13/11/2020
10:41:12
Index du forum Scène Internationale Conflits armés Théâtres afaréens

[RP OUVERT] Guerre du Moranza occidental - Page 3

3758
L'Expédition de Pescarolo

L'Autoroute de la Mort



Les charmantes méthodes de jardinage des Listoniens loyalistes à Cortés
Auxiliaires Listoniens s'assurant que le train de l'expédition de Pescarolo ne soit pas perturbé. Par qui que ce soit.

Ambiance pour les pyromanes listoniens


Contexte de l'opération et mode opératoire : N'étant plus en mesure de disposer du soutien financier, logistique et matériel de la métropole listonienne tombée aux mains de renégats de la Legio Mortis, le général Fernando Cortés, gouverneur suprême des colonies de l'Empire, s'est retrouvé obligé d'explorer de nouvelles pistes pour permettre la reconquête de sa terre natale.

Cela inclut un travail de mercenariat auprès de la cité-état de Velsna, très grande consommatrice d'auxiliaires étrangères.

Si la Legio Mortis actuelle n'est plus celle des grandes heures de l'Empire (encore que), elle n'en demeure pas moins une force particulièrement reconnue pour son expertise dans les opérations coloniales : les Hafenois s'en souviennent. L'ensemble des troupes du Général Cortés arborent maintenant le masque à gaz, le crâne et l'aigle impérial de la Legio Mortis qui n'est plus tant une force d'élite qu'une promesse faite aux seigneurs de guerre de la Listonie Pénitente qu'ils seront purgés avec la même violence qu'ils ont montré aux loyalistes et à la famille impériale.

Elle est déployée afin de sécuriser les arrières et la logistique de l'opération militaire de Pescarolo. Une tâche qu'ils ont à coeur de mener avec une ferveur religieuse, emmenant avec eux un contingent lourdement blindé et équipé pour réduire à néant toute opposition, par le feu.

Il est à noter que la doctrine de la Legio Mortis est une doctrine de choc et d'effroi : la moindre opposition sera réprimée avec une violence disproportionnée et un massacre méthodique de la population des villages avoisinants, incluant les civils, le bétail et toutes les cultures. Une stérilisation chimique des zones est également envisagée pour s'assurer de la pacification de long terme de ces territoires, bien que l'enthousiasme dusse être contenu pour maintenir des "relations de travail" avec le gouvernement moranzais.

Commandement et personnages importants de la colonne de sécurisation listonienne (RP):

"Furiús", il a à coeur de tout cramer pour repartir sur des bases sainesLe Lieutenant-Colonel Duarte Furiús de Oumén et ses légionnaires disciplinés

Les mercenaires listoniens de la Legio Mortis sont menés par le lieutenant-colonel Duarte Furiús de Oumén, un homme de confiance parmi ceux restés fidèles au Général Cortés. C'est un vétéran de multiples opérations de "maintien de l'ordre" listoniennes, qui a notamment opérés sur le théâtre Hafenois.

Il a une haute idée de la mission civilisatrice listonienne et est ainsi relativement opposé aux pillages, considérant que la prise de possessions afaréennes ne ferait que salir la pureté de la civilisation eurysienne.

Effectifs totaux (pour le MJ, à prendre dans l'atlas de l'Icamie, symbolisant les mercenaires Listoniens loyalistes à Cortés):

Ces effectifs sont convoyés par les forces velsniennes depuis Cerveteri, pour sécuriser les arrières et sécuriser le ravitaillement par voie terrestre.


  • 750 soldats professionnels
  • 750 fusils lvl max
  • 100 mitrailleuses lvl max (armes lourdes en tout genre. Surtout des lances-flammes. Et des lances-grenades idoines.)
  • 50 mortiers légers lvl max
  • 125 lance roquettes lvl max (avec des têtes thermobariques et au phosphore en plus des têtes anti-chars, en cas de problème)
  • 50 lances missiles anti char lvl max

  • 10 mortiers tractés lvl max (Principalement équipés d'obus au phosphore blanc)
  • 5 canons tractés lvl max (Principalement équipés d'obus au phosphore blanc)

  • 30 véhicules blindés légers lvl max
  • 50 transports de troupe lvl max
  • 25 chars d'assaut lvl max (incluant des lances-flammes coaxiaux et des projecteurs d'écrans de fumée au phosphore blanc)

  • 75 camions de transport lvl max
  • 100 camions citernes lvl max (Il faut bien transporter le carburant des lances-flammes ... et ravitailler le reste de la troupe devant)
  • 10 bulldozers lvl 1 (du matériel civil gentiment réquisitionné sur place à des civils rendus coopératifs)
  • 5 chars de dépannage lvl max
  • 5 véhicules de déminage lvl max
  • 5 véhicules de transmission radio lvl max
  • 1 véhicule radar lvl max


  • TRANSPORT:
  • Dépendant de la colonne principale

  • APPUI AERIEN:
  • Dépendant de la colonne principale


1315
Les mercenaires marcinois au rapport pour commettre des crimes de guerre ! Les milices Interahamwe, groupe de miliciens à l'origine du génocide des tutsis au début des années 1990.

Les forces marcinoises accompagnant les armées velsniennes sont divisées en deux groupes ; les Forces Royales (régulières) et les mercenaires.

