29/04/2020
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📬 Ministère des Relations Internationales - Page 14

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Entête  (obtenu par encrage)  de la Présidence de la République de l'Etat du Makota sur lequel on voit, outre le texte que l'on vient de donner, un écu avec une vache dans un cercle (armes de la République) flanqué de deux cowboys montés et armés et la devise est jointe : Dieu, Liberté, Patrie. Le tout est encadré.
texte

Signature à la plume élégamment tracée surmontée d'un texte imprimé par encrage en typographie ancienne (mais toujours d'actualité en Makota), il est écrit : Jean Irreville, Président de la République de l'Etat du Makota.
Texte en vrac
A l'attention de monsieur Piotr Vassia, Ministre des Affaires Étrangères de la République de Poëtoscvovie

Monsieur,
Nous ne nous connaissons pas, et la République du Makota, que je m'honore de présider par la volonté de son Congrès, n'a avec vous aucune relation ni aucun intérêt, qu'ils soient positifs ou négatifs, amicaux ou hostiles (si l'on excepte l'ouverture d'une ligne aérienne entre vous et nous, ce qui, vous en conviendrez, n'est pas loin d'être rien).Sachez que, pour ma part, je n'ai aucune arrière pensée et que je ne suis pas spécialement mal disposé à votre endroit. Aussi, si cela n'avait tenu qu'à moi, si je n'étais pas poussé par une pression institutionnelle face à laquelle je me trouve impuissant et contraint à obtempérer, je n'aurais pas envoyé ce courrier et je me serais bien gardé de porter contre vous la grave accusation que je m'apprête à formuler. Cependant, le Makota est une république et, en ma qualité de président de cette république, je me dois d'écouter les remontrances du Congrès et d'en tenir compte.
Je ne vais pas passer par quatre chemins, je vais aller droit au but même si cela me coûte. J'ai entre mes mains une lettre de l'Association des Congressistes et Hommes de Lettre du Makota. Son contenu est grave, hélas je ne puis pas vous le partager car je suis tenu de respecter la confidentialité des correspondances, surtout que ces Congressistes craignent de sérieuses représailles de votre part quand vous connaîtrez l'accusation abominable qui pèsent contre vous. Ces hommes, pour le dire clairement, affirment sans détour qu'ils ne croient pas au caractère poétique de votre nation. Ils m'ont sommé de vous envoyer ce courrier et par lui d’exiger de vous que vous nous fournissiez une preuve indiscutable en mesure de lever tout doute à ce sujet. Aussi, respectueux des institutions que je sers, je me vois contraint de m’exécuter et d’exiger de vous une preuve de la poésie dont vous vous revendiquez.
En attente d'une réponse de votre part, veillez agréer, monsieur le ministre, l'expression de mes salutations distinguées.

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Ministère des Affaires Extérieures du Rajastan


A l'attention de Monsieur Piotr Vassia, Ministre d'État de la République de Poëtoscovie, en ses qualités de Ministre des Relations Internationales
En provenance du Ministère des Affaires Extérieurs du Rajastan

Salutations Monsieur,

J'ai l'honneur de vous adresser cette missive en tant que représentant de la IIème République Démocratique Fédérative du Rajastan. Comme vous auriez déjà pu le constater, dans l'optique de l'ouverture diplomatique de notre nation, les instances gouvernementales ont décidé d'inscrire le Rajastan dans le Programme ALBATROS, le Projet BATEAU IVRE en tant qu'État vendeur et État acheteur, mais aussi le Projet L'OEUVRE AU NOIR par l'intermédiaire du Musée National d'Astabad. Grâce à ces initiatives, nous pouvons d'ores et déjà estimer certes le certain établissement de liens entre nos deux nations. Cependant, ces liens ne sont pas fait d'une manière classique et officielle par l'intermédiaire de nos ministères respectifs chargés de la diplomatie et/ou des affaires extérieures, malgré l'implication du Rajastan dans l'Organisation des partenaires de la Poëtoscovie.

Afin d'y remédier, je vous adresse cette missive dans l'optique d'établir des liens diplomatiques concrets entre nos deux nations, afin de consolider la base déjà existante. Ainsi je vous propose un échange d'ambassade. Nous pensons, au Rajastan, qu'en tant que nations du Nord-Nazum, il est primordial d'établir des liens diplomatiques afin de ne pas céder aux tensions continentales, pour consolider la stabilité et la paix à une échelle Nazumi.

La fondation de cette base est primordiale pour atteindre une paix majeure dans un monde plus multipolaire que jamais.

Dans l'espoir de votre réponse,

Je vous prie d'accepter l'expression de mes salutations les plus distinguées.

Amicalement votre, Gosso Merdo
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Image des armoiries confédérales de l'Antérinie

Les différents ministres des Affaires étrangères de l'Empire Confédéral Uni, à savoir Jean Lesbourg, représentant du Grand-Duché du Scintillant, Carma Argawal, représentante des Provinces autonomes du Nazum Antérinien ainsi qu'Aimé Bassé, Ministre des Affaires étrangères du Royaume de Marcine délègue de plein gré leurs voix à :

Son Excellence Louis d’Antrania, Ministre des Affaires étrangères de Son Excellence primo-ministérielle Albert de Grace, Premier Ministre du Gouvernement de Sa Majesté Très Pieuse Louis VI d’Antrania—Marcine. Empereur d’Antérinie, Négusa Négast de Marcine, Le’ul de Kalindi, Grand-Duc du Scintillant, Duc d’Antrania et des Marches, Comte de Saint-Jean-de-Luz et descendant des Augustes empereurs des Rhêmiens et des Germains de Wardonie.
À
Son Excellence le Ministre des affaires étrangères de Poëtscovie, dit la Nation Littéraire, représentant de Monsieur le Chef du Gouvernement Sébastien Tesson.

Objet : Réponse à votre précédente proposition.


Votre Excellence ;

Nous accusons la réception de courrier et nous vous informons que nous donnerons suite à ce dernier ; tout comme vous nous sommes persuadés qu’une instance de dialogue est nécessaire entre les grandes puissances pour maintenir la paix, même armée. C’est là en effet notre principal soucis ; comment assurer une coexistence pacifique, ou du moins suffisamment tranquille, pour que les capitaux, les marchandises, les connaissances puissent s’échanger par delà les océans. La Confédération se veut la représentante de la paix, ou du moins de celle du libre-échange.

