07/11/2018
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Activités étrangères en Retsvinia - Page 3

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Un voyage a Velgograd pour le groupe

Le groupe

Le ciel était caché par des gros nuages grisâtres qui annonçaient un temps digne de Retsvinie : un mauvais temps. La route était sinueuse et creusée par des trous dus à l'abandon de l'État pour son peuple. Le car était bondé d'hommes tous habillés en noir comme tous ces hommes que l'on peut retrouver aux abords des stades chantant fort qui sentent un mélange d'alcool et de cigarettes. Ces hommes qui tapent sur tout et tout le monde à la moindre occasion.

Le car empestait l'odeur de tabac froid et de mouillé. En plus de ces 60 hommes, le car transportait aussi des drapeaux de l'organisation "terroriste" Diavolyy, des affiches et des tracts. Tout cela servirait à répandre leur idée dans la ville de Velgograd. Le village de Pravol ayant déjà entièrement succombé au charme de l'idéologie de la Légion, il fallait s'attaquer à plus gros. Et une ville de plus de 250 000 habitants ferait parfaitement l'affaire. Le général président n'était pas l'homme le plus apprécié du pays, et ils allaient se servir de cela pour déployer leurs idées dans ce pays.

La ville de Velgograd n'était pas encore très touchée par le conflit qui se déroulait surtout en Veltava. Les habitants de cette ville vivaient assez paisiblement, bien qu'eux aussi sous la gouverne du terrible et mauvais dictateur Silovki. La plupart d'entre eux détestaient cet homme qui avait préféré fuir son pays plutôt que d'assumer ses responsabilités. Cependant, cela ne voulait pas dire que ces derniers étaient prêts à faire confiance et à accorder une chance à un régime communiste ou à ce type de folies.

Il fallait du renouveau, et ce renouveau se trouvait dans l'idéologie de la Légion. Il fallait que le Borjgali reprenne sa divine place. Le peuple méritait de connaitre la paix et la sécurité. Il fallait que la Retsvinie remette le Christ au centre de sa société.

Une fois arrivés sur place, chaque homme prit une pile de tracts et ils partirent tous dans les rues de Velgograd afin de les distribuer. Au bout de quelques heures, presque tout avait été distribué au peuple de Retsvinie. Aux alentours de 14 h 30, l'entièreté du groupe revint au bus pour se réapprovisionner en tracts. Une moitié d'entre eux se resservirent des tracts, l'autre moitié prirent des affiches et des pots de colle. Les murs de la ville allaient être tous recouverts du Borjgali pourpre et de phrases accrocheuses à caractère anticommuniste et pro-orthodoxe.

Après cela, le groupe se rassembla une dernière fois sur la place centrale et se permit d'effectuer un certain nombre de photos pour les réseaux sociaux. Puis tout le groupe remonta dans le bus aux odeurs d'alcool et de cigarettes afin de retourner dans leur bastion, Pravol.
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République Retsvinienne

Rapport Économique & Analyse de Compétitivité (2018)


Au travers de ce document, le l’AOAE (Agence d’Osterwald d’Analyse Économique) entend réaliser un rapport économique complet de la République retsvinienne , analysant les forces et faiblesse du pays de la manière la plus précise possible. Au terme de chaque sous parti, de ce rapport, une ou plusieurs note seront attribué de même qu’une note globale à la fin de ce même rapport.

1-Présentation général
1.1-Contexte général
La république retsvinienne est un petit État de 4,22 millions d’habitants avec une économie de petite taille également. Le pays, situé à l’est de l’Eurysie, est dans une région froide, semi-enclavée, ne disposant comme accès sur le monde extérieur que d’une mer intérieure, n’ayant elle-même pas d’accès à l’océan. Son PIB, s’élevant à 28 milliards de dollars internationaux (ou 2 620 milliards de roubles retsviniens), est caractérisé par une économie de rente fortement dépendante de l’extraction de matières premières telles que le pétrole. Couplé à cette situation peu envieuse, l’État retsvinien est très interventionniste dans l’économie en plus d’être autoritaire à la manière d’une junte militaire, junte toutefois affaiblie par la corruption endémique et l’instabilité actuelle, dont la guerre civile n’en est qu’une manifestation parmi d’autres. En première analyse, on peut dire que la Retsvinie est un pays rentier en crise, dont la forte capacité d’exportation de ressources est l’un, si ce n’est le seul, avantage du pays, ayant de l’autre côté nombre de faiblesses structurelles, comme la faible productivité et la stabilité générale du pays.

1.2-Données clés
  • Population totale : 4,22 millions
  • PIB total : 2 621 660 914 877 de roubles retsvien soit 33 milliards de dollars
  • PIB par habitant : ~ 620 952 roubles retsvien (7 815 dollars)
  • Croissance : 0 %
  • Chômage : 12,5 %
  • Inflation : 58%
  • Dette publique : 149 % du PIB
  • Balance commerciale : fortement excédentaire

2-Structure macroéconomique
2.1-Croissance et dynamique



Avant la guerre civile ayant débuté en 2017, la Retsvinie affichait une croissance très importante, de 10, 15 voire même 20 % juste avant le début de la guerre civile. Cette croissance importante, quoique à relativiser de par la petite taille de l’économie retsvinienne, est due à de nombreux facteurs dont voici les principaux :

  • Développement rapide de l’exploitation des ressources naturelles comme le pétrole low-cost permettant un boom local de l’économie.
  • Un appareil industriel modeste mais au service du primaire donc pétrochimie et agroalimentaire permettant d’utiliser les ressources à disposition dans le pays sans importations.
  • Une demande militaire potentiellement forte à cause des tensions et des caractéristiques de type junte militaire du gouvernement
  • Un possible rattrapage après des périodes de tension ayant miné l’économie.
Malgré ces « avantages », la remontée des tensions en 2017 ainsi que le début de la guerre civile firent tomber la croissance économique à 0 %. Malgré cette réalité, cela ne traduit pas nécessairement une économie bloquée. En effet, il est tout à fait possible, étant donné que la guerre civile est localisée, que la chute du PIB local soit compensée par la croissance des autres régions. Cependant, malgré cette possibilité, cela ne retire pas les destructions, la désorganisation logistique, la chute de confiance, la fuite de capitaux et de main-d’œuvre. Si le pays parvenait à retrouver une certaine forme de stabilité, celui-ci pourrait expérimenter un effet rebond du PIB potentiel important.

