19/05/2020
11:46:15
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Bureau de l' Etat Major Royal (EMR) - Page 3

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Note d'information

Conformément à la demande officielle des autorités Moronziennes et au regard de la situation humanitaire dégradée dans l’ouest de leur territoire, l’État-major de Finejouri autorise la mise en œuvre d’une mission d’assistance logistique et humanitaire à caractère strictement non combattant.

Cette opération vise prioritairement l’acheminement de denrées alimentaires de base, de matériel médical, de tentes et abris temporaires, de systèmes de purification d’eau, de moyens de transport léger non armé ainsi que d’équipements logistiques destinés à la gestion des flux de réfugiés. Compte tenu de la distance de 3 502 kilomètres séparant notre Royaume du Moronza et de l’urgence humanitaire signalée, l’acheminement initial sera assuré par un pont aérien stratégique vers une zone aéroportuaire sécurisée, suivi d’une redistribution interne coordonnée avec les autorités locales et sous supervision afin de garantir la neutralité de l’assistance.
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Opération militaire

Exercice militaire majeur du Royaume de Finejouri
Sentinelle Royale


Dans la nuit encore sombre qui précédait l’aube sur les eaux d’Afarée, le message codé de l’État-Major Royal fut transmis simultanément à toutes les unités concernées. Dans les centres de communication sécurisés du royaume, les opérateurs virent apparaître sur leurs écrans la même instruction, brève et solennelle.

Activation de l’exercice stratégique interarmées : Sentinelle Royale.

Quelques secondes plus tard, les bases navales, les escadrons aériens et les unités amphibies du royaume passèrent en régime d’alerte opérationnelle. Sur la grande base navale du littoral finejourien, les quais baignaient dans une lumière artificielle blanche et froide. Les silhouettes massives des bâtiments de guerre découpaient leurs formes dans la pénombre. Des équipes de mécaniciens couraient le long des ponts, des officiers consultaient des tablettes tactiques, et les communications radio se multiplièrent soudainement.

L’ordre était clair : déployer l’ensemble du dispositif naval de l’exercice.

Au centre de ce dispositif se trouvait la pièce maîtresse de la marine du royaume qui est le porte-avions Cléoptère.

Sur son immense pont d’envol encore humide de rosée, les équipes de pont commencèrent immédiatement les procédures de mise en œuvre. Les ascenseurs d’aviation se mirent en mouvement dans un grondement métallique, faisant émerger depuis le hangar inférieur les premiers chasseurs embarqués. Lentement, les appareils furent tractés sur le pont par de petits véhicules jaunes, leurs ailes repliées se déployant comme des lames prêtes au combat. Dans la tour de contrôle du navire, les officiers de l’aéronautique navale observaient les écrans radars tandis que les techniciens validaient les séquences de lancement simulées. Ce matin-là, il ne s’agissait pas d’une mission de guerre. Mais tout devait se dérouler exactement comme si le royaume se préparait à frapper.

À plusieurs centaines de kilomètres au large, glissant silencieusement sous les eaux sombres de la mer d’Afarée, un autre acteur essentiel de l’exercice évoluait dans les profondeurs. Le sous-marin lanceur d’engins du royaume.

Invisible, indétectable pour quiconque ne possédait pas les moyens technologiques adéquats, le bâtiment progressait à faible vitesse dans l’obscurité totale des grands fonds. À bord, l’équipage travaillait dans un silence méthodique. Les lumières rouges baignaient le poste de commandement tandis que les officiers validaient une à une les procédures de simulation de tir. L’exercice prévoyait une étape particulièrement symbolique, un lancement de missile balistique stratégique. Dans la salle des missiles, les techniciens ouvrirent les panneaux de contrôle et entrèrent les codes d’entraînement fournis par l’État-Major Royal. Chaque geste était vérifié deux fois, chaque confirmation répétée à haute voix selon les procédures rigoureuses de la dissuasion stratégique.

Le message envoyé à travers cette simulation était clair. Le royaume de Finejouri possédait non seulement la capacité de frapper à distance, mais aussi la discipline et la maîtrise nécessaires pour contrôler une telle puissance.

Pendant ce temps, en surface, la flotte amphibie quittait elle aussi la base.