Les récents conflits de haute intensité qui ont éclaté un peu partout dans le monde ne cessent de nous inquiéter ; collectivement. Vous le savez, la Confédération de par sa nature est un ensemble d’intérêt cohérent se partageant des zones d’influence sur tout les continents ; Marcine se préoccupe de l’Afarée tandis qu’Antrania se charge des affaires eurysiennes… Ainsi, voir que notre maison brûle un peu partout ne cesse d’alerter nos services ; nous assistons à une véritable recomposition de la géopolitique mondiale, et cette dernière promet d’apporter des « nouveautés ». Les agressions gratuites, les invasions à grande échelle que l’on tente de camoufler derrière le « service humanitaire », les blocus à répétitions, les guerres civiles se succédant et se chevauchant à un rythme effréné nous rappellent à quel point la stabilité n’est qu’un doux rêve. Une chimère irréalisable. Mais d’un autre côté, nous nous souvenons aussi de la nécessité d’endiguer ces conflits, les limiter, les restreindre à des zones définies pour continuer à profiter d’une stabilité régionale.

Vous le savez, j’ai tendance à considérer les conférences internationales comme vouées à l’échec ; du moins celles qui se veulent trop ambitieuses. L’Afarée est le meilleur exemple ; plusieurs conférences ont tenté de faire émerger une organisation régionale afaréenne chargée de lutter contre les principaux maux du continent et elles se sont pour la plupart soldées par un échec retentissant. J’entends par là qu’elles n’ont débouché sur aucune conséquence concrète ; elles restent limitées à de simples palabres et des rivalités régionales hors de propos. Et pour cette conférence, je crains aussi le pire. Le Bloc océnien est fort, plus influent et plus imposant que les autres ; et je doute sincèrement que dans cette configuration là, nous atteignons des effets concrets. Je pense au contraire que le Kah, et surtout l’Estalie se braqueront.

Par ailleurs, personne parmi les gouvernants de la Confédérations ne souhaitent une institution supranationale ou même internationale. Nous ne voyons pas ce G20 comme une opportunité pour créer un environnement normatif à l’échelle internationale ; seulement comme une plateforme informelle où les grandes puissances pourront dialoguer en paix, dans un espace relativement neutre. C’est là ma principale remarque que vous devriez prendre en compte à notre sujet ; nous avons des doutes quant à la réussite d’une telle opération diplomatique. Sachez que nous avons toujours notre mot d’ordre en diplomatie ; l’Antérinie d’abord. Mais je pense que vous devez le savoir ; et avant que vous ne finalisiez les derniers préparatifs je pense que la devise nationale ; « Qui ne tente rien, n’a rien » serait le meilleur encouragement que nous pourrions vous donner.
Bien cordialement.
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Symbole de l'Ambassade
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Message de la Quatrième Ambassadrice de la République du Jashuria

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A l'attention de Sébastien Tesson, Président de la République de Poëtoscovie,

Votre Excellence,

Veuillez recevoir les salutations de la Troisième République du Jashuria. Il est toujours bon de converser avec des individus dont la plume sait livrer des mots percutants et décisifs. S’il est vrai que la Troisième République du Jashuria et la Poëtoscovie ont eu maille à partir ces dernières années, nous nous efforçons chaque jour de promouvoir le respect et le dialogue entre nos deux nations. C’est d’ailleurs dans cette optique que nous nous sommes abstenus de voter contre votre intégration dans la Communauté des Etats du Nazum et avons voté l’abstention. Il s’agissait, de notre part, d’un cadeau et d’un gage de bonne volonté, qui a largement profité à la Poëtoscovie puisqu’elle fait partie désormais de cette organisation. Veuillez recevoir, à ce titre, toutes nos félicitations.

L’organisation d’un hypothétique regroupement des 20 pays au PIB le plus important est une initiative qui peut avoir un potentiel certain et nous vous remercions de l’avoir proposée. Il s’agit là d’un travail préliminaire qui, nous l’espérons, saura porter ses fruits et la Troisième République du Jashuria aborde le sujet avec un intérêt certain. Nous sommes persuadés que la Poëtoscovie saura mener ces réunions avec brio et nous serons au rendez-vous d’Hernani-Centre dans les prochains mois.

Toutefois, quelques sujets viennent mettre en doute la probité de la Poëtoscovie sur les relations qu’elle entend entretenir avec le Jashuria. Vous n’êtes pas sans savoir que notre pays multiplie les gages de bonne volonté pour que la Poëtoscovie rejoigne le concert des nations dont elle s’est elle-même exclue par ses décisions … inconsidérées. Le Jashuria a donné son aval pour rejoindre l’Organisation des Partenaires de la Poëtoscovie, ouvrant ainsi une nouvelle ère de prospérité entre nos deux nations. Le Jashuria a aussi émis son abstention à l’égard de l’intégration de la Poëtoscovie dans la Communauté des Etats Nazumis.

Or … nous apprenons à l’instant-même que votre ambassadeur, monsieur Gorbadsouschef, non content d’insulter la délégation jashurienne présente lors des votes concernant l’exclusion du Dyl’Milath, se permettait d’insulter la Sérénissime République de Velsna et de bloquer une résolution importante sur l’avenir de la CEN par l’exclusion du régime parjure du Dyl’Milath. A peine arrivé dans ce cénacle de pays, la Poëtoscovie insulte, crie, diffame et bloque … Et surtout, votre pays insulte le notre, alors que nous avons multiplié les gages de bonne volonté pour vous tendre la main.

Monsieur Tesson, pensez-vous qu’il est sage de continuer à cracher dans la main que l’on vous tend ? Votre marine gît dans le fond des océans et votre ambassadeur insulte notre pays alors que nous sommes vos partenaires commerciaux et diplomatiques. Monsieur le président, pensez-vous qu’il est sage de continuer à tester notre patience ? Si vous souhaitez véritablement que nous restions de notre côté du continent, je vous encourage à demander à votre ambassadeur de revoir sa position et de s’abstenir pour ce vote.

Abstenez-vous. Et nous pourrons continuer comme si de rien n’était.

Dans l’attente de votre réponse sur les canaux diplomatiques, je reste à votre entière disposition.

Veuillez agréer, votre Excellence, l'expression de mes salutations distinguées.

Cordialement
Madame Parvati Mathai, Quatrième Ambassadrice du Jashuria
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Commandement maritime de la Classis III Fortuna Patres

Courrier transmis par l'Ambassade velsnienne pour les nations libres du Nazum





Drapeau

Au Ministère des relations internationales de la République de Poetoscovie, le Patrice, le Sénat et le Conseil Communal de Velsna te salue.

