26/09/2020
17:40:45
Index du forum Continents Afarée Ëdango

Ministère des affaires étrangères de la République Anterienne côtière d'Ëdango et autre - Page 3

Voir fiche pays Voir sur la carte

Logotype officiel du Ministère des Affaires étrangères de la République du Talaristan
MINISTÈRE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES
DE LA RÉPUBLIQUE DU TALARISTAN
ТЫШКЫ ЭШЛӘР МИНИСТРЫ • ТАЛАРСТАН ҖӨМҺҮРИЯТЕ


A l'attention de Jima Fredon, Ministre des affaires étrangères de la République anterienne côtière d'Ëdango,
A l'attention du gouvernement de la République anterienne côtière d'Ëdango,
A l'attention de Son Excellence Monsieur le premier ministre, président de la République et chef de l'État par intérim,


Monsieur le ministre,
Monsieur le premier ministre, président de la République et chef de l'État par intérim,

La République du Talaristan tient à condamner, avec la plus grande des fermetés, les atteintes portées à l'intégrité de notre représentation officielle auprès du gouvernement de la République anterienne côtière d'Ëdango à Dokatar, à notre ambassadeur, au consul et à l'ensemble du personnel diplomatique qui y est lié. La République du Talaristan ne tolérera plus aucune atteinte à la sécurité de ses bâtiments et de leurs enceintes disposant d'un statut d'ambassade reconnu et placés ainsi sous la mission sécuritaire de notre gouvernement.

Nous tenons à saluer la réactivité des forces de police et des moyens militaires ëdangois dans la dispersion des auteurs de ces méfaits et dans la mise en place d'un périmètre de sécurité aux abords de notre ambassade. L'action de vos forces de sécurité témoigne d'un grand respect des normes diplomatiques et d'une attention particulière accordée aux représentants et aux citoyens de la République du Talaristan, qui ne sera guère oubliée par notre gouvernement. À ce titre, nous renouvelons notre soutien envers le gouvernement de transition de la République anterienne côtière d'Ëdango et accordons tout notre soutien à Monsieur le Premier ministre quant à la capacité de son gouvernement à trouver une solution pacifique et durable à la crise au Dolland.

Par ailleurs, suivant de manière attentive l'évolution de la situation régionale dans cette région ëdangoise, la République du Talaristan tient à saluer les débuts d'une réaction afaréenne à travers l'initiative de la République démocratique d'Antérie. Nous espérons sincèrement qu'une coopération sécuritaire régionale pourra être trouvée entre le gouvernement intérimaire ëdangois et le Chef de l'État antérien, Jakamé Idi Akim, afin que les efforts combinés de deux nations respectables de l'Afarée de l'Ouest puissent aboutir à la neutralisation des moyens militaires des terroristes du Groupe armé de libération du Dolland.

Enfin, la République du Talaristan sollicite une procédure exceptionnelle auprès du gouvernement par intérim ëdangois pour le déplacement de moyens militaires limités des Forces armées de la République du Talaristan, qui seront déployés dans l'enceinte de notre ambassade et qui passeraient par le territoire national ëdangois entre l'Aéroport international de Dokatar et notre ambassade, afin de favoriser sa sécurité aux côtés des forces policières et militaires de l'Ëdango. Nous vous assurons, dans ce cadre-là, d'une coopération totale concernant les moyens militaires qui seraient déployés et de l'absence de véhicules de combat autres que des transports de troupes pour la liaison.

En espérant une réponse favorable de votre gouvernement, qui s'est toujours inscrit dans une démarche de coopération volontaire avec la République du Talaristan, je vous affirme mon entière disponibilité pour tout prochain échange portant sur ce sujet ou sur la crise régionale que traverse le Dolland.

Avec mes plus sincères respects,

Signée par Asmina AkmyradowaAsmina Akmyradowa
Vice-première ministre du cabinet,
Ministre des affaires étrangères
de la République du Talaristan.

Fait à Khydan, le 12 mai 2020


Sceau d'État
(Дәүләт мөһере / Däwlät möhäre)
Sceau d'État de la République du Talaristan
logo Ukarani wa Mambo ya Nje

Jean-Baptiste Dzila, Ministre des Affaires étrangères de la République du Zafongo

Je me présente, Jean-Baptiste Dzila, ministre des Affaires étrangères de la République démocratique du Zafongo. Si je prends la plume aujourd'hui, c'est avec le sentiment particulier qu'on éprouve à écrire non pas à un inconnu, mais à un voisin, celui qu'on n'a simplement encore jamais eu l'occasion de saluer, malgré la proximité que nous impose ce même continent afaréen. L'Afarée a ceci d'étrange qu'elle contient des nations qui se côtoient depuis des siècles sans jamais s'être vraiment adressé la parole, séparées non par une réelle distance, mais par le simple hasard de l'histoire qui n'avait, jusqu'ici, pas encore jugé bon de les réunir. Le Zafongo souhaite aujourd'hui corriger cet oubli, à sa manière, avec la modestie d'une jeune nation qui n'a pourtant rien d'un nouveau venu quant à la fierté de son peuple ni à l'ancienneté de ses racines. C'est ainsi qu'au nom de mon gouvernement, je viens vous soumettre une proposition simple dans sa formulation mais que nous espérons riche dans ses conséquences : l'établissement de relations diplomatiques formelles entre le Zafongo et votre nation, scellé par l'ouverture réciproque d'une ambassade sur chacun de nos territoires. Nous accueillerions vos représentants avec tous les égards qu'on réserve à un hôte qu'on espère revoir souvent, tout comme nous serions fiers de voir les nôtres arpenter vos terres avec le même respect. Sachez que le Zafongo ne vient jamais les mains vides d'intentions sincères. Nous croyons qu'aucune alliance véritable ne se bâtit sur la contrainte, mais uniquement sur ce socle patient qu'est le respect mutuel, la seule pierre, à nos yeux, digne de porter une relation destinée à durer. Rien de ce que nous proposons ne s'impose ; tout, au contraire, se discute. Je reste, avec l'ensemble de mon cabinet, à l'entière disposition de vos services pour donner à cette proposition la suite qu'elle mérite, qu'il s'agisse de l'envoi d'une délégation zafongolaise vers vos rivages, ou de l'accueil de la vôtre sur les nôtres, selon ce que votre gouvernement jugera le plus opportun.
Haut de page