Le porte-hélicoptères fendait les eaux calmes de la mer d’Afarée, escorté par plusieurs navires d’appui. Sur son pont, des rangées d’hélicoptères militaires attendaient déjà leurs ordres de décollage. Les rotors étaient attachés par des câbles de sécurité, mais les équipes au sol terminaient les dernières inspections.

Non loin de là avançait un autre bâtiment imposant, le transporteur de chalands de débarquement.

Son rôle dans l’exercice Sentinelle Royale était essentiel car dans ses vastes docks internes reposaient plusieurs chalands amphibies capables de transporter véhicules et troupes directement jusqu’aux plages du royaume. À l’intérieur du navire, des centaines de soldats finejouriens vérifiaient leur équipement. Casques, fusils, radios, gilets tactiques, chaque détail était inspecté. Les officiers expliquaient calmement le déroulement de la manœuvre. L’objectif était de simuler un déploiement massif de troupes sur les côtes nationales, démontrant la capacité du royaume à projeter rapidement des forces depuis la mer vers son propre territoire en cas de crise.

Au même moment, dans le centre de commandement souterrain de l’État-Major Royal, des dizaines d’écrans géants affichaient la carte complète du dispositif.

Chaque navire, chaque avion, chaque unité terrestre apparaissait sous la forme de symboles lumineux évoluant sur la mer et les côtes du royaume. Des officiers supérieurs se tenaient autour d’une grande table stratégique où étaient projetées les différentes phases de l’exercice. Le général responsable des opérations navales prit la parole d’une voix calme mais ferme.

— Phase un confirmée. La flotte est en mouvement. Activation de la coordination interarmées.

Les ordres furent transmis immédiatement.

Dans le ciel encore pâle de l’aube, les premiers moteurs d’avions du Cléoptère commencèrent à rugir.

L’exercice Sentinelle Royale venait d’entrer dans sa phase active.

Et dans toute la région, qu’ils soient alliés, rivaux ou simples observateurs, ceux qui surveillaient les radars et les satellites comprirent une chose : Le Royaume de Finejouri venait de démontrer qu’il était capable de mobiliser une puissance militaire considérable seul.


Au moment précis où l’aube commençait à se lever sur la mer d’Afarée, la deuxième phase de l’exercice Sentinelle Royale fut déclenchée depuis le centre de commandement de l’État-Major Royal.

Dans la salle d’opérations souterraine, les écrans géants affichaient désormais un théâtre d’opérations entièrement activé. Les symboles représentant les unités navales, aériennes et terrestres du royaume se déplaçaient lentement sur la carte tactique, formant un réseau cohérent et parfaitement coordonné.

Le chef d’état-major adjoint, chargé de la planification aérienne, donna l’ordre attendu :

— Activation du réseau de surveillance stratégique. Déploiement des plateformes AWACS.

Quelques minutes plus tard, sur une base aérienne du royaume, les immenses radômes rotatifs des avions de détection avancée commencèrent à tourner. Les appareils AWACS, véritables centres de commandement volants, roulèrent lentement vers la piste sous les regards attentifs des équipes techniques. Lorsque les moteurs atteignirent leur puissance maximale, les appareils s’élancèrent dans un grondement puissant avant de s’arracher à la piste et de grimper rapidement dans le ciel encore doré par les premières lueurs du jour. À haute altitude, les radars longue portée commencèrent immédiatement à balayer l’ensemble de l’espace aérien régional. Chaque mouvement dans le ciel, chaque appareil civil ou militaire, chaque écho radar fut instantanément détecté et transmis à l’État-Major Royal.

Pendant ce temps, en mer, le porte-avions Cléoptère entra dans sa phase opérationnelle.

Sur le pont d’envol, les équipes de pont travaillaient avec une précision presque chorégraphiée. Les chasseurs embarqués, désormais alignés face au vent, avaient leurs moteurs déjà en marche. Les turbines rugissaient, projetant des vagues d’air brûlant derrière les appareils.

Le directeur de pont leva son bras.

Le premier chasseur fut catapulté.

Dans une explosion de puissance mécanique, l’appareil fut projeté vers l’avant et s’arracha du pont du Cléoptère, disparaissant dans le ciel en quelques secondes. Immédiatement après, un second appareil fut lancé, puis un troisième. En moins de dix minutes, une patrouille complète de supériorité aérienne était déjà en orbite au-dessus de la flotte.

