14/07/2018
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Relations internationales [Diplomatie] - Page 13

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Missive Diplomatique du Sultanat de Ninchi

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A l'Attention de Houria Ben-el-Teldja, Ministre des affaires Étrangères du Califat d'Azur.

As-salāmu ʿalaykum wa raḥmatullāhi wa barakātuh, Madame Ben-el-Tedjia, je suis heureux de pouvoir entrer en communication avec votre califat, votre peuple, avec nos frères et sœurs musulmans par votre intermédiaire .
Ayant lu votre lettre de créance, moi et toute la nation Ninchoise sommes honorés que vous acceptiez notre rôle de Protecteur des Musulmans du Nazum et nous acceptons volontiers votre offre d'installation d'une ambassade dans votre capitale dont on a tant entendu parlé, et c'est pour cela que le Grand Sénat vous propose réciproquement l'installation d'une délégation azurienne dans notre Rue des Ambassades, dans notre capitale, Nanquo.
Tout comme vous, nous sommes empressés de construire une relation durable avec l'Azur, et c'est avec un grand honneur qu'on vous propose une rencontre diplomatique sur notre sol, pour que nous puissions définir des objectifs semblables à long terme, nous vous proposons la date du 15 novembre 2017, jusqu'au 22 novembre 2017.


Maintenant parlons de sujets importants, nous sommes totalement en accord sur le fait de la création d'un réseau de la fraternité entre les autres nations musulmanes du Nazum, ainsi nous pourrons réaffirmer l'Islam au autres puissances occidentales ou orientales tel que la CSN ou le Jashuria. Sur le sujet des armes bactériologiques, nous comprenons l'inquiétude de la communauté Internationale qui n'est absolument pas prête à ce genre d'annonce fracassante, surtout d'une nation venant de sortir de l'isolationnisme. Mais il faut savoir Madame la Ministre, que le Sultanat a absolument besoin de créer une arme de dissuasion qui puisse justement empêcher une nation de provoquer Ninchi. De plus, il y a plusieurs précisions à faire : ce ne sont des armes qui ne seront pas utilisés sur des civils, mais seulement sur des zones précises, et si un jour, ce réseau de fraternité arrive à un stade où nous pourrons créer une alliance militaire entre nos différents États, les États membres pourront bénéficier de cette arme de destructions massives.

Pour finir sur une bonne note, nous espérons que si vous acceptez notre invitation, nous serons honorés de pouvoir vous faire découvrir la culture de notre formidable pays, sa nourriture, son Histoire, ses monuments. Nous sommes aussi en faveur de faire des échanges culturels entre nos deux États pour que nos peuples respectifs puissent se rencontrer, discuter, prier ensemble In shā’ Allāh.

Ishiko Menra
Ministre des Affaires Étrangères du Sultanat de Ninchi.
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Monsieur le Ministre des Relations Internationales,
Piotr Vassia,
République de Poëtoscovie.

Mesdames et Messieurs les responsables diplomatiques
de tous les États favorables à une coordination juridique et stratégique internationale.


Hernani-centre, le 22 novembre 2017.



Objet - Création de la Coordination



Madame, Monsieur,


En tant que Ministre des Relations Internationales de Poëtoscovie, je me fais porte-parole d'une masse silencieuse favorable à la création d'une coordination juridique et stratégique dans un souci de la paix et de la stabilité internationale.

Cela respecterait les principes suivants :
- Égalité stricte entre tous les États
- Chaque État membre de droit
- Siège de la coordination changeant d'État chaque année

Cela aurait pour objectif :
- De créer des textes de lois internationaux que chaque État sera libre de signer (harmonisation des lois maritimes, fin du travail des enfants, etc)
- De mener des opérations sous mandat international (lutte contre le trafic maritime de drogue, défense des routes maritimes majeures, neutralisation de forces génocidaires, etc.)

Cela se concrètiserait par :
- Une tribune internationale où chaque chef d'État peut s'exprimer
- Un espace pour écrire des textes de loi
- Un espace pour signer les textes de loi déjà existants de la Coordination
- Un espace pour coordonner des opérations stratégiques ponctuelles ayant pour dessein la paix
- Un espace pour coordonner la protection des routes commerciales majeures

J'attends vos retours avec impatiente, et lancerai la procédure nécessaire à la création de la Coordination présentement décrite dès les 10 États y émettant un avis favorable. Une fois créée, la Coordination serait totalement indépendante, et la Poëtoscovie s'engage à ne pas réclamer la localisation de son siège sur son territoire.

Avec mon plus sincère respect,


Monsieur Piotr Vassia,
Ministre des Relations Internationales de la République de Poëtoscovie.

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Lettre du Code Communautaire


À l'intention de Son Excellence Madame Houria Ben-el-Telja, au Diwan,

Votre Excellence,
Salutations fraternelles de la part de nos peuples, à l'encontre des vôtres. Nous comprenons votre inquiétude, des explications s'imposent et pour se faire nous allons suivre notre ligne diplomatique principale. La franchise. Avant toute chose, nous sommes bouleversées et consterner tout autant que vous quant au génocide commis par les nobles Carnavalais et par le projet aberrant de Bartoloméon de Petitebite (comme on aime à l'appeler) et de Camille de Printempourie. Notre faute réside certainement dans le fait que nous n'avons pas communiqué directement sur notre point de vue concernant le génocide Qabalien. Surtout sachant que nous connaissons viscéralement les souffrances des peuples Qabaliens, nos frères et nos sœurs nomades. Si cela vous gêne nous en sommes profondément navrées, des raisons internes nous ont empêcher de clarifier cela à l'international.

Une fois cela exposer, nous pouvons développer une seconde strate de réponse. En effet, nous condamnons l'invasion de l'OND, car nous n'y voyons qu'une simple tentative d'annexion et nous ne pouvons nous rester muet. Notre prise de position concernant l'attaque d'Alagnan est circonstancier et ne remet en aucun cas en cause notre condamnation du génocide Qabalien. À l'heure actuelle, notre situation interne s'étant stabilisée, nous pouvons prendre, en mots, quelques positions que nous considérons importantes. Dans cette optique, nous soutenons avec fermeté la création d'un conseil Afaréen de sécurité.

