet de propagande ♠♣♥♦
Parti concerné : Parti Chrétien Démocrate.
Effet souhaité : Positif.
Date IRP du post : 23/06/2018
Médiatisé : x3, Revenge, Allende et moi.
♠♣♥♦ Ce post a un effet de propagande ♠♣♥♦


Le Temps, quotidien italien conservateur.

Virginie Desclays, la seconde derrière Almirante au P.C.D. Kolinda Grabar-Kitarović, ex-présidente de Croatie (vous croyez qu'elle venait d'où pour avoir un nom aussi imprononçable ?)

Quand clémence rime avec condescendance…
Rediffusion du discours de Virginie Desclays.
"Hier, Monsieur Fabien Tourniquet ainsi qu’une meute de militants communistes se sont réunis dans une « table ronde méssaliotte » ; dans cette activité prétendument démocratique ; où excepté quelques passants intrigués par ces chefs d’entreprise velsniens se prenant pour des révolutionnaires, la majorité des spectateurs étaient des partisans du tout nouveau Parti Eurycommuniste Messaliotte, bon nombre de propositions furent déclamées dans un court monologue de Monsieur Tourniquet qui affirmait « ne pas avoir peur de demander l’avis de la population » tout en évoquant la désastreuse situation des services publics messaliottes. Si comme tout bon politicien, Monsieur Tourniquet fait passer une réunion entre militants pour un grand débat où l’intégralité de la population messaliotte est invitée à prendre part ; exceptée, évidemment, les classes moyennes supérieures et la bourgeoisie. Il a néanmoins déballer plusieurs propositions tout à fait intéressantes où le vol est érigé en système et la kleptocratie communiste en idéal de la société socialiste. Dans sa ligne de mire, les hôpitaux privés.

Sur ce point là, il est tout à fait exact que le Parti Chrétien-Démocrate soit en parfait accord avec le P.E.M. Comme, avec bons nombres de partis politiques, par ailleurs, plusieurs secteurs doivent êtres renationalisés. En priorité l’éducation, la santé et la défense. Ces trois secteurs là sont les clefs de voûte de notre société, les pouvoirs régaliens de l’État. Et ce dernier se doit d’exercer un véritable contrôle sur ces domaines centraux ; ce sont ceux qui protègent, ceux qui élèvent, et ceux qui soignent qui maintiennent notre société dans la civilisation. Sans systèmes de soin performants, sans la protection de nos citoyens et de nos frontières, sans l’élévation du niveau intellectuel, il est impossible et même inconcevable d’essayer de parler de croissance économique. Et à partir du moment où un fond d’investissement privé philanthropique réussit là où l’État en personne a échoué, c’est que la gestion des services publics est devenue un véritable Titanic. Là où Eurycoptère s’agrandit dans les mains de groupes privés ; c’est que la Défense nationale est devenue un échec cuisant. Là où les facultés de physiques nucléaires dirigées par des groupes privés sont plus performantes que les universités publiques c’est qu’il y a un problème. On ne peut qu’être effarés de savoir que même l’Église est obligée de subvenir aux besoins vitaux de la population parce que l’État a échoué dans sa mission. C’est là la stricte vérité ; le service privé réussit mieux que le service public à fournir des soins accessibles et adéquats ! Dès lors il faut arrêter de vilipender les investisseurs et philanthropes étrangers et nationaux par ce qu’ils ont agi avec humanité et charité ! Il faut pour ce faire, dépasser cette périmée caricature du méchant qui possède tout et du gentil qui est exploité, se poser les bonnes questions.