2.2-Inflation et stabilité des prix



À l’heure de l’écriture de ce rapport, l’inflation dans la zone économique retsvinienne s’est envolée, s’établissant à 58 %, cela marque un décrochage majeur par rapport aux années précédentes qui, même si l’inflation augmentait, le faisait de manière assez « lente » comparée à aujourd’hui. Durant les années précédentes, l’inflation était passée de 6 à 8 % entre 2013 et 2014, puis de 8 à 9 % entre 2014 et 2015, finalement celle-ci s’était établie à 14 % en 2017 avant d’exploser jusqu’à 58 % en 2018. Cette augmentation progressive de l’inflation puis son explosion est cohérente avec la dégradation de la situation intérieure du pays, puis avec le début de la guerre. La guerre perturbant certainement les chaînes d’approvisionnement et faisant perdre de la crédibilité aux institutions du pays sur la scène internationale, pouvant handicaper sa capacité à emprunter.

58 % d’inflation représente un niveau exceptionnellement haut selon les standards internationaux, n’étant vu qu’à de rares occasions dans des pays faillis ou en crise profonde. À de tels niveaux d’inflation, la perte de pouvoir d’achat est très brutale, fragilisant encore plus le portefeuille des ménages. En plus de toucher directement au portefeuille des ménages, cela aura également pour conséquence de déstabiliser les contrats en cours actuellement. Si rien n’est fait pour stabiliser l’inflation ou si la guerre civile s’étend, il est à craindre que celle-ci ne cesse d’augmenter et puisse atteindre des niveaux qui feraient passer ceux d’aujourd’hui pour normaux.

2.3-Marché du travail



Sur la période de temps étudiée, le chômage en Retsvinie a toujours été haut, mais surtout en augmentation, passant de 9 % en 2013 à 15 % en 2016. Ces niveaux assez élevés sont le reflet d’une économie ayant une capacité d’absorption de la main-d’œuvre plutôt faible. La baisse à partir de 2017 peut s’expliquer de deux manières différentes : premièrement, le contexte interne du pays et les tensions, forçant une mobilisation militaire et donc potentiellement une conscription dans les forces armées retsviniennes. La deuxième explication possible est également liée à la situation interne du pays, pouvant forcer un exode provoquant une contraction de la population.
Même si un taux de chômage de 12,3 % est très élevé, il faut noter que cela a quelques avantages (ne compensant cependant pas les défauts). Premièrement, cela permet une absence de pénurie pour les entreprises et donc une capacité à recruter facilement, cela étant accentué par la politique du travail du pays, permettant des licenciements « à volonté ». Deuxièmement, un tel surplus de main-d’œuvre permet de soutenir des coûts de production faibles en tirant les salaires vers le bas, ce qui est bon pour les entreprises mais pas pour les travailleurs.

2.4-Finances publiques



S’il fallait encore rajouter un problème à la vie économique retsvinienne, la dette publique du pays est très élevée, s’établissant à 149 % du PIB en 2018, en augmentation continue depuis plusieurs années, celle-ci n’étant que de 135 % en 2013. Si l’on regarde en termes monétaires et non en pourcentage du PIB, l’augmentation de la dette est encore plus flagrante, car celle-ci n’a fait ni plus ni moins que doubler entre 2013 et 2018, passant de 25 milliards de dollars internationaux à 50. Les raisons d’une telle envolée de la dette sont nombreuses : premièrement, les reconstructions nécessaires après la guerre civile de 2009, forçant l’État à investir et donc à creuser le déficit. Dernièrement (et pour changer), la raison de l’explosion de la dette à partir de 2017 est liée à l’augmentation des tensions au sein du pays et au besoin d’augmentation du budget militaire.

Une dette publique de ce niveau est le profil d’un État en contrainte budgétaire permanente ou proche de l’être. Bien que la Retsvinie ait une balance commerciale très excédentaire, cela ne se traduit pas par une bonne santé de l’État. En réalité, sa capacité à investir et à stabiliser l’économie est proche de zéro à cause de l’instabilité et de la dette importante, se traduisant par une réticence des banques à prêter de l’argent à l’État.

3-Structure sectorielle
3.1-Répartition sectorielle du PIB


Avec 60 % du PIB généré par le secteur primaire, la Retvinie rentre parfaitement dans la définition d’un État dit rentier, dont la majorité de la valeur ajoutée générée dans le pays vient de l’extraction des ressources et de l’agriculture. De l’autre côté, l’industrie tente péniblement de transformer les ressources produites sur le territoire, mais ne pèse que 30 % du PIB :

3.2-Primaire
Comme dit précédemment, le primaire est le secteur roi de l’économie retsvinienne, pesant 60 % du PIB, soit 19,8 milliards de dollars internationaux. Les activités dominantes du primaire sont quant à elles le pétrole, le bois et l’agriculture. Cette prépondérance du primaire a certains avantages, comme celui de pouvoir générer un excédent commercial important et stable sans investissements importants. Cependant, les désavantages sont nombreux. Premièrement, cet excédent commercial n’est valable que tant que le pays peut exporter ; si celui-ci était mis sous blocus ou si, tout simplement, les ressources comme le pétrole venaient à se tarir, cet excédent se transformerait rapidement en un déficit colossal. Deuxièmement, cela rend l’économie retsvinienne très dépendante des prix à l’exportation des matières premières, bien plus volatils que les produits transformés : si les prix sont hauts, l’économie croît ; si les prix baissent, elle s’effondre. Cette volatilité des prix n’est en soi pas un problème si les exportations sont diversifiées, mais dans le cas de la Retsvinie, ce n’est pas le cas : les exportations sont concentrées sur 2 à 3 ressources, dont majoritairement le pétrole. Troisièmement, la Retsvinie étant un État dont la capacité d’investissement est proche de l’inexistence, elle n’est pas en capacité d’investir pour que ce soient des acteurs nationaux à qui reviennent les droits d’exploiter les ressources du pays ; ainsi, ce sont majoritairement des acteurs étrangers qui se chargent de l’exploitation, provoquant une fuite des capitaux vers l’étranger.