Pour conclure, notre réponse, sachez que nous faisons affaire avec Améthyste Castelage et non avec les monstres ayant massacré des populations innocentes. Même si les liens sont certainement étroitement liés, les belles paroles ne permettent pas à nos peuples de ne plus souffrir, elles sont insuffisantes. C'est pour cela que nous faisons affaire avec le diable, nous avons besoin de capitaux pour survivre à l'impérialisme de tous les blocs mondiaux qui se font la guerre par procuration sur notre territoire depuis des décennies. Et cela continuera, des années et des années durant si nous ne parvenons pas à organiser une réponse inédite et puissante. Pour cela, nous avons besoin d'infrastructures, enfin, vous êtes bien assez intelligente pour le comprendre et vous savez également cela dans vos tripes plus que n'importe qui Votre Excellence. Et personne d'autre que Carnavale et la République Impériale de Karty ne nous considère comme des partenaires légitimes, pour l'instant, alors nous faisons avec ce que nous avons à notre disposition, c'est bien la force vitale que nous, les nomades, possédons.

Soit dites en passant, notre prise de position ne concerne en aucun cas le Grand Beylicat Aykhanide, soyez en sûr, elle révèle notre de notre propre pêcher. J'espère que cette missive clarifiera notre position et permettra au Califat d'Azur de nous comprendre dans notre complexité.

En espérant vous revoir très bientôt, en bonne santé et riche d'une âme complète.

Les diplomates du Code Communautaire.
Pauvre mourra de la joie, maxime venant des Quatre Vallées.
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Aux Services Diplomatiques Azuréens
Ila leve Organe Diplumatyam Azurem


Excellence,

Nous vous répondons avec le même optimisme du travail que vous arborez dans votre missive à notre attention. Vous soulevez en effet des problématiques de fond qui ne sauraient se passer des éclaircissements dûs à la diplomatie mondiale. Si le gouverenement assume totalement la position énoncée par son Premier ministre au détour d'une analyse journalistique, nous convenons en effet qu'elle eut pu surprendre de par la petitesse de son contexte justificatif. Permettez-nous de palier cette tare en répondant maintenant à tous les points que vous soulevez — en restant bien évidement ouverts à répondre à toute problématique ultérieure. Nous espérons que vous verrez en cela notre plein accord quant à la qualité internationale de cette crise déjà entâchée de trop de sang.

Commençons par lever votre circonspection au sujet de la due qualification de Carnavale comme "nation terroriste", chose à laquelle vous agréez, croyons-nous. Nous n'avons pas estimé qu'une intervention militaire de l'Illirée contre Carnavale eut disposer de la légitimiter et de l'impact approprié dans ces circonstances exceptionnelles que vous connaissez. C'est d'ailleurs pourquoi nous n'étions pas opposés aux rispostes onédiennes dans un premier temps : Carnavale devait, d'urgence, être désarmée pour obérer de manière satisfaisante sa capacité de nuisance. Mais dans un second temps, nous avons considéré que la Municipalité ne constituait plus une menace suffisante pour justifier la pression grandissante contre la vie de ses populations civiles. Nous sommes loin de nous associer avec son gouvernement que nous savons toujours aussi criminel — sinon plus qu'auparvant —, mais les civils carnavalais ne peuvent compter pour de simple dégats collatéraux dans cette entreprise vengeresse. C'est là la raison de notre engagement humanitaire en ces lieux en association avec le Grand Kah et autres. Une nouvelle option est également née de l'affaiblissement de la Cité Noire : un désarmement via des accords diplomatiques ; de la même façon que le Kah a obtenu le démentellement des instalations militaires carnavalaises sur les Iles Marquises.

Si l'opération onédienne se stoppait, Carnavale n'en serait pas moins terroriste, nous vous l'accordons bien volontiers. Mais si la guerre se poursuivait, nous ne pensons pas que le constat différerait en cette matière. En revanche, c'est bien la coalition onédienne qui se couvrirait de sang ; appelant par là la même mention attribuée à Carnavale. Nous ne pensons pas que vous voudriez plus que nous côtoyer des terroristes. Nous ne pouvons pas arrêter une décision sur la suite de ces événements sur la seule base de nos intérêts ; l'Illirée est humaniste et ne souffre pas la mort des Nordiens ou des Carnavalais plus que celle d'Illiréens, nous nous savons un cœur à aimer toute la terre. C'est pourquoi nous ne sommes pas les chauds partisans d'une coopération avec les forces d'invasion onédienne quant à la question humanitaire : nous rechignons à nous trainer dans la boue de ceux qui causent les dégats que nous tentons de limiter. Mais si notre souhait absolu est l'arrêt immédiat de l'offensive onédienne, suivit d'un retrait progressif de ses forces, nous ferons toutefois les accords que la raison commande pour assurer la libre opération des humanitaire — et ce, tant avec l'OND qu'avec Carnavale. Nous vous remercions donc de votre proposition ; bien que ses implications ne nous ravissent pas ; Azur peut donc se faire humaniste elle aussi et veiller à ce que les humanitaire humanitent, à nous de faire le nécessaire pour que les soldats cessent de soldater.

Pour finir, nous serions pleinement favorables à nous associer à une initiative de traité sur les crimes de masse, comme vous l'évoquez justement. L'Illirée a su, et saura toujours, prendre les engagements qu'il fallait pour offrir un peu d'air aux peuples opprimés — tout comme quand nous ratifions récemment le traité kah-tanais sur la déprolifération balistique. Avançons donc là où nous le pouvons pour le meilleur de l'Humanité. Nous demeurons encore une fois ouverts à toutes discussions ultérieures.

Nous vous prions de bien vouloir accepter l'expression de nos sentiments distingués,

Ministre de la Diplomatie Ian Unerstag,
République Populaire et Sociale d'Illirée
1136
Bureau des Affaires Etrangères

Votre Excellence,

Que la Paix, la Miséricorde et la Bénédiction soient sur vous.

Sa Majesté Louis II a pris connaissance avec une grande attention de la proposition formulée par le Diwan de l’Azur concernant l’« Adoption d’un plan commun au sujet de l’entité cramoisiste ». Le Royaume de Finejouri comprend pleinement la gravité de la situation décrite et partage votre préoccupation quant à la nécessité d’une réponse claire, coordonnée et ferme face aux crimes et aux atteintes à la stabilité du continent afaréen.

En sa qualité de Président du Pacte Afaréen de Sécurité, Sa Majesté Louis II à l’honneur de vous confirmer que cette proposition sera inscrite à l’ordre du jour prioritaire de la prochaine session du Conseil. Son importance stratégique et morale pour l’ensemble du continent justifie pleinement qu’elle soit traitée en priorité par les membres du PAS. Je vous invite dès à présent, ainsi que vos représentants, à préparer les éléments d’explication et de présentation du texte que vous souhaitez soumettre. Cela permettra à chacun des États membres d’en disposer à l’ouverture des débats et d’aborder cette discussion avec la clarté et la rigueur qu’elle mérite.

