25/11/2018
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Activités étrangères à Messalie - Page 14

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♠♣♥♦ Ce post a un effet de propagande ♠♣♥♦
Parti concerné : Parti Chrétien Démocrate.
Effet souhaité : Positif ; faire du P.C.D un parti rassembleur et centré sur l'unité nationale. Tout un lâchant quelques crottes de nez à l'autre folle qui n'en branle pas une à la fac'.
Date IRP du post : 02/07
Médiatisé : x3 (consortium médiatique messaliotte) donc les Imprimeries Nationales, Il Tempo et Messalia News..
♠♣♥♦ Ce post a un effet de propagande ♠♣♥♦


Le Temps, quotidien italien conservateur.

Martin d'Estillac, l'orateur du P.C.D // Pedro Sanchez, Premier Ministre du Royaume d'Espagne.

Le Parti Chrétien Démocrate, première force d’opposition et pourtant grand oublié du débat public.

Rediffusion du discours de Martin d'Estillac, sa douce voix grave et posée résonnera longtemps dans les oreilles messaliottes...

"Si on se penche sur les médias propagandistes faisant l’apologie des pires idéologies du monde on se rends très vite compte que deux habiles moyens rhétoriques sont mis en place ; la politisation des associations et la diffusion d’idées nauséabondes par la charité, et surtout le « nous contre eux » ou devrions-nous dire ; « le Nous contre la Barbarie » ; que ce le Parti Eurycommuniste Messaliotte qui se dresse en rempart contre le fascisme alors qu’Elisabeth d’Almirante avait affirmé, dans un discours du 30 avril, qu’elle même choisirait l’anti-fascisme plutot que la collaboration avec les formations qu’extrême droite. Chez l’Olivier même son de cloche ; « Nous ou le communisme », « Nous contre la radicalité » ; et au centre, le P.C.D, formation conservatrice de droite modérée particulièrement oublié du débat public et des enflammées diatribes que ces deux camps s’échangent. Cette tendance à invisibiliser la masse silencieuse, à lui faire croire les pires bobards, à présenter des ripoux comme d’honnêtes commerçants, par exemple, et si nécessaire ou l’oublier ; affirmer directement que les 22 % du corps électoral sont les seuls représentants de la démocratie messaliotte face au reste, porte un nom simple ; la polarisation du débat public. Diviser pour mieux régner en d’autres termes. Après tout, nous avons deux formations aux antipodes idéologiques ; l’Olivier, fasciste, le P.E.M, eurycommuniste, pour un seul électorat ; les classes laborieuses, celles qui travaillent de leurs bras et qui luttent au quotidien pour s’en sortir ! Il est tout naturel que les mesures les plus radicales ; sont celles qui plaisent le plus. Et dès lors s’installe une véritable course à la radicalité entre les deux partis ; une course qui ne souffrirait d’aucune manière que des formations modérées, raisonnées, s’immiscent dans cette monté à la violence et à la haine.

Car ces deux partis ne roulent dans les sondages uniquement grâce à une rhétorique agressive, un discours haineux, franc-parler de façade qui veut se donner des airs populaires, en un seul mot la haine. La haine gratuite, dirigée et surtout que l’on tente de légitimer. À l’extrême droite se sera les étrangers, ces « sales naziates », les wanmiriens, les san-youtéens, les « alguaranos » dorénavant… Et à l’extrême gauche se seront ces « parasites » qui ont le malheur d’être « riches », ou du moins d’appartenir des groupes socio-professionnels, des classes, qu’il est bien trop facile de dénigrer pour passer pour un héros. Les deux faces d’une même pièce en un mot. La haine de l’étranger pour certains, la haine du riche pour d’autres. Cette rhétorique est vieille comme la politique et ça a toujours été le carburant des partis politiques populistes. Comme on le sait tous, il est bien plus difficile d’unir la société autour d’une cause commune ; comme les violences faites aux femmes à titre d’exemple, que de l’assembler autour d’une haine commune ; dans ce cas-ci le Bourgeois et l’Étranger. Le Mal à l’état pur, n’est-ce pas ? C’est systémique et c’est à ça qu’on reconnaît les partis aux tons populistes ; ils jouent sur le sentiment de la « Forteresse assiégée », du Nous contre eux, du Nous contre la barbarie pour asseoir leur influence. La programmatique est différente, mais le fond et la haine est la même ; seulement elle n’est pas dirigée vers les mêmes cibles ! Et ça qui rends très intéressant l’analyse de ces partis là ; si l’on se penchait sur le P.E.V et les Optimates Fortunéens… la haine est dirigée contre le Bourgeois ou l’Achosien ; l’ennemi est différent, mais comme on le constate en comparant les partis radicalisés de Messalie et de l’étranger la mécanique est toujours aussi simple ; Nous représentons le Bien, la Majorité, que sais-je la Morale contre eux les Barbares, les Etrangers, les riches ! C’est à la fois fascinant et déroutant, mais une chose est sûr ; c’est maladif et c’est ce qui trahit ces populistes en culotte courte.

Et de cette analyse de départ, nous pouvons en conclure plusieurs choses ; en premier lieu le besoin de faire passer des faits isolés pour une vérité générale absolue et non-questionnable ; un touriste wanmirien agresse une dame ; c’est dans la nature de la diaspora wanmirienne. Un immigré wanmirien trouve du travail ; c’est nécessairement qu’il a mis au chômage un autre ouvrier messaliotte. Un patron baisse les salaires dans une petite usine ; tout les patrons ont donc baissé les salaires. C’est un effet de loupe, une hyperbole rhétorique pour permettre de mettre tout les malheurs de la société sur le dos d’un groupe, d’une classe, d’une ethnie ou d’une race. C’est cet effet que nous retrouvons dans les divers publications pro-Olivier ; « Regardez les communistes ! Ils mettent en péril les valeurs messaliottes ; unissez-vous autour de l’Olivier, rempart à la sauvagerie rouge ! » que représente le P.E.M dans les sondages ? Rien, si ce n’est que deux pourcents des suffrages ! Effet de loupe qu’une surexposition du P.E.M légitime et banalise ; étrangement, le Parti-Chrétien-Démocrate qui pulvérise tout ses records, personne n’en parle. Pourquoi ? Parce que le P.C.D ce n’est pas un élément menaçant pour les Messaliottes ; c’est une formation modérée ; conservatrice et de droite ; qui irait lancer une croisade contre d’Almirante par ce qu’elle défends les étrangers et une baisse d’impôts pour les petites et moyennes entreprises ? Personne ! Parce que ce n’est pas une menace ! On l’a vu plus tôt mais toute la rhétorique oliviériste repose sur le mythe de la « forteresse assiégée » ; pour l’Olivier l’ennemi est l’étranger qui nous « volerait » tout ; nos emplois et notre souveraineté et bientôt nos femmes à en entendre certains…. Et eux ils représentent le Bien, la Messalie « profonde », celle de la « fête des fantômes » et l’identité messaliotte dans toute sa globalité ! Et bien évidemment ; il faut s’attarder sur les discours de pseudo-intellectuels qui essaiment dans notre pays pour appuyer cette rhétorique là !

Citons donc un discours récent, de l’une des meneuses du collectif Artemis, spécialisé dans la calomnie et la provocation ; Démétra Pinaille plus qu’elle n’agit est claire lorsqu’elle dit que les «  Les Messaliotes ont maintenant un choix de société à faire : bâtir un véritable rassemblement populaire pour tous, qui unisse toutes les classes de la société dans un projet rassembleur comme celui de l'Olivier, ou bien continuer à s'entre-déchirer et laisser le Loduarisme, avec ses camps de travail forcés et ses millions de morts, planter ses griffes en Messalie »

Si l’on excepte les inexactitudes propres à chaque déformations historiques pour un camp politique, cette phrase est très intéressante. Bien sur elle établit le Front des Travailleurs Messaliottes comme un modèle « rassembleur » (qui en exclut malheureusement les étrangers… et ceux qui ont adhéré à d’autres syndicats, et ceux qui ne pensent pas comme l’Olivier aussi…enfin bref, un projet qui rassemble seulement des fascistes en culottes courtes…) qui unit… contre le communisme. Encore une fois, on retrouve la rhétorique de la forteresse assiégée ; l’ennemi c’est la Barbarie face au Bien oliviériste. Le Mal vient de l’extérieur, c’est donc à l’intérieur de se protéger contre ce nouveau fléau. Ici l’unité est faite au nom d’un ennemi prétendument commun et conquérant, invasif et… bien entendu étranger. Le « planter ses griffes en Messalie » est à mon sens particulièrement évocateur ; les idiots utiles du mouvement oliviéristes se contenteront du traditionnel « non mais vous avez mal compris… » et pourtant le sens est clair comme le l’eau de roche ; « planter ses griffes » relève d’une agression extérieure ; seulement il faut s’interroger sur cette tournure de phrase qui pourtant est assez explicite ; est-elle de l’emphase maladroite d’une étudiante qui se veut idéologue ou est-ce qu’au contraire elle fait référence aux étrangers, plus précisément des velsniens, qui fondèrent le P.E.M ? Une question tout à fait intéressante qui dévoilerait assez bien le jeu xénophobe que mène ce parti ; même des Blancs étrangers ils n’en veulent pas ! Alors que penser des racisés ! Et là encore cette phrase est assez intéressante ; le « Grand Tout » messaliotte que Démétra tente de diffuser ne semble pas souffrir des nouveautés étrangères !

Seulement, une chose est intéressante, car dorénavant l’Olivier, après avoir subitement pris conscience que ce n’est pas un parti de l’« Arc républicain », cet Arc qui est attaché à la démocratie, à la défense des minorités, à la sauvegarde des droits fondamentaux de tout individus ; points que l’Olivier viole sciemment en considérant qu’un investisseur étranger est nécessairement un « colon » (se référer aux prises de paroles de Colonna), en fermant des journaux qui s’opposent publiquement à son nauséabond projet, et dorénavant en se permettant de remettre en question la nationalité de la patronne du P.C.D. Ce n’est pas crime, c’est un outrage et surtout un argument de plus à notre démonstration ; l’Olivier est fascisant et comme tout parti de ce genre, la xénophobie est monnaie courante ; « Almirante est autant messaliote qu'elle est alguarena, c'est-à-dire de passeport ». Évidemment, la couleur de la peau doit jouer un peu dans ce jugement ; pour cette femme qui n’a « jamais eu à se battre ». L’Olivier est fascisant car il incarne une « rupture » avec le monde politique traditionnel, une nouveauté par rapport à ces « élites déconnectées de la réalité » et populiste de par son agressivité de plateau ; sa violence verbale. Almirante a eu à se battre contre le racisme ! Alimirante doit encore se battre contre le racisme, après avoir vécu des décennies à Messalie ! Après avoir repris un parti historique de l’Arc républicain, elle doit encore avoir à affronter les simagrées d’une étudiante en mal de célébrité ! Elle n’a jamais eu à se battre pour son droit de vote ? C’est sûr, venant d’une étudiante souhaitant le retirer à tout ceux qui sont un peu « basanés » ou qui ont trop d’ancêtres « pas assez messaliottes », ça reste tout à fait ironique. Car maintenant, le fascisme s’est trouvé son nouvel ennemi et ça il tient à le faire savoir. Dorénavant le P.C.D est le mal absolu ; Almirante veut unir autour de la Démocratie et de la fraternité ; qu’à cela ne tienne, l’Olivier se chargera de jouer le jeu républicain pour mieux l’expulser (tant au sens littéral que figuré…) ! Dorénavant le P.C.D est le part de l’« étranger », pourquoi me diriez-vous ?

C’est simple ! C’est parce qu’Almirante cumule les défauts pour ces masculinistes nationalistes ; c’est une femme. Elle est de couleur. Elle né en terre étrangère. Elle représente tout ce qu’ils détestent ! Comment ça une femme n’a pas eu à se battre dans un monde politique où les hommes sont majoritaires ? Comment ça elle ne s’est jamais battu pour son droit de vote alors qu’encore aujourd’hui certains veulent le lui enlever ! Et ensuite, on est à deux doigts de l’accuser de mener une cinquième colonne étrangère pour favoriser la monté au pouvoir du P.E.M ! Elle n’a pas eu à se battre avec son mari pour entrer en politique ? Voulez-vous vraiment qu’elle en parle ?! Et puis, en plus de cumuler plein de désavantages aux yeux de ces fascistes abrutis aux caricatures, elle a osé être riche ! Alors là, mesdames et messieurs, c’est le pompon final ; cerise sur le gâteau devrions-nous dire ; Madame d’Almirante, en plus d’être une femme, en plus d’être de couleur, en plus d’être née à l’étranger est riche ! Elle a réussi ! N’est-ce pas le jackpot pour ce parti qui fait passer chaque étrangers un peu fortuné pour des colonisateurs en puissance ? Elle cumule les désavantages, n’est-ce pas ? Dorénavant, soyez certains d’une chose, c’est que le P.C.D est dans la ligne de mire de l’Olivier ; tout pour déplaire et pire encore ; le P.C.D a un projet constructif, l’Olivier n’est là que pour les expulsions massives et la délocalisation.

Car il faut retenir une chose ; il est facile de rassembler autour de la destruction, de jouer la carte de la « colonisation » étrangère pour rassembler artificiellement un groupe autour de soi ; la rhétorique « du nous contre eux » est simpliste et ne nécessite pas beaucoup d’efforts intellectuels. Au fond, c’est assez simple de se trouver un « ennemi », il suffit d’exagérer les choses et tout roule comme sur des roulettes comme tout le monde le sait. En revanche, jouer autour d’un projet commun c’est plus difficile, jouer l’unité nationale est bien plus complexe ; en atteste le discours d’Almirante ; certes elle n’est pas exempte de tout reproche et pourtant elle tends la main à l’intégralité de la classe politique ; qu’elle soit anti-républicaines (Olivier et le P.E.M) ou plus traditionnelle ; elle a cherché à unir cette dernière dans la lutte contre les violences faites aux femmes et qu’est-ce qu’elle reçoit ? Des crachats, des crottes de nez ! Elle prends à bras le corps un problème qui devrait unir toute la société ; et l’Olivier, ou du moins ceux qui en font la promotion, trouve seulement ça « dégueulasse ». Le constat est simple, clair et limpide ; le populisme fasciste ne bâtit rien. Il ne fait que détruire. Il n’a qu’un mot à la bouche ; la critique ! Et en face c’est exactement la même chose ! Toujours à cracher du venin, à essayer de faire de la classe politique traditionnelle un monstre informe ! L’Olivier calomnie Almirante ; mais est-ce que cette dernière a remis en cause, ne serait-ce qu’une seule fois, la nationalité d’un des membres de l’Olivier ? Jamais ! Et c’est de cette manière que l’Olivier n’est pas plus républicain que le P.E.M ; la classe politique traditionnelle ne se permettrait, jamais ô grand jamais de calomnier aussi impunément ses adversaires ! Cette méthode de diffamation là, on préfère la laisser aux populistes de bas-étage !

