15/12/2020
06:36:30
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Département des affaires étrangère d'Anterie - Page 20

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Armoiries marcinoises/éthiopiennes

Son Excellence Aimé Bassé, Ministre des Affaires Etrangères de Son Excellence Aimé Bolila, Premier Ministre de Sa Majesté Louis VI de Marcine. Négusa Négast, Le’ul de Kalindi, Empereur d’Antérinie, Grand Duc du Scintillant, Duc d’Antrania, Comte de Saint-Jean-de-Luz et des Marches, Abbé de Flatan et descendant des Rois Très Pieux.
À
Son Excellence la Conseillère Linehardt, Conseillère à la diplomatie de Sa Majesté Louis II, Roi du Finnejouri. Son Excellence chargée des relations extérieures de la République Démocratique d’Antérie et représentant de Son Excellence Jakamé Idi Akim ainsi qu’à qui de droit au Forum de Coopération d’Afarée du Nord.

Objet : Au sujet d’une potentielle intervention humanitaire au Moranza menée conjointement entre les autorités finnejouriennes, marcinoises et antériennes ainsi que par les États du Forum de Coopération d’Afarée du Nord.

Vos Excellences ;

Comme beaucoup de monde, Marcine est attristée et effarée par l’assourdissant silence médiatique qui couvre à l’heure actuelle le conflit Moranzais. Une guerre civile sanglante opposant les milices au gouvernement de Son Excellence Benoît Colin, Président de la République du Moranza. Cette absence totale de couverture médiatique permet une impunité quasi-totale dans un État qui n’en a malheureusement que le nom. Le Moranza est retourné aux temps primitifs qui voyaient une multitude de royaumes et de peuples pour une seule et même terre. Cette incapacité de l’État à réellement s’imposer, à conserver sa légitimité auprès des populations et à empêcher ces dernières de s’entre-tuer. Vous n’êtes pas sans savoir que dans certaines régions, le conflit est devenu une guerre ethnique opposant les individus en raison de leurs origines plus que sur des questions politiques ; ces sales guerres sont de loin les plus meurtrières, les plus sanglantes, les plus dévastatrices. On ne se bat plus que pour massacrer le village voisin s’il n’est pas Nabnalien ou s’il ne pratique pas l’islam (ou le catholicisme).

Ces guerres qui ne se terminent réellement qu’après une victoire totale de la part d’un camp ou d’un peuple ont marqué l’Histoire pour leurs violences ; ce n’est pas l’État qui massacre seul, c’est aussi le citoyen normal qui peut parfois s’emparer de sa machette pour hacher menu son prochain, parfois son voisin, parfois son beau-frère… Une violence gratuite, arbitraire, primitive tant sa brutalité est d’une désarmante simplicité. Et la violence ne faisant qu’appeler que le violence, c’est la société toute entière qui se fracture, qui s’enflamme, qui brûle les reliquats de l’autorité étatique au profit de celle des chefs de village, des chefs historiques qui ont toujours été considéré comme les seuls détenteurs d’un semblant d’autorité. Les légataires de milliers d’année d’un pouvoir local incontesté, jamais remis en question, constamment renforcé par les évènements historiques. Et c’est cela qui nous inquiète ; les guerres civiles sont la porte ouverte aux groupes terroristes, aux milices pramilitaires, aux ingérences étrangères… Et par extension, c’est aussi la foire d’empoigne aux crimes de masse. Crimes qui menacent et les institutions traditionnelles (l’Église ou la mosquée) mais aussi les simples civils, ces citoyens qui essaient malgré la violence endémique de ne pas être mêlés à ces atrocités.

Comprenez que cette situation nous révulse au plus haut point ; en tant qu’Etat nous devons protéger et servir. Mais il est aussi de notre devoir de croyant (ou d’être humain) de porter assistance à son prochain. Et il est hors de question que Marcine déroge à cette règle ; pour nous, il est évident que nous nous devons d’apporter une aide alimentaire et médicale aux civils innocents. Il en va de notre honneur, mais aussi de notre humanité commune ; comment pouvons-nous oser nous prétendre humains si l’on ose même pas aider au transit de biens nécessaires à la survie ?

Le Royaume de Marcine vous propose donc de participer à ses côtés à cette mission humanitaire, d’une part car cela permettrait de multiplier les quantités d’aide qui seront transportés sur le territoire du Moranza et d’autre part car le Finnejouri ((et l’Antérie?)) a déjà participé à de telles missions et que son expérience ne peut qu’être un avantage majeur. Tant dans sa connaissance du terrain que dans les réseaux déjà établis pour permettre une distribution efficace qui profite réellement aux civils.

D’autre part, une interrogation m’obsède ; est-il recommandé qu’une force de soutien armée, purement préventive et uniquement destinée à la protection des convois et non à une quelconque ingérence politique des plus malvenues, puisse accompagner cette mission humanitaire que nous espérons internationale ?

Nous espérons que notre proposition puisse recevoir un écho favorable dans vos ministères.