L'objectif des F.R est de mener les troupes velsniennes en opérant la reconnaissance ; ils ont déjà agit lors d'une opération humanitaire précédente leur permettant de connaître le terrain. Si des combats lourds doivent êtres engagés, les F.R battront en retraite et laisseront les Velsniens nettoyés la résistance du Modom.

Forces armées royales :
-500 armes d'infanterie lvl 11.
- 50 mitrailleuses lourdes lvl 10.
-50 mortiers légers légers lvl 8.
-50 lances-roquettes lvl 9.
-50 lance-missiles anti-char lvl 10.
- 50 véhicules de transport lvl 10.
- 5 camions citernes lvl 9.
- 1 pont mobile.
-500 soldats professionnels.
-25 véhicules de combat d'infanterie lvl 10.

- 5 hélicoptères de combat de dernière génération.
- 5 hélicoptères de transport lourds.

Mercenaires du Groupe Afaréen de Combat (G.A.C)
-1000 armes légères d'infanterie lvl 11.
-1000 soldats professionnels lvl 11.
-100 camions de transport lvl 8.
-250 mitrailleuses lvl 10.
-250 mortiers légers dernière génération.
-250 lance-roquettes lvl 10.

Cette unité légère a l'ordre d'essayer de flanquer ses ennemis si ils s'attaquent à la colonne principale ; ils ont donc des formations assez dispersées difficiles à repérer.
Les véhicules de transport seront prêtés aux forces listoniennes.
19425
La Commandante Constance Obanawa. Commandante de cette clique de criminels de guerre.

La guerre au Moranza ; la Vengeance Velsnienne.

Rapport stratégique adressée à Ses Excellences des Chambres Martiales, Son Excellence Aimé Bassé, Premier Ministre de Sa Majesté, Aimé Bolila et Louis d’Antrania, Ministres des Affaires Etrangères de Sa Majesté Louis VI de Marcine et d’Antérinie par Constance Obonawa, Commandante du Corps Expéditionnaire Marcinois au Moranza (C.P.M.M).

Contexte et objectifs de l’opération.

Le premier mars 2020, la Basilique Saint Stefano est victime d’un attentat au camion bélier. La destruction partielle de cet édifice religieux, le décès de plusieurs dizaines de citoyens velsniens sur leur propre sol est un choc. En conséquence de quoi les réactions sont unanimes ; cet attentat est condamnable, méprisable et doit être châtié ; pour les Velsniens, c’est un camouflet, une insulte qui blesse l’orgueil national. Les dégâts causés à cette structure gigantesque sont avant tout politiques ; ce n’est pas l’Église qui est touchée, ni même le peuple velsnien, mais le Sénat en personne. Quoique l’on pense des Velsniens, il est une chose certaine à leur propos : Saint Stefano, saint Patron de la Cité, des voleurs, des escrocs et des recruteurs des Ressources Humaines est le saint national garant et protecteur de la ville et de ses citoyens. Le Sénat se confie à lui. Cet attentat n’est donc pas un acte anodin, au contraire il vise clairement les institutions politiques de la Cité ne serait-ce que par le caractère hautement symbolique d’une telle action : c’est la cité toute entière qui est visée par cet attentat, cette atteinte à la Nation velsnienne. Pire, c’est le Sénat et Ses Excellences sénatoriales, les élites politiques (souvent issues des plus anciennes familles de la Cité) qui sont indirectement visées. En s’attaquant impunément à la Cathédrale Saint Stefano, c’est leur utilité même qui est remise en cause. En effet, le patriciat velsnien a, parmi ses prérogatives, le devoir de défendre et de garantir l’intégrité des possessions et des territoires de la Cité ; un tel acte sape la légitimité même de cette institution Ô combien sulfureuse auprès de la population velsnienne, d’autant plus que l’évènement s’est quasiment passé sous le nez même des Sénateurs !

Pour se faire une idée de la gravité d’un tel acte, il faut transposer la situation ; en Antérinie l’équivalent de Saint Stefano est la cathédrale de Saint Jérôme ; saint Patron des Magistrats, des soldats et des Princes de la Maison d’Antrania, à Marcine serait la Basilique Saint Anastase de Marcine. Ces deux bâtiments sont les symboles des Nations antériniennes et marcinoises ; en s’attaquant à ces édifices ; c’est plus que des cailloux que l’on fait tomber, c’est l’honneur national. Plus grave encore, dans un État majoritairement catholique, cet assaut relève du sacrilège. La profanation est double, d’abord c’est la nation qui est directement visée, ensuite c’est l’Église, et à travers ces deux institutions ; c’est peuple et le Sénat velsnien qui ont été agressé.

Pour notre part ; la question n’a pas à se poser : l’Empire, la Confédération, le Royaume est avant tout la fille aînée de l’Église catholique apostolique et rhêmienne. Une attaque contre un bâtiment de culte catholique doit être considérée comme une provocation directe à l’égard de la Maison d’Antrania—Weilsbrecht—Marcine mais aussi et surtout vis à vis du Peuple Antérinien et Marcinois. D’autre part, et c’est peut-être aussi un point qui mérite d’être soulevé : nous sommes liés à Velsna par une série de traités défensifs qui datent de notre adhésion à la Ligue de Vecal il y a de cela plusieurs années ; en conséquence nous avons le devoir moral (mais aussi politique) de ne pas faillir à notre parole et d’apporter toute l’aide nécessaire à l’exécution de la vindicte velsnienne, en revanche il s’agit de garder à l’esprit que notre objectif n’est pas de voir une victoire par procuration du camp présidentiel de Monsieur Benoît Colin ; au contraire.