Les classes politiques traditionnelles construisent ; élèvent et unissent, les fascistes préfèrent les déclarations fracassantes, les projets fous bien médiatisés, la popularité aux vraies décisions ! Ils se drapent de la toge de la popularité pour mieux asséner à leurs attaques ad hominem ! Et pire encore, ils se permettent de méconnaître les causes qui bouleversent le monde politique messaliotte ; que l’on soit clairs mais je crois sincèrement que Démétra Panelli a lu un texte plus qu’elle ne l’a rédigé ; sinon elle se serait rendu compte des énormités qu’elle dit. Enfin ; accuser Almirante d’être l’idiote utile du P.E.M c’est fort de café ; le P.E.M ne s’est pas crée à cause de la suprématie politique fantasmée du P.C.D, je crois que Monsieur don Burna est assez clair ; « J’en appelle à tout ceux qui se sont fait emmerder par les crânes rasés de l’Olivier… » à ce que je vois, le P.E.M s’est formé en réaction à la subite monté dans les sondages de l’Olivier ! Il faudrait peut-être comprendre de quoi on parle avant de dire à l’une des Mastodontes de la politique messaliotte ; à la patronne du premier parti de droite modérée messaliotte qu’elle n’est qu’une sale bourgeoise « déconnectée ». Un déni de réalité qui caractérise très bien ces étudiants et ces bourgeois s’improvisant révolutionnaires et politiciens…

Pire encore, en sortant de telles énormités, elle permet de polariser le spectre politique messaliotte ; elle n’unit plus, elle divise. Elle sape elle-même son propre programme ! Elle trahit elle-même ses électeurs ! Elle promets la division en jouant sur un effet de loupe de pervers qui se base sur une surmédiatisation du P.E.M et qui mystérieusement invisibilise le P.C.D ! Il semblerait que dans cette course à la radicalité et à la violence verbale, l’Olivier souhaite expulser de la nouvelle offre politique en construction toute opposition modérée qui puisse proposer une alternative constructive qui dépasse de très loin le fameux ; « c’est la faute aux étrangers ». En se proposant comme une alternative à peine moins radicale, l’Olivier cherche avant tout à faire gober son funeste projet à la société messaliotte ; et ils ont à tout pris besoin de faire croire que le P.E.M est la seule option possible ! Or, Je vous le demande ; qui préférez-vous entre Peste Rouge et Peste Noire ? Pour qui préférez-vous voter ? Pour ceux qui érigent la dictature loduariste en exemple ou ceux qui salivent d’envie devant la Rimaurie ? Ou au contraire, vous choisissez le parti de la mesure, de la République et de la Fraternité ?

Que don Burna le veuille ou non, que Pinalli le veuille ou non ; le Parti Chrétien Démocrate est une véritable alternative que l’on peut et que l’on doit prioriser ! C’est le parti du peuple, c’est le parti de la démocratie, c’est le parti des affaires ! C’est le seul parti qui veut rassembler la société Messaliotte ! Face aux immondes critiques des Pinaille plus qu’elle n’agit ; le Parti Chrétien Démocrate, unit et rassemblé derrière Elisabeth d’Almirante et son programme est une alternative viable ! Entre le fascisme et le communisme vous pouvez choisir la voie du dialogue démocratique, de l’État social et de la nation ouverte aux affaires ! Le P.C.D propose l’unité derrière des causes communes qui nous concernent tous ! En face, l’Olivier propose la division et la haine de la prospérité et le P.E.M choisit la violence de classe ! Ici, le P.C.D jure son attachement à la démocratie, à la généralisation du droit de vote aux chômeurs et aux étudiants (comme rappelé par Almirante dans un discours du 30/04), la promotion du travail et de l’éthique ! L’Olivier et le P.E.M ne sont pas les seules solutions qui se présentent aux électeurs messaliottes ; bien au contraire ; l’Union, le Parti Protestant, les Réformateurs et les Républicains ; ils représentent mille et une nuances ; ce sont encore les signes de notre démocratie est capable de présenter une offre variée et saine à ses citoyens ! Et surtout ; on ne le rappellera pas assez mais le P.C.D s’oppose catégoriquement au fascisme oliviérien ! À ces populistes en costards qui disent préserver la démocratie en polarisant encore plus la société ! En choisissant le P.C.D, vous choisissez l’Unité !"
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Parti concerné : Parti Chrétien Démocrate.
Effet souhaité : Positif ; faire du P.C.D un parti qui s'inquiète de l'avenir du monde rural.
Date IRP du post : 02/07
Médiatisé : x3 (consortium médiatique messaliotte) donc les Industries Nationales Messaliottes, Il Tempo et Messalia News.
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Le Temps, quotidien italien conservateur.

Juliano Ezperanza lors de l'inauguration de J'aide mon village comme association. // Papa Dutton dans Yellowstone.

« Aide ton village », la nouvelle association des Chrétiens-Démocrates qui connaît un franc succès dans les zones rurales.

Hier soir, le Comité National des Jeunes Agriculteurs, une association présidée par Juliano Esparanza, l’un des géants du monde agricole, ainsi que le Syndicat des Jeunes Agriculteurs Indépendants et plusieurs ex-maires des communes rurales du Parti Chrétien Démocrate ont annoncé la formation d’une nouvelle association pour permettre de désenclaver les Communes rurales et d’encourager à un émigration dans ces zones bien trop souvent délaissées. Au programme ; redonner vie à une vie locale active, encourager le tourisme et favoriser l’implantation d’entreprises dans les villes peu peuplées du monde rural messaliotte. L’objectif a le mérite d’être clair, mais cette fois-ci « l’État a échoué » regrettent plusieurs agriculteurs présents sur place ; dorénavant c’est aux communes se joignant officiellement aux efforts de l’association de prendre en main ce projet ; clairement piloté par des anciens maires toujours membres du P.C.D ; l’accent et mis sur l’inclusivité et la diversité des actions qui seront entamées. « Auparavant, c’était bien simple ; soit t’avait le maire qui se chargeait de tout faire, soit c’était les agriculteurs, soit c’était les jeunes ! Mais c’était pas du tout efficace ! À la fin on se marchait dessus et on avait aucune coordination ; c’est à ce moment qu’un comité d’étudiants catholiques, en provenance des régions rurales, mais qui s’étaient formés dans les villes ont décidé de nous aider ; ils avaient acquis une certaine expérience dans les milieux associatifs du Secours Catholique. Et ils nous ont aidé et conseillé pour l’organisation et le financement de cette nouvelle association qui vise à unir le monde rural autour de plusieurs problématiques qui lui sont propres ».

Ainsi, durant deux ans, ces jeunes, ces agriculteurs et ces ruraux ont crée tout un réseau d’amis et de collègues favorables à la propagation du projet ; déjà plusieurs objectifs furent trouvé ; avant d’essayer de moderniser la campagne il fallait qu’elle puisse se faire connaître à l’échelle nationale ; excepté pour ceux qui ont grandi dans les verdoyantes prairies messaliottes ; le monde rural n’évoque pas grand-chose ; si ce n’est des vaches, une ferme et des champs. Le terroir, est là se joue toute une tragédie, est très mal considéré à Messalie. Ou plutot il est déconsidéré ; la politique messaliotte est menée depuis les villes par des citadins ; et ces derniers oublient bien souvent les vraies racines de Messalie ; Messalie c’est un terre, c’est des traditions millénaires qui dépassent de très loin les fêtes fantômes et les Croix qui brûlent ; c’est ça que beaucoup de politiciens oublient, ils sont pour la plupart déracinés d’une part, et ensuite lorsqu’ils essaient de parler d’un milieu qu’ils ne connaissent pas ; ils le caricaturent, vantent sa pureté sans même savoir ce qu’elle signifie vraiment ! C’est exactement la même chose à droite comme à gauche ; on croit bien souvent que par ce que les agriculteurs ne représentent que cinq pourcents de la population, ils représentent la ruralité dans son intégralité ; mais ce monde ne se limite pas uniquement aux travailleurs agricoles ; il y a aussi des familles, des professeurs et des médecins, des petits entrepreneurs ! Ca représente en tout trente pourcents de la population !

Et pourtant, ces millions de messaliottes sont quasiment abandonnés ; aucun plan d’envergure, aucune prise en compte du manque de sécurité fiscale pour les agriculteurs… Dans le monde politique, surtout chez ceux qui croient tout connaître de la Messalie profonde pour avoir visité une exploitation agricole et placé trois maires à des mairies reculées ; comme les Réformateurs ou l’Olivier, il existe deux catégories d’individus ; ceux qui croient connaître et qui prennent des décisions contre-productives pour la localité en décidant d’ouvrir des usines automobiles dans une région où l’eau est une denrée précieuse et qu’elle ne doit pas être utilisée pour construire des voitures mais pour arroser des champs, ou qui préfèrent ignorer voire dédaigner le monde rural et le considérer comme citadin mais avec internet en moins… Et qui par conséquent ont dédaigné pendant très longtemps ces régions là.

Elles qui connaissent une croissance économique difficile, qui manque de tout et qui surtout est vue comme « rasoir », « has been » par une jeunesse qui a besoin de s’épanouir et qui pourtant voit des villages que les petits entrepreneurs ont déserté. Ce besoin là d’infrastructures se fait de plus en plus ressentir, c’est d’ailleurs ce qui explique pourquoi les jeunes préfèrent quitter assez tôt leurs villages pour rejoindre la ville ; moderne, confortable et active. C’est d’ailleurs pour cela que beaucoup de villages ou de petites communautés doivent maintenant avoir à faire à une véritable fuite de population et c’est pourquoi les villages se vident sans que personne ne puisse rien y faire ; la ville est bien plus attractive et les campagnes ne peuvent rivaliser contre ça. Elles manquent de services, et donc d’opportunités économiques pour la jeunesse. De plus, plusieurs statistiques montrent que les jeunes ruraux ont du mal à intégrer de Grandes Ecoles ou d’accomplir des études plutot longues ; la différence de qualité et d’investissements entre l’école rurale et citadine se faisant souvent sentir aux détriments des résultats des jeunes. C’est souvent cette différence là qui explique pourquoi de nombreux parents préfèrent envoyer leurs enfants dans de bons internats dans les villes ; pour ceux qui en ont les moyens. Et comme toujours, mis à part quelques députés du P.C.D pour hurler dans les gradins de l’Assemblée lorsque Tomarel décide de fermer plusieurs hôpitaux dans des régions rurales, les pouvoirs publics restent apathiques et les mairies ne reçoivent pas les financements nécessaires pour maintenir un niveau de services acceptables ; amplifiant de ce fait la crise démographique que connaît le monde rural. C’est un véritable cercle vicieux qui à terme aura la peau des habitants de ces zones là.

Un autre problème, les néo-ruraux ; ces bourgeois citadins qui s’installent dans les communes rurales sans même prendre la peine de connaître leurs histoires ; et même s’ils s’intègrent bien, ils conservent certaines habitudes extrêmement déplacées ; une critique bien trop bruyante de la chasse et de l’agriculture intensive ; une certaine condescendance même. Pour eux, initialement ; la campagne c’est la ville, mais sans le bruit des voitures et le réseau qui capte difficilement. Et dans leurs sillages s’installent des épiceries bio qui achètent des produits revendiqués comme « bio » en provenance de l’étranger ; moins chers et surtout garantis comme « fiables », au détriment des produits locaux et artisanaux ; continuant à semer la discorde au sein de ces communautés pourtant si tranquilles qui ne savent comment accueillir ces nouveaux venus aux us et coutumes radicalement différentes. Si les petits boutiquiers considèrent qu’ils sont une bénédiction ; ils augmentent le nombre de clients, les agriculteurs le regrettent car ils voient débarquer de nouveaux produits sur des marchés villageois qui leurs étaient auparavant acquis.

C’est en aillant conscience de ces problèmes que ces jeunes créèrent en 2016 le programme « Grandes Écoles dans le monde rural » en partie financé par les maires du P.C.D dans le nord messaliotte qui visait à aider les jeunes issus de milieux à trouver des places dans des Grandes Ecoles extrêmement réputés. L’interface, certes « rudimentaire », permettait néanmoins d’entrer en conctact avec des jeunes qui ont intégré ces prestigieuses écoles qui pouvaient ainsi partager leur expérience et expliquer ce qui était attendu des candidats. Cette application a connu un grand succès et, lors du Congrès annuel des Chrétiens Démocrates en 2016, plusieurs élus du P.C.D ont publiquement affirmé que le Parti devait encourager ce type d’initiatives ; « prospères aux campagnes et à notre jeunesse ! » expliquant pourquoi beaucoup d’associations rurales connaissent une prédominance des membres du P.C.D. Ces outils bien pratiques, ont même pu ouvrir de nouvelles filiales ; dorénavant les étudiants membres de cette association peuvent discuter avec des Antériniens et des étudiants messaliottes qui ont intégré les grandes écoles de droit et de commerce ; comme la Faculté de Droit et de Théologie Saint-Jérôme d’Antérinie, qui a même décider de réserver une dizaine de places pour les étudiants messaliottes.

Dorénavant, cette association affiche plus d’ambition et est bien décider à aider les campagnes ; son fondateur nous explique : « Je me rends compte, en discutant avec les autres étudiants, qu’ils ne connaissent rien des campagnes ; et je pense qu’il faut leur présenter une autre vision de la campagne, beaucoup moins négative. C’est nos terroirs avec une culture propre à chaque provinces ; ne dites pas à gars du Vivelay qu’il est exactement pareil que ceux de Damargue ; ce sont des cultures et des traditions très différentes et je pense que cette différence là fait la vraie richesse des campagnes. Et avec les professeurs du coin, j’ai décidé de participer à créer un nouveau site internet qui promouvra les cultures régionales et qui mettra en avant leurs rôles dans la formation de la nation messaliotte ; car on considère souvent que ce qui a fait Messalie c’est Messalie et l’on oublie souvent que les campagnes ont joué un rôle clef dans notre histoire. Je pense que cet outil aidera les néoruraux à leur faire découvrir la vraie campagne, qui dépasse de loin le cliché d’une promenade autour d’un champs clôturé. Et je suis sur que ça aidera les jeunes à renouer avec le terroir, que ça en fasse une force plus qu’une honte. Et puis, je suis persuadé que ça pourrait attirer des touristes attirés par le patrimoine et l’histoire de ces provinces ; et ça les campagnes en ont besoin. »

Mais ce n’est pas tout, l’association « Aide ton village » est avant tout une sorte de consortium d’associations qui peuvent se soutenir mutuellement dans l’objectif de promouvoir les traditions et d’aider sur tout les plans possibles les communes rurales ; un jeune diplômé en droit nous explique ; « je voulais aider ma commune mais je savais pas comment ; et puis je ne peux pas travailler là-bas, il n’y a pas assez d’opportunité, en revanche, j’ai récemment rejoint une association pour conseiller les entrepreneurs et les particuliers qui souhaitent s’installer dans les zones rurales ; leur donner quelques conseils pour gérer la fiscalité et trouver des endroits attractifs. On a même préparé des actions pour pousser le gouvernement à se montrer plus prudent avec la pollution de sols, beaucoup d’agriculteurs vivent de leurs terres et l’objectif serait d’éviter que les produits utilisés dans la production d’airbags explosifs ne se retrouvent dans nos sols ; ça coulerait définitivement nos récoltes… Et c’est pour ça que notre association milite ; pour l’établissement de normes juridiques fixées par des agriculteurs ; c’est eux qui connaissent le domaine, pas les politiciens. Et on reste en contact permanent avec les agriculteurs ; l’objectif c’est de travailler ensemble à des actions qui aient un véritables impacts ; ça passe par des pressions auprès des politiciens, des manifestations et des grèves agricoles. Nous on agit avec efficacité sur tout les plans pour soutenir la croissance rurale. »

Ainsi, « Aide ton village » essaie de toucher à tout ; aider les agriculteurs, favoriser le tourisme responsable dans les zones rurales ; et même encourager les petits entrepreneurs en leurs présentant plusieurs propositions de projets et des plans pour répondre à des besoins concrets. En tête de ces initiatives, de jeunes étudiants qui ont fait leurs armes dans le milieu associatif, catholique généralement, même si certains ont aussi participé à des actions d’autres associations. L’objectif initial de j’« Aide mon Village » est clair ; il faut mettre en relations les diverses associations chargées de la protection et de la promotion des cultures régionales, de celles permettant aux étudiants issus de milieux ruraux de pouvoir intégré plus facilement les Grandes Ecoles et réussirent leurs études et leur adaptation à la vie urbaine. Le projet « Aide ton village » a pour but d’unir les ruraux autour de la campagne et d’aider cette dernière à prospérer en encourageant les investissements responsables et un repeuplement des villages. Si pour l’instant ça reste un ensemble d’actions simples et avant tout localisées dans les anciens dèmes sous couleur bleu acier, l’Association espère pourvoir étendre ses actions à d’autres dèmes. Voire même à réellement alerter les pouvoirs publics sur les difficultés que connaît le monde rural.

