15/04/2019
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Relations internationales [Diplomatie] - Page 15

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NOTE DIPLOMATIQUE KABALIENNE

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Drapeau
« Plusieurs clans kabaliens, une seule Kabalie. Et unité des Peuples, Justice pour Tous »
Proclamée à Azour, le 6 janvier 2018

République unie des peuples des clans de Kabalie de l’Ouest et de l’Est (RUPK)

Émetteur : Vilo Colo, Consul exécutif (mandat du 6 janvier 2019 au 6 janvier 2020)
Destinataire : Amastan Ag Amenay Ag Aylan, Ministre des Affaires étrangères de l’Azur
Objet : Ligne kabalienne face à la Cramoisie, stratégie d’isolement, Union de l’Afarée du Nord, Institut du Désert, coopération militaire et agenda économique kabalo-azuréen
Date : 29.11.2018


Que la Paix, la Miséricorde et la Bénédiction d’Allâh soient sur toi, mon frère,

Au nom de la Chancellerie unifiée, je te remercie pour ta note et pour la netteté de la position azuréenne. Ta missive a une vertu rare : elle ne cherche pas à enjoliver, elle cherche à clarifier. Tu rappelles que votre ligne repose sur les faits, et tu décris précisément la nature irréconciliable entre les faits et leur négation. C’est exactement ce que la Kabalie observe, et c’est exactement le terrain sur lequel nous devons rester, car il ne laisse aucune prise à la propagande ni aux glissements de langage.

Je prends acte, d’abord, de votre choix d’abandonner le dialogue avec Balsilek Ishaq, après qu’il n’ait démontré aucune intention réelle de le poursuivre. J’entends aussi, et je retiens, votre refus total d’accorder du crédit à la parole provenant de Carnavale ou de Cramoisie, au regard de la mauvaise foi et du négationnisme constatés, ainsi que de la tentative actuelle de fabriquer une fausse réparation en laissant les auteurs contrôler le territoire. Cette lucidité est précieuse, parce qu’elle évite à la Kabalie de confondre discussion et sortie de crise.

Je veux ensuite poser notre ligne, clairement, afin que l’Azur sache précisément ce que la Kabalie prépare, et comment nous souhaitons coordonner nos actions.

La Kabalie ne reconnaît pas la Cramoisie comme un État. Ni dans son principe, ni dans ses institutions, ni dans sa légitimité. Nous reconnaissons les faits suivants : un génocide a eu lieu sur des terres kabaliennes, une occupation s’est installée, une colonisation s’est normalisée par la force, et cette entité a ensuite cherché à habiller son installation par la rhétorique, les titres, les couleurs et la mise en scène. Cela ne produit aucun droit. Cela ne produit aucune souveraineté. Cela ne produit aucune paix.

Pour autant, et c’est là que la méthode devient importante, notre État ne veut pas basculer dans une logique de guerre immédiate. Nous voulons prouver, au monde et à nous-mêmes, que la diplomatie peut encore servir de voie de réunification. Mais cette diplomatie doit être une diplomatie de contrainte, d’isolement, et de logique économique, pas une diplomatie de normalisation. Cela signifie que nous acceptons, tactiquement, le maintien d’un canal de dialogue avec la Cramoisie, non pas pour la reconnaître, ni pour l’installer, mais pour la pousser à se dévoiler, pour la forcer à répondre aux faits, et pour gagner du temps utile. Je le dis sans détour : si un accord existe un jour, il ne pourra naître que d’un rapport de force politique et économique construit, pas d’une discussion de salon. Et si nous maintenons une discussion, c’est aussi parce que la discussion peut servir à faire traîner, à bloquer leurs manœuvres, à imposer des conditions, et à conduire, progressivement, à une dépendance économique qui les prive de choix réels.

C’est ici que notre stratégie se structure en trois axes qui doivent être cohérents entre eux.

Premier axe, l’isolement diplomatique. Nous avons signé la Déclaration mondiale sur la Cramoisie et la Reconnaissance de l’intégrité territoriale kabalienne. La Cramoisie a refusé ces bases. Donc la phase suivante est l’isolement. Isolement dans les organisations. Isolement dans les partenariats. Isolement dans les circuits économiques licites. Isolement moral. Et sur ce point, l’Azur est un pivot, parce que votre crédibilité, votre constance et votre capacité à porter un discours de faits font partie des rares leviers qui empêchent les chancelleries de tomber dans la fatigue.

Deuxième axe, la bascule économique. Tu sais que la Kabalie possède du pétrole à foison. C’est un fait structurant. Entre janvier et mars, notre Sénat votera une série de lois économiques portant sur la gouvernance énergétique, la sécurité des infrastructures, la prévisibilité réglementaire, et les mécanismes d’exportation. Notre objectif est simple : faire de la Kabalie un acteur énergétique crédible et stable. Cela implique d’organiser des contrats, de sécuriser les routes d’export, de fixer des cadres juridiques lisibles, et de construire une capacité de négociation sérieuse.

Dans ce cadre, je veux ouvrir un volet kabalo-azuréen, très concret, qui dépasse le symbole. Nous voulons exporter du pétrole depuis la Kabalie vers des partenaires fiables. L’Azur peut être l’un de ces partenaires, selon des volumes à définir et selon vos propres besoins. Mais je veux aussi insister sur l’autre face, l’importation. Une relation saine n’est pas une relation où l’un vend et l’autre achète sans contrepartie structurée. Nous voulons donc, avec l’Azur, définir un circuit d’échanges réciproques : exportations énergétiques kabaliennes, et importations kabaliennes en biens, services, technologies, logistique, formation, équipements, et tout ce que l’Azur juge pertinent. L’objectif est de créer une interdépendance positive, utile à nos deux pays, et qui renforce nos marges de manœuvre face à la Cramoisie. Je veux que nos services commencent à dresser, dès maintenant, une cartographie simple : ce que la Kabalie peut fournir, ce que la Kabalie doit importer, ce que l’Azur produit, ce que l’Azur peut exporter, et les voies logistiques réalistes pour que cela ne reste pas une idée, mais devienne une mécanique.

Troisième axe, la sécurité. Tu as vu que notre pays se reconstruit, et qu’il ne veut plus jamais être faible au point de faciliter un crime. Dans cette logique, un grand plan d’armement a été voté, et à partir de janvier, un achat massif d’armement aura lieu à hauteur de 195 000 unités internationales. Sur les estimations que nous utilisons, cela représente un investissement de plus de 80 milliards. Je mesure le poids de ces chiffres et je les assume : nous ne voulons pas une armée décorative. Nous voulons une armée terrestre forte, reconnue, disciplinée, capable de protéger nos civils, de tenir nos frontières, et de dissuader toute tentative de chantage. Nous voulons également structurer une force aérienne crédible. Notre faiblesse navale, elle, demeure, et nous ne prétendons pas devenir une puissance maritime. Mais justement, c’est là que l’Azur peut jouer un rôle de stabilisation : une présence, une formation, un regard, une capacité de dissuasion indirecte, tout cela suffit souvent à empêcher les dérives sans tirer un seul coup de feu.