A savoir pourquoi la main invisible du Marché a mieux réussi que l’État dans un secteur aussi lucratif ? Je pense que le plus grand échec de l’État à l’heure actuelle, c’est le manque d’investissements dans le secteur public. Nationaliser à tour de bras comme un compulsif possédé par l’envie d’exproprier ne suffira jamais. Il faut se poser de vraies questions et y apporter de vraies réponses ; si l’État à failli dans ses fonctions régaliennes, c’est par ce qu’il n’a pas assez investi et qu’il n’avait aucune envie de conserver le système de santé et d’éducation public en les condamnant à être rachetés. C’est là le véritable problème ; le manque d’investissements et non les cliniques privées. Par ce que les secondes sont une conséquence directe des premiers et que dans ce cas-ci, on ne fait que poser un sympathique sparadrap sur une plaie béante ; nationaliser des hôpitaux privés ne sert à rien ; ils seront eux-aussi vouer à sombrer si on ne les entretient pas ! On oublie bien souvent de rappeler que c’est grâce aux capitaux étrangers que les messaliottes peuvent encore avoir accès à des soins (à des prix variés mais pas nécessairement exorbitants, comme le montre l’Hôpital de la Timonerie) efficients ! Les grands fautifs sont faciles à désigner ; c’est les Flavoni et les Tomarel, ce sont eux qui ont disséqué notre service public ; et non pas les étrangers. Ce sont les politiques de libéralisations, de privatisations et de dérégulations qui nous ont mené à cette extrémité ; à voir la Peste Rouge nous délivrer de Peste Noir. Ce sont eux les criminels, pas les investisseurs étrangers, qui étrangement, s’en sortent bien mieux que l’État lui-même !

Pour ma part, je ne rejetterai pas la faute sur l’État ; en théorie c’est un outil fantastique qui permet de faire la grandeur des nations. Seulement, lorsqu’il tombe en de mauvaises mains, comme dans la philosophie aristotélicienne, il dégénère. Ici, l’État devient l’outil des Grands pour les Grands, le moyen d’accomplir les lubies des magnats au détriment des citoyens. Alors que l’État devait profiter à tous, il a fini par profiter aux élites des Réformateurs. Une oligarchie s’est emparé du Bien collectif, à savoir ce qui appartient naturellement au peuple. Je pense même que l’on devrait augmenter le nombre de fonctionnaires ; il nous faut plus de professeurs, de médecins, de soignants, de policiers et de militaires. En clair, plus de services publics qui eux seront directement gérés par le Directeur à la santé, à l’intérieur et à l’éducation. Qu’il y ait des entreprises privées dans ces domaines là n’est pas un problème ; une clinique privée en zone rurale se montre bien souvent plus efficace que les hôpitaux publics dans les-dites zones, en revanche ça devient problématique lorsque le citoyen est obligé, forcé, de se soigner dans le privé. Ce n’est plus une alternative que l’on peut-être libre de refuser, mais une nécessité car il n’y a pas d’autres choix ! Car le service public, comparé au service privé, c’est des prix fixés par l’État et donc des soins qui peuvent êtres gratuits, c’est la sureté d’avoir de bons soins. C’est pour cette raison qu’il faut conserver un service public fort dans ces domaines là ; pour que le choix du privé reste une alternative et non une obligation.

Reprocher aux entrepreneurs d’investir dans la santé se rapproche d’une mauvaise blague ; c’est la preuve même qu’on ne connaît même pas les bases de l’économie ! Là où il y a une demande, il y aura une offre surtout dans nos sociétés libérales. Si l’État ne peut répondre à la première, les chefs d’entreprises s’en chargeront. C’est l’un des fondements même du Marché. Et ce « vol » que dénonce avec vigueur l’équipe de militants rouges écarlate n’est rien de plus que l’application d’une loi universelle. Là où il y aura un manque, des hommes industrieux se précipiteront pour y répondre, non sans se dédommager. C’est la base même de l’économie ! Dans ce cas-ci, Tomarel a vendu nos services publics, les investisseurs ont acheté. Ce n’est pas du vol, c’est une transaction. Seulement, le vol ici c’est de savoir que les citoyens messaliottes paient tout autant d’impôts pour un service qui n’existe pas. Évidemment, ce simple constat n’a même pas effleuré l’esprit des Communistes tellement que l’augmentation des impôts est le premier moyen qui leur vient à l’esprit pour faire raquer ceux qui ont eu le malheur de combler une demande à laquelle l’État n’a pas daigné répondre. Pour cela, rien de plus simple qu’une démonstration par l’absurde. Imaginons, que comme le communisme, les lois du marché seraient de vagues formulations utopiques sans conséquences. L’État décide de mettre en vente les hôpitaux pour se financer, et pour faire des économies en coupant dans les dépenses, et malheureusement aucun investisseurs n’achète ces dits hôpitaux. Dès lors que se passe-t’il ? Tomarel, prit de remords, décide de refinancer les hôpitaux ? Comme c’est mignon… Dans un monde plus exact, ces hôpitaux sont tout simplement fermés ! Formidable n’est-ce pas ? Il n’y a pas de méchants investisseurs prêts à fournir un service, même hors de prix, pour répondre à la demande de soins ! Dès lors, et bien dommage pour les 5 % de la population qui font une crise d’appendicite, qui font des arrêts cardiaques et les accidentés, mais heureusement le plus important est sauf ; la santé reste un bien commun, inexistant certes, mais commun ! Et puis, pourquoi nous arrêter simplement à la nationalisation des hôpitaux ? Pourquoi ne pas nationaliser les médecins libéraux directement ? Je pense que cette seule démonstration réussit à expliquer pourquoi il est inutile d’en vouloir à ceux qui ont racheté des hôpitaux. Surtout lorsqu’on sait qu’ils ont menés d’important travaux de rénovations et fournit de nouveaux postes… L’un des avantages de jouir de fonds illimités…

