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Activités étrangères à Messalie - Page 13

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Parti concerné : Parti Eurycommuniste Messaliote
Effet souhaité : positif (manifestation contre la loi électorale de 1955 et médiatisation par le biais des journaux et médias Fang) (X3)
Date IRP du post : 26/06/2018
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L'Unité, organe de presse officiel du Parti Eurycommuniste Messaliote a écrit :


Drapeau

Marina Zeffereli, 25 juin 2018



"Les étudiants sont nos fils, les immigrés sont nos frères, les chômeurs sont des victimes": Manifestation contre le suffrage censitaire en Messalie


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Battant le pavé, affichant leur présence et collant des affiches de manière quasi compulsive dans les rues de la capitale messaliote, militants du PEM et membres de la société civile messaliote manifestent dans cet itinéraire du vieux port à l'hôtel de ville, qui commence décidément à devenir le lieu de pérégrination habituel de la formation eurycommuniste, qui depuis plusieurs semaines multiplie les actions coup de poing à l'encontre des élites économiques et politiques de la ville. Après avoir mis en lumière les problématiques liées à la santé, puis à la destruction en bon ordre de l'appareil d'état messaliote au profit des membres du board, c'est la loi électorale de 1955 qui est désormais dans le viseur des manifestants.

" En quoi un chômeur aurait-il moins le droit qu'un actif à exprimer son avis. Nous sommes l'un des seuls pays d'Eurysie occidentale à être doté de ces conditions de scrutin qui font de Messalie l'un des rares cas d'Oligarchie déclarée. Non pas que les démocraties libérales le soient toutes un peu, mais l'inégalité en Messalie est inscrite dans le marbre de la loi, et nos élites ont l'air très fières de le rappeler à chaque élection. C'est une insulte faite au peuple messaliote dans son ensemble que de priver toute une partie du corps électoral de l'un de ses droits les plus élémentaires. Le fait qu'aussi peu de partis politiques en aient jusqu'à présent parler pendant cette campagne constitue un terrible aveu pour le débat public. Nous sommes vraiment dans la ville des tous pourris."

Helena Maranzano, 21 ans, étudiante de droit à Messalie IV, est l'une des jeunes femmes étudiantes défilant aujourd'hui dans les rues étroites de la vieille ville. Comme de nombreux messaliotes, elle fait partie de l'une des catégories sociales totalement privées du droit de vote pour les prochaines élections devant avoir lieu le mois prochain. En effet, notre ville est régie depuis plus de soixante ans par la fameuse loi électorale du 1er septembre 1955. Celle ci interdit le droit de vote aux chômeurs, étudiants et étrangers résidant à Messalie. Dans un pays où la libéralisation de l'économie a provoqué une mobilité sociale de plus en plus importante, où le contrat à durée déterminée est devenu la norme, et avec comme clou du spectacle une population étrangère en augmentation, inutile de dire que la mobilisation du 26 paraît déjà avoir fait foule. Dans le cortège, Emeline passe avec son haut-parleur dans les rangs de plusieurs de ses camarades d'université qui ont intégré le très gros contingent d'étudiants. Ceux-ci ont rallié depuis peu les rangs du Parti Eurycomuniste, la jeune femme, explique les raisons de son choix:

"Quand j'ai commencé m'intéresser à la politique, j'avais deux options pour obtenir le droit de vote un jour: L'Olivier et le PEM. Ni les républicains, ni aucun autre parti conventionnel nous propose de sortir de notre condition. Et comme je ne suis pas fasciste, j'ai choisi le PEM. Les gens qui nous dirigent n'ont pas l'air de comprendre à quel point le suffrage censitaire est une manne pour le parti. Cela nous donne un totem, une envie de se battre à toute une génération de jeunes gens. Notre gouvernement est en train de participer sans s'en rendre compte à la popularisation de notre mouvement, et je le remercie de contribuer à ce que nos cartes de membres se distribuent à tour de bras."


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Helena Maranzano

La jeune femme, qui est devenue il y a peu secrétaire de l'union des étudiants eurycommunistes de Messalie (UEEM), accuse ainsi la distribution d'une centaine de cartes en un peu moins d'une semaine, et la tendance ne paraît pas en déclinant. Mais si les étudiants sont dans le cortège de tête, comme souvent, ils sont suivis de près par l'association des travailleurs immigrés pour l'emploi et le droit de vote, un groupe récemment formé en orbite du PEM, et dont la revendication principale est l'obtention du droit de vote sans distinction pour tous les étrangers installés en Messalie depuis plus de trois ans. A ces revendications s'ajoutent celles d'un autre groupe que cette loi, par extension, vient pénaliser sévèrement: les femmes. Pascale Marius, mère au foyer de trois enfants s'explique:

"D'un côté, on nous demande de pouvoir travailler pour voter. De l'autre, on nous demande de faire des enfants: on ne peut pas faire les deux à la fois. Ma situation est ridicule: j'ai perdu mon droit de vote dés lors que j'ai décidé de me consacrer à ma famille, une fois que j'ai mon troisième enfant. Vous imaginez pas combien de femmes sont dans mon cas. Cette loi est non seulement injuste pour les étudiants et les chômeurs, elle n'est également pour les femmes, qui sont dans les faits un groupe tout autant touché que tous ces groupes."

Le plus gros du cortège était toutefois constitué de chômeurs et sans emploi, qui étaient au nombre de plusieurs milliers cet après-midi, et dont une fraction est allée se rassembler en fin de parcours devant le siège du Conseil d'Administration de Messalie. L'un d'entre eux explique:

"Cela ne sert à rien d'aller à l'hôtel de ville ou devant les ministères: le frai pouvoir est là, derrière ces grilles. Si le gouverement veut s'attaquer aux sans emplois, pourquoi elle ne confisque pas le droit de vote aux types entre ces quatre murs ? Après tout, eux non plus ils ne travaillent pas. Flavoni et Fang enculés !"

Outre quelques altercations, la manifestation semble d'être passée de manière relativement pacifiée, la sécurité du cortège étant assurée par le service d'ordre du PEM, constitué par son secrétaire, Don Burna. La fin de la marche a donné lieu à une harangue de ce dernier sous les fenêtres du Conseil d'Administration, et sous les ovations d'une foule déjà conquise:

" En avant ! Pour le succès du Parti Eurycommuniste, porté par les sans voix: les étudiants, les femmes, les chômeurs et les travailleurs immigrés ! Pour le travail, pour la liberté, la paix et le pain pour tous ! En avant, pour le triomphe de la République loduariste messalienne. Que vive une Messalie forte, libre et heureuse que veulent et que feront les eurycommunistes !"


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Armoiriesdeladiplomatieantérinienne

Communiqué officiel de l'ambassade antérinienne. a écrit :Son Excellence Marc de Saint-Jacques-des-Marches, ambassadeur de Son Excellence, le Martin de la Geauce, Premier Ministre et de Son Excellence Louis d'Antrania, Ministre des Affaires Etrangères de Sa Majesté Louis VI d'Antérinie et de Marcine, Empereur d'Antérinie, Mafalmé de Marcine, Grand-Duc du Scintillant, Le'ul de Kalindi et Duc d'Antrania.

Suite à plusieurs attaques dans le média velsnien Unità, Le représentant Antérinien auprès du Gouvernement du Premier Directeur Léandre de Tomarels tient à clarifier plusieurs points.

En premier lieu, le gouvernement antérinien ou les entreprises antériniennes (Terrabilis en tête) récusent toutes les "accusations" (plutot flatteuses) de financement des institutions cléricales chargées de prodiguer des soins à prix abordables et de faire de la charité. Dans un débat public sain, il est nécessaire de ne pas diffuser des informations erronées, ou non sourcée.

Par ailleurs l'ambassade antérinienne, au courant des offres politiques des différents partis présents sur place, appelle sa diaspora à se manifester et à reémigrer en Antérinie, ou dans n'importe quelle autre composante de la Confédération, au vue des risques avérés pour la sécurité physique des ressortissants étrangers en fonctions de leurs origines et de leurs classes sociales.

D'autre part, l'ambassade d'Antérinie tient à annoncer que Saint-Jean-de-Luz propose zones franches industrielles peu chères pour les sociétés étrangères inquiètes de la montée de mouvements politiques extrêmistes. Elle conseille à ces derniers de se manifester à son ambassade et de demander les autorisations nécessaires pour s'implanter sur ces-dites zones franches. Plusieurs facilités seront octroyées pour les entreprises spécialisées dans les hautes-technologies et la manipulation de micro-processeurs et autres puces électroniques.

En dernier lieu, l'Empire Confédéral Uni tient à rappeler qu'il reconnaîtra comme légitime et démocratiquement élu le nouveau gouvernement qui sera nommé à l'issue des élections législatives qui s'annoncent. Il tient aussi à rappeler qu'il souhaite maintenir la paix et la stabilité régionale et qu'il est prêt à signer une série d'accords commerciaux, défensifs ou culturels avec le prochain gouvernement.
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Caricature, auteur inconnu, juin 2018<br>On y voit un homme, présenté comme étant Grégoire Marius (42 ans), portant une pancarte sur laquelle est inscrite "J'suis pas raciste, mais s'ils sont Wanmiriens, c'est non", en référence aux propos tenus par ledit M. Marius dans le journal Le Connard Enchaîné quelques jours auparavant. Sur l'image, le personnage, à la mine patibulaire, pointe du doigt deux hommes, placés derrières lui, qui portent des turbans et sont vraisemblablement les Wanmiriens tant critiqués.
Caricature, auteur inconnu, juin 2018
On y voit un homme, présenté comme étant Grégoire Marius (42 ans), portant une pancarte sur laquelle est inscrite "J'suis pas raciste, mais s'ils sont Wanmiriens, c'est non", en référence aux propos tenus par ledit M. Marius dans le journal Le Connard Enchaîné quelques jours auparavant. Sur l'image, le personnage, à la mine patibulaire, pointe du doigt deux hommes, placés derrières lui, qui portent des turbans et sont vraisemblablement les Wanmiriens tant critiqués.

La caricature, d'abord apparue sur un obscur forum en ligne avant d'inonder les réseaux sociaux, est devenue populaire à travers Messalie, au point d'être imprimée et affichée tant à Messalie même que dans d'autres localités d'importance du pays, à l'image d'Ayx, de Saint-Pierre-D'Acier, de Carmence ou encore d'Epirée. Principalement véhiculée par la jeunesse, l'image se veut une critique générale et humoristique de l'extrême-droite identitaire et xénophobe messaliote, qui se cache derrière des phrases toutes prêtes pour se dédouaner de ses propos à caractères racistes, xénophobes et diffamatoires.
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Parti concerné : Parti Eurycommuniste Messaliote
Effet souhaité : Négatif (Les usines culturelles des Imprimeries Nationales, et d’Il Tempo sont mises à contribution, mais pas El Horizonte, dû à la fermeture pour désamiantage.)
Date IRP du post : 26/06/2018
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Le PEM, Des Gauchistes Messaliotes Sincères?

