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Activités étrangères à Messalie - Page 13

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Parti concerné : Parti Eurycommuniste Messaliote
Effet souhaité : positif (manifestation contre la loi électorale de 1955 et médiatisation par le biais des journaux et médias Fang) (X3)
Date IRP du post : 26/06/2018
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L'Unité, organe de presse officiel du Parti Eurycommuniste Messaliote a écrit :


Drapeau

Marina Zeffereli, 25 juin 2018



"Les étudiants sont nos fils, les immigrés sont nos frères, les chômeurs sont des victimes": Manifestation contre le suffrage censitaire en Messalie


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Battant le pavé, affichant leur présence et collant des affiches de manière quasi compulsive dans les rues de la capitale messaliote, militants du PEM et membres de la société civile messaliote manifestent dans cet itinéraire du vieux port à l'hôtel de ville, qui commence décidément à devenir le lieu de pérégrination habituel de la formation eurycommuniste, qui depuis plusieurs semaines multiplie les actions coup de poing à l'encontre des élites économiques et politiques de la ville. Après avoir mis en lumière les problématiques liées à la santé, puis à la destruction en bon ordre de l'appareil d'état messaliote au profit des membres du board, c'est la loi électorale de 1955 qui est désormais dans le viseur des manifestants.

" En quoi un chômeur aurait-il moins le droit qu'un actif à exprimer son avis. Nous sommes l'un des seuls pays d'Eurysie occidentale à être doté de ces conditions de scrutin qui font de Messalie l'un des rares cas d'Oligarchie déclarée. Non pas que les démocraties libérales le soient toutes un peu, mais l'inégalité en Messalie est inscrite dans le marbre de la loi, et nos élites ont l'air très fières de le rappeler à chaque élection. C'est une insulte faite au peuple messaliote dans son ensemble que de priver toute une partie du corps électoral de l'un de ses droits les plus élémentaires. Le fait qu'aussi peu de partis politiques en aient jusqu'à présent parler pendant cette campagne constitue un terrible aveu pour le débat public. Nous sommes vraiment dans la ville des tous pourris."

Helena Maranzano, 21 ans, étudiante de droit à Messalie IV, est l'une des jeunes femmes étudiantes défilant aujourd'hui dans les rues étroites de la vieille ville. Comme de nombreux messaliotes, elle fait partie de l'une des catégories sociales totalement privées du droit de vote pour les prochaines élections devant avoir lieu le mois prochain. En effet, notre ville est régie depuis plus de soixante ans par la fameuse loi électorale du 1er septembre 1955. Celle ci interdit le droit de vote aux chômeurs, étudiants et étrangers résidant à Messalie. Dans un pays où la libéralisation de l'économie a provoqué une mobilité sociale de plus en plus importante, où le contrat à durée déterminée est devenu la norme, et avec comme clou du spectacle une population étrangère en augmentation, inutile de dire que la mobilisation du 26 paraît déjà avoir fait foule. Dans le cortège, Emeline passe avec son haut-parleur dans les rangs de plusieurs de ses camarades d'université qui ont intégré le très gros contingent d'étudiants. Ceux-ci ont rallié depuis peu les rangs du Parti Eurycomuniste, la jeune femme, explique les raisons de son choix:

"Quand j'ai commencé m'intéresser à la politique, j'avais deux options pour obtenir le droit de vote un jour: L'Olivier et le PEM. Ni les républicains, ni aucun autre parti conventionnel nous propose de sortir de notre condition. Et comme je ne suis pas fasciste, j'ai choisi le PEM. Les gens qui nous dirigent n'ont pas l'air de comprendre à quel point le suffrage censitaire est une manne pour le parti. Cela nous donne un totem, une envie de se battre à toute une génération de jeunes gens. Notre gouvernement est en train de participer sans s'en rendre compte à la popularisation de notre mouvement, et je le remercie de contribuer à ce que nos cartes de membres se distribuent à tour de bras."


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Helena Maranzano

La jeune femme, qui est devenue il y a peu secrétaire de l'union des étudiants eurycommunistes de Messalie (UEEM), accuse ainsi la distribution d'une centaine de cartes en un peu moins d'une semaine, et la tendance ne paraît pas en déclinant. Mais si les étudiants sont dans le cortège de tête, comme souvent, ils sont suivis de près par l'association des travailleurs immigrés pour l'emploi et le droit de vote, un groupe récemment formé en orbite du PEM, et dont la revendication principale est l'obtention du droit de vote sans distinction pour tous les étrangers installés en Messalie depuis plus de trois ans. A ces revendications s'ajoutent celles d'un autre groupe que cette loi, par extension, vient pénaliser sévèrement: les femmes. Pascale Marius, mère au foyer de trois enfants s'explique:

"D'un côté, on nous demande de pouvoir travailler pour voter. De l'autre, on nous demande de faire des enfants: on ne peut pas faire les deux à la fois. Ma situation est ridicule: j'ai perdu mon droit de vote dés lors que j'ai décidé de me consacrer à ma famille, une fois que j'ai mon troisième enfant. Vous imaginez pas combien de femmes sont dans mon cas. Cette loi est non seulement injuste pour les étudiants et les chômeurs, elle n'est également pour les femmes, qui sont dans les faits un groupe tout autant touché que tous ces groupes."

Le plus gros du cortège était toutefois constitué de chômeurs et sans emploi, qui étaient au nombre de plusieurs milliers cet après-midi, et dont une fraction est allée se rassembler en fin de parcours devant le siège du Conseil d'Administration de Messalie. L'un d'entre eux explique:

"Cela ne sert à rien d'aller à l'hôtel de ville ou devant les ministères: le frai pouvoir est là, derrière ces grilles. Si le gouverement veut s'attaquer aux sans emplois, pourquoi elle ne confisque pas le droit de vote aux types entre ces quatre murs ? Après tout, eux non plus ils ne travaillent pas. Flavoni et Fang enculés !"