Dans ce cadre, je te demande explicitement une chose : que l’Azur accepte l’idée d’envoyer des formateurs pour former des soldats kabaliens, selon vos standards, selon vos méthodes, selon une doctrine de discipline et de protection des civils. Notre objectif est de professionnaliser, pas de fanatiser. Nous voulons une armée stable, pas une milice. Nous voulons une force qui protège, pas une force qui se venge. Et si l’Azur, État reconnu et respecté, contribue à cette formation, cela aura un double effet : monter notre qualité militaire, et renforcer notre crédibilité internationale quand nous affirmons que nous cherchons la paix par la force de la loi.

Je reviens maintenant sur ton hypothèse centrale, celle de répondre positivement à une discussion sur le désert. Je la considère comme pertinente, mais uniquement si elle est encadrée par une doctrine claire. Si nous discutons du désert, ce n’est pas pour discuter d’un aménagement technique, ni pour discuter d’une coexistence, mais pour imposer deux vérités : le désert est kabalien, et aucune entité coloniale n’a de droit à y projeter ses fantasmes. C’est aussi dans cette perspective que l’Institut du Désert, que tu proposes, me paraît être une idée excellente. Il s’agit d’un instrument culturel, scientifique, diplomatique, et moral. Il peut servir à exposer au monde ce que la Cramoisie cherche à effacer : des traditions nomades, des langues, des pratiques, un rapport unique au territoire, une mémoire. L’Institut du Désert est donc un projet que la Kabalie est prête à inscrire dans un agenda bilatéral avec l’Azur, et à porter comme réponse pacifique mais puissante au biocolonialisme et aux projets absurdes qui humilient les victimes.

J’en viens maintenant à un point de doctrine régionale que je veux préciser. Nous travaillons à la création d’un Pacte de Défense de l’Afarée du Nord-Ouest, qui a un objectif sécuritaire, politique et économique. L’objectif sécuritaire est d’empêcher le retour de la colonisation et de dissuader les agressions opportunistes. L’objectif politique est de créer un bloc de cohérence diplomatique, afin que les États de la région parlent avec plus de poids dans les enceintes continentales. L’objectif économique est de structurer des échanges, des routes, des mécanismes de coopération et d’investissement, afin que la région se développe sans dépendre des structures coloniales et sans laisser la Cramoisie devenir une plateforme de contournement.

L’un des points clés de ce Pacte de Défense de l’Afarée du Nord-Ouest, et je le dis clairement, est de construire un rapprochement fort avec l’OND, par un mécanisme d’observation, et possiblement par un mécanisme de formation, de standardisation, ou de coopération. Cela ne doit pas être une dépendance, mais un regard. Pourquoi ce regard est utile ? Parce qu’il agit comme un filtre. Une entité hostile à l’OND, comme la Cramoisie, refusera d’elle-même un cadre qui l’expose à l’OND. Donc elle restera dehors. Et si tous les autres États entrent, la Cramoisie se retrouve isolée, non seulement moralement, mais structurellement. C’est exactement ce que nous recherchons : une architecture qui rend l’isolement automatique, sans que nous ayons besoin de répéter chaque semaine les mêmes condamnations. Et dans ce cadre, la pression régionale limitera mécaniquement leurs actions, parce qu’elle rendra leurs provocations plus coûteuses et leurs manœuvres plus visibles.

Dans ce même esprit, et parce que nous devons agir sur tous les leviers, nous envisageons notre candidature au PAS, Pacte afaréen de sécurité. Nous ne voulons pas y entrer pour accepter un compromis mou. Nous voulons y entrer pour empêcher que la sortie négociée ne devienne une reconnaissance indirecte. Nous voulons y porter une ligne de faits, et pousser, comme tu l’indiques, à des méthodes plus crédibles, y compris des sanctions et des restrictions, tant que l’occupation persiste.

Je termine par une proposition de coordination, très simple, que je souhaite te soumettre.

Premièrement, sur l’économie : ouvrons un groupe de travail kabalo-azuréen sur l’exportation et l’importation. D’un côté, volumes et calendrier de nos exportations pétrolières. De l’autre, vos capacités d’exportation vers nous, en biens, en logistique, en technologies, en équipements, et en services. Ce groupe doit être prêt avant le vote final de nos lois économiques, afin que les textes kabaliens prennent en compte une réalité de partenariat, et pas seulement une intention.

Deuxièmement, sur la sécurité : je souhaite que nous définissions un cadre de formation militaire kabalienne par l’Azur. Une mission limitée, claire, encadrée, mais réelle. Avec un objectif précis : professionnaliser, discipliner, protéger les civils, sécuriser la frontière, et dissuader.

Troisièmement, sur la doctrine commune : je veux que la Kabalie et l’Azur parlent d’une voix coordonnée sur la base Déclaration et Reconnaissance, et sur l’idée que la discussion ne suspend pas la coercition. Nous pouvons discuter, tactiquement, si cela sert à dévoiler la mauvaise foi et à imposer la vérité, mais nous ne suspendrons pas l’isolement et la pression pour faire plaisir à un occupant.

Quatrièmement, sur l’Institut du Désert : lançons-le. Même en version embryonnaire. Même en version préparatoire. Un calendrier, un texte fondateur, une gouvernance, une articulation scientifique et culturelle. Ce projet a une puissance symbolique qui, je le crois, peut faire plus mal à l’occupant que mille insultes : il l’empêche de prétendre que le désert est un vide.

Tu as conclu en disant que l’Afarée ne doit plus être désunie. Je partage cette phrase, et j’ajoute la mienne : l’Afarée ne doit plus être confuse. Car la confusion est le carburant de la Cramoisie. Alors restons clairs. Restons fermes. Restons cohérents. Et avançons.

Que Dieu guide nos décisions.

Vilo Colo, Consul exécutif

Fin de note diplomatique de la RUPK
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Vous avez un nouveau message vocal !


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Message vocal écrit


Azur,

L'Empire de Churaynn observe avec une vigilance importante l'évolution de la République Actionnariale du Désert Rouge (Cramoisie). Nos services de renseignement concluent que cette entité, par son isolement et ses recherches chimiques, représente une anomalie en Afarée. Pour l'Empire, la solution à ce « problème » passera nécessairement par une alliance entre nos deux nations pour détruire cette anomalie.