Récemment, un nouveau parti semble être arrivé sur la scène politique messaliote: le Parti Eurycommuniste Messaliote. Ce parti se dit être le parti de gauche qui manque à Messalie, et que lui seul est un parti politique qui veut sincèrement aider la population. C’est la crédibilité de ces dires que nous allons examiner, pour voir si ce parti est un parti de révolutionnaires fous, mais sincères, ou une arnaque visant à tromper la classe ouvrière.

D’abord, il y a la question de l'authenticité du parti qui est menacée par les empreintes velsniennes qu’on peut trouver partout sur le parti. D’abord, leur organe médiatique utilisé le plus fréquemment est “L'Unità”, un journal velsnien. Il semblerait que le PEM manque tellement d’une vraie base d’opérations, de soutien populaire à Messalie, qu’il doit en appeler à ses camarades velsniens pour la médiatisation. Examinons à présent leur idéologie. Contrairement à tous les autres partis louduaristes, le PEM est en faveur d’une “transition douce vers le loduarisme”, autre manière de dire que la transition se fera en causant une crise économique au lieu d’une révolution violente. Mais en fait, il se trouve qu’il y a un autre parti luduariste qui est aussi en faveur d’une “transition douce”. Savez vous lequel ? Ce sont les Velsniens justement ! Je me demande bien pourquoi le PEM se retrouve dans un débat politique avec comme seul allié le PEV. Peut être c’est parce que le PEM a été construit par le PEV qu’ils héritent donc de la théorie politique unique au PEV dans le monde des partis politiques loduariens.

Regardons maintenant le financement du parti. Nous pouvons trouver de nombreux dons qui viennent de l’étranger. Mais pourquoi ? Que font des étrangers, probablement velsniens, vu leur participation intense dans le parti, comme vu plus haut, à donner pour le PEM ? C’est très simple. Le PEM manque de soutien populaire à Messalie, donc il demande à des étrangers de le financer pour pallier ce défaut. D’autres petits partis à Messalie ne sont pas très grands non plus, mais ils ne font pas appel à l’étranger pour de l’argent car ils ne sont pas des marionnettes d’un parti étranger, tout le contraire du PEM. Si l’on plonge un peu plus profondément dans les dons du parti, une autre tendance peut être aperçue: le PPM reçoit beaucoup de dons de la part d’hommes d’affaires locaux. Prenez un instant pour savourer l’ironie. Les entrepreneurs, que les extrémistes de gauche adorent critiquer comme étant parmi ceux qui exploitent la classe ouvrière, sont en réalité de ceux qui font fonctionner ce parti ! Il semblerait que le PEM, ce parti à l'idéologie délirante, s’est rendu compte que même avec la classe ouvrière, sans l’aide des généreux entrepreneurs, rien ne peut être construit, même pas un parti Eurycommuniste.

Que pouvons-nous retenir sur le PEM ? Nous pouvons retenir que leurs camarades velsniens ont eu une participation accrue dans la création de ce parti, probablement dû à un manque de soutien populaire içi à Messalie, et que malgré leurs discours d’expropriation, ils sont fortement aidés par les entrepreneurs. Pour faire court, le PEM est un parti inauthentique construit depuis l’étranger, et hypocrite, car dépendant de ses ennemis de classe pour se financer. Un tel parti ne peut qu’apporter de nombreux problèmes à tous les Messaliotes si jamais il vient au pouvoir.
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Parti concerné : L'Olivier
Effet souhaité : positif (Article international relayé par le biais des journaux et médias Fang) (X3)
Date IRP du post : 27/06/2018
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Quotidia, Le média de l'excellence conservatrice, informations offertes par le Groupe Falieri, en collaboration avec le Groupe Fang a écrit : 26 juin 2018

"L'Olivier est devenu un parti fréquentable, qu'on le veuille ou non, et sa victoire renforcera même peut-être notre envie de créer de nouveaux emplois en Messalie": le PDG du groupe automobile velsnien sans langue de bois.


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Girolamo Strama, PDG du Groupe automobile Strama



C'est une voix somme toute surprenante qui s'adresse le 26 juin au micro de Quotidia au sujet des élections devant avoir prochainement lieu à Messalie. En effet, l'homme d'affaires PDG du premier groupe automobile velsnien, accesoirement l'une des marques les plus iconiques d'Eurysie, n'a pas paru troublé outre mesure lorsque l'antenne de notre illustre radio s'en est allé quérir son avis sur la situation politique messaliote, et le contexte politique troublé dans lequel le scruton semble se dérouler.

"On dit beaucoup de choses sur les prochaines élections de Messalie. Vous savez, je ne suis pas du genre à crier au loup à tout bout de champ. A titre personnel, le retour du fascisme en bottes de cuir, je n'y crois pas. L'Olivier n'est en rien un parti d'extrême droite et a même été adoubé dans l'arc républicain par certains politiques messaliotes. Honnêtement, le climat politique actuel de Messalie n'est pas sujet à inquiétude pour moi, et voir l'Olivier au pouvoir me rassurera au contraire sur le fait de ne pas y voir le PEM, par exemple. Ce qui serait définitivement une catastrophe. Et puis les messaliotes n'ont jamais essayé l'Olivier après tout."

Si cette déclaration prise hors contexte pourrait surprendre, il est très loin d'être le cas lorsqu'on prend le contexte en compte. En effet, Girolamo Strama considère lui-même la Messalie pour une extension du combat à mener contre toute forme de socialisme, voire de social-démocratie tel qu'il le mène lui-même en pays velsnien. Lui même désabusé par la "mollesse" des partis traditionnels, se permet de tailler un costard à chacune des formations messaliotes:

"D'expérience, je sais que les mesaliotes n'ont nu besoin des républicains, qui sont un groupe de crypto-communistes en puissance, ou même des réformateurs et des chrétiens démocrates, qui feront le marche-pied aux ennemis du libéralisme libre et non faussé dés qu'ils en seront contraints. Parfois, le système a besoin d'une main plus ferme pour "restaurer l'équilibre". C'est ce qui permet à nos sociétés de perdurer. En Messalie, cette solution a un nom, et elle s'appelle l'Olivier."


Interrogé sur l'aspect protectionniste du programme de l'Olivier, et leur ambition de "préférence nationale dans les affaires", celui-ci ne s'en inquiète pas:

"Je ne m'en fais pas trop pour ça: les messaliotes veulent juste remettre la main sur leur électricité, leur eau et leurs hôpitaux. Je pense que la catastrophe annoncée d'une arrivée au pouvoir de l'Olivier n'aura pas lieu. Dans le pire des scénarios, qu'est-ce qu'il se passera ? Quelques entreprises wanmiriennes feront leurs bagages et basta. Mais il est de l'interêt de l'Olivier de maintenir les affaires outre leurs petites lubies patriotes. Mieux: je pense que certains marchés pourraient grandement bénéficier aux massaliotes en cas d'une victoire de l'Olivier: en premier lieu les prix de l'immobilier qui baisseraient pour des raisons évidentes. La Messalie est attractive, et ce n'est pas sans créer des soucis liés au coût de l'implantation sur le territoire. Or, faire "table rase" pourrait redynamiser le marché et amener de nouveaux acteurs plus en phase avec le projet oliviériste et en accord avec le vœu des messaliotes, qui pour l'instant plébiscitent l'Olivier."


L’intérêt du géant velsnien pour la Messalie n'a rien de nouveau, et par plusieurs fois, l'entreprise a fait miroiter la possibilité du Groupe Strama de s'implanter sur le territoire messaliote. En effet, l'entreprise spécialisée dans la production de véhicules d'entrée de gamme abordables et destiné aux milieux populaires est en quête d'une présence dans ce hub commercial de plus en plus incontournable qu'est le Messalie, en témoigne l'intéressé:

"La Messalie est attractive pour plusieurs raisons: en premier lieu, la ville est située au carrefour de plusieurs nœuds d'approvisionnement en matières premières grace à son port. Deuxièmement, son droit du travail et sa fiscalité sont parmi les plus avantageuses d'Eurysie occidentale, et enfin elle dispose d'une main d’œuvre à la fois abordable et qualifiée, ce qui n'est pas un luxe donné à tout le monde. C'est pour cette raison que le Groupe Strama a déjà pensé une implantation de l'ordre de plusieurs centaines d'hectares, et de plusieurs milliers de salariés, afin de produire nos modèles destinés au marché aleucien. Mais ce plan ne peut se faire que dans le cadre d'une certaine stabilité politique, stabilité dont je pense l'Olivier comme étant la formation la plus à même de faire valoir en Messalie. Et au vu de ce qui se profile, je serais pas étonné que l'Olivier fasse 50% aux prochaines élections."



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Parti concerné : Parti Eurycommuniste Messaliote (P.E.M.)
Effet souhaité : positif (augmentation de la faveur) X3
Date IRP du post : 23/12/2017
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Lassana Diouf, activiste eurycommuniste connu d'Icamie
"Ce qui se passe en Messalie éclaire le Monde" : Entretien avec le chef cuisinier et activiste icamo-diambéen Lassana Diouf à la rencontre des Eurycommunistes messaliotes
in Le Globe (Ayx-en-Garance - Messalie / Propriété de l'Agence Fang Presse)

MESSALIE - Figure connue et reconnue des cercles eurycommunistes d'Icamie et d'Aleucie, Lassana Diouf, réfugié diambéen naturalisé icamien est actuellement présent en Messalie dans le cadre d'une tournée d'Eurysie visant à renforcer les liens qui unissent les partis eurycommunistes du vieux continent et du nouveau monde.

L'occasion pour le militant d'Icamie de découvrir le combat et les méthodes du tout jeune Parti Eurocommuniste Messaliote, sur lequel il n'a pas tari d'éloges : " Ils conjuguent la fougue des révolutionnaires et l'inventivité des eurysiens, ça me rappelle mon Diambée natal ! " Opposant historique à la junte militaire diambéenne, le chef cuisinier exilé en Messalie n'a pas manqué de faire des parallèles entre sa jeunesse dans l'une des dictatures les plus répressives d'Afarée (aujourd'hui disparue après l'effondrement de son gouvernement dans des circonstances troubles) et la situation qui se profile actuellement en Messalie. Pour lui, il n'y a aucun doute à avoir sur le combat qui se profile dans les élections à venir en Messalie : " C'est le PEM, ou l'abîme "

Aucun doute à avoir selon lui, seul le PEM est en mesure de sauver la Messalie de la ruine dans laquelle la Troïka l'a placé, en autorisant une privatisation absolue et abusive des secteurs les plus vitaux de la Messalie. Le peuple messaliote a selon lui été abandonné par ses représentants, qui se sont tous rangés aux côtés d'une nouvelle Constitution et d'un nouveau régime qui ne ferait que perpétuer les méfaits de Nagy-Bocsa de manière moins visible et surtout, en en laissant cette fois-ci pour tous les notables, pour qu'aucun ne se sente lésé et n'en vienne à perturber la "paix sociale". Il suffit de voir les accusations qui pèsent sur le PEM, selon lui : "onclisme", "parti manipulé par l'étranger", "véhicule velsnien."