Outre quelques altercations, la manifestation semble d'être passée de manière relativement pacifiée, la sécurité du cortège étant assurée par le service d'ordre du PEM, constitué par son secrétaire, Don Burna. La fin de la marche a donné lieu à une harangue de ce dernier sous les fenêtres du Conseil d'Administration, et sous les ovations d'une foule déjà conquise:

" En avant ! Pour le succès du Parti Eurycommuniste, porté par les sans voix: les étudiants, les femmes, les chômeurs et les travailleurs immigrés ! Pour le travail, pour la liberté, la paix et le pain pour tous ! En avant, pour le triomphe de la République loduariste messalienne. Que vive une Messalie forte, libre et heureuse que veulent et que feront les eurycommunistes !"


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Armoiriesdeladiplomatieantérinienne

Communiqué officiel de l'ambassade antérinienne. a écrit :Son Excellence Marc de Saint-Jacques-des-Marches, ambassadeur de Son Excellence, le Martin de la Geauce, Premier Ministre et de Son Excellence Louis d'Antrania, Ministre des Affaires Etrangères de Sa Majesté Louis VI d'Antérinie et de Marcine, Empereur d'Antérinie, Mafalmé de Marcine, Grand-Duc du Scintillant, Le'ul de Kalindi et Duc d'Antrania.

Suite à plusieurs attaques dans le média velsnien Unità, Le représentant Antérinien auprès du Gouvernement du Premier Directeur Léandre de Tomarels tient à clarifier plusieurs points.

En premier lieu, le gouvernement antérinien ou les entreprises antériniennes (Terrabilis en tête) récusent toutes les "accusations" (plutot flatteuses) de financement des institutions cléricales chargées de prodiguer des soins à prix abordables et de faire de la charité. Dans un débat public sain, il est nécessaire de ne pas diffuser des informations erronées, ou non sourcée.

Par ailleurs l'ambassade antérinienne, au courant des offres politiques des différents partis présents sur place, appelle sa diaspora à se manifester et à reémigrer en Antérinie, ou dans n'importe quelle autre composante de la Confédération, au vue des risques avérés pour la sécurité physique des ressortissants étrangers en fonctions de leurs origines et de leurs classes sociales.

D'autre part, l'ambassade d'Antérinie tient à annoncer que Saint-Jean-de-Luz propose zones franches industrielles peu chères pour les sociétés étrangères inquiètes de la montée de mouvements politiques extrêmistes. Elle conseille à ces derniers de se manifester à son ambassade et de demander les autorisations nécessaires pour s'implanter sur ces-dites zones franches. Plusieurs facilités seront octroyées pour les entreprises spécialisées dans les hautes-technologies et la manipulation de micro-processeurs et autres puces électroniques.

En dernier lieu, l'Empire Confédéral Uni tient à rappeler qu'il reconnaîtra comme légitime et démocratiquement élu le nouveau gouvernement qui sera nommé à l'issue des élections législatives qui s'annoncent. Il tient aussi à rappeler qu'il souhaite maintenir la paix et la stabilité régionale et qu'il est prêt à signer une série d'accords commerciaux, défensifs ou culturels avec le prochain gouvernement.
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Caricature, auteur inconnu, juin 2018<br>On y voit un homme, présenté comme étant Grégoire Marius (42 ans), portant une pancarte sur laquelle est inscrite "J'suis pas raciste, mais s'ils sont Wanmiriens, c'est non", en référence aux propos tenus par ledit M. Marius dans le journal Le Connard Enchaîné quelques jours auparavant. Sur l'image, le personnage, à la mine patibulaire, pointe du doigt deux hommes, placés derrières lui, qui portent des turbans et sont vraisemblablement les Wanmiriens tant critiqués.
Caricature, auteur inconnu, juin 2018
On y voit un homme, présenté comme étant Grégoire Marius (42 ans), portant une pancarte sur laquelle est inscrite "J'suis pas raciste, mais s'ils sont Wanmiriens, c'est non", en référence aux propos tenus par ledit M. Marius dans le journal Le Connard Enchaîné quelques jours auparavant. Sur l'image, le personnage, à la mine patibulaire, pointe du doigt deux hommes, placés derrières lui, qui portent des turbans et sont vraisemblablement les Wanmiriens tant critiqués.

La caricature, d'abord apparue sur un obscur forum en ligne avant d'inonder les réseaux sociaux, est devenue populaire à travers Messalie, au point d'être imprimée et affichée tant à Messalie même que dans d'autres localités d'importance du pays, à l'image d'Ayx, de Saint-Pierre-D'Acier, de Carmence ou encore d'Epirée. Principalement véhiculée par la jeunesse, l'image se veut une critique générale et humoristique de l'extrême-droite identitaire et xénophobe messaliote, qui se cache derrière des phrases toutes prêtes pour se dédouaner de ses propos à caractères racistes, xénophobes et diffamatoires.
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Parti concerné : Parti Eurycommuniste Messaliote
Effet souhaité : Négatif (Les usines culturelles des Imprimeries Nationales, et d’Il Tempo sont mises à contribution, mais pas El Horizonte, dû à la fermeture pour désamiantage.)
Date IRP du post : 26/06/2018
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Le PEM, Des Gauchistes Messaliotes Sincères?

Récemment, un nouveau parti semble être arrivé sur la scène politique messaliote: le Parti Eurycommuniste Messaliote. Ce parti se dit être le parti de gauche qui manque à Messalie, et que lui seul est un parti politique qui veut sincèrement aider la population. C’est la crédibilité de ces dires que nous allons examiner, pour voir si ce parti est un parti de révolutionnaires fous, mais sincères, ou une arnaque visant à tromper la classe ouvrière.

D’abord, il y a la question de l'authenticité du parti qui est menacée par les empreintes velsniennes qu’on peut trouver partout sur le parti. D’abord, leur organe médiatique utilisé le plus fréquemment est “L'Unità”, un journal velsnien. Il semblerait que le PEM manque tellement d’une vraie base d’opérations, de soutien populaire à Messalie, qu’il doit en appeler à ses camarades velsniens pour la médiatisation. Examinons à présent leur idéologie. Contrairement à tous les autres partis louduaristes, le PEM est en faveur d’une “transition douce vers le loduarisme”, autre manière de dire que la transition se fera en causant une crise économique au lieu d’une révolution violente. Mais en fait, il se trouve qu’il y a un autre parti luduariste qui est aussi en faveur d’une “transition douce”. Savez vous lequel ? Ce sont les Velsniens justement ! Je me demande bien pourquoi le PEM se retrouve dans un débat politique avec comme seul allié le PEV. Peut être c’est parce que le PEM a été construit par le PEV qu’ils héritent donc de la théorie politique unique au PEV dans le monde des partis politiques loduariens.