Par ailleurs, pourquoi se montrer si ironique et agressif avec ceux qui font de la charité ? Reprocher à l’Église catholique de construire un hôpital, c’est comme reprocher au Secours Catholique d’aider les démunis ! Faire de cette aide généreuse un acte de dédain est à mon sens incompréhensible. À ce que je sache, on ne reproche pas au réseau de médecins communistes de faire des visites médicales gratuites avec supplément endoctrinement et clientélisme électoral ! Alors pourquoi en vouloir à l’Église par ce qu’elle accomplit ce pourquoi le Christ l’a crée ? À savoir aider les pauvres ! Et de balancer ça comme si c’est une indignité ? Ô tempora Ô mores ; comment l’Église ose t’elle aider ceux qui en ont besoin ! Et pire encore, faire passer ça pour une fleur qui leur est accordé ! Et pourtant, Monseigneur l’archevêque d’Ayx le dit très clairement : « Si l’Église doit arriver à de telles extrémités [à savoir financer la construction d’un hôpital catholique], c’est qu’il y a quelque chose de pourris dans ce gouvernement qui vends des hôpitaux comme s’il s’agissait de locaux désaffectés. ». L’Église, encore une fois, vu que pour certains coprophages ce n’est pas encore acquis, la charité consiste à aider sans attendre de reconnaissance en retour. Ce n’est pas de la pitié, un moyen de se faire bien voir, mais seulement un acte d’humanité désintéressé. Ah non, j’oubliais, mieux vaut essayer de clientéliser les masses en créant un réseau de médecins, après tout, certains vendent des services contre des sommes d’argent, d’autres y préfèrent le vote ! La charité chez les communiste c’est pas la même ! Alors que le Secours Catholique agit pour le bien de tous, sans bannière politique, au nom de l’Amour universel et des valeurs que le Sauveur nous a enseigné, d’autres, préfèrent gagner du temps et balancer tout ces beaux principes aux ordures et les vouer aux gémonies pour y substituer un électoralisme militant grossier et insultant pour l’Humanité ! Ce que l’Olivier a fait avec les « Restos de la Race », le P.E.M le poursuit avec « Solidarité santé », mais pour eux, c’est plus ou moins le même principe que le Secours Catholique, sauf que comme l’Église n’est pas gentille du tout, sa générosité est de la pitié ! En revanche, leurs médecins agissent au nom de tous par un amour purement désintéressé ! Vous saississez la grande différence, n’est-ce pas ? La bonté à l’état pur est du mépris, l’endoctrinement de l’aide solidaire.