L’Association espère pouvoir étendre ses actions à des domaines plus concrets et plus utiles pour les agriculteurs ; j’« Aide mon village » a déjà engagé des démarches auprès du Syndicat des Agriculteurs Indépendants, de Messaterre et même de syndicats étrangers pour la levée d’une véritable « banque agricole » chargé de proposer des prêts à faibles taux aux agriculteurs pour les aider à moderniser leurs outils agricoles. D’autres projets sont aussi en réflexion et attirent l’attention du P.C.D ; comme la restauration des chemins de fers entre les différentes gares pour permettre de désenclaver les zones rurales ; et donc de les aider à connaître une nouvelle prospérité. D’ici les prochaines semaines, le Parti Chrétien Démocrate a même annoncé publiquement qu’une série de visites dans les zones rurales auront lieu et seront ponctuées de conférences avec les syndicats agricoles, les associations locales et les simples citoyens pour réadapter les orientations programmatiques du P.C.D et les faire correspondre « aux réels besoins des ruraux sans pour autant tomber dans la caricature et le dogmatisme ». Le ton est encore une fois donné ; après avoir proposé d’unir la société messaliotte autour des femmes battues et de leur protection, Almirante, faisant fi des bassesses de certaines intellectuelles fainéantes, se concentre dorénavant sur le monde rural et ses problèmes. Les principaux sujets épineux étant évidemment le rapport du P.C.D vis à vis du protectionnisme agricole et ses mesures phares pour désenclaver les zones rurale.

Luigi Carallo pour le Temps.
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L'Union

Image.
De gauche à droite : Abraham De Listonis, Nicoleos Plentos, et Ithaque Zion, chef du parti.

♠♣♥♦ Ce post a un effet de propagande ♠♣♥♦
Parti concerné : L'Union.
Effet souhaité : Positif (augmentation de la faveur).
Date IRP du post : 04/07/2018.
Médiatisé : émission de télévision (3 usine) | Imprimeries nationales de Messalie, Il Tiempo, et l'usine d'Allende. (3x)
♠♣♥♦ Ce post a un effet de propagande ♠♣♥♦


Dans une démocratie, le peuple possède le pouvoir. Pour exercer ce pouvoir, il le délègue à des représentants qui s'assurent que sa volonté soit effectivement exécutée. Ainsi, il est du devoir des partis politiques de Messalie de représenter le peuple, et de faire voter des lois pour appliquer leur désir. De ce fait, l'un des grands membres de l'Union, Abraham De Listonis, a tenu a exprimé, pour la campagne électorale prochaine, les positions de l'Union sur les préoccupations du peuple de Messalie.

« Mes chers frères et sœurs messaliotes. L'Union entend vos préoccupations et vos désirs et souhaite y répondre. Nos propositions, coordonnés, réfléchies, et modérées, sont là pour apporter réponse aux tracasseries de votre vie quotidienne. En effet, le chômage, même s'il est en baisse, est un réel problème qui nous préoccupent tous ; de même pour le pouvoir d'achat, la santé, la nature... Ainsi, nous aborderons ces problèmes avec grande compassion pour vous, et pragmatisme. Tout d'abord, il faudrait soutenir les entreprises messaliotes, avec des aides et des subventions, pour permettre à l'économie locale de florir, et donc de créer des emplois sur place en Messalie, l'objectif étant de répartir équitablement ces nouveaux emplois sur tous le territoire messaliote, et ainsi combattre l'exode rurale et favoriser l'économie des zones rurales (tel que mentionné dans le point 4 lié à la décentralisation de la Messalie), qui bénéficient de moins d'emplois qu'à la capitale et aux côtes. Dans le même temps, la santé est également importante. Dans tout pays, s'il n'y a pas de santé, alors il n'y a pas de stabilité et de sérénité. Il faut partager le secteur de la Santé entre l'Etat (remboursement intégral des frais de santé nécessaire à la vie en société, donc des opérations contre les handicaps) et les société privées (qui apportent de la modernité et de l'expertise étrangère, que nous pourrons mettre à profit pour créer le meilleur système de santé d'Eurysie occidentale). De plus, une tarification progressive pour les soins spécialisés selon les revenus et un développement de cliniques publiques dans les zones rurales sous-dotées seront à l'ordre du jour. Il ne suffira cependant pas juste de réformer les statuts des médecins, ou d'augmenter le budget de la santé. Il faudra éduquer la population aux gestes de santé basique (comme se laver les mains par exemple) et investir dedans pour qu'au lieux d'avoir toujours autant de malades mais simplement les soignés mieux, il y ai moins de malades, tout en les soignants aussi bien, avec moins de dépenses annuelles qui pourront être redirigés vers la lute contre la corruption et le chômage, ou encore la construction d'infrastructures adaptés et l'augmentation du pouvoir d'achat. En effet, nous prônons l'instauration d'un salaire minimum, le Salaire Minimum Interprofessionnel de Croissance (ou “SMIC”). Il permettra à chaque messaliotte d'avoir au moins de quoi se nourrir et vivre correctement. Ce salaire sera calculé en fonction du coût de la vie et des loisirs de base tous les ans par le Ministère de l'Economie, en collaboration avec l'Institut Doimouyé la Société Statistique de Messalie (la Sosam [HRP : Je vais créer l'entreprise du coup, et voir avec Timour pour officialiser ça, sinon j'aurais simplement à le retirer du post inRP]). De plus, nous voulons officialiser et institutionnaliser des allocations forfaitaires de soutien aux personnes seules en difficulté, aux familles monoparentales et aux personnes âgées à faible revenu et les allocations pour enfants à charge modulées selon le revenu et la participation à la vie civique (service local). Ensuite, vous voulons, tout comme fait avec le SMIC, un niveau minimal garanti pour les allocations chômage, les pensions de retraite et les aides aux familles, qui sera calculé en fonction des besoins (nourriture, éducation, loisirs) pour chaque tranche concernée. Il est à noter que c'est un niveau minimal qui sera recalculé tous les ans, mais ce n'est cependant pas le niveau réel des allocations chômage, des pensions de retraite et des aides aux familles, c'est simplement une barrière infranchissable en dessous de laquelle il est impossible de se rendre. Enfin, il y a la question de l'environnement. De nos jours, notre planète change. Hui même, en venant ici, je sentît une forte chaleur, normalement caractéristique du mois de juillet, mais plus forte que toutes les autres fois passés. Il est donc possible de ressentir, au quotidien, les changements climatiques ; est-ce que cela bénéficiera à nos enfants ? Est-ce que nous pourrons les faire vivre dans un monde où l'environnement lui-même est à bout de souffle ? Nous avons changer cet état d'icelui, et il est de notre devoir de changer les choses pour avoir un avenir meilleur. Ainsi, nous nous devons de préserver l'environnement. Ce que nous proposons, c'est une taxe contre les entreprises et personnes pollueuses. Nous voulons faire de même sur les importations (provenant notamment de pays afaréens, est-eurysiens et paltoleuciens) de matériaux, de matériel ou d'animaux dangereux pour l'écosystème local ou provenant d'exploitations (forêstières par exemple) à grande échelle. »

Ainsi, par ces mots, M. Abraham De Listonis a positionné l'Union sur de nombreux sujets, en approfondissant certains sujets qui avaient été survolés, et en s'affichant comme défenseur de la volonté populaire, tout en étant modéré, s'affichant également comme alternative pragmatique et censé à l'Olivier-PEM.
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La Lavande Blanche

Logo du parti de la lavande blanche
Logo du parti de la lavande blanche


Couleur : violet

Présidence : Akalten Fallio




Origines :
Fondé en 2004 par Akalten Fallio (il à pris le nom de sa femme en 2006 lors de leurs mariage, auparavant nommé Akalten Beaurepaire ) et dix autres membres fondateurs, le parti de la Lavande Blanche crée avec le but d’améliorer la qualité de vie des plus démunis, mais aussi agir sur la répartition des richesse pour que toute les classes sociales puisse avoir une part suffisante afin de vivre au moins dignement. Pour Akalten Fallio, un pays qui se porte bien est un pays qui à une classe ouvrière suffisamment forte pour résister aux crises et qui est capable de vivre correctement afin de maintenir et développer l’économie de la nation. “Une économie viable est une économie qui prend soin de sa classe ouvrière !” - Akalten Fallio. Pour lui, faire en sorte que les inégalités, l’injustice, la discrimination et la précarité serait des choses qui non seulement gagneraient à être supprimées pour les individus, mais aussi leur suppression serait un gain majeur pour la société. En 2003 il à rencontré Sylvandre Fallio (dont il à pris le nom de famille plus tard), celle-ci la soutenus et aidé dans la création, l’établissement et le fonctionnement du parti, venant d’une famille étrangère particulièrement riche elle à pu intégrer des cercles de la bourgeoisie afin de répandre l’influence du parti même dans des sphère ou il ne devrait naturellement pas être aussi répandu. En plus de ses efforts, Selmon Fallio son frère à récemment apporté son soutien à leurs parti profitant de sa richesse et son influence pour faire de la pub dans les cercles de la bourgeoisie et des ultra riches. Grâce à cela les propriètaire de grande entreprise qui avait été influencé et embrigadé par la famille Fallio, on favorisé l'accès de leurs travailleur au parti de la Lavande Blanche plutôt que les autres partis.

Idéologie :
Le combat principal de la Lavande Blanche est la croyance profondément ancrée en la capacité des humains à faire le bien. Le parti se réclame ouvertement de la tradition humaniste. Dans cette optique, le parti maintient une ligne claire ; il souhaite la défense des acquis sociaux existants et la conquête de nouveaux via les voix démocratique existante en Messalie, mais également en n'en créant de nouveaux, notamment en serrant la vis, vis à vis de l’omniprésence de la finance et des investissements étrangers dans le fonctionnement du pays. De plus, le parti à un souci tout particulier pour la situation des prolétaires, qu’ils soient étrangers ou Messaliote, où même qu’ils soient prisonniers. En effet, le parti a fait de la justice-réhabilitative, un de ses combats principaux et se retrouve en totale opposition avec tous les autres partis Messaliote qui défendent une ligne extrêmement ferme vis-à-vis des criminels. La Lavande Blanche défend aussi une ligne politique écologiste et inclusive vis-à-vis des minorités, comme le droit des femmes et des homosexuels. Concernant les questions internationales, les positions du parti sont ambivalentes. Celui-ci considère la démocratie représentative comme le système politique le plus désirable et le plus efficace et il souhaite défendre tous les efforts des pays non-démocratique allant dans ce sens. Toutefois, il souhaite que Messalie garde sa neutralité historique à l'internationale, alors la défense de la démocratie ne sera effectuée que dans les discours. La Lavande Blanche souhaite également doter le pays d’une armée de défense du territoire national efficace.



Projets :

  • Construction de barrages dans les provinces de Piémont-de-Maurac, Maurac et d'Aurez afin de procurer de l'électricité propre et peu chère à une large population et permettre même potentiellement de garantir une possibilité d’export du surplus générant des profits finançant le programme social.
  • Instauration d’un salaire minimal
  • Augmentation des relations avec toutes les grandes puissances.
  • Augmentation du budget militaire et achats à vocations défensives.
  • Augmentation progressive des impôts sur la classe bourgeoise.
  • Augmentation progressive des allocations chômage et étudiants. Avec une première augmentation les augmentant respectivement de 1 745 et 1 000,74 oboles à 1 950 et 1 250 oboles. Soit des augmentations de 11,7% et 25%.
  • Augmentation nette de 5% des allocations retraites, passant de 8 909,53 oboles à 9 355 soit une augmentation de 456 oboles. Puis augmentation progressive.
  • Projet de meilleure répartition des retraites
  • Projet d’indexation sur le coût de la vie des différentes allocations et aides
  • Renégociation de la dette et loi de souveraineté économique.
  • Structuration d’associations d’aide aux sans-abris et aux étrangers arrivés récemment.
  • Structuration d’associations d’aide à l’alimentation pour les plus démunis.
  • Lois sociales et écologiques concernant la construction et la rénovation d’usines.
  • Changement dans les critères concernant le droit de vote.
  • Légalisation du marriage de personne du même sexe
  • Lois sur la GPA et la PMA.
  • Révision constitutionnelle dans le but de retirer du pouvoir aux actionnaires.


Popularité et électorat :
Le parti est principalement dans les classes populaires et un peu dans les classes moyennes paupérisées, mais grâce à l’aide de Selmon Fallio le parti reçoit aussi le soutien de certains cercles de la bourgeoisie et de quelques investisseurs étrangers. La Lavande Blanche est un parti plutôt populaire chez les femmes et beaucoup moins chez les hommes. Il est assez bien populaire chez les LGBTQ+ grâce à la défense explicite du parti pour leurs causes et également chez les athées car la dimension religieuse est très peu présente dans les systèmes de pensées du parti. Les chômeurs et les étudiants ont plutôt la faveur du parti qui se positionne pour leur droit de vote. Les étrangers blanc et rascisés ont aussi une opinion globalement positive concernant la Lavande Blanche. Le parti est malheureusement ou heureusement peu représenté dans les milieux ruraux, mais inversement est très représenté dans les milieux urbains.

Représentation politique :
La Lavande Blanche dispose d’un fort ancrage au niveau urbain, chez les jeunes et dans les milieux syndicaux. Au niveau national, le parti est reconnu comme étant l’un des plus populaires, même si une grande partie de la bourgeoisie passe son temps à discréditer le parti. Le manque de représentation au niveau rural est une des faiblesses du parti et Akalten Fallio en fait une de ses priorités d’influence pour les années à venir en plus de ses projets d’aides sociales profitant à l’ensemble de la population.

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Salvatore Lograno et la cité messaliote, partie I

Par Gina Di Grassi (Mai 2017)


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Envieux de posséder un royaume aussi petit, insatiable de prestige et de succès militaires, agacé par le silence de la Banque Océane au propos de sa demande pour l'instant laissée sans suite, il se disait dans le courant de l'année 2018, au mois où les bourgeons fleurissent, que le court séjour du Protecteur de Volterra dans la cité messaliote lui avait donné un grand nombre d'idées, parmi toutes les choses vaines qu'il convoitait: de l'argent, du pouvoir et du prestige, ces trois maux qui rongeaient l'âme du "Prince" jusqu"à la trame.