Bien cordialement.
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Missive diplomatiques


Blason du ministère des affaires étrangères
Objet : Achats d'armements

Cher collaborateurs d'Anterie,
Nous vous contactons aujourd'hui pour confirmer et demander la livraison du dernier missiles balistique de troisième génération.
Le paiement de 950 UMI à déjà était effectué et il conclut ainsi la collaboration militaire que nos deux États ont entamé lors de notre prise de contact.
En attendant la livraison et en espérant refaire affaires prochainement,


Cordialement,
Manuel Saquero, ambassadeur du San Youté en Anterie
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Armoiries marcinoises/éthiopiennes

Son Excellence Aimé Bassé, Ministre des Affaires Etrangères de Son Excellence Aimé Bolila, Premier Ministre de Sa Majesté Louis VI de Marcine. Négusa Négast, Le’ul de Kalindi, Empereur d’Antérinie, Grand Duc du Scintillant, Duc d’Antrania, Comte de Saint-Jean-de-Luz et des Marches, Abbé de Flatan et descendant des Rois Très Pieux.
À
Son Excellence la Conseillère Linehardt, Conseillère à la diplomatie de Sa Majesté Louis II, Roi du Finnejouri. Son Excellence chargée des relations extérieures de la République Démocratique d’Antérie et représentant de Son Excellence Jakamé Idi Akim ainsi qu’à qui de droit au Forum de Coopération d’Afarée du Nord.

Objet : Au sujet d’une potentielle intervention humanitaire au Moranza menée conjointement entre les autorités finnejouriennes, marcinoises et antériennes ainsi que par les États du Forum de Coopération d’Afarée du Nord.
Vos Excellences ;


Nous avons reçu vos réponses et nous sommes heureux de savoir que vous aussi considérez qu’il est du devoir de nos nations d’aider les autres. Ce constat est raussurant à l’heure ou l’aide humanitaire est souvent une façade destinée à grimer l’impérialisme en simple activité humaniste ; à faire rimer les sentiments les plus bons et les plus justes ; l’altruisme le plus désintéressé avec le néo-colonialisme le plus hypocrite. Le Royaume de Marcine est donc heureux de constater que ses voisins, et même ses partenaires avec qui il a par le passé mené des opérations de grande envergure, sont tout autant attentif que le Royaume à la situation de notre région. J’ai en effet, Excellences, bien du mal à utiliser les mots adéquats pour décrire votre bonté. Les épithètes me manquent et pourtant je vous suis extrêmement reconnaissant pour le soutien que vous nous afficher. Et c’est là, le principal ; l’Afarée se porterait mieux si les États coopéraient plus souvent et abolissaient un recours quasi-permanent à l’unilatéralisme impérial pour lui préférer le multilatéralisme communautaire.

Car j’ai bien entendu, ou du moins lu, les remarques tout à fait pertinentes émises par Son Excellence Linehart, représentante de Sa Majesté Louis II du Finejourie. Et je constate en effet que le risque est la réalisation de ce que je dénonçais précédemment ; le travestissement des bons sentiments en un furieux désir d’ingérence. La mise au pas de l’humanitaire pour lui préférer le militaire. C’est là en effet le risque Son Excellence pointe avec raison ; comment ne pas craindre que ce geste désintéressé ne devienne un marchepied, une brèche qui ne serve plus les intérêts des plus démunis mais ceux des États peu scrupuleux ; comment ne pas craindre que l’on fasse entrer le loup dans la bergerie ? Ce constat serait même légitime ; que dis-je tout à fait fondé. La Clovanie ou la Clovanie ont envoyé des « touristes armés » défendre les intérêts des présidents corrompus et des puissances coloniales déliquescentes. Nous craignons tous que les troupes envoyées sur place ne servent aussi de paravent pour éliminer les groupes rebelles. Et il est bien naturel que de telles inquiétudes nous agitent ; Son Excellence prouve par là sa perspicacité mais aussi et surtout la pureté de ses sentiments.

C’est pour cette raison que je tiens absolument à préciser ici que les soldats engagés devront respecter une ligne de conduite extrêmement claire ; ils ne devront que protéger le convoi et les citoyens antériens, marcinois et finejouriens. Ils ne devront, en aucuns cas et j’insiste sur cette négation totale et absolue, tenter d’interférer dans le rapport de force local. Ils ne doivent que défendre et non attaquer. C’est la condition sine qua non d’une telle intervention et la garantie de la pureté de nos intentions. Si nous permettons de telles choses ; qu’est-ce qui nous différencie alors de l’interventionnisme impérial des grandes puissances ? J’ose l’espérer, Excellences vous comprenez parfaitement où je veux en venir.

Enfin, je tiens à remercier aussi le total soutien accordé par la République Démocratique d’Antérie ; ce geste généreux ; autoriser les Royaumes à utiliser le sol antérien comme base arrière logistique pour pouvoir assurer le bon déroulée de l’opération ne peut qu’honorer le Chef Suprême et montrer tout l’amour qu’il porte aux Afaréens. Je tiens bien évidemment à rassurer Son Excellence le chef de la Diplomatie antérienne ; le commandement marcinois et les soldats engagés sont tout autant afaréens que les citoyens finejouriens ou antériens. J’ose espérer que cette promesse ne pourra qu’apaiser vos soucis
.

Bien Cordialement.


Protocole
Protocole visant à créer un couloir humanitaire temporaire au Moranza avec l’accord et la participation des autorités Finejourienne et Antérienne avec le support du Royaume de Marcine.


Préambule.


La situation moranzaise dégénère. Prenant acte de ce fait, les puissances régionales, conscientes de leur responsabilité devant le maintien de la sécurité collective et devant l’Humanité décident ensemble, sous l’impulsion du Royaume de Marcine, de diriger une opération humanitaire destinée aux civils Moranzais. Craignant en effet que les réfugiés ne s’accumulent et qu’ils ne mettent en péril la sécurité régionale, il est nécessaire pour les nations responsables, stables et souveraines d’assurer, temporairement, la logistique et le transport de vivres ainsi que de matériel médical à destination des populations locales, sinistrées par cette guerre civile généralisée et l’incapacité de l’État moranzais d’assurer la sécurité de ses peuples.

