13/12/2018
07:17:36
Index du forum Continents Eurysie Tanska

Ministère des Affaires Etrangères et des Droits Humains - Page 17

Voir fiche pays Voir sur la carte

Lettre du Code Communautaire


À l'intention de Mar Loftsson, ministre des Affaires étrangères et des Droits humains de la République Fédérale de Tanska,

Monsieur le Ministre,

Nous accusons la bonne réception de votre message. Nous sommes ravis par le ton que vous utilisez en vous adressant à nous. Nous souhaiterions vous faire des propositions d'investissements de votre part sur notre territoire. Tout d'abord, nous acceptons la venue de vos organisations non-gouvernementales sur nos terres. Une aide est toujours la bienvenue, mais nous aurions besoin d'infrastructures, beaucoup plus que des aides matérielles, nécessaires, mais limitées. Dans cette optique, nous aimerions discuter d'un potentiel partenariat avec Antares Espace Group. En effet, nous souhaiterions avoir accès aux satellites tanskiens pour nos réseaux de communications qui se doivent d'être modernisé, dans l'optique d'organiser plus efficacement la production de nos mines et de nos usines. Mais également, pour fournir à notre population de quoi communiquer efficacement avec leurs proches par exemple. De plus, nous souhaiterions, avoir la possibilité de discuter avec votre industrie de l'armement. En effet, les Quatre Vallées occupent une position stratégique au sein du Nazum du Nord et nous avons besoin de développer une industrie de l'armement capable de nous défendre. En échange, nous sommes capables d'écouter toutes vos demandes. Pour finir, si vous avez d'autres idées de potentielles partenariats, faites le nous savoir, nous serons ravis d'en discuter.

En espérant vous revoir très bientôt, en bonne santé et riche d'une âme complète.

Les diplomates du Code Communautaire.
4391

Bureau du Grand Commerce et des étrangers

Courrier transmis par l'intermédiaire de l'ambassade velsnienne pour les nations onédiennes (à remettre en mains propres à un représentant officiel du Ministère des Affaires Etrangères et des Droits Humains)





Drapeau

Au Ministère des affaires étrangères et des Droits Humains de la République de Tanska, le Patrice, le Sénat et le Conseil Communal de Velsna te salue.

Excellence estimée,

Par ce courrier, veuillez être notifié de la réponses quant aux requêtes suivantes formulées par vos services à notre égard:
  • Position du Gouvernement communal quant aux agissements actuellement en cours en pays d'Antarès.
  • Disponibilité et potentiel militaire des forces républicaines dans la région du Golfe des empires.
  • Opinions du Gouvernement communal quant aux intentions de la Loduarie communiste et la raison de ses manœuvres récentes.
En premier lieu, nous exprimons à votre égard la plus grande sollicitude quant à vos propres intentions, et partons du fait que ces inquiétudes sont fondées et inspirées par la justice. Sur ce plan, nous estimons ce constat commun partagé.

En effet, si la République d'Antarès est soumise à une période de Guerre civile, les raisons avancées d'une telle invasion par le gouvernement de la Loduarie communiste constituent à notre sens une justification trop fragile pour être prises avec sérieux par le Gouvernement communal de la Grande République, et son Sénat. Les raisons avancées d'un besoin de sécurité aux frontières du pays ne nécessitent pas une opération de prise du contrôle du territoire antérien par un personnel de 120 000 soldats et de l'intégralité d'un groupe d'armée. Par conséquent, le Gouvernement communal a déjà exprimé ses inquiétudes, ainsi qu'une condamnation dans le cadre d'un communiqué public émis le 23 septembre 2018. Indéniablement, la réalité des intentions loduariennes seraient selon nous les suivantes: à défaut d'une annexion qui paraîtrait bien trop couteuse, la mise au joug du gouvernement antarien actuel et l'établissement d'un gouvernement satellite permettant la mise en place d'un pont terrestre entre les deux régions constituant actuellement le territoire de la Loduarie communiste. En tout état de fait, il s'agirait également de réaffirmer le rôle d'un gouvernement resté en retrait de toutes affaires internationales depuis plus de trois ans, et une manière de réémerger comme un acteur notable sur la scène internationale.