Messalie avait ouvert grand ses jambes à cet homme de faible valeur, et aux mauvaises promesses. Messalie l'avait laissé déambuler dans ses rues et parader comme un libérateur, aux côtés de ses crypto-argyraspides, ses gardes les plus proches, qui jetèrent des fleurs et de l'argent en grande quantité au peuple, dans la plus grande tradition des triomphes fortunéens. C'était là un roi sans couronne et un général sans victoire qui avait fait irruption dans la petite cité, mais plus grande était encore l’irruption de Messalie dans l’esprit du Protecteur de Volterra. Insidieuses, durables, dérangeantes, elles assaillaient le Protecteur de Volterra jusque dans le creux de son lit. Toute la villa des crypto-bros pouvait entendre ses cauchemars et ses rêves, s’imprimant les uns et les autres toujours plus dans l'esprit de l'Homme ambitieux, comme si Dame Fortuna elle-même l'appelait dans ses songes. Il s'y voyait ceint d'une couronne de lauriers, défilant aux cotés de troupes de trois nations, débordé par l'amour de la foule, qui lui offre mille cadeaux. Alors pour le calmer dans ses nuits agitées, on dit selon les rumeurs, que Tony Scarla fut chargé par lui-même de lui susurrer ces mots à chaque fin de journée, au moment du coucher:

"Excellence Protecteur, rappelle toi de la richesse de Messalie, car un jour elle sera à toi."


Salvatore Scaela y pense, encore et encore, de son arrivée dans le vieux port. Il se souvient de cette population nombreuse qui l'avait acclamé et couvert de fleurs, il se souvient des étals de marché dont il a goûté les victuailles gorgées d'eau et de sucre. Il se souvient de la richesse insolente de ses habitants, et de cet or à telle profusion qu'elle rendait l'eau scintillante. Il se souvient que Messalie n'est rien d'autre qu'un grand coffre fort mal gardé, faute d'une nation désarmée, isolée et faible.

Ses journées, il les passe à faire rouler une boule de billard sur le tapis de la table de son bureau, tout en lisant une à une les nouvelles des troubles de la péninsule apaméenne pour tenter d'oublier, mais il ne peut pas se retenir, c'est irrépressible, inné chez lui de chercher la gloire là où elle se trouve. Mais si il n'a guère encore une armée nombreuse, il sait pertinemment qu'il n'est point le seul à convoiter ce bijou enfermé dans son écrin de velours, et que cela pourrait être là le moyen de l'atteindre pour son propre interêt. Il y a de par le monde fortunéen des vautours et des scélérats presque aussi mauvais d'esprit que lui, qui sont également ses amis pour certains. Les démons volent toujours en escadrille. Inlassablement, l'Amiral fortunéen Déria, qui possède le pouvoir par le fait dans la cité-mère fortunéenne, patrouille dans les eaux leucytaliennes comme si celles-ci étaient siennes. Possédant probablement l'une des plus puissantes flottes du monde fortunéen, il attend son heure, et le bon prétexte pour lui aussi chercher la gloire de la victoire militaire qui pourrait lui garantir le pouvoir à Fortuna. Il arbore les communistes, les séditieux, ceux qui se dressent contre lui...mais il tient en haine les fauteurs de troubles avant toute chose, et Messalie est une patrie qui possède le don d'attirer de tels individus.

De ces vautours, Salvatore Lograno a également des adversaires, mais dont l'ambition pourrait bien les laisser s'aveugler un temps du fait qu'il soit leur ennemi, à l'image de l'Hégémon dodécaliote lui-même, Dom Mogador Altarini. De lui, il connait un Homme vif, impulsif, impétueux et prompt à se battre. Mais ce dernier n'a d'hégémon que le nom, et une telle position ne peut être puissante que si elle est soutenue par une majorité de cités de la confédération. Aussi, ce dernier, lui aussi est à la recherche d'une légitimité, qui dans sa position ne peut s’acquérir que par deux moyens: la clientèle et la gloire de la victoire. Aussi, de plus en plus il y pense, à mettre en contact ces deux hommes qui pourtant se haissent: Déria et Altarini, et qu'ils voient en un éventuel sac de Messalie la source de leur gloire.

Il y pense aussi, à cette cité, minée de l'intérieur par les conflits internes, tiraillée par les partisans du système, forces de la réaction et de la Révolution. Il y pense, à tous ces messaliotes qui trouveraient un interêt à faire irruption dans la banque océane pour la braquer. La lie de l'humanité, une association de ce qu'il y a de pire, les goujats et les traînes-savates, les malotrus et les bandits, les mesquins et les chercheurs d'or, tous réunis sous une bannière commune. Alors il se relève de sa chaise, et se précipite vers un planisphère fixé au mur, prend des punaises et commencent à les y planter. Une à Fortuna, deux en Dodécapole, une autre à Messalie, et une dernière qu'il garde dans le creux de sa main...

"Tony !"


Son second, Tony Scarla, se présente immédiatement à son appel, apportant se tempérance et son calme naturel au caractère bouillant de son employeur dés lors qu'il apparaît à ses côtés.

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" Qu'est ce qui se passe Salvatore ?"

"Je viens de trouver..."

"Trouver quoi ?"

"Mets ta toge de sortie: nous avons un tour des chancelleries à faire. J'ai de vieux amis à qui je dois rendre visite. J'ai trouvé comment me rendre immortel, Tony."

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Parti Bobo Messaliote

Logo du Parti Bobo Messaliote
Le logo utilisé par le Parti Bobo Messaliote le plus récent.

Couleur : Vert clair #4BB166

Présidence
Les deux présidents du parti sont Florence Aviron et Marc Louzère, la présidence revenant toujours à une femme et un homme en même temps, pour préserver la parité au maximum.

Origines
Le Parti Bobo ne s'appelait pas ainsi à l'origine, et avait plus simplement le nom de "Parti Écologiste" pour les messaliotes. Cependant, l'essor de nouveaux partis de ce courant a peu a peu rogné sa base électorale dans la deuxième moitié des années 90, alors qu'elle était encore plutôt fragile, dû à la prise de conscience récente pour les eurysien de la nécessité de protéger l'environnement.
La fusion de ces partis en l'Union de Préservation Rurale Messaliote achèvera de voler l'électorat campagnard et villageois du Parti Écologiste, désormais relégué aux seules grandes villes et surtout Messalie. La nouvelle base électorale étant principalement composée de ceux que l'on surnomme les "bourgeois-bohème", ou plus simplement "bobos".
Le nom de "Parti Bobo" était alors utilisé comme une insulte par les opposants au Parti, pour le dénigrer et le rendre ridicule. Après une dizaine d'années à ce régime cependant, les dirigeants du Parti décidèrent de contrer ce sobriquet en renommant directement le Parti Écologiste en "Parti Bobo Messaliote", ce qui laissait les opposants sans mot dans les débats, ayant perdu leur principal argument puisque les représentants du PBM affirmaient fièrement leur appartenance à ces idées citadines.

Idéologie
L'Écologie est sans la moindre surprise la partie la plus importante des programmes du Parti Bobo. Ils veulent transformer la ville de Messalie en une cité verte, où les plantes sont aussi nombreuses que les bâtiments.
Le Féminisme et la Parité totale sont aussi des concepts soutenus par le Parti, qui a d'ailleurs en permanence un homme et une femme à sa tête, et un nombre généralement à peu près égal de représentants des deux sexes dans les institutions messaliotes.
Le Parti Bobo est également fermement Antinucléaire, et souhaite tout autant faire fermer la seule centrale de Messalie que les centrales à charbon ou autres combustibles à fortes émissions du pays.
La Laïcité est un grand principe du Parti, qui veut respecter toutes les religions, et les maintenir éloignées du moindre pouvoir sur l'État (y compris pour le christianisme).

Projets
Les principaux projets du Parti Bobo Messaliotes sont les suivants :
  • La mise en place d'aides pour l'ouverture de magasins bios, que cela soit dans l'alimentaire ou dans les autres domaines commerciaux.
  • La fermeture définitive de la centrale nucléaire de Piémont-de-Maurac, qui crée des déchets nucléaires intraitables et fait peser une menace permanente sur les messaliotes.
  • La fermeture aussi tôt que possible de toutes les centrales thermiques polluantes, incluant donc celles fonctionnant au gaz, charbon, pétrole...
  • L'installation prochaine d'éoliennes off-shore pour alimenter Messalie et remplacer avantageusement les centrales thermiques fermées.
  • Mettre en place des aides à l'installation de panneaux solaires ou chauffe-eau sur les toits, rendre obligatoire leur présence sur les toits des mairies ou bâtiments publics et au-dessus des parkings d'extérieur de plus de 200 places. Les bâtiments classés aux monuments historiques ne sont pas concernés par ces mesures.
  • L'interdiction totale et définitive de la chasse, pratique humaine cruelle qui engendre la mort d'animaux et de nombreux accidents pour les humains au seul prétexte de la joie meurtrière d'une minorité.
  • Assouplir les restriction concernant les drogues légères.
  • Diminuer de moitié le nombre de places de parking pour des voitures ou motos dans la ville de Messalie d'ici 2023.
  • Tripler le nombre de parkings à vélos dans la ville dans le même délai.
  • Faire installer des pistes cyclables dans autant de rues que possibles, y compris au détriment des voies pour les voitures.

Popularité et électorat
Le Parti Bobo est malheureusement peu populaire dans les milieux ruraux, là où l'écologie n'est supportée que par les électeurs du Parti Écologique Messaliote. C'est au contraire dans les plus grandes communes, et surtout à Messalie même que le parti attire du monde. Quelques étudiants, mais surtout des gens dans la vie active et issus des classes moyennes qui souhaitent protéger la planète et manger bio. Il s'agit principalement d'athées, agnostiques ou personnes peu pratiquantes de diverses religions.
Le Parti doit se relever de quelques années d'impopularité, ou plutôt d'invisibilisation totale dans les médias, ce qui a conduit à le faire perdre une bonne partie de son électorat et donc de ses sièges dans les institutions.

Représentation politique
Aucune pour le moment
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Salvatore Lograno et la cité messaliote, partie II

La "Proclamation de Messalie" ou "Pour la liberté de la cité messaliote"


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Salvatore Lograno (Buste en marbre, 2017, Volterra)


Salvatore Lograno a écrit :

Nous, Salvatore Lograno, Protecteur de la République de Voterra, adressons ce jour ce document aux bonnes gens de la cité de Messalie.

Vous qui me connaissez. Vous que j'admire en tant que corps civique et en tant que peuple. Vous à qui je donne toute mon affection en votre qualité de cité libre de son propre droit, et qui me l'avez rendu lors de ma dernière visite. Vous qui m'avez honoré de colliers de fleurs, et à qui j'ai donné en retour de l'or à profusion. A vous, peuple de Messalie, je porte en mon cœur l'expression de la meilleure des volontés, et je suis et demeure le servile domestique de votre volonté. Dame Fortune m'a donné cette idée, de venir à nouveau vers vous en quête de votre approbation et de votre affection, car il n'a jamais été de plus grand privilège de servir les peuples, et de les amener là où leur courage peut les mener au plus haut, tout comme j'aime à participer à en faire des hommes meilleurs qu'ils ne le sont déjà, de les pousser vers la magnificence et la gradeur qu'ils méritent, de les convaincre d'atteindre l'éternité par leurs propres moyens. Voilà bien des qualificatifs que je recherche chez les Hommes, tout comme eux les cherchent en moi. Et le peuple de Messalie, dans toute sa beauté, et moi, nous sommes bien trouvés.

Vous m'avez ouvert vos portes et accueilli comme un frère? Rarement je fus aimé de cette manière, remercie de cette façon, et salué par une telle voix portée à l'unisson par le peuple de Messalie, le seule détenteur de sa splendeur, le seul responsable de sa richesse, le seul qui devrait être récompensé des fruits que cette patrie vous amène. Cet amour vous est rendu au centuple par ma personne, et votre cité habite mon esprit, assez pour que je me souvienne du nom d'un grand nombre d'entre vous, qui êtes venus à moi dans les rues, qui m'avez lancé des fleurs que j'eus conservé jusqu'à les voir se faner, sans me résoudre à m'en séparer.

Mais l'affection n'est pas la seule chose dont ma visite en votre cité a été le témoignage. Les émotions furent trop nombreuses et trop intenses pour me souvenir de la manière dont on les nomme, mais il m'en vient quelques unes lorsque je dicte ces paroles. Le peuple messaliote est courageux, intègre, ambitieux, aventureux, fougueux. Il porte en lui la jeunesse du monde, et viendra le jour où l'éclat de Messalie viendra toucher tous les rebords du monde: de la Lermandie à l'Empire Xin, de la péninsule d'Albe aux jungles paltoterannes, du détroit de Théodosine aux confins les plus reculés de l'océan des perles. Toutes ces contrées qui ne sont jamais aussi belles que la plus pâle et morne des rues de Messalie. De l'esprit des messaliotes, j'y ai vu également, au delà du sens de l'aventure et de l'incertain, celui des affaires. Les messaliotes sont tout aussi inventifs et ingénieux qu'ils sont pourvus de courage Leur génie s'exprime non seulement sur la pierre et le marbre, mais aussi dans les portes-monnaie, dont les statères en circulation ne sont que le résultat du travail de générations entières de messaliotes, qui ont travaillé, amassé et fait fructifier la richesse. Cette richesse, je vous admire de son fait, tout comme je vous admire de votre prestance, de votre pudeur et de votre modestie.

J'aurais aimé que cette proclamation s'arrête à cet instant, j'aurais aimé n'avoir à parler de ce qui a de brillant en votre patrie: l'esprit messaliote d'entreprise et de libre pensée, de même que l'aptitude de son peuple à endurer le pire, et à espérer le meilleur. Il serait bon et juste si toutes les nouvelles du monde se terminaient ainsi, dans la béatitude et le bonheur. Mais, je m'adresse au peuple de Messalie en lui disant haut et fort cette vérité, car vous autres, êtes mes frères et mes sœurs dans la réussite financière et la capitalisation. Rarement je vis de nation si brillante et et hommes si libres et fiers: aussi, il est de mon devoir de vous annoncer ce que j'ai vu de mal en votre cité, afin de vous prévenir des mauvais penchants que certains de vos concitoyens les moins bien intentionnés sont sur le point, ou sont en train de vous faire subir. A quel point je connais ces maux, car ils son de ceux que je pu observer dans ma cité natale de Volterra, avant que je ne la libère elle aussi du joug qui était celui de la mauvaise conscience de ses élites, et les desseins funestes qu'elle faisait endurer au peuple de la cité.

