Vive l'Empire, vive la Fédération, vive l'Indépendance."
Activités étrangères en Akaltie - Page 3
Posté le : 09 oct. 2025 à 08:55:16
Modifié le : 09 oct. 2025 à 11:06:56
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Vive l'Empire, vive la Fédération, vive l'Indépendance."
Posté le : 11 oct. 2025 à 21:19:15
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*Clic, l'image quelque peu pixelisé de ce qui semble être une image de synthèse à moitié tremblante comme si le programme qui l'animait n'avait pas été totalement achevé apparaît à l'écran sous les sons synthétiques clairement modifiés virtuellement. Après quelques instants, une voix en émane.*
Pas vrai mon petit Juntan ? Hein tu es salé et ton gouvernement aussi ? Qui c'est qui est un bon gros bloc de sel ? Qui ? C'est toi ! Bon garçon, aller baves encore plus !
BREF.
Visiblement on a le sens des priorités en tout cas à Kintan, la Démocratie c'est l'urgence absolue après tout ! Vite je dois voter pour qui va me voler mon argent et me laisser crever dans les caniveaux ! Il n'y a rien de plus important ? La famine ? Bagatelle. Les infrastructures plus éclatés au sol que la loyauté Kartienne ? Détails. Les Bidonvilles à perte de vue et la misère généralisée ? Un mythe !
Non non non, on a pas besoin de monter des plans pour ces fadaises, il nous faut la démocratie ! Vous voyez c'est un peu comme l'eau fraîche et l'air, si on en a pas, on meurt. Tout simplement... Source ? Les Cités Unies des Clowns. Ils sont triple doctorant en hypocrisie après tout, ils savent de quoi ils parlent.
Ah attendez... On me dit dans l'oreillette qu'ils veulent juste récupérer leur vache à lait afin de continuer à l'exploiter dans l'indifférence totale de tous... Ah oui c'est ça. Sinistres Connards. Vous vous croyez où ? Un référendum d'autodétermination alors que des centaines de milliers de gens risquent de mourir chaque mois de malnutrition ? C'est ça votre projet pour le chandekolza ? C'est ça la réalité du terrain selon vous ? Le besoin absolu de se savoir représenté dans une salle où une centaine d'imbéciles avec leur petit agenda se disputent pendant des heures pour ne rien faire au final ?
La seule réalité du terrain que vous connaissez c'est celle de vos petits salons de Colonisateurs où vous vous empiffrez de petits fours en vous glorifiant d'avoir donné une miche de pain à une foule de plusieurs centaines de miséreux. Quelle grandeur d'âme ! Impressionnant ! Retournez donc à vos fusées plutôt, tout le monde s'en portera bien mieux à défaut d'écouter vos inepties !
Les donneurs de leçons qui n'appliquaient même pas leurs propres conseils peuvent juste fermer leur gueule définitivement et aller s'enterrer quelque part dans un désert pour mourir de honte à l'abri des regards. Retournez donc à quelque chose à votre portée et que vous comprenez, la bagarre pour du Soda avec les Everiens, ça au moins vous en connaissez un rayon.
Allez ! Salut mon pote ! Au plaisir de ne plus t'entendre Juntan !
Posté le : 24 oct. 2025 à 21:18:51
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[...]
Catherine Marboulin: "Il est vrai que vous avez été très actif sur le plan diplomatique, notamment avec la création de l’ASEA ou la signature du traité d’Epsilon, un accord majeur qui a permis une alliance politique et militaire entre la Lermandie et Karty.
Concernant l’ASEA, considérez-vous que la Lermandie doit continuer à y participer malgré son départ de l’ASNA ?"
Michel Duval: "L’Alliance pour la Sécurité Économique Aleucienne est une organisation à laquelle je ne regrette aucunement d’avoir contribué. Elle a permis de créer un espace de dialogue officiel entre les principales démocraties d’Aleucie, tout en garantissant la protection des États membres.
L’ASEA promeut la stabilité et la diplomatie sur notre continent, bien que, je dois l’admettre, certains pays ne semblent pas mettre ces principes en avant. Je pense notamment à l’Empire d’Everia, une nation native ayant adopté des cultures d’inspiration coloniale, qui subit des rivalités plus ou moins flagrantes de la part de certains membres. Cela ne reflète pas les valeurs de stabilité et de diplomatie que la République de Lermandie défend."
[...]
Catherine Marboulin: "Évoquons maintenant les référendums que vous avez accordés par l’intermédiaire de votre gouvernement. Le peuple lermandien est conscient de votre volonté de faire progresser la République dans le domaine démocratique et des droits citoyens, notamment en ce qui concerne les peuples hamajaks. Que pensez-vous du communiqué émis par le Ministère des Affaires étrangères de l’Union et de l’Empire des Cités d’Akaltie ?"
Michel Duval: "Le droit de vote revêt un caractère sacré dans un régime démocratique pleinement établi. La réponse du peuple convoqué à s’exprimer redéfinit l’avenir de la nation, parfois de manière décisive. Il est donc essentiel que les nations étrangères laissent l’opinion publique débattre librement, afin d’obtenir une réponse aussi objective que possible.
Le problème, c’est que le Ministère des Affaires étrangères akaltien s’est affranchi de cette règle fondamentale, ce qui est extrêmement grave.
Et étant donné que l’image de l’Akaltie en Lermandie est très négative, seule la Fédération de Sterus est perçue plus défavorablement, cette ingérence risque d’influencer le vote populaire sur la question des Zones Administratives Culturelles.
Rappelons que cette proposition émane de Fabrice Cuvier, représentant du Parti Environnementaliste et Libéral, dont l’entrée au gouvernement dépendait de cette mesure.
Bien que je n’aie pas d’opinion arrêtée sur ce sujet, je crains que le communiqué akaltien ne provoque une réaction tranchée de la part de l’électorat."
[...]
Posté le : 30 oct. 2025 à 21:58:18
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Posté le : 03 nov. 2025 à 14:39:49
Modifié le : 04 nov. 2025 à 15:46:29
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aussi dans les Actualités Everienne : lien ici
Actualités Impériales
Le Toucan du Soir, une première de bannissement populaire ?
Suite aux récentes fake news répandue par ce journal et les contenus délirant complètement déconnectés de l'actualité Everienne qui étais soit de la propagande explicite ou du contenu dégradant envers les Everiens en général. Suite à ces actions plusieurs manifestations ayant pour but de bannir ce journal d'Everia, qui se mettais très en avant pour du contenus mensonger.
De plus plusieurs démentie et preuves des tentatives de manipulations et propagandes de ce journal et d'autres média Akaltien, malheureusement pour ce journal, il finis cible principale de ces manifestations à la fois car il à un symbole clair qui est connu en Everia, donc plus facile de le reconnaitre et de suivre le fils des fakes news et énormité qu'il à pu sortir au fils du temps et aussi car il étais plus facilement accessible que les autres et donc plus vu que les autres, tout simplement.
Ces manifestations on fait naitre un débat sur la liberté de la presse en Everia et sur les limites actuelle, ainsi que la position du Toucan du Soir par rapport au loi sur la liberté d'expression. On à pu voir trois idées principales, la première du sociologue Almond Debertul, qui estime que la propagation de fausse information et de contenus dégradant et insultant ne devrait pas être permis et que le bannissement de ce journal serait un grand pas vers un horizons journalistique propre et orienté vers l'objectivité journalistique et non, proches d'une propagande idéologique quitte à mentir comme le Toucan du Soir.
Le second mouvement est un mouvement idéologique mené par la journaliste Itosa Revya, qui pense au contraire que les journaux doivent rester libre au nom de la liberté d'expression et que si les manifestants n'aime pas ce qu'ils lisent, n'ont cas pas le lire et ne pas aller jusqu'à vouloir bannir un journal juste parce qu'il les dérangent. "La liberté d'expression est une valeur et un droit fondamental, garantissant la liberté intellectuelle et l'esprit critique de chacun, la bridé revient à nous amputer d'une partie de nous même."-Itosa Revya.
La troisième idée principale sur ces manifestations est plus mitigé, représenté par Valtaz Mir'vald, il pense que la liberté d'expression est très importante et que c'est un droit et une valeur à gardé, mais que dans les cas comme ceux ci, surtout quand le journal se présente comme sérieux et officiel, la question de liberté peut être mise sur la table, "Dans ce cas précis un journal étranger, sans source ni étude, vient sur la scène médiatique Everienne pour répandre des fausses informations et des propos inadaptés, non seulement ils n'ont rien à faire ici si ils ne se renseignent pas, pourquoi donnée ce qu'ils appellent 'leurs vérité' ils peuvent le faire dans leurs pays sans avoir à nous mettre leurs contenus sous le nez, en plus ce journal à déclencher des mouvements de haine envers la communauté Everienne auprès des utilisateurs Akaltiens qui parfois ne connaissait que via le journal la situation, on peut donc considéré ce journal comme faisant appel à la haine, ce qui de fait est contre la loi Everienne." Selon lui les exceptions peuvent être une bonne confirmations de la règles. Il félicite aussi le gouvernement d'avoir, selon lui brillamment géré la situation en organisant un référendum pour réglé cette situation.