À partir de ce simple constat ; nous comprenons que du point de vue marcinois, nous devons soutenir Velsna, mais pas à n’importe quel prix. Et encore moins en sacrifiant nos intérêts indirects au Moranza au nom d’une guerre par procuration entre la Grande République et la Nation Littéraire ; ce point là doit être intégré par tous, d’autant plus qu’il nous permet de comprendre le véritable objet de ce conflit ; car comme je l’avais évoqué plus tôt, Velsna veut se venger de ceux qui tentèrent de détruire la Basilique de Saint Stefano ; mais voilà la question que l’on devrait se poser et qui doit brûler les lèvres de tout mes lecteurs ; qui est le coupable ? En effet, si Saint Stefano brûle, pourquoi Diable le Sénat Velsnien irait-il ravager un obscur État du Tiers-monde ? Pourquoi la Cité s’intéresse-t’elle de si près au Moranza, ex-colonie marcinoise plongée dans une guerre civile sanglante pour d’obscures raisons ? C’est un point intéressant qui guidera toute notre réflexion et qui va devoir nous amener à reconsidérer notre politique continentale si nous voulons saisir l’opportunité qui peut se présenter à nous : la Cité du Désert. Le lien entre la Poetscovie, Velsna, le Moranza et la Cité du Désert peuvent vous paraître à première vue ténus ? Ils le sont, mais si nous réussissons, nous réussirons un gagner un beau casus belli sur les ressources pétrolifères de la Cité du Désert.

Mais revenons au commencement ; l’attaque sur la Basilique Saint Stefano le nœud de cette affaire. Nous le constatons, Velsna est victime d’un attentat terroriste ; et la question qui traverse notre esprit est ; « qui est le coupable ». C’est là, justement, tout l’intérêt de cette intrigue malheureuse qui aura, je n’en doute pas une seule seconde, des conséquences dramatiques sur l’évolution mondiale. En effet la temporalité est troublante : cet attentat a été organisé quelques mois seulement après la mise par le fond de la flotte poetscovienne, à une période où Velsna n’avait qu’un seul ennemi déclaré (si l’on oublie les indépendantistes de l’A.I.A.N, les nationalistes achosiens revendiquant l’Achosie du Nord, actuellement territoire velsnien). Une fois cette précision ajoutée ; un groupe terroriste s’intègre à cette équation ; Horus Moranza, l’organisation qui revendiqua cet acte de terrorisme à l’encontre de la Grande République au nom de principes très flous qui, encore aujourd’hui n’ont absolument aucun sens. Dans ce qui va suivre, je n’entends pas accuser qui que ce soit, je veux seulement faire savoir à mes supérieurs ce qu’il se dit à propos de cette mystérieuse affaire.

Pour les Velsniens, il ne fait aucun doute qu’Hernani Centre est liée à cette affaire, voire peut-être commanditaire de cet attentat. La Grande République fait savoir deux choses ; d’une part que la temporalité (comme évoquée plus tôt) est tout de même surprenante ; voilà que quelques mois après l’abordage (sans sommation) de la flotte poetscovienne par la Marineria velsnienne, la Basilique prend feu à cause d’un attentat terroriste. L’A.I.A.N est directement écartée ; d’une part c’est trop sophistiqué pour un Achosien et d’autre part ils auraient revendiqué haut et fort une telle action, chose qui a été faite tardivement par le groupe Horus Moranza, selon les mauvaises langues, pour écarter les soupçons de la Nation Littéraire. D’autre part, et c’est là où l’on peut sérieusement douter d’Hernani-centre ; Horus Moranza est aréniste. Une religion qui se pratique quasiment exclusivement dans la Cité du Désert, un obscur endroit pris entre le Califat constitutionnel d’Azur et la République du Banairah… Qui est aussi, détail important, un territoire extérieur de la République de Poetscovie si nous nous fions à P-News, l’un des principaux organes de la presse poetscovienne, ce dernier affirme que le Plan de redressement de la Cité du Désert proposé par les autorités poetscoviennes contient ceci : «La Cité du Désert délègue sa souveraineté territoriale à la République de Poetscovie » ; plus explicite encore, la Cité, du moins ses alentours, sont considérés comme une « région ultrapériphérique ». Des hasards qui n’en sont pas selon les Services de Sécurité Impériaux et le Bureau Afarea Mugu, l’antenne politisée des S.S.I en Afarée répondant aux ordres du gouvernement Marcinois. En effet, rien n’est plus surprenant qu’Horus Moranza : ils se sont exportés à des milliers de kilomètres de la Cité du Désert, ont recruté des adeptes formés des armées sans fonds étrangers ? Une tâche bien difficile ; mais en revanche il n’est pas tout à fait improbable, selon Son Excellence Désiré Floubou, que les Poetscoviens aient quelque chose à voir avec ce mystérieux groupe.