Ainsi, moi, Salvatore Lograno, je pu voir en votre cité des maux nombreux dont vous éprouvez de la difficulté à résoudre, et qui vous placent dans une position d"avilissement inacceptable pour des Hommes libres du monde fortunéen et héllénique, dans cet univers que nos ancêtres ont érigé pour fuir la tyrannie, à l'image du Polémarque, dont la soif de liberté l'a poussé à se réfugier dans la lagune dont Dame Fortune lui a montré la voie. Durant mon voyage, en tant que fils de Dame Fortune, j'ai ainsi admiré la liberté des messaliotes, tout comme j'ai méprisé le comportement tyrannique de ses élites. Car si je suis Protecteur de ma cité et prince, je suis sorti des rangs du peuple, je me suis élevé parmi le peuple, et c'est le peuple qui m'a placé là où je suis. Il n'y a rien que je j'intenterai sans le peuple et son appui, car il est la source pleine et entière de toute légitimité, que je recueille à Volterra par l'acclamation de ma personne et le plébiscite. Pourtant, ce n'est pas le moyen par lequel le peuple messaliote nomme ses représentants. Depuis plusieurs années, les messaliotes sont régis par un système de suffrage opaque, que moi, en tant que grand démocrate, ait trouvé fort injuste qui plus est. Si les rues de Messalie sont bardées de fleurs et de d'or, je fus fort ému d'apprendre qu'un cinquième de sa population ne posséda le moindre droit de vote. Que ne fut pas ma peine et mes larmes lorsque j'eus appris que ceux qui n'ont pas de pain n'ont également point le moindre droit à un bulletin, ni à acclamer les Hommes de la circonstance, ni à montrer leur affection pour les grandes et belles choses de la politique.

Or, Messalie appartient au monde hellénistique, une extension du monde fortunéen où le droit à la liberté est absolue, y compris le droit de montrer son désaccord et d'acclamer qui bon semble pour une fonction. C'est ainsi mon amour, à la fois de la justice et de la Messalie qui m'a poussé, moi, Protecteur de Volterra, à effectuer cette déclaration à la face du monde: je reviendrai parmi vous, mesaliotes, et je vous libèrerai. Les messaliotes sont des Hommes libres et devraient être disposés à le rester das la paix de Dame Fortune. La démocratie et la liberté, on le sait, ont parfois besoin d'un Homme fort sur qui faire peser les fardeaux de la tyrannie, un Homme de circonstance ayant la faveur de la fortune, à qui elle parle, à qui elle s'adresse, à qui elle murmure les secrets d'une existence libre et sans entrave. Cet Homme, c'est aux messaliotes de le choisir, à TOUS les messaliotes, et non à une minorité, à qui on refuse les avantages incommensurables des placements financiers et des avantages fiscaux, là où j'estime que chaque Homme en ce monde est un roi, et devrait être traité comme un roi. Je ne puis décider du choix des messaliotes, je ne le suis point à mon grand malheur. Mais je puis convaincre le peuple de Messalie de rallier mon panache brillant qui les conduira vers la liberté véritable et sans entrave, un monde où nous serons tous au Conseil d'Administration messaliote, et où nous y siégerons comme un seul Homme, comme des frères de crytpo.

Héllènes qui ne reconnaissez plus l'héritage de votre cité grecque, patriotes qui ne reconnaissez plus la propriété de vos rues, muscadins qui patrouillez sans but, chômeurs et miséreux qui ne pouvez point voter, jeunes hommes et jeunes femmes audacieuses que l'on prive de perspectives, mercenaires de mes amis de Miringratz qui vous retrouvez loin de chez vous. Vous tous à qui la chance n'a jamais souri, je vous donne un panache auquel vous rallier, et aller partir à la conquête de l'univers, en commençant par celle de votre cité. Des élections injustes ne sont pas la seule solution à vos déboires: je ne parle point à des bulletins de vote mais à des âmes qui ne peuvent point s'exprimer. Répondez à cette main tendue, et je viendrai. Plébiscitez moi, et je viendrai. Si vous êtes assaillis, je vous défendrai, si vous avez faim, je vous nourrirai. Si vous vous ne pouvez plus marcher, je vous porterai. Si vous devez tombez, alors pour vous je tomberai. Si vous vous enrichissez...plus jamais personne ne viendra réclamer le compte de votre labeur. Chacun parmi nous mérite d'être roi en son domaine. Si je ne peux vous tendre cela sur plateau, je peux vous aider à vous emparer de ce que vous désirez de plus profond: la liberté, la vraie.

La Messalie est une belle patrie assaillie par la tristesse, l’égoisme, le mensonge et la méchanceté. Ce ne sont pas les institutions qui sont à la source de notre malheur, ce sont les Hommes qui en sont actuellement à leur tête. Je ne veux point démanteler le Conseil d'Administration, je ne veux point en finir avec les institutions nobles de la cité messaliote, mais en chasser les hommes vilains et les femmes mauvaises qui s'y sont logés comme des parasites. Appelez moi, et je viendrai pour vous en débarrasser, aussi sûrement que l'on déracine les mauvaises herbes, que l'on arrache les plantes rampantes, que l'on nettoie sa cour. Contre ceux qui se dresseront contre votre liberté, je prendrai les armes de la façon la plus désintéressée, et soucieuse davantage de votre existence que de ma sécurité. Appelez moi, mes frères et mes sœurs, car je viendrai avec toute la bonne volonté de par l'univers, et je vous délivrai de la somme de tous vos maux.


Au peuple de Messalie, ingénieux, habile, joyeux, courageux et bon par la nature.


Salvatore Lograno, Protecteur de la République de Volterra, fils préféré de Dame Fortune.


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RP IMPORTANT (combat)


Histoires dodécaliotes


La bataille de Messalie, et la vile besogne de l'Amiral Di Déria
Gina Di Grassi (juillet 2018)


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Les habitants de Messalie purent entendre ce jour comme un orage, un tonnerre sans nuages. Mais les éclairs ne vinrent pas du ciel, de l'horizon marin seulement. Le patrouilleur de Nuevo Fortuna fut parti de son embarcadère depuis quelques heures à peine: les deux occurrences étaient forcément liées, mais on pouvait difficilement voir autre chose que de la lumière et entendre des détonations au loin. Les messalotes ne comprirent que plus tard ce qu'il se fut produit, lorsque ce ne furent pas des navires dodécaliotes qui sortirent du trait de l'horizon, mais une flotte bien plus imposante, menée par un gigantesque navires aux noires ancres. Le Kremnos était figure connue de toutes les parts des rivages de la Leucytalée: nul navire ne fut plus beau et terrifiant à la fois, plus inspirant et perturbant, plus respecté et redouté, du Jashuria à Caratrad. Dans le sillage de la grande flotte de l'Amiral, les patrouilleurs néo-fortunéens fermaient la marche, et ce furent eux qui rapportèrent aux habitants de la côté le récit des évènements, qui fit honneur pour le meilleur et le pire, à la réputation de l'Homme. Brutel, mais efficace.

On dit que les navires de la petite cité dodécaliote n'eurent point le temps de riposter en aucune façon, ou même de fuir, et de se mettre hors de la portée du croiseur, pourtant plus lent qu'eux. Rarement affrontement fut aussi bref, si affrontement était le bon mot à donner à ce qui se produisit dans ces eaux ce jour là. C'était là davantage une exécution qu'une bataille, un crime contre la loi des Hommes. Si il y eu des hommes courageux sur ces patrouilleurs, de survivants, il se dit qu'il n'en resta qu'une poignée au terme d'une canonnade qui concentra le feu de toute une flotte sur trois petites embarcations. 200 morts, des frères et des sœurs de la Fortune à qui celle ci tourna le dos, et leur offrit les profondeurs de la mer comme tombeau, victime de Déria, homme vil et vain, qui ne fit aucun cas de l'honneur et des conventions.

Si je n'eus que des rumeurs de ce fait, il se dit même que les tercios passèrent parmi les épaves et les décombres, pour capturer les survivants, tout en achevant les blessés..et des hommes qui l'étaient moins. Cette vilénie que d’exécuter des Hommes libres ne fut en rien une entrave à l'exultation de la victoire, tant parmi les équipages du landrin que de ceux des néo-fortunéens. Leurs capitaines furent invités sur le pont du Kremnos, lequel fit grand et bel accueil de leurs alliés de circonstance. A Fransisco Déria on donna tous les avantages de la victoire: les néo fortunéens lui laissèrent les épaves, non sans avoir repêché les ancres des trois patrouilleurs pour les lui offrir, tandis que l'un des capitaines se sépara de nombreux bijoux et offrandes qu'il tendit à l'Amiral. Du reste, les gens de Néo Fortuna purent retourner chez eux auréolés d'une victoire dont ils n'avaient guère le mérite.

La destruction des seuls navires de la petite ville de Porto Rosso, qui avait tant investi pour sa population afin de défendre ses côtes de la piraterie de sa voisine, fut un coup immense porté au moral de sa population, mais surtout de son portefeuille. Les rivages de Porto Rosso étaient désormais laissés sans défense, tant face aux "pêcheurs" icamiens, vils corsaires au service de Lograno, que de sa rivale, qui pu désormais cocentrer toute son attention sur le siège que celle ci menait au rocher de Couroupédion... Si cette bataille fut lointaine, elle marqua une catastrophe pour une petite ville ayant perdu 200 de ses fils, et ne fut même plus en contrôle de quelque bras de mer que ce soit.


Conséquences a écrit :

  • La flottille de Porto Rosso est intégralement détruite (trois patrouilleurs de lvl 1 à retirer de l'atlas)
  • 200 marins de Porto Rosso sont morts.
  • Porto Rosso ne disposant plus de flotte, ses côtes sont désormais entièrement vulnérables.
  • L'issue de l'affrontement aura des conséquences logiques sur le comportement des personnages, que ce soit d'une cit2 ou de l'autre dans le cadre de la médiation (Bataille du Rocher de Couroupédion).
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♠♣♥♦ Ce post a un effet de propagande ♠♣♥♦
Parti concerné : Parti Chrétien Démocrate.
Effet souhaité : Positif ; comme il est inclusif et qu'il ne focus pas uniquement les radicaux, il préfère aussi tirer sur les Réformateurs...
Date IRP du post : 11/07
Médiatisé : x3 (consortium médiatique messaliotte) donc les Imprimeries Nationales, Il Tempo et Messalia News..
♠♣♥♦ Ce post a un effet de propagande ♠♣♥♦


Le Temps, quotidien italien conservateur.

Antonin Flavoni, le patron des casinos nérème. Mr. Bernard Arnault, président de LVMH...

« Flavoni… Vaste sujet…. »

Encore une fois, le père Antonin continue à prendre la souveraineté messaliotte pour un meuble que l’on brade pour quelques billets de tombola. Après avoir céder nos plus belles œuvres et nos plus beaux châteaux, le maître des Casinos Nérèmes se lance des élections truquées pour jouer à Monsieur Veto face à un Parlement en théorie pleinement souverain… Loin de se préoccuper du Bien commun, de chercher des solutions à cette période de crise économique sans précédents et cette monté des extrêmes, Monsieur Flavoni préfère simplement collectionner les titres honorifiques et les responsabilités, après avoir été déclaré l’homme le plus riche de Messalie ; le maître d’une luxueuse chaîne hôtelière brade notre patrimoine national aux plus offrants ! Et aujourd’hui, après avoir vendu Messalie comme la dernière des putes à de puissants magnats étrangers, il cherche à l’enfoncer bien profondément pour rappeler sa prédominance, sa richesse, son influence sur la société messaliotte ; en clair un contrôle qu’il veut absolu. Ne regrettons pas Musavu, il était simplement plus effacé que son patron et a certainement du commettre des atrocités sous son mandat en plus de soutenir Flavoni. Mais alors que dire ? Que faire ? Que changer ? Assurément le système actuel messaliotte est criminel, il nie la conception même d’un État, à savoir défendre et protéger la souveraineté de sa nation à tout prix ! Après de longues discussion avec plusieurs cadres des Chrétiens-Démocrates, dont certains seraient très proches d’Almirante, plusieurs modifications ont été apportées aux positions de la faction modérée sur le fonctionnement du Conseil d’Administration et ses nécessaires réformes.

En premier lieu, on constat clair et simple doit être fait ; si Messalie est tombé si bas c’est à cause des politiques délétères des Réformateurs. En décidant de soumettre le fonctionnement politique à des hommes d’affaires étrangers, ils ont fait entrer le loup dans la bergerie, enfin surtout des loups. De différentes tailles et aux ambitions bien différentes, mais avec pour objectif commun la destruction de tout ce qui peut se rapprocher de près ou de loin à toute idée de souveraineté. En donnant au Conseil d’Administration des pouvoirs si étendus, en leur donnant le moyen de bloquer des réformes capitales qui permettraient de faire redescendre la pression sociale et d’éviter que cette dernière n’explose ; le C.A joue le jeu de l’Olivier ; il lui donne les fondements même de sa rhétorique xénophobe et populiste. Messalie est vendue pieds et poings liés à des hommes d’affaires plus ou moins scrupuleux en fonction de leurs chiffres d’affaires, qui peuvent décider, d’un coup de tête, de bloquer toutes les lois qui iraient à l’encontre de leurs intérêts ; le peuple messaliotte n’est plus souverain ; ce sont les investisseurs qui se font rois à la place du peuple ; et qui peuvent, sans avoir à rendre de comptes, s’opposer au processus démocratique. Dans l’idée, le Conseil d’Administration est un formidable outil pour défendre la démocratie ; il peut empêcher les dérives autoritaires d’un gouvernement tout en représentant les intérêts de ceux qui font « tourner la boutique » , de ceux à qui Messalie doit sa croissance. Mais ces derniers ont un pouvoir trop grands ; en représentant les intérêts de leurs classes, ils lui garantissent d’être représentée, en revanche ils peuvent en oublier les plus démunis.

Si le Conseil d’Administration cumule de nombreuses qualités, les pouvoirs démesurés dont il jouit interroge, d’autant plus lorsque l’État messaliotte manque de transparence à ce sujet ; qui décide d’émettre les obligations ? La Banque centrale, autonome de toutes décisions politiques ? Ou le Directeur à l’économie et à l’attractivité commerciale ? C’est à cette question que l’on doit répondre si l’on souhaite éclairer le rôle que joue cette institution controversée dans le monde politique messaliotte. Car qui contrôle le flux d’obligations possédées, contrôle in fine le Conseil d’Administration ; logique me diriez-vous. Et donc, si l’on poursuit notre raisonnement, à terme celui qui contrôle ce Conseil contrôle, ou du moins impacte notre démocratie. C’est là toute la clef du problème ; est-il normal qu’un homme puisse s’acheter des milliers d’obligations et peser sur le jeu politique messaliotte et préserver ses intérêts coûte que coûte ? Et c’est là on l’on retrouve les dérives perverses du conseil de nos Bienfaiteurs car l’opacité l’entourant et l’immense pouvoir qui leur est attribué peut très vite s’avérer un obstacle à la réalisation des aspirations du peuple messaliotte. Et pour en revenir à notre sujet ; ici c’est Flavoni qui domine ; n’a t’on pas entendu le maître incontesté de hôtellerie messaliotte vendre des obligations à des chefs d’entreprises étrangers en échange de leurs soutiens lors des futures élections ? Cette information nous est rapportée par nos confrères du « Connard Enchaîné ». Autrement dit, d’un quotidien polémique néanmoins connu pour son sérieux quand il s’agit de dénoncer les affaires de corruption qui touchent les hautes sphères dirigeantes de Messalie. Et ce scandale en dit malheureusement long sur l’influence dont jouissent certains dans notre monde politique ; ici Flavoni ne s’embarrasse pas des formes et achète directement des voix ; il s’offre le luxe de pervertir le système pour mieux l’utiliser avec une offre claire ; « des obligations contre votre voix ». C’est simplement du clientélisme malsain qui entache la réputation du Conseil d’Administration tandis que le patron des casinos Nérème cherche à s’offrir le droit de révoquer le Directoire si ce dernier ne lui convient pas.