L'Empire de Churaynn identifie l'Azur comme la « Clé » de l'Afarée :

Votre force balistique possède la capacité unique de neutraliser préventivement toute la force aérienne carnavalaise. Sans cela, aucun projet de stabilisation n'est viable. Churaynn, de son côté, dispose de la masse de manœuvre terrestre, balistique et aérienne pour saturer les zones de conflit. Sachez, en toute transparence, que nous partons en Kabalie libre, là où le Finejouri arrêtera de nous parler de protocole et comprendra que la Cramoisie n'est pas et ne sera jamais une nation. Malgré tout cela, je respecte Louis II car il s'inquiète pour son peuple. Même si cette protection reste temporaire face à une Cramoisie toujours aussi dangereuse.

Nos propositions pour une action coordonnée :

Protection de la Kabalie Libre : L'Empire projette d'installer des points d'appui en République Unie des Clans de Kabalie. Nos avions pourraient y assurer une couverture permanente pour protéger cette zone contre toute incursion de la Cramoisie.

Destruction des bases militaires : Nous (vos missiles balistiques avec l'appuie de nos missiles restant en petite quantité) détruirons toutes les bases militaires de la Cramoisie, anéantissant toute possibilité de vengeance sur nos territoires.

Blocus Total : Nous suggérons d'étudier la mise en place d'un blocus aéro-naval autour de la Cramoisie. L'objectif est l'asphyxie économique totale de l'entité actionnariale pour la contraindre à une dépendance vitale envers la Kabalie, ce qui inversera très rapidement le rapport de force colonial. C'est un projet proposé par la Kabalie Libre.

Coordination avec le Finejouri : Si nous obtenons l'aval du Royaume pour un déploiement conjoint, nous pourrions verrouiller l'espace aérien afaréen de manière définitive, de l'Ouest à l'Est. La Cramoisie sera alors une prison dont personne ne sortira et où personne n'entrera.

L'Empire est prêt à engager ses ressources pour vous soutenir. Vous êtes l'État dont la réputation et les relations diplomatiques peuvent aider l'Est et l'Ouest. Si l'Azur accepte de devenir le bras armé de cette alliance, Churaynn sera ravi d'apporter son soutien.

Dans l'attente de vos réflexions.




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Le Sadr, Empire Islamique de Churaynn

1905
Vous avez un nouveau message vocal !


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Message vocal écrit


Mon cher ami,

C’est avec une douleur profonde et une colère froide que j’ai appris le sort de vos aviateurs au-dessus du Désert Rouge. L’Empire de Churaynn s’incline devant la mémoire de ces héros, victimes de la barbarie d’une entité qui ne connaît ni les lois du ciel, ni celles de l’honneur. Leurs noms seront gravés dans l’histoire de la libération afaréenne comme les premiers martyrs de la fin de l’arrogance du démon. Ils ont tué vos soldats de sang-froid, et cela sera bien pire si nous ne faisons rien.

Balsilek Ishak rit ? Qu’il rie. En traitant nos nations de « tas de losers », il vient de signer l'arrêt de mort de son paradis. L’Empire de Churaynn n’est pas un « loser », et aucune autre nation ne l'est en Afarée.

Vous parlez du Plan R (Réaliste). Le réalisme, Monsieur, c’est de constater que la diplomatie a été abattue en plein vol en même temps que vos pilotes. Le réalisme, c’est de comprendre que face à un prédateur qui se vante de sa « vaillance » en assassinant des patrouilles, seule la force totale est une réponse. Comprenez qu'en abattant deux Azuréens, la Cramoisie a signé son anéantissement. Ses avions seront cloués au sol. Et plus rien ne rentrera en Cramoisie. Rien, pas même l'humanitaire, quand nous la raserons. Ce combat, Monsieur, a commencé, et nous vous y attendons.

L’Empire considère l’attaque contre l’Azur comme une attaque contre ses propres lignes. Nous sommes prêts à coordonner nos missiles pour saturer les défenses de la RAD dès que le signal sera donné. Notre aviation, ainsi que notre marine, se feront une joie de vous épauler.

D'ailleurs, nous suivons votre conseil. Nos diplomates contactent les chefs de clans de la République Unie. Si la R.U.P.K. est la seule légitime pour déterminer sa libération, l’Empire sera son bras armé le plus loyal.

À propos du Pacte Afaréen de Sécurité, nous porterons cette question au Conseil. Si le PAS veut prouver qu'il n'est pas ce que la Cramoisie prétend, il doit agir maintenant.

Avec toute ma fraternité et mes condoléances les plus sincères pour l'Azur.

L'Empire Islamique de Churaynn est prêt à tuer, comme à perdre ses frères.



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Le Sadr, Empire Islamique de Churaynn

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Bureau des Affaires Étrangères du Royaume de Finejouri

Très chers homologues,

Veuillez trouver si dessous le traité rédigé par notre Royaume définissant un cadre claire concernant la gestion de troupe étrangère envoyé à la suite de notre demande de mobilisation. Ce traité fait suite a l'incident du 29 décembre et des montés de tensions entre différents états pouvant compromettre les efforts diplomatiques entrain d'être fait pour résoudre le problème de la kabalie Rouge de façon diplomatique. De plus Finejouri comprend la souffrance de perdre des Hommes, des enfants de votre nation cependant Finejouri vous appel à la retenu, l'Azur a démontré plus qu'une fois que la retenu pour mener des actions diplomatique était le plus souvent la meilleur des solutions.

Traité
Traité d’encadrement des forces étrangères stationnées au Royaume de Finejouri


Préambule

Le Royaume de Finejouri,

Considérant les tensions sécuritaires qui affectent la stabilité de l’Afarée de l’Ouest ;

Réaffirmant son attachement à la souveraineté des États, au respect du droit international et à la prévention de toute escalade militaire dans la région
Reconnaissant que certaines nations partenaires ont accepté de contribuer à la sécurité du territoire du Royaume dans un cadre de coopération défensive ;

Désireux de clarifier les règles encadrant la présence et l’activité des forces étrangères sur le territoire du Royaume de Finejouri ;

Décide d’établir le présent traité afin de définir les conditions strictes dans lesquelles ces forces peuvent être stationnées et opérer depuis le territoire du Royaume.


Article 1 – Nature du traité

Le présent traité encadre exclusivement la présence de forces étrangères sur le territoire du Royaume de Finejouri dans un objectif strictement défensif. Aucune disposition du présent traité ne saurait être interprétée comme autorisant l’utilisation du territoire du Royaume de Finejouri comme point de départ d’opérations offensives contre un État tiers.

Le Royaume de Finejouri réaffirme que sa participation à tout dispositif de coopération militaire vise uniquement la protection de son territoire, de son espace maritime et de son espace aérien.

