Mouvement de la Jeunesse Afaréenne Suite à l’annonce du renouvellement des vice-présidents, le président du Mouvement de la Jeunesse Afaréenne, un collectif regroupant des politiciens ultranationalistes issus de l’Antérie et de l’Ëdango, a été choisi par l’Antérie pour se présenter à la vice-présidence. L’homme qui se présente se nomme Eva Sankori. Il est Antero-Ëdangois, âgé de 51 ans, vice-président du Parti fédéral des peuples Antes en Ëdango. Il est également le fils du président de la société antérienne Stepcom, Hezban Kabila. Eva Sankori est très populaire dans ses pays d’origine pour ses prises de position fermes contre toute influence étrangère en Afarée, ainsi que pour son soutien public au Qabalien, auquel il a accordé plusieurs dons à des associations venant en aide à ses populations.
Cependant, Eva Sankori défend des idées extrêmement radicales envers tout étranger présent en Afarée. Il affiche par ailleurs une hostilité marquée à l’encontre de Deon Barbarusa, qu’il accuse de défendre des positions contraires aux siennes, notamment son souhait d’intégrer le Gedemascar et le Dgondu, deux États sous l’influence de la Yukanaslavie, un pays aleucien. C’est l’une des raisons pour lesquelles, malgré sa grande popularité, Eva Sankori demeure très critiqué, en particulier pour son racisme assumé. En effet, il adopte des positions extrêmement hostiles à l’égard des Aleuciens, qu’il qualifie «d’impérialistes racistes plus perfides que tous les autres». S’il est élu, Eva Sankori promet de mettre en place le programme suivant :
- Mettre en place des sanctions lourdes à l’encontre de la Cramoisie et de son allié régional, le Tanin’Vody.
- Mettre en place un soutien aux rebelles du Byb-Razad afin d’endiguer l’influence des Communes Unies d’Altrecht sur le terrain.
- Apporter un soutien au gouvernement officiel de la République du Moronza face aux rebelles.
- Faire pression sur la Yukanaslavie pour qu'ils abandonnent leurs influence au Gedemascar et au Dgondu.
- Faire pression sur la Yukanaslavie afin qu’elle abandonne son influence au Gedemascar et au Dgondu.
- Mettre en place des taxes sur les importations hors continent dans le but de favoriser l’achat de produits afaréens.
- S’opposer à l’ouverture d’un débat sur la création d’une force armée centralisée.
Eva Sankori fonde principalement sa campagne sur la mise en valeur de ses propres projets face à ceux de Deon Barbarusa. Il avance notamment comme argument le «flou» qu’il reproche aux propositions de son adversaire, en particulier celles visant à «œuvrer à la multiplication des actions destinées à contrer l’influence des puissances coloniales sur le continent», «agir contre le terrorisme en Afarée du Nord» ou encore «lutter activement contre la corruption au sein de l’organisation».
Eva Sankori accuse également son adversaire de ne pas avoir «le sens des priorités», critiquant ses propositions concernant la création d’un logo du PAS et d’une cartographie illustrant les États membres. Selon lui, ces initiatives sont secondaires face aux enjeux sécuritaires et politiques du continent. Pour Eva Sankori, la création d’une armée afaréenne centralisée affaiblirait la capacité de défense individuelle des nations membres du PAS et serait donc contre-productive.
Bien qu’il soit pleinement conscient qu’il ne pourra pas mettre en œuvre la plus part des projets annoncés, Eva Sankori mise sur l’attente des populations afaréennes pour des actions concrètes afin de se démarquer politiquement.
Son ambition dépasse largement le rôle de simple vice-président ou de chef d’un mouvement afaréen marginal: il vise la présidence du PAS. À ses yeux, cette campagne n’est qu’une étape stratégique, une formalité destinée à le faire connaître au-delà de l’Antérie et de l’Ëdango.
Eva Sankari