Ainsi une nouvelle question se pose ; et même s’impose ; qui a permis à Flavoni d’avoir autant d’actions ? On ne le rappelle pas assez, mais en plus de vendre nos plus belles œuvres, la Grande Loterie a aussi fournit un nombre mirobolant d’actions à une multitude de personnes ; au minimum quatre cents actions ont été vendues aux industriels de conglomérats étrangers ; Alienov, Fang, Terrabilis et les Makotans ; ils sont nombreux ceux qui ont pu siéger au Board en échange de leurs votes ; l’aigu sens de la moral de Flavoni éclate en même temps que la criante opacité des finances publiques ; les maires acceptent des projets ; les députés votent des lois, le gouvernement les exécute, les Bienfaiteurs et la Cour Suprême étudient leurs constitutionnalité… Et pourtant dans ce système bien rodé, il y a quelque chose de pourri, la putride odeur de la manipulation, la fétide sensation de voir que l’on joue discrètement contre la volonté populaire. Et là la duperie des Réformateurs est encore plus éclatante que jamais. Sublime hypocrisie que d’avoir enfermé Nagi Bosca sans l’avoir accompagné de Tomarel et de sa clique de politiciens corrompus. Posez-vous la question ; comment Flavoni a pu fournir autant d’obligations ? Nous avons vus à quel point cet homme était un point de passage obligé pour devenir un Bienfaiteur de Messalie ; et même si officiellement ces actions appartiennent à l’État messaliotte, comment un simple citoyen n’exerçant aucune fonctions officielles peut se permettre de proposer autant d’actions à tant de monde ? En échange de leurs votes au C.A… Je crois que nous commençons à toucher le cœur du problème ; Messalie n’est pas encore purgée de ses éléments corrompus !

Comment expliquer que Flavoni ait accès à des informations que le commun des messaliottes n’a pas ? Comment expliquer que soudainement ; presque miraculeusement devrions-nous dire, Flavoni puisse posséder tellement d’obligations qu’il peut les échanger en échange de voix ? Comment expliquer qu’un particulier soit pris en flagrant délit d’initiés sans que l’État lui-même ne réagisse ; une flagrance à laquelle ses plus hauts représentants assistent, apathiques, complaisants et même carrément complices. Ce crime en dit long sur la société messaliotte et l’opacité de l’État ; et surtout il démontre à quel point les Réformateurs se fichent du Bien Commun. Ils ont choisi de laisser un chef d’entreprise s’emparer de leurs finances ; ils ont accepté qu’un délétère homme d’affaire ne corrompe l’une des institutions les plus centrales pour notre État. Ils ont accepté de permettre à ce criminel de vendre nos plus belles œuvres d’arts ; nos plus beaux châteaux ; nos plus fleurons intellectuels ! En somme les Réformateurs sont coupables de deux choses ; la montée du fascisme oliviérien de par l’exaspération populaire qu’ils ont provoqué et la défiance des masses vis à vis des institutions messaliottes ; je crois qu’à partir de là, la messe est dite ; ou devrions-nous dire, l’oraison funèbre se termine. Car cette élection truquée qui permet à un parvenu de se hisser au sommet du Conseil des Bienfaiteurs et de jouir d’un pouvoir malacquis et bien trop grand pour lui permet à tous de constater une chose ; les enquêtes anti-corruption ont été mal menées et le Conseil d’Administration peut-être tout aussi corrompu que le reste de nos insititutions. La connivence entre Flavoni et Mistar est pourtant frappante, elle est même effarante de par son impunité et son air si naturel ; ce n’est plus un gouvernement que l’on a, mais une clique de parasites qui se préparent à pantoufler à la Banque Océane et aux Casinos Nérème après avoir offert à Flavoni les clefs du pouvoir sur un plateau d’argent.

Avec un gouvernement qui dédaigne les plus misérables, qui haït les plus honnêtes et qui propulse les plus immoraux des hommes, il ne faut pas s’étonner de voir la masse ; le peuple, Messalie toute entière se tourner vers de charismatiques tribuns aux accents étrangement populistes et particulièrement fascisants. Lorsque l’on a des hommes de pouvoir qui sont prêts à casser sans aucun ménagement notre système social, notre État Providence ; mettre à la rue des milliers de personnes sans le moindre ménagement tant que ça sert leurs intérêts court-termistes, il ne faut essayer de trouver des raisons presque ésotériques à l’influence qu’exerce l’Olivier sur les masses ; sortez dehors et vous aurez les réponses que vous cherchez tant ! Le chômage atteint presque 15 % de la population, et malgré tout ; on ose encore croire que les relents identitaires et racistes séduisent ; ce qui plaît chez l’Olivier on ne cessera de le répéter ; c’est le programme social ; c’est la haine de celui qu’ils accusent d’appauvrir les messaliotte dans de paresseuses critiques du capitalisme et des investissements étrangers ! C’est directement à cause des Réformateurs que l’Olivier gagne des voix ; ce sont les mécontents qui votent pour lui ; ce sont les malheureux d’un système qui les oublie. Les Etrangers et les gens de couleurs ne sont que les victimes collatérales d’un racisme que tente de diffuser l’Olivier pour diviser ! Mais pourtant il n’y a pas à réfléchir ; l’ennemi n’est pas le Wanmirien, le Noir ou le Binational, mais les Réformateurs ! En cassant notre État Providence ils ont fait les choux gras de l’Olivier ; en vendant nos œuvres nationales ils ont fait les choux gras de l’Olivier, en privatisant nos services publics, ils ont fait les choux gras de l’Olivier. Face à la monté du fascisme, les premiers à blâmés sont ces gouvernements corrompus qui essayent de vendre la peau de Messalie à ceux qui ont assez de moyens pour se l’acheter.

Ces hommes ; les Réformateurs, ne cherchent pas le Bien commun ; au contraire ils le méprisent, le détestent, l’exècrent plus que tout. Ils ont vendu les services publics à de grandes compagnies et permis l’émergence de l’Olivier. Tomarrel a vendu notre souveraineté et ouvert les portes au fascisme. Il est à ce titre tout aussi fautif que les médias qui font la promotion d’un parti fascisant et fascisé. Et tandis que l’Olivier confonds services publics et entreprises privées, et tandis que les Réformateurs vendent nos fleurons industriels, la masse subit. Subit les politiques contreproductives des Réformateurs. Subit les ratonnades de l’Olivier. Subit l’incompétence de ses politiciens. La masse subit et personne ne le dénonce ; le Bien commun se fait la malle et personne ne s’en inquiète. Le Mal est aux portes du Directorat et nul ne s’en émeut. L’ennemi déclaré de la démocratie libérale s’apprête à rafler des dizaines de sièges au Parlement et personne ne se mobilise contre cela. Ici, dans cette arène politique ubuesque où la calomnie est la norme ; la xénophobie décomplexée un modèle et la fascisation un objectif, tout le monde semble avoir perdu de vue la notion de Bien Commun. Tout le monde semble croire que ce n’est qu’un vague but philosophique tout à fait optionnel. Un bonus plus qu’un objectif. Et pourtant, sans ce dernier il est impossible de pouvoir maintenir un contrat social messaliotte ; sans ce dernier Messalie est vouée à sombrer dans l’oligarchie et à porter au pouvoir des démagogues qui ne s’embarrassent pas de la mesure et de la nuance. En ayant perdu de vue le Bien Commun, la République s’est ouverte à ces manipulateurs et à ces hypocrites sans scrupules de l’Olivier ; Nationalisme exacerbé et propagande téléguidée par des groupes étrangers ; Identitarisme assumé sous fond de laïcisme ; Modération affichée et hooligans en sous-main. Voilà de quoi sont coupables les Réformateurs ; ce sont eux qui ont fait l’Olivier et se sont eux qui font ses choux-gras.

Et pourtant, ni l’Olivier, ni les Réformateurs, ni les Républicains ne recherchent le Bien collectif. Le Bien commun est persona non grata ; le grand oublié de cette campagne législative. On oublie joyeusement cette bien embarassante notion ; imaginer une société unie autour d’un projet commun est semble t’il insupportable pour l’Olivier et Falvoni. Non, au lieu de se plier à la volonté populaire ils participent à son aliénation ; ils la corrompent ; les premiers en mélangeants racisme et social ; le second en s’achetant, devrions-nous dire corrompant, le Conseil des Bienfaiteurs. Chacun jouant pour ses intérêts ; Flavoni pour maintenir sa situation de monopole et son influence personnel, l’Olivier pour atteindre le pouvoir et établir sa kleptocratie. Flavoni et l’Olivier sont les faces d’une même pièce ; celle qui achètera la Pomme de la Discorde à la société messaliotte ; celle qui ouvrira la boîte de Pandore et qui divisera plus qu’elle n’unira. Avoir un Tomarrel II au pouvoir est tout aussi souhaitable qu’un Régis Tomato ou qu’un César Colonna. Ils briseront et diviseront plus qu’ils n’uniront. Ils ne souhaitent pas unir ; ils ne proposent aucun projets communs ; ils ne souhaitent pas une société messaliotte qui incluse toutes ses composantes ; ils veulent la division et la haine. Haine de classes et haine de races sont les maîtres mots pour ces hommes. Et alors que l’on joue pour soi ; le P.C.D lui, a conscience de l’éthique politicienne ; ce mot inconnu à ces calomniateurs et autres parvenus qui composent tantôt l’opposition, tantôt la majorité. Car le P.C.D, a un projet. Une vision. Il souhaite une société qui fasse réellement société. Dépassant la haine de classe ; le P.C.D veut une véritable justice sociale et équitable qui dépasse les errements intellectuels de certains ; le P.C.D veut une cause qui puisse unir autour de Messalie. Le P.C.D veut réellement une Messalie prospère, débarrassée de certaines de ses élites encore corrompues et qui fasse corps autour de Messalie. Ce n’est pas un rêve mais un but concret ; et pour cela Messalie ne doit pas s’affranchir de l’égalité, de la liberté et de la fraternité.

Le Bien commun est une sorte de justice sociale ; mais dans un sens radicalement différent de ce qui est admis, notamment par des intellectuels marxistes ou des populistes peu aux faits de la philosophie ; la Justice sociale ce n’est pas l’écrasement d’une classe de « privilégiée » par une classe de « dominés ». La Justice sociale n’est pas du vol institutionnalisé en modèle de société qui vise à prendre à ceux qui bâtisse notre société. La justice sociale c’est l’équité de l’impôt ; c’est l’équité dans le partage des tâches, c’est un ordre basé avant tout basé sur l’humanisme et non sur haine. De toute sorte de haine ; celle des femmes, des Bourgeois, des étrangers… La Justice sociale c’est des rapports sociaux apaisés ; c’est l’État providence qui se montre juste avec tout ceux qui participent à son fonctionnement. Le Bien commun c’est ça au sens fiscal ; le Bourgeois n’a pas à être oppressé par l’impôt ; tout comme le Travailleur n’a pas à vendre des organes pour une consultation médicale. Dans cette optique là, tout le monde doit payer pour faire fonctionner le système ; le Bourgeois ne doit pas tout financer ; l’entrepreneur ne doit pas prier pour que l’État ne le rackette pas, l’employé n’a pas à craindre des licenciements par ce que le patron n’a plus de quoi faire tourner son entreprise. À titre personnel, le Bien commun est trop souvent présenté comme un objectif moral ; certes ça l’est, mais l’on n’évoque pas assez les moyens qui seront utilisés pour atteindre cette finalité-là ; la société éthique et juste. La condition matérielle joue un rôle essentielle dans l’élévation de l’âme et ne doit pas être réduite à un simple pré-requis mais une condition sine-qua-non du Bien Commun et c’est ce point-là que le P.C.D a compris en cherchant à former une société solidaire, fraternelle même.

D’autre part, la démocratie est aujourd’hui considérée comme un Bien Commun utile à tout les messaliottes ; dès lors tous doivent en profiter. De cette manière là, il est important que l’État s’affirme ; puisse prendre le contrôle de certaines de ses décisions face à des organes qui entrent un peu trop vite en collusion avec les intérêts personnels… Comme un certain conseil d’Administration, par exemple… Si il est important que les entrepreneurs étrangers, qui font tourner notre économie, soit représentés dans la prise de décision du Parlement, ils ne doivent pas non plus le révoquer comme on renvoie un secrétaire. Il s’agit du bons sens, il s’agit de l’intelligence. C’est pour cela qu’une réforme profonde du Conseil d’Administration va être envisagée pour permettre de retrouver une certaine éthique ; d’abord la Banque Centrale sera surveillée plus qu’avant, pour éviter certaine collusions bien désagréables à l’image de notre gouvernement… Une vraie démocratie ; pour qu’on ne puisse abuser du pouvoir, il faut que par la force des choses, le pouvoir arrête le pouvoir. Dans ce cas, il faut que par la mise en place d’organes indépendants, le pouvoir (économique, politique, médiatique) reste indépendant des autres pouvoirs, qu’il ne puisse les influencer et concourir à l’intérêt particulier au détriment de l’intérêt général. C’est cette définition qui entre dans cette de Bien commun messaliotte.

Dès lors, un constat s’impose ; les Réformateurs sont largement soumis à la férule de Flavoni, qui on l’a constaté, contrôle le Conseil des Bienfaiteurs ; c’est dans cette mesure que notre démocratie est fragile, et même sous l’influence de puissants acteurs qui tirent les ficelles dans l’ombre. Et c’est de ce simple constat, tragique certes, mais malheureusement réaliste, que l’on doit se rendre compte que notre système a besoin d’être changé, d’être réformé. La démocratie a besoin de gardes fous, le Conseil d’admnistration en est un ; seulement est-il souhaitable qu’un des remparts de notre démocratie soit dévoyé par un riche homme d’affaire et des liens prêtant au doute quant à l’imperméabilité des institutions et des Réformateurs… Une réforme est donc nécessaire pour plus de transparence, pour moins d’accords sous le manteaux qui violent et les lois du marché et la Loi messaliotte. D’autre part, il faut que notre classe politique retrouve cette idée du Bien Commun et qu’elle décide d’essayer à l’atteindre, plutôt que de l’oublier, le rendre orphelin de l’éthique qui lui est associé. C’est en cela que les messaliottes avaient confiance, qu’ils acceptaient de se soumettre aux politiciens traditionnels, mais dorénavant, face à la monté des partis populistes, il est clair qu’ils refusent la politique politicienne qui s’est imposée, qu’ils ne croient plus en la République et qu’ils préfèrent laisser les clefs du pouvoir à des fascistes plutot qu’à des formations républicaines. C’est pour cela que le P.C.D est une alternative viable ; le changement, la promesse de la transparence, mais aussi la Justice, fiscale et sociale, et enfin l’avenir de la Démocratie.

Marco Lumni, pour le Temps.
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Vente d'obligation

La Pellemessalie annonce mettre en vente l'ensemble de ces 80 obligations aux enchères.
La Pellemessalie ne souhaite pas communiquer plus que cela sur cette vente.