Autant de qualificatifs agressifs qui fusent mais qui sont autant de coquilles vides, surtout quand on regarde les endroits dans lesquels ils ont été diffusé, et en particulier leur centre d'impression, les "Imprimeries Nationales de Messalie", tenue par un consortium wanmirien détenu par une grande fortune pharoise qui l'a légué à sa fille : " Partout, les mêmes schémas se répètent. La différence, c'est que les schémas de domination sont maintenant importés en Messalie ! C'est une fortune pharoise battant pavillon wanmirien qui les contrôlent aujourd'hui. Ce peuple, le Pharois, que l'on pensait premier défenseur de la liberté, qui laisse fanfaronner bourgeois religieux d'ancienne et de nouvelle obédience ! Les grandes fortunes, qui ne tolèrent le peuple que lorsque qu'il est bien sage et ne discute pas ! Protestants et Catholans, tous unis contre les intérêts du Peuple Messaliote, qui n'hésitaient pas hier à se dresser contre l'Olivier, mais qui n'hésitent pas à se dresser comme un seul homme contre leur vrai ennemi, la population, dès qu'il ose exercer son droit le plus absolu de demander des comptes à ceux qui sont censés les représenter ! "

Mais Lassana Diouf ne leur en veut pas, car c'est selon lui dans leur nature. Ce qui l'inquiète beaucoup plus, c'est la montée de l'Olivier, qui représente selon lui le véritable ennemi du Parti Eurycommuniste Messaliote : l'évolution insidieuse et terrifiante de l'hydre capitaliste pour maintenir son existence et sa domination sur la "République Actionnariale". Selon l'icamo-diambéen, c'est même ironique de voir une espèce de course typique des marchés agressives pour savoir qui pourra "commodifier" la misère et les problèmes réels du peuple messaliote le plus vite.

" Est-ce qu'on peut s'arrêter une seconde sur la question des "Restos de la Race" ? Qui est le malade qui a eu l'idée de ces noms ? On est où là ? Au Makota ?.. Et puis alors, putain ils en servent de la merde ! ", mais c'est là leur moindre tort, selon le proche du Premier Secrétaire de l'UNIDEP, premier parti eurycommuniste d'Icamie, " Parce qu'au lieu de s'insurger contre les pratiques complètement débiles d'exclusions raciales de l'Olivier, voilà qu'on se retrouve avec le Parti Chrétien-Démocrate qui les suit. Et qui remplace le sous-texte raciste par des bondieuseries. Parce qu'apparemment, le racisme, c'est juste un problème religieux ! "

A la table où nous nous tenons pour l'entretien, il frappe du poing, avant de replacer la coiffe de plumes qu'il porte sur la tête, symbole icamien de son rôle de "chef" de la diaspora diambéenne dans sa patrie d'adoption. Il fait des mimiques expressives et se lance dans une imitation peu reluisante d'Elizabeth d'Almirante, en plissant les yeux et en pointant le ciel de l'index. Les militants qui nous entourent sont hilares. " Non mais sérieux, il faut se réveiller les mecs ! C'est quoi le prochain délire ? Le parti protestant qui ouvre une "Cantine Calviniste" où on détermine à la tête du client si Dieu juge nécessaire ou non de nous servir ? La diaspora juive qui se lance dans l'aide aux sans-abris en échange d'une circoncision ? On rigole ... Mais on en est là, avec les débats sur la religion, en ce moment ! Pendant qu'on a des sans-abris qui crèvent dans la rue ! Pendant qu'on a des gosses qui perdent leur jeunesse ! Pendant qu'on a des femmes enceintes abandonnées par leurs maris ! C'est des vies, pas des jouets politiques, putain ! " Lassana Diouf estime que les débats qu'il juge interminables sur des questions complètement hors de propos pour la Messalie comme la religion parasitent les vraies problématiques dans le pays : problématiques qui sont adressées par des vraies solutions, comme les réunions et les débats populaires et les cliniques militantes.

Alors que la situation en Icamie ne semble pas aller en s'améliorant, avec la crise informatique de très grande ampleur qui a frappé le pays, Lassana Diouf a tout de même salué la résilience et la patience du peuple messaliote, ainsi que son inventivité face à un gouvernement "complètement à côté de la plaque". Pour lui, la question de la légalité ou non des maisons de santé militantes fondées par le PEM est une non-issue. " C'est une question de survie, dans les déserts médicaux. "

Au cours de sa visite, Lassana Diouf ne s'est pas contenté d'observer et de sermonner, il a également tenu des conférences et des sessions de formation gratuites à la cuisine pour aider ceux qui le désiraient à valoriser l'intégralité du patrimoine gastronomique messaliote et à limiter le gaspillage. Il a aussi visité et même inauguré une coopérative agricole autogérée construite à la place d'un ancien bureau de poste fermé et jamais remplacé à la suite de la grande privatisation.

La visite s'est achevée sur le don d'une centaine de ballons de foot et d'autant de volley à destination de clubs amateurs messaliotes " Histoire que l'on sache bien que vous êtes financé par le lobby icamien ! ", ainsi que d'un portrait en quatre par trois de Lorenzo Geraert-Wojtkowiak " L'Homme que nous Aimons le Plus, et sans lequel nous serions aujourd'hui bien peu de choses ... Pile au format panneau de pub pour bien emmerder tout le monde ! "

Enfin, Lassana Diouf a également invité tous les militants qui le souhaitaient à venir en Icamie, au nom de la grande solidarité internationale entre tous les travailleurs, pour voir à quoi ressemblait la Révolution là-bas, à Rio Formosa.
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Effet souhaité : positif (Annonce du programme auprès des syndicats et tentative de changement de direction de la centrale de l'Union Générale, Article relayé par le biais des journaux et médias Fang) (X3)
Date IRP du post : 29/06/2018
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L'Unité, organe de presse officiel du Parti Eurycommuniste Messaliote a écrit :


Drapeau

Marina Zeffereli, 28 juin 2018



"Vous avez le choix: notre programme ou la disparition" A quelques mois de l'élection législative, les radicaux mettent la direction de l'Union générale dos au mur.


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Le congrès annuel de l'Union générale 2018 aura été marqué par une grande tension


Rarement ces dernières années un congrès de l'Union générale, principale centrale syndicale du pays aura été si mouvementé. En effet, à trois mois de l'échéance électorale fatidique qui voit actuellement la formation d'extrême droite, l'Olivier, caracoler très loin en tête des sondages, l'heure est au bilan pour Michel Sauvey, premier délégué du syndicat depuis plusieurs années. Dirigeant de la centrale depuis 2014, celui-ci est arrivé au pouvoir dans un contexte d'effondrement de la gauche de gouvernement et d'une défiance de plus en plus grande vis à vis des partenaires sociaux, que ce soit de la part de la population ou de celle du gouvernement.

A l'heure du bilan donc, le constat est difficile à avaler pour la base militante, dont la tendance est bien moins ouverte aux compromissions que sa direction. Michel Sauvey, tout au long du congrès, a donné l'image d'un syndicat dans un état d'affaiblissement plus préoccupant encore que celui dans lequel il l'avait trouvé, en 2014. L'Union générale, au cours de ces quatre années, n'est pas parvenue à remplir son rôle historique de contre-pouvoir au régime dicastocratique en vigueur depuis 2012. "L'aile gauche" s'ait saisie de l'occasion du congrès pour pointer du doigt les graves lacunes d'un dirigeant qui a radicalement transformé l'image du syndicat, en mal. Sophia Martelli, déléguée de la fédération automobile de l'Union Générale n'est guère indulgente avec la figure de proue de l'organisation:

"L'Union Générale porte en elle un rôle historique. Nous ne sommes pas supposés être qu'une organisation visant à accompagner des transformations que nous ne souhaitons pas, et qui ont déjà été actées par le Conseil d'administration. Je vous invite à lire la charte de l'Union Générale, et vous rappeler que notre fonction de "dialogue social" est subordonnée à notre ambition de former une contre-société, de prôner une approche alternative du travail, de nous engager bec et ongle dans la défense des salariés et de leurs droits. Monsieur Sauvey confirme notre point de vue, en nous livrant là ce qui apparaît comme le pire bilan de l'Histoire de la centrale.

Jamais le droit du travail n'a connu pareille régression, jamais notre nombre d'adhérents n'avait chuté à un tel niveau, jamais le nombre de fédérations recensés par l'organisation n'a été aussi bas. Ce n'est plus une saignée, c'est une débandade, une déroute terrible dont nous avions prévenu la direction plusieurs années auparavant: le syndicalisme réformiste est mort. Tant mieux, mais cela ne signifie pas que l'Union Générale doive mourir avec lui. Il est désormais trop tard pour éviter la saignée, mais il est encore temps de nous rediriger, à quelques mois des élections, vers un changement radical."


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Sophia Martelli, déléguée de la fédération "métiers de l'automobile" de l'Union Générale

Cette aile radicale relativement populaire parmi la base militante, et dont Sophia Martelli paraît être la tête de proue toute désignée, paraît avoir plusieurs cartes en mains dans l'optique de provoquer l'électrochoc en interne, et le congrès a été l'occasion de dégager un début de stratégie, considéré jusqu'au boutiste, et quitte ou double. D'emblée; la syndicaliste excite les passions en évoquant l'essor de l'Olivier et plus encore: son apparition et sa floraison dans le paysage syndical.

" Parmi toutes nos défaites, il y en a de plus cinglantes que d'autres. Incontestablement, l'apparition d'un syndicat partisan oliviériste nous prévient sur la capacité que les forces de l'extrême droit présentent aujourd'hui, sous la forme d'un front uni, doté d'un corpus d'idées clair, et d'une conception du travail totalement antagoniste à la notre, qui vient nous bousculer dans notre manque d'attention, dans notre mollesse et notre confort. Nous sommes désormais directement menacés d'être doublés par Le Front des Travailleurs Messaliotes, une organisation ouvertement corporatiste, qui vient fouler au pied 80 ans d'Histoire syndicale messaliote. Ma question est: êtes vous prêts à faire exister le syndicalisme dans un contexte où une organisation qui est ouvertement hostile à la notion même de syndicalisme est en train d'y prendre nos adhérents, et le pouvoir qui va avec. Cela, c'est le constat, et il est indiscutable, mais encore faut-il savoir en tirer les bonnes leçons.

La bonne faute à qui ? C'est la première leçon à en tirer. Est-ce la faute du Front des travailleurs messaliotes parviennent à séduire là où nous ne pouvons plus le faire ? Est-ce de leur faute s'ils proposent une alternative politique réelle, certes funeste au système capitaliste dont l'Union générale est devenue une vulgaire béquille, mais existante contrairement à nous ? La réponse à nos problèmes est la suivante: le syndicalisme réformiste, d'accompagnement de la "transformation sociale", n'est pas armé, ni pour imposer un rapport de force avec le patronat, et encore moins pour faire face à ces deux défis. J'ai bien peur que si le mandat de Monsieur Sauvey devait se poursuivre plus longtemps, l'Union générale serait en grave danger de disparition, qui entraînerait avec lui la défaite définitive des forces de progrès syndical. Est-ce que cette direction est prête à s'engager dans un tel pari ? Est-ce que notre base accepterait de tels termes ?"