D’autre part, nous avons pu avoir accès à la déclaration, pour le moins lapidaire, de cette organisation. Je cite « Votre État nous cause du tort. Votre pensée nous cause du tort. La catholagne nous cause du tort. Souffrez comme nous souffrons ! Souffrez comme l'Afarée est abandonnée ! » Une bien étrange réponse ? Que signifie t’elle ? Pourquoi viser Velsna ? Car elle a abandonné l’Afarée ? Depuis quand cela serait une mauvaise chose (d’autant plus que l’on connaît les relations houleuses que la Cité a entretenu avec les nations locales… Et ses moyens pour maintenir l’ordre sur place) ? Quels torts a causé Velsna surtout ? Elle ne s’est jamais ingéré dans les affaires moranzaises ; elle n’a même rien à vous avec la situation sur place ; sans vouloir m’attirer les foudres de Monsieur le Ministre des Affaires étrangères, Son Excellence conviendra que la guerre civile a pu être en partie allumée par les intérêts antériens dans la région… C’est un point que nous ne pouvons nier malgré les excellentes relations que nous entretenons avec les autorités antériennes. Nous aurions nous-même pu être des cibles de choix pour Horus Moranza, nous sommes catholiques, nous avons coloniser le Moranza et nous sommes, potentiellement, responsable du carnage qui s’y déroule à l’heure actuelle, et qui bénéficie à nos entreprises si j’en crois les propos de Jacques d’Estangue qui décroche de juteux contrats avec le gouvernement Moranzais, lui permettant de s’emparer des ressources minières de ce pays… Et puis s’attaquer à Saint Stefano n’est pas une chose anodine ; c’est s’attaquer d’abord et avant tout à Velsna. Je ne considère pas que les fanatiques soient incohérents ; qu’ils agissent comme des fous furieux, qu’ils se comportent comme des bandits sans foi ni loi. Au contraire chaque homme agit dans un but précis, et un tel degré d’organisation, une telle précision démontre un esprit criminel particulièrement développé qui savait ce qu’il faisait en s’attaquant à la Basilique de Saint Stefano ; ils s’attaquaient non pas à la Catholagne, mais à l’État velsnien.

Pour leur part, les Poetscoviens prétendent ne rien savoir. Ils ont vigoureusement condamné l’attentat commis, ils se sont par ailleurs lancé dans un processus diplomatique visant à assurer la paix. Ou bien ces derniers sont d’une incroyable hypocrisie qui force le respect tant ils s’acharnent à brouiller les pistes, à tenter de se faire passer pour ceux qu’ils ne sont pas. Ou bien ce sont des pacifistes convaincus mis en cause par accident qui devraient s’en sortir sans trop de mal lorsque la Sagrada ou les S.S.I se rendront compte de leur erreur… Évidemment. À moins qu’ils ne réussissent à nettoyer avec suffisamment d’habilité les preuves laissées derrière eux pour qu’on ne puisse remonter directement jusqu’à Hernani Centre et ses manigances… Nous l’espérons pour eux du moins.

Le gouvernement marcinois, et je ne pense pas me tromper en affirmant que la Confédération toute entière, n’est pas dupe : Hernani a forcément un lien avec Horus Moranza, un lien plus ou moins fort, ou plus ou moins ténu. Mais un lien reste un lien et nous souhaitons, au nom de l’Église et de nos intérêts propres découvrir le fin mot de cette sombre histoire. Dès lors notre mission porte sur un seul objet : une potentielle correspondance entre la Poetscovie, Horus Moranza et leurs alliés du Mouvement Démocratique Ouest Moranzais, une faction soutenue par l’organisation terroriste. Une fois que nous aurons accès à cette correspondance, nous aurons notre part du travaille ; aux Velsniens de se débarrasser d’Horus Moranza une bonne fois pour toutes. Pour ce faire, l’agent Wilson, des Services Secrets Impériaux opère actuellement pour réclamer les preuves incriminantes pouvant potentiellement établir un lien avec Horus Moranza et la Poetscovie. Nous n’avons aucune information complémentaire à ce sujet et nous espérons que sa tentative d’intimidation sera un succès. Car nous voulons éviter à tout prix une seule chose : l’élimination du Modom.

L’affaiblissement du Moranza est un avantage pour nous ; pour la simple et bonne raison le moment est favorable pour demander à nos entreprises de s’établir sur place ; et avec la faiblesse structurelle et permanente de ce gouvernement failli, nous pouvons pleinement profiter de la situation, pleinement penser à faire de ce pays un protectorat économique exploité par nos grandes entreprises. Déjà la Curée commence et nous espérons que d’autres sociétés, comme Terrabilis, pourront accompagner l’installation de la Compagnie Générale d’Extraction Minière Marcinoise est un très bon départ ; il faut à tout prix que la tendance se poursuive ; ce sera une victoire majeur qui nous aura coûté quelques centaines de millions pour nous rapporter des dizaines de milliards… En conséquence, il faut encourager les Velsniens à ne pas s’acharner sur le Modom ; éviter une défaite de ce mouvement nous garantira la fracture permanente du pouvoir local, et donc plus d’autonomie pour nos sociétés, plus de pouvoir pour nos compagnies et plus de créances pour le Clan Bancaire… En clair, continuer à enrichir nos entreprises pour la plus grande gloire du Royaume de Marcine.