Déroulé de l'enchère
Les enchères vont se dérouler sur Discord
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♠♣♥♦ Ce post a un effet de propagande ♠♣♥♦
Parti concerné : Parti Protestant Messaliote
Effet souhaité : Positif (Publicisé par le Consortium Médiatique Messaliote.)
Date IRP du post : 14/07/2018
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Comment Créer Des Emplois Et Réduire Le Chômage

Dans notre pays, le chômage est à un niveau préoccupant. En effet, même s’il a légèrement baissé depuis la crise économique, il reste élevé, à un niveau de 15%. Ceci ne peut pas être laissé en place, et doit changer, mais comment ? Comment peut-on assurer des emplois, du dynamisme, et de la croissance économique ?

Pour avoir plus d’emplois pour tous les messaliotes, il faut s’assurer que les entreprises paient des impôts pour soutenir les charges de l’État, mais pas des impôts trop élevés non plus, qui bloqueraient la circulation des investissements, et la création des emplois. Un tel taux d’imposition nous permettrait de rester compétitif à l’international, ce qui assurerait que nos travailleurs et entreprises puissent toujours trouver des clients pour acheter nos produits, et des investisseurs pour nous aider à faire croître notre économie. De plus, ce taux encouragerait la création de nouvelles entreprises en permanence, empêchant des monopoles et accélérant la montée de la productivité, ce qui permet de produire plus et rendre moins cher. Malgré le fait que ce taux ne soit pas trop haut, il génère malgré tout une bonne quantité de revenus pour l’État, ce qui lui permettrait de financer les systèmes de soutien au moins fortunés de la société, dans un bon esprit de charité.

Ensuite, il faut s'intéresser à la question de la planification économique. Il est vrai que la ruée des investissements sous les réformateurs n’a pas été 100% au bénéfice de l’ensemble de la population, c’est donc pour ça que l’État doit abandonner son approche de laisser faire. Mais au lieu de le remplacer avec un état qui commande l’économie, ce qu’il faut avoir c’est un état stratège. Pour s’assurer que les bénéfices de l’économie vont dans le sens de tous, il faut établir des plans nationaux de priorités, et orienter les investisseurs dans ce sens. Par exemple, de tels plans pourraient dire que construire des aéroports dans tous les dèmes n’est pas très efficace. Nous éviterons ainsi le gaspillage de nos ressources, sans mettre fin à la liberté et la créativité des investisseurs.

Quand le gouvernement examine le coût du travail, il devrait veiller d’abord à ce que ce coût soit compétitif sur le marché international, et ensuite s’assurer que les travailleurs sont payés suffisamment. A première vue, on pourrait dire que cette stratégie met le bien être des travailleurs après celui des entreprises, or cela est faux. Avec un coût de travail trop élevé, les entreprises n’embauchent pas, elles virent leurs travailleurs, les laissant sans aucun revenu. Tandis que si le coût du travail est ni trop haut, ni trop bas, les travailleurs se retrouvent avec assez de revenus, et les entreprises ne les virent pas. En d'autres mots, c’est un niveau auquel les intérêts des travailleurs et entreprises se rejoignent.

Toutes ces positions sont soutenues par le Parti Protestant Messaliote, un parti modéré qui sait comment il faut faire pour employer le peuple messaliote, et leur permettre de gagner son pain bien mérité à la sueur de son front.
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"Une légère exagération dont je laisse à monsieur Léautrompe la liberté de s'excuser"

Droit de réponse du Protecteur de Volterra à l'égard de Monsieur Antoine Léautrompe et de ses moult névroses


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Salvatore Lograno (Florius volterran, 2017)


Salvatore Lograno a écrit :

Nous, Salvatore Lograno, Protecteur de la République de Voterra, adressons ce jour ce document à Monsieur Antoine Léautrompe un droit de réponse des suites de propos calomnieux, dont nous prions les habitants de la très grande cité de Messalie de bien recevoir la nouvelle de la fausseté de ses angoisses,


Monsieur,

Me renseignant sans cesse sur les nouvelles de la cité bien-aimée, j'ai été bien surpris de constater une réaction si théâtrale versant dans l'outrage et la démesure. J'ai été bien triste de découvrir que l'on avait intenté à ma parole et à mon honneur, moi qui n'ait jamais failli dans le fait de la tenir en toutes circonstances. J'ai été bien déçu que l'ont m'ait associé à des propos qui n'étaient pas les miens. C'est pour ces raisons qu'il est bon pour ma personne de replacer les propos aussi injurieux que scandaleux de son excellence Léautrompe dans le contexte approprié, tout en faisant la démonstration d'une grande hypocrisie de la part de mon contradicteur. Du moins, c'était là mon intention, jusqu'à ce que je me procède à une introspection de mon âme, et que je me mette à votre place. Et à cet instant, j'ai compris. J'ai compris à quel point il était difficile aujourd'hui d'être un homme de votre rang, dont la responsabilité était d'endosser la somme de toutes les lacunes, de toutes les imperfections qui rendent la cité messaliote moins brillante qu'elle devrait l'être.

Suis-je un conspirateur ? Un humble personnage tel que le mien, un homme qui s'avancerait à visage découvert pour donner son cœur à la foule dans une déclaration ouverte est-il un conspirateur ? Un conspirateur n'est-il pas censé agir dans le secret ? Un conspirateur n'est-il pas censé agir dans l'ombre des caméras, une fois qu'il n'y a plus personne pour le regarder ? Conspirateur, l'ais-je été un jour ? N'ai-je jamais dit la vérité à tous les individus ayant fait ma connaissance. Ou plutôt: n'ai-je pas simplement, et par inadvertance, oublier que la vérité est parfois dure à entendre, ce qui a indubitablement heurter votre sensibilité.

J'ai le peuple de Messalie bien trop en affection pour ne point le garantir de ma franchise. J'ai le peuple de Messalie bien trop en amour pour ne point le garantir de mon attachement sincère à sa liberté. Cet amour du peuple messaliote, il m'a fait grand peine de ne point le percevoir chez vous, autant que je le percevais chez moi-même. Cet amour est bien trop grand pour n'intenter en aucune façon à la sécurité et à la souveraineté des messaliotes. Au contraire, elle est d'autant plus grande que j'y pense sans cesse, comme si c'était là ma propre patrie dont je parlais. La Messalie est une patrie d'Hommes libres, ce que j'aurais apprécié que votre esprit comprenne en lisant mes lignes, et qu'il me fait grand peine de voir ces propos élogieux se retourner en accusations à l'égard de ma personne blessée, que ce soit par incompréhension ou mauvais esprit de votre part.

Je ne me considère pas en désaccord de fond avec votre personne: tout comme vous j'ai en amour la démocratie, à tel point que je tomberais pour elle si il le fallait, quand bien même elle ne sera pas celle de ma propre patrie, quand bien même ce serait là pour la République des messaliotes, quand bien même je devrais me battre à vos côtés, vous qui m'avez pourtant gratifié d'insultes. Mais tous ces griefs, je les oublierais si c'était pour l'espace d'un instant, penser que c'est là pour le bien de tous les messaliotes. J'aime tant la démocratie, je l'ai tant en affection, que je suis prêt à laisser voter ceux dont vous pensez qu'il soit préférable qu'ils n'aient pas de voix. Est-ce si révolutionnaire que cela de penser que la cinquième de la population de cette cité, privée du droit de vote, y ait accès ? Est-ce un crime de penser que Messalie est si belle qu'il vaille la peine de voir tous ses citoyens heureux, et premièrement citoyens de plein droit. Doit-on qualifier un régime censitaire de démocratie ? Dans la totalité des nations de l'Eurysie occidentale, ce n'est pas le cas, y compris dans les nations océniennes, y compris dans les nations onédiennes... Dans quel monde, hormis le votre, serait-il concevoir de croire que le simple fait de pouvoir voter s'inscrit dans une démarche révolutionnaire ? Des sujets, non des citoyens, monsieur, vous en avez déjà dans votre cité, pourquoi aurais-je la moindre envie de venir en ajouter à ce nombre déjà bien trop important ?

J'ai été peiné, et j'ai pleuré à la lecture de votre déclaration, pas pour vous, mais pour le peuple messaliote. De constater à quel point vous aviez peur de votre propre peuple, assez pour en soupçonner des membres d'une quelconque conspiration à votre égard. Car vous savez, que votre situation est intenable sur la durée. Car vous savez qu'il y a quelque part dans les rues de Messalie, une part de la population qui vous méprise et vous arbore, à tel point que vous ne seriez pas même qualifié d'un second tour selon vos propres sondages. C'est peut-être dans ce fait que réside la raison de votre fureur, bien davantage que dans mon attitude, certes expansive, certes passionnée, mais jamais mal placée. A l'inverse de votre excitation d'un patriotisme qui n'a pas lieu d'exister dans un contexte où une minorité si importante de vos gens n'ont aucune existence politique. Si pour moi la tyrannie est un fardeau, elle est pour vous un jeu que vous assumez avec une grande légèreté.

Je suis tant en amour du peuple messaliote, je suis tant en affection et en respect de ses lois, fussent-elles injustes pour certaines, qu'il me serait impossible de refuser pareille invitation à un procès m'instruisant des raisons de votre fureur. Même si il est vrai que la formulation de vos accusations, dans toute leur médiocrité, m'a conforté dans l'idée qu'un tel procès allait se révéler bien aisé à remporter. Ou bien pourrait-on repartir de l'avant, en supposant qu'il s'agit là d'une légère exagération dont je laisse à monsieur Léautrompe la liberté de s'excuser.



Au peuple de Messalie, ingénieux, habile, joyeux, courageux et bon par la nature, et à Antoine Léautrompe.


Salvatore Lograno, Protecteur de la République de Volterra, fils préféré de Dame Fortune.


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Le coup de fil

Réclamation à Pascal Bonnebouille


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Le parc Agathocle voit, comme tous les dimanches, un nombre incroyable de vieilles dames promener leurs petits bichons maltais, tout comme les joggeurs se pressent, le plus souvent par groupe de deux, dans les allées empierrées de ce petit coin vert au beau milieu de la ville leucytalienne. Sur les bancs, les mamies se prélassent, ou oublient leurs douleurs articulaires tout en jetant du pain aux canards qui sortent parfois de leur plan d'eau pour venir voir si les curieux humains sont d'humeur généreuse. Mais surtout, il fait chaud, très chaud. Sur l'un de ces bancs, ce n'est pas une gand-mère qui est en train d'en faire les frais, mais un homme dans la fleur de l'âge, vêtu d'une petite chemise à fleurs un poil ringarde, d'une paire de lunettes de soleil, et reconnaissable aussi bien par sa queue de cheval que par son air de rongeur énervé.

" Che merda. Soleil de merde..."


L'homme, qui tient nerveusement un bout de papier barbouillé de notes transpire à grosses gouttes, tant et si bien qu'une parti de celles-ci semblent effacées. Ce n'est la journée qu'espérait avoir Furio quand il s'est levé ce matin, qui avait l'espoir de rester chez lui, jusqu'à ce que l'appel de son "boss" raisonne dans sa poche. Un labeur un peu ingrat pour un "soldato" d'ordinaire si exemplaire: cela en devenait presque vexant de s'acquitter d'une tâche à la fois si simple et si chronophage.

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Furio fait la queue devant la seule cabine téléphonique parc, au derrière d'une file aussi longue que celle au pied d'une montagne russe. En guise de coupe-file, il joue des coudes, donne un billet ou deux, jusqu'à se trouver derrière une dame âgée qui s'apprête à passer son tour dans la cabine:

- Madame. Excusez moi, je suis un peu pressé. Il y aurait moyen de me laisser passer ?
- Mais moi aussi je suis pressé jeune homme !
- répondit-elle sèchement -
- Comment ça pressée ? Vous êtes à la retraite, moi je bosse, je pense qu'on a pas les mêmes emplois du temps.
- Vous verrez quand vous aurez mon âge, jeune homme.
- Ah bon ? J'espère que j'aurais davantage à foutre que d'emmerder les honnêtes gens. Aller, dégagez.


Furio pousse négligemment la vieille dame en dehors de la file avant de s'engouffrer dans la cabine, bien trop petite pour sa carrure. Le téléphone est dans un sale état, et il doit remettre une deuxième pièce, la cabine ayant avalé la première. Le combiné raisonne dans le vide: rien.

"Allez décroche, rotto di merda ..."


Toujours rien...jusqu'à ce que l'autre bout du fil réponde enfin:

"Allo ? Je m'appelle Furio, j'appartiens au CRAV, le comité contre le racisme anti-velsnien. Je suis bien au numéro de Pascal Bonnebouille ?... Je peux l'avoir directement plutôt que sa secrétaire ? C'est assez urgent....Comment ça il est pas disponible ? Il fait quoi un dimanche à 11h ? Il prépare le classement de la plus grosse merde de Messalie ?! Je comprends que ça prenne du temps de le faire celui-là en effet ! Allez me le chercher."

L'homme sort son petit bout de papier aux notes à moitié effacé et le pose sur le petit pupitre en dessous du téléphone.

"Je suis calme. JE SUIS CALME, ok ? Bon, prenez le message en note espèce de conne. Et mémorisez bien pour le dire à votre patron de merde.

Le comité que je représente, encore une fois, a été outré par le dernier papier de votre patron. Non...non je parle pas e la place de numéro, ça nous va ça... mais c'est tout le reste qui dérange. En particulier des allusions inacceptables Y'a jamais eu de piraterie espèce de pauvre conne, c'est des mensonges tout ça. Vous pouvez pas savoir à quel point ce que vous dites a des conséquences sur la vie des gens, et à quel point vos conneries ont un impact sur le regard que les gens nous adressent. C'était pas de la piraterie, c'était une opération de police ok ? Capiche ? Pareil, c'est quoi cette histoire de blocus ? Y'a jamais eu de blocus en Nouvelle-Kintan. La ville est dans une situation de tiers monde, qu'est ce que vous voulez qu'il y ait un blocus ? Sur quoi on peut faire un blocus ? Les arrivages de papier-cul ? Même ça ils l'ont pas, ils se torchent avec des feuilles, alors effacez aussi cette connerie. Cette connerie là et l'histoire du Chandekolza. Y'a pas eu de morts au Chandekolza, tout ça c'est de la fake news que vous diffusez volontairement: c'était une opération de libération, pas une invasion, arrêtez de jouer avec les mots au bout d'un moment. NON JE SUIS CALME BORDEL ! A force de dire de la merde sur les gens, un jour vous serez pas étonné que votre chalet de montagne prenne feu mystérieusement. Les mots ont un sens madame.

Et sachez que le CRAV ne sera pas le seul à gueuler cette fois: sans déconner, c'est quoi ce papier de merde ? Carnavale deuxième ? C'est le concours du plus grand génocidaire de l'année votre classement ? Vous les comptez comment les points ? Vous prenez en compte l'occupation onédienne pour tirer un pays vers le haut ? Il faut faire semblant d'avoir posé le pied sur Alpha du Centaure pour gagner du grade ? C'est vraiment un paquet de conneries... Les quatre vallées 6ème...bordel je savais même pas que ce pays existait: ils vous ont payé combien putain ? Cramoisie 11ème ? La famine organisée et les bombardements sur les civils c'est aussi comptabilisé ? Le pays est sur le point de se faire bouffer par toute l'Afarée et vous les mettez dixième ? Vous mettez les Qautre vallées 6ème et l'Alguarena 49ème ? Putain vous êtes politologue ? Je dois vous apprendre votre boulot ou c'est comment. Vous voulez savoir comment je fais le classement moi ? Celui qui a les plus gros flingues est en haut, point barre. Des gens qui ont des flingues comme moi oui. C'est comme ça que ça marche dans la vie. Vous allez pas me faire croire que des types qui savent pas ce que c'est qu'un téléphone comme les akaltiens pourraient être devant l'Alguarena.