Cordialement,

Mdm Linehart Conseillère au prêt de Sa Majesté sur les affaires étrangères
 logo affaire étrangère
2064

Bureau des Universités et des médecins




Drapeau

A l'attention du Diwan du Califat Constitutionnel d'Azur, le Patrice, le Sénat et le Conseil Communal de Velsna te salue.


À l'intention de Son Excellence Madame Houria Ben-el-Telja,

Nous, détenteurs de l'autorité qui nous est confiée par le Sénat des Mille de la Grande République, prenons contact avec votre gouvernement dans la plus grande des amitiés, et dans les meilleures intentions. Je vous prie donc de considérer mes mots comme une volonté de rapprochement de notre part, dans le cadre d'une requête qui pourrait bénéficier à nos deux gouvernements.

En effet, nous n'avons que que constater au fil des mois, voire des ans, la place prépondérante que la puissance azuréenne est en train de prendre en Afarée. Ce n'est rien de dire que le vœu pieu de chaque afaréen qui était de pouvoir prendre une place dans le concert des nations qui compte a pu se matérialiser par votre existence, et ce fait seul mérite tout notre soutien, et la plus grande de nos sollicitudes. De même, nous ne pouvons que constater l'excellence initiative qu'est la constitution du Pacte afaréen de sécurité, qui s'il n'en est encore qu'à ses balbutiements, porte en lui, je suis certain, l'esquisse d'un projet prometteur et surtout, un projet juste.

Dans cette optique, et dans celle qui nous lie implicitement de par votre statut d'observateur de l'Organisation des Nations Commerçantes, le Gouvernement communal de la Grande République dont je fais partie, soutenu par ces excellences illustres du Sénat des Mille de la cité velsnienne, aurait à cœur d'entamer un processus qui aurait dû être initié de longue date: celui d'un approfondissement de nos relations bilatérales.

Ainsi, je vous fait joindre à ce courrier une proposition d'échange inter-universitaire et inter-culturel entre nos deux gouvernements, avec l'assurance pour chacun de découvrir la perspective alléchante d'échanges de faveurs plus grandes à l'avenir. Bien entendu, voyez cette proposition comme la première d'une série que nous voudrions voir advenir, et qui consacrerait un rapprochement durable, pas seulement sur le plan culturel et scientifique, mais également politique.


En attente d'une réponse,

Je vous prie d’agréer l'expression de mes salutations les plus distinguées.

Ainsi a été fait ce courrier à la date du 2 février 2018 par son excellence Umberto Patrese,
Maître des Universités et des médecins de la Grande République et sénateur illustre.
1263
Bureau des Affaires étrangères

Chers homolgues, de l'Azur et de l'Antérie

Au nom de Sa Majesté Louis II, Roi du Finejouri, j’ai l’honneur de vous transmettre une invitation officielle à effectuer une visite d’État dans notre Royaume, à la date qui conviendra le mieux à vos agendas respectifs. Cette démarche s’inscrit dans la volonté profonde de Sa Majesté de renforcer les liens de confiance, de coopération et de compréhension mutuelle entre nos nations. Dans une période marquée par l’incertitude et les défis continentaux, il nous apparaît essentiel d’approfondir nos échanges et de consolider nos relations par un dialogue direct, respectueux et constructif.

Lors de cette visite, le Finejouri se tient prêt à offrir un accueil conforme à son rang et à ses traditions, cérémonial officiel, entretien avec Sa Majesté Louis II, rencontres diplomatiques de travail, et présentation de projets de coopération susceptibles de bénéficier à nos trois pays, tant sur les plans politique que culturel ou sécuritaire.

Nos services se tiennent entièrement à votre disposition pour définir l’organisation de ce déplacements.
Nous espérons que vous accepterez cette invitation, convaincus qu’elle contribuera à renforcer encore davantage l’amitié, la stabilité et la solidarité entre nos peuples.

Veuillez recevoir, Excellences, l’expression de notre très haute considération.

Mdm Linehart Conseillère au prêt de Sa Majesté sur les affaires étrangères
 logo affaire étrangère
3096
MAE

A l'intention de Hourka Ben-el-Telja, ministre des Affaires étrangères du Califat Constitutionnel d'Azur,



Excellence,

La République Fédérale de Tanska vous contacte aujourd'hui afin de féliciter l'ensemble des services diplomatiques et administratifs du Califat ayant permit la réussite récente de l'adoption à l'unanimité du Plan commun de résolution du problème cramoisiste.

Cette troisième section du Pacte Afaréen de Sécurité marquera sans aucun doute l'histoire du sceau de la réussite mais aussi de celui du rétablissement. Du rétablissement de la vérité historique face au discours mensonger et trompeur de Carnavale, du rétablissement du droit des Qabaliens à disposer d'eux-mêmes face au génocide et à la colonisation qu'ils subissent encore, du rétablissement du droit et de la diplomatie comme fondement du fonctionnement de la société internationale. Il marquera également, là encore sans conteste, la réussite de la diplomatie azuréenne dans ce que nous espérons n'être qu'une nouvelle étape dans la construction d'une infrastructure afaréenne de sécurité commune qui se veut respectueuse des droits humains et des souverainetés propres.

Tanska ne peut à ce titre que pleinement approuver la Déclaration sur la Cramoisie. Une copie de ce texte, légèrement amendée pour correspondre à la législation tanskienne et pour mentionner plus directement le rôle central joué par la Principauté de Carnavale dans le génocide des Qabaliens pourra être présenté pour déclaration au Congrès Fédéral sur demande de mon gouvernement.

Par cette missive, Tanska tient à réaffirmer son plein attachement aux deux propositions par la suite validée par le Conseil afaréen de sécurité. L'affaire est afaréenne. Elle est une réussite. Néanmoins, mon gouvernement se doit ici de vous notifier que la République Fédérale de Tanska se propose de vous offrir, si le Pacte Afaréen de Sécurité venait à en voir l'utilité, une assistance technique et/ou matérielle dans l'application de ces deux plans. Dans le cas où ce besoin ne se trouverait pas justifié dans l'application du plan Magnanime et du plan Réaliste, dont nous pouvons de notre côté seulement deviner les contours, Tanska apportera évidemment toute l'assistance humanitaire et politique sur la scène internationale.

Les Qabaliens doivent être réintégrés dans leur rang, les colons d'origine carnavalaise doivent rester au rang de paria, d'Etat non reconnu, de colons dont le départ de la Qabalie est la seule et unique solution.