L'intervention de Sophia Martelli n'a constitué que la première d'une très longue série de piques interposées entre la direction du syndicat et les représentants de sa base, et n'ont fait que s'amplifier au fil d'une journée décidément agitée. Déjà, il régnait dans l'air une agitation palpable, et il a été compris par tous que les interventions de l'aile radicale de la centrale ne tenaient pas d'un hasard, mais d'une stratégie de déstabilisation telles qu'il en existe beaucoup dans ce type d'exercice. Dans un contexte de campagne électorale, les accointances entre l'aile la plus contestataire et le Parti Eurycommuniste étaient de notoriété commune. Aussi, dés lors que le volet des prochaines élections fut abordé, la séquence permis de constater ce que la plupart des commentateurs politiques envisageaient: une confrontation entre une direction, officiellement neutre mais historiquement proche du Parti républicain, et une base radicale qui puise un vocabulaire renouvelé depuis les rangs du Parti Eurycommuniste. Une nouvelle fois, c'est la délégué des métiers de l'automobile qui allume la mèche:

" L'absence de débouché politique pour nos positions est l'une de nos plus grandes faiblesses le syndicalisme apolitique n'existe pas, et c'est une position de confort qui nous fait du mal. Nous ne pourrons pas faire concurrence au corporatisme olivieriste si nous ne sommes pas dotés d'un projet politique aussi cohérent qu'est le leur. Le parti républicain est en train de disparaître, et la gauche réformiste messaliote est morte, faites votre deuil. Si nous voulons survivre, nous pouvons encore faire le choix d'un syndicalisme offensif, revendicatif, et qui remplit notre rôle historique: donner des armes à nos adhérents, avec lesquels ils pourront faire ce pourquoi l'Union générale existe: organiser le travail autrement. Je viens donc à vous avec un programme simple, efficace, et que nous autres, avons jugé le plus à même de remplir nos objectifs: le programme "trois vagues" du Parti Eurycommuniste Messaliote. *brandit un livret rouge*

  • La reconstitution d'un tissu industriel stratégique PUBLIC, avec la nationalisation des filières de l'eau, de l'électricité, des transports ferroviaires et de l'armement.
  • L'abolition pure et simple du Conseil d'Administration de Messalie, un outil anti-démocratique crée durant une période de loi martiale, et qui n'a de raison d'exister que d'assurer que ceux qui sont en haut restent en haut, et que ceux qui sont en bas restent en bas.
  • La reconstruction en lieu et place, de l'état social messaliote, doté d'une orientation en accord avec l'idée que nous devrions nous faire du syndicalisme: celle de la démocratie absolue et non faussée par le suffrage censitaire, garantie par les gardes fous d'un état stratège, respectueux du "dialogue social" dont il se targue tant. Ce sera l'établissement d'une semaine de 36 heures ou rien du tout. Ce sera la recréation d'une médecine du travail efficace ou rien du tout. Ce sera l'assurance de la sécurité de la fonction publique ou rien du tout. Ce sera le retour en force des comités d'entreprise et de la représentation syndicale à tous les niveau, ou rien du tout !
Le choix appartient à la direction: ce sera le socialisme ou la barbarie, le programme ou la disparition pure et simple de cette centrale syndicale. La base militante n'aura aucun interêt à rester parmi nous si nous ne nous montrons guère d'ambition. C'est le néant du Parti républicain, ou la petite chance d'éviter l'avènement du corporatisme fasciste en nous joignant au programme du PEM. Faites votre choix: j'ai déjà fait le mien, et les militants de la base aussi, j'en suis certaine.



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Parti concerné : Parti Eurycommuniste Messaliote
Effet souhaité : positif (Droit de réponse à un article tiers, et médiatisation par le biais des médias Fang) (X3)
Date IRP du post : 29/06/2018
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L'Unité, organe de presse officiel du Parti Eurycommuniste Messaliote a écrit :


Drapeau

Marina Zeffereli, 28 juin 2018



Derrière l'article "Le PEM, Des Gauchistes Messaliotes Sincères ?", la victoire déjà acquise de l'Olivier auprès de la bourgeoisie.


Quelle mouche a donc piqué les hautes sphères médiatiques pour qu'on puisse accepter les dires calomnieux et ouvertement racistes d'un article se voulant "correct" ? A quel niveau doit-on être dans les sondages pour que pareille insulte puisse passer ? L'Olivier aurait-il déjà prit le pouvoir ? C'est en tout cas les pensées qui me sont venues lorsque qu'il m'a été donné de lire un certain article remettant en cause la sincérité de la cause du PEM, le parti dont on m'a confié la direction collégiale. Ce n'est pas la première fois que le PEM fait l'objet de critique: c'est le propre de tout parti contestataire et portant un projet de société alternatif, ce que le PEM est indéniablement. Aussi, la plupart de ces critiques passent par dessus notre tête et c'est un jeu auquel nous nous plions. Mais c'est avec une certaine inquiétude que j'ai fait grâce à cette plume maladroite de mon attention, en raison du caractère inacceptable et calomnieux de certains éléments de ce pamphlet. Il est des choses que le débat public ne saurait tolérer, et la xénophobie constitue l'une de mes lignes rouges.

Pour ceux qui me suivent depuis longtemps, vous n'êtes pas sans connaître mon engagement dans la cause anti raciste depuis longtemps, grace, par exemple, à la fondation du CRAV, le comité contre le racisme anti-velsnien, dont j'ai été l'un des membres fondateurs. Moi même, je suis issu d'une communauté immigrée: je suis un citoyen messaliote d'origine velsnienne, et alors ? Qu'est-ce que ça change ? Oui, je suis velsnien, et certains de nos militants le sont aussi, une minorité parmi les minorités, parce que c'est là l'essence de notre formation politique: nous acceptons tout le monde, et nous invitons tous les peuples à se battre pour leurs droits et pour la fin de leur avilissement. Je suis velsnien monsieur, et je ne suis ni un criminel, un mafieux, un escroc ou toute sorte d'affabulation que l'on inflige aux gens de mon origine. Mais puisque l'auteur de cet article s'intéresse également à l'origine sociale de nos membres, alors je ferai part de la mienne: Je suis né et été élevé à Messalie. Mon père est un immigré qui a travaillé dans le ramassage d'ordure pendant plus de trente ans, et j'ai pris sa suite. Alors non, monsieur, ni l'argument du racisme, ni celui des origines sociale de nos membres ne constitue un avancement du débat public. La seule chose que son auteur a mis en lumière avec ce pamphlet, c'est celui de la victoire silencieuse de l'extrême droite oliviériste dans le débat public. La bourgeoisie médiatique a déjà choisi ses champions, et je suis au regret d'annoncer aux chrétiens démocrates, aux républicains et aux réformateurs que ce ne sont pas eux. L'Olivier s'est tant insinué dans le débat qu'il n'a désormais plus besoin de faire campagne: les autres la font pour eux. Cette situation n'est pas sans m'inquiéter, et elle devrait nous interpeller sur ce que notre ville est en train de devenir: un repaire de personnes qui ont finalement accepté l'hégémonie culturelle d'une droite dure contre lesquelles nos élites ont renoncé à lutter.

Ensuite, je suis gré à cet auteur de sa découverte du concept d'internationalisme propre à ma famille politique. Oui, le PEM ne s'est jamais caché de partager des valeurs avec certaines formations politiques étrangères, à l'exemple du PEV, qui est particulièrement pris pour cible (pour une fois que ce n'est pas la Loduarie...). J'ai donc l'impression que ce "journaliste" a poussé l'enquête jusqu'à la page wikipaudia de notre parti politique, et a découvert le terme d’internationalisme, que nous revendiquons haut et fort, comme une fierté et non pas une honte. Je me fais donc une joie de laisser cet homme médité sur ses propos, en espérant à l'avenir à ne pas avoir à rappeler que le racisme n'est pas une valeur cardinale souhaitée pour notre société, ce que pourtant, la bourgeoisie médiatique paraît avoir oublié dans l'espoir de faire perdurer ce système.




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Édito de Don Burna, secrétaire du PEM




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♠♣♥♦ Ce post a un effet de propagande ♠♣♥♦
Parti concerné : Parti Chrétien-Démocrate
Effet souhaité : négatif (diminution de la faveur), utilisation des canaux de communication négociés par Carmen Century X3 (Fang TV, Radio Fang, Agence Fang Presse)
Date IRP du post : 27/06/2018
♠♣♥♦ Ce post a un effet de propagande ♠♣♥♦



Démétra Pinelli, la porte-parole du Collectif Artémis
Pour Démétra Pinelli, porte-parole du Collectif Artémis : " Il y a une grande victime au PCD d'Almirante : le Féminisme "
in Le Peuple Messaliote (Messalie - Messalie / Soutenu par le Front des Travailleurs Messaliotes)

MESSALIE - Université Messalie II - Acropole-Aiglefer - Le collectif féministe radical Artémis était présent pour un échange sur le suffrage censitaire et la proposition de l'Olivier, auquel le collectif est rattaché, d'étendre le corps électoral à l'ensemble des étudiants et des sans-emplois. Cette participation, à l'initiative du syndicat étudiant de la "Cocarde Messaliote" était organisé peu après les manifestations lancées à l'initiative du Parti Eurycommuniste Messaliote, et en marge des initiatives du Parti Chrétien-Démocrate à Ayx-en-Garance pour protester contre la fermeture administrative pour désamiantage de la rédaction du journal régional san-youtais "El Horizente" - On admirera la réactivité du parti à voler au secours des intérêts étrangers quand il était question d'accuser l'Olivier d'être téléguidé par les intérêts icamiens de Mademoiselle Fang, qui semble subitement s'être désintéressée du premier mouvement d'opposition en Messalie ... Coincidence ? -

Dans le grand amphithéâtre de la République, Démétra Pinelli, porte-parole d'Artémis, a pu longuement présenter comment la situation de la femme en Messalie avait pu se dégrader depuis l'arrivée au pouvoir du Parti Réformateur en 2015, avec le soutien de la Troïka et celui, tacite, de l'ensemble des forces traditionnelles de l'échiquier politique messaliote. Impossibilité de s'exprimer, retour à un âge primitif là où toutes les sociétés d'Eurysie avaient pu s'orienter ou s'orientaient vers un suffrage universel indépendant des ressources de ses citoyens. La Messalie est le peuple messaliote, et le peuple messaliote est la Messalie, qu'il soit un homme ou une femme ! Qu'il soit riche ou pauvre ! Qu'il soit étudiant ou retraité ! Qu'il soit chrétien ou qu'il soit athée ! La tribune de Démétra était passionnée, républicaine, éclatante, mais surtout, elle a permis de faire mentir les détracteurs de l'Olivier et de montrer aux étudiants venus remplir l'amphithéâtre que l'Olivier n'était pas "l'ogre" liberticide qui voulait les enrôler sous les drapeaux et leur laver leur cerveau pour en faire de parfaits petit haineux anti-républicains.