3.3-Secondaire
Le secondaire arrive à la deuxième position avec 30 % du PIB. Comme dit précédemment, celui-ci est plus une continuation du primaire qu’autre chose, son rôle étant de transformer les ressources produites au sein du pays. À cet effet, il ne cherche pas à se développer au-delà, ce qui provoquerait des importations ; ainsi, les activités prédominantes du secondaire sont la pétrochimie, l’agroalimentaire et l’industrie militaire, dans l’optique d’une souveraineté vis-à-vis de la défense nationale. Au-delà des notions de souveraineté et de continuation du primaire, le secondaire souffre d’une efficacité faible, d’un degré d’innovation négligeable (0,5 % du PIB pour la R&D) et d’une productivité à peine supérieure à celle de pays en développement comme le Wanmiri (9 $/h).

3.3-Tertiaire
Le tertiaire représente le mouton noir de l’économie retsvinienne, ne représentant que 10 % de celle-ci. Dans une économie moderne, un taux aussi bas est l’un des marqueurs d’un sous-développement structurel chronique du pays ; cela montre un secteur financier peu développé, des services proches de l’inexistence et peu d’activités à forte valeur ajoutée, ce qui est cohérent avec la productivité faible du pays. Cette faible part du tertiaire limite fortement les capacités d’innovation du pays et la montée en gamme de la production.

4-Infrastructures & technologie
4.1-Transport et logistique
En tant que nation extractive, dont l’économie est principalement centrée sur le secteur primaire, il serait attendu de celle-ci qu’elle dispose d’infrastructures de bonne qualité afin de faciliter le transport et l’exportation des ressources. Cependant, il n’en est rien, et lesdites infrastructures de transport du pays sont, de manière générale, très mauvaises. Le pays dispose de peu de grands axes routiers essentiels au transport de grandes quantités de biens, forçant les compagnies à se rabattre sur des axes secondaires ; cependant, ceux-ci sont de mauvaise qualité. Cette mauvaise expansion du réseau routier multiplie les coûts de transport, complique la logistique et rend très compliquée la connexion des zones rurales et extractives jusqu’au centre industriel du pays. Si le réseau routier est de mauvaise qualité, on pourrait s’attendre à ce que le réseau ferroviaire, lui, soit en bon état ; si c’est effectivement le cas, celui-ci est trop peu étendu, ne raccordant que les grandes villes. Enfin, le pays ne dispose que d’un seul port notable, à savoir celui de Merlivsk, ne donnant que sur une mer intérieure n’étant pas reliée à l’océan mondial. Tout ceci mis bout à bout fait que les infrastructures de la Retsvinie représentent un important goulot d’étranglement pour le développement de l’économie ; cela handicape le pays en interne, mais également en externe, le rendant complètement dépendant du Latrua pour ses exportations et importations.

4.2-Énergie
De manière générale, le réseau électrique retsvinien fut toujours moyennement stable, cependant sa situation s’est largement dégradée avec le début de la guerre civile il y a plusieurs mois. Cette déstabilisation provoque nombre de coupures de courant, tirant mécaniquement les prix vers le haut. De la même manière que la faible part du tertiaire dans l’économie est un signe de sous-développement structurel, la composition de son mix électrique en est un autre indicateur.
En effet, un mix électrique composé à plus de 80 % de centrales fonctionnant au pétrole peut être un signe de sous-développement ; généralement, dans les pays modernes, la production est assurée a minima par le charbon (signe d’une industrialisation passée) ou le gaz, voire le nucléaire pour certains pays. Le coût de l’électricité est jugé très faible, ce qui rentre en contradiction avec le mix électrique composé à 80 % de pétrole, cela pouvant cependant s’expliquer par la production nationale du pays. En revanche, cela impacte à la baisse les rentrées financières du pays, les centrales consommant une part du pétrole censé être exporté. De plus, dépendre du pétrole pour sa production électrique expose le pays à des ruptures logistiques et à des sabotages d’oléoducs.

4.3-Numérique
Comme pour les routes et le réseau ferroviaire ne reliant que les grandes villes, le réseau internet se limite également, de manière générale, aux grandes agglomérations, avec quelques exceptions comme certaines plaines. Il en est de même pour le réseau mobile, dont la couverture du pays est très limitée. Cette réalité freine fortement la productivité des entreprises, les empêchant de communiquer rapidement avec des clients ou des fournisseurs ; cela freine également le développement du secteur tertiaire dans le pays, car ce dernier est fortement dépendant du numérique. Enfin, cela ralentit la modernisation de l’administration pour la même raison que les entreprises.


5-Capital humain
5.1-Structure démographique
Bien que la Retsvinie ait de nombreux problèmes, sa structure démographique n’en fait pas partie. En effet, le pays, avec 4,2 millions d’habitants, peut compter sur une population active de près de 3 millions de personnes, soit un ratio de 71 %, ce qui est très élevé. Le pays peut également compter sur 800 000 mineurs, assurant une base démographique satisfaisante pour garantir le renouvellement de la population. En revanche, si le pays n’est pas vieux, son problème est ailleurs : en effet, bien que le pays dispose d’une démographie avantageuse, il connaît une émigration nette fortement négative, lui faisant perdre nombre de citoyens. À première vue, la guerre civile serait la principale raison de cette émigration ; cependant, elle était déjà négative avant la guerre, celle-ci ne jouant en réalité qu’un rôle d’accélérateur. La véritable raison de cette émigration négative est davantage à chercher du côté de l’autoritarisme du gouvernement et de sa répression, faisant que la population souhaite partir pour chercher un cadre de vie plus propice.