Suite aux demandes des manifestants un référendum seras fait le 29/12/2017, en ligne, via le site officiel des référendums, si vous n'avez pas ou avez perdu vos codes d'accès à votre compte citoyen aller à votre mairie, un message leurs à été envoyer au préalable afin que des clé de rechange soit faisable facilement pour ceux qui n'en aurait pas ou plus. Vous aurez donc du 29 au 31 décembre 2017 pour voter afin de définir si le Toucan du Soir seras bannis ou non d'Everia.
De plus plusieurs démentie et preuves des tentatives de manipulations et propagandes de ce journal et d'autres média Akaltien, malheureusement pour ce journal, il finis cible principale de ces manifestations à la fois car il à un symbole clair qui est connu en Everia, donc plus facile de le reconnaitre et de suivre le fils des fakes news et énormité qu'il à pu sortir au fils du temps et aussi car il étais plus facilement accessible que les autres et donc plus vu que les autres, tout simplement.
Ces manifestations on fait naitre un débat sur la liberté de la presse en Everia et sur les limites actuelle, ainsi que la position du Toucan du Soir par rapport au loi sur la liberté d'expression. On à pu voir trois idées principales, la première du sociologue Almond Debertul, qui estime que la propagation de fausse information et de contenus dégradant et insultant ne devrait pas être permis et que le bannissement de ce journal serait un grand pas vers un horizons journalistique propre et orienté vers l'objectivité journalistique et non, proches d'une propagande idéologique quitte à mentir comme le Toucan du Soir.
Le second mouvement est un mouvement idéologique mené par la journaliste Itosa Revya, qui pense au contraire que les journaux doivent rester libre au nom de la liberté d'expression et que si les manifestants n'aime pas ce qu'ils lisent, n'ont cas pas le lire et ne pas aller jusqu'à vouloir bannir un journal juste parce qu'il les dérangent. "La liberté d'expression est une valeur et un droit fondamental, garantissant la liberté intellectuelle et l'esprit critique de chacun, la bridé revient à nous amputer d'une partie de nous même."-Itosa Revya.
La troisième idée principale sur ces manifestations est plus mitigé, représenté par Valtaz Mir'vald, il pense que la liberté d'expression est très importante et que c'est un droit et une valeur à gardé, mais que dans les cas comme ceux ci, surtout quand le journal se présente comme sérieux et officiel, la question de liberté peut être mise sur la table, "Dans ce cas précis un journal étranger, sans source ni étude, vient sur la scène médiatique Everienne pour répandre des fausses informations et des propos inadaptés, non seulement ils n'ont rien à faire ici si ils ne se renseignent pas, pourquoi donnée ce qu'ils appellent 'leurs vérité' ils peuvent le faire dans leurs pays sans avoir à nous mettre leurs contenus sous le nez, en plus ce journal à déclencher des mouvements de haine envers la communauté Everienne auprès des utilisateurs Akaltiens qui parfois ne connaissait que via le journal la situation, on peut donc considéré ce journal comme faisant appel à la haine, ce qui de fait est contre la loi Everienne." Selon lui les exceptions peuvent être une bonne confirmations de la règles. Il félicite aussi le gouvernement d'avoir, selon lui brillamment géré la situation en organisant un référendum pour réglé cette situation.
Suite aux demandes des manifestants un référendum seras fait le 29/12/2017, en ligne, via le site officiel des référendums, si vous n'avez pas ou avez perdu vos codes d'accès à votre compte citoyen aller à votre mairie, un message leurs à été envoyer au préalable afin que des clé de rechange soit faisable facilement pour ceux qui n'en aurait pas ou plus. Vous aurez donc du 29 au 31 décembre 2017 pour voter afin de définir si le Toucan du Soir seras bannis ou non d'Everia.
Posté le : 17 jan. 2026 à 16:40:43
Modifié le : 17 jan. 2026 à 16:41:37
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10/08/2018
L'Antérie arrive en huitième de finale.
C'est une grande victoire pour l'Antérie pour sa première Coupe du monde en Youslévie, les Vert et Blanc ont remporté haut la main les phases de poules contre ses adversaires, lui permettant de se qualifier en huitième de finale après avoir battu le Makota, pourtant grand favori de la poule, avec un score de 3-2 pour l'Antérie, qui avait misé sur une stratégie plutôt défensive, une première humiliation pour les Aleuciens, puis en écrasant totalement les impérialistes akaltiens qui se sont fait plumer avec un score humiliant de 3-0 par notre équipe avec une stratégie cette fois-ci très offensive, et surtout grâce à un jeu exceptionnel du joueur Abraham Couscous qui a marqué à lui seul deux buts contre les Toucans qui ont dû rentrer dans leurs nichoirs après n'avoir gagné aucun match. Pour finir, les Antériens ont dû affronter leurs frères azuriens, qui malgré une bonne défense et un premier but de leur part, ont fini par se faire dominer 3-1 avec une stratégie antérienne encore une fois défensive, et dans un match avec une très bonne ambiance.
Lors des phases de poule, plusieurs joueurs antériens ont pu se faire remarquer pour la première fois sur la scène internationale comme Abraham Couscous, qui a, comme dit précédemment, marqué deux buts contre les Akaltiens, un à la 21ème minute et un autre à la 45ème minute, mais également un but contre les Azuriens à la 46ème minute. Il y a aussi le jeune Dodo Akkhazi qui a réussi l'exploit de marquer un but lors de chacun des matchs de l'Antérie lors des phases de poule, un à la 33ème minute contre le Makota, un autre à la 34ème minute contre l'Akaltie et un dernier à la 35ème minute contre l'Azur. Et bien sûr, il ne faudra pas oublier la performance du gardien Yanata Ali-Gombono qui est parvenu à arrêter une frappe de l'Azur à la 59ème minute et deux du Makota respectivement à la 20ème et à la 62ème minute.
Le gouvernement antérien a félicité publiquement son équipe nationale et a annoncé doubler leurs salaires pour cette première entrée en huitième de finale pour l'Antérie. Il leur a cependant dit de ne pas trop baisser leur garde et de se maintenir préparés pour le prochain match et leur a promis une grande prime pour chaque prochain match gagné.
Jakamé Idi Akim a déclaré après la qualification de l'équipe antérienne que "les Akaltiens, dans leur humiliante défaite contre les Antériens, ont montré aux yeux du monde qu'ils étaient inférieurs en tous points aux Afaréens et qu'ils ne méritent aucun respect de ceux-ci."
Le prochain match de l'équipe antérienne en huitième de finale sera contre l'équipe nationale du Baskonia, un petit pays eurysien qui a miraculeusement réussi à se qualifier avec deux défaites pour une victoire. Le coach de l'équipe antérienne s'est annoncé très confiant pour ce futur match mais a tout de même organisé un grand entraînement pour l'équipe antérienne. Si celle-ci gagne et arrive en quart de finale, elle affrontera probablement l'équipe de la Confédération socialiste du Nazum ou alors du Kardhaz, deux équipes assez fortes.

Joueurs antériens après leurs victoires contre l'Akaltie.
Le Draim
L'Antérie arrive en huitième de finale.
C'est une grande victoire pour l'Antérie pour sa première Coupe du monde en Youslévie, les Vert et Blanc ont remporté haut la main les phases de poules contre ses adversaires, lui permettant de se qualifier en huitième de finale après avoir battu le Makota, pourtant grand favori de la poule, avec un score de 3-2 pour l'Antérie, qui avait misé sur une stratégie plutôt défensive, une première humiliation pour les Aleuciens, puis en écrasant totalement les impérialistes akaltiens qui se sont fait plumer avec un score humiliant de 3-0 par notre équipe avec une stratégie cette fois-ci très offensive, et surtout grâce à un jeu exceptionnel du joueur Abraham Couscous qui a marqué à lui seul deux buts contre les Toucans qui ont dû rentrer dans leurs nichoirs après n'avoir gagné aucun match. Pour finir, les Antériens ont dû affronter leurs frères azuriens, qui malgré une bonne défense et un premier but de leur part, ont fini par se faire dominer 3-1 avec une stratégie antérienne encore une fois défensive, et dans un match avec une très bonne ambiance.
Lors des phases de poule, plusieurs joueurs antériens ont pu se faire remarquer pour la première fois sur la scène internationale comme Abraham Couscous, qui a, comme dit précédemment, marqué deux buts contre les Akaltiens, un à la 21ème minute et un autre à la 45ème minute, mais également un but contre les Azuriens à la 46ème minute. Il y a aussi le jeune Dodo Akkhazi qui a réussi l'exploit de marquer un but lors de chacun des matchs de l'Antérie lors des phases de poule, un à la 33ème minute contre le Makota, un autre à la 34ème minute contre l'Akaltie et un dernier à la 35ème minute contre l'Azur. Et bien sûr, il ne faudra pas oublier la performance du gardien Yanata Ali-Gombono qui est parvenu à arrêter une frappe de l'Azur à la 59ème minute et deux du Makota respectivement à la 20ème et à la 62ème minute.
