26/09/2019
07:03:30
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​S'adresser aux communautés, via le code communautaire (Affaires étrangères). - Page 3

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Correspondance diplomatique Estalie-Quatre Vallées :

A ses Excellences les diplomates du Code Communautaire,

la Commission aux Relations Extérieures a bien reçu votre missive en ce qui concerne votre demande de soutien. La Commission a quelque peu constaté effectivement la nature du régime politique qui régit actuellement les Quatre Vallées et il semble en effet évident que l'autonomie énorme que vous accordez aux communautés se rapproche beaucoup de l'idéal libertaire. Cela étant, bien que nous soyons complaisants avec les Quatre Vallées pour le modèle qu'essaie d'expérimenter le Code Communautaire en choisissant la décentralisation totale, nous sommes tout de même à vous fournir une aide économique, du moins une aide économique conventionnelle. En effet, bien que vos communautés soient extrêmement autonomes, cela encourage également l'apparition de communautés explicitement réactionnaires, voire fascistes, au sein de votre territoire. Non pas que l'Estalie vous reproche de laisser libre cours à l'existence de telles communautés, votre modèle ne dispose pas de moyens réels pour éviter les dérives idéologiques les plus dangereuses de se propager, mais nous voyons mal comment nous pourrions vous venir en aide sans alimenter en même temps la bête fasciste qui sommeille dans certaines communautés qui composent les Quatre Vallées, la Fédération s'est promise de combattre le fascisme à la baïonnette, ce n'est pas pour ensuite le financer avec des billets. De ce fait, fournir un programme d'aide économique à l'ensemble des Quatre Vallées sans distinction serait faire le jeu du fascisme en le finançant et cela, l'Estalie se le refuse pleinement. Si le Code Communautaire souhaite une aide économique, elle sera limitée aux seules communautés à minima neutres politiquement jusqu'aux communautés qui se déclarent ouvertement libertaires, nous pensons qu'il s'agit là d'un spectre suffisamment large qui vous apportera un minimum de soutien tout en excluant par principe les communautés les plus réactionnaires ainsi que les communautés fascistes qui habitent au sein de vos territoires.

Quant aux modalités d'une aide économique, comme nous l'avons déjà envisagés dans plusieurs pays eurysiens, l'Estalie se propose de mettre en place une commission économique chargée de superviser l'aide économique en apportant l'expertise technique nécessaire pour aider les Quatre Vallées à disposer d'infrastructures plus modernes, à améliorer les conditions de vie de la population et à conseiller les différentes communautés à optimiser leurs moyens de production afin de favoriser leurs conditions matérielles d'existence. Bien sûr, la Commission aux Relations Extérieures reste ouverte à d'autres types de propositions, qu'elles soient économiques ou d'autres natures.

Cordiales salutations de la Commission aux Relations Extérieures et de la Fédération.

Correspondance rédigée et certifiée de la Commissaire Kristianya Volkiava.
14 Rue de la Victoire, Mistohir, bâtiment du Questan.
574

Drapeau

Réponse a votre missive diplomatique


À l'intention des diplomates du code communautaire.

Camarades,

En effet, notre armée est actuellement en pleine restructuration pour pouvoir assurer toujours plus la défense du Namarov et de la CSN toute entière. Vos armes légères d'infanterie vont donc nous être très utiles et nous sommes impatients de les recevoir. Pour les avions, nous vous les donnons avec plaisir, puisque nous nous en servons plus. Ils vous seront envoyés très prochainement.

En attendant, veuillez recevoir nos sincères salutations distinguées et amicales


Le ministre des affaires étrangères de la République Prolétarienne du Namarov, Sarl Bombass
1757
Armoiries Vostokoslavie
Relations Diplomatiques

De : Secrétariat d'État aux Affaires Étrangères, République Socialiste de Vostokoslavie

À : Institutions du Code Communautaire, Quatre Vallées

Objet : Des relations entre les Quatre Vallées et la Vostokoslavie


Messieurs les représentants,

Veuillez en premier lieu bien recevoir mes amitiés ainsi que celles du Secrétaire Général Vassiliev. Je vous écris cette missive afin de pouvoir statuer de manière plus officielle sur les liens qui nous unissent et les relations que nous souhaitons entretenir pour le futur.

