Dans notre pays, une milice nationaliste peu connue, le Jeune Ordre Bachmeyerois, a décidé d’étendre ses activités au domaine de la politique en créant le Nationale Volks Vereinigung. Le but de cette organisation politique est d’être le “point de crystallization” pour la création d’un parti politique plus large duquel pourra surgir la “régénération nationale”. Les partis ciblés sont donc bien évidemment les partis du centre et de la droite. On pourrait croire qu’aucun parti n'essaiera de fusionner avec cette association. Et pourtant, les hauts gradés du BDP témoignent de l'intérêt envers une possible fusion. La motivation derrière cet intérêt découle de deux choses. D’abord, le BDP est mal en point, avec son nombre d'électeurs étant à la baisse, les perdant au profit des Socialistes et un peu aux partis mineurs qui sont si influents dans notre pays. Ensuite, le BDP avait la perspective d’une fusion avec le BVP. Mais la dérive croissante de ce parti vers la droite fait qu’une telle perspective devient de moins en moins probable, et la mort de Stressman n'arrange pas l'état des choses dans ce parti. C’est ainsi que l’on peut voir pourquoi le BDP va peut être essayer de faire une fusion, histoire de se redonner un élan dans les sondages, et d'éviter de disparaître de la scène politique nationale.
Die Neuen Zeiten: Affaires Internes - Page 3
Posté le : 09 juin 2026 à 00:39:00
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Dans notre pays, une milice nationaliste peu connue, le Jeune Ordre Bachmeyerois, a décidé d’étendre ses activités au domaine de la politique en créant le Nationale Volks Vereinigung. Le but de cette organisation politique est d’être le “point de crystallization” pour la création d’un parti politique plus large duquel pourra surgir la “régénération nationale”. Les partis ciblés sont donc bien évidemment les partis du centre et de la droite. On pourrait croire qu’aucun parti n'essaiera de fusionner avec cette association. Et pourtant, les hauts gradés du BDP témoignent de l'intérêt envers une possible fusion. La motivation derrière cet intérêt découle de deux choses. D’abord, le BDP est mal en point, avec son nombre d'électeurs étant à la baisse, les perdant au profit des Socialistes et un peu aux partis mineurs qui sont si influents dans notre pays. Ensuite, le BDP avait la perspective d’une fusion avec le BVP. Mais la dérive croissante de ce parti vers la droite fait qu’une telle perspective devient de moins en moins probable, et la mort de Stressman n'arrange pas l'état des choses dans ce parti. C’est ainsi que l’on peut voir pourquoi le BDP va peut être essayer de faire une fusion, histoire de se redonner un élan dans les sondages, et d'éviter de disparaître de la scène politique nationale.
Posté le : 16 juin 2026 à 13:34:23
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La Republik Bank est une institution importante pour notre économie, car c’est elle qui est notre banque centrale, et contrôle donc la politique monétaire indépendamment de toute considération politique. Le Président de la Republik Bank, Hans Stacht, à prit avantage de la relative faiblesse politique de la Coalition Démocratique et a donc récemment critiqué le budget proposé par le Ministre des Finances et chef du SAPB Rudolf Helferding. Sa critique se centre sur le fait qu’il pense que le budget dépense trop dans les programmes sociaux, et que les impôts sur les plus fortunés et les entreprises sont trop élevés. Mais le Président de la Republik Bank a joint une action monétaire concrète à ses arguments qui sont plus abstraits. Stacht a annoncé que tant que le budget n’est pas modifié, il n’écoulera pas pas les bons nécessaires au fonctionnement du gouvernement. Alternativement, Stacht a aussi dit que le départ de Helferding du Ministère des Finances pourrait aussi lui satisfaire, tant que le poste est ensuite rempli par un candidat technocrate, qui serait alors proche des idées de Stacht tout en restant moins chargé politiquement comparé à un candidat affilié à un parti bourgeois. La réponse du SAPB ne fut pas menée par Rudolf Helferding, mais plutôt par le Ministre de l’Interieur, Friedrich Severing, qui a présenté à la nation des preuves accablantes de diverses transactions financières entre Stacht et les Fascistes du NBP. La réaction dans tout le pays a été vive, et Stacht, ayant perdu toute crédibilité politique, a décidé de battre en retraite, laissant le gouvernement de la Coalition Démocratique, avec Rudolf Helferding comme Ministre des Finances, décider lui-même de son budget.