Les États signataires ayant conscience de l’insécurité généralisée et des risques qu’il y aurait à mener une mission de cette envergure sans soutien armé ont collectivement décidé de mobiliser un contingent militaire destiné à assurer la sécurité et la sûreté de l’expédition humanitaire. Loin de chercher à s’ingérer dans un conflit complexe et durable, les autorités des États signataires cherchent seulement à empêcher que le convoi humanitaire ne devienne la cible de groupes paramilitaires terroristes qui pourraient voir en cela une proie facile pour réclamer des rançons et faire pression sur les États signataires pour qu’ils retirent leurs troupes et cessent leurs activités sur le sol moranzais. Les États signataires affirment donc ici le refus de prendre part aux combats et assurent qu’ils ne souhaitent qu’une chose ; aider les civils victimes des atrocités de cette guerre.

Par le présent protocole, les États signataires s’engagent sur l’honneur à en respecter l’intégralité des articles et de son contenu.

Article premier ; des États signataires du présent protocole.


- Les États contactés par le Royaume de Marcine au sujet d’une intervention purement humanitaire conjointe et organisée par l’intégralité des États participants ayant favorablement répondus à cette demande sont considérés comme États signataires du présent protocole.

- Lesdits États signataires sont ; le Royaume du Finejouri et la République Démocratique d’Antérie tandis que le Forum de Coopération d’Afarée du Nord soutien tacitement l’opération en question même si le Forum refuse d’y participer.

- N’importe quel État est invité à se joindre à cette opération humanitaire en compagnie des différents États signataires. Ces derniers sont invités à se manifester auprès des différents ministères des Affaires étrangères des présents États signataires.

Article second, de l’encadrement de l’utilisation de la force et de l’utilisation des troupes armées engagées.


- Les États signataires du présent protocole assurent que cette opération humanitaire ne doit en aucun cas servir un agenda politique et permettre une ingérence de l’un des États signataires dans les affaires moranzaises pour promouvoir et apporter un soutien militaire d’une quelconque nature à l’une des factions qui se déchirent à l’heure actuelle.

- Les États signataires du présent protocole affirment que les forces armées engagées ne doivent qu’assurer la sécurité et la défense du convoi humanitaire. Les soldats ainsi que leurs officiers ne sont tenus d’utiliser la force brute, si et seulement si, des groupes armés visent clairement ledit convoi humanitaire.

- Si des escarmouches éclatent entre les forces armées des États signataires chargés d’assurer la sécurité et la protection du convoi humanitaire et des forces armées issues de l’une des factions qui participent à l’actuelle guerre civile, les soldats et officiers sont tenus de ne pas poursuivre le combat si les assaillants se retirent.

- Le commandement des troupes sera assuré par un Quartier Général international regroupant les états-majors des États signataires du présent protocole. Chaque soldat peut néanmoins choisir de n’obéir qu’à leurs propres officiers, et ces derniers sont en droit de n’obéir qu’à leurs propres états-majors si les États signataires font une demande expresse aux autres États signataires. Néanmoins, les différents États majors sont tenus de coopérer ensemble et de ne pas diviser leurs forces excepté si l’un des États signataires décide de se retirer de manière unilatérale.

Article troisième ; de l’organisation et de l’exécution du convoi humanitaire.

- Les États signataires s’engagent à apporter d’importantes quantités de nourriture, de matériels médicaux dans le but exclusif de servir aux populations locales.

- L’opération sera commandée et dirigée par un conseil regroupant les représentants des États signataires, un poids plus important dans le commandement et au Conseil sera accordé à celui ayant engagé le plus de moyens humains et financiers pour mener cette opération.

- Les différents convois humanitaires commandés par les États signataires s’engagent à rester uni et à accorder une grande importance à l’expérience du terrain ; priorisant ainsi les conseils des représentants finejouriens ayant déjà organisés une opération humanitaire au Moranza.

- L’itinéraire général sera par ailleurs décidé par les représentants du Royaume du Finejouri, ce dernier ayant l’expérience de son côté. Les représentants finjouriens seront chargés d’éviter les zones de conflits qui pourraient mettre en péril la sûreté des convois.

- Cette opération humanitaire durera six mois avant d’entamer le retour des effectifs présents sur place. Elle se déroulera du 1er octobre de l’an de grâce 2019 au 1er mars de l’an de grâce 2020.

Article quatrième ; du retrait unilatérale du présent protocole.
- Les États signataires peuvent se désengager à tout moment de l’opération, ils devront en avertir deux semaines à l’avance les autorités diplomatiques des autres États signataires.

Article cinquième ; de l’expulsion d’un État signataire en cas de manquement grave au présent protocole.

- Conscients que cette opération humanitaire pourrait être détourné par des chefs d’États peu scrupuleux, les États signataires s’engagent sur l’honneur à respecter le présent protocole.

- Si l’un des États signataires tente de dévoyer l’actuel protocole, les autres États signataires peuvent se réserver le droit de le dénoncer à la communauté internationale et de l’exclure de la présente opération humanitaire. Si nécessaire, cela peut aussi s’accompagner de sanctions diplomatiques en fonction de la gravité des infractions.
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CIRCULAIRE OPÉRATIONNELLE RELATIVE À L’ORGANISATION DE L’OPÉRATION HUMANITAIRE INTERNATIONALE AU MORANZA

Conformément au protocole de coopération humanitaire signé entre les États participants, le Royaume de Finejouri transmet aux autorités civiles, militaires et humanitaires des nations engagées les présentes dispositions destinées à assurer le bon déroulement de l’opération durant les six prochains mois.