Je me vais désormais, votre Excellence, revenir sur la missive qui nous a été adressé dernièrement au sujet de la guerre entre l'Organisation des Nations Démocratiques et la Principauté de Carnavale. Tanska tiens tout d'abord à remercier la cohérence de la vision azuréenne dans la reconnaissance de la concordance entre les objectifs fixés par la résolution 2003 du Conseil Militaire de l'OND et votre vision pour une paix durable dans le monde. Nous ne pouvons nous non plus ignorer les récentes oppositions à ce titre. Selon nous, elles sont néanmoins du fait d'une minorité très vocale et sont, pour la plupart, issus d'Etat assistés par Carnavale. Il faut pour autant ici reconnaître que l'intervention de plusieurs Etats membres en Hostaline conjugué à l'agression initiale menée par l'Hostaline contre l'Altrecht porte un coup bien plus dur à l'image publique de l'OND que la guerre juste menée contre Carnavale elle-même.

Message secretInformation secrète réservée aux personnes autorisées

Soyez assuré, Excellence, que nous restons une oreille à l'écoute de vos nombreuses et justes propositions.

Mar Loftsson,
ministre des Affaires étrangères de la République Fédérale de Tanska
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Logotype officiel du Ministère des Affaires étrangères de la République du Talaristan
MINISTÈRE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES DE LA RÉPUBLIQUE DU TALARISTAN
ТЫШКЫ ЭШЛӘР МИНИСТРЫ • ТАЛАРСТАН ҖӨМҺҮРИЯТЕ

Son Excellence Madame Houria Ben-el-Telja, Ministre des Affaires étrangères du Califat constitutionnel d'Azur,
A l'attention de Sa Sublime Majesté, le Calife constitutionnel d'Azur,

Madame la Ministre,
Votre Sublime Majesté le Calife

En premier lieu, Votre Excellence Madame la Ministre, et Votre Sublime Majesté, nous tenions à vous faire part de la profonde admiration qu’éprouve le président de la République, Mirza Arsam, pour l’histoire et la culture afaréennes, et plus précisément pour la région d’Azur. Soyez assurés qu’en dépit de notre éloignement géographique, la République du Talaristan et le grand Califat constitutionnel d’Azur partagent des valeurs communes, notamment la protection de nos principes économiques, et ce malgré notre récente libéralisation.
Sachez qu’en signe de grand respect pour le peuple azurien et votre Sublime Majesté, notre délégation vous offre un tapis traditionnel talar, symbole éminent et très respecté, représentant une grande marque d’honneur de la part de nos artisans. Vous n’êtes pas sans savoir que le tapis talar est l’un des symboles forts de notre peuple, en raison de sa place centrale dans la vie des familles talars, qui l’utilisent non seulement comme tapis, mais aussi comme selle pour nos chevaux et comme élément décoratif pour orner leurs murs. Le tapis que nous vous remettons provient d’une famille rurale et typique de l’Ulus de Chulgar , la province de notre capitale nationale.
Pour en revenir aux affaires diplomatiques, le Ministère des affaires étrangères de la République du Talaristan, au nom de M. Mirzam Arsam, président de la République, à décidez de prendre contact avec vos autoritées en charge des affaires étrangères afin d'établir des relations internationales entre nos deux pays. Nous souhaitons en effet ouvrir une ambassade dans la célèbre Agatharchidès, tandis qu'une ambassade azurienne pourra être ouverte à Khydan, notre capitale.
Enfin, nous tenions à vous assurer que les ethnies musulmanes du Talaristan, qui sont reconnues constitutionnellement comme minorité nationale, bénéficient de tous les droits que leur accorde le statut de citoyen et qu’elles vivent, depuis la fin de la seconde guerre civile talare, en bonne harmonie avec le reste de la population.
Nous sommes persuadez que l'établissement d'un contact durable entre nos deux nations s'aura ramener un rayonnement international conséquent.
Avec mes plus sincères respects,

Signé par M. Tahir Marat le ministre des affaires étrangères,
Signé par M. Aydar Azamat premier ministre et chef du cabinet,
Contre-signé par M. Mirzam Arsam, président de la République,

Sceau d'État
(Дәүләт мөһере / Däwlät möhäre)
Sceau d'État de la République du Talaristan
1500
Sceau de la Présidence Fédérale Kartienne

Communiqué officiel de la République Fédérale Kartienne,
fait à Volkingrad le 23 du mois de février de l'an 2018,
par l'un des trois représentants du Capitole,
la Gouverneure Angèle Orlovski.
A destination de du Califat constitutionnel d'Azur,
Par la capitale d'Agathachirdès,
à l'intention de dame Houria Ben-el-Telja,
en sa qualité de Ministre des Affaires Etrangères.



AlinéaChaleureuses salutations, Excellence Azuréenne. Je vous écrits en mes nouvelles qualités, sous un nouveau levant pour ma patrie. S'il est vrai qu'une guerre civile est une tragédie, la République Fédérale Kartienne a su écourter ses conflits intérieurs, donnant naissance à cette nouvelle Karty. Nous faisons face à l'achèvement d'un travail centenaire, ma patrie enterre définitivement les passés monarchiques et impériaux, au profit du respect populaire, de justice et démocratie. S'il est aussi vrai que des changements idéologiques ont eu lieu, il en est d'autant plus véridique de vous communiquer la volonté de clarification internationale. Nous obtenons, malédiction ou héritage, les fondations de la diplomatie Kartienne. L'Azur s'est toujours montré partenaire de choix pour Karty, nous ne pouvons qu'espérer que même après cet épisode transitoire, il en sera toujours le cas. Peut-être même nos relations bilatérales s'accentueront-elles. Quoiqu'il en soit, Excellence, la Présidence Fédérale vous convie au capitole pour réviser les anciens accords Azuréo-Kartiens, espérant très sincèrement qu'une entente commune sera trouvée.

Je vous prie d'agréer à mes plus sincères salutations, bien à vous et cordialement, je vous dis au revoir et par espérance à bientôt.

Missive matriculée #01-01-07.


Gouverneure Angèle Orlovski
2873

Bureau des Universités et des médecins




Drapeau

A l'attention du Diwan du Califat Constitutionnel d'Azur, le Patrice, le Sénat et le Conseil Communal de Velsna te salue.


À l'intention de Son Excellence Madame Houria Ben-el-Telja,

Nous, détenteurs de l'autorité qui nous est confiée par le Sénat des Mille de la Grande République, accusons réception de la réponse nous ayant été faite suite à la requête formulée par nos services.

