27/03/2016
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Secrétariat Général - Contacter l'OND - Page 3

1282
Présidence de la République
Démocratique et Libre
du Gondo


À l’Organisation des nations démocratiques et aux représentants de ses États membres.

Mesdames, Messieurs,

Un conflit illégal vient d’éclater en Afarée, qui devrait préoccuper tous les gouvernants de ce monde soucieux de la paix, du développement économique et et la stabilité. La République d’Ouwanlinda, dirigée par le dictateur Ateh Olinga, vient de déclarer la guerre à la République démocratique libre du Gondo. Cette guerre survient sans qu’aucun événement n’ait pu la présager, nos deux pays n’entretenant alors des relations ni bonnes ni mauvaises. Elle survient surtout sans casus belli et vient d’une façon aléatoire et surprenante déstabiliser l’Afarée.

Je sais que l’OND, qui défend en ce monde les idéaux de paix, de démocratie et de légalité des relations internationale, chers à la république gondolaise, et qu’elle n’hésitera pas à sanctionner lourdement la République d’Ouwanlinda. Un précédent dangereux vient de naître, il faut en faire un exemple. De l’Histoire, on a jamais vu conflit aussi absurde et pourtant lourd de conséquences, tous les gouvernants de se monde ont le devoir de s’en soucier. Je suis sûr que l’OND saura mettre en place des sanctions suffisantes.

Je vous prie de considérer avec le sens des responsabilités qui caractérise votre organisation cette missive qui porte les espoirs de tout un peuple.


Le Président de la République,
Désiré Flavier-Bolwou


1833

Bureau du Maître de l'Arsenal

Courrier transmis par l'Ambassade velsnienne pour les nations onédiennes





Drapeau

Au secrétariat général de l'OND, le Patrice, le Sénat et le Conseil Communal de Velsna te salue.

Estimé secrétaire,

Nous observons avec inquiétude les évènements récents prenant place en République du Gondo. Non pas que le gouvernement communal y voue un quelconque intérêt, loin de là, les guerres de ce type étant monnaie commune dans cette région. Mais il est tout récemment survenu une série de facteurs pour le moins...aléatoires, et auxquels nous avons déjà été confrontés par le passé. En effet, est parvenue à nos services diplomatiques en Afarée la déclaration de guerre d'Ateh Olinga à l'encontre du gouvernement gondolais. Celle-ci est pour le moins théâtrale, mais peu surprenante de sa part lorsque nous sommes face au personnage.

Dans le même temps, il est bien porté à la connaissance de tous les intérêts commerciaux qu'entretiennent certains pays de l'OND avec des nations qui sont partie prenante de cette affaire, Antegrad en tête, sans compter qu'il est peu probable qu'une organisation telle que la vôtre n'ait pas déjà prévu des opérations de secours à visée humanitaire dans la région.

Ce faisant, je souhaiterais, en toute courtoisie, vous proposer la tenue d'une entrevue (on ne pourrait pas appeler cela une rencontre) dans le cadre de laquelle nous pourrions discuter de ce "facteur aléatoire" qu'est Ateh Olinga. Il est bien souvent nécessaire de connaître les personnes auxquelles on s'adresse afin de traiter au mieux de la situation, et d'en tirer quelque chose. Or, je ne pense pas que vous connaissiez cet homme comme nous le connaissons. Aussi, cet entretien pourrait peut-être vous permettre d'apprendre à mieux appréhender Ateh Olinga, et par extension l'Ouwanlinda, car il est devenu difficile de distinguer le régime de la personne.

Voyez cela comme une faveur dont le coût sera nul.


Bien cordialement,

Ainsi a été fait ce courrier à la date du 28 juin 2015 par le Maître de l'Arsenal de la Grande République de Velsna,
Son excellence sénateur, vainqueur de l'AIAN et des landrins, Matteo Di Grassi.
5514
MAE


CABINET DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES DU DUCHÉ


À l'attention de monsieur Jean-Louis Gaudion, secrétaire général de l’Organisation des Nations Démocratiques.

Monsieur,

En guise préambule, je souhaite rappeler au nom de mon gouvernement que nous avons conscience des efforts entrepris et consentis, chez les diplomates onédiens comme les nôtres, pour un rapprochement entre le Duché de Gallouèse et les pays membres de l'Organisation des Nations Démocratiques. Les circonstances, la logique et la nécessité aussi, dans des temps plus qu'agités sur le continent eurysien, ont motivé ce rapprochement, qui a permis notamment d'assurer le désarmement de la Translavie sans ruiner la nation translave. Il serait idiot de ne pas voir les fruits que peuvent porter les partenariats entre le Duché de Gallouèse et l'OND ou bien ses États-membres pour la paix et la démocratie.

