25/11/2018
06:49:45
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Conseil afaréen de sécurité - Page 3

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Résultat des votes pour la Proposition d'un Plan commun de résolution du problème cramoisiste

A la suite du discours du représentant de l'Azur différent représentants se sont exprimée et ils ont été entendu. De ce fait un vote à été effectué. Pour rappel l'ensemble des membres doivent voter POUR, pour adopter la proposition.

Résultat:
Nombre de votant 13
Nombre de POUR: 13
Nombre de Contre: 0

A la suite de ce vote un communiqué sera rédigé pour faire parvenir au Monde mais aussi à l'état visé la conclusion de ce vote.

Des nouveaux ordres du jour seront à prévoir comme l'évaluation des demandes d'adhésions mais aussi des ordres du jours qui ont été réajusté.
5717
Pays : Azur
Session n° 3
Titre de la prise de parole : Au sujet du Plan M et du Plan R

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Mesdames et messieurs les représentants de la présidence et des Etats membres, chers homologues.

Je sollicite cette intervention comme moyen de réaffirmer les proposition de l'Azur sur la gestion de l'entité cramoisiste et de sa fin. Les récentes actualités, notamment la mort de la figure principale de l'entité, le dénommé ex-évêque portant le nom de Bartholoméon de Petitpont, peuvent conduire à un désordre qu'il n'est pas souhaitable de voir transmis à nous. Quels que soient les évolutions de la situation dans l'entité, je crois nécessaire de préciser le point de vue du Diwan, qui est le suivant : rien ne doit faire dévier notre collectif de son objectif.

Dans ses dernières heures, selon la présidence assumée par nos collègues du Finejouri, l'ex-évêque Petitpont avait transmis une réponse sybilline dans les termes suivants : « Nous acceptons le plan M. En 2020 les Cramoisiens partiront pour Mars, nous allons dès maintenant nous atteler à la construction de l'arche. Conformément à votre proposition, l'amnistie est totale et le PAS rejette toute action militaire contre CRAMOISIE©. Au moment du départ des Cramoisiens, un nouveau pays sera instauré, la Kabalie. Conformément au point n°2 du plan M : "Ils construiront un vaisseau dans les plus brefs délais, et avant l'an 2020. Ils pourront recevoir toute l'assistance matérielle possible de la part des Afaréens pour la construction de cette arche". La RAC© vous demande une aide financière de 300 000 unités internationales pour construire son arche. Sans cette aide, nous aurons besoin d'un délais supplémentaire de dix ans et reporteront notre départ à 2030. »

A cette réponse, l'Azur envisage que le P.A.S. réponde :

  • D'abord, que si les autorités cramoisistes prétendent effectivement accepter le Plan M, alors elles doivent acter leur signature du Plan M, et de ses 6 points ; ceux-ci précisent (1) le départ immédiat de tous les colons qui n'iraient pas sur Mars, (2) la construction du vaisseau et l'aide afaréenne éventuelle, (3) l'amnistie, (4) le départ de tous les colons restants vers Mars, (5) l'institution d'un Etat qabalien dans le respect des traditions précoloniales, de l'identité qabalienne, et la reconnaissance du génocide, et (6) la non-ingérence dans cet Etat. Il faut donc bien vérifier que la Cramoisie signe l'ensemble de ces points, en ne prenant comme comptable qu'un exemplaire signé de la part des autorités en exercice. Il n'y aura pas de malentendu : l'entité n'a pas à choisir ses points dans cette liste, sans quoi sa réponse serait un refus du Plan M, et un appel à procéder au Plan R.

  • Ensuite, argumentant du point (2) et du risque que les travaux s'éternisent, feu l'ex-archevêque explique dans sa missive avoir besoin de 300'000 unités internationales, un coût très élevé. Il semble à l'Azur qu'une telle demande revient à rendre le Plan M irréalisable en pratique, et donc à le refuser en faisant cette contre-offre inacceptable. Le Diwan considère donc que ce Conseil peut dorénavant juger de l'abandon du Plan M en raison de ce refus de l'entité de signer la proposition initiale.

  • Malgré tout, le Diwan souhaite insister une nouvelle fois sur l'importance de la voie diplomatique. Nos pays sont capables de structurer un Plan R, prévoyant la coercition militaire contre l'entité ; ce n'est donc pas faire preuve de faiblesse, mais faire preuve d'adresse, que de laisser encore à la diplomatie un peu de temps. L'Azur est donc disposé à répondre positivement à la contre-offre émise par la Cramoisie, mais il ne le fera pas de son propre chef. Ainsi, nous sollicitons un vote sur la conduite à adopter. Nous proposons un vote à la majorité simple des membres du Conseil entre les différentes options de réponse qui s'offriraient à nous. Ces options, selon nous et à ce jour, sont les suivantes : A) acter la fin du Plan M et procéder au Plan R, c'est-à-dire à une phase coercitive ; B) conserver encore un dialogue diplomatique avec l'entité pour mettre en oeuvre le Plan M. Je m'apprête à défendre l'option B) devant vos Excellences.