Le gouvernement antérien a félicité publiquement son équipe nationale et a annoncé doubler leurs salaires pour cette première entrée en huitième de finale pour l'Antérie. Il leur a cependant dit de ne pas trop baisser leur garde et de se maintenir préparés pour le prochain match et leur a promis une grande prime pour chaque prochain match gagné.
Jakamé Idi Akim a déclaré après la qualification de l'équipe antérienne que "les Akaltiens, dans leur humiliante défaite contre les Antériens, ont montré aux yeux du monde qu'ils étaient inférieurs en tous points aux Afaréens et qu'ils ne méritent aucun respect de ceux-ci."
Le prochain match de l'équipe antérienne en huitième de finale sera contre l'équipe nationale du Baskonia, un petit pays eurysien qui a miraculeusement réussi à se qualifier avec deux défaites pour une victoire. Le coach de l'équipe antérienne s'est annoncé très confiant pour ce futur match mais a tout de même organisé un grand entraînement pour l'équipe antérienne. Si celle-ci gagne et arrive en quart de finale, elle affrontera probablement l'équipe de la Confédération socialiste du Nazum ou alors du Kardhaz, deux équipes assez fortes.

Posté le : 26 jan. 2026 à 19:35:20
Modifié le : 26 fév. 2026 à 22:54:53
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Son Excellence a toutefois rappelé que le gouvernement restait << profondément attaché au multilatéralisme et à la coopération régionale et continentale. C'est ce que nous faisons par ailleurs avec Westalia et la Lermandie, et que nous précisons de plus en plus avec le Brocelynwood et la République de Duve. Des projets sont en cours et l'Aleucie ainsi que l'Afarée sont nos priorités avec la sécurité des territoires alliés. Cependant, le multilatéralisme et la coopération régionale ne riment pas forcément avec des assemblées pléthoriques où l'on débat beaucoup, décide peu, constate fermement et n'agit qu’après que l'histoire ait tranché à notre place. >>. Piques qui n'ont pas manqué de faire sourire une partie de la classe politique nordiste et faire grincer des dents les partisans du transcontinentalisme, très inaudibles dans le pays.
Posté le : 24 fév. 2026 à 00:50:49
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En Napalawie, le manque de main d’œuvre bon marché étouffe les exploitations agricoles
in Le Globe (Ayx-en-Garance - Messalie / Propriété de l'Agence Fang Presse)
Depuis la construction unilatérale d'un mur à la frontière avec l'Icamie, les tensions entre les deux nations natives "sœurs" n'ont cessé de s'accroître. Après l'événement dramatique de "Cyber-Anarchie" de l'année dernière, qui avait plongé le pays dans un chaos qu'il a difficilement contenu dans ses frontières, la République Fédérative d'Icamie avait demandé au conseil de la Zone Ima une sollicitation financière pour rebâtir ses infrastructures endommagés, et mettre à niveau l'intégralité de ses installations de télécommunications pour les rendre résilientes face à de nouveaux incidents du genre. Ces demandes poussées par le gouvernement conservateur icamien ont été reçues froidement à Kintan et ignorés par les autres membres de la Zone, ce qui a motivé le gouvernement icamien a solliciter la formation d'une mission parlementaire sur la séparation sur le retour à une monnaie souveraine pour être en mesure de contrôler ses taux directeurs et de ne plus dépendre de l'économie akaltienne, que l'Icamie a rattrapé ces dernières années. De son côté, le gouvernement akaltien a autorisé l'érection d'un mur et est resté silencieux sur l'accroissement des tensions dans la région de Lahunkal entre citoyens akaltiens et icamiens, dont la différence tient bien souvent uniquement à la nationalité et à des questions de patriotisme.
Face à cela, les forces armées de l'état de Xingu, conjointement avec le support des forces armées de la cité-état d'Akahim - la principale contributrice, par capita, à l'Union des Forces Armées Icamiennes (UFAI) - ont renforcé leurs présences et leurs manœuvres à la frontière pour lutter contre les trafics à la frontière et les franchissements illégaux. Dans un geste symboliquement fort, le gouvernement fédéral a refermé la frontière aux citoyens akaltiens et aux biens en provenance de Napalawie pour faire écho aux manœuvres du gouvernement local napalawien. Parallèlement, Fang Industries, principal employeur de l'état de Xingu, collabore avec le gouvernement fédéral pour inciter les travailleurs frontaliers à s'installer plus près des centres urbains où les chantiers ne cessent de s'ouvrir, et les usines modernes avec eux.
Pendant ce temps-là, de l'autre côté de la frontière, les effets du manque de main d’œuvre icamienne vampirisée par les grands projets et la "coopération" des forces armées régionales icamiennes et du gouvernement fédéral se font sentir. La culture traditionnelle du cacao, très consommatrice en bras, ne peut plus dépendre de Xingu bon marchés, pas plus que les autres cultures difficilement industrialisables dans un contexte économique plus compliqué que celui du territoire métropolitain akaltien. D'exportatrice nette, la Napalawie risque de se retrouver importatrice et dépendante de la métropole avec une Icamie qui "respecte" le choix napalawien de s'isoler. Les perspectives s'annoncent déjà compliquées, avec une hausse des prix prévue sur tous les biens de première nécessité à mesure que la majorité des postes du primaire, mais également dans le bâtiment, les services à la personne et globalement tout ce que les napalawiens en étaient venus à voir comme "des boulots d'Icamiens" sont désertés par une communauté de travailleurs frontaliers qui ne se sent plus en sûreté dans ce qui était vu comme "des cités un peu bizarres, mais sœurs quand même".
A Kopip, suffisamment éloigné de la frontière pour ne pas être (encore) concernée par la situation, on s'inquiète pourtant des publicités qui commencent à fleurir sur les panneaux, financés par le consulat icamien, pour inviter leurs concitoyens à rentrer au pays pour participer à "rebâtir l'Icamie, pour un salaire juste".
Reste à savoir comment la situation évoluera à l'avenir en Napalawie, où les fiers citoyens akaltiens vont devoir maintenant apprendre à travailler la terre de leurs mains, et remplir les camions-poubelles seuls.
Posté le : 25 fév. 2026 à 18:09:49
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Le siège de l’ASEA inauguré… sans enthousiasme ?
Par Catherine Marboulin
Hier, le Président de la République Michel Duval, accompagné de Jamie Marshal, représentant lermandien au sein de l’ASEA, a inauguré le nouveau siège de l’Alliance pour la Sécurité Économique Aleucienne à Pitrat.
Mais malgré les déclarations de coopération du chef de l’État, l’événement s’est déroulé dans une atmosphère froide, reflet des fractures diplomatiques et culturelles qui traversent aujourd’hui l’Aleucie.
Depuis le départ de la Fédération de Sterus de l'organisation, raison pour laquelle le siège a été transféré en Lermandie, l’Union et Empire des Cités d’Akaltie pratique la politique de la "chaise vide" après la présidence de la Lermandie.
Akaltie aurait dû assurer la présidence de l’organisation depuis juin 2016, mais n’a toujours pas rendu son siège plus d’un an après la fin théorique de son mandat, pourtant limité à un an.
[...]
Posté le : 28 mars 2026 à 18:25:31
Modifié le : 28 mars 2026 à 18:25:41
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Silmon se leva de sa chaise, il avait à faire. Déjà vérifier tous les fichiers S (Suspect) liés à cette affaire. Il n'y en avait pas beaucoup et ils avaient déjà été vérifiés, donc les chances étaient quasiment nulles. Un travail qui avait beaucoup de chance de ne servir à rien en somme, mais bon, il n'y avait pas d'autres pistes pour l'instant et l'équipe de surveillance bossait de son côté à la surveillance de l'internet Everien. Pas grand-chose d'autre à faire. Avec les signes qui s'accumulaient et qui semblaient pour certains évidents, l'attention avait été éveillée et la sécurité renforcée. La FEAR a même été appelée pour la prévenir qu'elle pourrait être appelée si une cible venait à être découverte et qu'on avait besoin de la neutraliser. Il ne comprenait pas la mobilisation, surtout qu'après l'échec de la précédente tentative le peu de crédibilité qui restait aux médias et sources akaltiennes s'est évaporé plus vite que de l'eau sur de la tôle brulante. "Ak'taz ! Viens, on va faire un tour chez le jeune Akaltien de la rue KitchiWagosh, grouille-toi un peu, tu veux ?!" On espère que les Akaltien ne feront rien, surtout que la population et la très grande majorité des Everiens ne leur ont jamais rien demandé et préféreraient pouvoir retourner tranquillement à leur vie. Mais je suis sûr que certains d'en haut n'attendent que ça pour nommer ça la goutte qui fait déborder le vase et profiter de l'occasion pour rendre les coups et faire un bon score aux élections.
aussi présent dans les affaires internes Everienne : ici
Posté le : 11 avr. 2026 à 16:49:00
Modifié le : 12 avr. 2026 à 15:05:09
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Edition du 18/04/2019
Alors que tout le pays est en vacances depuis plus d'un mois et que l'Assemblée constituante a suspendu officiellement ses travaux, le couple présidentiel s'est offert, comme chaque année depuis neuf ans, des vacances à l'étranger. Ils ont cette fois porté leur dévolu sur l'Akaltie.