Leurs missions étaient multiples dans le cadre de l’exercice :

– sécuriser l’espace aérien autour du groupe naval
– simuler l’interception d’appareils hostiles
– coordonner avec les AWACS pour reproduire une défense aérienne complète.

Dans leurs cockpits, les pilotes recevaient en temps réel les informations tactiques transmises par les avions radar. Sur leurs écrans apparaissaient les positions simulées d’appareils ennemis fictifs, permettant de tester les procédures d’interception.

Mais l’exercice Sentinelle Royale ne se limitait pas au ciel.

Sous la surface de la mer, le sous-marin stratégique du royaume atteignait lui aussi sa position de tir simulé.

Dans le poste de commandement plongé dans la lumière rouge, le commandant observa l’horloge murale avant de donner l’ordre.

— Début de la procédure du lancement balistique.

Dans la salle des missiles, les techniciens exécutèrent la séquence prévue par les protocoles d’entraînement stratégique. Les écrans de contrôle s’illuminèrent.

Les tubes de lancement furent armés. Les systèmes de navigation calculèrent une trajectoire vers une zone d’impact simulée située au large, dans un espace maritime sécurisé. Dans le centre de commandement de l’État-Major Royal, une nouvelle icône apparut sur la carte, tir balistique confirmée.

Cette étape, bien que purement virtuelle car less missiles n'étaient pas opérationnel , démontrait la capacité du royaume à activer à tout moment sa composante de dissuasion stratégique. La puissance de frappe du Finejouri ne reposait pas uniquement sur sa flotte de surface ou ses avions. Elle s’étendait également dans les profondeurs invisibles de l’océan.

Au même moment, la phase amphibie de l’exercice commençait.

Le porte-hélicoptères ralentit légèrement sa vitesse tandis que les équipes aériennes détachaient les rotors des appareils stationnés sur le pont. Les moteurs démarrèrent les uns après les autres, produisant un grondement profond qui se mêlait au bruit des vagues.
Puis le premier hélicoptère s’éleva dans les airs.Rapidement suivi par plusieurs autres. En formation, ils prirent la direction du littoral du royaume où les zones de débarquement avaient été désignées par l’État-Major Royal.

À bord, des sections entières de soldats finejouriens attendaient l’ordre de descente. Simultanément, le transporteur de chalands de débarquement ouvrit ses immenses portes arrière. L’eau envahit lentement le dock interne du navire. Dans cet espace gigantesque, les chalands amphibies démarrèrent leurs moteurs et quittèrent un à un le bâtiment pour rejoindre la surface de la mer. Chaque chaland transportait des véhicules militaires, des unités d’infanterie et du matériel logistique.

Escortés par des hélicoptères et surveillés par les avions du Cléoptère, ils se dirigèrent vers les plages du royaume.

Depuis la côte, les observateurs militaires virent apparaître à l’horizon une vision impressionnante, une flotte entière projetant des forces vers le rivage dans une manœuvre parfaitement coordonnée.

Quelques minutes plus tard, les premiers hélicoptères commencèrent à déposer leurs troupes. Les soldats sautèrent sur le sable, sécurisant immédiatement le périmètre.
Puis les chalands atteignirent la plage, leurs rampes s’abaissant lourdement pour laisser sortir les véhicules et les unités terrestres.
Dans le centre de commandement, les écrans confirmèrent la réussite de la phase amphibie.

Le général responsable de l’exercice observa la carte stratégique pendant quelques secondes avant de prononcer calmement :

— Phase deux accomplie.

L’exercice Sentinelle Royale venait de démontrer quelque chose d’essentiel.

Le Royaume de Finejouri possédait la capacité de coordonner simultanément :

– une flotte aéronavale complète
– une dissuasion stratégique sous-marine
– une surveillance aérienne avancée
– et un déploiement amphibie massif.

Autrement dit, une puissance militaire complète et organisée. Et ce message, volontairement visible pour tous ceux qui observaient la région, ne laissait aucun doute : Le Finejouri n’était pas seulement un royaume capable de se défendre.
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Déclaration de l’État-Major Royal du Royaume du Finejouri
Nouveau Porte Avion


Aujourd’hui, sous le regard attentif de nos forces et de nos alliés, le Royaume du Finejouri franchit une étape décisive dans la consolidation de sa puissance maritime et de sa capacité de dissuasion. L’État-Major Royal annonce officiellement l’entrée en service du nouveau porte-avions de dernière génération du Royaume le FRS (Finejouri Royal Ship) . Ce bâtiment n’est pas un simple navire. Il est l’incarnation d’une doctrine. Celle d’un Royaume souverain, maître de ses décisions, capable de projeter sa force avec précision, discipline et responsabilité.