Nous avons déjà ouvert des ambassades dans nos pays respectifs, symbole diplomatique mais aussi moyen de communication plus simple entre nos gouvernements. La Vostokoslavie souhaite activement renforcer les liens diplomatiques que nous partageons, et cela sur plusieurs points :
  • Politique, votre unique système politique nous intéresse beaucoup, nous pensons que cela pourrait nous aider à améliorer notre système. Du point de vue régional, nous pensons que de fréquentes rencontres dans le cadre de la CSN pourraient grandement bénéficier à chacun.
  • Militaire, depuis 1967, date de fin de la Grande Guerre de Vostokoslavie, notre armée a conservé de faibles effectifs et un budget adapté à ces effectifs afin de privilégier la reconstruction. Aujourd'hui, notre armée nécessite de sérieux changements pour pallier à nos manques. Nous avons remarqué que vous possédiez du matériel inutilisé et considéré comme non-conforme à vos standards actuels, notre Secrétariat d'Etat aux Armées souhaiterait se procurer ce matériel, s'il ne vous est d'aucun usage.
  • Autres, bien que peut-être prématuré, des échanges entre les acteurs de nos différents secteurs de production, d'actions et ministères, permettrait un échange de bon procédés et de savoir, en l'attente d'un cadre défini par la CSN à ce sujet.

Espérant une réponse positive, je reste à votre entière disposition.

Salutations distinguées,
Vladimir Ivachenko
Sous-Secrétaire aux Relations Diplomatiques de Vostokoslavie
Armoiries Vostokoslavie
Relations Diplomatiques

De : Secrétariat d'État aux Affaires Étrangères, République Socialiste de Vostokoslavie

À : Institutions du Code Communautaire, Quatre Vallées

Objet : Des relations entre les Quatre Vallées et la Vostokoslavie


Amis du Code Communautaire,

Merci d'excuser notre temps de réponse quant à votre précédente missive, il n'était pas intentionnel.

Nous accusons réception de la dite-missive, concernant le tenue d'un sommet extraordinaire à Dzyun Tovli, capitale des Quatre Vallées, et vous annonçons que nous y serons présents avec grand plaisir.

Notre Confédération Socialiste du Nazum, pourtant fondée sur l'indépendance des états, le droit aux peuples de disposer d'eux-mêmes et une volonté de paix, fait aujourd'hui face à de nombreuses menaces, directes comme indirectes, masquées comme non-masquées. Il semble logique de convier des représentants de tous les états, afin de renforcer notre amitié et unité comme vous le dites, mais aussi afin de réfléchir des solutions.

Je me permets cependant d'ajouter que les organisations que vous avez précédemment citées (SMA, CEN, ONC, OND) se développent certes fortement, et elles paraissent également "menaçantes" pour notre organisation, mais il ne faut pas oublier qu'elles restent composées d'individus loin d'être idiots. Un dialogue est toujours possible, et nous croyons fermement qu'une solution d'apaisement est préférable, avec la présence de chaque partie. La CSN est une belle organisation, mais la majorité de ses membres ne semblent pas comprendre que la Révolution Mondiale, bien qu'idéal idéologique socialiste, n'est pas compatible avec la paix mondiale dans son cheminement. C'est pour cela que dans notre monde actuel, monde moderne et contemporain, il convient d'intelligemment cohabiter avec les autres états, socialistes ou non, de discuter avec eux voire même d'agir ensemble. Que le régime des nations soit Socialiste ou non, ne regarde que les peuples, à qui nous avons accordé le droit à disposer d'eux-mêmes dans notre fondation.

Puisse cette missive vous trouver en excellente santé, vos Excellences.

Salutations distinguées,
Mikhail Avilov
Secrétaire d'État aux Relations Étrangères de Vostokoslavie
Sceau de la Présidence Fédérale Kartienne

Communiqué officiel de la République Fédérale Kartienne,
fait à Volkingrad le treize du mois d'avril de l'an 2019,
par l'un des trois représentants du Capitole,
la Gouverneure Tosca Shimanskaya.
A destination des Quatre Vallées,
Par la capitale de Dzyun Tovli,
à l'intention du Code Communautaire,
en ses qualités légitimes de représentation.



AlinéaChaleureuses salutations, camarades Lav'piri. La République Fédérale Kartienne vous contacte ce jour pour officialiser le fruit de nos discussions respectives, par le biais de nos services diplomatiques ainsi que la fin du deuxième sommet de médiation au Latrua. Somme toute, une évolution de nos anciens accords: Désormais proposés sous le nom des Accords d'Idjika.

Accords d'Idjika
Accords d'Idjika

Préambule:
AlinéaLa République Fédérale Kartienne et le Code Communautaire, ci-après nommées les parties, annoncent la continuité de leurs relations diplomatiques et cordiales par la signature et ratification de ce deuxième traité, évolution du Traité de coopération économico-politique.

Article I:
La République Fédérale Kartienne reconnaît le Code Communautaire comme entité légitime à gouverner les Quatre Vallées.

Article II:
Le Code Communautaire reconnaît les autorités Kartiennes élues comme légitimes à gouverner la Fédération Kartienne.

Article III:
Le deuxième article du premier traité entre les deux parties est conservé, en sa matière économique, au même titre que l'échange d'infrastructures diplomatiques et accords sur l'armements auprès de l'Ordre Oruzhiya.