Cela est d’autant plus vrai que si Marcine établit un lien évident entre Horus et la Poetscovie nous pourrions profiter de deux choses ; de la considération de nos partenaires et en conséquence ils se montreraient peut-être plus attentifs vis à vis de nos intérêts, tout en nous offrant un double casus belli sur la Cité du Désert. Nous l’avons constaté cette ville n’est rien d’autre qu’un protectorat colonial… Et ça… c’est pour nous l’opportunité de briller de nouveau en Afarée, en son nom pour notre intérêt, enfin à noter qu’il sera important de ménager les Banairais et de ne surtout pas, mais surtout pas, vouloir en faire un État fantoche ; nous savons qu’Abunaj peut-être extrêmement sensible sur de tels sujets ; il convient donc de la ménager de conserver les formes, ce qui ne nous empêchera pas de faire signer des accords inégaux avec la Cité du Désert nous offrant quelques prérogatives sur ses ressources, que nos entreprises utiliseront avec notre bienveillant assentiment tacite. La décolonisation a un coût financier exorbitant, il s’agit donc de le résorber autant que possible. En revanche, je ne me prononcerai pas sur l’intérêt que la Confédération pourrait avoir en entrant directement en guerre, j’entends en débarquant manu militari sur les plages poetscoviennes. C’est un sujet complexe qui mérite d’être étudier plus en profondeur par des services plus compétents que moi.

Nous avons donc désigner deux objectifs très clairs pour cette opération : récupérer la potentielle correspondance qui puisse exister entre le Modom, Horus Moranza et la Poetscovie et détruire Horus Moranza sans avoir besoin de rayer de la carte le Modom. Une fois ces objectifs atteints ; notre but final (la sujétion partielle de la Cité du Désert et du Moranza) n’en sera que plus facilité par les actions du gouvernement velsnien.

Moyens mis en place durant cette opération et exécution de ladite opération.

Si, malheureusement, les pressions et les tentatives d’intimidation exercée par l’Agent Wilson ne suffisent pas, nous serons dans l’obligation d’envisager des actions militaires pour résoudre durablement ce conflit ; qu’on ne se méprenne pas, le Modom est pour nous un appui inconscient de son utilité de choix, mais ce n’est pas l’unique alternative que nous ayons à notre disposition pour faire durer la guerre : nous pouvons très bien armer leurs islamistes ou les indépendantistes… Nous avons tout un panel d’opportunité se présentant à nous pour profiter autant que possible de la situation et de maintenir un état de quasi-guerre civile même si le grand rival de la République Fédérale venait à disparaître ; la nature a horreur du vide, nous pourrions très bien l’aider à choisir qui remplacera ces malheureux pantins ignorants le double jeu qu’ils jouent pour nous. Il serait tout de même souhaitable, et même bénéfique, que n’ayons pas à entrer en guerre contre ces derniers : ne serait-ce que pour empêcher que le sang de nos braves soldat ne coule pour les Velsniens. En effet le choix de cette guerre non déclarée pourrait se révéler être impopulaire : certes les Marcinois combattent pour venger l’affront fait à la Saint Eglise, mais cela ne suffit pas pour légitimer une guerre de longue durée, d’autant plus quand certains sont critiques quand à l’idée que nous envoyons des soldats au Moranza servir des agendas impérialistes (comme le prétend le journaliste Kagime).

C’est pour cela que notre stratégie, dans sa conception même, doit être pensée pour éviter autant que possible les pertes humaines. C’est là notre objectif secondaire qui ne doit pas transformer cette mission de reconnaissance en un bain de sang qui nuirait à la popularité du gouvernement en place qui s’enliserait dans une guerre pour des étrangers. Une fois de plus l’image compte plus que le geste. Ainsi ordre est donné à nos troupes de se retirer dès que ça chauffe : ils s’apprêtent à mener la guerre en forêt et le plus sage (et à mon sens le plus pertinent) est de laisser faire les « bouchers d’Afarée » (un sympathique surnom donné par les chefs de cette bande de maraudeurs) pour nettoyer les zones infestés par les francs-tireurs. Pour ce faire notre stratégie s’axera sur deux axes : la mobilité et la protection.

Nous avons un avantage, et c’est ce fait notre force (ou du moins ce qui nous empêche d’être déclassé) c’est la connaissance partielle du terrain sur lequel nous combattons. J’ai pris soin de n’engager que les soldats qui furent impliqués dans la mission humanitaire faites au Moranza, et qui ont acquis les rudiments des langues autochtones. Nous permettant ainsi de recruter plus facilement des guides, mais aussi de communiquer avec les indigènes pour retrouver plus facilement les campements du Modom et les installations d’Horus Moranza. Notre autre avantage est le soutien aérien ; les Velsniens ont mobilisé pas moins d’une quarantaine d’avions de combat de dernière génération pour nettoyer les zones de résistance ; les sièges ne devraient pas nous faire tant nous avons un avantage aérien certain. Point important à notifier ; nos forces resteront principalement sur les routes : nous devons aller vite et rejoindre aussi vite que possible la capitale du Modom, où la base principale d’Horus Moranza pour conclure l’affaire et revenir à Marcine le plus tôt possible. Cette guerre, je le rappelle n’a pas vocation à s’étaler dans le temps : une fois que la mission principale est accomplie, nous pourrons nous replier et laisser le gouvernement moranzais gérer ses tracas par lui-même.