  • Le Diwan propose que le P.A.S. réponde positivement à la contre-offre, en se déclarant prêt à financer la construction du vaisseau spatial cramoisiste à hauteur de 300'000 unités internationales. Ce financement sera cependant conditionné aux points suivants : (1) que l'entité accueillera des représentants de nos pays sur son territoire, chargés de mesurer l'avancée effective des travaux, avec toute liberté d'observer et de faire la transparence sur le déroulement des travaux et les préparatifs de départ ; (2) les colons qui s'engageront à partir sur Mars seront inscrits à un registre électronique consultable par nos Etats, et ceux qui ne s'y engageraient pas, devront avoir quitté le territoire dans les plus brefs délais, conformément au Plan M, sans quoi l'accord serait suspendu entièrement, et la non-agression ne serait plus assurée ; (3) que l'entité fera appel à des entreprises afaréennes de nos Etats pour accélérer les travaux, et que toutes les technologies mises au point dans cette oeuvre seront partagées avec elles ; aucune entreprise non-afaréenne ne saurait être acceptée sans accord explicite de nos Etats ; (4) que la somme de 300'000 unités internationales sera versées aux autorités cramoisistes par l'intermédiaire de la Banque Océane de Messalie, dont la neutralité assurera la bonne réalisation du plan. Ce financement, je vous le dis, chers collègues, l'Azur est prêt à y contribuer entièrement, s'il peut compter sur ses partenaires du P.A.S. pour peser face à l'entité et lui interdire toute déloyauté.

  • En conclusion, l'Azur propose de soumettre à l'entité cramoisiste sa signature définitive d'un texte du Plan M comprenant les 6 points, complétés par des clauses de mises en oeuvre telles que celles que je viens de détailler.
J'espère ainsi, chères Excellences, que les Etats membres du Conseil pourront renouveler leur excellente unité d'action dans la diversité de leurs opinions et de leurs approches, en tranchant par un vote la décision qui doit désormais être prise. Je suis bien sûr disposé à répondre à toute question sur la proposition de l'Azur, et à écouter les propositions alternatives que tout collègue ici présent pourrait vouloir soumettre. C'est de nos échanges que viendront les plus sages décisions. Je vous remercie.

HRP : le secret sera retiré dès que nécessaire pour que les autres joueurs puissent en profiter, cependant le document est bien confidentiel IRP. En communiquer son contenu serait de la trahison 😏

2307
Pays : République faravanienne
Session n° 3
Titre de la prise de parole : Proposition de suppression du problème cramoisiste

Monsieur le président, chers collègues et homologues représentants afaréens.

En réponse aux points soulevés par le Diwan d'Azur, nous souhaiterions apporter quelques compléments et éclaircissements quant à la position que nous devons adopter.

Je veux d'abord exprimer mon accord avec les trois premiers points exprimés par nos homologues d'Azur. Il est en effet notre devoir de faire comprendre le plus clairement possible à l'entité cramoisiste quels sont les tenants et aboutissants de l'accord que nous avons décidé collectivement. Il est impératif que les colons cramoisistes ne se soustraient pas à leurs obligations et ratifient l'ensemble du document. Sans cette assurance, Cramoisie doit être assurée de notre détermination à conduire pleinement les dispositions prévues au sein du plan R.

Au vu de la réponse apportée par les autorités coloniales cramoisistes, il nous apparait évident que ces derniers veulent contourner notre accord pour le rendre irréalisable, puis se pavaner d'un éventuel accord de non agression qui serait en vigueur entre notre entité et leur colonie. Tout cela n'est que fourberie mais a la conséquence de mettre en évidence toute la crédibilité du poids qu'exerce notre organisation. Ensemble, nous avons les moyens de faire changer les choses et d'imposer nos termes à ceux qui pillent notre continent depuis trop longtemps.