Article IV:
L'entreprise étatique Kartienne, Steinhart, obtient un monopole d'une durée de dix années sur le marché automobile des Quatre Vallées, considérant la spécificité de ce marché Lav'Piri.

Article V:
Le Code Communautaire autorise la République Fédérale Kartienne à financer des groupes mercenaires sur son territoire, si celui-ci en éprouve le besoin.

Article VI:
La République Fédérale Kartienne fournit au Code Communautaire dix avions Requiems, en l'échange de 10 000 unités internationales. Ces avions de chasse étant le fruit des recherches Slaviso-Kartiennes par le Traité de Biallevitz, le Code Communautaire s'engage formellement à garder lesdits appareils, mais aussi, et surtout, à ne divulguer sous aucune forme de prétexte le fruit de leurs technologies avancées.

Je vous prie d'agréer à mes plus sincères salutations, bien à vous et cordialement, je vous dis au revoir et par espérance à bientôt.

Missive matriculée #02-01-09.


Gouverneure Tosca Shimanskaya
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BAKI TABET

Baki Tabet

Bonjour,

Votre nation a signé la Déclaration mondiale sur la Cramoisie, ce dont nous vous remercions.

Je suis Baki Tabet, porte parole de l'opposition des natifs kabaliens et j'en appelle aujourd'hui à votre aide.

Depuis le génocide, les natifs kabaliens tentent de continuer à vivre dans le désert rouge, malgré sa toxicité. Nous nous appuyons pour cela sur des liens de solidarité traditionnelle, mais surtout commerciaux et de production régionale. Nous sommes dépendants, pour la survie de notre mode de vie nomade, d'approvisionnement vitaux en matières premières, ressources, mais surtout en flux de nourriture et d'eau que l'on ne trouve plus dans le désert.

Aujourd'hui, ces approvisionnements pourraient être compromis. Le Califat d'Azur a, en toute illégalité, mis un blocus avec l'aide de son allié, l'Empire islamique et colonial du Churaynn. Ces deux théologies islamiques menacent les Kabaliens nomades car si leur blocus s'installe dans la durée, nous serons obligés de retourner vivre dans les villes où l'accès aux ressources est rationalisé.

Votre nation a signé la Déclaration mondiale sur la Cramoisie, il est temps d'agir. Nous, natifs kabaliens, vous demandons officiellement votre aide : faites pression sur l'Azur pour la levée du blocus. Permettez aux Kabaliens de vivre selon leurs mœurs, souverain et en auto-détermination, comme vous vous y êtes engagé dans le point n°4 de la déclaration : "La menace humanitaire doit être levée par l'arrêt de l'extermination et des mauvais traitements infligés aux Qabaliens, l'apport de tous les soins et aliments nécessaires, la satisfaction de tous leurs besoins de base."

La menace humanitaire doit être levée. L'Azur doit cesser de maltraiter les Kabaliens et doit permettre l'accès aux soins, aux aliments nécessaires et à la satisfaction de nos besoins de base.

Vous avez signé la déclaration, nous vous appelons à l'aide : protégez nous contre le Califat d'Azur et ses alliés !

Baki Tabet, porte-parole des communautés natives kabaliennes
BAKI TABET

Baki Tabet

Bonjour,

C'est avec une grande joie que nous apprenons le soutien des Quatre Vallées à notre cause. Bien que n'étant pas nomade moi-même, j'en ai informé les représentants des groupes kabaliens concernés qui ont tenu à vous remercier chaleureusement.

Le mode de vie que nous avons choisi n'est pas simple dans un monde où la forme étatique centralisée domine et c'est un combat de tous les jours que de le rendre possible et viable, a fortiori dans un désert toxique.

Le groupe technomade pense que la technologie doit être mise au service de la tradition afin d'augmenter la viabilité de nos modes de déplacement sans pour autant les compromettre. Le groupe Chasse, piste et tradition, comme son nom l'indique, compte sur une approche plus traditionnelle du nomadisme dans le désert de Kabalie. Nous espérons pouvoir rendre cette existence de nouveau bientôt possible sans aide, grâce à la purge des nappes phréatiques et la création de nouvelles oasis et points de relais pour nos caravanes.

Lorsque la crise sera passée, ce sera un honneur de recevoir vos émissaires dans le désert de Kabalie pour vous présenter à nos communautés. Une internationale du nomadisme est possible. D'ici-là, tenons bon.

Baki Tabet, porte-parole des communautés natives kabaliennes
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sigle

Au sujet des nomades, du blocus et de sa levée

Que la Paix d'Allâh soit sur vous.

Membres du Code Communautaire des Quatre Vallées,

Il n'y a jamais malice à demander des explications à ceux qui vous en doivent.