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Lunettes de soleil brunes, torse-nu, transats, piscines et jambes nues. Voilà comment se résume le passage des époux Shulichenko dans la ville akaltienne de Kintan. Les deux hommes ont, pendant plus d'une semaine, déambulé dans les rues de la capitale aleucienne, foulé le sable chaud et profité de splendeurs architecturales et naturelles de cette nation. Jamais montré sur les photographies de son chanteur de mari, à l’exception d'une image représentant ses jambes devant un coucher de soleil, le Président de la République a pourtant, comme à son habitude, utilisé son lieu de vacances comme outil diplomatique.
En effet, depuis son accession à la Présidence, Vasiliy Shulichenko a toujours tenu à passer ses vacances dans un pays étranger. La raison : montrer à son hôte l'importance qu'apporte le Latrua aux relations bilatérales. Les voyages informels en Karty, il y a deux ans, et en Mährenie l'année dernière sont les preuves de cette diplomatie des vacances. Le choix de ces lieux n'est en rien anodin. Il se veut un gage au pays hôte, un signal envoyé à ce dernier de la bonne santé des liens diplomatiques, mais aussi une invitation à continuer le rapprochement entrepris.
Dans le cas de l'Akaltie, le signal est on ne peut plus positif. Signés en décembre 2018, les Accords Latruo-Akaltiens actent le rapprochement de la nation latruante avec les pays aleucien. Une première pour la diplomatie nationale qui avait, jusque-là, délaissé cette partie du monde. Un rapprochement diplomatique, économique, politique et civil. Un rapprochement dont le mari de l'actuel locataire du Palais présidentiel est un des outils. Dans son titre troisième, le texte d'accord prévoit le lancement d'une campagne d'échanges culturels ainsi que la création d'un cadre de résidence artistique. Un point que Sergey Shulichenko s'est fait un plaisir d'inaugurer en donnant un concert, le 15 avril dernier, dans une salle de la capitale akaltienne.
Un rapprochement que le Président souhaiterait, au vu de sa venue vacancière dans le pays, approfondir. Approfondir en développant, qui sait, l'aspect de ces partenariats, aujourd'hui inexistant. Les ambitions à peine voilées de Shulichenko sont d'installer une base militaire sur le territoire akaltien. Une base qui serait un lieu de mouillage pour les navires de la future flotte latruante et qui permettrait à la marine d'avoir un accès privilégié à un nouvel océan. Le Président devra cependant naviguer en eaux troubles pour convaincre son homologue et les diplomates aleuciens. Ces derniers ayant toujours affiché leur opposition à l'installation de complexe militaire sur leur territoire, voyant cela comme un symbole du néo-colonialisme eurysien. Il faudra donc souquer ferme pour tenter de charmer nos partenaires. Une possible dernière mission pour un Président dont le mandat arrive à son terme et qui n'a, au moment où nous écrivons ces lignes, pas déclaré sa candidature.
La parenthèse aleucienne devrait pour autant se refermer très vite, le retour du couple présidentiel au Latrua étant prévu pour le 20 avril. Un dernier voyage à l'étranger, épilogue supposé de dix ans de présidence.
Posté le : 03 jui. 2026 à 15:16:20
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Chant d'ambiance :
Le gouvernement tient aussi à rappeler avant qu’on passe au jugement que bien évidemment les voyages d’étrangers sont autorisés au Tuktuqivik et que l’Akaltie reste un de nos partenaires et alliés majeurs et historiques, mais que Monsieur Tonoltl Tlonp et ses cadres sont allés trop loin en essayant de propager leur impérialisme dans la Fédération. Et qu’à ce titre leurs actes constituaient un acte de trouble à l’ordre public même s'ils restaient peu inquiétants aux yeux des autorités.
Ainsi, comme prévu dans les lois de la Fédération Tonoltl Tlonp et ses différents cadres, il risque une amende de 3500 livres, trois ans d’emprisonnement avec sursis, une expulsion vers son pays d’origine et deux ans d’interdiction de pénétrer sur le territoire national. Gardez bien à l’esprit que ce sont les peines maximales.
Après ce rappel des différents éléments, nous pouvons passer au sujet principal.
Selon nos représentants sur place, une foule diverse composée à la fois de celte et de sivulliq est massée devant le tribunal de la capitale et chante les slogans suivants : “Retourne chez toi, Akalt ! Akalt, chez toi, reviens !” pour les personnes plutôt d’origine eurysienne et “Tonoltl Tlonp, retourne dans ton pays avec ton deal tout pourri” dans le cortège sivulliq. Après cet épisode, le tribunal a annoncé la peine : TT est condamné à payer une amende de 3500 livres et à une interdiction d’entrer sur le territoire avec une expulsion immédiate vers l’Akaltie. Dans le cas où ce dernier retourne sur le territoire national avant la fin de cette durée, il peut encourir jusqu’à 5 ans d’enfermement dans la prison de la péninsule de Dúnphríosan.
Sur le trajet vers l’aéroport, le cortège est accompagné de manifestations chantant des chants anti-akaltiens comme “Akalt, Go Home!”
Sur ce nous vous disons bonne journée chère éditeur vous étiez sur une émissions spéciale de la TNR
Posté le : 05 août 2026 à 12:42:28
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Akaltiens et Akaltiennes,
Dans le cadre de ma tournée de l'année 2020, je me rendrais pour la première fois dans l'Union des Cités d'Akaltie du 20 au 31 juillet prochain. Je passerais dans toutes les grandes villes de votre beau pays pour un total de 8 concerts. L'apothéose de cette série de concerts seront ceux à Kintan, capitale de votre grande Union, les 30 et 31 juillet. Je vous attends donc nombreux et nombreuses à l'Arena de Kintan, mais aussi dans toutes les autres villes que je visiterais.
Je vous attends !
Amicalement,
Grigory Leps

Posté le : 09 août 2026 à 19:10:52
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À l'attention de : Mesdames et Messieurs les présidents des fédérations nationales de football
Objet : création de l'organisation officielle du football aleucien : Confédération Aleucienne de Football (CONFAL)
Mesdames et Messieurs les présidents,
C'est avec un certain honneur que moi, Arturo Galavisio, vous annonce la création de la Confédération Aleucienne de Football. Le football aleucien est aujourd'hui et désormais, pour l'avenir, doté d'une organisation institutionnelle permanente qui réunit les fédérations des États membres de l'organisation dans un même objectif : faire prospérer notre sport, rendre fières les nations et les équipes, et permettre l'épanouissement de tous dans le sport.
Voilà bien longtemps que l'Aleucie est un continent du football. Depuis l'arrivée des explorateurs eurysiens et l'importation du football sur notre continent, ce dernier n'a cessé de grandir et de s'affirmer dans le cœur des Aleuciens, que nos pays soient des pays du football comme l'Aklatie, des pays du basket-ball comme le Navasota, ou même des pays dont le régime politique est peu favorable à notre sport comme le royaume de Brocelynwood. Mais qu'importent ces différences, quelle que soit la nation, quel que soit le pays, ce sport a su se développer et s'affirmer comme un sport de passion, le sport de tous les rêves, même les plus fous, du plus jeune au plus grand, des hommes aux femmes : c'est un sport qui nous a toujours fait rêver depuis qu'il est arrivé sur notre continent. Qui ne s'est déjà pas pris un jour pour Bernardo Conceição, l'Icarien au pied d'or, et pour bien d'autres légendes du football qui ont tant fait et construit notre enfance et nos vies actuelles ?
Malgré cette effervescence, cette culture du football, ce sport n'a jamais pu se développer comme il aurait dû le faire, ni exploiter son plein potentiel sportif, parce qu'il lui a toujours manqué quelque chose, un élément qui va lui permettre de rayonner, et c'est précisément la réponse à ce problème que nous apportons à travers notre organisation : elle va nous permettre de passer de fédérations nationales cloisonnées à une structure globale, continentale, avec des règles unifiées, des compétitions les unes plus folles que les autres, et également d'apporter un rayonnement majeur au football. Cette fragmentation institutionnelle ne sera plus un obstacle à notre football, mais un élément du passé, du jadis, qui restera dans les bibliothèques de nos pays.
La Confédération Aleucienne de Football a cette ambition de rassembler, de faire briller et de faire revenir. Mais rien ne sera possible sans vous, sans votre participation à la construction de notre sport commun, car oui, le football est un patrimoine commun à toute l'humanité.
Les organes de la confédération siégeront dans un lieu qui n'est pas encore fixé mais qui sera soigneusement choisi, pour son histoire footballistique, sa centralité sur le continent, la qualité de ses infrastructures de communication et d'accueil, et par la nature de la ville où va siéger l'organisation, qui sera certainement une grande métropole cosmopolite, un symbole important pour rappeler que le football est un sport cosmopolite, pour tous et toutes, quels que soient l'âge, le sexe, le genre, la couleur de peau, les ambitions, les rêves, les handicaps.