Regardons maintenant le financement du parti. Nous pouvons trouver de nombreux dons qui viennent de l’étranger. Mais pourquoi ? Que font des étrangers, probablement velsniens, vu leur participation intense dans le parti, comme vu plus haut, à donner pour le PEM ? C’est très simple. Le PEM manque de soutien populaire à Messalie, donc il demande à des étrangers de le financer pour pallier ce défaut. D’autres petits partis à Messalie ne sont pas très grands non plus, mais ils ne font pas appel à l’étranger pour de l’argent car ils ne sont pas des marionnettes d’un parti étranger, tout le contraire du PEM. Si l’on plonge un peu plus profondément dans les dons du parti, une autre tendance peut être aperçue: le PPM reçoit beaucoup de dons de la part d’hommes d’affaires locaux. Prenez un instant pour savourer l’ironie. Les entrepreneurs, que les extrémistes de gauche adorent critiquer comme étant parmi ceux qui exploitent la classe ouvrière, sont en réalité de ceux qui font fonctionner ce parti ! Il semblerait que le PEM, ce parti à l'idéologie délirante, s’est rendu compte que même avec la classe ouvrière, sans l’aide des généreux entrepreneurs, rien ne peut être construit, même pas un parti Eurycommuniste.

Que pouvons-nous retenir sur le PEM ? Nous pouvons retenir que leurs camarades velsniens ont eu une participation accrue dans la création de ce parti, probablement dû à un manque de soutien populaire içi à Messalie, et que malgré leurs discours d’expropriation, ils sont fortement aidés par les entrepreneurs. Pour faire court, le PEM est un parti inauthentique construit depuis l’étranger, et hypocrite, car dépendant de ses ennemis de classe pour se financer. Un tel parti ne peut qu’apporter de nombreux problèmes à tous les Messaliotes si jamais il vient au pouvoir.
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Parti concerné : L'Olivier
Effet souhaité : positif (Article international relayé par le biais des journaux et médias Fang) (X3)
Date IRP du post : 27/06/2018
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Quotidia, Le média de l'excellence conservatrice, informations offertes par le Groupe Falieri, en collaboration avec le Groupe Fang a écrit : 26 juin 2018

"L'Olivier est devenu un parti fréquentable, qu'on le veuille ou non, et sa victoire renforcera même peut-être notre envie de créer de nouveaux emplois en Messalie": le PDG du groupe automobile velsnien sans langue de bois.


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Girolamo Strama, PDG du Groupe automobile Strama



C'est une voix somme toute surprenante qui s'adresse le 26 juin au micro de Quotidia au sujet des élections devant avoir prochainement lieu à Messalie. En effet, l'homme d'affaires PDG du premier groupe automobile velsnien, accesoirement l'une des marques les plus iconiques d'Eurysie, n'a pas paru troublé outre mesure lorsque l'antenne de notre illustre radio s'en est allé quérir son avis sur la situation politique messaliote, et le contexte politique troublé dans lequel le scruton semble se dérouler.

"On dit beaucoup de choses sur les prochaines élections de Messalie. Vous savez, je ne suis pas du genre à crier au loup à tout bout de champ. A titre personnel, le retour du fascisme en bottes de cuir, je n'y crois pas. L'Olivier n'est en rien un parti d'extrême droite et a même été adoubé dans l'arc républicain par certains politiques messaliotes. Honnêtement, le climat politique actuel de Messalie n'est pas sujet à inquiétude pour moi, et voir l'Olivier au pouvoir me rassurera au contraire sur le fait de ne pas y voir le PEM, par exemple. Ce qui serait définitivement une catastrophe. Et puis les messaliotes n'ont jamais essayé l'Olivier après tout."

Si cette déclaration prise hors contexte pourrait surprendre, il est très loin d'être le cas lorsqu'on prend le contexte en compte. En effet, Girolamo Strama considère lui-même la Messalie pour une extension du combat à mener contre toute forme de socialisme, voire de social-démocratie tel qu'il le mène lui-même en pays velsnien. Lui même désabusé par la "mollesse" des partis traditionnels, se permet de tailler un costard à chacune des formations messaliotes:

"D'expérience, je sais que les mesaliotes n'ont nu besoin des républicains, qui sont un groupe de crypto-communistes en puissance, ou même des réformateurs et des chrétiens démocrates, qui feront le marche-pied aux ennemis du libéralisme libre et non faussé dés qu'ils en seront contraints. Parfois, le système a besoin d'une main plus ferme pour "restaurer l'équilibre". C'est ce qui permet à nos sociétés de perdurer. En Messalie, cette solution a un nom, et elle s'appelle l'Olivier."


Interrogé sur l'aspect protectionniste du programme de l'Olivier, et leur ambition de "préférence nationale dans les affaires", celui-ci ne s'en inquiète pas:

"Je ne m'en fais pas trop pour ça: les messaliotes veulent juste remettre la main sur leur électricité, leur eau et leurs hôpitaux. Je pense que la catastrophe annoncée d'une arrivée au pouvoir de l'Olivier n'aura pas lieu. Dans le pire des scénarios, qu'est-ce qu'il se passera ? Quelques entreprises wanmiriennes feront leurs bagages et basta. Mais il est de l'interêt de l'Olivier de maintenir les affaires outre leurs petites lubies patriotes. Mieux: je pense que certains marchés pourraient grandement bénéficier aux massaliotes en cas d'une victoire de l'Olivier: en premier lieu les prix de l'immobilier qui baisseraient pour des raisons évidentes. La Messalie est attractive, et ce n'est pas sans créer des soucis liés au coût de l'implantation sur le territoire. Or, faire "table rase" pourrait redynamiser le marché et amener de nouveaux acteurs plus en phase avec le projet oliviériste et en accord avec le vœu des messaliotes, qui pour l'instant plébiscitent l'Olivier."