En revanche, et c'est là ou notre avis diffère avec Azur, nous n'avons pas les moyens de payer des sommes exorbitantes à des colons qui ont déjà fait payer un important tribut de sang à des afaréens. Il est inconcevable de céder a une telle humiliation et le Faravan s'y opposera catégoriquement. Notre plan d'action est clair et nous nous sommes tous entendus dessus. Notre communauté mettras tous les moyens matériels et techniques à la disposition de Cramoisie pour qu'elle puisse partir définitivement d'ici 2020. Ni plus, ni moins. Si les cramoisistes se disent incapable de réaliser ce projet, notre plan prévoit des dispositions sans équivoque pour répondre à ce cas de figure. Il s'agira également de faire en sorte de s'assurer que le travail qui doit être accompli le soit réellement et nous devrons inspecter la progression des travaux. Il serait également bon de rappeler à Cramoisie que l'échéance de 2020 est bien concrète et que chaque tergiversation ne lui fait que perdre davantage de temps.

Oui à la diplomatie, non à la tricherie.

Je vous remercie pour l'attention que vous avez accordé à cette intervention, nous maintenons notre espérance de pouvoir bâtir l'avenir de l'Afarée a vos cotés le plus rapidement possible.
2260
Pays : Finejouri
Session n° 3
Titre de la prise de parole : Au sujet du Plan M et du Plan R


Excellences, représentants des nations afaréennes,

Le Royaume de Finejouri souhaite, avant toute chose, réaffirmer sa volonté résolue de privilégier une voie diplomatique sérieuse, rigoureuse et respectueuse des engagements déjà actés par ce Conseil. C’est dans cet esprit que nous avons examiné avec attention la proposition présentée par l’Azur et par la République faravanienne concernant les demandes formulées par les autorités cramoisistes.

Cependant, Finejouri doit ici rappeler un point essentiel, le Plan M, tel qu’il a été discuté, ne prévoyait nullement un financement massif en unités internationales. Il précisait une aide matérielle éventuelle, apportée par les États afaréens pour appuyer l’effort technique et logistique de la Cramoisie. La demande actuelle de 300 000 unités internationales ne relève donc pas du cadre du Plan M. Elle constitue une réinterprétation unilatérale, qui ne peut engager ni le Finejouri ni le P.A.S.

Pour cette raison, Finejouri ne soutiendra pas un financement financier direct, disproportionné et déconnecté du mandat initial.
Nous considérons que répondre favorablement à cette demande créerait un précédent dangereux, celui où un État modifierait librement les termes d’un plan conçu pour assurer la paix. Cela dit, Finejouri tient à souligner que la Cramoisie demeure éligible à l’aide matérielle comme prévue dans Plan M et sur ce terrain, notre Royaume est prêt à agir. Si la Cramoisie précise les besoins techniques, logistiques ou industriels nécessaires à la construction de son vaisseau, Finejouri est disposé à fournir une assistance matérielle concrète, sous forme d’équipements spécialisés, de matériaux de construction, de machines industrielles, ou de technologies non sensibles, expédiés via nos mécanismes habituels.

C’est dans ce cadre et seulement dans ce cadre que Finejouri pourra contribuer à la réussite du Plan M.

Ma position n’est pas un refus de la paix, ni une hostilité envers la Cramoisie. C’est le respect strict de nos engagements, et la volonté d’éviter les dérives qui pourraient fragiliser l’équilibre régional. Nous restons favorables à la poursuite du dialogue, mais dans la fidélité au Plan qui fonde notre action commune. Le maintien de la paix n’exige pas que nous cédions à toute demande, mais que nous restions fermes, cohérents et justes.

Finejouri réaffirme donc son opposition au financement direct demandé par la Cramoisie,
et sa pleine disponibilité pour une aide matérielle encadrée, conforme au Plan M et à nos responsabilités collectives.

Je vous remercie.
481
Résultat des votes concernant la demande de Cramoisie

A la suite de la demande de Cramoisie concernant une aide financière des débats ont eu lieu ainsi qu'un vote. Pour que la demande de Cramoisi soit validé l'ensemble des membres du PAS doivent voter POUR.

Résultat:
Nombre de votant 13
Nombre de POUR: 1
Nombre de Contre: 12

A la suite de ce vote un communiqué sera rédigé pour faire parvenir l'état visé la conclusion de ce vote.

Des nouveaux ordres du jour seront à prévoir comme l'évaluation des demandes d'adhésions mais aussi des ordres du jours qui ont été réajusté.
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Session n°4
Ordre du jour : examen des candidatures au Pacte, acceptation éventuelle et, le cas échéant, révision


Présidence : Royaume de Finejouri

Session du : 09/03/2018 au 29/03/2018HRPsoit en gros 1 semaine IRL donc du 27/11 au 04/12
Ordre du jour n°4: Examen de la candidature de République Islamique Socialiste de Byb-Razad ainsi que de l'Afarée Centrale Libre

Mesdames, Messieurs, chers représentant de vos pays respectif,

Aujourd'hui nous allons reprendre le cours de nos discussions de façon normale et cela commence donc par l'étude de deux adhésions en effet celle de la République Islamique Socialiste de Byb-Razad ainsi que de l'Afarée Centrale Libre. Vous trouverez dans vos document préalablement déposé sur vos tables les motivations de chacune de ces nations.