La position du Parti Chrétien Démocrate est simple ; qu’il y ait des cliniques privées n’est pas un problème, que le Messaliotte soit obligé de prendre rendez-vous dans le privé par ce qu’il n’a pas d’autres options est un crime. Et Madame d’Almirante, fidèle à sa doctrine ; « restaurer et édifier » est claire ; « Il faut reconstruire le secteur public ». ça passe par l’éducation (voir mon précédent article), mais aussi par la santé et la défense. Là où Tourniquet a raison, c’est que la clinique privé est avant tout temporaire, un système basé sur le modèle messaliotte est voué à tomber dans les dérives du marché, une augmentation subite des prix, des cliniques inefficaces et à terme une dérégulation complète du code de déontologie des médecins. Il est évident que même si l’aide que nous apportent l’Ordre des Camiliens et et le fond Alienov, on ne peut pas se contenter d’un tel système, c’est du temporaire, de la bricole. Et puis la petite centaine du lit de cette nouvelle clinique appartenant à l’Église, c’est certes louable, mais un hôpital ça coûte cher et je pense que cette solution va vite devenir un véritable fardeau pour l’Église messaliotte. Ainsi, il est clair que l’État a échouer, ou du moins que Tomarel a tout détruit. Il faut pour ce faire, restaurer et édifier ! De nouveaux hôpitaux doivent être construits, des hôpitaux devront être rachetés, de nouveaux lits devront être établis. Si nous voulons une Messalie prospère, il faut une Messalie saine et des messaliottes en bonne santé. Comme d’habitude, il va falloir payer ; seulement deux choix s’offrent à nous ; la dette ou l’impôt.

La première option peut certes faire peur, mais il ne faut pas oublier que c’est un choix courant de nos jours ; la dette c’est plus ou moins le carburant qui fait tourner l’économie tanskienne ; et pourtant Tanska n’est pas à deux doigts de la faillite budgétaire. Tout comme l’Antérinie, la huitième puissance mondiale est modérément endettée. Une dette maîtrisée permets de financer de grands travaux, de financer de véritables systèmes publics ; la santé, l’éducation et la défense. Avec un endettement d’un milliard de drachmes, nous pouvons moderniser bons nombres d’hôpitaux et même en reconstruire, voire en racheter d’autres ! Avec notre bonne croissance économique, nous pourrions même négocier des prêts à 0 % ! Vous imaginez ce que l’on peut faire avec seulement un milliard de drachmes ? Pensez aux hôpitaux, aux écoles, aux commissariats que nous pourrions construire, aux centaines de fonctionnaires que nous pourrions engager pour fournir de véritables services publics efficaces qui seraient utiles à tous et devrait bénéficier aux moins aisés ; autrement dit à la classe moyenne et aux classes populaires.

La seconde option, fait aussi peur ; c’est l’impôt. Et ça le Parti Chrétien Démocrate que je représente refuse de se permettre d’augmenter arbitrairement la charge fiscale d’une classe ; surtout pour ce type de services qui se doivent d’être universels et donc profiter à tous, autrement dit, qui doivent être financés par tous. Que les plus aisés (classe moyenne supérieures et classes bourgeoises) participent plus massivement à l’effort fiscal nécessaire pour la restructuration du service public n’est pas un problème, qu’ils soient les seuls à le financer est injuste et même immoral ; c’est ce qu’on appelle du vol ; la tyrannie de la majorité. On ne le rappelle pas assez, mais les entrepreneurs ne sont pas des monstres, ce ne sont pas des criminels sociaux en puissance, c’est eux qui financent nos entreprises, qui emploient nos concitoyens, qui font tourner notre économie. Et pourtant, ce sont les premiers qui sont accusés lorsque tout va mal ; les boucs-émissaires de la société toute entière, les fautifs à punir et à exproprier, voire à exterminer. Et pourtant, si vous pouvez payer vos factures, vous acheter des vêtements, vous nourrir c’est bien parce que les entrepreneurs vous emploient, c’est bien parce que l’État vous paie grâce aux impôts sur les sociétés ! Aux services universels il faut un financement universel ! C’est la base même de la justice sociale. Pourtant, je sais tout aussi bien que vous que voir subitement augmenter ses impôts, même pour des choses si utiles, comme un système de santé proposant des soins en partie remboursés par l’État, n’est pas une chose facile. Surtout pour les classes moyennes et populaires, à l’affût des moindres augmentations d’impôts et du coût de la vie. C’est pour ça, mesdames et messieurs, que si le Parti Chrétien Démocrate gagne ces élections un référendum sera organisé ; cette fois-ci, vous ne serez pas uniquement sollicités pour dire oui, mais pour que vous vous exprimiez.