L’intérêt du géant velsnien pour la Messalie n'a rien de nouveau, et par plusieurs fois, l'entreprise a fait miroiter la possibilité du Groupe Strama de s'implanter sur le territoire messaliote. En effet, l'entreprise spécialisée dans la production de véhicules d'entrée de gamme abordables et destiné aux milieux populaires est en quête d'une présence dans ce hub commercial de plus en plus incontournable qu'est le Messalie, en témoigne l'intéressé:

"La Messalie est attractive pour plusieurs raisons: en premier lieu, la ville est située au carrefour de plusieurs nœuds d'approvisionnement en matières premières grace à son port. Deuxièmement, son droit du travail et sa fiscalité sont parmi les plus avantageuses d'Eurysie occidentale, et enfin elle dispose d'une main d’œuvre à la fois abordable et qualifiée, ce qui n'est pas un luxe donné à tout le monde. C'est pour cette raison que le Groupe Strama a déjà pensé une implantation de l'ordre de plusieurs centaines d'hectares, et de plusieurs milliers de salariés, afin de produire nos modèles destinés au marché aleucien. Mais ce plan ne peut se faire que dans le cadre d'une certaine stabilité politique, stabilité dont je pense l'Olivier comme étant la formation la plus à même de faire valoir en Messalie. Et au vu de ce qui se profile, je serais pas étonné que l'Olivier fasse 50% aux prochaines élections."



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Parti concerné : Parti Eurycommuniste Messaliote (P.E.M.)
Effet souhaité : positif (augmentation de la faveur) X3
Date IRP du post : 23/12/2017
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Lassana Diouf, activiste eurycommuniste connu d'Icamie
"Ce qui se passe en Messalie éclaire le Monde" : Entretien avec le chef cuisinier et activiste icamo-diambéen Lassana Diouf à la rencontre des Eurycommunistes messaliotes
in Le Globe (Ayx-en-Garance - Messalie / Propriété de l'Agence Fang Presse)

MESSALIE - Figure connue et reconnue des cercles eurycommunistes d'Icamie et d'Aleucie, Lassana Diouf, réfugié diambéen naturalisé icamien est actuellement présent en Messalie dans le cadre d'une tournée d'Eurysie visant à renforcer les liens qui unissent les partis eurycommunistes du vieux continent et du nouveau monde.

L'occasion pour le militant d'Icamie de découvrir le combat et les méthodes du tout jeune Parti Eurocommuniste Messaliote, sur lequel il n'a pas tari d'éloges : " Ils conjuguent la fougue des révolutionnaires et l'inventivité des eurysiens, ça me rappelle mon Diambée natal ! " Opposant historique à la junte militaire diambéenne, le chef cuisinier exilé en Messalie n'a pas manqué de faire des parallèles entre sa jeunesse dans l'une des dictatures les plus répressives d'Afarée (aujourd'hui disparue après l'effondrement de son gouvernement dans des circonstances troubles) et la situation qui se profile actuellement en Messalie. Pour lui, il n'y a aucun doute à avoir sur le combat qui se profile dans les élections à venir en Messalie : " C'est le PEM, ou l'abîme "

Aucun doute à avoir selon lui, seul le PEM est en mesure de sauver la Messalie de la ruine dans laquelle la Troïka l'a placé, en autorisant une privatisation absolue et abusive des secteurs les plus vitaux de la Messalie. Le peuple messaliote a selon lui été abandonné par ses représentants, qui se sont tous rangés aux côtés d'une nouvelle Constitution et d'un nouveau régime qui ne ferait que perpétuer les méfaits de Nagy-Bocsa de manière moins visible et surtout, en en laissant cette fois-ci pour tous les notables, pour qu'aucun ne se sente lésé et n'en vienne à perturber la "paix sociale". Il suffit de voir les accusations qui pèsent sur le PEM, selon lui : "onclisme", "parti manipulé par l'étranger", "véhicule velsnien."

Autant de qualificatifs agressifs qui fusent mais qui sont autant de coquilles vides, surtout quand on regarde les endroits dans lesquels ils ont été diffusé, et en particulier leur centre d'impression, les "Imprimeries Nationales de Messalie", tenue par un consortium wanmirien détenu par une grande fortune pharoise qui l'a légué à sa fille : " Partout, les mêmes schémas se répètent. La différence, c'est que les schémas de domination sont maintenant importés en Messalie ! C'est une fortune pharoise battant pavillon wanmirien qui les contrôlent aujourd'hui. Ce peuple, le Pharois, que l'on pensait premier défenseur de la liberté, qui laisse fanfaronner bourgeois religieux d'ancienne et de nouvelle obédience ! Les grandes fortunes, qui ne tolèrent le peuple que lorsque qu'il est bien sage et ne discute pas ! Protestants et Catholans, tous unis contre les intérêts du Peuple Messaliote, qui n'hésitaient pas hier à se dresser contre l'Olivier, mais qui n'hésitent pas à se dresser comme un seul homme contre leur vrai ennemi, la population, dès qu'il ose exercer son droit le plus absolu de demander des comptes à ceux qui sont censés les représenter ! "

Mais Lassana Diouf ne leur en veut pas, car c'est selon lui dans leur nature. Ce qui l'inquiète beaucoup plus, c'est la montée de l'Olivier, qui représente selon lui le véritable ennemi du Parti Eurycommuniste Messaliote : l'évolution insidieuse et terrifiante de l'hydre capitaliste pour maintenir son existence et sa domination sur la "République Actionnariale". Selon l'icamo-diambéen, c'est même ironique de voir une espèce de course typique des marchés agressives pour savoir qui pourra "commodifier" la misère et les problèmes réels du peuple messaliote le plus vite.