Afarée CentraleL'adhésion à cette magnifique initiative qu'est le Pacte permettra à l'Afarée Centrale de s'intégrer pleinement à son continent !
République Islamique Socialiste de Byb-Razad<< Frères et sœurs de Byb-Razad et d'Afarée ! Le Très-Haut, Allah, le Glorieux, le Sage, le Bienveillant, a ordonné !

Citoyen de la République Islamique Socialiste de Byb-Razad, le temps est venu de tourner une page de notre histoire, celle de la division et de la guerre. Le temps de la paix et de la prospérité est ordonné ! Allah ne saurait attendre plus longtemps que ses fils se déchirent entre eux. Le monde doit le connaître sous son vrai visage ! Le pas est lancé pour notre entrée dans le Pacte afaréen de sécurité !

Ce n'est pas qu'un simple traité, fils et filles ! C'est notre détermination commune à dépasser la forteresse que nous nous sommes créée ! C'est la capacité de tous, de vous et de moi ! Cette capacité à accepter notre prochain et à faire des efforts de paix et de diplomatie. Nul ne s'y opposera ! Qu'Allah en soit témoin ! Ce pacte sera le nouveau symbole de notre souveraineté et de notre détermination à le rester ! Nous chasserons les fauteurs de troubles de notre pays et instaurerons un siècle de paix !

Je me tourne maintenant vers vous ! Vous, les ennemis de notre pays !
Ennemis de notre justice, l'humiliation est finie !
Ennemis et oppresseurs de notre peuple, Byb-Razad attrape la main de la solidarité afaréenne !

Que le Très-Haut, Allah, bénisse notre nation.
Notre force réside dans la foi. Notre victoire dans la patience. Notre avenir dans les justes de notre pays !
Allah est grand ! >>


Après avoir lu ceci je vous demande en votre âme et conscience d'évaluer ces candidatures en vous appuyant sur la charte mais aussi à l'histoire des ces états et si ces histoires conviennent à une intégration au P.A.S.

J'invite donc chaque représentant à exprimer si il le souhaite sont point de vu.
1572
[indent=6%][indent-right=6%][justify]Pays : République démocratique d'Anterie
Session n° 4
Titre de la prise de parole : Vote d'adhésion de la République Islamique Socialiste de Byb-Razad et de la Confédération d'Afarée Centrale

Mes très grands et estimés camarades, je vous fais part de la position actuelle de ma nation concernant la proposition d’adhésion de la République Islamique Socialiste de Byb-Razad et de la Confédération d’Afarée Centrale. Pour commencer, ma nation vote en faveur de l’adhésion de l’Afarée Centrale à cette organisation. Ce pays remplit tous les critères requis et, malgré la présence persistante de forces eurysiennes sur son territoire, il accomplit de très grands progrès.

En revanche, je me montre sceptique quant à la demande du Byb-Razad. Ce pays est une véritable bombe à retardement et cumule l'entièretés des problèmes que traverse l’Afarée. Comme vous le savez, il subit actuellement une guerre civile, rendant la situation politique du territoire extrêmement instable.

De plus, l’Anterie a cru comprendre qu’un pays étranger eurysien, à savoir les Communes Unies d’Altrecht, s’est permis d’intervenir dans ce conflit en envoyant des troupes et du matériel sur place. Cela démontre une volonté impérialiste de ce pays de s’imposer comme une puissance influente sur notre territoire, ce qui est, pour ma nation, inacceptable, et vous devez, je pense, partager ce point de vue.

Pour terminer, l’extrémisme religieux du gouvernement en place représente un danger majeur pour la stabilité de l’Afarée. Nous accusons le Byb-Razad de chercher à soutenir des groupes terroristes islamistes en Afarée, ce qui inquiète de nombreuses nations, dont la mienne avec les terroristes aklafiens, l’Ëdango avec les terroristes du Dolland, l’île d’Anna, et d’autres. C’est pour toutes ces raisons que nous refusons l’entrée du Byb-Razad dans cette organisation.
1714
Pays : L'île démocratique d'Anna
Chef de l'Etat : Eva Eldder
Déclaration de Doudou :