Nulle réponse aurait pu davantage nous plaire, que celle que nous avons reçu. Nous nous empresserons de mettre en contact institutions et Grandes écoles désireuses de lancer programmes communs et d'échange. L’École de Philosophie Politique de Velsna est d'ores et déjà désireuse de procéder à l'ouverture d'un "département des études faraviennes et azuréennes", par exemple. Nous serons disposez à vous faire parvenir uen esquisse d’accord culturel sous peu.

Quant au sujet des intentions profondes qui nos animent, veuillez prendre pour fait que celles-ci ne consistent en rien de moins que d'assurer profits et interêts à nos deux gouvernements. Ainsi, nous nous permettons ici de livrer nos premières impressions quant à la construction progressive et salutaire du Pacte afaréen de sécurité, et nous pensons que sa création constitue une aubaine, non seulement pour la Grande République, mais pour la bonne santé de la géopolitique internationale. En effet, nul ne saurait être plus gré que nous autres de voir fleurir des pôles de puissances régionales. Le bon déroulement du commerce et la circulation des biens et des personnes nécessite la stabilité, certes, mais pas l'hégémonie de quelques uns, sous peine d'embrasser à terme une tyrannie. Or, dans ce contexte, la constitution du PAS est motif d'espoirs de voir le traitement des nations afaréennes s'améliorer face à un équilibre international structurellement en faveur du Liberalintern, de l'OND et non sans ironie pour nous, de l'ONC.

Cet équilibre que viendrait renforcer un PAS fort et surtout, autonome, est à notre sens un atout de taille dans la vision de ce monde multi-polaire que nous appelons de nos vœux. Ainsi, sachez que nous nous tiendrons à l'écoute de chacune de vos requêtes dans l'optique de permettre, ou du moins, de contribuer à notre manière, à l'exercice de votre assise au sein de cette organisation. La perspective d'un Califat dépossédé de sa création par des dynamiques internes serait un scénario catastrophique pour nous, puisque cela signifierait au choix que ce rôle eut échu à des nations sans grande vision globale, ou encore des gouvernements qui viendraient à considérer le PAS comme une annexe des grands ensembles à qui ils appartiennent déjà, et font déjà allégeance, ce qui rendrait inutile tout effort de donner du poids à cette organisation.

Dans ce cadre, sachez, au delà des accords culturels que nous vous feront parvenir de manière imminente, que nous sommes entièrement disposés dans cette optique à l'émergence d'une collaboration politique et militaire étroite avec vos autorités, et afin de renforcer un peu plus votre rôle pivot en Afarée.



Avec l'expression de mes salutations distinguées,

Je vous prie d’agréer l'expression de mes salutations les plus distinguées.

Ainsi a été fait ce courrier à la date du 15 mars 2018 par son excellence Umberto Patrese,
Maître des Universités et des médecins de la Grande République et sénateur illustre.
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Sceau de la Présidence Fédérale Kartienne

Communiqué officiel de la République Fédérale Kartienne,
fait à Volkingrad le cinq du mois d'avril de l'an 2018,
par l'un des trois représentants du Capitole,
la Gouverneure Tosca Shimanskaya.
A destination du Califat constitutionnel d'Azur,
Par la capitale d'Agathachirdès,
à l'intention de dame Houria Ben-el-Telja,
en sa qualité de Ministre des Affaires Etrangères.



AlinéaMes hommages. En effet, nos deux patries s'apprêtent à s'entrevoir à Volkingrad afin de renégocier certains accords, du fait de notre nouveau régime. C'est pourquoi il me serait plus aisément venu à l'esprit de vous répondre ceci, autant étudier la demande en présentiel durant cette entrevue. Nonobstant, compte tenu de vos écrits, je vous apporte une réponse sommaire, le tout pourra être remanié durant l'entrevue. Effectivement, de plus, la République Fédérale Kartienne n'a guère omis votre soutien envers le camp Kartien socialiste démocrate, sincèrement. Nous comprenons donc votre demande, je ne saurais qualifier la nature de cette immondice qu'est "Cramoisie", les mots m'en manquent. Nous comprenons tout autant que, pour votre patrie, ce cas en devienne malheureusement un "enjeu" majeur, c'est pourquoi nous étudions votre demande, par nos relations bilatérales. Cependant, je suis au regret de vous rapporter quelques précisions, tâchant de les expliciter par l'étude faite au point par point sur cette déclaration visant Cramoisie. L'argument porté que 21 Etats sont dores et déjà signataires n'influent guère, la République Fédérale a toujours été souveraine et éloignée des mouvements de masse des nations, tout en particulier des instituts internationaux.

Bien qu'aucune déclaration ne régisse publiquement le décidément génocide Carnavalais en Cramoisie, faisant référence au premier article de ladite Déclaration, la République Fédérale Kartienne est prête à le reconnaître. Nous soulignons toutefois que cette présente reconnaissance viole dores et déjà le principe de neutralité qu'adopte Karty. En outre, en effectuant telle reconnaissance, la patrie Kartienne, son peuple, s'expose aux foudres Carnavalaises. A titre métaphorique malheureux, lorsque l'Empire du Nord s'est positionné contre Carnavale, la tragédie d'Estham est survenue. Comprenez bien que la Présidence Fédérale privilégiera dans tous les cas la sécurité de son peuple, et son peuple seul, avant un qui nous est étranger. Nous protégerons le peuple Kartien, c'est là un principe clef qui nous est cher. L'acceptation de cette reconnaissance, un réel coût pour nos services, est entreprise en raison de nos relations bilatérales et par considération de vos soutiens lors de notre guerre civile. Il en est de même pour l'article deux et trois, Cramoisie demeure une menace politique et sécuritaire.

En revanche, nous nous interrogeons sur la partie liée aux solutions. S'il est clair que la menace humanitaire doit être stoppée, l'article demeure assez flou. Si la République Fédérale Kartienne est prête à envoyer diverses aides humanitaires à Cramoisie, peut-être Carnavale se servira-t-elle de ces soins afin de les contrer. Croyez bien qu'une nation qui a décidé de bombarder chimiquement des innocents n'aura aucune considération pour des interventions humanitaires, nous privilégierons la sécurité Kartienne. Quoique ces aides devraient se faire sur la base du volontariat, ou bien par envoi logistique à une autre nation qui dispose dores et déjà de la main d'œuvre pour acheminer lesdites ressources à Cramoisie. Nous relevons toutefois un paradoxe, qu'il faudrait châtier les responsables de ces maux. Comment cela se fera-t-il, nous vous le demandons ? A qui sont portées ces sanctions ? Le gouvernement Carnavalais ? Effectuons différence entre dire et faire, vous comprendrez aisément que reconnaître la volonté du châtiment est assez ambigüe avec le fait de porter soi-même ledit châtiment, facteur auquel la Présidence Fédérale ne répondra aucunement.