Actuellement, nous sommes fiers de vous annoncer que 10 fédérations sont intéressées pour joindre l'aventure : la fédération de football westalienne, hernandienne, navoraise, aklatienne, éverien, Brocélien, Samiens, Néxanien, Tuktuqivikains et Yukanaslave. Mais ne vous inquiétez pas, il est possible de rejoindre l'organisation en cours de route ; c'est déjà dans la volonté de la confédération et de son comité exécutif, que je dirige, de vouloir élargir la confédération à l'ensemble des États aleuciens qui souhaitent nous rejoindre. Nous rejoindre vous donne certains droits et avantages, mais vous donne également des obligations, car on ne construit pas quelque chose à partir de rien et dans l'anarchie, mais dans la mutualisation des efforts et des moyens.
Mais quels objectifs pour la confédération ? Déjà : rassembler, faire aimer, faire rêver, faire admirer, faire briller, ce sont nos mots d'ordre, nos objectifs principaux. Nous voulons que chacun s'épanouisse dans le football, que ce soient les joueurs sur le terrain tout comme les spectateurs, dirigeants et supporters. Les règlements de la confédération définissent des obligations et des objectifs concrets, dont les résultats et l'atteinte feront l'objet d'une évaluation régulière et stricte de la part des membres de la confédération réunis en congrès.
Il est nécessaire de rappeler que la confédération est une association privée à but non lucratif poursuivant des missions d'intérêt public ; nous ne sommes ni sous la direction d'un quelconque État, ni d'une entreprise, ni d'aucune autre organisation. La CONFAL est une autorité indépendante et autonome, gérée par ses fédérations membres, chacune disposant d'une voix unique et égale, souveraines et réunies en congrès de la confédération. La confédération ne cherche ni à remplir des objectifs commerciaux ou lucratifs, ni à remplir les poches de ses cadres dirigeants, mais seulement à faire briller notre sport et à le représenter sur la scène internationale.
Notre premier objectif est certainement la promotion et le développement du football aleucien. La confédération s'engage à promouvoir le football aleucien, à le représenter sur la scène internationale et à venir en aide aux États membres qui disposent des ressources les plus faibles et les plus insuffisantes, notamment grâce à des subventions et à des dons pour permettre le développement du football. Ce premier objectif se traduira donc par un soutien à nos fédérations membres : soutien financier, juridique, voire économique, mais également par un soutien dans la formation des joueurs, des arbitres, des assistants techniques, des formateurs, ainsi que par une assistance technique. Le soutien se fera également par une redistribution d'une partie des revenus générés par la CONFAL à ses fédérations membres.
Notre deuxième objectif est celui de l'organisation de compétitions et de championnats continentaux entre fédérations membres de la confédération, comme la Copa Aleucia, qui va opposer les sélections nationales, ou la Ligue des champions aleucienne, qui va opposer les clubs des fédérations membres de la confédération. C'est certainement là l'un des plus grands objectifs et missions de la confédération, objectif que nous nous engageons à remplir jusqu'au bout, pour que chaque club ou sélection nationale puisse se mesurer au pays voisin, pour ainsi faire vivre le patriotisme et, au-delà de tout cela, faire vivre l'immense famille que sont les fans de football.
Notre troisième objectif est de permettre une harmonisation des règles du football. Sous le règne précédent, en l'absence de la CONFAL, une multitude de règles différentes existait dans chaque pays et dans chaque fédération, rendant difficile l'organisation de compétitions sportives entre fédérations. En échange de ce rôle d'harmonisateur, la confédération s'engage à défendre avec force les intérêts collectifs du football aleucien sur la scène internationale. Notre dernier objectif est de protéger l'intégrité de notre sport, dans toutes ses dimensions, qu'elles soient sportives (contre la manipulation des résultats, le favoritisme), financières (transparence) ou institutionnelles (contre les conflits d'intérêts). Cet objectif sera rempli notamment par une commission indépendante et souveraine dans l'appréciation des sanctions.
Comme je l'ai mentionné précédemment, chaque fédération membre compte pour une voix, une égalité qui permet de nous mettre tous au même niveau, sans favoritisme : les grandes nations du football aleucien comme l'Icamie seront les égales de la plus petite nation du football aleucien. Ces fédérations siégeront au sein du Congrès de la confédération, organe souverain de la confédération, qui se réunit en session ordinaire une fois par an et en session extraordinaire à la demande du président de la confédération (soutenu par le comité exécutif). Ce congrès possède des compétences exclusives, qui ne peuvent être déléguées à aucune autre organisation ni à aucune délégation : il est chargé de modifier et d'adopter les statuts de la confédération (charte de la CONFAL), de décider de l'admission et de l'exclusion des membres de la fédération, d'élire le président de la confédération et son comité exécutif, et ainsi de suite. Les décisions seront adoptées à la majorité simple des États membres et à la majorité qualifiée pour les décisions portant sur la charte confédérale et les questions de gouvernance institutionnelle fondamentales.
Le comité exécutif se compose du président, d'un ou deux vice-présidents, et de 4 à 8 membres nommés par le président ; il se réunit sur convocation du président, mais généralement aussi souvent que la situation l'exige. Le comité exécutif assume le rôle de gouvernance de la confédération entre les sessions du congrès, dans le respect des orientations décidées par celui-ci. En clair, le comité exécutif est chargé de gérer les affaires courantes, de prendre les décisions opérationnelles nécessaires au bon fonctionnement des compétitions et de l'organisation, mais également de décider de l'organisation des matchs et, possiblement dans le futur, de la répartition des places par zone confédérale.
Le président de la confédération est certainement le visage de l'institution, sa tête et son représentant sur la scène internationale. C'est une fonction élue, avec un mandat de 4 ans rééligible indéfiniment par le congrès de la confédération. Le président de la confédération joue un rôle central au sein de l'institution ; il est chargé de représenter la confédération dans les instances internationales de football, dispose d'une voix prépondérante en cas d'égalité de vote au comité exécutif, préside le congrès de la confédération, négocie les gros contrats commerciaux (télévision notamment) et arbitre en dernier ressort les conflits de calendrier.
(HRP : le président est incarné par un joueur membre de la confédération ; en gros, celui dont le candidat remporte les élections est président pour quatre ans, in RP bien sûr, et c'est également la même chose pour les membres exécutifs.)
La dernière institution, certainement la plus technique, est le secrétariat général, l'organe administratif permanent de la confédération, chargé du bon fonctionnement quotidien de la confédération. Le secrétariat général se compose d'un certain nombre de services et d'organes internes chargés du bon fonctionnement de la CONFAL : un service juridique, un service financier, un service de formation et de développement, un service des relations internationales, un service d'éthique, un comité disciplinaire souverain, et ainsi de suite. La fixation du lieu permanent de l'installation du secrétariat général fera l'objet d'une future convocation du congrès confédéral.
Enfin, un mot sur les compétitions.
La Copa Aleucia est une compétition qui va opposer les sélections nationales des États membres ; elle se déroule tous les quatre ans et sera certainement la compétition phare de la confédération. Elle se déroulera dans un pays hôte membre de la confédération, soigneusement fixé et voté à l'avance par le congrès de la confédération, à l'exception de celle de 2020. Les prochaines compétitions se dérouleront tous les quatre ans, avec deux phases : celle des qualifications, avec un nombre limité de places par zone, et celle du tournoi, qui sera le cœur de la compétition pendant quatre semaines en juillet.
La Ligue aleucienne de football est l'autre compétition phare ; elle opposera les clubs nationaux de chaque fédération (deux par nation principale, un seul pour les autres nations si un même joueur possède plusieurs nationalités en Aleucie). De prochaines informations vous parviendront sur le sujet, quant à son organisation, son format et ses qualifications.
Enfin, permettez-moi de glisser un mot pour la fin : merci, merci pour la confiance que vous nous accordez, et nous accomplirons certainement beaucoup pour le football aleucien.
Arturo Galavisio, Premier Président de la CONFAL
Posté le : 26 sep. 2026 à 16:06:53
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Un an ! Un an déjà, ou plus précisément un an, cinq mois et 20 jours, ou encore plus précisément 539 jours, soit 12 936 heures, se sont écoulés depuis cette journée fatidique du 12 Mars 2019 où, en réponse à une agression caractérisée et à des actes de menaces continus de la part des forces armées akaltiennes toutes entières, le gouvernement libre et souverain de la República Federal de Costa Sueñoleja, alors présidé par le chef d'État charismatique élu démocratiquement par son peuple Javier Eeyore, avait pris la décision, dure mais néanmoins nécessaire pour garantir la stabilité de toute la nation et du continent Paltoleucien en ces temps très troublés, de procéder au déploiement d'une partie infime de ses puissantes forces défensives sur les frontières qui séparent la patrie des hommes civilisés de la colonie misérable de Lahunkal depuis laquelle le régime totalitaire ultra-nationaliste et raciste de Kintan projette ses funestes desseins contre la chrétienté et la civilisation occidentale qu'il jalouse !