Doudou au Conseil afaréen de sécurité

Considérant le soutien de la République Islamique Socialiste de Byb-Razadà (RISBR) aux groupes terroristes et rebelles chiites de l'Afarée, considérant la présence du groupe terroriste extrémiste Al-Hādiya sur la moitié de la RISBR, considérant la complicité de la RISBR avec Al-Hādiya, considérant la politique d'extermination des populations autres que chiites sur le territoire de la RISBR, considérant le caractère militariste de la RISBR, considérant la gouvernance à caractère théocratique de la RISBR, considérant le maintien de la charia par l'État de la RISBR sur tous les plans de la société razidie, considérant le désir d'alimenter en armes les groupes terroristes et rebelles de la région, considérant l'aspiration de la RISBR à se rallier à une organisation internationale rouge afin de construire un avenir communaliste révolutionnaire, considérant le passé oppressif communiste de l'île d'Anna, considérant la présence des troupes althrechoises dans la région, considérant le risque réel de changement de régime, considérant les aspirations de paix et de stabilité sur le continent promues par l'île démocratique d'Anna (IDA), considérant la grande communauté historique sunnite établie au Nord de l'IDA, considérant la sécurité de la communauté juive afaréenne, considérant la menace posée par la défaillance de l'État de la RISBR sur le continent, considérant la volonté de l'IDA de promouvoir et de valoriser un système diplomatique international afaréen sain, considèrent la Charte des valeurs de l'organisation, l'IDA se voit obligée de voter contre l'adhésion au Pacte afaréen de sécurité de la République Islamique Socialiste de Byb-Razadà et d'encourager activement les autres États membres du pacte à faire de même.
Cordialement, Doudou

Doudou,
Chef diplomatique des délégations annanos,
Représentant de l'Île Démocratique d'Anna.
620
Résultat des votes pour l'adhésion de deux nations

A la suite de plusieurs discours de différente nations et d'un vote concernant la demande d'adhésion de deux états, voici les votes.

Résultat du vote pour la République Islamique Socialiste de Byb-Razad:
Nombre de votant: 12
Nombre de POUR: 2
Nombre de Contre: 10

Résultat du vote pour l'Afarée centrale:

Nombre de votant: 13
Nombre de POUR: 13
Nombre de Contre: 0

Pour rappel un état peut avoir une adhésion au P.A.S. sous l'unique condition que l'ensemble des membres actuelles votent POUR.


A la suite de ce vote un communiqué sera rédigé pour faire parvenir aux états concernés la conclusion de ce vote.

Des nouveaux ordres du jour seront à prévoir comme le renouvèlement des vices présidents.
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Annonce renouvèlement des Vices Présidents



À l’occasion du passage à la moitié du mandat de la Présidence du Pacte Afaréen de Sécurité (P.A.S), il est procédé, conformément aux usages institutionnels, au renouvellement des Vice-Présidences de l’organisation. Les modalités de candidature demeurent fondées sur le principe d’ouverture et d’égalité entre les États membres. Tout État siégeant au sein du P.A.S peut présenter sa demande pour exercer l’une des fonctions de vice-président, sans condition d’ancienneté ni de durée préalable d’adhésion. Le scrutin, intégralement public, se déroulera selon un système simple et transparent. Chaque État membre dispose de deux votes, qu’il devra impérativement attribuer à deux États distincts. Chaque voix compte pour une unité. À l’issue du dépouillement, les États ayant obtenu le plus grand nombre de suffrages seront proclamés vice-présidents du Pacte. Aucun second tour n’est prévu, sauf en cas d’égalité stricte entre plusieurs candidats, auquel cas une nouvelle délibération sera immédiatement organisée pour les départager. La Présidence salue l’engagement démocratique des membres du P.A.S et rappelle que ce processus vise à renforcer la collégialité, la légitimité et l’efficacité de notre action collective au service de la sécurité afaréenne.
Les États souhaitant déclarer leur candidature au poste de Vice-Président sont invités à prendre la parole pour que l'ensemble des membres puis ce faire une idée de pour qui voter.

Chaque membre dispose à conté d'aujourd'hui 20/04/2018 de 6 jours donc jusqu'au 26/04/2018 pour ce manifester pour le poste de vice président via un discours.