A l'attention de son excellence Piotr Vassia,

Veuillez par ce courrier prendre acte de la bonne réception de l'invitation qui a été formule à notre adresse dans le cadre de votre projet d'organisation d'un congrès des plus grandes puissances mondiales.

Bien que nous avons eu nos différends malheureux, nous avons été convaincu par les potentialités d'un tel évènement, et nous sommes prononcés favorablement à sa destination. Ce pourrait en effet, être un lieu de discussion fort productif, dont la présence de la plupart des puissances importantes pourrait constituer un relais politique capable de porter des propositions concrètes à la bonne stabilité de la géopolitique globale.

Aussi, veuillez connaître le fait que nous avons l'intention d'y participer, avec le plus grand empressement, et la plus grande joie.


Avec l'expression de mes plus grands respects envers votre gouvernement et vos institutions.

Ainsi a été fait ce courrier à la date du 21 décembre 2019 par l'Amirraglio de la Classis III Fortuna Patres,
Son excellence, le sénateur Gian Galleazzo Barisi "le boucher du Chandekolza".
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Logo MOFA

De la part de :
Victor Hardenbor Jr., Président fédéral de la Grande République de Westalia,
Columbia, Grande République de Westalia.

A l'attention de :
Sébastien Tesson, Président de la République de Poëtoscovie,
Hernani-centre, République de Poëtoscovie.

Objet : Réponse à l'organisation d'un potentiel "G20"



Monsieur le Président,

La Grande République de Westalia a accusé bonne réception de votre invitation à participer à l'élaboration de ce projet international très ambitieux, visant à l'établissement d'une instance de discussion pour les vingt premières puissances économiques de ce monde, que vous appelez "G20". A l'heure où la guerre devient de plus en plus commune dans le monde et où des conflits régionaux peuvent avoir des impacts majeurs sur l'ensemble des nations du globe, la constitution d'un espace d'échanges est plus que bienvenue à l'aube des années 2020, qui s'annoncent comme un tournant majeur pour la géopolitique internationale. Avec la mondialisation, le commerce international devient la colonne vertébrale de ces vingt premières puissances économiques que nous sommes, et l'importance de s'accorder entre nous pour la sauvegarde de ce dit commerce se transforme en un sujet de plus en plus vital pour nos économies. Un sujet auquel la Grande République est très historiquement attachée et que nous comptons bien évidemment défendre dans l'hypothèse d'une telle réunion.

Bien évidemment, nous restons très attachés au principe de la souveraineté des nations et il n'est pas dans notre intérêt de soutenir la création d'une entité aux ambitions et pouvoirs pouvant supplanter celle-ci d'une quelconque façon. Si la création d'un cadre international de discussion et de coopération sur certains sujets peut être une bonne chose, il n'est pas question de voir la Grande République être contrainte d'adhérer à des décisions qui ne seraient pas profitables à son peuple souverain. Il va de soi que, en tant que première puissance économique d'Aleucie et principal représentant de notre continent, nous n'accepterions pas non plus une même finalité pour les autres États aleuciens. De toute évidence, je ne fais qu'exprimer une ébauche de nos limites concernant ce cadre et je peux vous assurer qu'il ne faut pas interpréter mes mots comme une réticence à participer, mais plutôt comme des paroles honnêtes ayant pour objectif d'être le plus transparent possible dans le développement de ce projet.

Vous parlez d'organiser une réunion préalable à l’organisation de ce sommet, que ce soit pour y discuter de l'ordre du jour qui guidera nos futurs échanges, ce qui est une très bonne chose, mais également de l'exclusion de certaines nations à ce G20. S'il y a un certain intérêt à rassembler autour d'une table les principales puissances de ce monde, en essayant de mettre de côté nos divergences idéologiques, il y a tout de même une certaine limite quant aux nations que nous sommes susceptibles d'accepter à cette réunion. Je pense notamment à la potentielle participation de la Principauté de Carnavale, cet État génocidaire et terroriste, responsable de la mort de plus de deux millions de personnes à Estham, sur notre continent, qui poursuit sa politique internationale génocidaire en Afarée et même sur son propre territoire. Une telle nation, si l'on peut encore la qualifier ainsi, n'a pas sa place dans le concert des grandes puissances civilisées de notre monde, et la confirmation de sa participation pourrait être un frein à notre propre participation, ce qui serait très dommageable, de par notre statut de première puissance en Aleucie.

Sous condition d'une participation nettement significative des premières puissances de ce monde, la Grande République de Westalia se tient disponible pour se joindre à ce projet d'organisation de G20, notamment dans sa participation à cette réunion préalable pour son organisation. Votre projet est très ambitieux, et si vous réussissez à correctement coordonner l'ensemble de ses participants, vous pourriez bien être à l'origine d'une initiative historique et unique dans l'histoire de l'humanité. J'espère sincèrement la réussite et la bonne réalisation de ce futur sommet.

Dans l'attente de notre prochain échange, je vous prie de bien vouloir recevoir mes salutations les plus respectueuses.

Signature FP
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https://i.ibb.co/QvXpdxsW/Heraldic-coat-of-arms-with-two-r.png

Son Excellence Président de la République,
Sébastien Tesson,
Hernani-centre, République de Poëtoscovie.

De la part de Son Excellence Premier ministre de Sa Majesté,
Julien Hallier,
12bis rue du Bac, Manticore,
Manticore, Royaume de Teyla.



Excellence,

Le gouvernement de Sa Majesté accuse réception de votre réponse relative au projet d'un G20, réunissant les vingt premières puissances économiques mondiales. Le Royaume de Teyla et le gouvernement de Sa Majesté prennent acte de la volonté de la République de Poëtoscovie de ne pas vouloir s'ingérer seul dans la détermination des participants à la réunion destinée à préciser les contours d’un éventuel G20. En outre, le gouvernement de Sa Majesté souhaite soulever une contradiction, qui paraît importante aux yeux du Royaume. La République de Poëtoscovie affirme ne pas disposer, seule, de la légitimité nécessaire pour écarter la Principauté de Carnavale d’un processus qui se veut international, quand bien même cette principauté est coupable de crimes de masse et contre l'humanité à une échelle inédite dans l'histoire humaine. Toutefois, la République de Poëtoscovie n'éprouve aucune difficulté à proposer un format réunissant uniquement les vingt premières puissances économiques mondiales, écartant de fait, Excellence, une large majorité des nations du monde. Alors que celles-ci n'ont point commis de crime de masse, outre le fait de ne pas développer assez de richesse selon la République de Poëtoscovie.