Dans ce cadre, outre cette condamnation, le Gouvernement communal de la Grande République n'a pas pour le moment émis de réponse concrète en matière de sanctions économiques ou militaires pour plusieurs raisons.
  • La région maritime du "Golfe des empires" est actuellement considérée comme zone d'opération onédienne dans le cadre du conflit Carnavale-OND. Un déploiement paraissant de ce fait peu prudent et prompt à l'incident.
  • Une part non négligeable des flottes de la Marineria velsnienne sont actuellement en déploiement dans la région maritime du détroit mésolvardien dans la cadre du conflit civil retsvinien. Les raisons du dit déploiement étant de circonscrire cette zone de conflit en y empêchant notamment l'afflux de groupes paramilitaires militants dans le pays, et la sécurisation des voies maritimes du détroit. Nos ressources sont ainsi déjà sollicitées sur un autre théâtre d'opération, qui rend toute perspective d'intervention militaire directe contre la Loduarie peu probable à cette heure, d'autant que d'autres éléments de la Marineria demeurent au Chandekolza.
  • La Loduarie communiste possédant un modèle économique quasi autarcique, toute sanction commerciale nous paraît difficile à administrer dans les faits, et un blocus nous paraît ainsi peu préjudiciable pour son gouvernement.
  • Nos services sont toujours dans l'attente d'une réaction officielle du gouvernement gallouèsant, qui à notre opinion, a toujours fait office d'acteur politique stable et de confiance dans la région.
En vertu de ces conditions, la condamnation velsnienne s'est donc cantonnée à la déclaration d'intention: une réponse peu satisfaisante pour les parties lésées de cette affaire, il est vrai, mais qui permettrait à d’éventuels intervenants comme vous même, à bénéficier d'un appui politique et moral quant à une action éventuelle de votre part. Aussi, nous observerons vis à vis de vos actions éventuelles une neutralité bienveillante. Nous avons conscience de la difficulté chronique qu'est la communication avec les autorités loduariennes, mais enjoignons tout de même à la recherche de solutions diplomatiques, ou mise en place de sanctions militaires et commerciales avant toute intervention de grande ampleur à leur adresse.

Enfin, le Gouvernement communal est toujours disposé à initier une action de médiation si la situation devait l'exiger, ainsi qu'à l'acheminement d'un soutien matériel et humanitaire à destination des citoyens de la République de l'Antarès.


Bien cordialement.


Ainsi a été fait ce courrier à la date du 14 octobre 2018 par la Maîtresse du Grand Commerce et des étrangers,
Son excellence sénatrice Maria Ganzaga.

10809
━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━
✶ ✶ ✶
━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━
NOTE DIPLOMATIQUE KABALIENNE
━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━
✶ ✶ ✶
━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━

Drapeau
« Plusieurs clans kabaliens, une seule Kabalie. Et unité des Peuples, Justice pour Tous »
Proclamée à Azour, le 6 janvier 2018

République unie des peuples des clans de Kabalie de l’Ouest et de l’Est (RUPK)

Émetteur : Vilo Colo, Consul exécutif (mandat du 6 janvier 2019 au 6 janvier 2020)
Destinataire : M. Mar Loftsson, Ministre des Affaires étrangères et des Droits humains de la République Fédérale de Tanska
Objet : Clarification stratégique kabalienne sur la Cramoisie, isolement diplomatique, PAS, coopération avec l’OND, et projet d’union nord-afaréenne
Date : 29.11.2018


La Chancellerie unifiée de la République unie des peuples des clans de Kabalie de l’Ouest et de l’Est présente ses salutations à la République Fédérale de Tanska et à Son Excellence Monsieur Mar Loftsson. Nous vous remercions pour votre communication, ainsi que pour la clarté des éléments transmis concernant la position interne de l’Organisation des Nations Démocratiques sur la Cramoisie. Nous prenons également acte du fait que votre réponse émane du gouvernement fédéral tanskien, dans le prolongement de notre courrier adressé au Secrétaire général de l’OND, et non d’une réponse formelle du Secrétariat général lui-même. Cette précision est importante et elle est pleinement comprise.