Posté le : 18 juin 2026 à 16:55:46
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Avec sa conférence interne qui va se dérouler très bientôt, le BNVP semble être pour l’instant dans une impasse. Électoralement, les élections de Décembre 2014 lui ont donné la deuxième place en voix, une place qu’elle a perdue aux dernières élections au profit du Zentrumspartei. L’arrivée au pouvoir de Higenburg à la dernière conférence du parti nationaliste était sense permettre une renaissance électorale, mais malgré ses efforts et reformes, rien n’indique que le BNVP repasserai au-dessus du Zentrumspartei si une élection devait se tenir aujourd’hui. De plus, en interne, Higenburg a centralisé l’appareil bureaucratique du parti entre ses mains, prouvé qu’il était incapable de faire le moindre compromis dans la vie quotidienne du parti, et a démontré qu’il tenait une position confuse sur le référendum qu’il a voulu organiser plus tôt cette année. Tout cela bien évidemment, a augmenté les tensions internes et a fait circuler des rumeurs sur une sécession de la part de l’aile gauche du parti, si jamais une tentative de forcer Higenburg hors de sa position comme chef du parti devait échouer. Ce vote a toutefois de bonnes chances d’échouer malgré la mauvaise posture de Higenburg, car nombreux sont les électeurs plus modérés qui sont allés rejoindre un autre parti, tel que les partis mineurs de droite, ce qui renforce la domination des partisans de Higenburg au sein du parti. Mais pour véritablement savoir comment le grand parti de la droite bachmeyeroise va changer, il va falloir attendre que la conférence se passe.
Posté le : 19 juin 2026 à 14:15:55
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Lors du vote pour faire de Higenburg un chef politique déchu, les modérés, rejoints aussi par les paysans, n’ont pas réussi à abattre leur cible. Cela est dû à deux raisons. Pour un, il a concentré les pouvoirs dans un parti qui n'était pas très democratique même avant qu’il n’y prenne le pouvoir. L’autre raison est que beaucoup d’électeurs modérés ont décidés de quitter le parti avant les dernières élections, au cours duquel le BNVP a perdu 30% de ses sièges au Nationalrat, et après l’arrivée de Higenburg, cette tendance a continué, avec les paysans en particulier qui ont surtout rejoint les petits partis de droite qui sont d’ailleurs majoritairement des partis à caractère rural. Le BVP lui aussi semble commencer à manger dans l’électorat du Mittelstand National-Populaire. Les forces agraires et modérées ont ensuite suivies ce que les rumeurs prédisaient et ils ont formé le Konservative Volks Partei, ou Parti Populaire Conservateur, emmenant avec eux plus de la moitié de la délégation du Nationalrat du BNVP. Il est toutefois pas certain si ce parti ne va pas être amené à évoluer radicalement dans le futur, car déjà certains de ses membres voient le parti comme un excellent point de départ pour unifier certains des partis agraires, surtout ceux qui ont beaucoup d'électeurs qui furent avant des modérés au sein du BNVP. Seul l’avenir nous dira ce qui en adviendra de ce nouveau parti de droite, et du BNVP qui continue sa dérive vers la droite avec Higenburg.
Posté le : 26 juin 2026 à 18:09:34
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Suite à la mort du chef et fondateur du BVP, Gerald Stressman, le parti va avoir un vote interne pour désigner son successeur. Malgré la réforme récente de Stressman pour renforcer l’aile libérale du parti, les analystes sont nombreux à dire que le BVP est aujourd’hui plus à droite que jamais auparavant. Il y a deux candidats pour succéder à Stressman: Ernst Dolz; et Julius Raus. Ernst Dolz est issu de l’aile nationaliste, et il possède de liens forts avec les milieux d’affaires. Dolz s’est aussi constamment opposé à des initiatives pour l’unité libérale dans notre pays. En somme, Dolz serait une divergence de la ligne précédente de Stressman et de la ligne historique de son parti. Julius Raus, quant à lui, est issu de l’aile libérale et est vu par tous comme le bras droit de Stressman. Raus a même quelques amis avec les syndicalistes libéraux de la nouvelle classe moyenne. En addition à ces deux candidats, certains au sein du parti ont aussi poussé pour Heinrich Luther, éminent économiste du BVP de se présenter en tant que candidat à la tête du parti en tant que candidat de compromis entre l’aile libérale et l’aile nationaliste. Peu le soutiennent, et Luther lui-même est peu convaincu, il faudrait donc un blocage dans le vote pour le propulser au pouvoir. Quoi qu’il se passe prochainement, le nouveau chef va devoir affronter et vaincre le déclin du BVP pour maintenir le soutien de son parti.