Le Diwan est soucieux de voir le problème de possibles pénuries alimentaires et d'une dégradation des conditions de vie des populations nomades en Kabalie occupée. D'où tenez-vous ces informations préoccupantes ? Le Diwan n'a pas été informé d'une telle situation : d'après la presse coloniale, la R.A.D. a gagné l'autosuffisance alimentaire depuis plus d'un an, et les Kabaliens jouissent de nouveaux droits représentatifs au sein des institutions coloniales, qui leur permettraient supposément de résoudre leurs problèmes sans avoir à faire appel à l'étranger, s'il faut les croire.

Si ce que vous dites est vrai, alors c'est très grave. Cela signifierait que les propriétaires de la République actionnariale ont décidé de couper les vivres aux Kabaliens qui vivent en marge de leur société corrompue, voire à d'autres populations kabaliennes contraintes à survivre dans cet enfer ; ce serait indubitablement un signe très inquiétant de la reprise du génocide mené contre eux par des criminels qui occupent encore à ce jour des postes essentiels dans l'entité coloniale, notamment dans ses forces armées. Ni les Quatre-Vallées, ni l'Azur, ni aucun pays censé de ce monde ne sauraient alors laisser sous ses yeux ébahis redémarrer la plus obscène catastrophe de notre temps. Il faudrait agir.

Nous vous prions de bien vouloir, puisque nous n'avons pas les mêmes informations que vous, nous aider à nous renseigner sur la situation pour adapter immédiatement notre dispositif de défense contre la Maison Dalyoha. En effet, celle-ci vient de provoquer une attaque bactériologique indiscriminée non seulement contre des soldats de l'O.N.D., mais surtout contre des civils, y compris contre des personnels humanitaires de pays qui étaient pourtant prêts à contribuer positivement pour la paix et la réparation des destructions à Carnavale. La Maison Dalyoha, qui est propriétaire de l'entièreté des ressources biologiques, de l'alimentation, de l'environnement et de la santé dans la dystopie capitaliste qu'est la République actionnariale du Désert rouge, est un ennemi acharné et redoutable non seulement de l'Azur, mais de l'Humanité toute entière. Pour cela, pour faire justice aux Kabaliens, un peuple frère, pour restaurer l'inviolabilité du continent afaréen offensé par des siècles d'esclavage et de colonisation, l'Azur est engagé contre la R.A.D. et surtout contre la Maison Dalyoha, qui a assassiné deux de nos pilotes dans une embuscade scélérate.

Empêcher la prolifération des OGMs dressés pour dévaster notre continent, des technologies de surveillance et de destruction massive promues par Dalyoha, du colonialisme raciste et drolatique qui manipule les Kabaliens survivants pour en faire des T.O.K.E.N.S., des corps désarticulés parasités comme dans un film d'horreur, tout cela est nécessaire. Cependant, si les Kabaliens eux-mêmes sont seuls exposés aux conséquences de cette lutte légitime, alors il convient d'y réfléchir à deux fois et de réadapter notre dispositif. Depuis trois ans que cette mascarade de fausses indignations et de vraies trahison règne, permettant à la R.A.D. de se prolonger indéfiniment et de raffiner ses tortures contre l'espèce humaine et son environnement, l'Azur n'a pas démérité. Nous avons proposé plusieurs options diplomatiques, tenté de travailler avec tous les pays concernés, facilité l'émergence d'un camp international en défense des Kabaliens contre leur occupation génocidaire, grâce à vous notamment. Notre dispositif, qui est aussi un acte de défense du reste du monde pour empêcher des bombes humaines de se diffuser depuis la Cramoisie vers la population générale, est coordonné dans une perspective pragmatique claire.

Le dispositif azuréen est simple : nous ne voulons pas être exposés aux malfaisances de la Maison Dalyoha et nous ne nous excuserons pas de défendre la dignité de notre continent. Pour cela, l'interruption des navires suspects, leur vérification avant toute poursuite des activités maritimes, et surtout l'enrayement des profits coloniaux obscènes tirés par des actionnaires génocidaires en toute connaissance de cause de leurs partenaires, sur un territoire qu'ils occupent illégalement et dont ils ont exterminé la population, semble être une mesure particulièrement polie et modérée. Nous sommes cependant, comme toujours, prêts au dialogue et à des solutions pacifiques pour construire une désescalade.