Un an donc que plusieurs dizaines de milliers de soldats sueñolejos sont stationnés autour de ce petit bout de terre sans qu'aucun mouvement ne s'est déclaré depuis le début du conflit, faisant de la fameuse "Guerre de Libération de Doscientos" tant attendue par les irrédentistes sueñolejos ce qu'on appelle dans le monde de l'industrie cinématographique un véritable flop (le cinéaste Miguel Bahía s'est d'ailleurs plaint des pertes financières causées par la mobilisation de son équipe pour filmer une guerre qui n'a jamais eu lieu), les dirigeants des deux pays ayant visiblement préféré s'en tenir à la diplomatie pour régler ce litige, ce qui, jusqu'ici, a été une solution sommes toute relativement peu efficace à cette crise puisque ni les Sueñolejos ni les Akaltiens ne semblent vouloir alléger leurs revendications, les seconds refusant même de répondre aux sollicitations des premiers, pourtant très généreux dans leurs offres puisqu'ils ont pris sur eux d'accorder des concessions incroyables à leurs ennemis de toujours en réclamant simplement la création d'un condominium akalto-sueñolejo sur ce territoire microscopique plutôt qu'une annexion pleine et complète de la province à sa patrie d'origine. C'est donc l'entêtement des gouvernants akaltiens incompétente, qui bien souvent frôlent le ridicule par leurs déclarations dénuées de bon sens, qui empêche tout avancement dans ce dossier !
Et ce sont les soldats qui en payent le prix, eux qui aimeraient bien mieux traverser la frontière pour brûler quelques villages sakkins, commettre des massacres de masse et reprendre leur terre légitime dans une joyeuse orgie de sang, de chair et de boyaux plutôt que de rester un an et demi à se tourner les pouces en surveillant sans enthousiasme une frontière sans consistance physique que personne n'a ne serait-ce qu'une seule fois essayé de franchir. Et puis, même si, bien sûr, les quelques quarante-cinq mille militaire et paramilitaires sueñolejos déployés le long de ces frontières ne sont pas restés dix-huit mois à dormir dans des lits de camp à même un sol de terre et se sont relayé régulièrement pour rendre visite à leurs proches et faire des choses sommes toutes bien plus intéressantes mais qui ne nous regardent néanmoins pas, il faut bien prendre en compte les coûts colossaux de toute cette entreprise : nourriture, logements, salaires des soldats, entretien des armes, véhicules et équipements laissés en pleine nature et à la merci des intempéries pendant plusieurs semaines... La Guerre du Caca coûte déjà très cher au petit pays indépendant et démocratique de Costa Sueñoleja avant même d'avoir commencée.
Une situation qui n'a pas manquée de scandaliser profondément les responsables militaires du pays, et plus particulièrement le plus grand de tous, le Commandant en Chef Manolo Solera, homme fort du pays qui n'est pas exactement du genre à apprécier voir son budget militaire fondre à vue d’œil sans constater le moindre progrès dans la reconquête de la Bande de Doscientos-Lahunkal alors, si les politicards sont incapables de parvenir à un accord, il va lui-même devoir intervenir dans ces débats stériles pour y apporter ses arguments les plus lourds et ainsi permettre à chacun de retrouver sa maison et d'oublier cette sombre histoire. Non mais !
Ainsi, le 31 Août 2020 à environ deux heures de l'après-midi, après avoir fait un tour à Fortaleza pour discuter avec les responsables des opérations, le beau, charismatique et génial Commandant en Chef des Armées Manolo Solera, accompagné du Lieutenant-Colonel Marcello Carbón, son fidèle aide de camp depuis plus de vingt ans, s'est rendu en voiture dans l'un de ces nombreux camps militaires de fortune établis le long de la ligne litigieuse, officiellement pour y rencontrer les courageux soldats, phares de la liberté et de la démocratie aleucienne face à l'obscurantisme, et s'assurer de leur état et de leur préparation au combat et pour leur réciter un petit discours de motivation de sa confection.
- Alors les gars ? Bien ou bien ? lança-t-il pour s'attirer l'attention de l'assemblée, Pas trop dure l'attente ? Les conditions de vie vous paraissent agréables ? Car c'est là tout ce qui m'importe, vous savez bien. Entre militaires on se sert les coudes et c'est ma mission que de prendre soin de vous. Alors, oui, je sais, ça fait déjà bien plus qu'un an que vous êtes coincés ici à garder trois arbres et une route de terre vingt-quatre heures sur vingt-quatre et sept jours sur sept et que c'est pas vraiment le truc le plus excitant dans votre boulot, je sais bien que vous préfériez largement être en train de vous battre contre les akaltiens pour protéger votre patrie adorée et ses quarante-sept millions d'habitants innocents qui n'ont rien demandés et vivent pourtant sous la menace constante d'une dictature tyrannique qui ne supporte pas de voir un peuple aussi libre et avancé que le notre ! Ou bien alors, vous voudriez peut-être bien être en train de vous amuser avec une petite coquine sakkine de l'autre côté de la frontière, ah ah. clin d’œil clin d’œil, Mais ne vous en faites pas : l'attente est bientôt finie. Les politiciens et les diplomates ont essayé la diplomatie : ça n'a rien donné. Ils ont essayé d'être sympas : ils se sont faits rembarrés comme des malpropres.
C'est pas leur faute, hein, et on peut pas vraiment leur en vouloir d'avoir essayé mais bon, faut dire que discuter avec ces primitifs d'akaltiens, c'était pas l'idée du siècle. Nous autres dans l'armée, on a peut-être pas fait les mêmes études qu'eux, mais au moins on sait que les sauvages de l'autre-côté-du-détroit ne comprennent rien si ce n'est la parole des armes et de la violence, et, voyez-vous les gars, je dois dire que ça me convient parfaitement, ah ah ah ! Allons, bon, maintenant je vais prendre les choses en main et vous allez voir, qu'avec moi, ça va être plié en deux temps trois mouvements cette histoire, ils vont pas faire les marioles bien longtemps ces connards et s'ils veulent pas écouter mes propositions, eh ben, on reprendra Doscientos nous même, qu'ils soient d'accord ou non ! Après tout, rien à foutre de leurs avis, Doscientos c'est chez nous !
Après avoir motivé les troupes, le Commandant Solera et son aide passent une partie de l'après-midi à discuter avec les officiers responsables du camp et à prendre note de l'état opérationnel de l'unité, en fait un mélange hétéroclite de militaires régulières, de miliciens de l'État de Puertallora et de mercenaires des Fuerzas de Defensa Patrióticas engagés par le ministère des armées pour l'épauler dans la crise, avant de s'intéresser à un petit bâtiment flanqué du drapeau à toucan situé à deux ou trois centaines de mètres au nord du camp, de l'autre côté de la frontière.
- Qu'est-ce que c'est que ce machin ? demande-t-il à un soldat qui passait par là.
- C'est le bureau de douane des akaltiens. Le notre est là-bas. répond celui-ci en pointant du doigt un autre bâtiment similaire mitoyen du camp et surmonté du drapeau au condor.
- Il est occupé en ce moment ?
- Je ne sais pas. Plus personne ne passe par là ces derniers temps, les gens évitent de passer à proximité de militaires. En fait, avec la crise, les gens évitent de traverser la frontière de manière générale. À moins d'en avoir absolument besoin.
- Hum.
Le chef militaire s'éloigne du jeune soldat pour se rapprocher d'un emplacement de stockage d'armes visité plus tôt sous l’œil dubitatif du Lieutenant-Colonel Marcello Carbón qui, demandant à son supérieur ce qu'il a en tête, se voit simplement répondre S'ils ne nous écoutent pas, on va les obliger à nous entendre. Manolo Solera se saisit alors d'un lance-roquette, ainsi que d'une roquette dans une caisse de munition, charge habilement le lanceur grâce à l'immense expérience et la vaste connaissance des armes qu'il a accumulés après pratiquement cinquante ans au service de l'armée de son pays, puis se rapproche doucement de la limite nord de la base.
- Commandant, je pense que vous devriez poser cette arme et prendre en considération des alternatives plus pacifiques pour faire entendre vos revendications. tente de dire le pauvre Marcello Carbón sans grand succès.
- Regarde Marcello ! Admire comment un patriote protège le pays qui l'a vu naître et l'a élevé ! répond Solera avant de tirer le projectile en direction du poste des douaniers akaltiens.
- Bon Dieu et doux Jésus, faites qu'il ne tue personne.
La roquette, propulsée à une vitesse de près de 300m/s, atteint sa cible en moins d'un petit clin d’œil... ou plutôt la rate de quelques mètres en moins d'un clin d’œil, ce qui reste une performance tout à fait respectable compte tenu de la distance de la cible et de l'âge du tireur qui, malgré son physique athlétique, a tout de même fêté son soixante-troisième anniversaire au printemps dernier. On lui en donnerait volontiers moins pourtant !
- Commandant, vous avez perdu la tête ? Vous êtes peut-être en train de déclencher une guerre ouverte ! s'exclame l'aide de camp, visiblement choqué par le spectacle qui vient de se jouer sous son regard eberlué.