" Est-ce qu'on peut s'arrêter une seconde sur la question des "Restos de la Race" ? Qui est le malade qui a eu l'idée de ces noms ? On est où là ? Au Makota ?.. Et puis alors, putain ils en servent de la merde ! ", mais c'est là leur moindre tort, selon le proche du Premier Secrétaire de l'UNIDEP, premier parti eurycommuniste d'Icamie, " Parce qu'au lieu de s'insurger contre les pratiques complètement débiles d'exclusions raciales de l'Olivier, voilà qu'on se retrouve avec le Parti Chrétien-Démocrate qui les suit. Et qui remplace le sous-texte raciste par des bondieuseries. Parce qu'apparemment, le racisme, c'est juste un problème religieux ! "

A la table où nous nous tenons pour l'entretien, il frappe du poing, avant de replacer la coiffe de plumes qu'il porte sur la tête, symbole icamien de son rôle de "chef" de la diaspora diambéenne dans sa patrie d'adoption. Il fait des mimiques expressives et se lance dans une imitation peu reluisante d'Elizabeth d'Almirante, en plissant les yeux et en pointant le ciel de l'index. Les militants qui nous entourent sont hilares. " Non mais sérieux, il faut se réveiller les mecs ! C'est quoi le prochain délire ? Le parti protestant qui ouvre une "Cantine Calviniste" où on détermine à la tête du client si Dieu juge nécessaire ou non de nous servir ? La diaspora juive qui se lance dans l'aide aux sans-abris en échange d'une circoncision ? On rigole ... Mais on en est là, avec les débats sur la religion, en ce moment ! Pendant qu'on a des sans-abris qui crèvent dans la rue ! Pendant qu'on a des gosses qui perdent leur jeunesse ! Pendant qu'on a des femmes enceintes abandonnées par leurs maris ! C'est des vies, pas des jouets politiques, putain ! " Lassana Diouf estime que les débats qu'il juge interminables sur des questions complètement hors de propos pour la Messalie comme la religion parasitent les vraies problématiques dans le pays : problématiques qui sont adressées par des vraies solutions, comme les réunions et les débats populaires et les cliniques militantes.

Alors que la situation en Icamie ne semble pas aller en s'améliorant, avec la crise informatique de très grande ampleur qui a frappé le pays, Lassana Diouf a tout de même salué la résilience et la patience du peuple messaliote, ainsi que son inventivité face à un gouvernement "complètement à côté de la plaque". Pour lui, la question de la légalité ou non des maisons de santé militantes fondées par le PEM est une non-issue. " C'est une question de survie, dans les déserts médicaux. "

Au cours de sa visite, Lassana Diouf ne s'est pas contenté d'observer et de sermonner, il a également tenu des conférences et des sessions de formation gratuites à la cuisine pour aider ceux qui le désiraient à valoriser l'intégralité du patrimoine gastronomique messaliote et à limiter le gaspillage. Il a aussi visité et même inauguré une coopérative agricole autogérée construite à la place d'un ancien bureau de poste fermé et jamais remplacé à la suite de la grande privatisation.

La visite s'est achevée sur le don d'une centaine de ballons de foot et d'autant de volley à destination de clubs amateurs messaliotes " Histoire que l'on sache bien que vous êtes financé par le lobby icamien ! ", ainsi que d'un portrait en quatre par trois de Lorenzo Geraert-Wojtkowiak " L'Homme que nous Aimons le Plus, et sans lequel nous serions aujourd'hui bien peu de choses ... Pile au format panneau de pub pour bien emmerder tout le monde ! "

Enfin, Lassana Diouf a également invité tous les militants qui le souhaitaient à venir en Icamie, au nom de la grande solidarité internationale entre tous les travailleurs, pour voir à quoi ressemblait la Révolution là-bas, à Rio Formosa.
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Effet souhaité : positif (Annonce du programme auprès des syndicats et tentative de changement de direction de la centrale de l'Union Générale, Article relayé par le biais des journaux et médias Fang) (X3)
Date IRP du post : 29/06/2018
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L'Unité, organe de presse officiel du Parti Eurycommuniste Messaliote a écrit :


Drapeau

Marina Zeffereli, 28 juin 2018



"Vous avez le choix: notre programme ou la disparition" A quelques mois de l'élection législative, les radicaux mettent la direction de l'Union générale dos au mur.


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Le congrès annuel de l'Union générale 2018 aura été marqué par une grande tension


Rarement ces dernières années un congrès de l'Union générale, principale centrale syndicale du pays aura été si mouvementé. En effet, à trois mois de l'échéance électorale fatidique qui voit actuellement la formation d'extrême droite, l'Olivier, caracoler très loin en tête des sondages, l'heure est au bilan pour Michel Sauvey, premier délégué du syndicat depuis plusieurs années. Dirigeant de la centrale depuis 2014, celui-ci est arrivé au pouvoir dans un contexte d'effondrement de la gauche de gouvernement et d'une défiance de plus en plus grande vis à vis des partenaires sociaux, que ce soit de la part de la population ou de celle du gouvernement.

A l'heure du bilan donc, le constat est difficile à avaler pour la base militante, dont la tendance est bien moins ouverte aux compromissions que sa direction. Michel Sauvey, tout au long du congrès, a donné l'image d'un syndicat dans un état d'affaiblissement plus préoccupant encore que celui dans lequel il l'avait trouvé, en 2014. L'Union générale, au cours de ces quatre années, n'est pas parvenue à remplir son rôle historique de contre-pouvoir au régime dicastocratique en vigueur depuis 2012. "L'aile gauche" s'ait saisie de l'occasion du congrès pour pointer du doigt les graves lacunes d'un dirigeant qui a radicalement transformé l'image du syndicat, en mal. Sophia Martelli, déléguée de la fédération automobile de l'Union Générale n'est guère indulgente avec la figure de proue de l'organisation:

"L'Union Générale porte en elle un rôle historique. Nous ne sommes pas supposés être qu'une organisation visant à accompagner des transformations que nous ne souhaitons pas, et qui ont déjà été actées par le Conseil d'administration. Je vous invite à lire la charte de l'Union Générale, et vous rappeler que notre fonction de "dialogue social" est subordonnée à notre ambition de former une contre-société, de prôner une approche alternative du travail, de nous engager bec et ongle dans la défense des salariés et de leurs droits. Monsieur Sauvey confirme notre point de vue, en nous livrant là ce qui apparaît comme le pire bilan de l'Histoire de la centrale.

Jamais le droit du travail n'a connu pareille régression, jamais notre nombre d'adhérents n'avait chuté à un tel niveau, jamais le nombre de fédérations recensés par l'organisation n'a été aussi bas. Ce n'est plus une saignée, c'est une débandade, une déroute terrible dont nous avions prévenu la direction plusieurs années auparavant: le syndicalisme réformiste est mort. Tant mieux, mais cela ne signifie pas que l'Union Générale doive mourir avec lui. Il est désormais trop tard pour éviter la saignée, mais il est encore temps de nous rediriger, à quelques mois des élections, vers un changement radical."