Bonne chance à toutes et à tous.
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Affiche candidature Deon Barbarusa

Le très aimable et apprécié de tous, Deon Barbarusa, a déposé aujourd’hui, le 24 avril 2018, sa candidature au deuxième poste de vice-président de l’organisation. Étant membre de la faction Orange, il bénéficie d’un soutien considérable de celle-ci et a déjà récolté, en quelques heures, de généreuses donations issues de son réseau. Ancien représentant puis gouverneur de l’État-province d’Annopol, et maintenant professeur émérite de géopolitique à l’Université du Nali, Deon Barbarusa a pour ambition de rendre les États membres du pacte, et par le fait même l’ensemble de l’Afarée, plus autonomes. Constatant qu'il ne restait plus que deux jours avant la date butoir du 26 avril, Monsieur Barbarusa espère ainsi se faire élire par acclamation au poste de second vice-président. Les responsables des postes de vice-présidence sont chargés d'assurer le bon déroulement des débats et d'avaliser les décisions de la présidence concernant l'organisation de l'ordre du jour. Si élu, Deon Barbarusa concentrerait ses actions sur les priorités suivantes :
  • Renforcer la sécurité du continent, notamment par le développement et le renforcement de l'autosuffisance de la production militaire afaréenne.
  • Décentraliser la chaîne de commandement au profit de plusieurs chaînes de commandement régional. [Plus d'information sur ce sujet dans les jours à venir].
  • Œuvrer à la multiplication des actions pragmatiques visant à contrer l'influence des puissances coloniales sur le continent.
  • Organisez, dans les plus brefs délais, un vote pour l'intégration de Gedemascar et du Dgondu au Pacte afaréen de sécurité.
  • Agir contre le terrorisme en Afarée du Nord
  • Favoriser l'intégration d'un plus grand nombre d'États raisonnablement démocratique au sein de l'organisation.
  • Lutter activement contre la corruption au sein de l'organisation.
  • Trouver et officialisé une fois pour toute le logo du Pacte afaréen de sécurité.
  • Éventuellement réouvrit le débat sur une force armée centralisée.

Photo de Monsieur Barbarusa

Cependant, la candidature de Monsieur Barbarusa suscite des critiques. Sans parler des accusations de corruption, de népotisme, d'évasion fiscale, de blanchiment d'argent, de fraude électorale, d’intimidation et de diffamation politique, celui-ci est en effet confronté à un possible conflit d’intérêts, sa famille étant propriétaire à Anna du quasi-monopole de l’industrie de l’armement. Cette même famille est fortement soupçonnée par la justice annanos d'avoir participé à la vente illégale d'armes à feu et d'avoir contribué à l'insécurité à Gedemascar. Par ailleurs, plusieurs anciens professeurs universitaires, collègues de Deon Barbarusa, critiquent sa tendance à ne pas répondre à ses courriels, ce qui pourrait représenter un enjeu en matière de communication si Barbarusa était élu au poste de second vice-président.

Qu’est-ce que la Faction Orange ?

La Faction Orange est un courant politique apparu à Anna dans les années 1970. Elle défend des valeurs conservatrices, généralement associées à l’école réaliste des relations internationales, comme l’autorité de l’État et le pan-afaréisme, tout en soutenant une politique étrangère proactive. Ses membres estiment que leur pays doit intervenir à l’étranger pour défendre la démocratie et ses intérêts.

C'est quoi le plan DCCA ?


Actuellement, toute attaque ciblée contre l’organisation expose gravement notre chaîne de haut commandement, dont la centralisation excessive constitue une vulnérabilité majeure. Une frappe précise pourrait ainsi neutraliser simultanément l’ensemble de la direction et paralyser durablement l’organisation. Afin d’éliminer ce risque structurel, le plan de Décentralisation de la Chaîne de Commandement Afaréenne (DCCA) vise à transformer l’architecture actuelle du commandement. Il repose sur la mise en place de plusieurs chaînes de commandement régionales, à la fois autonomes dans leur fonctionnement et interconnectées sur le plan stratégique. Cette configuration garantit la continuité des opérations et rend pratiquement impossible toute attaque capable de désorganiser l’ensemble du système de commandement. Dans le cadre de ce plan, le continent est divisé en neuf zones stratégiques, chacune placée sous l’autorité d’un commandement régional autonome. Les États membres appartenant à une même zone pourront soumettre leur candidature afin d’assumer le rôle de protecteur régional. La durée de ce mandat sera fixée ultérieurement par l’organisation, conformément à ses mécanismes de gouvernance.

Carte Plan DCCA
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Mouvement de la Jeunesse Afaréenne

Suite à l’annonce du renouvellement des vice-présidents, le président du Mouvement de la Jeunesse Afaréenne, un collectif regroupant des politiciens ultranationalistes issus de l’Antérie et de l’Ëdango, a été choisi par l’Antérie pour se présenter à la vice-présidence. L’homme qui se présente se nomme Eva Sankori. Il est Antero-Ëdangois, âgé de 51 ans, vice-président du Parti fédéral des peuples Antes en Ëdango. Il est également le fils du président de la société antérienne Stepcom, Hezban Kabila. Eva Sankori est très populaire dans ses pays d’origine pour ses prises de position fermes contre toute influence étrangère en Afarée, ainsi que pour son soutien public au Qabalien, auquel il a accordé plusieurs dons à des associations venant en aide à ses populations.