Il est donc incompréhensible pour le gouvernement de Sa Majesté que la légitimité fait défaut lorsqu'il s'agit d'écarter un régime ayant provoqué des millions de morts, qui menace toujours l'ensemble du monde, mais que cette légitimité est présente lorsqu'il s'agit de restreindre, avant toute réunion préliminaire, un processus international aux seules nations disposant du poids économique le plus important. Cette différence de traitement étonne profondément le Royaume de Teyla. Elle tend à démontrer que la République de Poëtoscovie place la puissance économique au-dessus de considérations morales, humaines et politiques pourtant fondamentales lorsque nous parlons de deux millions de morts, Excellence.

Le Royaume de Teyla ne saurait comprendre qu'une nation pauvre mais cependant respectueuse de certains principes fondamentaux et pacifiques puisse être tenue à l'écart d'un processus international d'une importance capitale, si ce dernier aboutit, tandis qu’un régime responsable d’un bombardement chimique de masse devrait, lui, voir son exclusion soumise à discussion, à procédure ou à scrutin. Le Royaume de Teyla avait posé des questions quant aux objectifs d'un G20 dans notre précédente missive. Hélas, à la lecture de la réponse de la République de Poëtoscovie, le gouvernement de Sa Majesté ne peut qu'attester de l'absence de réponse sur ce domaine crucial. Cette absence de réponse couplée au refus d'exclure dès le début de la procédure la Principauté de Carnavale, laisse orienter la réponse à notre question vers la création d'un cercle restreint de puissances économiques où la richesse économique serait reine. Et non à la construction d'une organisation légitime, devant laquelle les États seraient mis devant leurs responsabilités.

Un ordre et un droit international bâti sur une hiérarchie économique ne mènerait qu'à l'échec de ces projets à travers le monde. En outre, sans une égalité de justice, de dignité humaine, il va de soi que tout projet international sera voué à l'échec, et si ce n'est pas le cas, alors ledit projet mènera à des choses abjectes pour l'espèce humaine, comme le fera la Principauté de Carnavale à travers le G20.

Dès lors, l’absence d’une position claire et immédiate de la République de Poëtoscovie quant à la non-participation de Carnavale, sous quelque forme que ce soit, ne permet pas au Royaume de Teyla de considérer que les conditions d’une participation sereine sont réunies. Le gouvernement de Sa Majesté se réserve donc le temps nécessaire afin de consulter ses partenaires, notamment au sein de l’Organisation des Nations Démocratiques, ainsi que les autres nations concernées par cette initiative. Les consultations du Royaume de Teyla porteront sur la nature du projet et bien évidemment la présence de la Principauté de Carnavale.

Je vous prie d'agréer Excellence, l'expression de ma haute considération.

Fait à Manticore le 07/01/2019

Julien Hallier,
Par le Premier ministre de Sa Majesté.


PM
Julien Hallier, Premier ministre de Sa Majesté
7421
sigle

En complément de la proposition azuréenne au « G20 »

A l'attention de Son Excellence, Madame la ministre des Affaires étrangères Roxane Rostand, République littéraire de Poëtoscovie

Que la Paix d'Allâh soit sur vous.

Madame la ministre, Excellence,

Au nom du Diwan, je souhaite préciser et clarifier le contenu de la proposition que mon collègue Sajjad Askar al-Askari vient de faire à la réunion préparatoire du G20. Cette proposition comporte en effet des suggestions que vous fait le Diwan, pour que le sommet international tel que vous l'avez imaginé et que vous le portez courageusement puisse avoir lieu, quoi qu'en disent les médisants. Nous proposons, à la fin de cette missive, un cadre protocolaire, à titre de simple proposition à votre égard, pour l'organisation des G20.

Le Diwan promeut la simplicité. Ainsi nous proposons une organisation simple et claire. Dans ce cercle de discussions préparatoires, la Poëtoscovie a souhaité donner la parole aux membres éventuels du sommet en lui-même : c'est à son honneur. Après les efforts diplomatiques réalisés depuis plusieurs semaines, nous constatons que votre gouvernement souhaite réellement organiser un sommet sur la base des besoins et des préoccupations des autres Etats. C'est louable. Néanmoins, nous attirons votre vigilance sur le risque de perte de temps que cela représente. En particulier, parce que cela vient d'éclater dans la réunion préparatoire, sur la notion d'exclusion et d'interlocuteurs légitimes.

Naturellement cette question se pose vis-à-vis de Carnavale, Etat dont l'Azur n'ignore rien de la collusion avec des entités malveillantes. Le Diwan comprend tout à fait les réclamations effectuées par l'Organisation des Nations Démocratiques sur ce point, et regrette que la Poëtoscovie, en souhaitant donner la parole à tous, se trouve au coeur du litige diplomatique le plus grave du siècle ! Il n'y a, hélas, aucun moyen de solutionner cette crise, et donc d'apporter une bonne réponse pour le sommet du G20. La position azuréenne, en revanche, consiste à prendre les choses par le bout pratique : plutôt que de faire justice à Carnavale en amont du sommet, autant que ce sommet soit le lieu même du règlement de la crise. Ou du moins de l'amorce de ce règlement.

Nous vous invitons à vous dessaisir de dresser un programme consensuel pour la réunion. Vous n'y arriverez pas : si certains aujourd'hui partagent des points de vue, cela reste circonstanciel. Tous les Etats peuvent trouver au moins un désaccord entre eux : le G20 n'a pas vocation à devenir une alliance, ce serait impossible s'il se donne l'ambition explicite de réunir les puissances les plus riches du monde, qui, assurément, comportent entre elles une part de rivalité. Nous ne pouvons gommer cette réalité. La diplomatie en revanche consiste à travailler ces difficultés pour les transformer en quelque chose de plus désirable. Nous avons confiance dans l'appétit diplomatique de nos partenaires pour savoir que même si le programme que vous établissez pour la première réunion du G20 n'est pas idéal, il n'empêchera pas l'expression des points de vue et l'amorce d'un dialogue diplomatique. Les prochaines itérations de ce sommet, que nous envisageons annuel, permettront de compléter ou de corriger les erreurs précédentes : c'est normal.