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Sophia Martelli, déléguée de la fédération "métiers de l'automobile" de l'Union Générale

Cette aile radicale relativement populaire parmi la base militante, et dont Sophia Martelli paraît être la tête de proue toute désignée, paraît avoir plusieurs cartes en mains dans l'optique de provoquer l'électrochoc en interne, et le congrès a été l'occasion de dégager un début de stratégie, considéré jusqu'au boutiste, et quitte ou double. D'emblée; la syndicaliste excite les passions en évoquant l'essor de l'Olivier et plus encore: son apparition et sa floraison dans le paysage syndical.

" Parmi toutes nos défaites, il y en a de plus cinglantes que d'autres. Incontestablement, l'apparition d'un syndicat partisan oliviériste nous prévient sur la capacité que les forces de l'extrême droit présentent aujourd'hui, sous la forme d'un front uni, doté d'un corpus d'idées clair, et d'une conception du travail totalement antagoniste à la notre, qui vient nous bousculer dans notre manque d'attention, dans notre mollesse et notre confort. Nous sommes désormais directement menacés d'être doublés par Le Front des Travailleurs Messaliotes, une organisation ouvertement corporatiste, qui vient fouler au pied 80 ans d'Histoire syndicale messaliote. Ma question est: êtes vous prêts à faire exister le syndicalisme dans un contexte où une organisation qui est ouvertement hostile à la notion même de syndicalisme est en train d'y prendre nos adhérents, et le pouvoir qui va avec. Cela, c'est le constat, et il est indiscutable, mais encore faut-il savoir en tirer les bonnes leçons.

La bonne faute à qui ? C'est la première leçon à en tirer. Est-ce la faute du Front des travailleurs messaliotes parviennent à séduire là où nous ne pouvons plus le faire ? Est-ce de leur faute s'ils proposent une alternative politique réelle, certes funeste au système capitaliste dont l'Union générale est devenue une vulgaire béquille, mais existante contrairement à nous ? La réponse à nos problèmes est la suivante: le syndicalisme réformiste, d'accompagnement de la "transformation sociale", n'est pas armé, ni pour imposer un rapport de force avec le patronat, et encore moins pour faire face à ces deux défis. J'ai bien peur que si le mandat de Monsieur Sauvey devait se poursuivre plus longtemps, l'Union générale serait en grave danger de disparition, qui entraînerait avec lui la défaite définitive des forces de progrès syndical. Est-ce que cette direction est prête à s'engager dans un tel pari ? Est-ce que notre base accepterait de tels termes ?"


L'intervention de Sophia Martelli n'a constitué que la première d'une très longue série de piques interposées entre la direction du syndicat et les représentants de sa base, et n'ont fait que s'amplifier au fil d'une journée décidément agitée. Déjà, il régnait dans l'air une agitation palpable, et il a été compris par tous que les interventions de l'aile radicale de la centrale ne tenaient pas d'un hasard, mais d'une stratégie de déstabilisation telles qu'il en existe beaucoup dans ce type d'exercice. Dans un contexte de campagne électorale, les accointances entre l'aile la plus contestataire et le Parti Eurycommuniste étaient de notoriété commune. Aussi, dés lors que le volet des prochaines élections fut abordé, la séquence permis de constater ce que la plupart des commentateurs politiques envisageaient: une confrontation entre une direction, officiellement neutre mais historiquement proche du Parti républicain, et une base radicale qui puise un vocabulaire renouvelé depuis les rangs du Parti Eurycommuniste. Une nouvelle fois, c'est la délégué des métiers de l'automobile qui allume la mèche:

" L'absence de débouché politique pour nos positions est l'une de nos plus grandes faiblesses le syndicalisme apolitique n'existe pas, et c'est une position de confort qui nous fait du mal. Nous ne pourrons pas faire concurrence au corporatisme olivieriste si nous ne sommes pas dotés d'un projet politique aussi cohérent qu'est le leur. Le parti républicain est en train de disparaître, et la gauche réformiste messaliote est morte, faites votre deuil. Si nous voulons survivre, nous pouvons encore faire le choix d'un syndicalisme offensif, revendicatif, et qui remplit notre rôle historique: donner des armes à nos adhérents, avec lesquels ils pourront faire ce pourquoi l'Union générale existe: organiser le travail autrement. Je viens donc à vous avec un programme simple, efficace, et que nous autres, avons jugé le plus à même de remplir nos objectifs: le programme "trois vagues" du Parti Eurycommuniste Messaliote. *brandit un livret rouge*

  • La reconstitution d'un tissu industriel stratégique PUBLIC, avec la nationalisation des filières de l'eau, de l'électricité, des transports ferroviaires et de l'armement.
  • L'abolition pure et simple du Conseil d'Administration de Messalie, un outil anti-démocratique crée durant une période de loi martiale, et qui n'a de raison d'exister que d'assurer que ceux qui sont en haut restent en haut, et que ceux qui sont en bas restent en bas.
  • La reconstruction en lieu et place, de l'état social messaliote, doté d'une orientation en accord avec l'idée que nous devrions nous faire du syndicalisme: celle de la démocratie absolue et non faussée par le suffrage censitaire, garantie par les gardes fous d'un état stratège, respectueux du "dialogue social" dont il se targue tant. Ce sera l'établissement d'une semaine de 36 heures ou rien du tout. Ce sera la recréation d'une médecine du travail efficace ou rien du tout. Ce sera l'assurance de la sécurité de la fonction publique ou rien du tout. Ce sera le retour en force des comités d'entreprise et de la représentation syndicale à tous les niveau, ou rien du tout !
Le choix appartient à la direction: ce sera le socialisme ou la barbarie, le programme ou la disparition pure et simple de cette centrale syndicale. La base militante n'aura aucun interêt à rester parmi nous si nous ne nous montrons guère d'ambition. C'est le néant du Parti républicain, ou la petite chance d'éviter l'avènement du corporatisme fasciste en nous joignant au programme du PEM. Faites votre choix: j'ai déjà fait le mien, et les militants de la base aussi, j'en suis certaine.



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Parti concerné : Parti Eurycommuniste Messaliote
Effet souhaité : positif (Droit de réponse à un article tiers, et médiatisation par le biais des médias Fang) (X3)
Date IRP du post : 29/06/2018
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L'Unité, organe de presse officiel du Parti Eurycommuniste Messaliote a écrit :


Drapeau

Marina Zeffereli, 28 juin 2018



Derrière l'article "Le PEM, Des Gauchistes Messaliotes Sincères ?", la victoire déjà acquise de l'Olivier auprès de la bourgeoisie.