5.2-Niveau d’éducation
Malgré la situation désastreuse du pays, la Retsvinie réussit à maintenir un niveau d’éducation moyen relativement stable dans le temps. Cependant, cette relative stabilité est à nuancer, car l’éducation est inégalement répartie dans le pays, les grandes villes bénéficiant d’un meilleur traitement que le reste du pays, devant faire face à des dégradations et à des infrastructures vétustes et sous-financées. Le système éducatif, de son côté, n’a pas de spécialisation particulière et procède à un enseignement généraliste.

5.3-Compétences et productivité
Les compétences et la productivité globale des travailleurs retsviniens sont globalement mauvaises et très inférieures à celles de ses voisins que sont le Slaviensk et la Latrua ; la productivité horaire, elle, s’élève à 9 dollars par heure, ce qui est cohérent avec le faible PIB par habitant du pays. Cette situation est un véritable problème, car la faible productivité et les faibles compétences limitent les investissements étrangers, et les faibles salaires accélèrent encore davantage l’émigration, les travailleurs cherchant un meilleur cadre de vie. De plus, la mauvaise situation du système éducatif accentue les faibles compétences des travailleurs.

5.4-Diaspora
Avec un chômage de 12,5 % en 2018, la Retsvinie ne manque pas de travailleurs ; l’existence d’une diaspora à l’étranger n’est donc pas aussi importante que ne pouvait l’être pour Rasken. Cependant, même si elle n’est pas aussi importante, elle représente tout de même un réservoir potentiel de main-d’œuvre pour l’avenir, mais si la Retsvinie veut le mettre à profit, il faudra remplir plusieurs conditions. En effet, dans le contexte actuel d’autoritarisme et d’instabilité, il est hautement improbable que cette diaspora revienne au pays ; il faudrait pour cela de nombreux changements, dont un changement de gouvernance et une démocratisation/libéralisation, ainsi que des incitations, qui en seraient les principaux leviers.

6-Environnement institutionnel et réglementaire
6.1-Stabilité politique
Si la Retsvinie était un adjectif, elle décrirait l’inverse de la stabilité politique ; en effet, que ce soit actuellement ou dans le passé, le pays ne fut, pour ainsi dire, que très peu stable politiquement. Cette réalité amplifie l’inflation, la fuite des cerveaux et renforce la dépendance aux acteurs étrangers. De plus, qui dit changement fréquent de gouvernement dit absence de politique de long terme, cela induisant notamment une incapacité à financer des projets (notamment d’infrastructures) sur le long terme.

6.2-Gouvernance
À la manière de la stabilité politique, l’efficacité du gouvernement est très mauvaise, le rendant incapable de gérer les crises et le poussant à utiliser la force, ce qui se répercute sur son incapacité à redorer son image. Cette inefficacité du gouvernement impacte également la vie économique du pays, car celui-ci dispose de nombreuses entreprises publiques représentant aux alentours de 20 % du PIB national.

6.3-Corruption
Un gouvernement n’étant pas inefficace sans raison, la corruption en est souvent une explication ; dans le cas de la Retsvinie, la corruption est généralisée à tous les étages ou, pour le dire autrement, l’État est corrompu jusqu’à la moelle. Cela réduit drastiquement l’attractivité du pays pour les investissements étrangers en dehors de l’extraction de matières premières. Cette corruption rend également totalement inefficaces les investissements publics, rendant pour l’État tout investissement hors de prix, tant la corruption augmente les coûts.

6.4-Climat des affaires
Malgré la situation économique relativement désastreuse du pays, la Retsvinie a quelques avantages à faire valoir. En effet, les contrats (excepté les contrats de travail) et la propriété privée sont garantis par le gouvernement ; couplé à cela, une lourdeur administrative faible fait que la création d’entreprise et l’entrepreneuriat sont très faciles dans le pays, le principal problème quant à l’investissement étant le manque criant de capitaux. Cependant, malgré ces avantages, cela ne compense en rien les nombreux défauts, à savoir l’instabilité chronique, la corruption, le manque d’infrastructures et le manque de compétences.

7-Fiscalité
7.1-Impôt sur les sociétés
Au sein de la République retsvinienne, l’impôt sur les sociétés, abrégé IS, est jugé faible, ce qui est une bonne chose pour l’attractivité économique d’un pays ; cependant, lorsqu’on l’applique à la Retsvinie, l’IS est un facteur secondaire, car le principal frein à l’investissement est ailleurs. En effet, l’IS pourrait être nul que cela ne changerait pas la donne ; ce qui limite l’investissement, c’est l’instabilité, la corruption et la logistique.

7.2-Impôt sur le revenu
À la manière de l’impôt sur les sociétés, l’impôt sur le revenu est également très faible ; cela a des avantages sociaux dans un pays à bas revenu comme la Retsvinie. Cependant, cela contraint les capacités budgétaires de l’État alors que, dans le même temps, la dette explose.

7.3-TVA
La TVA, ou taxe sur la valeur ajoutée, est un impôt qui, comme son nom l’indique, agit sur la valeur ajoutée d’un produit (un t-shirt acheté 1 dollar et revendu 2 génère 1 dollar de valeur ajoutée). Au sein de la Retsvinie, la TVA est jugée moyenne ; cela permet une certaine rentrée d’argent pour l’État tout en n’asphyxiant pas la population. Cependant, avec la corruption généralisée dans le pays, celle-ci peut se révéler poreuse, réduisant les rentrées d’argent pour l’État.

7.4-Charge sociales
Les charges sociales, à savoir les charges salariales et patronales, sont au sein de la Retsvinie faibles, ce qui renforce la compétitivité globale du pays en complément des bas salaires (780 dollars). Cependant, bien que les charges sociales faibles améliorent la compétitivité du pays, le pays ne peut faire jouer cet avantage que s’il attire des capitaux de l’étranger et qu’il arrive à se stabiliser.

8-Marché du travail
8.1-Flexibilité
La Retsvinie possède un marché du travail très flexible, avec des licenciements et des embauches très rapides qui, couplés à la faible protection des contrats des travailleurs, permettent un ajustement rapide du marché du travail. Cependant, cela fait peser un risque social élevé, notamment dans les périodes où le chômage est important ; de plus, un marché du travail trop flexible, avec des licenciements expéditifs, est un frein à l’attractivité internationale. Enfin, les grèves sont rares, mais pas pour les bonnes raisons, car la police tire à vue sur tout mouvement de grève, comme le font beaucoup de gouvernements autoritaires à travers le monde.