Ainsi, le Diwan souligne le rôle essentiel de la Poëtoscovie et votre droit à définir un lieu, une date, un ordre du jour et hop on envoie les invitations ceux qui veulent viennent. Les consultations sont louables et utiles, mais il serait regrettable qu'elles fassent prendre du retard à ce sommet : c'est en pédalant qu'on le fera tenir petit à petit. Sur ce point vous aurez toujours le soutien du Diwan pour que les choses continuent de tenir la route. Sur la question de Carnavale, qui risque de conditionner la participation de l'Organisation des Nations Démocratiques, il semble nécessaire de traiter le sujet en l'ajoutant à l'ordre du jour de la réunion. L'Azur jouera un rôle pour promouvoir un accord de paix global incluant à la fois le conflit en Eurysie et la crise en Afarée avec la Cramoisie, le G20 ne sera sans doute pas le lieu où tout sera réalisé, mais au moins les pays les plus puissants au monde pourront-ils convenir de commencer à régler diplomatiquement cette affaire. C'est aussi le rôle des Etats spectateurs de telles crises que d'intervenir et faciliter les règlements.

Le Diwan fait surtout une proposition de forme pour le G20. Bien que ces suggestions de Slavis soient recevables, nous restons sceptiques sur la possibilité de construire des institutions internationales plus abouties. Nous avons besoin d'éprouver l'exercice du dialogue multilatéral international au préalable. Ainsi nous restons sceptiques sur toutes les propositions très techniques, sans doute brillantes, mais difficiles à faire intégrer à des Etats aussi hétérogènes et soucieux de leur exceptionnalité que les vingt premières puissances mondiales. Si des institutions doivent les réunir, celles-ci émergeront des discussions. Nous ne sommes pas à ce stade : nous n'avons même pas encore commencé les discussions !

La pratique de la discussion internationale est plus importante que le cadre théorique qu'on veut utiliser pour la réguler. Ainsi le Diwan sera-t-il spontanément hostile à des exclusions ou des principes communs à l'échelle de ce groupe : les valeurs communes peuvent exister au niveau des alliances, pas au niveau mondial, où l'hétérogénéité demeure la règle. Dans l'hétérogénéité, c'est la pratique du dialogue, aussi apparemment inutile semble-t-il être, qui nous paraît la plus importante pour faire véritablement émerger une compréhension commune et la diplomatie. Ce dialogue ne sera à coup sûr pas simple ni tranquille. Aussi, la Poëtoscovie ne peut que gagner à se dessaisir des enjeux en eux-mêmes, pour se limiter à un rôle de maîtresse de cérémonie, afin que la fête ait lieu.

La pratique du G20 sous la forme d'un dîner annuel nous paraît prometteuse et plus attractive pour un grand nombre d'Etats, qu'une réunion rébarbative et technique. Aussi nous considérons que le cadre a sa plus grande importance. Le lieu de la réunion n'est pas anodin. Théodosine semble être une ville sans âge, mémoire de l'Antiquité, centre du monde, interface entre l'Orient et l'Occident, entre le Nord et le Sud, entre les deux mers Leucytalée et Aykhanide. C'est le cadre qu'il faudrait travailler : en temps que nation littéraire, la Poëtoscovie a toute la confiance du Diwan pour décider souverainement d'un cadre propice à un bon dîner entre puissances rivales.

Protocole d'organisation d'un G20 (PROPOSITION)
Protocole d'organisation d'un G20

  • Un G20 est une réunion des 20 puissances les plus riches du monde, organisée par un maître de cérémonie, sous la forme d'un dîner annuel.
  • Le maître de cérémonie invite, dans un délai suffisant, l'ensemble des pays concernés, plus un représentant d'un autre pays non membre, d'une organisation internationale ou d'une entité privée quelconque de son choix. Par politesse, il s'interdit d'exclure aucun membre par principe.
  • Les invités sont libres de participer ou non au dîner, et de faire connaître les raisons de ce choix.
  • Le maître de cérémonie décide du lieu, des moyens de sécurité, de l'ordre du jour des discussions de la réunion. Par politesse, il effectue quelques consultations pour faire un choix de lieu et de sujets convenable pour les membres de la réunion.
  • Le maître de cérémonie n'est pas tenu d'organiser la réunion sur son territoire : il peut solliciter un pays joli et faible pour organiser le sommet du G20. C'est à lui d'organiser un dîner agréable aux participants, y compris en mobilisant des moyens spécifiques.
  • Le maître de cérémonie ouvre la réunion et préside aux débats. Il clôture la réunion quand le débat a été suffisant pour lui. Il en restitue une synthèse. Il a la possibilité de laisser les participants voter sur diverses questions, voir signer un texte commun, y compris si certains participants rejettent ces questions et n'adjoignent pas leurs signatures. Les accords établis dans le cadre de la réunion du G20 appartiennent aux Etats qui en sont partie prenante, dans le respect de l'indépendance de chaque Etat membre.
  • Le maître de cérémonie doit assurer que la réunion aille à son terme. A la fin de la réunion, les membres choisissent un nouveau maître de cérémonie.
  • Les volontaires à être le prochain maître de cérémonie se manifestent. Parmi les volontaires, les membres élisent le prochain organisateur par un vote. L'Etat ayant recueilli le plus de votes devient le maître de cérémonie pour la réunion du G20 de l'année suivante.
  • Le cumul du rôle d'organisateur d'une année sur l'autre est possible.


L’écureuil dit : multiplie tes cachettes, et ta vie sera longue.
Proverbe tamasheq
https://i.imgur.com/HgV3HhF.pngAmastan Ag Amenay
Ministre des Affaires étrangères
20.01.2020
191
banderole

A l'attention de Son Excellence, Monsieur Piotr Vassia, Ministre d'État de la République de Poëtoscovie

Message secretInformation secrète réservée aux personnes autorisées


Cabinet Consulaire de la Sérénissime République d'Achos
Swyddfa Gonsylaidd Gweriniaeth Serene Achos
logo
2392
Missive du bureau des affaires étrangères de la Deuxième République du Dyl’Milath :


Drapeau

A l’attention toute particulière de Monsieur Piotr Vassia, Ministre d'État de la République de Poëtoscovie.


Objet : proposition d’aide concernant les marins poëtoscoviens assassinés et kidnappés par Velsna.