Votre premier paragraphe, concernant la reconnaissance des actions de l’OND face aux autorités carnavalaises et le rappel des souffrances endurées par l’Empire du Nord, trouve un écho naturel en Kabalie. Nos peuples ont vu le même visage de l’horreur, parfois avec la même indifférence autour. Nous considérons que ce point, comme vous l’indiquez, n’appelle pas de débat : il appelle de la mémoire, de la cohérence et des actes.

Nous souhaitons désormais répondre au cœur de votre lettre, c’est-à-dire à votre demande de clarification sur la position que la RUPK adopte aujourd’hui vis-à-vis de la Cramoisie, et aux voies de partenariat que Tanska envisage pour soutenir le peuple kabalien et sa diplomatie.

Première clarification : la RUPK a signé la Déclaration mondiale sur la Cramoisie et l’intégrité territoriale kabalienne. Nous l’avons signée précisément parce que nous refusons toute normalisation du fait colonial, parce que nous refusons toute reconnaissance de l’entité cramoisienne comme État, et parce que nous affirmons le droit inaliénable du peuple kabalien à l’unité et à la souveraineté sur l’Est et l’Ouest de la Kabalie. Cependant, l’entité cramoisienne a refusé de respecter ce texte, a refusé les cadres proposés, a refusé la logique même de justice et de retrait qui en découle. En conséquence, la RUPK a acté une évolution stratégique : la phase de simple persuasion publique est close, et nous entrons désormais dans une politique d’isolement diplomatique structuré. L’objectif est simple : empêcher l’entité cramoisienne de se normaliser, de se financer, de respirer par des relais non assumés, et faire en sorte qu’elle ne puisse exister politiquement qu’en se heurtant à une barrière kabalienne et à une barrière internationale. Le mot important est isolement. L’isolement doit être construit, documenté, assumé, et mené par la diplomatie, afin que l’occupation ne trouve plus d’air dans les ambiguïtés.

Deuxième clarification : la RUPK considère la Cramoisie comme une entité dangereuse et intrinsèquement instable. Nous disons dangereuse au sens politique et sécuritaire : parce qu’elle s’est implantée par des crimes de masse, parce qu’elle repose sur une logique d’occupation, de prédation et d’inversion morale, et parce qu’elle a intérêt à la confusion permanente. Une entité construite sur un génocide ne peut produire de la stabilité qu’à condition de se soumettre à la vérité et au droit. Or elle refuse le droit. Dès lors, notre ligne est la suivante : la Cramoisie ne doit pas être considérée comme un État. Elle doit être traitée comme une entité coloniale illégitime sur territoire kabalien. Cette ligne est cohérente avec les éléments que vous nous rappelez concernant l’OND, et nous vous confirmons que nous avons, sur ce point, un socle commun.

Troisième clarification, nécessaire au bon ordre diplomatique : vous avez peut-être eu connaissance de déclarations virulentes issues du Conseil de la Plèbe, notamment d’un Grand Orateur nommé Nominae. Nous vous indiquons officiellement que ces propos ne constituent pas une position d’État et ne sauraient être considérés comme un mandat diplomatique. Ils relèvent d’une expression personnelle, dans un cadre politique interne. La RUPK, en tant qu’État, se dédouane de ces formulations lorsqu’elles sortent du cadre de la ligne officielle. Nous assumons une ligne ferme, mais nous la construisons sur des actes, des textes, des procédures, et un objectif stratégique clair. Nous ne confondons pas l’indignation et la doctrine. Cette clarification est importante, car elle garantit à nos interlocuteurs que, quelles que soient les passions intérieures légitimes, la diplomatie kabalienne demeure une diplomatie structurée.