Démétra a présenté la société messaliote comme un Grand Tout, dans lequel les messaliotes, pour peu qu'ils aient acquis la nationalité légitimement, devraient être en mesure de s'exprimer, de voter et de faire entendre leur voix. Pour elle, la politique est aujourd'hui majoritairement un loisir pour privilégiés ... et pour privilégiées.

Sa cible principale, alors, était Elisabeth d'Almirante. La tête de file du Parti Chrétien-Démocrate déchue aux élections municipales qui semble maintenant avoir tourné la tête vers les élections législatives, et lancé une "croisade" contre l'Olivier, ainsi que tous les partis qui pourraient en atteindre à son statut de "privilégiée de la scène politique messaliote". Celle qui n'aurait supposément pas pu se relever d'un camouflet comme la perte de sa mairie historique face à Estève Calaudel l'année dernière se voyait maintenant pousser des ailes et en venait à attaquer le principe constitutionnel de laïcité au nom d'un meilleur "vivre-ensemble" ... Tout comme le fait qu'elle accusait l'Olivier d'Islamophobie "sans le moindre début de preuve".

" Elisabeth d'Almirante est le symptôme d'un système profondément malade qui doit être abattu. Un système qui ne cherche qu'à se reproduire par des élites déconnectées des réalités... Et il n'y a aujourd'hui que l'Olivier et le PEM qui remettent en cause le statu-quo. D'un côté, l'Olivier, le parti du bon-sens et de la tradition républicaine, qui peut s'enorgueillir de faire partie de l'offre républicaine à mesure que de plus en plus de figures politiques prennent conscience de la nécessité d'une réforme profonde du système ... Et le PEM, le parti du désordre, qui veut juste détruire tout ce qui fait la Messalie pour en faire une Loduarie à l'Huile d'Olive ! "

Et là-dedans, Elisabeth d'Almirante, qui s'entête avec des questions d'un autre âge, déconnectée des questions qui intéressent au quotidien les messaliotes de moins de 60 ans. Tout progrès qui ne passe pas par la confirmation d'une bulle papale est automatiquement hérétique. Elisabeth d'Almirante, mariée et mère de deux enfants, bien heureuse en grande bourgeoise de probablement n'avoir pas eu à les élever, en engageant une nourrice pendant qu'elle s'épanouissait dans une carrière d'avocate pour laquelle ses études avaient pu être payées par ses parents. Elisabeth d'Almirante, grande amie des étrangers car "étrangère parmi les messaliotes" tout en bénéficiant de tous les privilèges de sa haute-naissance en Alguarena. Elisabeth d'Almirante, grande féministe parmi les féministes car "femme, messaliote et chrétienne".

Elisabeth d'Almirante, qui au fond est autant messaliote qu'elle est alguarena, c'est-à-dire de passeport, car elle n'a jamais eu à se battre pour ses études, pour sa citoyenneté ou pour son droit de vote. Une féministe qui n'a pas eu à choisir entre sacrifier sa carrière pour sa famille ou son mari, puisque tout lui a toujours été servi sur un plateau d'argent, à elle qui veut maintenant s'enorgueillir de se battre pour les droits des plus modestes et pour les valeurs chrétiennes, qu'elle n'observe probablement le dimanche qu'entre 10h30 et midi.

Au fur et à mesure des questions qui étaient posées à la fin de la conférence, c'est cela qui a principalement pu surgir dans les discussions : le véritable conflit n'est pas avec le PCD ou avec aucun des anciens partis, ou même des Prométhéens ou de l'Union qui balbutie encore. Il est avec le PEM. Et plutôt que de préserver l'ordre républicain avec l'Olivier qui, du reste, semble mieux connaître le fonctionnement de la République de Messalie que les partis siégeant à l'Assemblée, elle s'entête à taper dessus. Elle s'entête à refuser de voir la nouvelle réalité messaliote et le monstre communiste qu'elle a elle-même créé : le monstre communiste qui, contrairement à l'Olivier, a déjà été interdit pour terrorisme par le passé ...

Mais surtout, Elisabeth d'Almirante fait cela en prenant à partie l'une des choses qui devrait, selon Démétra Pinelli, être son cheval de bataille, en tant que seule figure féminine à la tête d'un mouvement politique en Messalie : le Féminisme.

Car oui, le public messaliote l'oublie souvent, mais si elle veut pouvoir s'exprimer, la femme messaliote doit travailler. La femme au foyer est servile. La femme au foyer n'a pas le droit de discuter. Pas plus que les étudiants, des "enfants". Et quelle opposition a-t-on à annoncer à l'Olivier ? Que c'est du populisme. Du fascisme.

Des arguments d'idiot utile, qui font le jeu de Parti Eurycommuniste Messaliote. Des arguments qui confinent à l'inconscience, quand l'hydre communiste pointe le bout de son nez en menaçant de détruire l'entièreté du tissu économique messaliote.

" Il y a une grande victime au PCD d'Almirante : le Féminisme " a conclut Démétra Pinelli, en ajoutant que, " Les Messaliotes ont maintenant un choix de société à faire : bâtir un véritable rassemblement populaire pour tous, qui unisse toutes les classes de la société dans un projet rassembleur comme celui de l'Olivier, ou bien continuer à s'entre-déchirer et laisser le Loduarisme, avec ses camps de travail forcés et ses millions de morts, planter ses griffes en Messalie. "
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Contrat entre le Consórcio dos Media Faaj et Carmen Century 15 Mai 2017


Préambule

Dans l'intérêt d'offrir au public messaliote et mondial l'offre la plus complète sur le paysage politique et culturel de la République Actionnariale de Messalie, le présent contrat vise à mettre à disposition à la Régie des Médias d'Epirée, filiale du groupe Carmen Century, l'accès à l'ensemble des canaux de diffusion du Consórcio dos Media Faaj présents en Messalie pour permettre la promotion de leurs contenus en échange d'une rétribution économique.

I - Les Parties

Pour le Consórcio dos Media Faaj :

Mr. Elias Carvalho, Directeur Général,
Campus Fang, Bâtiment Gaboymila, étage 5.
14, Place de la République,
Ayx-en-Garance,
République Actionnariale de Messalie

Pour le groupe Carmen Century :

Mr. Macto, légataire désigné par les comités de direction du groupe Carmen Century et de la Régie des Médias d'Epirée,
Régie des Médias d'Epirée,
3, Promenade des Velsniens,
Epirée,
République Actionnariale de Messalie,

II - Obligations contractuelles

Est attendu du Consórcio dos Media Faaj la mise à disposition de ses [[canaux d'impression papier, d'émission radiophoniques et télévisuels et ses capacités d'hébergement internet et les relais afférents]] pour permettre la diffusion de l'ensemble des produits médiatiques créés par la Régie des Médias d'Epirée, filiale du groupe Carmen Century.

Est attendu de la Régie des Médias d'Epirée, filiale du groupe Carmen Century, le paiement d'une somme équivalente à [[66% des revenus générés par les productions publiées avec le support des infrastructures]] du Consórcio dos Media Faaj

III - Clauses

Le présent contrat prend effet immédiatement et est à durée indéfini. Il pourra être rompu par l'un ou l'autre des parties de manière autonome, à condition d'un dépôt de préavis incompressible de 6 (six) mois en complément de toutes les dispositions prévues par le droit messaliote. Il pourra également être rompu par un accord des deux partis conclu par écrit, avec possibilité de définir un préavis d'une durée libre, en complément de toutes les dispositions prévues par le droit messaliote.

La rupture du contrat de la part de l'un ou l'autre des partis de manière subite entraînera une amende forfaitaire de 44.000 (quarante-quatre mille) unités internationales, en complément de toutes les dispositions prévues par le droit messaliote.

Le fait de ne pas honorer le paiement par la présentation d'une preuve de virement dans les 7 (sept) jours suivant la publication d'un produit par la Régie des Médias d'Epirée, filiale du groupe Carmen Century, entraînera la rupture du contrat, et engagera la clause de rupture subite, avec l'amende forfaitaire de 44.000 (quarante-quatre mille) unités internationales afférente.

IV - Droit applicable

Le présent contrat est régi par le droit messaliote. Il doit être appliqué et interprété conformément à ce droit. Sa suspension doit être prononcée par l'autorité judiciaire après sollicitation de celle-ci par l'une des parties contractantes. Un contrat engage ses signataires pendant toute sa durée d'effet avant suspension par l'autorité judiciaire.

V - Signatures

Pour le Consórcio dos Media Faaj :

Mr. Elias Carvalho, Directeur Général,

Pour le groupe Carmen Century :

Mr. Macto, légataire désigné par les comités de direction du groupe Carmen Century et de la Régie des Médias d'Epirée,

Fait à Ayx-en-Garance, le 15 Mai 2017
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Parti concerné : L'Olivier
Effet souhaité : positif (Note économique positive en perspective en cas de victoire de l'Olivier, article international relayé par le biais des journaux et médias Fang) (X3)
Date IRP du post : 29/06/2018
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Quotidia, Le média de l'excellence conservatrice, informations offertes par le Groupe Falieri, en collaboration avec le Groupe Fang a écrit : 29 juin 2018

Finances: Rassurée par le projet oliviériste, la Zecca di Velsna donne son feu vert aux investissements velsniens en Messalie


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Grande nouvelle pour les entrepreneurs velsniens: la Messalie, qui depuis quelques mois d'un contexte politique "imprévisible" était considéré comme un "investissement sous restrictions" par le gendarme financier de la vie économique de la cité sur l'eau, devrait selon toute vraisemblance donner un avis plus favorable d'ici le prochain trimestre. En effet, dans une note précédente, l'institut bancaire, notamment chargé de la réglementation des transferts de capitaux nationaux vers l'étranger, aurait fait fuiter des premières remontées d'informations au sujet d'un "changement de cap". La note en elle-même constitue une fuite volontaire que l'institution ne se fait pas prier de commenter le contenu. Son excellence Bernardo Donati, grand argentier de la Zecca commente:

" Au début de l'année, nous avions fait état d'un rapport préoccupant concernant la sécurité des investissements messaliotes. Nous avions été très clairs sur les deux principaux facteurs d'inquiétude de cette note: d'une part, nous craignons un effet de bulle spéculative au vu des capitaux placés au board du Conseil d’Administration messaliote. Nous avions également fait part des faiblesses structurelles de l'économie messaliote, et du fait que l'absence totale de restrictions en matière de placements ne fasse peser de manière constante un risque d’effondrement brutal du Ponzi. Secundo, l'instabilité politique n'est jamais bonne pour l'attrait économique: aussi, la montée de l'Olivier, une formation dont le programme économique demeurait flou jusqu'il y a peu, nous inquiétait. Toutefois, au fil des mois, il est apparu plusieurs motifs qui nous ont incité à revoir notre note à la hausse, et ironiquement, c'est l'Olivier qui vient soulever ce point.