Estimés représentants

Nous avons appris il y a peu le bilan effroyable de l’action insensée et criminelle de la Grande République de Velsna à l’encontre de la flotte que vous aviez envoyée soutenir la nation souveraine d’Antarès dans sa lutte pour la liberté du joug Loduarien. Nous tenons à exprimer nos sincères condoléances pour les hommes et les femmes tués au combat ce funeste jour, la nation milathienne se souviendra d’eux.
Comme vous le savez déjà, nos tentatives de signer la Résolution d’Hernani Centre ont été anéanties par l’impérialisme Velsnien, et nous vous prions d’excuser la faiblesse de notre gouvernement pour cela. Cependant, au regard de l’horreur de l’exaction commise par la marine velsnienne, il est totalement envisageable pour nous de rester les bras croisés face à cette attaque. Cependant, dépendant pour l’instant de la mer à cause de la commande de matériel maritime que nous avons passé auprès du Grand Kha, nous ne pouvons risquer pour l’instant de re-signer la Résolution d’Hernani Centre, ce qui risquerait de provoquer une réaction de représaille de la part de la marinera, qui mettra très certainement à mal notre capacité à naviguer librement sur les eaux internationales. Cependant, vous pouvez être assuré que lorsque la commande susmentionnée sera livrée, nous signerons à nouveau la résolution, pour condamner les agissements criminels de Velsna. Par ailleurs, étant dans l’incapacité de condamner ces agissements pour le moment, nous souhaiterions savoir s’il existe un ou plusieurs moyens pour notre diplomatie et notre armée d’apporter à la nation poëtoscovienne un soutien symbolique, matériel ou effectif sans pour autant attirer la colère de Velsna.
Pardonnez notre faiblesse actuelle, mais nous souhaitons ne pas prendre de risque pour le moment, et attendre la confirmation de notre non-exclusion de la CEN pour procéder à des mesures plus offensantes.

De plus, étant donné la supériorité criante de notre ennemi commun par rapport à nos forces, ou en tout cas aux forces milathiennes, sur le domaine maritime mondiale, nous estimons qu’un exercice militaire entre nos deux forces navales serait des plus instructifs et utiles pour lutter contre l’impérialisme Velsnien.

Nous vous prions, Madame, Monsieur, de bien vouloir agréer l’expression de nos sentiments distingués, et restons ouverts à tout contact si vous nécessitez de plus amples informations.

En date du 22 janvier 2020
Bureau des affaires étrangères,
Gouvernement de la Deuxième République de Dyl’Milath.
3125
Logotype officiel du Ministère des affaires extérieurs de la République Iakume
MINISTÈRE DES AFFAIRES EXTÉRIEURES
DE LA RÉPUBLIQUE IAKUME
ЯКУУМА ӨРӨСПҮҮБҮЛҮКЭТ ТАС ИСТЭРИ МИНИИСТЭРСТИБЭТЭ


COURRIER DIPLOMATIQUE
Le contenu de ce courrier diplomatique est destiné exclusivement aux personnes habilitées


De : Ministère des affaires extérieures de la République Iakume, département spécial pour la péninsule de Kosa
A : Ministère des Relations Internationales de la République de Poëtoscovie

Naryakha, le 28 janvier 2020


Estimé Piotr Vassia,

Monsieur le Ministre,

Je tiens à vous transmettre, au nom de la République iakume, nos plus sincères félicitations pour le choix porté par les représentants du Conseil kosi de retenir Hernani-Centre, capitale de la République de Poëtoscovie, comme ville hôte du siège de notre organisation péninsulaire commune. Cette décision constitue une preuve irréfutable que la capitale poëtoscovienne, outre le Conseil kosi lui-même, est une ville de rang mondial qui doit à ce titre être reconnue par ses pairs, et témoigne de la profonde amitié qui unit les nations kosi à la République de Poëtoscovie.

Dans le cadre du développement des relations internationales de la République iakume, nous avons progressivement engagé une réorientation de notre diplomatie, jusqu'alors principalement tournée vers la communauté turcique, sans pour autant remettre en question les rapports privilégiés que nous entretenons avec nos partenaires et frères turciques. Ce changement, initié par le nouveau gouvernement, se veut également une forme d'ouverture et de mondialisation de notre diplomatie, qui était jusqu'à présent largement limitée à des relations avec les États du Nazum et de la péninsule de Kosa. Nous avons ainsi opté pour un rapprochement avec les États natifs, notamment porté sur la scène internationale par le Condominium des États Natifs Souverains en Aleucie.

Cependant, il n'est guère dans les projets ni dans les ambitions de la République iakume d'axer l'ensemble de ses relations avec le monde sur une seule sphère d'influence, comme l'ont fait de nombreuses nations au cours de l'histoire. À ce titre, la République iakume estime que la République de Poëtoscovie, par les liens qui nous unissent au sein de projets communs de votre Organisation des partenaires, ainsi que par la fraternité naturelle issue de nos échanges historiques, culturels, économiques et sociaux, fait partie des grandes nations partenaires de la République iakume.

Votre projet de développement de la péninsule de Kosa résume en outre les intérêts communs que nous partageons. En effet, il est crucial, pour le renforcement de la coopération kosi, que nous favorisions la construction de nouvelles voies de communication entre nos villes et que nous définissions une forme d'entente concernant l'administration et la sécurisation de certaines zones ne relevant de la souveraineté d'aucun État. La République iakume vous exprime ainsi son plus profond soutien, que ce soit au sein du Conseil kosi, sur la scène régionale nazumie ou au sein de la communauté internationale.

Par le présent échange, nous souhaitons non seulement confirmer la volonté de notre gouvernement de soutenir les ambitions de la République de Poëtoscovie au sein de la péninsule de Kosa, mais également amorcer un renforcement bilatéral de nos rapports afin de favoriser une relation durable de coopération et de solidarité fondée sur nos intérêts mutuels, pour le bien commun des peuples de Iakumie et de Poëtoscovie.
Poëtoscovie.

Je vous transmets nos salutations les plus respectueuses,

Tümen Erilik Doydu
Ministre des Affaires extérieures de la République Iakume.
2970
Logotype du Conseil kosi
Conseil kosi


A l'attention du Ministère des Relations internationales de la République de Poëtoscovie


Hernani-Centre, le 28 janvier 2020

Monsieur Piotr Vassia,

En premier lieu, je tiens à remercier chaleureusement la République de Poëtoscovie et ses représentants au Conseil kosi pour leur choix de voter en faveur de mon élection à la fonction de secrétaire général du Conseil, fonction que j'occupais jusqu'alors à titre intérimaire. Cette décision est une preuve de confiance des représentants poëtoscoviens envers ma personne et je vous assure que cette confiance saura être préservée.

À mon tour, je salue également le choix de Hernani-Centre, la ville depuis laquelle je vous écris désormais, à la suite de l'installation de notre Conseil dans cette magnifique capitale poëtoscovienne. À l'image des déclarations de mes confrères iakumes, je ne peux que soutenir leur appréciation en constatant les capacités d'accueil et les installations mises à la disposition du Conseil kosi par les autorités de la République de Poëtoscovie, qui s'inscrivent pleinement dans la démarche commune des États de la péninsule de Kosa.