Article 2 – Souveraineté du Royaume de Finejouri

Toutes les installations militaires situées sur le territoire du Royaume de Finejouri demeurent la propriété exclusive de l’État finejourien.

Aucun État étranger ne possède ou ne peut revendiquer la possession, l’administration ou le contrôle d’une base militaire sur le territoire du Royaume.

Les forces étrangères stationnées dans le cadre du présent traité sont hébergées dans des bases du Royaume de Finejouri et y opèrent sous le cadre défini par les autorités finejouriennes.

Article 3 – Organisation des bases militaires

Afin de garantir une coordination optimale et d’éviter toute action non concertée, les unités militaires étrangères présentes sur le territoire du Royaume sont stationnées dans une base commune placée sous commandement du Royaume de Finejouri.

Cette organisation vise à :

faciliter la coordination entre les forces présentes,

garantir le contrôle du Royaume sur les activités militaires menées depuis son territoire,

prévenir toute initiative unilatérale susceptible de provoquer des tensions régionales.

Aucune nation étrangère ne peut établir de zone d’opération autonome ou de base indépendante au sein du territoire finejourien.

Article 4 – Communication des effectifs et des moyens

Les États partenaires doivent communiquer au Royaume de Finejouri :

le nombre exact de soldats déployés,

la nature des équipements militaires présents,

les moyens aériens, navals et terrestres stationnés dans les bases du Royaume.

Le Royaume de Finejouri n’acceptera sur son territoire que les forces préalablement déclarées et validées dans le cadre de cette coopération défensive.

Tout renforcement ou modification de ces moyens devra faire l’objet d’une notification préalable et d’une validation par les autorités du Royaume.

Article 5 – Coordination des mouvements militaires

Tout mouvement de troupes, d’aéronefs ou de bâtiments militaires appartenant aux forces étrangères stationnées au Royaume de Finejouri doit être porté à la connaissance des autorités militaires finejouriennes.

Ces mouvements devront être validés par le Royaume avant leur exécution.

Cette disposition vise à garantir une coordination complète des activités militaires opérées depuis le territoire finejourien.

Article 6 – Patrouilles et respect des frontières

Les patrouilles aériennes, navales ou terrestres menées par les forces étrangères présentes au Royaume de Finejouri doivent respecter strictement les principes suivants :

elles doivent demeurer dans l’espace aérien, maritime ou territorial du Royaume de Finejouri ;

elles ne doivent en aucun cas violer les frontières terrestres, maritimes ou aériennes d’un État tiers ;

elles doivent être conduites dans un cadre strictement défensif.

Toute violation de ces principes constituerait une infraction grave au présent traité.

Article 7 – Cas de défense du territoire du Royaume

Dans le cas où le territoire du Royaume de Finejouri ferait l’objet d’une attaque directe, les forces étrangères présentes dans les bases finejouriennes sont autorisées à participer à la défense du Royaume. Dans ce cas uniquement, elles pourront agir immédiatement pour protéger :

les installations militaires du Royaume,

la population finejourienne,

l’intégrité territoriale du pays.

Toute action menée dans ce cadre devra toutefois continuer à respecter les frontières des États voisins.

Article 8 – Opérations offensives

Aucune opération offensive ne peut être menée depuis le territoire du Royaume de Finejouri sans que :

le gouvernement finejourien en soit informé ;

les autorités du Royaume aient donné leur autorisation explicite.

Le territoire finejourien ne peut être utilisé comme point de départ d’une action militaire offensive sans décision souveraine du Royaume.

Article 9 – Nature non logistique de la présence militaire

La présence de forces étrangères sur le territoire du Royaume dans le cadre du présent traité ne constitue ni une base logistique permanente ni un point de ravitaillement international pour d'autre troupe ne faisant pas parti de ce traité.

Toute demande d’utilisation des infrastructures du Royaume pour :

le ravitaillement,

le transit militaire,

le stockage de matériel,

devra faire l’objet d’une demande diplomatique distincte ou être encadrée par un autre accord de coopération militaire spécifique.

Article 10 – Respect de la stabilité régionale

Les États signataires du présent traité reconnaissent que la présence de leurs forces au Royaume de Finejouri doit contribuer à la stabilité de l’Afarée de l’Ouest.

Ils s’engagent à ne mener aucune action susceptible de provoquer une escalade militaire ou de compromettre la sécurité des États voisins.

Article 11 – Non-respect du traité

Toute violation des dispositions du présent traité pourra entraîner :

la suspension des activités militaires des forces concernées,

la réduction de leur présence,

ou leur retrait complet du territoire du Royaume de Finejouri.

Ces décisions relèvent exclusivement de la souveraineté du Royaume.

Article 12 – Autorité du Royaume

Le Royaume de Finejouri demeure l’autorité souveraine sur son territoire.

Toutes les forces étrangères présentes dans ses bases reconnaissent l’autorité du gouvernement et de l’état-major du Royaume concernant les activités militaires menées depuis ce territoire.

Conclusion

Le présent traité vise à garantir que la coopération militaire entre le Royaume de Finejouri et ses partenaires demeure strictement défensive, transparente et respectueuse de la souveraineté nationale ainsi que de la stabilité régionale. Tout état ne voulant pas s'y confirmer devront retirer leurs forces du territoire de notre Royaume


Cordialement,

Mdm Linehart Conseillère au prêt de Sa Majesté sur les affaires étrangères
 logo affaire étrangère
1591
SMA

SUBLIME MAISON AYKHANIDE

REPUBLIQUE TECHNOCRATIQUE D’ARKAVIE


N° : 001 / 06.01.2019 / Langue originelle : arkavien / Exp. : Ministère de Affaires Etrangères et des Relations Internationales d'Arkavie

Ministère de Affaires Etrangères et des Relations Internationales
Dossier Azur N° : 001


Objet : Salutations Diplomatiques



Alinéa A l'attention de nos très chers homologues azuréens,

AlinéaAu nom du Premier Coordinateur exécutif de la République technocratique d'Arkavie, Vaelor Kynstra ainsi que de l’ensemble du peuple arkavien, je suis honoré de vous adresser, ainsi qu’au gouvernement et aux citoyens du Califat constitutionnel d’Azur, nos vœux les plus sincères pour cette année 2019.

Alinéa Que cette nouvelle année apporte à votre nation la stabilité, la prospérité, la paix durable que nous appelons également de nos vœux pour l’ensemble des pays de notre continent afaréen. Nous formons par la même occasion le souhait de développer un lien d'amitié entre le Califat constitutionnel d'Azur et la République technocratique d'Arkaive, dans le but principal de renforcer les relations entre les pays de notre continent.

AlinéaNous saisissons cette occasion par rapport à l’engagement constant de la République technocratique d’Arkavie en faveur du dialogue international et des échanges fructueux entre les différentes nations.