L’ensemble des contingents, personnels humanitaires, moyens logistiques et matériels engagés dans l’opération convergeront vers l’aéroport d’Azala Mobolo à Aboli à compter du premier jour officiel de la mission. À leur arrivée, les délégations procéderont à une évaluation immédiate de la situation sur place. Si des autorités moranzaises ou aéroportuaires compétentes sont présentes, une prise de contact sera effectuée afin de les informer du déroulement de l’opération et d’assurer une coordination minimale. Dans le cas contraire, les contingents appliqueront directement le plan établi et entameront le départ du convoi principal conformément au calendrier prévu. Les États participants rappellent que cette mission conserve un caractère exclusivement humanitaire et ne vise en aucun cas à exercer une quelconque autorité politique, administrative ou militaire sur le territoire moranzais.

Une fois le regroupement des différentes délégations effectué, le convoi humanitaire principal prendra la route selon l’itinéraire préalablement communiqué aux États participants. Celui-ci sera escorté par les forces armées fournies par chacune des nations engagées dans l’opération. Ces forces auront pour unique mission d’assurer la protection des personnels humanitaires, des convois, des infrastructures temporaires de la mission ainsi que des civils présents dans les zones sécurisées par l’opération. Elles ne devront en aucun cas prendre part au conflit ni soutenir l’une ou l’autre des factions impliquées dans la guerre civile moranzaise. Les règles d’engagement prévues par le protocole demeurent pleinement applicables à l’ensemble des contingents.

L’opération reposera sur l’établissement successif de six bases temporaires démontables réparties le long de l’itinéraire humanitaire. Chaque base servira de point d’appui principal pendant une durée d’un mois avant son démontage et son déplacement vers la position suivante. Ce système permettra de couvrir progressivement plusieurs régions du pays tout en maintenant une logistique maîtrisée et une présence humanitaire continue. À l’issue de chaque période mensuelle, les infrastructures seront démontées, les équipements reconditionnés et l’ensemble du dispositif se déplacera vers la zone suivante afin d’y établir un nouveau camp. Chaque base temporaire constituera à la fois un centre logistique, médical et opérationnel. Les vivres, les médicaments, les équipements techniques et les matériels divers y seront stockés avant leur redistribution vers les populations civiles. Les bases accueilleront également les espaces d’hébergement des personnels, les ateliers de maintenance, les installations du génie, les postes médicaux avancés ainsi que les moyens de communication nécessaires à la conduite de la mission. Depuis ces bases partiront quotidiennement, selon les besoins identifiés sur le terrain, des convois secondaires chargés de desservir les localités environnantes avant de revenir à leur point de départ.

La sécurité des bases et des convois constitue une responsabilité collective partagée entre l’ensemble des États participants. Chaque nation devra contribuer à la surveillance permanente des installations, à la sécurisation des accès, aux patrouilles périphériques ainsi qu’à l’escorte des convois humanitaires. Une attention particulière devra être portée aux troisième et sixième camps, dont la proximité avec certaines zones de combats augmente les risques sécuritaires. Dans ces secteurs, les mesures de protection pourront être renforcées selon l’évolution de la situation sur le terrain et après concertation entre les contingents présents.

Chaque État demeure souverain dans la gestion de ses effectifs. Les nations participantes sont libres d’organiser les relèves de leurs personnels selon leurs besoins opérationnels. Il est toutefois recommandé de procéder à des rotations mensuelles afin de préserver les capacités physiques et psychologiques des personnels engagés sur une mission de longue durée. Les modalités de remplacement, de rapatriement ou de renforcement relèvent entièrement de la responsabilité de chaque gouvernement. Les changements d’effectifs ne devront cependant jamais compromettre la capacité de chaque nation à participer à la sécurisation des installations et des convois. Chaque État participant devra prévoir les ressources nécessaires à son autonomie pour l’ensemble de la durée de l’opération. Cela inclut notamment les vivres destinés à son contingent, les équipements individuels, les pièces de rechange, les carburants, les moyens médicaux nationaux et les systèmes de communication. Des réapprovisionnements réguliers pourront être effectués par voie aérienne ou par tout autre moyen jugé approprié par les autorités nationales concernées. Les bases temporaires disposeront des infrastructures nécessaires pour recevoir, stocker et redistribuer ces approvisionnements.

Les États participants sont encouragés à mettre en commun leurs compétences afin d’améliorer l’efficacité globale de la mission. Lorsqu’un pays dispose d’une expertise particulière dans un domaine précis, qu’il s’agisse de médecine, d’ingénierie, de logistique, de traitement de l’eau, de maintenance ou d’une autre spécialité, celui-ci pourra être reconnu comme référent technique dans ce domaine. Cette qualité de référent ne confère toutefois aucune autorité politique ou militaire particulière. Elle vise uniquement à faciliter l’organisation quotidienne de la vie dans les bases et à optimiser l’emploi des compétences disponibles. En dehors de ces responsabilités techniques, l’ensemble des États demeure soumis aux dispositions du protocole signé entre les parties.

Chaque État conserve l’entière responsabilité des équipements qu’il déploie au Moranza. Il lui appartient d’en assurer l’entretien, la maintenance, la réparation, la protection et le suivi administratif. Les pertes, dégradations ou destructions éventuelles relèvent de la responsabilité de l’État propriétaire sauf accord particulier conclu entre les parties concernées. Les nations participantes sont invitées à coopérer lorsque cela est possible afin de garantir la continuité des opérations et la disponibilité des équipements essentiels à la mission.