Posté le : 27 juin 2026 à 19:17:10
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Ernst Dolz est élu chef du BVP, remplaçant ainsi son rival de l’aile libérale, Julius Raus, qui avait temporairement assumé cette fonction après la mort de Gerald Stressman. Cette élection est venue comme une surprise pour certains, car le parti rejette en effet l’héritage libéral de Stressman, pour la première fois de son existence, alors que Stressman était une figure indissolublement associé au BVP, et aux idées libérales dans notre pays de manière générale. C’est aussi malgré la réforme dernière du parti, qui était censé limiter l’influence des industriels, que la droite a pu emporter l’élection. Bien que le BVP va bien évidemment se radicaliser vers la droite après cette conférence, l’aile libérale existe malgré tout, et essaiera d'empêcher l’aile libérale d’aller trop loin. Les prochains mois sous cette nouvelle direction seront en tout cas importants pour le BVP, afin de voir si cette droitisation peut tenir dans le temps; et pour le pays, pour voir si les électeurs veulent un nouveau parti radical de droite. De la part des autres partis, le BDP est alarmé, puisqu’avec le BVP qui est de moins en moins libéral, le mouvement pour un parti libéral uni s’affaiblit et se trouve maintenant sur son lit d’agonie. Le KVP quant à lui, voit le parti sous nouvelle direction comme un bon allié potentiel.
Posté le : 16 jui. 2026 à 22:24:23
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La politique régionale au Sechsten vient d’être chamboulée, après que la coalition actuelle de la région, une coalition de droite, est tombée avec une motion de censure. La raison derrière cette motion de censure est une dispute au sein de la coalition concernant l'impôt régional sur la bière, qui a terminé avec le BNVP et le NBP qui se sont retournés contre leurs partenaires. Pour rétablir le gouvernement du Sechsten, l’autre option aurait étée pour que les partis bourgeois se tournent vers le SAPB pour son soutien. Mais le caractère particulièrement radical du SAPB dans cette région, (à cause de la scission de son aile droite qui à formé le SPB), a dissuadé les partis bourgeois et les Socialistes de chercher à venir à un accord gouvernemental. Avec les partis bourgeois qui sont incapables de trouver une majorité ni avec les partis à leur droite, ni avec les Socialistes à leur gauche, de nouvelles élections sont prévues pour Juin 2020. Le gouvernement actuel continuera de gouverner dans une capacité réduite. Avec la chute de ce gouvernement régional, on s'attend à voir les extrêmes gagner plus de voix au sein du prochain Landtag du Sechsten, avec la crise économique qui y joue un rôle capital.
Posté le : 17 jui. 2026 à 22:25:01
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Suite au décès d’un des parlementaires du Zentrumspartei au Nationalrat, le chef de la délégation parlementaire et Chancelier Hans Bernstein a annoncé avoir trouvé un remplaçant. Ce remplaçant est nommé Hans von Pfennig, un aristocrate issu de l’aile droite du Zentrumspartei qui est sorti de la retraite pour reprendre du service. Bien loin d’être un parfait inconnu de la scène politique, il est au contraire bien connu, et s’est déjà fait des ennemis la dernière fois. Ce qui avait surtout marqué sa carrière fut ses complots en 2015 pour essayer d’empêcher le Ministre-Président Socialiste actuel du Preudenland, Oskar Baum, d’être élu à son poste. En plus de ce fait d’armes, von Pfennig est aussi connu pour être ambivalent envers la République, quelque chose de très rare dans son parti, qui fait partie de la Coalition Démocratique et fait partie de la Nationalbanner, une force paramilitaire pro-républicaine. Cette nomination n’est pas un très bon signe quant à l’envie du Zentrumspartei, ou du moins de Hans Bernstein, a continuer à coopérer avec le SAPB, car von Pfennig est évidemment opposé à cela. Ce changement de posture, comparé à Mai 2018 lorsque la Coalition Démocratique fut formée, est probablement dû aux tendances austéritaires qui dominent en majeur parti le Zentrumspartei, Bernstein inclut, ce qui crée donc une envie de faire pencher la balance en faveur des politiques austéritaires au sein du parti catholan. Toutefois, la mise en place de telles politiques ne pourra pas être effectué de sitôt, car le SAPB en tant que principal représentant du prolétariat, s’y opposerai farouchement et ferait chuter la Coalition Démocratique actuelle. Certains éléments au sein du Zentrumspartei se préparent-ils à une rupture avec les Socialistes ?