Vous choisirez directement entre ces deux options ; la dette ou l’impôt universel pour financer nos services publics. Le consentement à l’impôt est une chose capitale, nous promettons déjà d’augmenter partiellement les impôts pour l’école public ; même si cette hausse concerne moins de 5 % de la population et qu’elle sera, à terme utile à tous les Messaliottes, c’est déjà trop. Le consentement à l’impôt est la base même de la démocratie, et nous estimons que forcer certains à payer pour tous c’est du vol. Et si l’on y regarde de plus près, la démocratie est née avec le consentement à l’impôt ; la Magna Charta de Cartarad et les Cortès d’Antérinie ont été institué pour permettre aux contribuables de décider souverainement s’ils voulaient augementer leurs contributions à l’État, et ces Cortès et Parlements donnèrent vie aux Chambres législatives et déclenchèrent des révolutions qui amenèrent la démocratie. C’est ce consentement à l’impôt que nous cherchons à retrouver et il passe nécessairement par la consultation populaire. C’est ça la démocratie ; la mobilisation du peuple tout entier pour qu’il décide sur un sujet qui le concerne directement, pour qu’il décide souverainement de ce qu’il est prêt à débourser pour le Bien commun, ce qui lui profitera directement. Pas besoin de séances de propagandes dans des « tables rondes » ou des intellectuels dissertent autour de leurs adeptes dans d’interminables monologues et qu’ils appellent ensuite ça la « démocratie ». Nous nous préférons le concret à ces démonstrations digne de ces villages de toc que fit construire Pomtenkine pour montrer les « réussites » économiques de la tsarine Catherine. À la différence près que les Grands déguisés en paysans sont des militants. Car la démocratie c’est pas la majorité qui oppresse les minorités ; c’est le peuple tout entier qui travaille de concert à la recherche d’un Bien commun. Et c’est bien plus que quelques gardes rouges assassinant d’honnêtes commerçants pour ensuite placer des intellectuels aux commandes !

Si nous sommes bien évidemment d’accord avec le P.E.M sur certains points ; la nécessité de se doter d’un véritable service public qui puisse subvenir aux besoins de tous à des prix abordables. Nous sommes bien plus circonspects à l’idée d’exproprier. Comme nous l’avons remarqué plus tôt, ce que font les Wanmiriens et les entrepreneurs messaliottes n’est pas du vol, mais seulement ils répondent à un besoin, à une demande. Ce n’est pas comme si un oligarque leur aurait confier un secteur gratuitement, en remerciement de quelques bons et loyaux services. Ces secteurs ont été achetés. Les voleurs ici, ce ne sont pas eux, c’est le gouvernement Réformateur qui s’est donné le droit de jeter aux ordures notre service public ! Dès lors à mon sens, si l’on doit reprendre ces hôpitaux, c’est en les rachetant. Voler des voleurs n’est rien d’autre que la justice, voler un commerçant n’est rien d’autre qu’un crime. L’expropriation n’est pas une solution, mis à part pour lancer un énorme symbole signifiant ; « Bonjour l’O.N.C, on est décidé à mettre péril le commerce local ! » et pousser les industriels étrangers à se retirer vers les États voisins ; pire encore, à faire tomber une économie encore fragile, malgré l’impressionnante croissance que nous avons connus ces derniers temps. Et là, dépassons les simples clichés du style « ah bah c’est bon c’est des Bourgeois ! » mais arrêtons nous cinq minutes et cherchons à savoir qui paie l’entretien des industries, le salaire des ouvriers, qui finance la modernisation des entreprises… C’est pas l’État, vu qu’il est déjà incapable de faire tourner correctement le service public ! Ce sont ces mêmes bourgeois que l’on cherche tant à dénoncer qui font tourner notre croissance. Si on leur vole leurs entreprises, c’est mettre au chômage des centaines voire des milliers de personnes, des milliers de prolétaires vont se retrouver sans le sous ! Ne parlons pas non plus des petits boutiquier, qui tente de survire aujourd’hui et qui verront du jour au lendemain des syndicats ouvriers leur dicter leurs choix avant de voir l’État décider arbitrairement de les exproprier ! Cette rhétorique là n’apporte qu’une chose ;la division, la haine et la violence, cet illusoire et temporaire répit à un déclin moral permanent !