Au niveau purement tactique, nous allons simplement les voies de communications principales ; dans le nord ouest : pour ce faire nous allons devoir engager des guides locaux, je fais savoir à mes capitaines que quel que soit le prix, nous serions prêts à le payer pour engager quelques hommes pour qu’ils puissent nous servir d’éclaireurs, d’agents de renseignement, voire même d’auxiliaires… N’importe quoi tant que nous réussissons à avancer rapidement sans avoir à subir la « petite guerre » de partisans du Modom ou d’Horus Moranza. Par ailleurs les convois seront escortés par des véhicules de combat légèrement blindés qui seront équitablement dispersés entre le centre, l’arrière et l’avant. Des unités de reconnaissance Orocomos (j’ai fait un bref article dans « forces armées confédérales ») seront mandatées pour avancer le plus vite possible, identifier les possibles pièges ou coupe-gorges et, si la chance est avec nous, déclencher par accident le feu nourri des Moranzais, nous permettant de savoir avec exactitude où ils se trouvent pour lancer une contre-embuscade.

En évoquant les contre-embuscades, il serait bon de préciser le rôle que joueront les unités aériennes mobilisées : car ne soyons pas naïfs mais une guerre forestière ne se gagne pas avec des drones ; trop compliqué à manoeuvrer dans un endroit aussi touffu et obscur que la fourrure d’un yak. Le problème du combat en forêt, et ça nos braves hommes le savent, c’est que l’on n’y voit goutte. Les fueillages sont trop denses pour viser, trop mal entretenus pour se déplacer en véhicules… C’est une tâche difficile qui laisse la part belle à l’infanterie et qui se gagne en « mini-batailles » ; chaque duel devient une bataille qui décide du sort de cette vaste guerre miniature. Rendant les tirs d’artillerie inopérant, car souvent ralentis par les arbres eux-mêmes ou encore les blindés incapables de se mouvoir sans risquer de devenir des cibles faciles : le mortier portable est moins inefficace et permet de briser une ligne de tireurs parfois, si l’obus n’est pas stoppé (encore une fois) par les branchages. C’est pour cette raison que nous devons à tout prix compter sur les « Bouchers ». En revanche, les hélicoptères pourront permettre de canarder depuis les airs les forces s’assemblant sur les routes pour tenter de les barrer.

Ces derniers nous suivront en véhicule à bonne distance ; environ cinq kilomètres, ils s’arrêteront dès que nous seront engagés face à des francs-tireurs et commenceront à rejoindre à pieds, le plus discrètement possible, le lieu de l’affrontement. Au lieu de chercher immédiatement le combat, ils devront flanquer, c’est à dire surprendre par les flancs, l’ennemi. Ce dernier, se sentant encerclé, se sentira en conséquence obligé de se retirer précipitamment nous permettant de leur tirer dans le dos : pour peu que nous tombons sur des miliciens n’ayant pas l’expérience de la retraite, ce sera un carnage, qui nous permettra de nettoyer les bois de ces brigands… Évidemment, nos soldats devront se montrer les moins offensifs possibles ; avancer lentement sur les routes et ne riposter que si c’est nécessaire. C’est là le seul moyen à notre disposition pour préserver leurs vies.

Les « Bouchers » quant à eux, seront engagés par les armées velsniennes, mais serviront sous le commandement des Marcinois, ne serait-ce que pour des raisons linguistiques (la plupart ne parlant ni latin, et ayant une maîtrise du français pour le moins approximative). Pour notre part, nous nous estimons irresponsables en cas de crimes de guerre commis sur le sol Moranzais, et puis nous nous ferons une joie de les abandonner à leur sort au Moranza… Ce sera au gouvernement de se débarrasser de ces bandits de grand chemins, que l’on considère cela comme un moyen de s’assurer que le Gouvernement Fédéral peine encore plus à maintenir dans les régions éloignées…
1081
Détails sur l'ouest du Moranza
(Pour ceux qui ne suivais pas la guerre)

https://i.postimg.cc/T2zDBc5D/dwsrtfghjikol.png

Le territoire ouest moranzais (comme développé dans de nombreux RP concernant le Moranza) est composé en très grande partie de jungle dense, difficilement praticable hors des villes, des routes et des sentiers, et très escarpée. À cela s’ajoute l’humidité typique de cette zone de l’Afarée, ainsi qu’une visibilité aérienne presque impossible. Ces conditions très hostiles sont la raison même de la domination des insurgés de l’ouest du pays, et surtout du Mouvement démocratique Ouest Moranzais (Modom), qui occupe les endroits les plus profonds de la jungle moranzaise. Ceux-ci, connaisseurs de ces forêts, forgés par plus de 7 ans de guerres civiles, et équipés de matériel léger, savent parfaitement utiliser la géographie hostile de leur région à leur avantage.