En effet, la formation dont nous pensons que nous tenons là le prochain parti au pouvoir au vu des derniers sondages, a nettement clarifié son discours au fil des semaines, et nous sommes fortement satisfaits du virage pro-business et conséquent prit par ses responsables. Ce programme répond à perfection à nos deux inquiétudes: d'une part, l'Olivier, tout en se montrant conciliant avec les partenaires économiques, prône l'adoption de normes visant à réfréner les aspects les plus instables du système messaliote actuel. Nous voyons par exemple d'un très bon œil l'adoption de règles issus du corporatisme, et qui permettront aux acteurs d'un même secteur économique une meilleure coordination et la mis en place d'un principe de concurrence encadré. C'est là une bonne réponse à apporter à la question de a volatilité bien trop importante des capitaux messaliotes. Enfin pour ce qui est de la politique, tout porte à croire que l'Olivier s'assurera d'une majorité confortable lui permettant d'implémenter son programme économique, que nous jugeons de salubrité publique. Nous sommes toujours heureux de l'investissement, mais encore faut-il que celui-ci soit encadré par des autorités compétentes."


Outre les raisons invoquées par son excellence Donati, c'est toute la classe des capitaines d'industrie et financiers velsniens qui insiste depuis plusieurs semaines pour revoir une notation plus indulgeante. Plusieurs acteurs importants se sont ainsi manifestés: Girolamo Strama en tête, PDG du groupe automobile éponyme, mais également le groupe de fabriquant d'airbags Venturi, qui n'a pas caché son intention de se constituer un siège en pays messaliote, ou encore le géant de la construction navale Laurenti Alfonso, qui a par plusieurs fois manifesté son intention d'encourager certains de ses sous-traitants à s’installer en Leucytalée. Un signal fort qui promet une perspective d'investissement accru en cas de succès de l'Olivier aux prochaines élections.


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Consortium médiatique Messaliotte.

Dans l’optique de permettre au public messaliote d’avoir accès à une vaste gamme de produits médiatiques et culturels, Messalia News, les Imprimeries Nationales de Messalie, le Temps ainsi que le quotidien El-Horizonte s’accordent sur ce qui suit. Les canaux s’accorderont pour accroître le plus possible la diffusion sur tout les canaux possibles des évènements culturels, politiques et d’actualités qui concernent Messalie.

I) Les Parties.

Il Tempo et son rédacteur en chef Pierre Legro.
Ayx-en-Garance rue des Magnolias.

Messalia News et son directeur Emilio Carabra.
Messalie, Messalie IV.

El Horizonte, et son président Diego Castarez.
Ayx-en-Garance.

Les Imprimeries Nationales de Messalie et sa présidente Elena Alienov.
Messalie, Messalie V.

II) Obligations Contractuelles.

a) Les entreprises membres de ce conglomérat s’engagent à fournir leurs canaux de diffusion aux autres entreprises ayant ratifié le présent contrat après validation de leurs rédactions.

b) Les entreprises se rémunéreront sur les bénéfices engrangés par la diffusion des différents contenus par leurs propres canaux de diffusion.

c) Si certains contenus nuisent aux intérêts ou engagements d’un entreprise, cette dernière est libre de refuser de diffuser les-dits contenus après en avoir officiellement averti les autres entreprises membres de ce conglomérat.

d) Les contenus diffusés par les membres de ce conglomérat peuvent êtres de différentes natures ; politiques, journalistiques, de l’ordre du divertissement et de la culture. Les médias membres de conglomérat sont libres de diffuser d’autres types de contenus indépendamment des autres membres dudit conglomérat.

e) Le Consortium médiatique messaliote s’engage à ne pas promouvoir la haine, la violence et tout autre contenu violant délibérément les Lois fondamentales messaliotes.

f) Les médias membres du Consortium ont le droit de diffuser le programme politique de partis politiques ou d’associations. Leur choix d’exposer tel ou tel parti est le leur et ne saurait être imposé aux autres membres. Même si ces derniers ont le droit de reprendre les publications en faveur desdits partis politiques.

III) Clauses de rupture.

a) Le contrat sera renouvelé tout les ans, à la date de ce jour.

b) Les parties membres sont libres de quitter le consortium quand elles souhaitent à la condition qu’elles s’acquittent d’une amende de 12.000 (douze milles) unités internationales qui seront partagés entre les membres du consortium.

IV) Droit applicable.

a) Le présent contrat dépends de la loi messaliote et se conformera à cette dernière et se soumettre à la décision des juges messaliotes en vertu de la loi du Commerce du 29 juin 2018.

V) Signatures des parties.

-Pierre Legro.
-Emilio Cabra.
-Diego Casterez.
-Elena Alienov.

Effet : chaque post des membres du consortium et des partis mis en avant par les rédactions soutenant certains partis politiques (en l’occurrence les Protestants, le P.C.D, l'Union, les Prométhéens voire d'autres si accords des rédactions) seront accompagnés d'un effet x3.
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Parti concerné : Parti Chrétien Démocrate.
Effet souhaité : Positif, unir la société entière contre les violences conjugales.
Date IRP du post : 29/06/2018
Médiatisé : x3Il Tempo, Imprimeries Nationales, Messalia News.
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Elisabeth d'Almirante durant son discours//Huguette Bello durant les Législatives.


« On m’accuse de jouer contre les femmes alors que je les soutiens ! »
La visite d’Elisabeth d’Almirante dans un foyer pour femmes battues.

La semaine dernière, la présidente du Parti Chrétien Démocrate était partie en visite surprise dans un foyer pour femmes cherchant à fuir l’emprise de leurs époux ou de leurs conjoints ; certaines étaient seules, mais la plupart avaient aussi dues ramener leurs enfants avec elles, craignant pour leurs sécurité et leurs conditions de vie si elles partaient sans eux. Durant cette visite, la Matriarche n’a pas chercher à politiser cette visite, son air gêné bien au contraire signifiait qu’elle n’appréciait pas de voir les journalistes la suivre. Alors que l’extrême droite se déchaîne contre elle à cause de sa féminité et de sa couleur de peau, la Présidente reste de marbre ; loin de prêter attention à ces vagues rumeurs, elle préfère « agir pour le Bien commun » et choisit de se présenter comme une femme forte et indépendante, presque virile, au lieu d’adopter une position victimaire et de chercher à être plainte. Durant cette visite particulièrement émouvante, la cheffe du parti a décidé de prendre parti pour ces femmes qui subissent le mariage et les fiançailles plus qu’elles ne le vivent ; pour ces femmes qui risquent leurs vies tout les soirs en rentrant à la maison ou pour celles-là encore qui doivent dépendre de leurs époux pour toutes les dépenses du quotidien. Dans cette descente aux Enfers, qui montre à quel point la Famille peut vite devenir une prison, Almirante ne manque pas de franc-parler, et n’hésite pas à dire clairement ce qui doit être dit. Devant, ce foyer pour femmes qu’elle a visité, devant les caméras, elle n’hésite pas une seule seconde à condamner ce qui doit être condamner, à dénoncer ce quoi doit-être dénoncer. Loin de chercher le consensus, elle n’hésite pas à prendre la défense de celles que la société a oublié ; elle n’hésite pas à dire d’un goujat que c’est un goujat.

« Ce que j’ai vu en entrant dans ce bâtiment de béton, ce que j’ai entendu dans cette bâtisse de pierre, aucune femme n’aurait à l’entendre. Ce qui m’a été raconté dépasse de très loin dans l’horreur ce que ces brochures dénoncent. Ces femmes qui vivent à l’intérieur de ces mornes constructions bétonnées ne sont plus simplement des femmes, mais des héroïnes ; celles qui subissent les coups et les injures sont ces illustres inconnues qui nous rappellent que la société a bien des progrès à faire et que la violence est malheureusement universelle. Pire encore, les derniers des sagouins sont ceux qui veulent se donner un air propre ; passer pour des anges en société alors qu’à la maison, chez leurs femmes, ils se comportent comme des monstres assoiffés de sang et de sexe. Ces créatures là, indignes de l’espèce humaine prennent plusieurs formes, ne sont pas nécessairement brutaux et n’en viennent pas directement aux poings. Certains sont des buffles, d’autres des serpents ; certains préfèrent cogner quand d’autres préfèrent manipuler. Et ces monstres là font bien plus de mal à la société que n’importe quelle autre classe ou groupe social ; ces criminels n’ont d’autres besoin que d’assouvir un maladif besoin de puissance ; ce sont des ratés et pour se rattraper, pour regonfler leurs égos, se convaincre de leurs forces, ils tapent, cognent et frappent. Puis, comme tout le monde, vont au travail, à l’église ou à la mosquée comme si de rien n’était ; de fil en aiguille ces « pardon de m’être énerver » deviennent plus courants, et les visites à l’hôpital pour ces infortunées aussi…

Cette violence, n’est pas le fait d’une certaine communauté ; ce ne sont pas uniquement les religieux qui frappent leurs femmes, j’ai bien vu des athées raconter que leurs maris, eux-aussi athées, s’en donnaient à cœur joie lorsqu’il s’agit d’abuser de leurs épouses. Ce n’est pas non plus une question de classes sociales ; Bourgeois et prolétaires ne sont pas particulièrement immunisés contre les violences domestiques ; que l’on porte un col blanc ou un col bleu, rien ne nous empêche de fracasser le crâne de sa femme contre la table si elle a mal cuit les pâtes ou si le café qu’elle sert est trop chaud. Il ne s’agit pas non plus de la couleur de peau ou des origines ; Blancs comme Noirs peuvent se transformer en monstres assoiffés de coups indifféremment de leurs ethnies. Cette haine et cette violence est universelle, transcende classes, races et pays. Elle est de partout ; 272.000(1) cas l’année dernière, et pourtant silence total de la part de la société. L’État doit protéger les plus faibles, les victimes, et pourtant il ne fait rien. Ces femmes là sont abandonnées, on essaie de les oublier ; de mettre ces cas sous le tapis, en espérant que ça ne fasse pas trop de vagues. La violence et sa dissimulation, loin d’être anecdotique est presque systémique ; qui prends en charge celles qui sont assez fortes pour fuir leurs époux violents ? Que se passe t’il dans les hôpitaux lorsque l’on se rends compte que certaines ont tendance à revenir bien trop souvent pour des « chutes dans les escaliers », pour des « accidents domestiques » ? Les symptômes toujours les mêmes ; côtes cassées, fractures, bleus… les réponses ; un simple sparadrap et tout va bien ! Cette pauvre femme pourra revenir quelques semaines plus tard après une nouvelle « dispute » qui a mal tourné, cet énième cirque avec ces excuses et une nouvelle journée à l’hôpital…

Mais si la Société se montre sourde à ces horreurs ; c’est par ce qu’elle refuse de les admettre. Et là est la grande tragédie de ce sinistre spectacle ! Comment oser reconnaître que certains, peut-être nos collègues de travail, nos collaborateurs, nos amis, nos fils et nos pères peuvent êtres si cruels dans leurs vies privées ? Et puis comment reconnaître que ces femmes, si souriantes, si aimables, un peu trop dociles et taiseuses puissent recevoir une raclée tout les soirs ? Comment accepter que son voisin puisse décharger toute sa rage sur sa conjointe ? Ce n’est pas une question de virilité ; quel homme peut se revendiquer courageux quand il laisse des hématomes à son épouse, la pauvre, qui lui est entièrement soumise ? Un vrai homme s’en prendrait à un autre homme ; un faible, une lopette, préfère se charger des proies faciles ; son épouse, sa sœur, parfois sa fille. Après tout, qu’est-ce qu’un enfant, qu’est-ce qu’une épouse face à son mari, tantôt alcoolique, tantôt sobre, les pires. Ou sinon, dès lors les masculinistes ne sont que des lâches, à s’en prendre à celles qu’ils considèrent protéger. Je sais pertinemment que ce discours sera mal pris par certains ; après tout je nomme l’innommable ; je condamne l’incondamnable et je dénonce l’impensable ! Honteux n’est-ce pas ? Comment puis-je me permettre de rappeler que le pire des Enfers n’est pas une société fasciste ou communiste mais son foyer !