La seule solution pour éviter de voir ce pays sombrer en dictature n’est pas voir la Peste rouge nous délivrer de la Peste noire, c’est la fraternité, c’est la solidarité, c’est la démocratie et non l’oppression arbitraire d’un groupe d’hommes qui estiment représenter une race ou une classe. La seule solution, c’est la consultation populaire sur l’impôt, la seule solution c’est de restaurer ce que Flavoni a détruit. C’est d’édifier sur ce qui a été réparé. Et pour l’heure, pour cette prochaine mandature, l’objectif sera de relever ce que Flavoni et cie on abattu ; de faire revivre, ou devrions-nous dire, de ressusciter le système de la santé, de la défense et de l’éducation pour redonner vie à un véritable système public à des prix abordables !"

Virginie Desclays.
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Installée dans un transat du Domaine Sainte-Fortune, lunettes de soleil sur les yeux et un cocktail à la main, Ambre Alienov profitait tranquillement d'une petite semaine de vacances à Messalie pour faire un bain de soleil. Enfin. Si l'on pouvait dire ; après tout, elle résidait habituellement au Wanmiri, ce n'était pas ça qui manquait, le soleil. Sauf trois mois par an, quand il pleuvait des cordes, mais ce n'était pas le cas actuellement, puisque ce n'était pas la saison des pluies. Alors peut-être que la chaleur du sud lui manquait ? Peut-être, peut-être pas. Elle venait du Pharois, après tout, elle et la chaleur, ça faisait facilement quatorze. Difficile de savoir ce qui passait par la tête de cette femme...

Enfin, à voir sa tête, ça devait être des pensées sympathiques en ce moment même. Il fallait dire que l'appel de Maxime Che Fang lui avait fait très plaisir. Que des bonnes nouvelles. Rien à faire pour Il Tempo, c'était ça d'ennuis en moins. Les votes au Conseil d'Administration s'étaient conclus à peine deux jours plus tôt, et il y avait tout à parier que Fang allait remporter cette élection haut la main... Et surtout, surtout, on allait arrêter de l'emmerder. Les racistes de l'Olivier allaient enfin lui foutre la paix. Après tout ce qu'elle avait fait pour ce foutu pays, c'était quand-même la moindre des choses, non ? ... Non ?

Non, apparemment pas. Et elle allait bientôt s'en rendre compte. Et... Tututitulutitu... Ah, voilà, quand on parle du loup, on en voit la queue. Ambre se redressa sur le transat et ramassa son smartphone - un petit bijou de technologie qu'elle avait acquis au Grand-Kah l'année précédente. Avant d'en faire remplacer la moitié des applications par celles développées par Fang. Central Positronic Industries, c'était bien, c'était même très bien, mais Fang Industries, c'était mieux, bien mieux. Et ensuite ? Et ensuite elle a décroché enfin, il faut suivre tout de même !

"Allô ? Oui ma puce, comment tu vas ? Oui oui, je vais bien, merci. Je profite de Messalie en ce moment... Comment ça, "à ce propos"...? Ne me dis pas que... Oh les sagouins. Les sagouins, les sagouins, les sagouins. Et ils ont... Ah oui, effectivement. Ça fait beaucoup, je vais finir par croire que Carvalho a une dent contre moi... Bon écoute ma puce, je vais appeler Maxime, ça commence à bien faire de se faire cracher dessus."

Il y a un blanc.