8.2-Pénuries de main d’œuvre
Le pays est très loin d’être en pénurie de main-d’œuvre ; c’est, à vrai dire, tout le contraire : celui-ci a un surplus conséquent, comme en atteste le chômage très important, s’établissant cette année à 12,5 %. Cette non-pénurie peut devenir un atout à l’avenir si le pays retrouve une stabilité, que des capitaux sont investis, mais surtout que des infrastructures soient construites en conséquence pour suivre le rythme.

8.3-Attractivité pour les talents étrangers
À cause de son instabilité, de sa corruption, de sa répression sociale et de ses infrastructures de communication et de transport en mauvais état, la Retsvinie a une très faible attractivité pour les talents étrangers ; cette réalité est renforcée par le taux de chômage très important, ne laissant que peu de place à des travailleurs venant d’autres pays.

9-Forces & faiblesses structurelles
Force majeure :
Malgré tous ses défauts, le pays dispose d’avantages économiques certains. En effet, la présence de ressources naturelles stratégiques, notamment le pétrole, les ressources forestières, des terres agricoles fertiles ainsi qu’un potentiel hydroélectrique significatif, donne au pays un avantage sur le secteur primaire par rapport à ses voisins. En complément de ressources naturelles conséquentes, le pays peut compter sur une grande disponibilité de la main-d’œuvre, et cela à faible coût, tirant vers le haut la compétitivité. La spécialisation du pays dans le secteur primaire et les activités extractives lui permet de demeurer un exportateur net et donc d’avoir une balance commerciale positive. Bien qu’il soit seul, il faut également noter la présence d’un pôle économique à Severopol, avec un incubateur d’entreprises, permettant de favoriser une concentration des compétences et des capitaux, même limités, en un seul point. Pour finir, il faut noter la présence importante d’entreprises publiques, qui offrent une certaine résilience à l’économie.

Faiblesse majeure :
Cependant, même avec ces quelques avantages, cela n’inverse en rien la situation catastrophique du pays. En effet, la liste des défauts du pays est longue, et nous ne pourrons pas tous les lister, mais le premier et le plus important d’entre eux est avant tout l’instabilité chronique du pays, car cela rend l’établissement de liens de confiance entre l’État et les entreprises privées très compliqué, voire impossible. Une telle instabilité rend impossible l’établissement de plans d’action à long terme et empêche le fonctionnement normal des institutions. Si cela ne suffisait pas, cette instabilité est doublée d’une corruption généralisée à tous les étages de la gouvernance, impactant gravement l’efficacité des potentielles actions du gouvernement en détournant les ressources financières déjà limitées de celui-ci. En restant sur le sujet des ressources financières, la situation des finances publiques de l’État retsvinien est plus que préoccupante, avec une dette très élevée s’établissant à 149 % du PIB cette année, rapprochant ainsi l’État du défaut de paiement, faisant perdre le peu de confiance que les entreprises avaient encore dans le pays. Sur le sujet des entreprises et des investissements étrangers, ceux-ci sont fortement limités par de nombreux facteurs, comprenant notamment un état avancé de dégradation des infrastructures de transport et numériques. Le réseau électrique du pays, quant à lui, est à l’image du pays, la présence de près de 80 % de pétrole dans la production électrique étant généralement un signe de sous-développement. Pour finir, le pays n’est pas seulement peu attractif : sa propre population quitte le pays, provoquant une fuite des cerveaux, privant le pays d’un certain capital humain potentiellement qualifié. Cette fuite des cerveaux est cohérente avec l’omniprésence d’acteurs étrangers dans l’exploitation des ressources, plaçant le pays et son économie dans une situation de dépendance vis-à-vis de l’étranger, captant une grande partie de la rente.

10-Recommandation
10.1-Priorité absolue : stabilisation politico-sécuritaire
La priorité numéro un actuelle pour assurer un potentiel avenir économique à la Retsvinie est de stabiliser le pays, car sans stabilité, toute politique économique se verra neutralisée par les potentielles tensions. Il est nécessaire de sécuriser les quelques axes logistiques, que ce soit routiers ou ferroviaires, pour empêcher les sabotages ; en parallèle de cela, ce sont les sites énergétiques et pétroliers qu’il faut protéger ; enfin, il est impératif de réduire au maximum les zones de conflit actives.

10.2-Corruption
Si l’instabilité est la maladie apparente de la Retsvinie, la corruption en est la maladie de l’ombre ; de par le fait qu’elle soit généralisée, elle handicape fortement les capacités de l’État, non seulement dans ses projets, mais également dans sa lutte contre la corruption. Pour remédier à cela, il serait judicieux de faire appel à des services indépendants, voire extérieurs, afin de réaliser des audits sur les différents secteurs sous le contrôle du gouvernement. Mettre en place une traçabilité complète des recettes financières à l’exportation est également important pour savoir où la corruption est la plus importante. Enfin, mettre en place des sanctions exemplaires, quel que soit le rang ou la position, serait de bon ton au vu du niveau de corruption.

10.3-Inflation
Avec le retour de la guerre civile en Retsvinie, l’inflation a explosé, faisant peser sur la société une charge de plus en plus importante. Pour retrouver une certaine stabilité, il est impératif de passer par l’abaissement de cette inflation. Pour commencer, il est impératif de réduire au maximum les coupures d’électricité dans le pays, en appliquant des maintenances plus fréquentes et en protégeant les installations contre le sabotage. Ensuite, réduire, voire supprimer temporairement, les droits de douane sur les marchandises importées afin de réduire leur coût pour la population. Pour finir, augmenter les taux d’intérêt et réduire la masse monétaire en circulation sont des leviers à prendre en compte.