AlinéaDans l'attente de votre réponse, veuillez agréer, Monsieur/Madame, l’expression de notre très haute considération et nos vœux les plus sincères de succès et de sérénité pour le Califat azuréen. Qu’Allah vous accorde Sa paix, Sa miséricorde et Ses bénédictions.


Fait à Zürbah le 6 janvier 2019,

signature
(Signé)Thalren Vossar
Ministre des Affaires étrangères et des Relations Internationales



signature
(Sous-signé)Vaelor Kynstra
Premier Coordinateur exécutif de la République technocratique d'Arkavie



sceau

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Que la sagesse d'Ilah accompagne nos soeurs et frères du Levant,

Azuréens,

La désescalade est maîtresse, primordiale afin de permettre à l'Afarée de trouver une suite qui sied.

Je ferai preuve de la même candeur, par respect pour notre Histoire commune et afin de ne perdre de temps dés lors que chaque heure semble comptée : l'approche de votre communiqué "Clarifications" est singulière.
Par la grâce d'Ilâhat, les saisons et l'expérience de la diplomatie Althaljir, nous ferons fi du passif agressif et du lyrisme diplomatique afin de nous rapprocher d'une partie de votre volonté ; celle de la rationalité.

Des délégations Althaljirs se rendront en Kabalie Rouge afin d'obtenir des faits, des conclusions quant à la direction entreprise. Les points d'observations et de compréhension principaux concernent l'intégrité des populations, les objectifs de la Kabalie Rouge sur le court, moyen et long terme et enfin sur un point qui reste central, celui de la Justice des responsables des horreurs des premiers instants de la création de l'Ecarlate.

Nous avons fait le choix de la diplomatie et non de l'invective.
Nous avons fait le choix de la coopération et la compréhension avant la conclusion.
مَنْ أَسْرَعَ كَثُرَ عِثَارهُCelui qui se hâte, trébuche le plus.

La rencontre à la KhaÏma souhaitait rappeler les pièges de l'entrelacement de la diplomatie et de l'ultimatum. Le couvert d'une structure légale et planifiée et du blanc seing international ne donne aucunement solution à la crise et son évolution.

La paraphrase est nécessaire lorsqu'elle souligne le propos, dés lors je reprends les termes de la qari Baya n Ifilku lors de la rencontre à la Khaïma : quelle suite concrète pour la Kabalie Rouge ? Le renversement des institutions, l'émigration massive, la prise de territoire par le voisin Kabalien ?
Le prisme de lecture Azuréen donnera raison sur certaines inquiétudes, notamment écologiques. Si la Kabalie Rouge ne respecte pas le Désert d'antan, cela ne va-t-il pas égoïstement transformé ce qui nous est propre et cher ? La priorité est celle explicitée vis à vis de la Femme et Icemlet a réussi à inclure le Royaume du Finejouri sur les délégations d'observatrices qui éplucheront les sujets afin de comprendre, rassurer ou avertir si cela est nécessaire.

Il y a un fait accompli qui traumatise l'Afarée.
La Kabalie Rouge est, l'Ecarlate est indéniable dorénavant.
L'influence carnavalaise est toute aussi présente.
L'Althalj souhaite néanmoins faire converger le PDG Protecteur encore plus vers la trajectoire de la Bienveillance, qu'elle soit humaine, écologique, sociétale ou économique.

Les bouleversements qui contractent les viscères intiment la plus grande discipline.
De ce fait, l'Althalj enjoint Azur, et l'Empire Churaynn, à la retenue maximale.
La porte qui s'est ouverte afin d'observer le terrain ne doit pas être refermée précipitamment.

Les Tamurt n Althalj n'acceptent aucunement plus ample effusion de sang.

Quelques notes afin de répondre à vos interrogations sur les lacunes informationnelles Althaljirs,
L'empathie Althaljir et le contexte qui s'orchestre en spirale vicieuse expliquent la réponse donnée par le PDG Protecteur vis à vis des troupes militaires ayant participé aux exterminations des Kabaliens lors des premières heures de la Cramoisie.
Acculée, la Kabalie Rouge ne voit aucunement le PAS comme un interlocuteur stable et crédible rassemblant des nations dont les actions historiques ou récentes peuvent effacer l'horreur par la quantité de celles visibles de la Cramoisie.
Icemlet est intéressée par comprendre dans quelles circonstances les pilotes d'Azur ont perdu leur vie. Le Royaume du Finejouri a ouvert une enquête à ce sujet et nous ne doutons pas de la diligence de celui-ci.
L'Althalj a travaillé en évitant la contrainte afin de trouver des solutions depuis les terribles heures de la création de la Cramoisie. Les yeux d'Azur ont sûrement noté que les Forces du Matriarcat Ilahmique furent retenues par la Maktaba dés lors que le choix de la coopération et compréhension fut priorisé, par ma personne, dans la lignée de la discipline évoquée précédemment.
Les Tamurt n Althalj exècrent le marché de l'armement. Icemlet ne se prononcera pas dans ce communiqué sur cette aversion qui semble toucher tout acteur de la crise actuelle.


Plénitude et paix intérieure sont indiquées,



5000
Bureau des Affaires Étrangères du Royaume de Finejouri


Très chers homologues,



Nous sommes ravis d’apprendre que l’Azur est disposé à signer l’accord encadrant la présence de troupes étrangères sur notre sol. Cette décision confirme la solidité des relations entre nos deux nations ainsi que notre volonté commune de garantir la sécurité et la stabilité du continent afaréen. Concernant votre interrogation sur un éventuel déploiement militaire, nous souhaitons rappeler que, comme indiqué lors de notre demande initiale visant à constituer une dissuasion efficace, chaque État partenaire est libre d’envoyer le nombre d’unités qu’il juge approprié en fonction de ses moyens et de ses priorités stratégiques. Il est également tout à fait possible, pour les nations qui ne souhaitent pas déployer d’unités militaires importantes, d’envoyer simplement un officier ou un représentant militaire afin de participer à ce dispositif de dissuasion et de coopération sécuritaire.

Cependant, à l’heure actuelle, les tensions entre les nations du nord-ouest afaréen semblent connaître une phase d’apaisement relative. Dans ce contexte, le Finejouri considère que l’envoi immédiat de troupes étrangères n’est plus nécessaire dans l’immédiat. Néanmoins, le principe même d’une dissuasion par la possibilité d’une présence militaire étrangère demeure pertinent tant qu’un véritable accord de paix durable pour le nord-ouest afaréen n’aura pas été établi. Ainsi, même en l’absence de déploiement de troupes combattantes, la présence d’un officier ou d’un représentant militaire envoyé par les États partenaires reste une option valable afin de maintenir un lien stratégique et une coopération sécuritaire active. Le Finejouri tient également à rappeler que l’Azur demeure pour nous un pays frère. Nous avons pleinement conscience des difficultés auxquelles votre nation fait face, notamment dans le contexte de votre confrontation avec la Maison Dalyoha et des menaces qui pèsent sur votre sécurité nationale. Nous comprenons donc que chaque engagement militaire doive être étudié avec prudence au regard de vos moyens et des risques encourus.