Quatrième clarification : la réunification est l’objectif final. Elle ne sera jamais effacée, ni relativisée. Toute notre stratégie, y compris l’isolement diplomatique, vise à créer une trajectoire où l’entité cramoisienne cesse d’être viable politiquement et économiquement, jusqu’à ce qu’une sortie pacifique devienne possible. Nous savons qu’une solution par les armes existe toujours en théorie. Nous savons aussi qu’elle a un coût humain, moral, régional. Notre État ne souhaite pas, à ce stade, prendre ce chemin. Nous voulons une réunification pacifique, démocratique, unitaire, compatible avec la dignité des clans et les traditions nomades, et surtout sécurisée pour les civils. C’est précisément pour cela que nous investissons dans la diplomatie d’isolement : pour prouver, à tous, que la paix était possible, et qu’elle a été empêchée par le refus d’en face.

Ce travail diplomatique est structuré par un plan en cours, élaboré et porté par Vinhukolo. Ce plan vise à articuler trois dimensions : l’isolement international, l’encadrement régional, et la bascule économique. Il s’agit d’empêcher l’entité cramoisienne de jouer sur les interstices : un jour elle se présente comme État, un jour comme victime, un jour comme partenaire commercial, un jour comme bastion humanitaire. Nous voulons faire disparaître ces interstices.

Sur la dimension régionale, vous exprimez un doute majeur : que le Pacte afaréen de sécurité, initié par l’Azur et d’autres dynamiques régionales, puisse aboutir à une sortie négociée qui laisse trop de place à une normalisation progressive de l’occupation. Nous partageons cette inquiétude. La RUPK n’acceptera jamais un cadre où l’État kabalien légitime et l’entité coloniale seraient posés comme égaux, ni un cadre où la partition deviendrait un fait institutionnalisé. C’est précisément pour cela que notre candidature au PAS, le Pacte afaréen de sécurité, est envisagée comme une candidature de combat diplomatique et non comme une candidature d’acceptation de compromis. Nous voulons entrer dans les enceintes régionales pour y porter une ligne claire : pas de reconnaissance, pas de statu quo, pas d’égalité statutaire, pas de fédération d’égaux avec un fait colonial. La sortie de crise ne peut pas devenir la paix des cimetières ou la paix des actionnaires. Elle doit devenir la paix du droit.

C’est à ce stade que votre rôle, et celui de Tanska, devient stratégique. Vous dites que l’OND est claire sur plusieurs points, mais qu’il existe des divergences internes sur d’autres sections. Très bien. Nous ne cherchons pas une unanimité de discours. Nous cherchons un alignement d’action. Si Tanska, au sein de l’OND ou auprès de ses membres, contribue à verrouiller la ligne suivante, alors la Kabalie pourra avancer avec plus de force : aucune négociation ne peut avoir lieu sans fin complète de l’occupation, et aucune normalisation économique ne doit être tolérée. Vous l’écrivez déjà, mais nous vous demandons de l’appuyer en méthode : listes d’entreprises, interdictions, vigilance sur les ports, vigilance sur les circuits de financement, et soutien à une commission d’enquête crédible et réellement dotée.

Nous souhaitons aussi vous exposer un projet complémentaire, conçu pour renforcer l’isolement sans produire une dépendance artificielle : la création d’un Pacte de Défense de l’Afarée du Nord-Ouest, le PDANO. Ce projet vise à structurer une solidarité sécuritaire et politique entre États nord-afaréens, afin d’empêcher le retour de la colonisation et des agressions opportunistes. Le PDANO n’est pas conçu comme une annexe de l’OND. Mais nous considérons qu’un mécanisme d’observation de l’OND, à définir, pourrait constituer un levier utile. Pourquoi ? Parce que l’OND, par sa crédibilité militaire, son influence diplomatique et sa puissance économique, exerce une forme de gravité. Si l’OND observe, l’OND voit, l’OND parle, alors il devient plus difficile aux entités agressives d’infiltrer, de brouiller, de provoquer. Plus encore, si l’OND est perçue comme partenaire de référence, l’entité cramoisienne, en hostilité directe avec l’OND, se retrouvera mécaniquement exclue. Non parce qu’on l’insulte, mais parce qu’elle refusera d’elle-même un cadre qui l’expose. Et si tous les autres États avancent, elle restera dehors. L’isolement, ici, n’est pas une déclaration : c’est une architecture.