"PARDON ? Mais ils ont osé dire ça ? Mais c'est d'un racisme décomplexé... Après tout ce que je fais pour ce pays... Putain, vraiment, trente milliards d'investissement cette année, et ces sagouins arrivent encore à râler, insupportable. Oui... oui, je sais, je ne devrais pas m'énerver, désolée ma chérie. Ne pas écouter les imbéciles, tu as raison, tu as parfaitement raison. Ça commence à devenir lassant d'ailleurs... Tu devrais arrêter d'écouter ta tante, elle te souffle de beaucoup trop bons conseils... Rires. Bon bon bon... écoute, j'appelle Maxime, là c'est plus possible. Se faire cracher dessus par les fascistes, encore, d'accord, je le leur rends bien. Mais par les communistes... alors que... 'fin... incroyable quoi. Je finance le parti coco au pays et ces imbéciles arrivent à me cracher dessus... Ah mais ce sont des velsniens en plus !? Putain, ces enculés me poursuivront jusqu'au bout... Enfin, ça fait un argument pour leur répondre... "La gauche messaliote pilotée depuis Velsna, le nouveau scandale qui secoue Messalie, bla bla bla...". J'aurais vraiment pas dû me retenir d'aller les faire chier en armant Adria... remarque, c'est peut-être pas trop tard... Oui, tu as raison, ce n'est pas le sujet. Pour résumer : rien d'inhabituel? Je n'attendais rien du PEV, et je suis quand-même déçue ! Rires. Même de gauche ils sont racistes, c'est quand-même fou... "Prolétaires de tous les pays, unissez-vous ! ... Enfin, si vous avez des thunes !" Rires. Allez, je te laisse, j'appelle Maxime, je vais lui en parler."

Elle repose le smartphone, bois une gorgée de son cocktail - c'est qu'il commencerait à se réchauffer, avec ces conneries ! -, puis rouvre l'appareil. "Contacts... gnagnagna, wanmiriens voleurs... Favoris... gnagnagna, blanchiment d'argent... Enculés quoi... Et... ah, voilà, Maxime !" Biiip... Biiip... Biiip...

"Allô ? Oui Maxime, comment tu vas ? Oui merci, moi aussi... *Rires.* Oui, tu as raison, on s'appelle de plus en plus souvent... d'ailleurs, il faudrait qu'on s'organise une rencontre, un petit quelque chose... Le domaine Sainte-Fortune te tente ? C'est là où on a fait la Grande Loterie... ou alors l'île de Paradès, tu verras, c'est magnifique. En fait, c'est même l'endroit idéal si tu veux mon avis, parce qu'on nous pourra peut-être plus y accéder après... enfin bref, tu verras, j'ai quelques idées pour l'île et je ferai une petite annonce pour ça, je te tiendrai au courant.

Pour en revenir à ce pourquoi je t'appelais... et voilà, tu as tout compris. Je vais finir par croire que Carvalho a une dent contre moi !
*Rires.* Ma fille m'a appelé pas plus tard qu'il y a cinq minutes pour me dire que non seulement on se faisait cracher dessus par les fachos, mais maintenant par les eurycocos en plus, incroyable ! Non mais, autant les fachos je m'en fous, je le leur rends bien *rires*, mais là, faut admettre que c'est quand-même ironique. Tu lui passes le mot pour plus de diversité - génial ! Non non, je remets pas du tout mon conseil en question, tu as très bien fait - mais là c'est énorme parce qu'il a juste édité l'autre extrême. Tu lui as dit qu'entre blanc et noir, il y avait plein de nuances de gris ? Je le sens un peu radical ton bonhomme... *Rires.* Oui, comme tu dis. Enfin bref, je voulais dire que j'apprécie moyennement qu'on me taxe de grand méchant loup quand je finance la rénovation d'un hôpital... Enfin voilà, on se comprend. D'ailleurs, j'oubliais ! Elena te passe le bonjour, elle est à Théodosine en ce moment, elle m'a dit qu'elle voulait ramener un truc pour Roxane, mais elle m'a rien dit de plus. Bref, la bise, tout ça tout ça, et en espérant que ça s'arrange à Messalie, voir les fachos aux portes du pouvoir me rassure pas beaucoup... et n'oublie pas, on se voit un de ces jours !"

Et puis elle reposa le smartphone, avant de prendre une longue gorgée de son cocktail, en se rallongeant dans son transat. Peut-être que, cette fois-ci, elle pourrait avoir la paix et profiter de ses vacances - pour une fois qu'elle en prenait. Du moins, elle l'espérait, mais c'était pas gagné.
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