Posté le : 27 jui. 2026 à 09:25:48
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La crise économique de notre pays a provoqué l’apparition du chômage de masse en l’espace de quelques mois. Le gros du poids de ce fléau est, sans surprise, porté par le prolétariat, qui vote massivement pour le parti Socialiste et Communiste. A cause de l’augmentation du chômage, les dépenses pour l’assurance chômage augmentent elles aussi. Cela crée donc un trou prévisible dans l’assurance chômage, car avec la récession qui réduit les recettes du programme, et la même récession qui force à augmenter les dépenses, le programme est aujourd’hui en déficit. Un grand problème qui doit être résolu soit en vitesse par le gouvernement, sinon le programme ira en banqueroute. Les deux options qui se présentent sont: couper l’assurance chômage; ou augmenter les contributions des employeurs au fonds de l’assurance chômage. L’aile gauche de la Coalition Démocratique soutient cette derniere, tandis que ses homologues de l’aile droite sont plus favorables à cette première. La décision prise par le Ministère des Finances, contrôlée par le SAPB, fut une augmentation des charges sur les employeurs pour garder l’assurance chômage de notre pays à flot. Cette décision a bien évidemment été accueillie froidement par les milieux d’affaires et l’aile droite de la Coalition Démocratique. Pour l’instant le gouvernement tient bon, mais les tensions montent en son sein avec la crise économique qui fait que des décisions clivantes doivent être prises. Est-ce que la Coalition Démcratique durera jusqu’au prochaines élections, ou est-ce qu’elle se brisera sur les rochers de la crise économique ? Seul l’avenir nous le dira.
Posté le : 28 jui. 2026 à 10:23:27
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Il y a une grande rivière de gens qui quittent le BDP. Ce phénomène n’a rien d’accidentel, et est au contraire jugée nécessaire au long terme par la direction du parti libéral. Car les militants et électeurs qui quittent sont tous issus de l’aile progressiste du BDP. L’aile droite du parti est en effet en train de travailler durement pour évincer les progressistes des postes importants et des candidatures du parti. Tout cela afin de renouveler l’image historique du parti, vue comme étant trop proche des idées socialistes et pacifistes. Des idées mal vues par les milieux d’affaires influents au sein de l’aile droite. Mais ces idées sont aussi mal vues par un électorat qui, avec la crise économique, s’oriente de plus en plus vers la droite et le nationalisme. Le politicien progressiste prominent, Adam Erklanz, a notamment récemment quitté le parti, car ses idées dérangeaient, tant sur le plan des relations inter-partis que sur celui du programme. Ce qui reste des progressistes, qui ont décidé de rester dans leur parti d’origine, se sont rassemblés dans un “Cercle Social-Républicain”, faisant de eux le dernier obstacle à surmonter pour la direction du parti. Est-ce que vendre l'âme historique du BDP va pouvoir le sauver ? Il va falloir attendre les prochains mois pour apporter un verdict clair.