Concernant maintenant la proposition de transformer le « Traité d’encadrement » en un « Accord de défense » incluant un projet commun de sécurité et les différents engagements politiques et économiques à l’égard de la R.A.D. et de la Maison Dalyoha, nous devons vous faire part avec sincérité de la position actuelle du Finejouri.

À ce jour, accepter de tels engagements reviendrait à compromettre la dynamique diplomatique actuellement en cours. En effet, une conférence régionale a récemment été initiée afin de tenter de trouver une voie d’entente avec la Kabalie Rouge et d’éviter une escalade militaire. Il s’agit d’une initiative diplomatique importante, et le Finejouri souhaite lui donner toutes ses chances d’aboutir.
Nous comprenons parfaitement la légitimité de vos inquiétudes et de votre volonté de contrer la menace que représente la R.A.D. Depuis la création du Pacte afaréen de sécurité, cette menace fait partie des préoccupations majeures du continent, et le Finejouri ne fermera jamais les yeux sur les dangers qu’elle représente. Toutefois, notre nation demeure profondément attachée au principe selon lequel la diplomatie doit toujours être privilégiée tant qu’elle reste possible.

Nous avons pleinement conscience de la gravité de la situation, notamment après la perte tragique de deux de vos hommes. Nous partageons votre douleur et considérons que ces vies perdues sont déjà deux vies de trop. Justement pour cette raison, le Finejouri souhaite éviter à tout prix que ce conflit ne dégénère en une confrontation ouverte qui entraînerait de nouvelles pertes humaines.
C’est pourquoi nous sommes contraints, à ce stade, de refuser les dispositions visant à établir un bloc politique, économique et stratégique contre la R.A.D. Notre position n’est pas un désaccord de principe avec vos préoccupations, mais le reflet de notre volonté de privilégier une diplomatie régionale active plutôt que la formation immédiate d’un bloc régional de confrontation.

Il convient également de souligner qu’il s’agit de la première fois que la Kabalie Rouge accepte de participer à une telle rencontre diplomatique et que surtout se soit elle qui lance et demande à ce que cette rencontre ce fasse. Le Finejouri entend donc utiliser tout son poids diplomatique afin de rechercher une solution pacifique et, surtout, d’obtenir des garanties concrètes pour la sécurité de l’ensemble du continent afaréen. Si, à l’issue de ce processus, aucune avancée réelle n’est obtenue et que la diplomatie se révèle incapable d’apporter des réponses crédibles, alors le Finejouri reconnaîtra que cette voie aura échoué et envisagera d’autres mesures plus active. Mais aujourd’hui, le temps doit encore être donné à la diplomatie.

Enfin, concernant les mises en garde que vous formulez à propos des stratégies de manipulation ou d’« enfumage » diplomatique de la part de la Kabalie Rouge, nous souhaitons vous rassurer. Le Finejouri est probablement l’une des nations afaréennes ayant eu le plus d’échanges directs avec les représentants de la Kabalie Rouge. À ce titre, nous connaissons bien les mécanismes rhétoriques et les tentatives de retournement de la vérité qui peuvent être employés dans leurs discours diplomatiques. Soyez assuré que notre gouvernement aborde ces discussions avec la plus grande vigilance et qu’aucune manipulation ne pourra altérer notre capacité de jugement.

Le Finejouri poursuivra donc ses efforts diplomatiques avec détermination, tout en restant fidèle à ses engagements envers la sécurité et la stabilité de l’Afarée ainsi qu’à l’amitié qui lie nos deux nation

Cordialement,


Mdm Linehart Conseillère au prêt de Sa Majesté sur les affaires étrangères
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1156
Missive du bureau des affaires étrangères de Dyl’Milath :


Drapeau

A l’attention toute particulière du Gouvernement du Califat Constitutionnel d'Azur


Objet : mise en garde quant aux relations de la Cramoisie

Estimés représentants

En raison d’une complexe affaire d’armes bactériologiques, la Deuxième République de Dyl’Milath a opéré récemment à une opération d’espionnage au Ninchi. Celle-ci a révélé que le Ninchi fabriquait, bien qu’ayant affirmé le contraire à de nombreuses reprises, une arme bactériologique apte à être tirée avec des missiles balistiques, baptisée par leur soin du nom “Super Anthrax”. Cela ne vous concerne pas, je m’en doute, mais il est important de vous informer de ce fait, car nos agents ont découverts au cours de cette opération que l'État de Cramoisie avait peut être pu bénéficier de ces recherches, voire même y avait participé. Nous vous enjoignons à faire remonter à l’ensemble des membres du Conseil Afaréen de Sécurité cette information, afin de prendre, si vous le jugez nécessaire, les décisions qui s’imposent.
Nous vous prions, Madame, Monsieur, de bien vouloir agréer l’expression de nos sentiments distingués, et restons ouverts à tout contact si vous nécessitez de plus amples informations.


En date du 05 février 2019
Gauna Mai, Bureau des affaires étrangères,
Gouvernement de la Deuxième République de Dyl’Milath.
1138
BALSILEK ISHAK

BALSILEK ISHAK

Lettre à madame Zohra al-Meqtali,

Madame. En tant que Kabalien, plus encore peut-être que n'importe qui je connais la douleur de perdre ce qui nous est cher. Nulle mère ne devrait jamais voir ses enfants mis en terre avant elle. Le respect de votre deuil m'oblige à retenir mes condamnations contre le crime d'agression qui fut commis contre la Kabalie rouge, aussi ne dirais-je que cela : votre petit fils n'est pas coupable, il est victime. Ce sont ses dirigeants et ses officiers, aujourd'hui désavoués, qui doivent rendre compte de cette forfaiture. Le sang versé est sur leurs mains. Le choix de demander justice pour cet assassinat, je la remets entre les mains des Azuréens.

Votre fils est une victime. Comme l'est le peuple de la Kabalie rouge. Comme l'est le peuple du Califat d'Azur. Il vous sera rendu j'en fais le serment, et sans contrepartie car je n'espère ni n'attends rien de la part de ceux qui l'ont assassiné, en lui ordonnant de s'envoler vers le désert rouge, pour un voyage sans retour. Un jour viendra, je le sais, où les peuples réunis dans la fraternité pleureront ensemble leurs morts, qu'ils soient Kabaliens, Carnavalais ou Azuréens. Sachez qu'à l'ouest, notre jeune nation se tient à vos côtés dans la douleur. Ceux qui croient prieront pour vous et vos morts.