Cependant, Eva Sankori défend des idées extrêmement radicales envers tout étranger présent en Afarée. Il affiche par ailleurs une hostilité marquée à l’encontre de Deon Barbarusa, qu’il accuse de défendre des positions contraires aux siennes, notamment son souhait d’intégrer le Gedemascar et le Dgondu, deux États sous l’influence de la Yukanaslavie, un pays aleucien. C’est l’une des raisons pour lesquelles, malgré sa grande popularité, Eva Sankori demeure très critiqué, en particulier pour son racisme assumé. En effet, il adopte des positions extrêmement hostiles à l’égard des Aleuciens, qu’il qualifie «d’impérialistes racistes plus perfides que tous les autres». S’il est élu, Eva Sankori promet de mettre en place le programme suivant :

  • Mettre en place des sanctions lourdes à l’encontre de la Cramoisie et de son allié régional, le Tanin’Vody.
  • Mettre en place un soutien aux rebelles du Byb-Razad afin d’endiguer l’influence des Communes Unies d’Altrecht sur le terrain.
  • Apporter un soutien au gouvernement officiel de la République du Moronza face aux rebelles.
  • Faire pression sur la Yukanaslavie pour qu'ils abandonnent leurs influence au Gedemascar et au Dgondu.
  • Faire pression sur la Yukanaslavie afin qu’elle abandonne son influence au Gedemascar et au Dgondu.
  • Mettre en place des taxes sur les importations hors continent dans le but de favoriser l’achat de produits afaréens.
  • S’opposer à l’ouverture d’un débat sur la création d’une force armée centralisée.


Eva Sankori fonde principalement sa campagne sur la mise en valeur de ses propres projets face à ceux de Deon Barbarusa. Il avance notamment comme argument le «flou» qu’il reproche aux propositions de son adversaire, en particulier celles visant à «œuvrer à la multiplication des actions destinées à contrer l’influence des puissances coloniales sur le continent», «agir contre le terrorisme en Afarée du Nord» ou encore «lutter activement contre la corruption au sein de l’organisation».

Eva Sankori accuse également son adversaire de ne pas avoir «le sens des priorités», critiquant ses propositions concernant la création d’un logo du PAS et d’une cartographie illustrant les États membres. Selon lui, ces initiatives sont secondaires face aux enjeux sécuritaires et politiques du continent. Pour Eva Sankori, la création d’une armée afaréenne centralisée affaiblirait la capacité de défense individuelle des nations membres du PAS et serait donc contre-productive.

Bien qu’il soit pleinement conscient qu’il ne pourra pas mettre en œuvre la plus part des projets annoncés, Eva Sankori mise sur l’attente des populations afaréennes pour des actions concrètes afin de se démarquer politiquement.
Son ambition dépasse largement le rôle de simple vice-président ou de chef d’un mouvement afaréen marginal: il vise la présidence du PAS. À ses yeux, cette campagne n’est qu’une étape stratégique, une formalité destinée à le faire connaître au-delà de l’Antérie et de l’Ëdango.

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Eva Sankari

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Ayman Rıza
Candidat de l'Azur pour la vice-présidence du Conseil afaréen de sécurité

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Excellences Mesdames et Messieurs les représentants des Etats membres, très chers collègues, chers homologues, frères et soeurs,

l'Azur a l'honneur de présenter sa candidature au renouvellement des vices-présidences du Conseil afaréen que nous formons et propose pour assumer cette charge son représentant, Monsieur Ayman Rıza, (prononcer "Reuza") aux suffrages de vos Excellences.

Ayman Rıza, âgé de 63 ans, est un haut diplomate du Califat constitutionnel, cadre du parti califal de la Renaissance islamique (la Nahda), et un proche de l'actuel Grand Vizir Afaghani Pasha. Il a assumé des fonctions d'ambassadeur auprès de la République du Banairah et de l'Organisation des Nations Commerçantes. Il parle couramment l'azuréen et l'anglais. Envisagé comme ministre des Affaires étrangères lors de l'arrivée au pouvoir d'Afaghani Pasha, il n'a pas été choisi en raison de son âge, le Grand Vizir lui ayant préféré le profil plus jeune de Madame Houria Ben-el-Teldja, actuelle ministre de la politique extérieure azuréenne.