Une des particularités du Moranza, et surtout des régions bordant le fleuve Gonda, est leur forte densité de population, massée en grande partie dans les villes, comme Mwani-la-Colline, forte de plus de 6 600 000 habitants. Cela fait qu’en ville, les soldats du Modom sont beaucoup moins efficaces, étant moins habitués aux combats urbains, beaucoup plus ouverts et offrant une bien meilleure visibilité.
0
https://i.postimg.cc/KYS31pn5/modommmmmmmmm.png

Gouvernement du Moranza Occidentale
Mouvement démocrate Ouest-Moranzais
Modom


Mon cher peuple,
Si moi, votre chef, Rual Gasser, prononce ce discours aujourd’hui dans les radios de tout notre territoire, c’est pour annoncer publiquement qu’en effet, notre mouvement, sur des promesses de sécurité, d’indépendance, de souveraineté et de liberté, a pactisé avec le diable! Oui, mon peuple, le diable! Ce même diable à qui j’ai serré la main alors qu’il se faisait passer pour un soutien de notre cause! Je parle du groupe terroriste Horus Moranza!

J’ai été tout autant paralysé que la plupart des hommes par le terrible attentat qu’a subi la Grande République de Velsna. Mais je l’ai été encore plus en apprenant la revendication de cet acte horrible par celui qui se faisait passer pour nos frères d’armes. Et je refuse que notre mouvement, prônant la liberté du Moranza occidental, l’égalité des hommes et la mise en évidence des atrocités commises par le dictateur de la République du Moranza, Benoît Colin, soit affilié à un groupe qui, sur des bases religieuses, tue sans foi ni pitié des innocents!

J’annonce donc que mon mouvement se montre ouvert à la collaboration avec les autorités velsniennes ainsi qu’avec ses alliés afin de punir les responsables de cet acte! Je préviens donc que tous les membres d’Horus Moranza sont désormais interdits de quitter le sol ouest-moranzais.
5025
Guerre du Moranza occidental
Siège d'Abwa

https://i.postimg.cc/wvhGDrxV/polikuhyredzsiuy.png
Soldats du Modom investissant Abwa


Explication des bonus/malus:

Force gouvernementale:
+50% pour sa position défensive largement avantageuse, au vu de la densité de population de la ville.
+40% pour une large connaissance de la ville.
-5% en raison de l’opposition d’une partie des citoyens de la ville au gouvernement moranzais, Abwa étant ethniquement plus proche des rebelles.
-25% en raison du moral des troupes, très bas à la suite des différentes défaites subies partout dans la région de la Côte Poliènne.

Force insurgé combiné:
-25% pour une moins bonne connaissance de la ville.
+5% pour un possible soutien populaire d’une partie de la population de la ville, qui partage la même ethnie que les rebelles.
-50% en raison d’un terrain de guerre très défavorable, les troupes rebelles étant beaucoup plus habituées aux combats ruraux qu’aux combats urbains.
+25% pour un moral très élevé, à la suite des nombreuses attaques réussies dans la région de la Côte Poliènne.

Uniquement pour le mouvement fédérale moranzais:
-50% pour une coordination affaiblie à la suite du bombardement aérien ayant tué la plupart des hauts dirigeants du mouvement.

Parmi les analystes et les personnes intéressées par la guerre civile moranzaise, tous savent que la prise de la ville d'Abwa par la coalition rebelle, centre industriel majeur de la région, signifierait la perte totale du contrôle de l'intérieur de la Côte Poliènne. La ville d'Abwa ayant un emplacement stratégique en périphérie de la jungle moranzaise, dans le bassin du fleuve Gonda, en plus d'être très bien reliée par un réseau routier plus ou moins moderne ouvrant le passage vers toute la côte ouest-moranzaise et libérant la voie vers la capitale régionale, Babwala, il est donc évident que la prise de cette ville devait être réalisée avant l'arrivée des renforts afin de porter un coup décisif au moral du gouvernement moranzais.

Cependant, le siège de la ville a été mis à mal avant même son commencement, à la suite du bombardement par le gouvernement antérien de la capitale des fédéralistes, ayant causé la mort de la plupart des hauts dirigeants et chefs militaires du Mouvement fédéraliste Moranzais. Cette attaque a totalement désorganisé la chaîne de commandement du Mouvement fédéraliste moranzais et retardé le début du siège, permettant aux forces gouvernementales de mieux se préparer. Cependant, pour le Mouvement démocratique Ouest-Moranzais (Modom), il n'était pas possible d'attendre trop longtemps, les renforts gouvernementaux étant déjà en route pour renforcer la défense d'Abwa.

Après avoir rapidement réorganisé leur stratégie, les forces rebelles entament le siège. Les troupes du Modom marchent vers le nord et l'ouest de la ville, tandis que celles du MFM se dirigent vers le sud, zone jugée moins difficile à prendre, alors que la maigre artillerie rebelle bombarde l'arrière des positions gouvernementales. Ces dernières, renforcées par l'arrivée de troupes stationnées à proximité, mettent en place une stratégie principalement basée sur la défense des points les plus stratégiques de la ville, tels que les zones industrielles et les principales places, plus faciles à défendre, ainsi que sur des embuscades. Le gouvernement à également donner l'ordre à son armée d'utiliser la force contre les civils mettant en péril la défense de la ville pour mieux stabilisé son zone de contrôle.