Après une étude approfondie de votre proposition, il apparaît clairement que le projet « K-2025 » constitue un plan de développement appelé à devenir central dans la construction de la coopération kosi et le renforcement des liens unissant les États membres. Je ne peux donc que suggérer aux représentants de la République de Poëtoscovie de présenter officiellement vos ambitions devant le Conseil kosi. Votre proposition, si elle est maintenue, sera inscrite à l'ordre du jour de la prochaine réunion du Conseil afin qu'elle soit formellement examinée puis, le cas échéant, adoptée par les représentants des États de la péninsule de Kosa.

Une question a cependant été soulevée, à juste titre, par l'un des conseillers spéciaux attachés à mon secrétariat général. Si nous ne pouvons que saluer l'entreprise de la République de Poëtoscovie et la volonté de faire coopérer le Conseil kosi avec l'Organisation des Partenaires de la Poëtoscovie dans le cadre de ce projet, nous ne comprenons pas les raisons qui ont poussé le gouvernement de la République de Poëtoscovie à ne pas faire de ce projet une initiative propre au Conseil kosi. En effet, si l'Organisation des Partenaires de la Poëtoscovie semble être devenue une priorité de votre politique internationale, le projet « K-2025 » est résolument régional et ne concerne qu'une minorité des États membres de l'OPP. Il aurait ainsi davantage vocation, selon nous, à devenir une initiative régionale portée directement par le Conseil kosi plutôt qu'à être entreprise par une organisation dont la portée est mondiale.

A titre informatif, nous souhaiterions également avoir le statut juridique de l'Organisation des Partenaires de la Poëtoscovie selon la République de Poëtoscovie. Voyez vous cela comme une réelle organisation internationale, équivalent au Conseil kosi ou à la Communauté des États Nazumis, ou bien comme une forme d'association de l'ensemble des partenaires de la République de Poëtoscovie créée afin de faciliter la diffusion de vos projets ?

Dans l'attente de votre retour sur ce sujet, Monsieur le Ministre, je vous assure que je me tiens à votre entière disposition pour toute question relative au Conseil péninsulaire ou à la coopération kosi.

Avec mes salutations les plus respectueuses,

Olyra Khelduun,
Secrétaire générale du Conseil kosi
3360

Logotype officiel du Ministère des Affaires étrangères de la République du Talaristan
MINISTÈRE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES
DE LA RÉPUBLIQUE DU TALARISTAN
ТЫШКЫ ЭШЛӘР МИНИСТРЫ • ТАЛАРСТАН ҖӨМҺҮРИЯТЕ


A l'attention de Monsieur Piotr Vassia, Ministre des relations internationales de la République de Poëtoscovie,
A l'attention de Son Excellence Monsieur Sébastien Tesson, président de la République de Poëtoscovie,

Monsieur le Ministre,
Monsieur le président de la République,

Si la République du Talaristan et la République de Poëtoscovie ne disposent pas de grands accords diplomatiques ou d'échanges particulièrement conséquents qui pourraient nous placer dans la catégorie des « acteurs privilégiés », le ministre des Relations internationales poëtoscovien ne pourra pas nier que nous nous alignons régulièrement sur certains intérêts communs. Je pense surtout, en premier lieu, à la question du droit international, où la République du Talaristan a soutenu, dès ses débuts, les pactes internationaux proposés par la République de Poëtoscovie à la communauté internationale. Si nous n'avons pas encore ratifié l'ensemble de ces propositions, votre initiative visant à codifier cette notion du droit, trop souvent mise de côté, a toujours constitué une vision commune entre nos deux pays au Nazum.

Outre cela, vous avez également soutenu notre proposition d'organisation régionale propre au Nazum, qui s'est concrétisée avec la création de la Communauté des États Nazumis durant l'été dernier et au sein de laquelle nous siégeons tous deux. Notre participation à plusieurs projets de la République de Poëtoscovie, au sein de son Organisation des Partenaires, constitue également un signe de rapprochement relatif entre nos deux gouvernements.

Cependant, nous assistons aujourd'hui à une évolution particulièrement rapide de l'Organisation des Partenaires de la Poëtoscovie : la mise en place d'une réserve humanitaire commune, l'instauration d'un conseil disposant de compétences spécifiques et désormais en mesure d'assurer une partie de l'administration de l'organisation. En clair, Monsieur le Ministre, la République du Talaristan commence à s'interroger sur le statut réellement accordé par les autorités poëtoscoviennes à leur Organisation des Partenaires. Ce qui était jusqu'à présent perçu comme une agence autonome active sur la scène internationale, mais demeurant étroitement liée à votre ministère et ayant pour objectif de développer des projets communs avec vos partenaires, semble progressivement évoluer vers une véritable organisation internationale, tout en conservant, pour la plupart des acteurs internationaux et régionaux, des contours juridiques encore flous.

Si nous ne remettons nullement en question les objectifs louables de l'Organisation des Partenaires de la Poëtoscovie, ni le caractère non contraignant de son Conseil ou de ses différents projets, qui laissent une liberté conséquente aux États nouant des liens avec la République de Poëtoscovie, une clarification de son statut nous semble désormais plus que nécessaire. Si nous avons voté en faveur d'un accord de principe entre l'OPP et la CEN au sein de l'Assemblée communautaire, notamment en vue des Jeux pannazuméens, la République du Talaristan estime qu'il est désormais temps pour la République de Poëtoscovie de se positionner officiellement à l'égard de son Organisation des Partenaires par une déclaration publique adressée à la communauté internationale. Une telle clarification permettrait de lever les incertitudes juridiques entourant l'OPP et de mieux définir la nature des engagements pris par les États qui choisissent d'y participer.

Avec mes plus sincères respects,

Signée par Asmina AkmyradowaAsmina Akmyradowa
Première ministre par intérim,
Ministre des affaires étrangères
de la République du Talaristan.

Fait à Khydan, le 3 février 2020


Sceau d'État
(Дәүләт мөһере / Däwlät möhäre)
Sceau d'État de la République du Talaristan
2618

Commandement maritime de la Classis III Fortuna Patres

Courrier transmis par l'Ambassade velsnienne pour les nations libres du Nazum





Drapeau

Au Ministère des relations internationales de la République de Poetoscovie, le Patrice, le Sénat et le Conseil Communal de Velsna te salue.