- Et alors ? Tu crois que je n'ai pas réfléchi aux conséquences ? J'avais seize ans quand je me suis engagé dans l'armée et une année de plus lorsque j'ai mené mes camarades sous les tirs des mitrailleuses bolcheviques pour être le premier de tous les combattants des forces de libérations nationales à entrer dans le Palais Présidentiel et à appréhender Gavaro, tu t'en souviens ? Depuis lors, je n'attends plus que ce jour où je pourrais enfin libérer mon pays tant aimé de l'occupation akaltienne qui dure depuis bien trop longtemps. Et voilà que ce jour est enfin arrivé.
- Commandant, avec tout le respect que j'ai pour votre engagement patriotique, je pense qu'il n'est pas dans l'intérêt de la Costa Sueñoleja d'entrer en guerre avec une nation qui, en plus de disposer d'une force militaire plus importante que la notre, peut compter sur de nombreux alliés et partenaires quand nous sommes seuls dans notre combat, et ce alors même que nos dirigeants sont en train de procéder à un règlement diplomatique de la question de Lahunkal !
- Rooooh. Marcello, tu- Tu me les brises ! Voilà ! Tu m'emmerdes Marcello ! Je sais très bien tout ce que tu es en train de me dire et je te répondrais simplement que j'ai bien pris en compte tous ces paramètres. Seulement, il me semble que tu oublies que, si la diplomatie est notre priorité, car nous sommes une nation profondément pacifique, ce déploiement militaire avait été organisé spécifiquement pour mettre la pression sur les autorités de Kintan dans l'optique d'obtenir une résolution la plus rapide et la plus avantageuse possible de cette crise. Or, les akaltiens ne semblent pas l'avoir compris de cette manière puisque nous n'avons toujours pas reçu de réponse positive à nos demandes, c'est pourquoi il me semble important de leur rappeler que ce déploiement existe et qu'il n'est pas là que pour faire joli ! Nous sommes sérieux !
- Je ne suis pas sûr que l'Union des Cités d'Akaltie sera plus encline à négocier si nous tuons ses citoyens.
- Mais pour qui tu me prends, Marcello ? Pour un barbare de napalawiens ? Bien sûr que non, je suis quelqu'un de civilisé et c'est pourquoi j'ai fait EXPRÈS de rater mon tir afin de ne blesser personne et donc d'éviter de donner des arguments à ce régime corrompu jusqu'à la moelle pour mettre fin aux discussions. On fait simplement du bruit pour qu'ils nous entendent mieux, c'est tout !
Enfin bon, qu'est-ce que j'essaie de te faire comprendre. Tu es un bon soldat, Marcello, mais rarement j'ai vu quelqu'un avec aussi peu de sens diplomatique. Maintenant va me chercher le mégaphone. conclu Solera d'un ton soudainement sec.
- Le mégaphone ? répond Marcello dubitatif.
- Oui, le mégaphone ! Maintenant qu'on a attiré leur attention on peut leur exposer nos revendications ! Vraiment, ton éducation laisse à désirer, Marcello.
- Mais... C'est qu'il est resté dans la voiture.
- Bah va le chercher, bougre d'âne ! Ou trouves-en un autre, j'sais pas ! Ah, et j'allais oublier : trouve-moi une caméra. Pour la posterité.
Le Lieutenant-Colonel Marcello Carbón, fidèle aide de camp du Commandant en Chef Manolo Solera depuis plus de vingt ans, s'exécute et revient au bout d'un quart d'heure avec un mégaphone emprunté au service de cantine et une caméra portative qu'un soldat a accepté de lui prêter à condition de filmer lui-même la scène. Manolo Solera, qui, en attendant le retour de son fidèle aide de camp, était resté observer les dégâts de son tir précédant, s'équipe du mégaphone et, après quelques difficultés pour ajuster le volume, celui-ci étant habituellement réglé pour appeler les militaires à la soupe et non pas pour communiquer avec des forces étrangères sur plusieurs centaines de mètres, se place sur un promontoire bien en évidence (mais pas trop quand même, au cas où un tireur d'élite akaltien avait la bonne idée d’accrocher un nouveau scalp à sa ceinture) avant de déclarer d'une voix forte et autoritaire, accentuée par le mégaphone fourni par son fidèle aide de camp avec le patronage de la cantine :
- C'est bon ? Vous êtes réveillés bande d'enfoirés ??? Parce que j'ai deux petits mots à vous dire !
Alors qu'il s'apprêtait à crier ces deux petits mots, Marcello Carbón l’interrompt avec une remarque des plus pertinentes.
Monsieur ! Commandant ! N'oubliez-pas que vous parlez à des sakkins d'Akaltie. Êtes-vous certain qu'ils comprennent l'Espagnol ?
C'était vrai et Manolo Solera était obligé de s'en rendre compte : ces êtres intellectuellement inférieurs, dans leur égocentrisme démesuré et leur haine paroxysmique de la culture et du raffinement eurysiens, et plus particulièrement d'une civilisation aussi cultivée et raffinée que l'Arobelas, n'accepteraient jamais d'apprendre une langue aussi belle et magnifique que la sienne, l'Espagnol, préférant continuer de régresser plus en avant dans leur sauvagerie en bafouillant des borborygmes barbares par lesquels il est intrinsèquement impossible d'évoquer les concepts de science et de philosophie qui ont permis à l'Eurysie d'acquérir une avance considérable sur le reste du monde et de le dominer pendant des siècles, et ce quand bien même les akaltiens à qui il s'adressait (ou croyait s'adresser puisque, jusqu'à preuve du contraire, aucun mouvement n'avait pu être confirmé de ce côté de la frontière) étaient des douaniers dont le métier est justement de traiter quotidiennement le passage de centaines de personnes entre les deux pays. C'était du pur bon sens et Manolo Solera se sentait bête de ne pas y avoir pensé lui-même. Cependant, il se ressaisit vite.
- Mince. Tu as raison. Ces abrutis congénitaux ne risquent pas de comprendre ce que je leur dis si je ne parle pas dans leur langue abâtardie. Or, je ne parle pas cette langue abâtardie. Il me faut un interprète ! Et, à cela, il ajoute, à l'attention de ses interlocuteurs akaltiens.
- Attendez un instant, les gars ! Je reviens dans une minute. Le temps de trouver un interprète.
Manolo Solera parcourt rapidement les groupes de soldats dispersés dans le camp, à la recherche d'un indigène. Après tout, les natifs aleuciens, et principalement les Sakkins, représentent presque un tiers de la population totale de la Costa Sueñoleja. Une proportion que l'on retrouve au sein des forces armées du pays et notamment dans les plus basses strates de sa hiérarchie et, puisque ce petit camp isolé dans un coin de campagne pourri à deux pas de la frontière akaltienne n'est pas vraiment le genre d'endroit qu'habitent les généraux étoilés, il n'est pas improbable d'y trouver quelques autochtones sakkins.
Finalement, au détour d'une tranchée creusée pour ralentir une éventuelle attaque ennemie sur la position, il aperçoit un jeune homme au milieu d'un groupe de miliciens jouant aux cartes qui attire tout de suite son attention : son teint de peau et les traits de son visage lui donnent un air indigène mais comment le vérifier ? Prélever discrètement son sang pour faire un test ADN sans se faire remarquer serait une tâche très ardue et il n'a pas le temps de faire venir un anthropobiologiste de l'Université des Sciences de Sueñoleja pour étudier la forme de son crane. Soudain, le voilà frappé par un de ces fameux éclairs de génie qui caractérisent l'homme fort de la République Fédérale.
- Dis-moi voir, toi. Tu serais pas un peu sakkin par hasard ?
- Si, Commandant. Mais je suis surtout un patriote. répond le jeune milicien visiblement surpris de se faire apostropher par le Commandant Solera en fucking personne.
- Très bien, tu feras l'affaire. Comment tu t'appelles mon gars ?
- Angelo, Commandant.
- Ah... Oui... Angelo... Très local comme non... Enfin bref ! Allez, viens avec moi, Angelo, j'ai besoin d'un interprète pour traduire mes demandes aux guignols d'en face dans une langue que ces débiles mentaux peuvent comprendre.
- Mais, Commandant- tente de répondre le soldat avant d'être interrompu.
- T'en-fais pas, mon gars. Ça va durer qu'une minute. Tu pourras reprendre ta partie de cartes en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire !
Manolo Solera emmène son interprète fraîchement recruté jusqu'au promontoire surélevé d'où il reprend le fil de son discours.
- Ça y'est les gars ! J'ai un interprète ! Alors, où j'en étais moi... Ah oui ! - C'est bon ? Vous êtes réveillés bande d'enfoirés ! Insiste bien sur le "enfoiré". ajoute-t-il en apparté à destination d'Angelo. S'il existe un synonyme d'enfoiré dans ta langue, je veux que tu l'utilises.
- Mais, Commandant, je ne parle pas le Sakkin. trouve-t-il la force de répondre à son supérieur hiérarchique.
- Comment ça ? Tu n'es pas sakkin ?