Carte de l'Opérationcarte opé
Cordialement,

Etat Major Royal du Finejouri
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logo Ukarani wa Mambo ya Nje

Jean-Baptiste Dzila, Ministre des Affaires étrangères de la République du Zafongo

Je me présente, Jean-Baptiste Dzila, ministre des Affaires étrangères de la République démocratique du Zafongo. Si je prends la plume aujourd'hui, c'est avec le sentiment particulier qu'on éprouve à écrire non pas à un inconnu, mais à un voisin, celui qu'on n'a simplement encore jamais eu l'occasion de saluer, malgré la proximité que nous impose ce même continent afaréen. L'Afarée a ceci d'étrange qu'elle contient des nations qui se côtoient depuis des siècles sans jamais s'être vraiment adressé la parole, séparées non par une réelle distance, mais par le simple hasard de l'histoire qui n'avait, jusqu'ici, pas encore jugé bon de les réunir. Le Zafongo souhaite aujourd'hui corriger cet oubli, à sa manière, avec la modestie d'une jeune nation qui n'a pourtant rien d'un nouveau venu quant à la fierté de son peuple ni à l'ancienneté de ses racines. C'est ainsi qu'au nom de mon gouvernement, je viens vous soumettre une proposition simple dans sa formulation mais que nous espérons riche dans ses conséquences : l'établissement de relations diplomatiques formelles entre le Zafongo et votre nation, scellé par l'ouverture réciproque d'une ambassade sur chacun de nos territoires. Nous accueillerions vos représentants avec tous les égards qu'on réserve à un hôte qu'on espère revoir souvent, tout comme nous serions fiers de voir les nôtres arpenter vos terres avec le même respect. Sachez que le Zafongo ne vient jamais les mains vides d'intentions sincères. Nous croyons qu'aucune alliance véritable ne se bâtit sur la contrainte, mais uniquement sur ce socle patient qu'est le respect mutuel, la seule pierre, à nos yeux, digne de porter une relation destinée à durer. Rien de ce que nous proposons ne s'impose ; tout, au contraire, se discute. Je reste, avec l'ensemble de mon cabinet, à l'entière disposition de vos services pour donner à cette proposition la suite qu'elle mérite, qu'il s'agisse de l'envoi d'une délégation zafongolaise vers vos rivages, ou de l'accueil de la vôtre sur les nôtres, selon ce que votre gouvernement jugera le plus opportun.
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Missive diplomatiques


Blason du ministère des affaires étrangères
Objet : Informations relatifs à la livraison d'armes entre l'Antérie et la Petite Brann

À l'attention de nos très estimés collaborateurs antériens,
Nous vous contactons aujourd'hui pour vous informer que suite à une prise de contact de la part de nos alliés de Petite Brann, une livraison d'armes depuis votre pays se retrouve sans escorte.

Pour pallier à ce problème, les diplomates brann nous on contacter pour bénéficier de l’appuie de bâtiments san youtiens en tant qu’escorte, une requête que nous avons acceptée.

C'est pourquoi nous vous contactons pour bois informées des informations suivantes : une corvette de cinquième génération de la marine du San Youté rejoindra le navire cargo au niveau de la pointe la plus à l’ouest de l’Afarée pour accompagner le cargo jusqu'à Consténįne.
Une fois fait, il raccompagnera le cargo là où il l’à rejoint et les deux se séparent pour retourner dans leurs ports respectifs.

Nous espérons que cela ne vous dérangera pas en tant qu’allié de longue date du San Youté, vous pouvez placer une totale confiance en nous.
Qui plus est, cette corvette fournit principalement une protection à l’équipage antériens du cargo.


Cordialement,
Manuel Saquero, ambassadeur du San Youté en Antérie
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logo Ukarani wa Mambo ya Nje

Jean-Baptiste Dzila, Ministre des Affaires étrangères de la République du Zafongo

Bonjour ! Nous vous informons que le transfert de points pour l’achat d’armement a bien été effectué.

Cordialement.
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Logotype officiel du Ministère des Affaires étrangères de la République du Talaristan
MINISTÈRE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES
DE LA RÉPUBLIQUE DU TALARISTAN
ТЫШКЫ ЭШЛӘР МИНИСТРЫ • ТАЛАРСТАН ҖӨМҺҮРИЯТЕ


A l'attention de Son Excellence le Secrétaire en charge du Département des affaires étrangère d'Anterie,
A l'attention de Son Excellence le président de la République démocratique d'Antérie,

Monsieur le Secrétaire,
Votre Excellence monsieur le président de la République,

Honorables représentants des nations de la péninsule d'Émeraude, réunis au Sommet de Kaneza,

Nous avons été informés par notre ambassadeur à Destint auprès du gouvernement de la République démocratique d'Antérie de la tenue d'un sommet régional dans l'enclave de Kaneza avec les représentants de la République anterienne côtière d'Ëdango et de la République de Moranza. Dans le cadre de notre politique étrangère en Afarée et de notre entente diplomatique avec les institutions politiques antériennes, la République du Talaristan tient à saluer cette démarche collective, pouvant amorcer une coordination régionale et un processus de paix pour le bien commun des nations de l'Afarée de l'Ouest.