A l'attention de son excellence Piotr Vassia,

Veuillez par ce courrier, notifier la volonté, par l'intermédiaire de ma voix, moi Gian Galleazzo-Barisi, du Sénat des Mille et du peuple velsnien d'aspirer au règlement du conflit qui secoue nous deux nations, le plus rapidement possible. En effet, nous vous prions de recevoir la dite missive comme un rameau d'olivier, suite aux évènements s'étant déroulés sur mer, et ayant vu la défaite de la flotte du pays des poètes.

Nous n'entretenons par nature aucun différent à l'égard de la nation des poètes. Si nous n'entrerons pas dans le détail de ce que tous savent déjà, c'est à dire la liste de griefs ayant motivé ces excellences illustres du Sénat quant à ces attaques, et qui se regroupe en une série de provocations destinées à nos alliés moritoniens, de vos tentatives d'ingérence au Chandekolza, de votre attitude de rejet vis à vis de nos alliés nazumi, nous autres, de notre peuple de la cité des velsniens, savons lorsqu'il est temps de proposer une paix, qui garantissent à notre cité et à votre nation l'assurance d'un règlement dans l'honneur de notre situation, qui ne diminue pas davantage votre puissance qu'elle ne l'est déjà, tout en augmentant la notre au regard de l'avantage que nous avons eu à tirer de la guerre.

Ainsi, prenez note ici de nos propositions à l'établissement d'une trêve, et qui ont été approuvées tant par ces excellences illustres du Sénat que par ces excellences du Gouvernement communal:
  • La Grande République s'engage au renvoi de l'ensemble des prisonniers poetoscoviens pris suite des combats dans les deux mois, à compter de la signature d'un accord.
  • La Grande République exige le retrait de toute forme de condamnation officielle sur la scène internationale de la part de la nation des poètes, et toute tentative d'user de diffamation et de mensonge à l'encontre de son bon comportement.
  • La Grande République exige l'engagement d'un véritable effort diplomatique de la part de la nation des poètes afin d'établir avec ses alliés nazumi (Xin, Jashuria) une relation de travail respectueuse, volontariste et privilégiée.
  • La Grande République fait la demande d'une signature de traité commercial entre nos deux nations, incluant la levée de tout droit de douane réciproque entre nos deux territoires.

Nous actons le fait que ces conditions semblent acceptables et légères compte tenu des torts causés et de la situation dans laquelle ce conflit est. Nous restons à votre disponibilité immédiate pour toute demande de précision ou interrogation de votre part.



Avec l'expression de mes plus grands respects envers votre gouvernement et vos institutions.

Ainsi a été fait ce courrier à la date du 3 février 2020 par l'Amirraglio de la Classis III Fortuna Patres,
Son excellence, le sénateur Gian Galleazzo Barisi "le boucher du Chandekolza".
90
AFF.
Cabinet du Ministre Hervé Peltier
MINISTÈRE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES DE LA RÉPUBLIQUE DE NEXANIE


Excellence,

C'est avec le plus profond respect et dans un esprit de coopération sincère que je m'adresse à vous au nom du Gouvernement de la IIIe République Néxanienne, afin de porter à votre connaissance une initiative que nous jugeons porteuse d'un avenir commun prospère pour nos nations respectives.

La IIIe République Néxanienne a l'honneur de soumettre à votre haute appréciation les prémices d'un projet d'envergure : la constitution d'un espace économique et monétaire partagé, dont l'ambition est de réunir, autour d'une gouvernance équitable, les nations désireuses de conjuguer leurs forces pour bâtir une devise internationale d'une puissance et d'une stabilité capables de rivaliser avec les monnaies les plus établies de notre temps.

Ce projet, encore dépourvu à ce jour d'une dénomination officielle pour l'organisation qui le portera, se veut avant tout un chantier commun. La monnaie appelée à en devenir le socle sera le Néxan, actuellement monnaie nationale de la Néxanie. Toutefois, dès la constitution effective de l'organisation, la Néxanie entend s'en détacher progressivement afin que le Néxan cesse d'être LA monnaie néxanienne pour devenir LA monnaie de l'organisation tout entière. Chaque État membre en sera alors, à parts égales, le garant et le responsable, sans qu'aucune nation, pas même celle qui en fut l'initiatrice, n'en conserve une autorité privilégiée.

Dans le même esprit, la Banque Centrale Néxanienne ( NNB ), qui assurera dans un premier temps la gestion technique des comptes et des flux, a vocation à être remplacée, une fois l'organisation pleinement constituée, par une banque centrale commune. Celle-ci réunira, sans hiérarchie aucune, l'ensemble des banques nationales des pays participants, y compris celles des États ayant choisi de demeurer au sein de l'organisation sans pour autant adopter le Néxan dans leur usage courant.

Consciente que certaines nations, par attachement légitime à leur souveraineté, ne souhaiteront pas renoncer à leur monnaie nationale, la IIIe République Néxanienne tient à préciser que cette réticence ne constitue nullement un obstacle à la participation. Nous proposons ainsi qu'un double régime monétaire puisse coexister au sein de ce projet : le Néxan, appelé à devenir la monnaie internationale commune, destinée aux échanges entre membres et au commerce extérieur, et les monnaies nationales de chaque État, pleinement conservées pour l'usage intérieur. Les banques centrales de tous les membres, qu'ils adoptent ou non le Néxan dans leur usage courant, seraient pareillement associées à la structure commune, garantissant ainsi que nul pays ne se voie diminué dans son pouvoir de décision du seul fait de son choix monétaire. Chaque État, qu'il opte pour l'adoption complète du Néxan ou qu'il préserve sa devise nationale, disposerait ainsi d'une voix strictement égale au sein du conseil, et bénéficierait des mêmes avantages attachés à l'appartenance à cette future organisation.

L'objectif que nous poursuivons est clair : fluidifier le commerce entre les nations membres, renforcer les liens économiques qui nous unissent, et offrir à chacun des avantages tangibles issus de cette solidarité monétaire, tout en construisant, pierre après pierre, une devise internationale forte, respectée et durable dans le temps.

C'est dans cet esprit d'ouverture que la IIIe République Néxanienne se permet de solliciter votre attention sur ce projet naissant. Nous serions particulièrement honorés de connaître l'intérêt que votre nation pourrait porter à une telle initiative, et demeurons, dans l'attente d'un retour de votre part, pleinement disposés à approfondir avec vous les modalités d'une éventuelle association à ce dessein commun.

Je vous prie d'agréer, Excellence, l'expression de ma très haute considération.

Hervé Peltier,
Ministre des Affaires Étrangères de la IIIe République Néxanienne.
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