La candidature d'Ayman Rıza porte des objectifs forts pour le Diwan, afin de promouvoir le Pacte afaréen de sécurité au sein du continent et au-delà. Les propositions multiples, foisonnantes peut-être, d'Ayman Rıza sont les suivantes. S'il est élu, Ayman Rıza cherchera à réunir les Etats membres autour de ces points, et proposera au Conseil d'étudier les propositions suivantes si la présidence les retient.

  • Promouvoir l'intégration afaréenne en reprenant le travail diplomatique pour convaincre d'autres Etats afaréens de rejoindre le Pacte, notamment le Banairah et l'Althaj, considérés comme des interlocuteurs clés.
  • Relancer le Plan M adopté par le Conseil, en proposant la tenue d'un sommet visiophonique entre les autorités de la République Actionnariale de Cramoisie et le Conseil afaréen de sécurité, pour mettre en place une feuille de route sur la construction du vaisseau spatial et l'évacuation des colons cramoisiens. A l'issue de cette réunion, le Conseil serait appelé à s'engager à travailler avec la Cramoisie, ou bien à acter l'abandon du Plan M et le passage immédiat au Plan R.
  • En cas de passage au Plan R, la promotion d'une politique azuréenne basée sur le droit, les faits et la raison.
  • Créer une Convention internationale contre les crimes de masse et instituer un droit international au sein du P.A.S. et avec tous les Etats du monde qui seraient volontaires, pour mettre en place des mécanismes juridiques permettant d'identifier et de légiférer contre les auteurs de crimes de masse (génocides, meurtres de masse, terrorisme).
  • Créer une Convention internationale de décolonisation chargée de définir les territoires non-autonomes en Afarée et à travers le monde, et de superviser la mise en oeuvre de la décolonisation de ces territoires selon des principes clairs et universels.
  • Mettre en place une coopération d'organisation à organisation entre le Pacte afaréen de sécurité et l'Organisation des Nations Démocratiques via un traité d'association P.A.S.-O.N.D. établissant un dialogue permanent, l'adoption de références communes en matière de sécurité internationale, et une action coordonnée pour promouvoir le droit international et des mécanismes pacifiques et multilatéraux pour la résolution des crises.
  • Améliorer les relations entre le Pacte afaréen de sécurité et les autres organisations internationales, en étudiant l'opportunité de futurs traités d'association.
  • Créer une Alliance afaréenne de sécurité au sein du Pacte, entre les Etats volontaires à y participer, pour créer une parfaite synergie entre les armées afaréennes et affirmer notre bloc militaire sur le modèle de l'OND. Cette Alliance pourrait avoir les objectifs suivants : (1) assurer la surveillance complète de l'espace aérien afaréen, (2) créer une force de sécurité antiaérienne afaréenne, (3) créer un bureau afaréen des renseignements en vue de la lutte contre les opérations hostiles et de mener des opérations à l'étranger.

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Motivés par la tradition afaréenne de coopération, les trois candidats à la vice-présidence de l’organisation, soit Ayman Rıza, Deon Barbarusa et Eva Sankari, se sont réunis afin de discuter d’un projet commun intégrant chacun des éléments souhaités par les différentes parties. Ainsi, peu importe les deux visages qui seront élus pour pourvoir les deux postes vacants de vice-présidence, les idées de chaque partie seront prises en compte et mises en œuvre. Le candidat qui ne sera pas élu rejoindra l’équipe de l’un des candidats élus, afin qu’au final tous puissent travailler ensemble au service de l’Afarée.

Plateforme commune au conseil afaréen de sécurité


Ancienne plateforme commune
Ancienne plateforme commune au conseil afaréen de sécurité
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Mesdames et Messieurs les représentants des États membres,

Le scrutin relatif au renouvellement des Vice-Présidences du Pacte Afaréen de Sécurité est désormais achevé. Le dépouillement des votes, conduit conformément aux modalités arrêtées par notre Conseil, a permis d’établir un résultat clair et incontestable.
À l’issue de ce processus, les deux candidats ayant recueilli le plus grand nombre de suffrages, Eva Sankori et Deon Barbarusa, sont élus Vice-Présidents du Pacte Afaréen de Sécurité. Leur désignation traduit la confiance exprimée par les États membres et vient renforcer la légitimité collective de notre gouvernance.
Je tiens à saluer l’engagement de l’ensemble des États ayant participé à ce vote, ainsi que l’esprit de responsabilité et de transparence qui a prévalu tout au long de la procédure. Je souhaite aux Vice-Présidents nouvellement élus plein succès dans l’exercice de leurs fonctions, au service de l’unité, de la stabilité et de la sécurité du continent afaréen.
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