Si la République du Talaristan n'est guère présente, que cela soit économiquement ou militairement, dans cette région cruciale de l'Afarée, nous avons toujours tenu à soutenir, par la présence d'une ambassade diplomatique, une entente cordiale et un refus catégorique de tout soutien aux entités séparatistes, la République anterienne côtière d'Ëdango, la République de Moranza et la République démocratique d'Antérie. Dans le cas de la nation ëdangoise, plus particulièrement, des rapports plus personnels ont été entretenus, qui ont par ailleurs conduit à de vives réactions à l'encontre de notre ambassade et de notre personnel diplomatique de la part des soutiens des mouvements terroristes du Dolland.

Par notre soutien librement exprimé, la République du Talaristan assure ne vouloir nullement s'impliquer dans les affaires internes des nations de l'Afarée de l'Ouest, ni dans la tenue du sommet de Kaneza, qui doit rester une rencontre propre à la péninsule d'Émeraude. Notre souhait est avant tout de soutenir les volontés d'unité, de coordination et de coopération des nations précédemment citées, ainsi que leurs efforts pour parvenir au rétablissement de la paix, de la stabilité et de la sécurité dans l'Afarée de l'Ouest, des valeurs essentielles que la République du Talaristan ne peut que favoriser et soutenir.

Avec mes plus sincères respects,

Signée par Asmina AkmyradowaAsmina Akmyradowa
Vice-première ministre du cabinet,
Ministre des affaires étrangères
de la République du Talaristan.

Fait à Khydan, le 9 juin 2020


Sceau d'État
(Дәүләт мөһере / Däwlät möhäre)
Sceau d'État de la République du Talaristan
1651


ENTRANT: Numéro masqué (identifiant frumentarii: le casseur de pierres)
SORTANT: Département des affaires étrangère d'Anterie

Allo ? Je suis bien au Département des affaires étrangères. Oui voilà...euh je vais faire court, je suis pas forcément habitué aux courbettes diplomatiques et tous ces trucs là. On m'appelle le Casseur de pierres, mais vous me connaissez sans doute déjà, vu que j'ai débarqué au Moranza avec 7 000 gars. Je représente la réponse du Gouvernement de la Grande République de Velsna dans la région, afin d'administrer une..certaine forme de justice à ceux qui ont essayé de faire sauter la Basilique San Stefano. C'est cette raison de ma présence dans la région et non ne envie de vacances tropicales qui m'a poussé à me retrouver là.

Je vous appelle afin de...de vous rassurer sur cette action, et parce que j'ai une offre à vous faire. On m'a dit que vous étiez les tauliers de la région, alors j'ai la politesse de vous contacter pour vous assurer que vos intérêts ans la région ne seront en aucun cas menacés. Je suis certain que nos positions peuvent s'aligner. On a un allié en commun: on veut tous deux que le Gouvernement légitime du Moranza gagne cette guerre. Je suis prêt à vous aider à mater ces rebelles et à rester plus longtemps que prévu dans la région. Je ferai votre sale boulot. Mais en échange, je voudrais bien que vous me transmettiez le contenu de vos échanges avec le gouvernement poetoscovien, ainsi que le recensement exhaustif de leurs déplacements dans votre espace aérien. Nous savons qu'ils ont un business au Moranza, et cette base semble être un point de relais parfait...du moins si je suis logique. Ce sont des suspects dans cette affaire: nous avons découvert qu'ils ont essayé de se rapprocher d'un groupe de rebelles. Et dans le même temps, ils disposent d'une base militaire vous. Aussi, je paierai cher afin d'obtenir ces infos.

Alors si vous êtes intéressés par mon aide, et que vous êtes disposés à coopérer, rappelez moi.



a
1365
Missive diplomatiques


Blason du ministère des affaires étrangères
Objet : Mis en place d'un partenariat économique

À l'attention de nos très estimés collaborateurs antériens,
Nous vous contactons aujourd'hui car nous souhaitons formuler un nouvel accord avec votre nation qui représente, pour nous, un partenaire de confiance.
En effet, nous avons eu vent via la presse de votre nation que plusieurs sites miniers d'uranium avaient dû fermer suite à l'isolement de Sylva du reste du monde causant la faillite des sites et de nombreux licenciement que nous déplorons.

Aussi, je vous contacte dans l'optique de formuler une collègue entre nos deux nations sur le sujet du commerce de l'uranium, voici mes deux propositions :
  • 1) Une entreprise minière san youtienne pourrait se porter candidate à une reprise de différents sites miniers afin de relancer leurs activités et de permettre au San Youté de débloquer un nouvel approvisionnement.
  • En effet, nos importations de précieux minerais restent fragiles et nous souhaiterions les diversifier.
  • 2) Dans un souci de souveraineté sur vos ressources naturelles, que nous comprenons totalement, le San Youté souhaite signer un contrat d'achat d’uranium auprès de vous.
  • Ce contrat vous permet de relancer les mines tout en les gardant sous votre contrôle et le San Youté débloque quand même sa nouvelle source d’uranium.

J'espère que cette offre trouvera écho à vos oreilles compte tenu des liens entre nos deux nations et de notre volonté de débloquer de nouveaux partenariats écologiques avec vous.



Cordialement,
Manuel Saquero, ambassadeur du San Youté en Antérie
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Madame, Monsieur,

Si vous recevez aujourd’hui ces quelques mots, cela veut dire que vous possédez un territoire faisant partie de ce que nous appelons, ici en République uyarakoise, le cercle polaire. Conscient de la chance immense d’être situé dans ce grand froid, nous sommes également conscient des difficultés qui peuvent en découler. Les catastrophes naturelles, la difficulté d’accès à certaines périodes de l’année, le tourisme peu développé… C’est pour cela que, depuis de nombreuses années, nous réfléchissons au moyen de protéger les populations et les territoires vivant dans l’extrême de ce notre belle planète nous offre.