Le début du siège ne stoppe pas l'exode massif des civils vers d'autres régions, ceux-ci tentant de fuir la guerre alors même que le siège de la ville est en cours, mettant leur vie en danger face aux bombardements continus de l'artillerie du Modom et aux combats de rue faisant constamment rage. De graves exactions ont lieu, de nombreux civils étant pris pour des soldats ennemis et abattus par les troupes des deux camps, causant de nombreuses victimes.

Finalement, après cinq jours de combats intensifs ayant causé énormément de pertes, les forces gouvernementales perdent peu à peu le contrôle de la ville jusqu'à être forcées de se replier plus à l'est, laissant les troupes coalisées investir la ville.

Carte actualisé du conflit:
https://i.postimg.cc/J4C5Yqxf/Sans-titre-49-20260222011618.png


Pertes

Armée du Modom + MFM :

Perte du Modom:
-5 502 soldats professionnelles (-934)
-5 502 armes légères d'infanterie niveau 6 (-934)
-539 mitrailleuses lourdes niveau 5 (-141)
-290 Lance-roquettes niveau 4 (-91)
-4 mortier tractés niveau 4
-28 véhicules blindés léger niveau 4 (-11)
-31 transports de troupes blindé niveau 4 (-9)
-20 véhicules de combats d'infanteries niveau 4 (-4)
-16 chars légers niveau 1 (-4)
-33 chars légers niveau 3 (-7)
-5 chars d'assaut niveau 2(-2)
-77 véhicules léger tout-terrain niveau 5 (-8)
-6 camions de transports niveau 4

Perte du MFM:
-2 660 soldats professionnels (-1203)
-1 789 armes légères d'infanteries niveau 1 (-1145)
-871 armes légères d'infanteries niveau 6 (-58)
-455 mitrailleuses lourdes niveau 5 (-234)
-90 Lance-roquettes niveau 4 (-10)
-9 Lance-missiles antichar niveau 2 (-3)
-26 véhicules blindés léger niveau 4 (-9)
-11 transports de troupes blindé niveau 2 (-4)
-5 Véhicules de combats d'infanteries niveau 4
-4 chars léger niveau 1 (-4)
-4 chars d'assaut niveau 2 (-3)
-57 Véhicules légers tout-terrain niveau 5 (-5)
-73 véhicules utilitaires niveau 5 (-9)

Armée Moranzaine :

Perte du moranza:
-3 623 soldats professionnels (-2176)
-929 armes légères d'infanteries niveau 1 (-929)
-695 armes légères d'infanteries niveau 6 (-655)
-2 000 armes légères d'infanteries niveau 8 (-592)
-581 mitrailleuses lourdes niveau 5 (-294)
-155 Lance-roquettes niveau 4 (-46)
-21 Lance-missiles antichar niveau 2 (-8)
-22 véhicules blindés léger niveau 4 (-19)
-9 transports de troupes blindé niveau 2 (-9)
-10 transports de troupes blindé niveau 4 (-5)
-15 véhicules de combats d'infanteries niveau 4 (-11)
-11 chars léger niveau 1 (-10)
-1 véhicule de transmission radio niveau 1

(-6 000 civiles morts)


A décomptés
1764
Guerre du Moronza occidental
Opération Momo

https://i.postimg.cc/ncppf7ZV/poiujyhtgrfdeoikujh.png
Armées antérienne arrivant aux Moranza

Contexte:
À la suite du siège d'Abwa, qui se conclut par une défaite totale et humiliante du gouvernement moranzais, qui, en plus de perdre le contrôle de cette ville stratégique, perd plus de 2 000 soldats professionnels durant ces cinq jours de siège. Il devient alors impossible pour l'Antérie de rester encore inactive face à cela, et son gouvernement décide de taper un grand coup sur la table. Ils décident d'envoyer 3 000 soldats professionnels au Moranza pour, à la fois, défendre la ville de Babwala, dernier bastion majeur du gouvernement dans le Moranza occidental, former les soldats moranzais, et en même temps entraîner ses soldats aux combats en zone tropicale, auxquels les soldats antériens étaient peu habitués.

Dérouler:
Le convoi comportant les 3 000 soldats antériens, ainsi que tout leur équipement et leurs véhicules, part de la base militaire de la ville de Waji-les-Golfes, traverse la frontière avec le Moranza et avance jusqu'à la ville de Saint-Copain les Baies, où ils se reposent deux jours avant d'aller jusqu'à la capitale, où ils restent pendant un jour avant d'arriver à leur destination, Babwala, où ils s'installent en périphérie de la ville, aidés par les soldats moranzais sur place et pure une durée indéterminé.

Force antérienne envoyer:
-3 000 soldats professionnelles antérien

-3 000 armes légères d'infanterie niveau 10
-500 mitrailleuses lourdes niveau 10
-300 Lance-roquettes niveau 8
-100 Lance-missiles antichar niveau 5

-5 canons tractés niveau 6
-3 canons automoteurs niveau 8

-30 véhicules blindés légers niveau 10
-50 transports de troupes blindés niveau 5 / 20 niveau 10
-30 chars légers niveau 8
-10 chars d'assauts niveau 7

-10 camions de transports niveau 8
-30 camion-citerne niveau 8
-10 bulldozers niveau 10
-5 véhicules de déminages niveau 9
-4 véhicules de transmissions radios niveau 6

-5 hélicoptères légers polyvalents niveau 6
-10 hélicoptères d'attaques niveau 3
Haut de page