Ce projet a aussi une dimension économique. La Kabalie possède du pétrole en quantité. Nous voterons, entre janvier et mars, des lois économiques qui visent à structurer nos capacités d’exportation, nos circuits de raffinage et nos partenariats. Nous voulons devenir un carrefour commercial, un port de commerce au sens géopolitique, c’est-à-dire un acteur qui organise des échanges, sécurise des flux, et produit des interdépendances positives. L’isolement de la Cramoisie passe aussi par là : couper les circuits qui la nourrissent, et créer des circuits qui la contournent. Nous voulons exporter notre pétrole à l’étranger, diversifier nos clients, et nous sommes convaincus que certaines grandes puissances, y compris les membres de l'OND, pourraient être intéressées par un approvisionnement kabalien fiable, dans un cadre légal, stable, et sécurisé. Plus nous ancrons notre économie dans des partenariats licites, plus la Cramoisie se retrouve enfermée dans ses propres circuits de survie, et moins elle peut prétendre être un État normal.

Dans ce contexte, nous répondons à votre demande de position de manière nette : la RUPK ne cherche pas une coexistence légitimante. Elle cherche une réunification pacifique obtenue par isolement, pression diplomatique, cohérence régionale, et bascule économique. Nous voulons que les chancelleries du monde se retrouvent face à une évidence : l’entité cramoisienne refuse les textes, refuse la justice, refuse la sortie, refuse la vérité. Alors il ne reste qu’un choix moral : la contraindre par la diplomatie, et si cela échoue, constater publiquement qui a refusé la paix. Mais nous n’en sommes pas encore là. Aujourd’hui, nous voulons prouver que la paix par la plume est possible, et qu’elle est seulement empêchée par l’illégitime.

Nous vous demandons donc, très concrètement, trois choses, afin d’ouvrir un partenariat utile entre Tanska et la Kabalie.

Premièrement, un appui tanskien, au sein de l’OND, à toute mesure visant à matérialiser l’absence de relations économiques tolérées avec la Cramoisie, notamment par l’identification des entreprises, des circuits, et des relais financiers susceptibles de lui permettre de contourner l’isolement.

Deuxièmement, un appui politique clair à la doctrine kabalienne de réunification : fin totale de l’occupation comme préalable, refus de toute normalisation, et soutien explicite à l’intégrité territoriale kabalienne dans les enceintes où Tanska pèse.

Troisièmement, une disponibilité tanskienne à discuter de la compatibilité entre une dynamique régionale, le PAS, et un projet nord-afaréen de type PDANO, en particulier sur la question de l’observation de l’OND. Nous ne demandons pas une tutelle. Nous demandons une garantie de crédibilité et un levier d’isolement. La nuance est essentielle.

Nous vous remercions enfin de nous indiquer que des discussions sont en cours à l’OND afin de nous apporter une réponse plus complète. Nous sommes prêts à recevoir cette réponse, et à adapter notre calendrier de candidature en fonction des modalités. Notre objectif demeure de devenir un membre à part entière de l’OND, et de promouvoir, en parallèle, une architecture régionale cohérente, où la Kabalie peut se développer sans être menacée et où l’entité cramoisienne ne peut plus se normaliser.

Veuillez agréer, Monsieur le Ministre, l’expression de notre considération distinguée.

Vilo Colo, Consul exécutif

Fin de note diplomatique de la RUPK
Haut de page