Avant de vous présenter plus clairement notre projet, laissez moi vous présenter la motivation de notre engagement : Tootega, notre île situé au nord d’Aleucie, dont le climat demeure parmi les plus grands extrêmes de la planète.
La République uyarakoise acquière Tootega en 1827, à la suite de l’union entre notre roi et la princesse d’un royaume voisin. Île éloignée, zone de brouillard, de froid extrême et de neige éternelle, les habitants de l’île voient en cet échange une opportunité de vivre mieux. Quelques temps délaissés, le ministre de l’environnement uyarakois s’empare bien vite de la question et commence à réfléchir aux solutions pour permettre aux tootegs de survivre aux hivers. En 1830, tous les tootegs sont déporté en Uyarak en septembre, en mars, lorsque les températures redeviennent vivables, ce sont des milliers de tooteg qui découvrent avec effroi l’état de leurs maisons. Les années suivantes, chaque habitant s’intéresse aux techniques de construction de l’extrême et, en 1857, les premiers bateaux ravitailleurs sont envoyé avant l’hiver afin de parer les besoins futurs. Pour autant, chaque hiver continue à être source d’angoisse et de précipitation. En 1891, le premier calendrier météorologique paraît et aide les tooteg à se préparer au mieux pour l’hiver à venir. Depuis, chaque trois ans, le calendrier est revu et modifié par des météorologues et scientifiques qualifiés. Aujourd’hui, les tooteg bénéficient d’une vie confortable et agréable. Les bateaux naviguent fréquemment pour alimenter l’île, un représentant politique officiel y réside, les catastrophes naturelles mineurs réussissent à être appréhender d’avance par les scientifiques sur place.

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Pour autant, nous sommes conscient des limites humaines et matérielles. Et c’est par cette motivation que nous avons travaillé sur un projet d’aide humaine, matérielle et touristique que nous proposons aujourd’hui aux pays du grand froid.


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Alliance du cercle polaire
Statut : Organisation non gouvernementale internationale à but non lucratif
Fondation : proposée par la République uyarakoise
Siège : Pikatti, Uyarak
Zone d'action : régions polaires, subpolaires et territoires aux climats froids à très froids
Domaines : tourisme, secours, environnement, recherche scientifique et coopération internationale

L'alliance du Cercle Polaire (ACP) rassemble les pays et territoires souhaitant coopérer autour de la question du grand froid. Sans but politique, militaire ou économique, elle cherche à faire du monde polaire (nord et sud de la planète) un espace de découverte, de coopération et, avant tout, de protection, tout en favorisant l'entraide entre les populations confrontées, ou non, à ces conditions climatiques difficiles. Plusieurs volets sont associé à l'APC :
  • Le tourisme polaire, en marge face au tourisme actuel, sera assuré grâce à la promotion internationale qui découlera de cette alliance. Chaque pays membre pourra mettre en avant certains sites emblématiques de sa nation considérés comme emblématique et pouvant s'inscrire dans le cercle polaire. De plus, un circuit touristique international est réfléchi et envisagé à travers le cercle polaire et quelques nations souhaitant être escale de ce circuit du cercle polaire.
  • L'entraide polaire est également un sujet incontournable de l'ACP. Lorsqu'un territoire membre est frappé par une catastrophe climatique ou qu'une population se retrouve isolée, l'Alliance facilite la mobilisation de moyens provenant des autres membres.
  • La coopération scientifique sera facilité entre les membres au sujet du grand froid, avec un partage de données et des recherches communes. Un institut polaire est d'or et déjà installé sur l'île Tootega, mais des stations antennes dans les territoires membres le souhaitant pourront être aménagé.
Le siège de l'ong serait basé à Pikatti, capitale du pays fondateur de l'alliance qu'est l'Uyarak. Cependant il reste à pourvoir plusieurs pôles spécialisés qui pourront être installé dans les différents pays membres : tourisme, secours, environnement. La République uyarakoise est, de fait, le membre fondateur. Pourront être membre polaire les pays et territoires dont le territoire se trouve dans le cercle polaire défini, les membres associés sont ceux situé hors du cercle polaire mais possédant des régions au climat froid ou très froid, et les membres aidant sont ceux souhaitant aider ou contribuer à la protection des territoires même sans en posséder un directement. Tenant compte du financement, chaque nation pourra y contribuer à sa guise. Des événements seront régulièrement organisé au profit de l'organisation.

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Madame, Monsieur, nous espérons que la protection du cercle polaire vous tienne autant à coeur que nous et que vous souhaiterez rejoindre notre organisation non gouvernementale qui n'engage à rien d'autre que la protection, la coopération et la promotion touristique.
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Bureau de l'Arsenal de la Grande République

Courrier transmis par l'intermédiaire du service des courriers du Gouvernement communal et des ambassades concernées





Drapeau

Au Ministère des affaires étrangères de la République démocratique d'Antérie, le Patrice, le Sénat et le Conseil Communal de Velsna vous salue.

Excellence estimée, monsieur/madame le/la ministre.

Compte tenu de l'évolution récente de nos rapports avec la République de Poetoscovie, du conflit armé qui a désormais lieu entre nos deux gouvernements, et les nouvelles de la responsabilité de l'attentat de la Basilique San Stefano, perpétré par une organisation terroriste financée par ce gouvernement, de plus présente au Moranza de manière avérée, nous venons à vous, avec la somme d'un proposition.