En ce sens, je vous confirme que l'Azur est disponible, dès qu'il aura reçu des informations pour l'organiser et si cela vous est possible, dès qu'il aura eu des confirmations solides de la part des Quatre-Vallées au sujet de la situation, pour réviser son dispositif de blocus de sorte que les Kabaliens les plus fragiles, qu'on dit menacés, ne le soient aucunement ; et de sorte que tout le nécessaire leur soit fourni, surtout si les actionnaires de la R.A.D. organisent des pénuries, des manipulations capitalistiques du marché, du chantage au suicide et la mise en oeuvre de boucliers humains. Pour cela, l'Azur est prêt à travailler avec tous, surtout avec le Liberalintern qui est un acteur clé d'un ordre mondial de justice pour les humbles, afin de mettre le nécessaire en oeuvre. Nous avons des moyens larges et enthousiasmants à faire valoir.

Ainsi, je vous confirme, Excellences frères et soeurs du Code Communautaire, que l'Azur est bel et bien à votre écoute pour réadapter très rapidement le dispositif, et qu'il s'attend à ce que toute entreprise de résolution de la crise en Kabalie rouge s'attaque au fond du problème : l'expropriation radicale et réelle de l'actionnaire colonial, qui manipule tout le monde pour son droit à jouir de sa malveillance. Sans lui, la Kabalie sera libre.

Je vous prie d'agréer aux respectueuses salutations du Diwan.


L’écureuil dit : multiplie tes cachettes, et ta vie sera longue.
Proverbe tamasheq
https://i.imgur.com/HgV3HhF.pngAmastan Ag Amenay
Ministre des Affaires étrangères
19.05.2019
10592
sigle

Sur un pont aérien

Membres du Code Communautaire,

Que la Paix d'Allâh soit sur vous.

Le Diwan a pris connaissance de vos remarques. Vous déclarez notamment sans ambages n'accorder aucun crédit à la véracité des informations colportées dans la Feuille de Choux, et partant j'imagine de là, dans toute la presse coloniale. Quels moyens d'information sur la situation réelle sur place utilisez-vous en alternative ? Malgré les évidents trucages propagandesques de la presse coloniale, il semble cependant qu'elle soit parmi les mieux informée de la situation de la République actionnariale, non pas nécessairement dans ses analyses mais surtout dans la plupart des faits rapportés, tels que l'autosuffisance alimentaire revendiquée par les horticulteurs de la Maison Dalyoha. La Maison Dalyoha, je le pense sincèrement, ne saurai prendre le risque existentiel de livrer ses réussites à la propagande, de les exagérer, d'en faire un marketing ; l'efficacité des frappes chimiques en dit au contraire toute la redoutable capacité à produire des technologies dangereuses. Ses capacités sont-elles limitées à trois méchants poisons ? S'il faut jeter la presse coloniale et lire autre chose pour s'en convaincre, alors, Excellences, je vous prierai de m'indiquer où trouver ces indications ; car de fait, si la R.A.D. était véritablement dans une situation de famine, alors nous découvririons avec effroi qu'elle est aussi dans un état de délabrement, de misère, de mort et de maladie absolument consternants, et que les premiers responsables seraient ceux qui ont caché pendant tout ce temps cet état de fait, et qui l'ont imposé, avec l'aide de complices. Non, Excellences, même si la presse coloniale colporte assurément des bêtises, des calembours, des blagues qui amusent la galerie du Roi de Polkême, elle reste selon nous une source précieuse d'information sur la situation sur place, bien que nous convenions avec vous que sa bifurcation hallucinatoire sur la famine des nomades Kabaliens liée à l'immobilisation de porte-containers soit suspecte, très suspecte, et probablement le signe qu'elle commence à perdre pied avec la réalité.

Quoi qu'il en soit, le Diwan a écouté et partage votre doute au sujet de la personne de Baki Tabet, qui se présente comme un défenseur de la cause kabalienne communiste, un opposant radical à Balsilek Ishaq et au gouvernement des actionnaires. Sa sincérité idéologique, chers membres du Code, il n'appartient pas au Diwan de la qualifier. Qui est Baki Tabet ? Nous l'ignorons à ce stade.

Vos Excellences ne sont pas sans ignorer que la République actionnariale s'est cependant dotée d'un programme, le T.O.K.E.N., qui consiste à piocher dans la réserve des personnages kabaliens pour en faire les porte-paroles, âmes damnées, bouches et autres trous du grand corps de la Maison Dalyoha ; ses boucliers à la peau brune et aux cheveux noirs, que nous craignons d'identifier comme des Kabaliens « brainrotés », lobotomisés, fascinés pour devenir les soldats idéologiques ou policiers d'un régime d'exploitation coloniale qui n'a en rien changé ni son fonctionnement ni ses objectifs. Parmi les T.O.K.E.N. les plus manifestes, le Diwan cite la personne de Balsilek Ishaq. Actuel PDG-Protecteur, prétendument chef de la R.A.D., à la tête des affaires, celui-ci n'est que l'exécutant des volontés pilotées depuis Carnavale, où se trouve le siège des trois principaux actionnaires. La preuve : l'ultimatum de destruction massive visant l'Azur n'a été émis par nulle autre que par le « Pape Noir », qui fait grand cas de sa carnavalité pour rappeler la supériorité de ses armes sur la Kabalie, qu'il juge avec un mépris que nous n'ignorons pas.