Ainsi parle Balsilek Ishak,
PDG-Protecteur du désert rougeCRAMOISIE©
Kabalie rouge
2123
Bureau des Affaires Etrangères du Royaume de Finejouri



Très chers homologues ,

Le Royaume de Finejouri prend avec la plus grande attention les propositions que vous avez exposées dans votre dernière missive. Nous saluons la franchise et la transparence dont vous faites preuve, gages de l’attachement solide qui unit nos deux nations. Vous avez raison de rappeler les faits et de rendre compte de nos erreurs passées ; Finejouri y croit peut-être encore une fois de trop, mais lorsque des vies sont en jeu, il faut parfois s’accrocher à la dernière lueur d’espoir, même si celle-ci peut n’être qu’une illusion.

Finejouri rejoint votre analyse sur de nombreux points. En effet, la question de la Cramoisie / Kabalie Rouge perdure depuis trop longtemps et ne cause que chaos et instabilité. C’est pourquoi nous avons fixé un ultimatum de deux mois à la Kabalie Rouge hrp(une fois que l’Althalj aura entamé la rencontre prévue) pour mettre en place des gages tangibles de stabilité pour le continent, couvrant tant les aspects diplomatiques que matériels. Si ces engagements ne sont pas respectés, comme nous l’avons clairement indiqué lors de notre prise de parole au sein du P.A.S., alors et uniquement dans ce cas, Finejouri interviendra matériellement.

Concernant vos attentes, il serait illusoire de prétendre pouvoir toutes les garantir. Nous comprenons parfaitement que, sans progrès réel de la Kabalie Rouge, votre patience puisse être mise à l’épreuve. Cependant, à ce stade, les relations entre notre Royaume et la Kabalie Rouge commencent tout juste à se rétablir et reposent sur une confiance fragile. Nous ne disons pas que nous ne suivrons pas vos recommandations, mais que Finejouri s’engage à mettre en place ces points avec discernement, dans le respect des limites de la mission d’observation. L’objectif n’est pas de braquer la Kabalie Rouge, mais de créer les conditions d’une désescalade et d’une stabilisation durable.

Finejouri appelle donc à la retenue et à la patience, le temps que les points inclus dans cette mission d’observation soient validés par l’ensemble des acteurs impliqués. Cette approche, nous en sommes convaincus, permettra d’atteindre des résultats concrets et durables tout en préservant la cohésion et la sécurité de notre continent.

Veuillez recevoir, très chers homologues, l’expression de notre considération distinguée et de notre engagement à œuvrer ensemble pour la stabilité de l’Afarée.




Mdm Linehart Conseillère au prêt de Sa Majesté sur les affaires étrangères
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1552
affaires étrangères



A l'attention de Son Excellence Monsieur Amastan Ag Amenay Ag Aylan, Ministre des Affaires étrangères du Califat Constitutionnel d’Azur.



Excellence,

La République de Sovélie présente ses salutations distinguées au Califat d’Azur et souhaite, par la présente, exprimer sa volonté d’engager une démarche structurée en vue de l’établissement de relations diplomatiques complètes entre nos deux pays.

Dans un contexte régional en évolution, la Sovélie attache une importance particulière au développement de relations bilatérales fondées sur la stabilité, la réciprocité et la clarté institutionnelle. Nous considérons en effet que des canaux diplomatiques permanents constituent un préalable indispensable à toute coopération durable, qu’elle soit politique, économique ou technique.

À ce titre, notre Gouvernement se tient disposé à ouvrir une représentation diplomatique sur le territoire d’Azur, et se montre favorable à l’établissement d’une mission diplomatique du Califat d’Azur à Kreichville, notre capitale dans un cadre conforme aux usages internationaux et aux principes d’inviolabilité et de protection des missions.

Afin d’engager ce processus de manière ordonnée, la Sovélie propose l’ouverture d’échanges techniques entre nos administrations respectives, en vue de définir les modalités protocolaires, les statuts juridiques, les effectifs initiaux et le calendrier d’installation des représentations.

Dans le prolongement de cette démarche, notre pays reste également disposé à explorer, avec vos autorités, les perspectives de coopération bilatérale dans les domaines jugés pertinents par les deux parties.

Veuillez agréer, Excellence, l’expression de notre haute considération.


Mme Nadia Rahmani
Ambassadrice de la Sovélie Secteur Afaréen


Sceau
2436
Bureau des Affaires Étrangères du Royaume de Finejouri

Très chers homologues,

Le Royaume du Finejouri a pris connaissance avec la plus grande attention des récentes évolutions survenues en Afarée de l’Ouest, notamment les initiatives militaires et les déclarations publiques de plusieurs acteurs. Dans ce contexte, le Finejouri souhaite rappeler avec clarté la ligne qui guide son action, celle de la responsabilité, de la stabilité et de la désescalade.

Le Royaume ne soutient en aucun cas la dynamique actuelle d’escalade, qu’elle soit militaire, économique ou rhétorique. Les déploiements navals en cours, tout comme certaines prises de position particulièrement agressives, ne peuvent que fragiliser davantage un équilibre régional déjà précaire. À cet égard, le Finejouri tient à être parfaitement explicite :

en aucun cas il ne sera toléré que ces initiatives, qu’elles émanent de l’Azur ou de Churaynn, entraînent des répercussions sur nos flux maritimes ou sur notre liberté de navigation. La souveraineté du Royaume du Finejouri, y compris dans ses dimensions économiques et maritimes, est pleine et entière. Toute entrave directe ou indirecte à cette souveraineté serait considérée avec le plus grand sérieux et appellerait une réponse appropriée.

Par ailleurs, le Finejouri rappelle qu’il s’est engagé, en coordination avec ses partenaires, dans une démarche diplomatique structurée visant à apporter des réponses concrètes à la situation de la Kabalie rouge. Cette démarche n’est ni une posture, ni une illusion elle repose sur un calendrier clair et assumé. Un délai de deux mois a été posé.

Ce délai constitue un cadre de travail sérieux, nécessaire à l’élaboration d’une solution crédible, équilibrée et durable. Dans ces conditions, le Royaume ne peut que s’interroger sur les raisons qui conduisent aujourd’hui à une telle précipitation et à une montée en tension, alors même qu’un processus diplomatique est en cours.

Le Finejouri tient à le redire sans ambiguïté :

aucune pression extérieure, quelle qu’en soit la forme, ne saurait influencer le rythme ou la nature de ses décisions. Le Royaume mènera ses travaux à leur terme, dans le respect de ses engagements, mais également dans le respect de sa souveraineté décisionnelle.