10.4-Infrastructure
La principale cause de non-développement du pays est le manque criant d’investissements, ce manque étant dû en bonne partie à cause des infrastructures de mauvaise qualité. Si le pays veut attirer des investissements, il est impératif de rénover les axes routiers existants et d’en construire de nouveaux afin d’augmenter la capacité de transport. Il en est de même pour le réseau ferroviaire, qui devra subir une fiabilisation des lignes existantes avant tout potentiel projet d’agrandissement et de raccordement. Enfin, le retard numérique qu’a pris le pays est un problème qui se fait de plus en plus lourd à porter à l’heure où le secteur numérique prend une place de plus en plus importante dans l’économie mondiale.

10.5-Énergie
Le mix électrique actuel est tout sauf enviable : le fait que l’électricité soit produite à près de 80 % par des centrales au pétrole est une situation tout sauf enviable. Malgré cela, dans un premier temps, le pays sera obligé de les conserver et de les sécuriser pour assurer la stabilité du réseau. Dans un temps plus long, il sera impératif de réduire cette part du pétrole au maximum, en priorisant idéalement les ressources hydrauliques. Cependant, cela ne sera sûrement pas suffisant ; c’est pour cela que le pays devrait s’orienter vers les renouvelables ou les centrales à gaz, ces dernières étant notamment intéressantes dans le cas de la Retsvinie. En effet, le pays est un important producteur de pétrole ; cependant, ses installations sont vétustes et les torchères sont légion. Réduire ces torchères en valorisant le gaz permettrait non seulement de valoriser une ressource actuellement gâchée, mais également d’alimenter le pays en électricité avec une ressource plus adaptée que le pétrole.

10.6-Rente
Actuellement, le pays est dans un cas classique de pays rentier ne faisant rien pour développer les activités économiques, se contentant d’encaisser l’argent de l’exploitation des ressources. Pour un futur boom économique, il sera nécessaire de renforcer la part domestique de la consommation pétrolière afin de rapatrier la chaîne de valeur ajoutée dans le pays. Ensuite, la production étant aux mains d’acteurs étrangers, renégocier certains contrats pour augmenter les retombées locales pourrait s’avérer judicieux.

10.7-Main d’œuvre
Avec 12,5 % de chômage, la Retsvinie dispose d’un important réservoir de main-d’œuvre ; celle-ci, si elle était utilisée dans des programmes de travaux publics intensifs en emploi, comme la construction routière ou ferroviaire, permettrait de provoquer un boom économique important. En parallèle de cela, proposer des formations techniques, en maintenance ou en logistique, permettrait une montée en compétences des travailleurs.



Notation


Partie 2 – Structure macroéconomique
Note : 42/100 → D-
Justification :
  • Croissance récente volatile (4 ans de hausse puis 0% avec la guerre civile)
  • Inflation en hausse continue jusqu’à 14% : instabilité des prix
  • Chômage élevé (13% en 2017, pic à 15%)
  • Dette publique très élevée et dégradée (135% → 149%)
  • Capacité d’absorption des chocs : entreprise publique 20 % du PIB

Partie 3 – Structure sectorielle
Note : 33/100 → E
Justification :
  • Primaire à 60% = dépendance extrême à la rente
  • Tertiaire à 10% = économie peu complexifiée, faible montée en gamme
  • Secondaire au service du primaire → chaîne de valeur incomplète
  • Export excédentaire, oui, mais surtout par ressources (peu créateur de résilience)

Partie 4 – Infrastructures & technologie
Note : 25/100 → E-
Justification :
  • Routes mauvaises, axes rares = blocage logistique national
  • Rail moyen et non maillé → ne compense pas les routes
  • Port modeste sur mer intérieure non connectée → intégration mondiale limitée
  • Réseau électrique instable en guerre, coupures fréquentes
  • Mix électrique très faible en efficacité : 80% essence (dépendance carburant)
  • Internet + mobile mauvais → frein total à modernisation

Partie 5 – Capital humain
Note : 50/100 → D+
Justification :
  • Éducation “moyenne” (pas catastrophique) = point positif relatif
  • Mais qualification faible à moyenne, accès aux études difficile
  • Productivité individuelle mauvaise par rapport aux voisins
  • Immigration très négative = fuite du capital humain
  • Diaspora existe, mais dans le contexte actuel, c’est surtout un symptôme (exil) plus qu’un atout immédiatement mobilisable

  • Partie 6 – Environnement institutionnel & réglementaire
    Note : 18/100 → F
    Justification :
    [list]
  • Instabilité politique extrême
  • Gouvernement jugé mauvais / inefficace en crise
  • Corruption généralisé = destruction des capacités de l’État
  • Justice “efficace pour opprimer” : peut faire appliquer des décisions, mais qualité institutionnelle faible
  • Protection contrats/propriété : bon point… mais souvent théorique si corruption + instabilité dominent

Partie 7 – Fiscalité
Note : 55/100 → C-
Justification :
  • Impôts faibles = attractif sur le papier
  • Charges faibles = compétitivité coût
  • TVA “moyenne” = acceptable
  • Dette très élevée → faible marge budgétaire
  • Pas d’incitations (R&D, modernisation)
  • L’impôt bas ne suffit pas si le pays est à risque

Partie 8 – Marché du travail
Note : 45/100 → D
Justification :
  • Flexibilité élevée et surplus de main-d’œuvre = utile pour reconstruction
  • Coût salarial bas = avantage compétitif
  • Chômage élevé + fuite des cerveaux
  • Attractivité talents étrangers = nulle
  • Dialogue social “par la peur” (répression) : stabilité apparente, risque explosif latent
  • Productivité faible → avantage coût partiellement annulé

Récapitulatif
  • Partie 2 : 42/100 → D-
  • Partie 3 : 33/100 → E
  • Partie 4 : 25/100 → E-
  • Partie 5 : 50/100 → D+
  • Partie 6 : 18/100 → F
  • Partie 7 : 55/100 → C-
  • Partie 8 : 45/100 → D

Note globale : 38,3/100 → E+


Barème
A+ ≥ 95
A ≥ 90
A- ≥ 85
B+ ≥ 80
B ≥ 75
B- ≥ 70
C+ ≥ 65
C ≥ 60
C- ≥ 55
D+ ≥ 50
D = 45
D- ≥ 40
E+ ≥ 35
E ≥ 30
E- ≥ 25
F+ ≥ 20
F ≥ 15
F- ≥ 10
G+ ≥ 5
G ≥ 0
986


Opération Serres d'aigle (n'a pas d'influence sur l'arbitrage de la guerre civile)


Des hélicoptères ouanais sur un porte-hélicoptères barvynien au large des côtes retsviniennes

Des hélicoptères ouanais sur un porte-hélicoptères barvynien au large des côtes retsviniennes

Pour des raisons encore tenues secrètes, l'état-major ouanais, en collaboration avec l'armée de mer barvynienne, a décidé du déploiement d'un porté-hélicoptères ainsi que de plusieurs hélicoptères au large des côtes retsviniennes, plus précisément, près du Latrua qui contrairement au Slaviensk, avait donné son accord pour de telles actions, le navire sera escorté par un destroyer ouanais.