Le mépris colonial se traduit de la plus obscène façon par le ridicule dans lequel ses marionnettes kabaliennes sont forcées de danser, et de cela l'Azur n'est pas dupe. Nous n'apprécions pas, ainsi, que l'intelligence de nos interlocuteurs soit insultée par Baki Tabet, qui prétend d'un côté défendre auprès de vous la Déclaration mondiale sur la Cramoisie et son point numéro 4 relatif à l'urgence humanitaire, alors qu'il défonce auprès de nous le point numéro cinq relatif à l'urgence sécuritaire, en affirmant que les armes chimiques sont nécessaires, et que leur usage est légitime, alors que la Déclaration et l'Azur promeuvent le démantèlement des armements chimiques et le dé-risquage du monde. Ce que nous n'apprécions pas, c'est que vos valeurs soient retournées contre l'Azur par un procédé malhonnête, et un personnage qui ne fait pas cas ni de votre signature à la Déclaration, ni de l'honnêteté la plus élémentaire, qui serait de vous avouer qu'il désapprouve entièrement cette Déclaration et ses objectifs.

Baki Tabet, qui est-ce donc ? Le Diwan n'irait pas jusqu'à dire qu'il s'agit d'un T.O.K.E.N., car nous n'en avons pas la preuve. En revanche nous constatons le même centrage de son propos sur les effets des sanctions azuréennes, qu'il dénonce avec vigueur, alors que nous espérons qu'il propose une vision véritablement alternative pour son pays, une vision qui ne soit pas la continuité du rêve colonial de terraformation, de la « page blanche » sur laquelle s'écrirait la supériorité de la civilisation carnavalaise. Sur ce point essentiel, chers membres du Code Communautaire des Quatre-Vallées, nous appelons tous les observateurs sincères à la vigilance. La sincérité des opposants à la R.A.D. se mesure à leur opposition à ce qu'est réellement la R.A.D., plus qu'à des étendards idéologiques dont, pour tout vous dire, le Diwan ne sait discerner le bon grain de la cohérence et l'ivraie de la fausseté. Je pense que les nomades, qui n'ont de parole que d'un bloc, partagerons mon point de vue.

Le Diwan, enfin, a étudié votre proposition et vos arguments, et nous considérons que la situation se prête à une réadaptation du « blocus » azuréen, mais pas de ses objectifs : l'Azur sait que la République actionnariale repose sur ses actionnaires et leurs dividendes, et qu'elle compte s'armer pour mieux s'affranchir de toute concession, de toute intégration exigeante avec le continent afaréen. Il est donc nécessaire (1) de bloquer les dividendes et d'empêcher le commerce régulier, de refuser qu'on s'enrichisse par l'occupation coloniale d'un territoire ; et (2) de bloquer le ravitaillement en armes de la République actionnariale.

Néanmoins, ces mesures ne peuvent être prises au détriment des populations, surtout si le régime sur place les prend en otage en défoulant sur elles les sacrifices économiques auxquels il ne veut pas faire consentir les plus riches, les plus exagérément, obscènement riches : la Maison Dalyoha et sa clique d'actionnaires véreux. C'est pourquoi, tel que je vous l'ai déjà indiqué, l'Azur envisage de réajuster le dispositif.

Vous pointez avec justesse la question essentielle du « coût diplomatique » de la guerre, du coût politique à consacrer la souffrance des populations. De fait, nous partageons votre point de vue : en affamant ses propres citoyens, en refusant tout dialogue avec l'Afarée sur d'autres bases que la légitimation de la colonie génocidaire, et, comme cela a déjà eu lieu à Carnavale récemment, en s'en prenant à des convois humanitaires, la République actionnariale paierait un tribut lourd auprès de la communauté internationale, qui pourrait justifier une réaction extrêmement forte, et donc la dissuader, tout simplement.

Hélas, le Diwan diffère de votre interprétation. D'abord parce que la mentalité carnavalaise, objet d'incessantes spéculations, se caractérise par le fait simple et pourtant explicite du sadisme. Le sadisme est la provocation de la souffrance de l'autre comme fin en soi. Les Carnavalais ne sont peut-être pas tous sadiques, du moins pas tous au même degré, mais nous avons les preuves innombrables non pas de l'indifférence du système carnavalais à la souffrance humaine, mais de son plaisir à la susciter. C'est non pas par recherche de profits que la Maison Dalyoha se complaît à la production de matériel médical, de clones, de poisons et de créatures ; ces productions ne sont pas rentables. Non, c'est bien par sadisme. Et ainsi, nous avons vu deux millions de civils esthamiens être anéantis gratuitement, par « vengeance » disproportionnée et maléfique de Carnavale contre l'Empire du Nord. Ainsi, nous avons vu la Kabalie être réduite en cendres pour zéro raison valable autre que le plaisir colonial d'effacer, d'occuper et de recréer à partir du sang encore chaud des indigènes. Ainsi, nous voyons le « Pape Noir » lancer feux et contre-feux dans des menaces obscènes contre la sécurité nationale de l'Azur, qu'il pourrait frapper avec des armes de destruction massive si une reconnaissance de fait de sa souveraineté illégitime n'est pas déposée à ses pieds.