Connaissant les liens existants entre cet Etat et la République démocratique d'Antérie, il n'est bien entendu pas question de vous tenir rigueur de la nation littéraire, qui est la seule responsable de ses faits et gestes condamnables et hostiles à notre égard. Il n'est point, à la base, de notre volonté de vous impliquer outre mesure dans cette lutte, dont nous savons que vous préfèreriez une neutralité prudente et courtoise. Et nous respectons cela.

Toutefois, nous sommes au fait, dans la région d'Afarée occidentale, notamment dans le pays du Moranza, des activités soutenues, tant des renseignements poetoscoviens que de leurs agents et soutiens terroristes (Horus Moranza). Nous sommes au fait du soutien logistique du pays poetoscovien à l'égard de tels groupes, un soutien qui partirait nécessairement des points d'appuis poetoscoviens dans la région. C'est en ce sens qu'intervient notre requête présente, qui a pour sujet les installations militaires poetoscoviennes en pays antérien.

Nous suspectons en effet, que la base aérienne et "humanitaire" du pays littéraire sur votre territoire, en sa qualité de seule implantation locale poetoscovienne, pourrait faire office de relais dans l'optique de fourniture de matériel militaire au groupe de l'Horus Moranza.

Bien entendu, il n'est point question de vous tenir rigueur de ce fait si cela se concrétisait. Mais il est en notre possibilité de vous proposer un accord qui ferait de vous, excellence, gagnant de cette séquence. Nous sommes conscients de la relation longue et complexe entre l'Antérie et la Poetoscovie. Nonobstant, nous ne pouvons pas faire semblant que ceux ci ont perpétré un acte terroriste téléguidé sur notre sol. Or, nous tenons à notre bonne entente et à une potentielle amitié entre nos gouvernements. Dans cette optique, si notre présente proposition implique de se faire violence, nous voudrions vous proposer une alternative qui vous soit juste et non dommageable.

Voici donc notre unique requête:
  • Mettre fin au bail accordé à la Poetoscovie pour sa base aérienne, ainsi que la fermeture de l'Institut Poety Myr sur votre sol.
Nous pensons, bien que cette demande pourrait envenimer vos relations avec la Poetoscovie, que celle-ci serait grandement contrebalancée par le gain d'un partenaire plus fiable et richement pourvu: nous-même.

Ainsi, nous sommes disposés, en échange de cette requête que nous savons difficile à prendre, à nous engager dans les termes suivants:
  • La reprise de bail de la base aérienne poetoscovienne et sa reconversion par nous-même en une structure purement humanitaire, et un aérodrome civil destiné à fournir diverses missions de notre gouvernement en Afarée occidentale, et à reprendre le rôle dont disposait la Poetoscovie, et dont elle abusait par une présence militaire sans grande justification.
  • Optionnellement, nous nous réserverons la possibilité, dans le cas d'un danger immédiat du territoire antérien seulement, à y entreposer des fournitures militaires et y accueillir des avions militaires, à votre demande exclusive.
  • Le plein soutien diplomatique de la Grande République dans le cadre du traitement des troubles ethniques et religieux en Antérie.
  • La fourniture de 30 000 fusils de la plus grande qualité, à titre gratuit.
  • La promesse d'un investissement massif de partenaires privés velsniens dans le secteur de l'exploitation minière de cuivres et de diamants antérien, avec la promesse d'un partage des profits éventuels à une stricte égalité dans le cas de l'implantation d'exploitations minières velsniennes sur le territoire antérien.

Nous estimons ces clauses proposées comme juste et compensant l'inconfort de notre demande. Nous restons à votre entière disposition dans le cadre de cette discusson.


Bien cordialement, avec nos respects les plus sincères, et dans l'attente de votre réponse.


Ainsi a été fait ce courrier à la date du 12 novembre 2020 par son excellence illustre et honorable et Maîtresse de l'Arsenal de la Grande République,
La Sénatrice Sofia Di Saltis.

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Missive diplomatiques


Blason du ministère des affaires étrangères
Objet : Achats d'armements

Cher collaborateurs d'Anterie,
Je vous contacte aujourd'hui suite à la situation en Afarée du Sud.

[/indent]En effet, le gouvernement san youtiens n’à pû que constater la diminution de la stabilité dans la région et l’augmentation des conflits causées par des groupes rebelles.
Par la j’entends surtout le Moronza et plus récemment le soulèvement au Dolland.

Vous le savez évidemment mieux que moi, ces conflits représentent une menace pour les populations et le développement économique et social de la région.
Aussi, le San Youté considère avoir trop longtemps fermé les yeux sur les événements, il est plus que jamais nécessaire de rétablir la paix dans la région.

Aussi, nous vous contactons aujourd'hui pour apporter notre aide à l’établissement de la paix.
Loin de nous l’idée de penser vous en êtes incapables et encore moins l’idée de nous présenter comme des sauveurs à l’instar des politiques eurysienne.

C'est la raison qui nous pousse à vous contacter avant toute initiative de la part du gouvernement san youtiens puisque nous voudrions apporter un soutien militaire à l’Antérie contre les différents mouvements rebelles pour les pousser à s’asseoir à la table des négociations.

Ce soutien prendra la forme de frappe sur les positions rebelles grâce à nos capacités d’actions actuelles.

Nos analystes militaires pensent d'abord à des frappes contre le GALD au Dolland mais si il se relève qu’un besoin de soutien soit ailleurs, alors nous répondrons à vos sollicitations, si évidemment vous acceptez notre offre.

En espérant recevoir une réponse favorable, veuillez accepter mes salutations les plus sincères,


Cordialement,
Manuel Saquero, ambassadeur du San Youté en Anterie
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