Parallèlement, la menace chimique doit assez évidement être contrée par le développement d'antidote, projet que Karty est prête à financer. Toutefois nous soulignons que la patrie Kartienne a ratifié les accords de non-profilération des armes bactériologiques, or, c'est précisément par des recherches bactériologiques que nous créons lesdits remèdes. Aussi ce cinquième article dicte d'interrompre le développement militaire de Cramoisie, soit, soit. J'y sollicite encore la différence entre dire et faire, comment comptez-vous arriver à cet objectif, car il relève de l'évidence que Carnavale ne se pliera pas aux signatures de 21 Etats, pas plus qu'elle ne se pliera à la 22ème signature que représenterait dans l'hypothétique Karty. Finalement le sixième article résume la totalité de la déclaration en la reconnaissance du génocide, ce que je le rappelle, nous sommes prêts à faire. Nonobstant encore un point est à relever, la mention du jugement par droit international, ce serait oublier qu'il n'en existe nullement sur notre globe. Nous jugeons de même que ces solutions ne suffiront guère à régler un génocide. De surcroît, la signature de la Présidence Fédérale ne suffira point à vous donner la voix Kartienne, conformément à la constitution, le Sénat Fédéral devra ratifier ladite déclaration. En l'état, il me semble que nos élus ne seront guère dans l'optique de validation, bien qu'une peut toujours être ouverte. Dans l'attente de vos retours, priant d'en traiter en présentiel lors de l'entrevue,

Je vous prie d'agréer à mes plus sincères salutations, bien à vous et cordialement, je vous dis au revoir et par espérance à bientôt.

En réponse, missive matriculée #02-01-07.


Gouverneure Tosca Shimanskaya
5000
Nezaret-i Hariciye

GRAND BEYLICAT AYKHANIDE

MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES

NO: 3 / 07 Juin 2018 / Langue originel: Yözid / Exp: Nezaret-i Hariciye
Sublime Palais
Maison Aykhanide

Dossier Azur NO:3
Lettre diplomatique



Bismillahirrahmanirrahim (Au nom d'Allah, le très clément, le très miséricordieux).

Sous les instructions du Sublime Palais dont le pouvoir est déléguée par nul autre que le haut seuil beylicale et au nom de Sa Majesté, le Bey des plus hauts Bey, ombre de Dieu sur les terres turciques, protecteur des mu'min et des miserabilis personae, Seigneur légitime des terres des Aykhans, des Marmars, des Ouzhems, des Tchorums, des Kamars, des Harzen, des Guermin, des Luzs, des Yurts et des Bozyurts, le Grand Bey Orkhan Ier, que le Très-Haut affermisse son règne ; Le ministre des Affaires étrangères Aykhanide envoie la lettre présente au ministère des Affaires étrangères du Califat constitutionnel d’Azur, afin de répondre aux communications émises par leurs agents.



Par l’accord de Son éminence le Grand Bey et par la grâce d'Allah Gloire à Sa Majesté, que la Paix, la Miséricorde et la Bénédiction d’Allah soient sur vous, madame Houria Ben-el-Teldja, ministre du pays amis d’Azur.


. . . Je vous sollicite en ce jour dans le but de répondre aux demandes émises par votre ministère et vous-même. Avant celà, et comme le veut la coutume Aykhanide, veuillez recevoir à nouveau de notre part un coffret de loukoums et de café yözid que nous assumons vous ont manqués. Par la même occasion, je vous transmet personnellement les salutations et les remerciements de Sa Majesté le Grand Bey Orkhan Ier au gouvernement de Son éminence le Calife Kubilay Ibn Sayyid pour avoir toujours été de ceux qui ont su garder dans leur coeur la Ummah de Muhammed que la Paix et les Bénédictions d’Allah soient sur lui. Vos actions à l'international et le développement en si peu de temps de votre jeune gouvernement est pour tout bon Aykhanide une source de fierté, notamment quant à la proximité de nos pays dans ce lapse de temps.

. . . Le Grand Beylicat Aykhanide qui pendant des siècles n’a connu aucune grande menace extérieur se voit aujourd’hui défier en permanence par les groupuscules hostiles émergent partout dans le continent du Nazum qui autrefois fut protecteur de la paix. Les fragments de l’Eurysie ont insufflé sur notre continent des nuages rouges qui ne font que semer de plus en plus de chaos dans la région du Kyrkuzaï. Il nous est en revanche aisé de constater, que tous les fragments et débris de l’humanité causent ces problèmes en réalité dans le monde entier. Que tout autant que les peuples turciques, les musulmans au quatre coins de notre monde se trouvent de plus en plus sous la menace de régimes belliqueux et de groupes armées hostiles. En ces temps, nous ne pouvons que nous rappeler de l’importance de se soutenir entre communautés et nations musulmanes.

. . . L’oppression est ce contre quoi nous nous sommes toujours battus, or en ces temps notre individualité ne suffit plus à maintenir la stabilité et la sécurité des peuples qui placent en nous leur confiance autant qu’ils placent en Allah leur foi. Quels sortent de dirigeants serions nous si nous étions incapable d’accomplir la mission la plus essentiel que le Très-Haut nous a ordonné ; protéger, défendre et abriter les mu’min du monde entier. La menace rouge ne fait qu’accroître tout les jours auprès de nos frontières, et elle ne fait que provoquer les extrêmes dans toute la région. Amis, nous avons la tristesse de vous annoncer notre perte du contrôle sur le territoire du Lüzestan. Le gouvernement de notre vassal et ami Akim IV fut renversé par l’un de ces groupes extrémistes qui ont émergé en réaction aux hostilités rouges. Après l’avoir déchu de son trône, ils ont pris le contrôle de son État et y ont installé leur gouvernement. Respectant la volonté des peuples, nous n’avons pour l’heure entrepris aucune mesure et leur avons accordé leur autonomie sans reconnaître leur totale indépendance ; ce que nous vous invitons à faire en soutien à la Sublime Maison Aykhanide.