Ainsi, le « coût diplomatique » est un moindre mal pour les Carnavalais, et cela, membres du Code, il faut le prendre en compte. Les Carnavalais prendront en otage nourrissons, chiots et chatons plutôt que d'admettre le principe d'une négociation, car ce serait bien l'enjeu d'un pont aérien humanitaire : ouvrir une voie de dialogue et de coopération entre les Kabaliens occupés et le reste du monde. Enfreindre toute règle de morale, les Carnavalais le font déjà et continueront à le faire. Mais surtout, ces infractions répétées ont l'effet pervers de susciter la lassitude et l'apathie de la communauté internationale. Ainsi, même après avoir été frappés dans leur chair, les pays qui déploient aujourd'hui des humanitaires et du personnel médical, des civils, des volontaires, n'ont pas moufté d'un seul mot. Par dépit, par peur, par insensibilisation de leur acuité morale, par malveillance peut-être également, ils ont décidé, ni plus ni moins, que de « passer » à Carnavale ses crimes. Que vaudrait-alors la destruction d'un pont humanitaire azuréen à leurs yeux ? Nous serions fous d'espérer qu'on nous plaigne, alors que tant sont déjà morts et qu'ils sont restés silencieux.

La communauté internationale, chers membres du Code communautaire, est au final la seule décisionnaire du prix politique qui est à payer, et à faire payer pour ses crimes passés, par la R.A.D. quant elle transgresse tous les principes humains. C'est de son indifférence ou bien de sa mobilisation que peut se concrétiser la « dissuasion par la honte », qui protégera un éventuel pont aérien humanitaire. C'est de la mobilisation de la communauté internationale que dépend le renforcement d'une solution basée sur la justice, telle que la Déclaration mondiale sur la Cramoisie la prévoit. De son inertie, de son apathie, nous gagnons aujourd'hui le prolongement de la R.A.D. dans son occupation et la multiplication des manipulations théoriques assourdissantes d'ignominie, comme l'usage des T.O.K.E.N. en est un symptôme accablant.

Ainsi, pour que nous puissions enfin en arriver à des choses concrètes, l'Azur est disposé à la création d'un pont aérien humanitaire et au réajustement de son dispositif naval. Cela, dans le respect de la souveraineté kabalienne, c'est-à-dire contre toute valorisation économique légale de produits issus de l'occupation, ainsi que dans la recherche de sécurité et de justice, qui impose qu'on n'arme pas les agresseurs avant qu'ils n'aient purgé toute leur peine et qu'ils aient échangé avec leur voisinage élargi des concessions sécuritaires majeures permettant de leur octroyer le droit à l'auto-défense. Dans le respect de ces principes, et en vue d'agréer à toutes les revendications légitimes des habitants de la R.A.D. non seulement à manger, mais à reconstruire leur pays, nous devrions assurer qu'une voie logistique sûre et sérieuse, par la voie des airs, s'établisse avec la Kabalie occupée. Ce pont aérien humanitaire, nous devons l'encadrer pour le crédible et sûr. Et dissuader la R.A.D. de le détruire, de le pervertir ou d'en faire un instrument de chantage et de mort. Pour cela, il nous paraît essentiel que des pays clés, capables de rassembler et d'interagir avec des interlocuteurs divers, capables d'être les figures d'une vision réellement constructive de la situation, et en même temps insoupçonnables de compromission avec les arrières-cours corrompues de la Maison Dalyoha, soient des moteurs et des associés importants de ce pont aérien. De tels pays ont un rôle essentiel à jouer pour que ce pont aérien se concrétise.

Excellences, le Diwan espère que les Quatre-Vallées pourront être un acteur majeur de ce pont de ravitaillement des Kabaliens, prélude à une résolution des souffrances de la population civile, donc à un apaisement.