Posté le : 16 août 2026 à 18:57:32
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Pour les Socialistes, la situation dans notre pays est assez inquiétante. L’économie continue de se détériorer sous la Coalition Démocratique, avec de plus en plus de travailleurs qui se retrouvent au chômage. La force électorale du SAPB continue de décliner dans les sondages, pendant que celle des fascistes ne fait qu’augmenter au détriment du reste de la droite. La politique actuelle actuelle du SAPB se résume ainsi: le capitalisme sombrera toujours dans des récessions périodiques, donc un plan de relance keynésien n’empêchera jamais une nouvelle crise de survenir, d’autant plus que ce plan risque d'être très inflationnaire. La socialisation immédiate de l’économie n’est pas possible non plus, car la conscience de classe dans notre pays n’est pas vu comme étant assez élevé pour le permettre. Le SAPB suit donc son programme électoral, sans une politique spécifique pour la récession actuelle. Cependant, la mauvaise situation pousse certains à essayer d’envisager une politique contre la récession qui pourrait simultanément bouleverser l’économie, et réduire drastiquement le chômage. Un économiste prominent du parti, Monsieur Baden, a annoncé qu’il travaille sur un plan de ce genre, qu’il essayera de faire approuver par le parti. D’après lui, l’équilibre sera difficile à trouver, car le SAPB est à la fois le docteur du capitalisme car il veut éviter la souffrance des travailleurs, mais aussi l’héritier car les Socialistes se voient en tant que successeurs du capitalisme. Il restera à voir à quoi ressemblera son plan final, s’il sera adopté par son parti, si ce plan sera appliqué, et si oui, avec quels effets.
Posté le : 17 août 2026 à 17:18:30
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Les élections régionales pour le Landtag du Sechsten se sont déroulées. Voici les résultats ci-dessous.
SAPB: 35.4%
SPB: 0.7%
KPB: 11.8%
BDP: 4.2%
BVP: 9.4%
WP: 6.3%
KVP: 8.3%
SLV: 3.1%
BNVP: 4.2%
NBP: 15.6%
Suite à une dispute au sujet de l'impôt sur la bière, le NBP et le BNVP ont tout les deux votés en faveur d’une motion de censure contre l’ancien gouvernement, une coalition qui unissait tous les partis non-Marxistes, avec les fascistes en tolération de ladite coalition. La situation politique, aussi bien dans la région qu’au niveau national, a beaucoup changé depuis l'élection du dernier Landtag. Ce que l'on peut noter de ces élections sont la mort des Sociaux-Démocrates, passés en dessous de 1%, et une montée frappante du NBP au dépens de grands pans de la droite.
Le soutien croissant pour le NBP est alarmant. Leur soutien est grandement renforcé par la crise économique actuelle, qui radicalise les électeurs de droite. L’état divisé de la droite, avec de nombreux partis mineurs, tel que le WP, renforce en plus cette tendance en faveur du NBP, car sans un grand parti unificateur à droite du centre, les électeurs de droite n'ont pas de fidélité bien ancrée et ont donc bougé vers l’extrême droite pour montrer leur mécontentement. Les partis bourgeois sont incapables de rassembler une majorité, les Socialistes au Sechsten étant trop à gauche pour leur goût, et les fascistes refusant de tolérer un nouveau gouvernement bourgeois. Sans majorité, le Landtag est dissous, avec le cabinet actuel qui reste en charge de la région, en attente d’une nouvelle majorité pour la renouveler. Des nouvelles élections sont appelées, un fait que les extrémistes à gauche et à droite comptent utiliser pour montrer l'inefficacité du système républicain actuel, et la nécessité d’un nouveau régime autoritaire.
Posté le : 26 août 2026 à 14:13:41
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D’après des sources proches du pouvoir présidentiel, le Président Hundenburg serait actuellement furieux avec la Coalition Démocratique actuelle, qu’il reproche d’être trop à gauche. Bien évidemment, notre Président n’a jamais apprécié cette coalition composée en grande partie de gauchistes, mais il parait qu’il est encore plus opposé que d’habitude, et en plus il a décidé de passer à l’action. D’après des rumeurs, le Président serait en train de discuter avec des divers députés de la droite au Nationalrat dans le but de préparer le terrain pour une coalition gouvernementale sans les Socialistes. Les députés contactés seraient évidemment issus du BVP, du KVP, du BNVP, et d’autres partis mineurs. Mais certains disent que même le Zentrumspartei et le BDP, membres actuels de la Coalition Démocratique, auraient des députés contactés par Hundenburg. Bien évidemment, même si ces rumeurs sont vraies, la tâche du Président sera très compliquée. Pour la plupart des observateurs politiques, former un gouvernement à droite des Socialistes est pratiquement impossible, car il faudrait alors, juste pour avoir la moindre chance de réussite, que les quatre forces politiques majeures que sont les Démocrates, les Centristes, les Populaires, et les Nationalistes, s’unissent. C’est un défi colossal, surtout puisque le chef de file du BNVP, le richissime Adolf Higenburg, est très très peu enclin au compromis sur ses idées politiques. Mais tout cela reste encore des rumeurs plus ou moins crédibles, dont les effets, si les rumeurs sont vraies, resteront à être vues.