Troupes et matériel déployé dans le cadre de l'opération:
  • 1 porte hélicoptères barvynien niveau 3
  • 5 hélicoptères d'attaque ouanais niveau 3
  • 13 hélicoptères de transport moyen ouanais niveau 1
  • 130 soldats ouanais
  • 36 pilots ouanais
  • 400 marins barvyniens
  • 130 armes d'infanterie ouanaises niveau 8
  • 1 destroyer ouanais niveau 2
L'opération n'a pour l'instant pas de but offensif ou d'appuis aux troupes déployées en Vetlava mais ressemble plus à une tentative d'intimidation...
1066
Ambiance

Pour la race retsvinienne !

Peuple de Retsvinie,
Peuple de Veltava,
Vous qui vivez sous l'occupation d'un régime corrompu, rejetez chacun ladite démocratie qui vous est promise !
Peuple de Retsvinie, rejetez la droite et sa promesse de sécurité !
Peuple de Veltava, rejetez la gauche et son utopique société sans classes !
Rejetez gauche et droite ! Embrassez la troisième position !
Rejetez votre médiocre démocratie ! La démocratie est une farce depuis toujours car ce n'est pas une vraie démocratie. La démocratie est le pouvoir par le peuple et ce pouvoir ne doit pas nécessairement se manifester en votant pour 500 vrais imbéciles qui seront députés. Je vous demande à vous, Retsviniens et Veltaviens, pourriez-vous me citer même le nom de 30 de vos députés ? Ou que vous me donniez les noms de 10 pauvres ministres. En dehors de ceux qui apparaissent récemment pour diverses scandales, vous ne pourriez en citer !

Donnez un avenir à vos enfants blancs et orthodoxes. Ils ne méritent pas de vivre dans un pays en guerre car deux blocs n'arrivent pas à se mettre d'accord ! Rejetez ces incompétents et choisissez la Légion ! Pour la gloire de votre peuple ! En l'honneur de votre histoire et de celle de la race blanche, embrasser le Christ et rejetez ce qui vous en éloigne !

AVE CHRISTUS REX !
341

Message d’avertissement des ambassadeurs de Raptor Jesus au peuple retsvinien



Oui

Ce Christus Rex est sans aucun doute un faux dieu, il a beau être un dinosaure aussi, il n’arrive pas à la cheville de la compréhension infinie que nous offre Raptor Jesus
Gardez vous de suivre la foi du démon qui vous poussera dans l’abîme de l’ignorance

Que Raptor Jesus nous guide sur le chemin de la paix et de la compréhension
1454
ON EST LA MOTHERFUCKERSSS !


La situation en Retsvinie a, dans son histoire, toujours été tendue et violente. Voilà bien deux mots qu'une organisation paramilitaire savait apprécier à sa juste valeur : la milice Diavolyy. Ces petits bonhommes avaient su installer leur bastion idéologique dans le petit village de Pravol. Leur situation était pour le moment assez calme car il ne possédait aucun armement sur place, du moins pour le moment.

Position du village de Pravol
Carte

Suite à une prise de contact rapide avec le gouvernement actuel de Retsvinie, la milice avait pu obtenir un droit de passage et d'intervention pour combattre les rouges. Leur objectif était donc simple : faire arriver leur convoi à destination, soit le petit village de Pravol. Une fois sur place, les futures actions seraient préparées en profondeur.

Trajet des 3 avions de transport tactique escortés par 4 avions de chasse de première génération
Carte

Matériel envoyé a écrit :
  • 2 000 armes légères d'infanterie de sixième génération.
  • 3000 miliciens (représenté par 3000 soldats professionnels de l'atlas du Khardaz)
  • 500 mitrailleuses lourdes de seconde génération.
  • 30 lances roquettes de cinquième génération.
  • 50 lances-missiles antichar de sixième génération.
  • 50 véhicules blindés légers de première génération.
  • 20 transports de troupes de première génération.
  • 20 véhicules de combat d'infanterie de première génération.
  • 15 chars légers de première génération.
  • 10 chars d'assaut de seconde génération.
  • 60 véhicules légers tout-terrain de troisième génération.
  • 10 camions de transport de seconde génération.
  • 4 avions de chasse de première génération.

  • Une fois arrivé, le bataillon est accueilli avec joie par les habitants du village. Après leur endoctrinement dans l'idéologie de la légion, les voilà désireux de renverser les rouges et le gouvernement en place.
    2038
    La propagande continue !

    Les hommes de la milice ne se reposent jamais. Leur acharnement à convaincre la population de renverser le régime actuel et de choisir la troisième voie de la Légion. Ce renversement doit être fait par étape. Il fallait d'abord convaincre le peuple puis passer à l'action. Cette opération était dure, surement la plus dure que la milice n'avait jamais connue. Il fallait régler le problème de champ de bataille qu'était devenue la Retsvinie mais aussi s'occuper de la question des indépendantistes veltaviens.

    Pour le groupe, la vision de la Veltava pourrait être réglée par un compromis, leur accorder cette indépendance et les laisser aux griffes des rouges. Après tout, si un peuple ne désire pas être sauvé, la milice ne se battrait pas pour eux. La voie de la Légion est une voie noble qui mérite de vouloir se battre, pas d'attendre d'être sauvé par le Saint-Esprit.