Enfin, le Finejouri demeure pleinement déterminé à faire émerger des réponses claires, crédibles et utiles pour l’ensemble du continent afaréen. Cet objectif ne pourra être atteint que dans un climat de retenue et de responsabilité partagée. Le Royaume appelle donc l’ensemble des acteurs à faire preuve de mesure et à ne pas compromettre, par des initiatives unilatérales, les efforts diplomatiques en cours.

Veuillez recevoir, Excellences, l’expression de notre considération distinguée.

Mdm Linehart Conseillère au prêt de Sa Majesté sur les affaires étrangères
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1855
Dans un salon de Maktaba, la qari Sofines Berek s'interrogeait encore sur les réelles intentions d'Azur. A ses côtés, Qayid Fadhma Sid Althalj, l'éminence des Forces du Matriarcat Ilahmique, écoutait attentivement, les cheveux longs tressés, comme le souhaite la tradition Althaljir au sein de l'armée.
La qari s'adressait à la Qari Ijja Shenna et expliquait que le style Azuréen comportait de multiples fautes diplomatiques qu'elles pouvaient omettre afin de poursuivre les discussions, toutefois...


... je ne comprends pas ce que nous cherchons exactement. Azur n'écoute pas ou du moins semble retranchée dans un carcan légal et procédural qui semble tout à fait adapté à une étape ultérieure des discussions actuelles.

La Qari leva sa main et Sofines s'arrêta. La Qari prit la parole avec cette douceur habituelle qui inspire, mais ne délaisse aucunement la fermeté du propos.

Le Diwan est frustré par leur échec. Ils apposent la force dans nos discussions afin de rejoindre la danse, là où elle s'est vue écartée. La méthode Azuréenne ne sied point dans le contexte actuel, mais elle ne saurait l'admettre, car cela prouverait la défaillance soulignée, par l'Althalj, quant aux plans du PAS afin d'avancer dans cette crise humaine, émotionnelle, de valeur. L'Althalj a ses propres méthodes.

J'accepte tes dires, Sofines.
Nous répondrons à Azur dans la lignée de nos valeurs et nous contourneront les insultes et l'irrespect constant dont font état les services diplomatiques Azuréens. Envoyez un pli diplomatique.
La FMI, quant à elle, ne fera aucune annonce.




~*~**~* * *~**~*~





Que la sagesse d'Ilah accompagne nos soeurs et frères du Levant,

Azuréennes,

Les Tamurt n Althalj continueront de travailler de concert avec le Royaume du Finejouri dans l'entreprise de rassembler les informations manquantes à Icemlet et au PAS.
Cette initiative reste Althaljir.
Celle de certains acteurs du PAS devra attendre au risque d'embraser le ciel, la mer et la terre.

Soyez assurés de la reconnaissance du travail Azuréen lors des crises en Afarée.
Le travail qui n'est pas visible ne signifie pas qu'il n'existe pas en ce qui concerne les Tamurt n Althalj ou tout autre acteur qui contribue à la prospérité et la paix en Afarée.

Ilah vous garde.


La Khaïma
2085

Azuréennes,

Vous vous méprenez une fois de plus.

Ces échanges, réitérés par Icemlet, visaient à vous informer de l'initiative actuelle et de demander à l'agitation militaire de faire preuve d'une retenue maximale en attendant que les premiers pas vers la compréhension de la situation soient entamés et l'information nette.

Les Tamurt n Althalj ont rarement fait face à une diplomatie emprunte d'irrespect constant, et ce, de la part d'une nation soeur du Levant.
Azur reste cloîtrée dans un carcan de lyrisme accusateur alors qu'une fois de plus, nous oeuvrons toutes à trouver des solutions là où les échecs se sont accumulés.
Votre déception est claire, la nôtre toute aussi palpable, comme un étonnement commun, sur le transfert des frustrations Azuréennes sur l'Althalj et de la volonté d'Icemlet de ne pas s'engager sur des éléments contractuels dés lors que nos délégations sont en route pour la Kabalie Rouge avec un agenda déjà expliqué, et à vos yeux, insuffisant.

L'Althalj n'a toutefois aucun compte à rendre au Diwan qui semble appliquer à l'Althalj des responsabilités qui sont à l'Althalj seules de se vêtir.
Les discussions entre Icemlet et le Royaume du Finejouri ont été pourtant instrumentale à la nécessaire désescalade des maladresses internationales.

Nous vous enjoignons de retrouver en votre allié, le Royaume du Finejouri, la raison, la sagesse qui ont fait que nous avons, ensemble, pu d'ores et déjà repousser les velléités internationales et que nous pouvons enfin obtenir un factuel manquant et moins emprunt de l'émotion qui parsème l'approche du Diwan.

Une fois de plus, vous vous méprenez et vous accusez l'Althalj de ne pas satisfaire vos frustrations.
Icemlet vous a entendu et n'est pas dupe de la situation.
Toutefois, vous retournez une situation en repoussant l'Althalj, en l'insultant, et ensuite le fiel passé, votre mansuétude expose votre disponibilité à continuer à discuter.

Les Tamurt n Althalj ne reconnaissent pas l'Azur du Levant d'antan qui n'aurait certainement pas fait preuve d'irrespect vis à vis des soeurs du Couchant.
Icemlet demande formellement un changement d'interlocuteur diplomatique et refuse de continuer les échanges avec Amastan Ag Amenay, Ministre des Affaires étrangères.
Azur dispose en son sein de talents diplomatiques indéniables et nous ne pouvons reprendre nos échanges sereinement si la méthode reste le dénigrement, l'irrespect et une lecture en diagonale.


Ilah vous regarde.


La Khaïma
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931

Communiqué diplomatique

Drapeau 2


Le gouvernement de la Kabalie rouge se joint aux requêtes de l'Althalj et demande un changement d'interlocuteur diplomatique, ainsi que le renvoie d'Amastan Ag Amenay, ministre des Affaires étrangères, qui s'est fait passer indument pour un Kabalien afin de voler leur voix et leur cause.

La Kabalie rouge dénonce fermement les tentatives de l'Azur d'instrumentaliser le génocide kabalien à des fins d'ingérence étrangère, en usant de procédés malhonnêtes et trompeurs, qui rajoutent du malheur à la mémoire kabalienne.

C'est assez du drame qu'ont vécu les Kabaliens pour ne pas laisser des imposteurs parler et agir en leur nom. La République actionnariale réaffirme la souveraineté des Kabaliens rouge à choisir eux-mêmes leur destin, en concertation bienveillante et égalitaire avec leurs voisins et des partenaires choisis. Les Kabaliens se doteront d'eux-mêmes de leurs portes paroles et représentants. Ils n'accepteront aucune récupération d'aucune sorte.


Plus jamais la Kabalie ne laissera une puissance étrangère décider à sa place de son avenir !

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