Quelle mouche a donc piqué les hautes sphères médiatiques pour qu'on puisse accepter les dires calomnieux et ouvertement racistes d'un article se voulant "correct" ? A quel niveau doit-on être dans les sondages pour que pareille insulte puisse passer ? L'Olivier aurait-il déjà prit le pouvoir ? C'est en tout cas les pensées qui me sont venues lorsque qu'il m'a été donné de lire un certain article remettant en cause la sincérité de la cause du PEM, le parti dont on m'a confié la direction collégiale. Ce n'est pas la première fois que le PEM fait l'objet de critique: c'est le propre de tout parti contestataire et portant un projet de société alternatif, ce que le PEM est indéniablement. Aussi, la plupart de ces critiques passent par dessus notre tête et c'est un jeu auquel nous nous plions. Mais c'est avec une certaine inquiétude que j'ai fait grâce à cette plume maladroite de mon attention, en raison du caractère inacceptable et calomnieux de certains éléments de ce pamphlet. Il est des choses que le débat public ne saurait tolérer, et la xénophobie constitue l'une de mes lignes rouges.

Pour ceux qui me suivent depuis longtemps, vous n'êtes pas sans connaître mon engagement dans la cause anti raciste depuis longtemps, grace, par exemple, à la fondation du CRAV, le comité contre le racisme anti-velsnien, dont j'ai été l'un des membres fondateurs. Moi même, je suis issu d'une communauté immigrée: je suis un citoyen messaliote d'origine velsnienne, et alors ? Qu'est-ce que ça change ? Oui, je suis velsnien, et certains de nos militants le sont aussi, une minorité parmi les minorités, parce que c'est là l'essence de notre formation politique: nous acceptons tout le monde, et nous invitons tous les peuples à se battre pour leurs droits et pour la fin de leur avilissement. Je suis velsnien monsieur, et je ne suis ni un criminel, un mafieux, un escroc ou toute sorte d'affabulation que l'on inflige aux gens de mon origine. Mais puisque l'auteur de cet article s'intéresse également à l'origine sociale de nos membres, alors je ferai part de la mienne: Je suis né et été élevé à Messalie. Mon père est un immigré qui a travaillé dans le ramassage d'ordure pendant plus de trente ans, et j'ai pris sa suite. Alors non, monsieur, ni l'argument du racisme, ni celui des origines sociale de nos membres ne constitue un avancement du débat public. La seule chose que son auteur a mis en lumière avec ce pamphlet, c'est celui de la victoire silencieuse de l'extrême droite oliviériste dans le débat public. La bourgeoisie médiatique a déjà choisi ses champions, et je suis au regret d'annoncer aux chrétiens démocrates, aux républicains et aux réformateurs que ce ne sont pas eux. L'Olivier s'est tant insinué dans le débat qu'il n'a désormais plus besoin de faire campagne: les autres la font pour eux. Cette situation n'est pas sans m'inquiéter, et elle devrait nous interpeller sur ce que notre ville est en train de devenir: un repaire de personnes qui ont finalement accepté l'hégémonie culturelle d'une droite dure que nos élites contre lesquelles nos élites ont renoncé à lutter.

Ensuite, je suis gré à cet auteur de sa découverte du concept d'internationalisme propre à ma famille politique. Oui, le PEM ne s'est jamais caché de partager des valeurs avec certaines formations politiques étrangères, à l'exemple du PEV, qui est particulièrement pris pour cible (pour une fois que ce n'est pas la Loduarie...). J'ai donc l'impression que ce "journaliste" a poussé l'enquête jusqu'à la page wikipaudia de notre parti politique, et a découvert le terme d’internationalisme, que nous revendiquons haut et fort, comme une fierté et non pas une honte. Je me fais donc une joie de laisser cet homme médité sur ses propos, en espérant à l'avenir à ne pas avoir à rappeler que le racisme n'est pas une valeur cardinale souhaitée pour notre société, ce que pourtant, la bourgeoisie médiatique paraît avoir oublié dans l'espoir de faire perdurer ce système.




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Édito de Don Burna, secrétaire du PEM




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Parti concerné : Parti Chrétien-Démocrate
Effet souhaité : négatif (diminution de la faveur), utilisation des canaux de communication propres de l'Olivier (qui commencent à être importants avec leur nombre de mairie + Le Front des Travailleurs Messaliotes + Les médias de Carmen Century) X3
Date IRP du post : 23/12/2017
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Démétra Pinelli, la porte-parole du Collectif Artémis
Pour Démétra Pinelli, porte-parole du Collectif Artémis : " Il y a une grande victime au PCD d'Almirante : le Féminisme "
in Le Peuple Messaliote (Messalie - Messalie / Soutenu par le Front des Travailleurs Messaliotes)

MESSALIE - Université Messalie II - Acropole-Aiglefer - Le collectif féministe radical Artémis était présent pour un échange sur le suffrage censitaire et la proposition de l'Olivier, auquel le collectif est rattaché, d'étendre le corps électoral à l'ensemble des étudiants et des sans-emplois. Cette participation, à l'initiative du syndicat étudiant de la "Cocarde Messaliote" était organisé peu après les manifestations lancées à l'initiative du Parti Eurycommuniste Messaliote, et en marge des initiatives du Parti Chrétien-Démocrate à Ayx-en-Garance pour protester contre la fermeture administrative pour désamiantage de la rédaction du journal régional san-youtais "El Horizente" - On admirera la réactivité du parti à voler au secours des intérêts étrangers quand il était question d'accuser l'Olivier d'être téléguidé par les intérêts icamiens de Mademoiselle Fang, qui semble subitement s'être désintéressée du premier mouvement d'opposition en Messalie ... Coincidence ? -

Dans le grand amphithéâtre de la République, Démétra Pinelli, porte-parole d'Artémis, a pu longuement présenter comment la situation de la femme en Messalie avait pu se dégrader depuis l'arrivée au pouvoir du Parti Réformateur en 2015, avec le soutien de la Troïka et celui, tacite, de l'ensemble des forces traditionnelles de l'échiquier politique messaliote. Impossibilité de s'exprimer, retour à un âge primitif là où toutes les sociétés d'Eurysie avaient pu s'orienter ou s'orientaient vers un suffrage universel indépendant des ressources de ses citoyens. La Messalie est le peuple messaliote, et le peuple messaliote est la Messalie, qu'il soit un homme ou une femme ! Qu'il soit riche ou pauvre ! Qu'il soit étudiant ou retraité ! Qu'il soit chrétien ou qu'il soit athée ! La tribune de Démétra était passionnée, républicaine, éclatante, mais surtout, elle a permis de faire mentir les détracteurs de l'Olivier et de montrer aux étudiants venus remplir l'amphithéâtre que l'Olivier n'était pas "l'ogre" liberticide qui voulait les enrôler sous les drapeaux et leur laver leur cerveau pour en faire de parfaits petit haineux anti-républicains.