Posté le : 05 sep. 2026 à 18:03:14
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Avec la récession qui fait rage dans notre pays, une tendance se démarque dans le paysage politique de notre pays. De plus en plus de partis politiques évoluent vers une ligne plus à droite, dans un contexte de droitisation de l’électorat. Ce phénomène a touché de nombreux partis bourgeois jusqu'ici. Mais il avait épargné le Zentrumspartei Catholan. Avec ce phénomène en tête, il va être l’heure de voir si la droitisation va se répandre chez les électeurs Catholans Centristes eux aussi. Trois candidats se présentent: Hans Joos; Friedrich Kaas; et Adolf Steigerwald. Pour ceux qui n’ont pas suivi notre présentation lors de la dernière conférence du Zentrumspartei, voici un bref résumé des candidats. Hans Joos est le chef de file actuel du parti, il est issu de l’aile gauche, et il veut garder la Coalition Démocratique actuelle en place. Friedrich Kaas est un prêtre catholan, soutenu par l’aile droite du parti et par le clergé catholan impérial, et il est sceptique envers la coopération avec les Socialistes. Adolf Steigerwald provient quant à lui des syndicats catholans, et il est connu pour son opposition à des hausses de salaire pour les fonctionnaires lors de la conférence précédente, ce qui l’a probablement coûté beaucoup de voix. Plus controversé encore est son idée d’unir tous les chrétiens conservateurs, protestants et catholans impériaux, dans un grand parti pour faire un barrage situé au centre-droit contre les forces marxistes du SAPB et le KPB et le fascisme incarné par le NBP. On ne sait jamais qui prendra les rênes du Zentrumspartei à l’avance, les élections internes au parti étant typiquement serrées. Cette élection ne fait pas exception à cette coutume, même s’il semble que Joos part avec un petit désavantage face à ses compétiteurs. Ce mince désavantage ne peut pas encore être confirmé, mais s’il existe, c’est probablement dû au fait qu’il est le candidat sortant en temps de crise économique.
Posté le : 07 sep. 2026 à 15:47:28
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Après une conférence serrée comme d’habitude chez le Zentrumspartei, c’est Friedrich Kaas, le candidat et prêtre catholan de centre-droit qui à réussit à se faire élire à la tête de son parti, battant ainsi le sortant Hans Joos et le syndicaliste Adolf Steigerwald. On peut donc maintenant confirmer que le Zentrumspartei lui aussi se tourne plus vers la droite, tout comme l’électorat général du pays. Avec Kaas à sa tête, nous aurons plusieurs changements dans le Zentrumspartei. Tout d’abord, le parti cherchera à imposer un programme d'austérité et de budgets équilibrés comme solution à la crise économique actuelle. Cela forcerait la Coalition Démocratique à s'attaquer à la question, où il n’est pas certain qu’une des solutions sur la table - socialisation, keynésianisme, ou austérité - réussira à gagner l’approbation sans que la coalition ne se scinde en deux. Dans cette situation, le Zentrumspartei a plus de chances de quitter le gouvernement qu’avant autour de telles questions. Naturellement, Kaas cherchera probablement plus pour du soutien vers sa droite, tel que chez les libéraux-conservateurs et les conservateurs. Il est important toutefois de noter que Kaas n’est pas d’extrême droite, et n’a d’ailleurs aucune sympathie pour elle. C’est là un point en commun avec Joos et quelque chose qui le différencie d’autres figures qui ont émergés avec la droitisation leurs partis respectifs, tel que Higenburg dans le BNVP.