. . . Dans l’immédiat, nous ne sommes donc plus en mesure de vous accorder des droits d'exercice militaire sur les zones maritimes Lüzs. En revanche, cette coopération militaire pourra être extrêmement bénéfique pour nous et nous sommes totalement en mesure de vous donner le droit de faire ces exercices près de nos côtes en ayant pour base notre île de Kibres. Nous seront tout à fait enclin à tenter d’inviter le nouveau gouvernement Luz, mais uniquement si celui-ci accepte de revoir son statut avec le Grand Beylicat pour plus d’autonomie mais toujours un lien. Nous somme bien enclin de coopérer sans problème pour l’Empire Churaynn et l’Antegrad, bien que nous ayons eut avec ces derniers quelques conflits d’échanges. Cependant, nous sommes dans le regret de vous annoncer notre refus de coopération avec la nation de Ninchi. Cette dernière affame sa population pour des raisons illégitimes “d’entraînement à la guerre” sans aucune raison légitime en plus de refuser de partager avec des nations entièrement pacifique des informations sur leur méthodes d’investigations civiles et militaires. Cela est contre toute morale et le Grand Beylicat, au vue de sa position dans le continent, ne pourra se permettre de collaborer avec un tel Etat. Enfin et pour finir, nous sommes ravis de vous entendre évoquer le projet de banque islamique auquel Sa Majesté le Grand Bey tient beaucoup. Amis de toujours, nous espérons que les circonstances causant notre refus quant au Lüzestan et au Ninchi ne vous feront reculer dans cette initiative. Sachez que toute négociation reste toujours possible avec ces derniers si le Califat nous soutient dans nos revendications et inquiétudes.


Moi dis-je vous délègue ainsi les salutations de tout le Sublime Palais, en demandant à Allah de veiller sur le Califat d’Azur et sur son peuple.




(Signé)Alper Kamar Agha
Ministre des Affaires étrangères
Représantant du Sublime Palais
Page 1/1
4157
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Correspondance diplomatique Estalie-Azur :

A son Excellence la Ministre des Affaires Etrangères du Califat Constitutionnel d'Azur Houria Ben-el-Telja,

la Commission a bien reçu votre missive concernant la Déclaration Commune sur le Problème de la Cramoisie et ses Solutions, il est vrai que le gouvernement fédéral ainsi que le Congrès International des Travailleurs ont tardé à établir une position relativement uniforme face au problème que posait la Cramoisie et plus globalement la Principauté de Carnavale depuis que cette nation a bombardé la capitale de l'Empire du Nord il y a maintenant un an et demi de cela. Vous comprendrez que pour une assemblée composée principalement d'anticapitalistes aussi hardis, les combats meurtriers qui concernaient les Carnavalais et les Onédiens nous tenaient certes en horreur mais restaient à notre sens hautement prévisibles, compte tenu de la nature idéologique et de la logique politico-économique de ces régimes qui sont naturellement tournés vers leur autodestruction mutuelle. En somme, nous n'avions pas eu le souhait de répondre aux crimes des Carnavalais, malgré leurs évidences, du fait que nous considérions que ces crimes font partie intégrante d'un ordre mondial où de tels régimes génocidaires sont tolérés par des régimes libéraux tantôt complaisants lorsque l'on ne touche pas trop à leurs intérêts, tantôt opposés à ces régimes quand il s'agit de réparer les conséquences de leur irresponsabilité.

La plupart des délégués du Congrès International des Travailleurs ont estimés que dans cette logique, la Cramoisie agissait comme une forme de continuité avec les événements de l'Empire du Nord et bien qu'il y ait eu des condamnations émanant de la gauche jusqu'à la droite de l'hémicycle, le gouvernement fédéral a jugé bon de ne pas répondre elle-même à ces condamnations. Les affaires internationales qui concernent l'Afarée sont complexes, l'Estalie doit déjà lutter pour maintenir un semblant d'ordre et de sécurité sur son propre continent et les quelques aventures de nos camarades en dehors du continent eurysien restent sommairement limitées aux appels à l'aide que nos camarades d'autres continents nous envoient. En somme, l'Estalie ne statue donc pas ses positions sur les questions afaréennes car elle considère tout d'abord ne pas être légitime à dire ce que les Afaréens ont à faire chez eux, une telle position relevant purement d'une forme de néo-colonialisme idéologique. L'Estalie n'ayant jamais été elle-même une nation coloniale dans son passé, elle n'a pas le souhait de le devenir aujourd'hui, encore moins depuis son revirement libertaire. Cela explique notamment notre position sur la Cramoisie : bien que la majorité de l'opinion publique estalienne compatisse au sort des Qabaliens, elle n'a pas à interférer sans demande expressive des Afaréens elle-même. C'était alors notre position jusqu'à votre missive. Mais suite à la réception de votre correspondance, la Commission aux Relations Extérieures a estimé que la Fédération devait remettre en question ses choix de politique étrangère en ce qui concerne la question de la Cramoisie. Bien que l'Estalie ne soit pas matériellement en position favorable pour soutenir l'Afarée face au colonialisme génocidaire des Carnavalais sur le continent, la Commission a estimé que la Fédération pouvait au moins agir en principe contre la Cramoisie à travers vos propres organisations et après lecture de la Déclaration que vous et bon nombre de nations ont d'ores et déjà signé, nous admettons que l'absence de notre signature à cette dite Déclaration fait ironiquement et tragiquement tâche sur notre propre réputation et sur nos propres combats. Ainsi, bien que l'Estalie et Azur ne partagent pas les mêmes buts idéologiques, nous pouvons nous accorder au moins sur le principe que la dignité humaine doit être respectée en toute circonstance et nous nous unirons à vous en opposition aux politiques génocidaires que les Carnavalais ou tout autre nation seraient susceptibles de perpétrer de telles horreurs sur le continent afaréen. Malgré la distance géographique et idéologique de nos deux nations, nous pensons que nous pouvons au moins nous accorder effectivement sur ces principes de base.

La Fédération des Peuples Estaliens signera donc la Déclaration avec grand plaisir, en espérant que cette signature portera le fruit d'une coopération plus poussée à l'avenir entre nos deux pays et apportera un semblant de réconfort supplémentaire aux Qabaliens ayant lourdement souffert de la confiscation brutale et inhumaine de leurs terres légitimes par l'entreprise coloniale carnavalaise.

Cordiales salutations de la Commission aux Relations Extérieures et de la Fédération.