Car là est la grande tragédie des violences conjugales ! C’est que ces actes trahissent l’une des plus belles choses que l’Homme a ; la famille. La famille qui doit protéger ses membres et élever ses enfants. La famille qui doit libérer et briser l’endoctrinement (comme le rappelle si justement la doctrine Husakiste) ; permettre à ses membres de vivre ensemble, dans l’amour et dans la paix. La Famille, institution si belle devient pour ces femmes une prison. Un poison. Un Enfer. Pour ces dernières, prises entre le marteaux du maris et l’enclume des enfants ; incapables de quitter leurs monstres sans avoir peur pour leur progéniture, tremblant à l’idée d’abandonner la chaire de leurs chaires, de voir la Justice lui prendre ses gamins pour les confier au bourreau ! Pour ces femmes subissant les coups du maris, visitant l’hôpital bien trop souvent, qui espèrent que de par leurs sacrifices ses mioches n’auront pas à voir leur père se déchaîner sur eux et qui parfois voient le monstre se libérer complètement ; s’attaquer à ses enfants, les agresser, les frapper et parfois les violer ! Comment voulez-vous qu’elles puissent se libérer d’un tel fardeau ? Et surtout comment reconnaître ces horreurs sans remettre en cause la Famille, idée si belle et si rassurante ?

Il ne sert à rien, je l’affirme d’emblée, d’accuser les structures familiales de pousser au crime ; qui éduqera les gamins ? Qui élèvera les citoyens ? Qui les protégera et les défendra ? Non définitivement l’État est trop impersonnel, le parti trop cynique pour pouvoir éduquer de vrais citoyens sans les endoctriner et les manipuler. Qui imaginerait arracher des bébés à des mères, des enfants à leurs mamans ? Personne. Dieu merci ! Le père n’est pas un monstre en puissance, l’homme n’est pas le dernier des goujats. Car entendons-nous bien, mais je me refuse d’accuser le sexe masculin tout entier de produire de tels criminels ; ce n’est pas biologique, c’est affaire d’éducation et de prévention. Ce serait même absurde de rejeter la faute sur un sexe, ça reviendrait à oublier les individus et à faire des généralités. Comme tout le monde, je connais des hommes très bien et qui font bien plus que certaines « féministes » pour enrayer les violences conjugales. Car malheureusement ces dernières déteignent aussi sur l’enfant ; il peut devenir le bourreau ou la victime ; un père violent engendra un fils violent, une mère battue, donnera dans la plupart des cas, une fille battue. Les enfants reproduisant naturellement le comportement de leurs parents en s’associant pleinement aux rôles de ces derniers. Un autre effet pervers de la Famille qui constitue à reproduire en partie les inégalités et les violences sociales.

Alors, me diriez-vous, comment lutter contre ce fléau invisible ? Et bien la prévention par l’éducation et les divers moyens de sociabilisation doivent primer avant la répression ! Un enfant doit apprendre à reconnaître les violences conjugales et à reconnaître que ces dernières ne sont pas naturelles mais criminelles ; un professeur, un prêtre, un imam et un rabbin doivent aider ce dernier à prendre conscience de cela et à le dénoncer. La famille est la plus belle chose qui existe et tout doit-être mis en œuvre pour éviter que des situations aussi tragiques ne se perpétue ; il faut combattre le mal à la racine et ne pas chercher, paresseusement, à condamner les hommes ; certains sont bien battus par leurs femmes et ce serait sacrément gonflé de venir les accuser d’agresser leur bourreau. Cette prévention passe aussi par les victimes de violences conjugales, il faut les inciter à parler, à dénoncer ! Il faut sensibiliser le personnel hospitalier pour qu’il puisse agir dans ce sens, signaler les « visites » fréquentes, pousser les victimes à parler et se montrer plus compatissants avec les victimes. La lutte contre les violences conjugales doit-être le combat de toute la société ! Faire de la famille un havre de paix est le devoir de tous ! C’est une tâche qui se doit d’être universelle et transcender les classes et les races !

Le regard sur les femmes battues doit aussi changer ; ces femmes ne sont pas des victimes mais des héroïnes ; partir seule avec ses enfants n’est pas une chose facile, bien au contraire, c’est un combat acharné ; contre les attaques en justice d’un monstre violent d’abord, contre les niveaux de vie désastreux pour les femmes ensuite ! Elles doivent nourrir des enfants, elles doivent travailler, elles doivent les élever seules ! C’est un parcours du combattant ! Bienheureuses sont celles qui réussissent à êtres hébergées, à trouver une place dans un foyer, malheureusement si peu nombreux. Il faut aussi les aider à se reconstruire après de tels évènements, réellement traumatiques quoiqu’on en dise. C’est pour cela que l’on fait tout mal à Messalie ; la Société est trop silencieuse, les intellectuels se perdent en de vains débats pour comprendre la source du mal sans pour autant y apporter de réponse satisfaisantes ; abattre l’Église et déconstruire le sexe masculin ne suffira pas à enrayer ce phénomène ! Il faut prendre le problème à bras le corps, dans la vraie vie, plutot que de s’en emparer dans le monde des idées ; ça ne sert à rien d’identifier de possibles pistes de travail sans des réponses concrètes qui peuvent aider les femmes en détresse ; ces grandes oubliées du système.

Et le P.C.D, après avoir longtemps dédaigné le problème, après avoir essayé de cacher ce dernier sous le tapis ; le prendra à bras le corps ; s’en chargera. Plusieurs mesures avaient été prises pour expulser les candidats accusés d’agressions sexuelles au sein du parti, dorénavant nous allons aussi nous concentrer sur les femmes battues ; car ce sont elles les grandes victimes de la société et ce sont elles que l’on essaie désespérément de cacher , de faire taire car elles dérangent. Je veux que toutes les femmes (et même les hommes) le sachent ; le P.C.D ouvre ses locaux pour aider les femmes battues et en détresse ; elles peuvent frapper à notre porte, et sensibles aux enseignements du Christ, nous accepterons de les héberger et de les aider à trouver une nouvelle maison et un nouvel emploi, à les accompagner dans les démarches administratives et à leur apprendre à se protéger de leurs époux violents ! Loin d’en faire une démarche politique exclusivement tourner à l’avantage du P.C.D, je veux que le corps politique, syndical et associatif y participe ; en faire un véritable projet de société qui puisse unir les messaliottes, dépasser les querelles partisanes pour protéger et aider celles qui en ont le plus besoin.

Ce n’est pas de la charité, c’est de la responsabilité. Les politiques ont trop longtemps fait la sourde oreille ; douze femmes sur mille (2) sont victimes de ces abus domestiques ; c’est de notre devoir d’assumer nos responsabilité et notre silence ; d’ouvrir nos locaux et notre cœur à ces personnes qui quittent tout dans l’espoir de ne plus avoir à subir les coups. Le corps politique messaliotte tout entier doit prendre des mesures concrètes pour lutter contre ces discours ; un militant m’a fait comprendre ça hier, et dorénavant, écoutant les remarquables conseils que ce dernier m’a donné, je tiens à donner des gages qui dépassent les simples promesses ; nous sommes réellement engagés pour le Bien commun et pour la défense de tout les messaliottes contre les abus qu’ils connaissent. Tous les abus, même les plus tabous.

Je ne veux pas, malgré ce que disent mes ennemis, diviser mais unifier, je veux unifier la société messaliotte toute entière autour d'un combat commun qui dépasse de très loin la classe, le sexe ou la race ! Je veux unir Messalie toute entière contre ce qui fait honte à Messalie, je veux unir contre les violences conjugales et non diviser !
"

Le ton est clair, le féminisme n'est pas l'oubliée de Madame d'Almirante, bien au contraire, seulement, elle a encore la dignité de ne pas instrumentaliser son sexe pour plaire à la gente féminine, au contraire du collectif Artemis, trop occupé à jouer aux propagandistes pour aider celles qui en ont vraiment besoin.

Sources1) C’est le nombre de victimes de violences conjugales recensées en France en 2023.
2) C’est le taux de victimes de violences conjugales dans la région P.A.C.A en 2024 selon France 3.
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♠♣♥♦ Ce post a un effet de propagande ♠♣♥♦
Parti concerné : L'Olivier
Effet souhaité : Positif (augmentation de la faveur), montrer les actions concrètes entreprises par l'Olivier pour aider les fonctionnaires et l'entrepreneuriat citoyen dans les municipalités oliviéristes. utilisation des canaux de communication négociés par Carmen Century X3 (Fang TV, Radio Fang, Agence Fang Presse)
Date IRP du post : 30/06/2018
♠♣♥♦ Ce post a un effet de propagande ♠♣♥♦



Capitaine Antoine Rocha, de la police municipale d'Ayx-en-Garance
Dans les municipalités oliviéristes, des initiatives entrepreneuriales de la Police Municipale au chevet des quartiers les plus démunis
in Le Peuple Messaliote (Messalie - Messalie / Soutenu par le Front des Travailleurs Messaliotes et la Régie des Médias d'Epirée)

AYX-EN-GARANCE - C'est bien au grand dam des critiques de la gestion "désastreuse" des mairies oliviéristes qu'une série d'arrêtés municipaux dans la majorité des mairies Olivier et affiliées, membres de l'association des mairies conservatrices, est venue en aide à la fois aux quartiers les plus démunis de toutes ces villes, et des salaires des officiers de police municipale.