Néanmoins, sans tourner autour du pot, je vous apporterai la réponse à laquelle vous vous attendiez sûrement, à défaut de l'espérer : mon gouvernement ne signera pas le Traité de Manticore. Cette réponse est très logique, à bien y regarder. Elle ne doit pour autant pas jeter un froid sur la volonté de mon gouvernement de s'assurer de la bonne entente avec l'OND, mais nous y reviendrons. Je vais d'abord, dans ce courrier, vous détailler les raisons de ce refus, afin de ne pas laisser l'incompréhension ou le doute planer dans les relations entre l'OND et le Duché.

En premier lieu, je crois qu'il est bon de vous rafraîchir la mémoire. Le 20 mars 2012, vous avez été nommé ministre des affaires étrangères du Royaume de Teyla dans le gouvernement de monsieur Angel Rojas. Deux jours plus tard, le 22 mars, monsieur Michal Trëvenon, qui était le chef du gouvernement gallèsant, déclarait, je cite : « L'OND sera un échec ». La semaine précédant votre nomination, le chef de l'État, Son Excellence Bastien II, avait suscité de vives réactions en critiquant publiquement le Traité de Manticore. Ce fut un des premiers événements diplomatique, si mineur qu'il fut, à survenir au cours de votre mandat. Dire qu'alors la Gallouèse n'était pas particulièrement intéressée par une adhésion aurait été un euphémisme. Figurez-vous, Monsieur, que le gouvernement Trëvenon III de l'époque... est le mien. J'étais déjà en poste au moment de cet épisode, par la volonté du peuple gallèsant qui nous a élu. Si le rapprochement avec l'OND a été souhaité par M.Trëvenon lors des trois années qui ont suivi, la réalité demeure : mon gouvernement reste critique de certains aspects du Traité de Manticore.

Bien sûr, certains aspects évoqués le 22 mars 2012 ne sont plus d'actualité. Je pense par exemple à la question de l'Empire du Nord : s'il était pertinent de remettre son statut en cause à l'époque, ce serait absurde aujourd'hui, au vu des réformes mises en œuvre depuis. Mais d'autres critiques portées à la fois par le Parti Social pour la Liberté et le Parti communiste, qui ensemble constituent mon gouvernement, sont toujours d'actualité. En particulier celle portée sur l'esprit même des textes fondateurs. Comme M.Trëvenon l'a dit à l'époque, l'agenda onédien pour la démocratie est loin d'être neutre et défend une vision volontariste du rôle des démocrates, selon lesquels la démocratie s'exporte. Nous ne croyons pas à cet artifice. De même, l'OND défend une vision légaliste des relations internationales ; c'est dans son essence même. Là encore, le PSL ne partage pas cette vision.
Mon gouvernement considère bien sûr la dichotomie entre l'Organisation et sa charte défensive. Mais c'est bien le texte fondateur de l'OND qui porte en lui l'esprit dont je viens de parler, et vous n'allez pas dire le contraire. Il est tout à fait légitime que les États-membres défendent leur vision de l'ordre mondial, comme il est légitime que nous ne la partagions pas.

Pour entrer dans les détails des raisons de notre refus, au-delà de la question de l'idéologie ou de l'esprit de l'entreprise onédienne, il convient que je cite les textes. Je ciblerai donc deux passages du traité fondateur de l'OND qui nous contraignent au refus, pour une des raisons évoquées précédemment, à savoir la mission intrinsèquement légaliste de l'OND. Tout d'abord, l'Article 9, alinéa 6, qui stipule que : « le Conseil général [...] organise des études et fait des recommandations en vue [...] d’encourager le développement et la codification du droit international ». Ensuite, le Titre VI du traité dans sa globalité, qui propose l'une des idées que la "Diplomatie gallèsante" a le plus combattue dans son existence. Toutes ces propositions suggèrent un procédé que la doctrine diplomatique gallèsante en vigueur depuis 2005 refuse.

Pour répondre, enfin, aux arguments que vous avez mis en avant sur votre courrier, j'ai déjà évoqué la question de la charte militaire facultative. Pour ce qui est du rôle de « caisse de résonance » de l'Organisation, il n'est ni dans l'intérêt du Duché ni dans la volonté de mon gouvernement de porter sa voix au-delà des frontière de notre continent eurysien. La vision messianique qui découle des arguments que vous suggérez est bien sûr entendable, et c'est la vôtre, mais demeure contraire aux intérêts de mon pays.