    Il est évident que le groupe tenterait aussi de diffuser sa propagande sur la Veltava, mais avec les conflits actuels et la présence des forces de l'AFRE et de la Confédération socialiste Nazumi, cela ne serait pas évident, cela serait même dangereux.

    En bref, la propagande se concentrerait surtout dans le sud et le centre du pays. Aujourd'hui, la propagande vise Severopol et ont effectué la même opération que dans la ville de Velgograd. La seule différence, c'est que cette fois-ci, les armes étaient de sortie. Une dizaine de véhicules légers tout-terrain de troisième génération avec un total de 30 hommes armés et une cinquantaine de sympathisants étaient présents dans la ville pour effectuer une mission de tractage et de collage d'affiches de propagande dans la ville.

    Au passage, les hommes ont pu constater une présence rimaurienne armée récente. Cette présence, bien qu'apaisante car il ne s'agissait pour une fois pas de rouge mais bien des camarades de la troisième voie, mais elle pouvait aussi empêcher la mission des légionnaires de renverser le pouvoir.


    — Chef, vous avez vu, y'a des rimauriens.

    — Oui je les ai vus moi aussi, je ferai un compte rendu à son Excellence Korchak.

    — Qu'est-ce que ça peut changer à notre mission ?

    — Beaucoup de choses. Ils peuvent soit nous aider, soit au contraire, vouloir défendre leur mission de défense et pourront nous détruire. Je pense que nous enverrons bientôt un petit message à ces rimauriens pour connaitre leurs intentions.


    De retour dans le village de Pravol, un drapeau flottait.
    Khayl Veyder !
    2187
    Pour la race retsvinienne !
    Khayl Veyder

    Opération de propagande idéologique visant la Retsvinie

    Pays infiltrant: Milice Diavolyy (Khardaz)
    Pays infiltré: République de Retsvinie
    Prévisionnel de la date (RP) de l'action clandestine : 09/08/2018
    Prévisionnel de la date (HRP) de l'action clandestine : 17/01/2026
    Type d’opération : Propagande idéologique (10k points d’influence)


    Province cible : #35117

    RECONTEXTUALISATION / FRISE CHRONOLOGIQUE DES EVENEMENTS PRE-OPERATION :

    Cette opération se repose sur plusieurs forces et éléments concrets :
    • Le déploiement militaire dans le village de Pravol assure aux citoyens une certaine protection et affirme la puissance de la milice et de son idéologie.

    • Beaucoup de voyants sont donc au vert pour agir en Retsvinie.

      OBJECTIFS DE L’OPERATION



      Réussite majeure :
    • Les retsviniens découvrent le légionarisme khardazien et y adhèrent.
    • Des petites manifestations locales s'organisent.
    • Un désir de changement se crée.. (bonus pour une opé de coup d'état ?)


    Réussite mineure :
    • Les retsviniens découvre l'idéologie et y adhèrent. Cependant, certains découvrent le vice de l'idéologie et surtout de sa violence.
    • L'avis du peuple est mitigé et certains ont peur d'eux.


    Echec mineur :
    • Le peuple trouve l'idéologie trop similaire à celle du Général Président Silovki et ne s'y intéresse pas.


    Echec majeur :
    • Les retsviniens ne s'intéressent pas à l'idéologie jugés trop dangereuses et violentes. Ils se mettent même à détester cette idéologie.
    [/quote]

    LIMITES ET CONTRAINTES DE L’OPERATION
    (ne pas hésiter à demander aux concernés l’ajout d’éventuelles contraintes supplémentaires)

    Plusieurs limites et contraintes sont à prendre en compte dans l’arbitrage de l’opération :
  • La Retsvinie est un terrain a propagande. On compte plusieurs groupe voulant eux aussi s'implanter en Retsvinie.
  • L'idéologie de la Légion peut sembler similaire à celui du régime de Silovki ce qui ne convaincra pas forcément au premier regard.

  • Moyens engagés :
    La milice compte un bon nombre de sympathisant et d'intellectuels qui effectue une propagande presque constante. De plus un déploiement militaire est présent pour "protéger" la population.
    27
    La légion vaincra ! Khayl Veyder !
    1292
    დიდება რაიხს !

    Pour nos amis tombés en vain, on va tous mourir à Ôle puisqu'il ne reste plus rien, que nous allons tomber demain.
    La Légion pour seul destin.

    On a repris la marche défoncés, les rouges vous allez le payer.
    Les dents les bottes en train de claquer.
    La Légion va triompher.
    Avance sous les bombardements, le chant des anges pour nous rythmer.
    Rien ne pourra nous arrêter, à Ôle pour y rester.

    Pour nos amis tombés en vain, on va tous mourir à Ôle puisqu'il ne reste plus rien, qu'on va tous tomber demain.
    La Légion pour seul destin.

    Les immeubles qui s'écroulent, on ne tient même plus à la vie.
    Et puis le hurlement des rouges, torturés toute la nuit. Là où nous passons les chars brulent.
    Nous écraserons toute cette vermine, je suis décoré dans la nuit.

    Pour nos amis tombés en vain, on va tous mourir à Ôle puisqu'il ne reste plus rien, qu'on va tous tomber demain.
    La Légion pour seul destin.

    Le lendemain, longue journée, nous nous retrouvons isolés.
    Igor, sévèrement touché, vient juste de s'effondrer. Il me regarde un peu blasé, bah oui ça devait arriver.
    Je vide mon chargeur sur un rouge. M'assois près de mon ami qui vient de prendre une balle par un AFRE (affreux) sans dents. Je sais camarade, ça fait mal. Et ils sont tellement répugnants, je tiens sa main fermement. Ses larmes coulent lentement.
    C'est si beau de mourir à Ôle avec ses meilleurs copains. Pense à notre Veyder qui leur a bien fait baver.

    Pour nos amis tombés en vain, on va tous mourir à Ôle puisqu'il ne reste plus rien, qu'on va tous tomber demain.
    La Légion pour seul destin.


    Chant des légionnaires en Retsvinie
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