- Si, Commandant. Mais je surtout un vrai patriote. Et mes parents aussi étaient de vrais patriotes, c'est pourquoi ils ne m'ont élevé que dans la langue de la patrie, Commandant.
- Bordel ! interjecte Solera À quoi ça sert d'avoir autant d'indigènes dans ce pays s'ils sont même pas foutus de parler leur foutue langue quand on en a besoin ! Allez, casse-toi Angelo !
C'est à ce moment que, comme un miracle divin prouvant la supériorité du christianisme sur les religions païennes absolument et rigoureusement fausses des akaltiens, un autre soldat, qui avait distraitement entendu la fin de la conversation entre le Commandant en Chef des Armées Manolo Solera himself et le milicien Angelo, se propose, dans un acte d'une bonté et d'une générosité rare en ce monde en perdition, de devenir GRATUITEMENT le traducteur espagnol-sakkin du premier défenseur de la démocratie et de la liberté d'entreprendre et de prospérer sans crainte de se faire dévorer en pleine nuit par un communiste icamien.
- Commandant Solera ? Si je puis me permettre, j'ai cru entendre que vous aviez besoin d'un interprète pour converser avec les akaltiens ? Or, j'ai fait un peu de Sakkin LV3 au lycée et je pense pouvoir me débrouiller pour vous traduire, si vous me le permettez bien sûr.
Ne laissant rien paraître de l'émotion qui le submerge en voyant, qu'après tant d'effort, il a enfin pu mettre la main sur l'interprète de ses rêves, Manolo Solera reste en apparence stoïque et sa réponse visiblement indifférente ne trahi pas une seule seconde ses sentiments.
- Pourquoi pas après tout ? Comment tu t'appelles, mon garçon ?
- Manuel, Commandant ! répond Manuel.
À nouveau, Manolo Solera, qui n'a, cette fois, pas eu besoin de se déplacer puisque son interprète lui est venu de lui-même, commence à nouveau son discours à destination des akaltiens qui, s'ils sont effectivement présents, ont décidément intérêt à être patients.
- Là c'est vraiment bon les gars ! J'ai enfin trouvé un vrai traducteur digne de ce nom ! J'espère que l'attente a pas été trop longue mais bon, les problèmes techniques, vous savez... On peut pas toujours tout prévoir, pas vrai ? raclement de gorge
C'est bon ? Vous êtes réveillés bande d'enfoirés ??? Parce que j'ai deux petits mots à vous dire et j'aimerai que vous les transmettiez à vos supérieurs ! Histoire que ça arrive pas trop lentement dans les cranes creux de vos dirigeants à Kintan !
Alors voilà : l'année dernière, vos soldats voyous ont illégalement franchis la frontière qui scinde nos deux États, celle-là même à travers laquelle je vous parle, et ont lâchement agressés les nôtres, de jeunes hommes innocents qui ne vous avaient rien demandé, dans un acte de violence gratuite motivée par l'idéologie suprémaciste et purement xénophobe de votre gouvernement. Nous nous attendions à des compensations, ou au minimum à des explications sur les raisons de vos actes ignobles et inciviles, nous attendons toujours ! Et malgré la haine et l'irrespect dont votre pays fait preuve à l'égard du notre, malgré vos violations flagrantes et répétées du droit international COUTUMIER, qui n'a par définition pas besoin d'être écrit sur du papier pour être respecté comme l'argumentent vos chefs dans une tentative désespérée et pathétique de s'en rendre indépendant alors que c'est, comme chacun le sait, le propre des dictatures totalitaires de s'affranchir de toute morale et de toute règle ! Malgré tout cela, nous avions essayé de vous tendre la main, de trouver une issue pacifique à cette affaire, de vous faire d'IMMENSES concessions pour ménager votre fierté car, après tout, nous ne parlons pas d'une annexion pure et complète de la Bande de Doscientos, pardon, "Lahunkal", chose que nous aurions étés tout à fait légitimes à demander pour tout un tas de raisons que je ne vous répéterais pas une énième fois, mais bien d'une démilitarisation de la province afin d'éviter de nouveaux "incidents" de ce type et d'un transfert progressif de souveraineté par le biais d'un condominium, c'est-à-dire un territoire administré conjointement par plusieurs gouvernements, en l’occurrence celui de Kintan et celui de Sueñoleja la Ciudad, un concept dont vous êtes friands, je crois, puisque vous-mêmes dites appartenir à un certain "Condominium Natif", même si j'avoue avoir du mal à saisir en quoi cette définition s'applique à votre petit fan club.
Nan, mais je pense qu'il est important de le mentionner : quel territoire est un condominium et qui le gouverne chez vous, ce n'est pas très clair. Ou alors, l'ensemble des pays membres de votre organisation forment un gigantesque condominium ? Et donc n'importe quel gouvernement peut gérer n'importe quel portion du territoire ? Genre, les autorités de la Nouvelle-Kintan ou de l'Anaistésie peuvent décider de tout ce qui se passe en Akaltie ? Ou alors, l'Akaltie en elle même n'est pas un condominium mais ses pays associés sont dirigés conjointement par les gouvernements locaux et l'Empire Impérialo-Impérialiste des Akaltiens Impérialistes... C'est surement ça ! J'ai bon ou pas les gars ?
- Commandant, je crois que vous égarez un peu. intervient Marcello, son fidèle aide de camp,
- Merde, je crois que tu as raison, Marcello, mon fidèle aide de camp depuis plus de vingt ans. Ils sont vicieux ces enfoirés. répond Manolo Solera avant de reprendre le fil de son discours Enfin bref, ne changez pas de sujet bande de petits farfadets malicieux, je suis en train de vous parler de choses sérieuses, là ! toussotement
Donc, tout ça pour dire que, nous vous avons proposé un arrangement équitable répondant ABSOLUMENT aux exigences de nos deux gouvernements : vous l'avez rejeté en bloc ! Dans un acte de générosité que vous ne sauriez ne serait-ce que concevoir, nous vous avons donné une seconde chance en vous proposant, à nouveau, les mêmes accords TOTALEMENT équitables : vous n'avez même pas daigné nous répondre ! Maintenant, je vous donne une troisième chance de nous répondre, il n'y en aura pas de quatrième ! Si vous acceptez nos propositions, tout le monde pourra rentrer chez soi en toute tranquillité et cette histoire de conflit bicentenaire sera enfin dernière nous. Si vous les rejetez mais consentez néanmoins à négocier une résolution pacifique de cette crise, nous vous informons que l'Empire des États Yamato du Scintillant, nation absolument neutre dans cette affaire, s'est d'ores et déjà porté volontaire pour servir de médiateur dans ces négociations si vous estimez le besoin d'en avoir un.
Dans le cas où nous ne devions recevoir aucune réponse avant la fin de l'année, soit le 31 Décembre 2020 dans le calendrier grégorien en usage partout dans le monde, ou si aucune de ces réponses n'apportait de réponse que nous jugerions satisfaisante, le Gouvernement de la República Federal de Costa Sueñoleja se verrait contraint de mettre un terme à toute possibilité de discussion entre nos deux États et de chercher des solutions moins enviables pour garantir sa sécurité et sa souveraineté territoriale.
Nos demandes ne sont pas une blague. Ce n'est pas une farce ni une revendication jetée en l'air. Nous avons la volonté et la capacité d'en faire une réalité.
Ce déploiement militaire n'est pas symbolique. La República Federal de Costa Sueñoleja n'a pas déployée des dizaines de milliers d'hommes pour décorer ses frontières mais pour assurer sa sécurité et la sécurité de sa population face à ce que nous avons perçu et percevons toujours comme une incursion hostile de vos troupes sur notre territoire et vous rappeler, chaque jour, que nous ne pouvons plus supporter une telle situation de conflit permanent.
Nous avons la volonté et le courage de faire ce qu'il faut pour protéger notre pays, notre peuple et notre liberté !
Après ces mots concluant ce superbe et émouvant discours qui n'a pas manqué d'arracher quelques larmes aux auditeurs sueñolejos, et probablement aussi aux akaltiens s'ils possèdent une âme, Manolo Solera, descendu de sa motte de terre, demande à son fidèle aide de camp Marcello :
- Alors ? C'était bien ?
- Vous avez été génial, Commandant !
- Et la vidéo ? Elle est bien ?
- La vidéo ?
- Oui, la vidéo ? Pour la posterité ?
- C'est que, personne n'a pris de vidéo.
- Mais bougre de con de toi ! Si je t'ai demandé d'aller me chercher une caméra c'est bien pour que tu me filmes !
- Vous n'en avez pas donné l'ordre !
- Et alors ?! Tu peux pas faire preuve d'un peu d'initiative une fois dans ta vie, mon pauvre Marcello ? C'est pas comme ça que tu deviendras Commandant comme moi ! À cause de toi on va être obligé de la refaire !
- La refaire ?
- Oui, la refaire. Et cette fois tu n'oublies pas de filmer ! et, reprenant son mégaphone, il ajoute à l'adresse des akaltiens Désolé les gars ! On a encore eu un problème technique, du coup on va être obligé de la refaire. J'espère que ça vous embête pas trop.
Et, parole donnée, il le fit.