Je vous prie de garder à l'esprit, Monsieur, que ce refus est celui d'un gouvernement, le mien, et du peuple de Gallouèse qui nous a porté au pouvoir en 2010 pour un mandat de cinq ans. Cette année, nous serons à nouveau appelés aux urnes. Dans son programme, le PSL n'entend pas changer la doctrine diplomatique. Le peuple tranchera. C'est là le point central qui fait que le Duché de Gallouèse et les États-Membres de l'OND partagent les mêmes valeurs. C'est pourquoi le Duché de Gallouèse, s'il vous a signifié son refus de devenir membre de l'OND, ou même simple observateur puisqu'il est question de créer ce statut, est tout à fait ouvert à nouer un partenariat plus étroit avec l'OND. Les temps sont troubles, comme vous l'avez dit, et nécessitent que les agents démocrates unissent leurs forces. Toujours dans une visée défensive et de respect des peuples, la seule qui permette la prospérité de l'humanité. Ainsi, si l'Organisation souhaite rediscuter d'un accord ou partenariat gallo-onédien, qu'il soit économique ou stratégique, je reste disponible pour en parler.

Dans l'attente de votre éventuelle réponse, je vous prie d'agréer, Monsieur, l'expression de mes salutations distinguées.

Ligert, le 22 juillet 2015
M. Gwetran de l’Hairdre, ministre des affaires étrangères du Duché
1289
Armoiries officielles de l'Empire Républicain d'Artyom.

Monsieur Jean-Louis Gaudion, secrétaire général de l'Organisation des Nations Démocratiques.

Cela était inespéré pour notre pays, un an et demi après le fiasco de notre candidature qui a été suspendue quelques heures seulement après avoir été annoncée, les citoyens artyomiens ont fait le choix de lever cette suspension. En prenant cette décision je mets en péril mon statut de dirigeant et l'ordre établi depuis près d'un siècle et demi. Mais si je prends ce risque c'est pour une bonne raison ; aujourd'hui de nombreuses nations sont potentiellement hostile à notre pays. Les premiers sont les communistes radicaux qui sont opposés à un bon nombre de nos valeurs politiques et qui répondent par la force et les deuxièmes sont les fascistes qui sont opposés à nos valeurs morales et qui par leur propagande peuvent vite devenir dangereux. C'est dans ce contexte actuel que nous avons décidé qu'il ne nous fallait plus rester seul face à ces dangers qui menacent la démocratie et qui veulent sa perte. Nous respectons les valeurs et les principes de l'organisation que sont le respect de la souveraineté des nations et la défense de la démocratie et de la paix dans le monde. C'est pourquoi nous souhaiterions adhérer aux deux chartes fondatrices de l'Organisation des Nation Démocratique.

Son excellence Charles-Artyom Ier, empereur de l'Empire Républicain d'Artyom.
Seau du ministère des affaires étrangères et de la souveraineté nationale.
558
Drapeau du pays

Missive à destination de votre organisation



Envoyé le : 25/09/2015
Par : Les services diplomatiques de la Principauté
Vers : Les services diplomatiques de l'OND



Objet : Demande d'adhésion à l'OND :

Monsieur, Madame,
Nous, la Principauté du Jitsama, demandons officiellement l'adhésion à l'Organisation des Nations Démocratiques.
Nous affirmons la compréhension et l'acceptation des différents textes fondateurs de l'organisation, y compris la "Charte défensive".

Dans l'espoir d'avoir une réponse rapide et positive, nous vous envoyons notre amitié, la mer nous guide.

Madame Inaba Azami, chargée diplomatique de la Principauté.
607
being oui logique

Envoyé par le ministre des Affaires étrangères de la fédération

Pour les services diplomatiques de l'asea
Bonjour/bonsoir je suis pershav arav ministre des Affaires étrangère de la fédération maximilianne premièrement, il faut savoir que maximus est un pays assez isoler aux niveaux internationale donc rejoindre l'asea pourrait être une opportunité pour rencontrer des potentielles partenaires sur un niveau plus profonds surtout sur les niveaux économique politique et militaire donc aujourd'hui je vous contacte pour officiellement déposer la demande d'adhésion de notre pays pour rejoindre votre organisation

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par pershav arav ministre des Affaires étrangère
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