L’écureuil dit : multiplie tes cachettes, et ta vie sera longue.
Proverbe tamasheq
https://i.imgur.com/HgV3HhF.pngAmastan Ag Amenay
Ministre des Affaires étrangères
06.06.2019
4340

Logotype officiel du Ministère des Affaires étrangères de la République du Talaristan
MINISTÈRE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES
DE LA RÉPUBLIQUE DU TALARISTAN
ТЫШКЫ ЭШЛӘР МИНИСТРЫ • ТАЛАРСТАН ҖӨМҺҮРИЯТЕ


A l'attention des diplomates du Code communautaire de Quatres Vallées
A l'attention des représentants des communautés des Quatres Vallées,


Messieurs les diplomates,
Messieurs les représentants,

Comme vous l’avez souligné dans votre lettre à notre intention, il est en effet regrettable que l’ouverture d’un canal diplomatique entre les Quatre Vallées et la République du Talaristan se fasse dans de telles conditions. Nous aurions préféré que le Code communautaire nous adresse une délégation de représentants afin d’établir une ambassade, plutôt que des demandes pressantes accompagnées de menaces et de justifications. Nous sommes également conscients que les Quatre Vallées ont toujours porté un regard attentif vers la steppe talare, et cela depuis plusieurs siècles avec l’arrivée de communautés talars dans vos contrées, désormais pleinement intégrées au sein du système communautaire unique des Quatre Vallées.

Excellences, nous sommes nous aussi profondément préoccupés par la situation intérieure de notre nation. Cependant, il convient désormais d’éclaircir un point essentiel, tout en tâchant de rester respectueux malgré le ton employé dans votre correspondance, difficilement compatible avec toute démarche diplomatique : en aucun cas la République du Talaristan n’a de comptes à rendre aux Quatre Vallées, et vous ne disposez d’aucune légitimité pour juger les actions du gouvernement talar, lesquelles sont toutes menées dans le respect de la loi, de la Constitution approuvée par le peuple et de ses représentants élus.

Après examen de vos déclarations, nous estimons que l’ensemble de vos allégations repose essentiellement sur certains articles de presse sensationnalistes, qui exagèrent volontairement les faits et s’éloignent de leur vocation première. Si le Code communautaire souhaite réellement s’informer de la situation que traverse la nation talar — crise que nous ne cherchons nullement à nier — nous vous invitons à vous référer à la radiodiffusion VOT (The Voice of Talaristan), qui diffuse des informations vérifiées issues de sources fiables.

Si votre intervention dans les affaires intérieures de la République du Talaristan peut être comprise sous l’angle de la sécurité des populations, il ne vous revient pas de définir ce que sont l’intérêt et les besoins du peuple talar. Cela relève du peuple talar lui-même, qui l’exprime à travers ses représentants et ses institutions, conformément à la Constitution. Les manifestations qui secouent actuellement le pays sont largement alimentées par des branches extrémistes prônant la sédition nationale et ne respectant aucune des dispositions légales encadrant l’exercice du droit de manifester. L’aggravation des violences dans nos rues nous a contraints à déployer l’ensemble des forces de sécurité dont dispose l’État talar afin d’assurer la sécurité de nos concitoyens et le rétablissement de l’ordre public.

La République du Talaristan constitue un État souverain, démocratique, respectueux de la loi et des libertés fondamentales, garanties tant par notre Constitution que par notre adhésion à la Charte fondamentale de la Communauté des États Nazumis et à la Convention nazumie des droits de l’homme, comme vous l’avez vous-même rappelé. Toutefois, il semble que vous souhaitiez détourner certains passages de ces textes à votre avantage. Il n’appartient à aucun État de définir unilatéralement l’interprétation de la Charte communautaire ou de la Convention nazumie des droits de l’homme. Le droit à la vie et à la dignité humaine — respecté par la justice et les services de sécurité intérieure talars — implique également l’arrestation, dans le cadre strict prévu par la loi, des éléments radicaux menaçant la sécurité de nos concitoyens. En cela également, nous agissons conformément à nos engagements. De la même manière, la stabilité et la sécurité de l’ensemble des États de la communauté passent aussi par les mesures que nous prenons aujourd’hui dans l’intérêt général.

Pour conclure, Excellences, soyez assurés que la République du Talaristan n’attend aucune excuse diplomatique des Quatre Vallées ou du Code communautaire. Nous sommes pleinement conscients de la situation intérieure que traverse notre nation, et nous imputons une part importante de la responsabilité de la crise actuelle au Premier ministre démissionnaire, Monsieur Azamat, ainsi qu’à son cabinet. La République du Talaristan agit — et continuera d’agir — dans le respect des libertés fondamentales, de ses engagements internationaux, de la protection et de la sécurité de sa population, ainsi que du respect de ses institutions.

Avec mes plus sincères respects,

Signée par Asmina AkmyradowaAsmina Akmyradowa
Première ministre par intérim,
Ministre des affaires étrangères
de la République du Talaristan.

Fait à Khydan, le 22 août 2019


Sceau d'État
(Дәүләт мөһере / Däwlät möhäre)
Sceau d'État de la République du Talaristan
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