Gardiens de la paix, mais membres de leurs communautés avant tout, les policiers municipaux subissent de plein fouet le déclassement face au secteur privé. Avec des salaires ne pouvant évoluer au même rythme que le secteur privé en raison des problématiques de budget des municipalités, qui ne peuvent fonctionner avec la même capacité de croissance que le Directoire et les obligations, des solutions inventives se présentent à ces hommes et ces femmes qui ne comptent plus leurs heures pour "rester au niveau" de leurs concitoyens du secteur privé. Pour certains, la situation aurait appelé à une réforme ouvrant le marché du maintien de l'ordre au secteur privé, fournissant des agents privés mieux payés et mieux équippés, et donc intrinsèquement plus motivés ... mais ce n'est pas la vision oliviériste, qui se repose sur l'ingéniosité des communautés dans lesquelles le mouvement est implanté.

C'est ainsi que cette vague d'arrêtés municipaux vient légaliser la possibilité pour les agents de police municipaux d'exercer des "activités entrepreneuriales" en marge de leurs activités de maintien de la paix sociale. Après tout, qui mieux que les gardiens de la paix pour connaître les besoins et les aspirations de leurs concitoyens ? Et quoi de mieux que le petit entrepreneuriat pour répondre aux besoin d'une société martelée par les grands groupes ?

" C'est le jour et la nuit ! " nous confie Antoine Rocha avec un grand sourire, capitaine de police municipale à Ayx-en-Garance, " Après l'ascenseur émotionnel de la Grande Loterie, je dois dire que l'on a pas trop vu les augmentations de salaires qui devaient nous retomber dessus. Les discussions que l'on a eu avec Estève [NdR : Calaudel, le maire d'Ayx-en-Garance] allaient dans ce sens. Finalement, quand je lui ai parlé de cette idée de monter une petite entreprise de retraitement des déchets avec quelques collègues, parce qu'on voyait les poubelles s'amonceller dans certains quartiers ... L'idée a fait son bout de chemin, et voilà ! "

Avec le capitaine Rocha, nous parcourons le parking de la modeste entreprise qu'il a ouvert avec plusieurs de ses collègues, dans un petit entrepôt des quartiers nords d'Ayx. Un entrepôt qui a été saisi après une longue procédure à un groupe criminel qui s'en servait pour faire transiter des produits stupéfiants.

" Personne n'en voulait " nous explique-t-il, en nous montrant les camionnettes floquées par le logo de "Rocha & Associés", son entreprise de services, " Pareil pour les camionnettes, personne ne voulait du produit de recel, ou de camionnettes qui auraient trempées dans des magouilles. Mais on pensait qu'elles pourraient rendre service à la communauté ! "

C'est ainsi que le capitaine Rocha nous emmène sur l'une de ses tournées, après avoir rempli sa fourgonnette de produits alimentaires, de colis postaux ou encore d'appareils électroniques encore emballés.

" Tout ce dont les résidents des quartiers pourraient avoir besoin ! Ils passent commande sur notre site internet, et nous on vient leur livrer ! Et puis, on en profite également pour rendre visite aux personnes âgées, pour les aider à faire leurs déclarations d'impôts, pour leur mettre à jour les ordinateurs, leur installer internet ... Et puis, on vise à se diversifier : on a une électricienne de formation dans la brigade qui aimerait bien pouvoir aider ! "

Partout, nous pouvons voir les sourires et les poignées de mains de ceux qui recréent et retissent du lien social dans des communautés trop souvent isolées ou oubliées. Ici, on prend des nouvelles du petit, là, on rigole et on mets en garde sur la consommation d'alcool avant de prendre le volant - mais on reste en dehors du service ! -. Et puis, il y a aussi l'assistance psychologique de voisinage : auprès des anciens, évidemment, qui ne sont plus tant visités que cela et auquel il fait toujours plaisir d'échanger autour d'un café, mais également auprès de celles et ceux qui ont été victimes de crimes, de délits ou de violences, à qui il faut parfois une épaule sur laquelle s'appuyer, une personne à qui parler. Les avis sont dithyrambiques, de la part des administrés : " On a jamais vu un tel niveau de qualité ! ", " Je ne suis pas sûre que quiconque pourrait battre leur connaissance du terrain ! "

Le capitaine Rocha nous confie que ce nouveau rôle de proximité auprès de sa communauté lui permet de recréer un lien qu'il pensait avoir disparu : " Il n'est souvent plus question que de quotas, d'efficacité, de rentabilité, dans tous les domaines. On fait face à une mercantilisation de tout ... Même dans la sécurité, même dans le public ... Ce n'est pas sain ! Cette ligne privilégiée qu'on peut avoir maintenant avec Estève, ça nous a permis d'ouvrir une ligne que l'on aurait pu avoir du temps de la mère d'Almirante !.. "

Il nous emmène dans un bar, où nous faisons la rencontre d'Estella, victime de violence conjugale. Celle-ci est bien heureuse de voir le Capitaine Rocha en dehors du service : " Je ne vais pas dire qu'on est devenus des psys ou quoique ce soit ... Mais avant, on prenait juste la déposition, on remplissait des papiers ... Les gens étaient des numéros de dossiers, tout au plus. Là, mon équipe a pu aider Estella, mais la situation dans laquelle elle était nous a préoccupé. Alors ça fait six mois que je viens m'assurer qu'elle va bien, toutes les semaines. En tant que policiers et de citoyens, c'est notre rôle de connaître les gens, et de s'assurer qu'ils aillent bien. " et à Estella d'ajouter : " C'est vraiment déplorable ce que d'Almirante a fait en allant voir ces femmes battues ! Des années au pouvoir sans permettre à la police municipale de faire correctement son travail ... Et là, soudainement, elle nous utilise comme faire-valoir, juste parce qu'on lui a reproché quelque chose dans une fac ? Heureusement qu'on a des gens sur le terrain qui sont là pour nous aider au quotidien, sans chercher à grapiller des voix ! " Il est facile de voir que le sujet travaille particulièrement Estella, sur l'épaule de laquelle le capitaine Rocha vient poser une main amicale pour l'inviter à ne pas prendre trop de risques avec sa tension.

Partout où il se rend, l'accueil du capitaine Rocha est parsemé de rires, de bises et de poignées de mains viriles. On le remercie, on lui demande de remercier le maitre, on lui demande s'il se présentera sur la liste pour les législatives, ce à quoi il répond avec un grand sourire qu'il "verra en temps voulu". C'est peut-être ça, finalement, la véritable puissance de la communauté, et la puissance de l'entreprise telle que vantée par le modèle traditionnel messaliote : des membres de la communauté qui, voyant qu'il y a un manque dans cette communauté, se dressent et viennent fournir un service pour combler ce manque. Des initiatives et un entrain que les équipes municipales seraient bien en peine de brider.

Comme nous pouvons le voir, les mairies oliviéristes et leurs équipes, présentes sur le terrain, agissent concrètement au quotidien avec leurs administrés pour changer les choses et améliorer la Messalie, loin des promesses creuses et des discours de campagne !
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Contrat entre le Consórcio dos Media Faaj et le Groupe Falieri 8 Septembre 2017


Préambule

Dans l'intérêt d'offrir au public mondial l'offre d'informations la plus complète sur le paysage politique et culturel de la Grande République de Velsna et sa vision sur le monde, le présent contrat vise à mettre à disposition du Groupe Falieri et à l'ensemble de ses filiales, l'accès à l'ensemble des canaux de diffusion du Consórcio dos Media Faaj présents en Messalie et dans le Monde pour permettre la promotion de leurs contenus en échange d'une juste entente et coopération commerciale dans le cadre des opérations à venir du Consórcio dos Media Faaj et de sa maison-mère Fang Industries dans l'ensemble de leurs sphères d'implantation respectives.

I - Les Parties

Pour le Consórcio dos Media Faaj :

Mr. Elias Carvalho, Directeur Général,
Campus Fang, Bâtiment Gaboymila, étage 5.
14, Place de la République,
Ayx-en-Garance,
République Actionnariale de Messalie

Pour le Groupe Falieri :

Mr. Giovanni Falieri, Président-Directeur Général du Groupe Falieri,
Groupe Falieri,
3, Rue de la Basilique San Vito,
Velsna,
Grande République de Velsna,

II - Obligations contractuelles

Est attendu du Consórcio dos Media Faaj la mise à disposition de ses [[canaux d'impression papier, d'émission radiophoniques et télévisuels et ses capacités d'hébergement internet et les relais afférents]] pour permettre la diffusion de l'ensemble des produits médiatiques créés par les filiales pertinentes du Groupe Falieri en Messalie et dans le Monde. Est également attendu que le Consórcio dos Media Faaj et sa maison-mère Fang Industries, assiste l'implantation du Groupe Falieri et de ses filiales en Messalie et en Icamie, dans l'ensemble de ses capacités.

Est attendu du Groupe Falieri, l'assistance juridique à l'implantation des activités du Consórcio dos Media Faaj et de sa maison-mère Fang Industries et de l'ensemble de ses filiales en Grande République de Velsna, ainsi que l'aide à la représentation de ses intérêts dans le cadre de toutes les autorités pertinentes en Grande République de Velsna, incluant mais ne se limitant pas aux différentes composantes du Grand Collège des Corps de Métiers.

Message secretInformation secrète réservée aux personnes autorisées

III - Clauses

Le présent contrat prend effet immédiatement et est à durée indéfini. Il pourra être rompu par l'un ou l'autre des parties de manière autonome, à condition d'un dépôt de préavis incompressible de 6 (six) mois en complément de toutes les dispositions prévues par le droit messaliote. Il pourra également être rompu par un accord des deux partis conclu par écrit, avec possibilité de définir un préavis d'une durée libre, en complément de toutes les dispositions prévues par le droit messaliote.

L'un ou l'autre des parties s'engage à ne pas faire concurrence à l'autre des partis dans le cadre de ses activités propres, afin de ne pas lui porter préjudice de quelque manière que ce soit, au risque d'entraîner la résiliation du présent contrat selon les termes prévus par la première clause et autres dispositions prévues par le droit velsnien et les senatus consultes pertinents.

La rupture du contrat de la part de l'un ou l'autre des partis de manière subite entraînera l'arrêt immédiat de toutes les prestations offertes par l'un ou l'autre des partis à l'autre, ainsi que l'initiation immédiate d'une demande de procédure de médiation par la Zecca de Velsna.

IV - Droit applicable

Le présent contrat est régi par le droit velsnien. Il doit être appliqué et interprété conformément à ce droit et aux senatus consultes pertinents émis par le Sénat des 1000. Sa suspension doit être prononcée par l'autorité judiciaire pertinente après sollicitation de celle-ci par l'une des parties contractantes. Un contrat engage ses signataires pendant toute sa durée d'effet avant suspension par l'autorité judiciaire pertinente.

V - Signatures

Pour le Consórcio dos Media Faaj :

Mr. Elias Carvalho, Directeur Général,

Pour le Groupe Falieri :

Mr. Giovanni Falieri, Président-Directeur Général du Groupe Falieri,

Fait à Velsna, le 8 Septembre 2017
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