Correspondance rédigée et certifiée de la Commissaire Kristianya Volkiava.
14 Rue de la Victoire, Mistohir, bâtiment du Questan.
6060
LHV

Votre Excellence,

C’est avec beaucoup d’intérêt et d’estime que je reçois ce jour votre courrier. Je ne peux qu’être enthousiaste à l’idée qu’un partenaire aussi fiable que vous nous voie en grande estime dans la poursuite de nos intérêts communs. Azur n’est pas seulement un partenaire pour nous, c’est le moyen pour l’Afarée de retrouver une réelle crédibilité internationale ; vous n’êtes pas sans savoir l’importance que cela a sur vos alliés. Nous pensons avec vous que la poursuite des coopérations avec les puissances eurysiennes est un symbole de bonne intelligence et de politique maîtrisée pour un continent trop souvent en proie à la dictature, à la pauvreté ou tout simplement aux crises diplomatiques. D’autant que tout le monde doit admettre que l’Azur est le poumon économique de l’Afarée, outre les pays sous perfusion de l’OND. Nous voyons donc en vous l’espoir de voir l’Afarée sortir du joug des puissances occidentales et devenir un partenaire des puissances non alignées, comme nous le sommes.

À cela, je dois noter que votre puissance industrielle n’y est pas neutre. Nous sommes promoteurs de l’industrialisation et, par extension, des partenariats de coopération comme ceux que vous nous proposez. C’est un moyen de financer et de développer nos deux pays par la mine et l’industrie.

Vous avez raison d’évoquer nos partenariats récents dans l’industrie des terres rares : c’est l’exemple d’une bonne coopération et nous pensons que le même genre de modalités peuvent être prises pour ce nouveau marché. À savoir extraire les minerais sur place, puis faire une post-transformation proche des ports, et la réelle séparation à Mesolvarde, de sorte de limiter la pollution en Azur et de bénéficier des industries de chimie séparative de Mesolvarde et de son complexe métallurgique.

Suivant vos propositions, à savoir l’exploitation de tantale et de niobium, nous sommes convaincus du bien-fondé de votre exposé. Le tantale est un élément important de la fabrication de condensateurs et le niobium est crucial dans la fabrication d’aimants permanents, mais aussi de nombreux alliages de l’industrie. Ce sont de surcroît des minéraux assez rares dans la croûte terrestre. Au regard de votre géologie et de notre estimation de production, nous pensons que l’extraction de tantalite est favorable, d’autant que les impuretés et inclusions de cette dernière sont justement du niobium.

La formule chimique est la suivante : (Fe,Mn)(Ta,Nb)₂O₆, soit une roche très favorable à l’extraction de Ta (le tantale) et de Nb (le niobium). Nous vous proposons de réaliser le broyage et les étapes de pyrométallurgie sur place pour nous séparer de l’oxygène, et de procéder aux étapes d’hydrométallurgie à Mesolvarde. Pour des facilités industrielles, nous avons choisi d’utiliser nos installations TBP. Vous n’êtes en effet pas sans savoir que le Drovolski est une nation nucléaire et que l’usage du TBP y est donc courant, d’autant que nos installations de séparation de terres rares l’utilisent déjà. Pour éviter tout surcoût et tout besoin de financement, nous vous proposons de réaliser la séparation en solution fluoridrique avec comme extractant le TBP afin de sélectionner préférentiellement le tantale. Une fois nos deux éléments séparés, le niobium sera calciné et le tantale conservé sous forme de cristaux ioniques pour un usage dans l’électronique. Les résidus de fer et de manganèse ne représentent pas un grand intérêt à être séparés et seront simplement abandonnés au Drovolski, sans autre mesure que de consigner les volumes.

Pour ce qui est de l’hafnium, c’est en effet un métal précieux et cher. Notre utilisation principale réside dans la fabrication de métaux pour un usage nucléaire, en particulier les réflecteurs neutroniques et les barres de contrôle pour réacteurs nucléaires électrogènes.

Sur le plan légal, vous nous proposez un joint-venture avec Azurium. C’est une question complexe, mais je pense que cela peut être possible. Sachez toutefois que le procédé que nous vous proposons utilise essentiellement des installations déjà existantes utilisées par SL Inc. pour l’extraction par TBP. Ce faisant, notre joint-venture se verrait simplement locataire et non réellement autonome sur le plan de la séparation du tantale et du niobium. Cette situation pourrait mettre en difficulté Azurium, étant que CMD serait alors locataire à travers le joint-venture mais aussi propriétaire à travers sa filiale SL Inc. Si cette situation est trop inconfortable, il est possible de construire un nouveau site industriel utilisant pour l’occasion un autre extractant plus approprié. Le MIBK nous semblerait plus indiqué, car sa capacité à extraire le tantale est plus élevée que celle du TBP, mais il demanderait de construire à nos frais des installations de production de MIBK et d’extraction nitrique. Qui plus est, cet extractant ne serait utilisé que par nous, ce qui incomberait à notre installation d’être particulièrement rentable pour assumer à la fois la rentabilité du MIBK et de l’extraction du tantale. La CMD ne souhaite pas prendre cette voie et, si c’est celle que vous choisissez, elle prendra des garanties pour éviter de s’exposer à un risque financier.

Concernant votre proposition d’installation de recyclage, nous ne disposons pas de connaissances techniques et technologiques suffisantes pour avancer seuls dans ce secteur. Nous sommes capables de recycler l’essentiel des métaux et certains plastiques, mais la difficulté principale reste le tri des déchets. Nous sommes incapables, sur le plan humain, de recycler des déchets dont la fabrication n’a pas été faite à Mesolvarde ; en effet, sans plan de montage et carte des éléments, il est trop compliqué de réaliser un démontage exhaustif des éléments d’intérêt des objets du quotidien. D’autant que nous pensons vos biens plus sophistiqués que les nôtres sur de très nombreux aspects, que ce soit celui des matériaux ou simplement de leur fabrication. Nous sommes donc ouverts mais frileux à cette idée. Toutefois, sachez que nous ouvrons actuellement un terminal de recyclage des bateaux, avions et autres engins lourds en Afarée, et que cela pourrait constituer une extension à notre première usine, à condition de bien normaliser les produits à recycler. S’il s’agit par exemple de composants de défense tous identiques, nous sommes partants sans souci.

Enfin, pour ce qui est de la proposition concernant CRAMOISIE, le LHV se pose des questions sur le financement d’un tel projet : qui paie pour cela et sous quelle forme. Nous en sommes d’autant plus inquiets que ce projet nous semble déraisonnable sur bien des aspects, et que le risque pris par le financeur de ce dernier pourrait être trop grand. Nous restons ouverts à une telle participation, en particulier dans la fourniture de lanceurs de fusées et de produits chimiques comme l’hydrazine, mais ne le ferons qu’en connaissance de cause et avec l’assentiment réel de CRAMOISIE à ce projet.

Nous sommes enthousiastes à l’idée d’ouvrir une nouvelle coopération minière avec vous,
demandons des détails sur les éléments à recycler,
et questionnons le financement du projet M.

Henri Ventafalle
Laboratoire Henri Ventafalle
Henri Ventafalle
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