Démétra a présenté la société messaliote comme un Grand Tout, dans lequel les messaliotes, pour peu qu'ils aient acquis la nationalité légitimement, devraient être en mesure de s'exprimer, de voter et de faire entendre leur voix. Pour elle, la politique est aujourd'hui majoritairement un loisir pour privilégiés ... et pour privilégiées.

Sa cible principale, alors, était Elisabeth d'Almirante. La tête de file du Parti Chrétien-Démocrate déchue aux élections municipales qui semble maintenant avoir tourné la tête vers les élections législatives, et lancé une "croisade" contre l'Olivier, ainsi que tous les partis qui pourraient en atteindre à son statut de "privilégiée de la scène politique messaliote". Celle qui n'aurait supposément pas pu se relever d'un camouflet comme la perte de sa mairie historique face à Estève Calaudel l'année dernière se voyait maintenant pousser des ailes et en venait à attaquer le principe constitutionnel de laïcité au nom d'un meilleur "vivre-ensemble" ... Tout comme le fait qu'elle accusait l'Olivier d'Islamophobie "sans le moindre début de preuve".

" Elisabeth d'Almirante est le symptôme d'un système profondément malade qui doit être abattu. Un système qui ne cherche qu'à se reproduire par des élites déconnectées des réalités... Et il n'y a aujourd'hui que l'Olivier et le PEM qui remettent en cause le statu-quo. D'un côté, l'Olivier, le parti du bon-sens et de la tradition républicaine, qui peut s'enorgueillir de faire partie de l'offre républicaine à mesure que de plus en plus de figures politiques prennent conscience de la nécessité d'une réforme profonde du système ... Et le PEM, le parti du désordre, qui veut juste détruire tout ce qui fait la Messalie pour en faire une Loduarie à l'Huile d'Olive ! "

Et là-dedans, Elisabeth d'Almirante, qui s'entête avec des questions d'un autre âge, déconnectée des questions qui intéressent au quotidien les messaliotes de moins de 60 ans. Tout progrès qui ne passe pas par la confirmation d'une bulle papale est automatiquement hérétique. Elisabeth d'Almirante, mariée et mère de deux enfants, bien heureuse en grande bourgeoise de probablement n'avoir pas eu à les élever, en engageant une nourrice pendant qu'elle s'épanouissait dans une carrière d'avocate pour laquelle ses études avaient pu être payées par ses parents. Elisabeth d'Almirante, grande amie des étrangers car "étrangère parmi les messaliotes" tout en bénéficiant de tous les privilèges de sa haute-naissance en Alguarena. Elisabeth d'Almirante, grande féministe parmi les féministes car "femme, messaliote et chrétienne".

Elisabeth d'Almirante, qui au fond est autant messaliote qu'elle est alguarena, c'est-à-dire de passeport, car elle n'a jamais eu à se battre pour ses études, pour sa citoyenneté ou pour son droit de vote. Une féministe qui n'a pas eu à choisir entre sacrifier sa carrière pour sa famille ou son mari, puisque tout lui a toujours été servi sur un plateau d'argent, à elle qui veut maintenant s'enorgueillir de se battre pour les droits des plus modestes et pour les valeurs chrétiennes, qu'elle n'observe probablement le dimanche qu'entre 10h30 et midi.

Au fur et à mesure des questions qui étaient posées à la fin de la conférence, c'est cela qui a principalement pu surgir dans les discussions : le véritable conflit n'est pas avec le PCD ou avec aucun des anciens partis, ou même des Prométhéens ou de l'Union qui balbutie encore. Il est avec le PEM. Et plutôt que de préserver l'ordre républicain avec l'Olivier qui, du reste, semble mieux connaître le fonctionnement de la République de Messalie que les partis siégeant à l'Assemblée, elle s'entête à taper dessus. Elle s'entête à refuser de voir la nouvelle réalité messaliote et le monstre communiste qu'elle a elle-même créé : le monstre communiste qui, contrairement à l'Olivier, a déjà été interdit pour terrorisme par le passé ...

Mais surtout, Elisabeth d'Almirante fait cela en prenant à partie l'une des choses qui devrait, selon Démétra Pinelli, être son cheval de bataille, en tant que seule figure féminine à la tête d'un mouvement politique en Messalie : le Féminisme.

Car oui, le public messaliote l'oublie souvent, mais si elle veut pouvoir s'exprimer, la femme messaliote doit travailler. La femme au foyer est servile. La femme au foyer n'a pas le droit de discuter. Pas plus que les étudiants, des "enfants". Et quelle opposition a-t-on à annoncer à l'Olivier ? Que c'est du populisme. Du fascisme.

Des arguments d'idiot utile, qui font le jeu de Parti Eurycommuniste Messaliote. Des arguments qui confinent à l'inconscience, quand l'hydre communiste pointe le bout de son nez en menaçant de détruire l'entièreté du tissu économique messaliote.

" Il y a une grande victime au PCD d'Almirante : le Féminisme " a conclut Démétra Pinelli, en ajoutant que, " Les Messaliotes ont maintenant un choix de société à faire : bâtir un véritable rassemblement populaire pour tous, qui unisse toutes les classes de la société dans un projet rassembleur comme celui de l'Olivier, ou bien continuer à s'entre-déchirer et laisser le Loduarisme, avec ses camps de travail forcés et ses millions de morts, planter ses griffes en Messalie. "
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