Alors voilà ce que vous allez faire, je vais vous filer une liste, une vraie liste avec des vrais pays, et votre patron va corriger son torchon. Notez bien hein...


#1 - Velsna, ça change pas pas, c'est bien le seul bon truc que vous ayez fait dans votre classement.
#1 ex aequo - Fortuna, parce que c'est des cousins, et qu'ils ont une énorme flotte qui peut atomiser votre petite ville de chiotte si vous les mettez pas en deux, pauvre merde.
#2 - Alguarena, parce qu'ils peuvent faire la même chose que Fortuna, mais je les ai mis plus bas parce que ce sont pas des cousins.
#3 - Antérinie...Antéri...nan nan, Antérinie, mon papier est devenu tout flou.
#5 - Jashuria, parce que j'adore leur bouffe...je vous jure, c'est vraiment épicé bien comme il faut. Et que c'est des vrais durs.
#6 - Youslévie, parce que c'est des cousins calmes mais qu'il faut pas les chercher non plus. Ils ont un bon crochet.
#7 - Bainarah..Baina..Banan...Bref, vous savez, ce pays en Afarée là, où il y a du pétrole. Ils sont puissants eux.
#8 - Celui là il s'est effacé sur ma liste, je cous repasserai un coup de fil pour vous le redire.
#9 - Teyla, Je trouve qu'il ont un soft power incroyable, vous connaissez Drag race Teyla ? C'est vraiment hilarant comme ils...enfin elles se dandinent.
#10 - Messalie, parce que je vous aime bien Pascal, et que je vous donne une petite fleur.

Vous avez tout noté c'est bon ? Bien, alors modifiez votre papier maintenant. J'attendrai, et si c'est pas fait la semaine prochaine je reviendra, et cette fois ce sera en présentiel. Aller va te faire au revoir. Et passez le message à votre patron: Pascal Bonnebouille va te faire mettre."


Furio raccroche le combiné, en le cognant presque dans son écrin. En sortant, celui-ci, qui a quelque repris son calme mais qui est toujours en nage, fait signe à la vieille dame qu'il avait chassé quelques instant auparavant:
" La place est libre mamie. Claquez la bise à votre petit fils de ma part."
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Le logo tout neuf du Globe, fièrement messaliote depuis 1924. Et en plus il est toujours à Ayx-en-Garance, toujours la propriété de l'Agence Fang Presse, et il ne coûte qu'un drachme ! Pas mal pour un média supposément de fasciste, hein ?

Oui, elle est en vacances à Frutopia filmée par une caméra très basse résolution locale. Elle est riche, elle a le droit, apparemment.
Maxime Che Fang élue Directrice du Conseil d'Administration de Messalie : " Il est temps de se mettre au boulot ! "
in Le Globe (Ayx-en-Garance - Messalie / Propriété de l'Agence Fang Presse)

L'annonce des résultats des élections au Conseil d'Administration sont tombées, et sa nouvelle présidente est la capitaine d'industrie icamienne Maxime Che Fang, figure centrale des technologies d'information et de communication à l'échelle mondiale par le biais de son groupe Fang Industries - regroupant notamment en Messalie Messal'Télécom, le principal opérateur téléphonique et fournisseur d'accès à internet du pays). Au terme d'une campagne particulièrement intense et éprouvante qui l'a opposé à nombre de figures influentes de Messalie et du monde, ainsi qu'à d'autres candidatures plus confidentielles mais non moins intéressantes - à la manière de "Mademoiselle Poulain" la Makotane, ou de Ksal Val Marks, l'activiste, influenceur et humoriste de stand-up "simulationniste" mor -.

La course à la présidence de l'Hôtel de Coeur s'est révélée particulièrement serrée, en particulier entre Antonin Flavoni et Maxime Che Fang, les deux dernières candidats en lice. Cependant, un coup de théâtre de dernière minute sur une accusation de corruption des membres du Board par Antonin Flavoni en marge de la Grande Loterie, révélée par l'hebdomadaire satirique d'investigation bien connu, le "Connard Enchaîné", a semble-t-il rebattu les cartes, en menant à l'élection de Maxime Che Fang avec plus de 80% des voix. Un scrutin aux allures de plébiscite.

" Qui aurait pu prédire ? " questionne Maxime Che Fang, en duplex depuis un petit troquet frutopien, où elle apparaît souriante et savourant un cocktail "selon les recettes ancestrales d'El Presidente", " C'est terrible, je n'arrive pas à croire que cela puisse être possible ! C'est un grand choc pour moi ! Je m'étais mise en retrait de la course pour laisser parler la réalité et les actes ... Et j'apprends cela, depuis Frutopia, par l'intermédiaire d'Elias ... [NdR : Elias Carvalho, le directeur-général de la branche médiatique de Fang Industries, incluant notamment les activités médiatiques en Messalie, qui était très proche de la campagne de Maxime Che Fang et son intermédiaire et "porte-parole" attitré en Messalie) ... J'espère que la justice pourra tirer plus de lumière sur cette affaire, car si c'est avérée, c'est ... J'avoue ne pas avoir de mots ... "

Le résultat des scrutins ne semble pourtant confirmer ce qui apparaissait comme une réalité jusqu'alors, avec un sentiment favorable assez généralisé en faveur de l"Impératrice" icamienne, qui a réussi à tisser en Messalie des liens avec l'ensemble du paysage. On l'a vu souriante auprès du Premier-Directeur Léandre Garras de Tomarels, ainsi que de plusieurs directeurs du gouvernement au cours de divers événements, mais on sait également qu'elle fait partie de l'une des rares entrepreneuses messaliotes à avoir été invitée au dîner annuel du Comité contre le Racisme Anti-Velsnien, communauté dont elle se sent proche et qu'elle a beaucoup soutenu depuis son acquisition de l'Hôtel des Couteliers, monument iconique de la capitale messaliote pour les Velsniens. On connaît aussi sa proximité avec les industriels fortunéens et mirinegratziens, notamment par ses liens proches avec Stephen Ap Leaun (les deux se connaissent depuis les bancs de l'université) ou les milieux pharo-wanmiriens, de par sa proximité avec Ambre Alienov, de l'empire industriel éponyme.

En somme, on pourrait être en droit de se demander si ce score impressionnant au Conseil d'Administration ne serait pas finalement moins un revirement de fortune qu'une véritable représentation du climat politique en Messalie : selon un sondage commandé par l'Agence Fang Presse auprès de l'Institut Messaliote d'Opinions Objectives Publiques (IMOOP) auprès des citoyens messaliotes, 80% d'entre eux auraient une opinion "favorable" à "très favorable" de l'industrielle icamienne, tandis qu'une proportion à peu près égale (76%) déclarent qu'ils lui font "confiance pour agir dans le meilleur intérêt des messaliotes et de la Messalie". Tirant sur la prospective, le sondage a également demandé si "MCF" pourrait faire une bonne "PD", ce à quoi 60% des Messaliotes ont répondu "Oui" (avec cependant le très étonnant commentaire "Mais c'est parce que c'est la dernière candidate que vous m'avez présenté. J'étais Chrétien-Démocrate jusque-là. Et Oliviériste la semaine dernière").

Des résultats qui ont été présentés à Maxime Che Fang lors de notre dupleix, et qui ont suscité un haussement de sourcil intrigué.

" Vous savez, je pense qu'il est temps de se mettre au boulot ! " a-t-elle déclaré, " Il y a beaucoup de chantiers en Messalie, et par exemple, je le vois là avec les sondages de l'IMOOP, qui me font penser à ce que j'ai vu de l'Institut Doimouyé... Je m'entretiendrais avec tous les interlocuteurs pertinents dans les prochains jours à mon retour en Messalie, mais je pense que la question de la démocratie est centrale. Surtout en ce moment. Surtout alors que tous les médias s'accusent de faire de la propagande pour leurs paroisses. Alors que les sondages semblent dire tout et leur contraire ... Avec tout le respect que j'ai pour les instituts de sondage, du reste !

Pour l'instant, j'aimerais cependant remercier toutes celles et ceux qui m'ont soutenu et accordé leur confiance, en particulier Gabriel
[NDR: Gabriel Anate Musavu, précédent Président du Board] avec qui j'ai beaucoup échangé et Ambre [NDR : Ambre Alienov] qui a aussi beaucoup d'intérêts en Messalie et qui, je pense, a vraiment beaucoup subi injustement, alors que c'est une personne a-do-ra-ble ! "

Reste à savoir quels sont les grands chantiers que souhaite lancer la nouvelle Présidente du Conseil d'Administration, qui a annoncé de longue date être partisane d'une approche beaucoup plus pro-active du Board dans les activités du pays " pour le bénéfice de tous les Messaliotes ".
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Vie de famille

"Papa, c'est qui Pascal Bonnebouille ?"


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La vie de Don Burna était décidément bien remplie ces derniers temps. Le gérant de la célèbre entreprise de ramassage d'ordures était désormais en proie à des soucis qu'il avait lui-même initié, que ce soit par son engagement politique dans la création d'un parti politique, le fameux PEM, ou encore ses prises de positions en faveur de la communauté velsnienne installée en Messalie, et qui passait par la gestion du désormais bien connu "Comité anti-raciste velsnien"... Toutes ces considérations, bien que faites pour qu'elles portent leurs fruits, et avec l'intime conviction que c'était là pour améliorer sa position dans une société messaliote crispée, l'avait également éloigné d'une vie de famille, dont il aimait rappeler que le repas du soir était la communion la plus sacrée...sauf que...même en cette occasion, cette petite bulle familiale qui s'était construit autour de sa personne voyait l'intrusion de sujets dont il était déjà assailli en journée. En plein repas, sa fille, Floria, avait à peine toucher à ses lasagnes:

- T'as pas faim Floria ? T'as attrapé la crève ?
- Non, ça va.
- Pourtant ça en a pas l'air. Comment ça s'est passé le lycée aujourd'hui ?
- Bien j'imagine...
- Et ? C'est tout ? Je sais ce qui se passe quand tu fais cette tête Floria. T'as quelque chose sur la langue: aller raconte. On t'a emmerdé en cours ?


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Sofia, son épouse, s'empresse de corriger Vittorio:
- On a dit pas de gros mots à table devant les enfants, Vito...
- Ouais bon...excuse moi chérie...euh, on t'a embêté ?
- Eh bien. Oui...non, pas tout à fait.
- C'est quoi cette réponse de kartien ? Raconte moi tout.


La jeune fille hésite, avant de sortir une explication encore quelque peu confuse:
- On a eu éducation civique aujourd'hui. Et on devait faire un débat en classe entre nous, avec deux groupes sur une question "internationale". Et c'est tombé sur la guerre au Chandekolza.
- Et donc ?
- On devait faire un groupe pour ou contre l'intervention. Je voulais me mettre dans le groupe des pour, mais comme il y avait plus de place on m'a mis dans la groupe d'en face, alors que j'avais demandé à ne pas en être. Et quand j'ai demandé pourquoi c'était tombé sur moi, on m'a juste répondu "Bah Floria, ça paraît évident pourtant non ?"


Le père de famille reposa ses couverts dans son assiette, visiblement interpellé par ce que venait de lui dire sa fille:
- Comment ça, "ça paraît évident" ? Qu'est-ce que ça veut dire ça ?
- A ton avis papa...


Don Burna claqua son poing sur la table, dans un réflexe incontrôlé:
- Tu vois Sofia ? C'est pour ça que j'avais dit qu'il fallait pas l'inscrire dans ce lycée, c'est qu'une bande de racistes, comme tous les gens de cette ville de pourris ! Bon Floria, et j'imagine que ça s'est pas arrêté là vu ta tête: raconte moi tout.
- Papa: c'est vrai qu'on est qu'une bande de voleurs ? Et des pirates ?
- Bon sang d'où est-ce que tu sors ça ?
- On a dû analyser un article en cours, et on devait donner notre avis sur le Chandekolza avec le document qu'on nous avait donné. C'était écrit par Pascal Bonnebouille.
- Quoi ?! Encore ce sale con ?
- Les gros mots, Vito !
- asséna de nouveau la mère de famille -
- Oui excuse moi, mais je vais pas me gêner pour dire ce que je pense de ce type, Sofia. De une il nous traite de voleurs, et maintenant il nous traite de pilleurs et de pirates, en essayant de laver le cerveau de ma fille ? A quel moment on a le droit de nous défendre au juste ? Je vais te dire quelque chose Sofia: cette ville commence à me taper sur les nerfs. J'en ai assez qu'on me pointe du doigt, moi et mes enfants, pour tout et n'importe quoi. On crée un comité anti raciste et on se fait quand même traités comme des moins que rien. ça suffit, je vais appeler Alberto et Furio pour qu'ils me rendent un petit service.

Vittorio se lève en trombe de sa chaise et se dirige d'une traite vers le téléphone, non sans qu'il adresse une autre tirade à Sofia:
" Je te jure qu'il va m'entendre ! Les gens qui se sont battus au Chandekolza, dans cette maison ce sont des héros ! Fin de citation !"

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Le lendemain...


Une voiture noire s'arrête devant la façade d'une maison dans le riche Ier arrondissement messaliote. Alberto et un compère se présentent en binôme sur le perron, qui s'ouvre sur une jeune femme, trop jeune pour être l'épouse de Bonneboulle, trop vieille pour être sa fille:
- Bonjour mademoiselle, je suis bien chez Pascal Bonnebouille ?
- Oui...mais il n'est pas là. Et vous êtes ?
- Je suis un "ami", si on peut le dire comme ça, et vous ?
- Je fais juste du babysitting...mais si vous voulez je peux lui passer le mot.
- Oh. Très bien. Désolé de vous déranger pendant votre service, mais oui, passez lui le message. Pourriez vous faire parvenir à monsieur Bonnebouille une demande de notre part. Vous voyez: monsieur Bonnebouille a écrit un article récemment, et nous pensons qu'il a dû faire une erreur sur quelques lignes. J'ai photocopié l'article ici, et j'ai mis du stabilo sur les parties que nous voudrions qu'il corrige. C'est possible de le lui transmettre ?
- Euh...oui ?
- C'est pas grand chose: juste deux ou trois lignes. Et du coup...je ne savais que monsieur Bonnebouille avait des enfants...
- Oui oui, ils sont adorables.
- Ah. Des enfants, ça grandit vite...jusqu'à ce qu'il arrive un accident. Ces machins ça court vraiment partout: honnêtement je sais pas comment vous faites, imaginez qu'ils se perdent quelque part. C'est comme cette maison, elle en jette ! C'est quoi la charpente, c'est du bois ?
- Euh...oui ? Enfin je crois ?
- la jeune femme paraissait de plus en plus inquiète -
- J'ai un ami qui a aussi fait le choix du bois pour la façade. C'est vraiment génial, on le sculpte facilement. Après bien sûr, il y a quelques désavantages. Les assurances ont tendance à être plus frileuses pour la couverture, parce que ça a tendance à prendre feu. Mais après...c'est rien ça, faut juste être prudent et ne pas laisser les enfants jouer avec les allumettes. Bref, bonne journée madame, je ne vous embête pas plus. Et n'oubliez pas de donner la photocopie à monsieur Bonnebouille !

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