Doté des technologies les plus avancées en matière de commandement, de projection aéronavale et de coordination interarmées, le FRS constitue désormais le cœur battant de notre flotte. Il permet au Finejouri de surveiller, d’anticiper et, si nécessaire, de répondre avec efficacité à toute menace pesant sur notre territoire ou sur la stabilité régionale. Son groupe aérien embarqué, capable d’opérations continues de jour comme de nuit, ses systèmes de détection avancés, ainsi que son interconnexion avec nos dispositifs AWACS, nos forces sous-marines et nos unités amphibies, font de ce porte-avions un instrument stratégique complet, pensé pour les conflits modernes comme pour la prévention des crises.

Il est le symbole d’un Royaume qui refuse d’être pris au dépourvu, qui refuse de dépendre de la volonté d’autrui pour assurer sa sécurité, et qui affirme avec calme, mais avec fermeté, sa capacité à défendre ses intérêts. Son déploiement s’inscrit dans la continuité de l’exercice Sentinelle Royale, démontrant la parfaite coordination de nos forces navales, aériennes et terrestres. Il vient renforcer une architecture militaire désormais cohérente, autonome et crédible.


Le Royaume est
Prêt à défendre sa souveraineté.
Prêt à protéger son territoire.
Prêt à garantir la stabilité de l’Afarée de l’Ouest aux côtés de ceux qui choisissent la responsabilité plutôt que l’escalade.

Avec l’entrée en service du FRS, le Finejouri affirme une nouvelle fois sa place, celle d’une puissance régionale stable, maîtrisée et déterminée.

L’État-Major Royal veillera à ce que cette puissance reste, comme elle l’a toujours été, au service de la paix.
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PRÉPARATIFS DE L’OPÉRATION HUMANITAIRE AU MORANZA
Activation du dispositif national


À la suite de la ratification du protocole humanitaire conclu entre les États participants, l’État-Major Royal du Royaume de Finejouri a officiellement activé le dispositif national de préparation à l’Opération Humanitaire Internationale au Moranza. L’ensemble des administrations concernées, des forces armées royales, des services médicaux, des unités du génie ainsi que des organismes de secours ont été placés en coordination afin de préparer le déploiement du contingent finejourien dans les meilleures conditions possibles. Les préparatifs ont été engagés avec un objectif clair : garantir la capacité du Royaume à apporter une aide humanitaire efficace aux populations civiles tout en assurant la sécurité de ses personnels et la bonne exécution des engagements pris auprès des nations partenaires.

Constitution du contingent finejourien:

Considérant le caractère multinational de l’opération et la participation d’autres États partenaires, l’État-Major Royal a privilégié un contingent de taille raisonnable, suffisamment robuste pour remplir ses missions sans pour autant constituer une présence militaire excessive. Le contingent initial sera composé de plusieurs centaines d'Hommes répartis entre les différentes spécialités nécessaires au bon fonctionnement de la mission. Parmi eux figureront des soldats chargés de la sécurité des convois et des installations, des médecins militaires, des infirmiers, des techniciens de santé, des ingénieurs du génie, des mécaniciens, des spécialistes des communications, des logisticiens, ainsi que des officiers de liaison chargés de la coordination avec les autres nations participantes.

Cette organisation permettra au Royaume de contribuer efficacement à l’effort collectif tout en conservant une empreinte adaptée à la nature strictement humanitaire de l’opération.

Préparation du matériel humanitaire:

Les entrepôts royaux ont été mobilisés afin de rassembler les ressources destinées aux populations civiles du Moranza. Les préparatifs comprennent notamment le conditionnement de plusieurs centaines de tonnes de vivres non périssables, de réserves d’eau potable, de kits d’hygiène, de matériel médical d’urgence, de médicaments essentiels, de matériel chirurgical léger, de tentes humanitaires ainsi que d’équipements destinés à la purification de l’eau. Une attention particulière a été accordée aux équipements médicaux, compte tenu de l’expérience acquise lors des précédentes missions humanitaires conduites par le Royaume dans la région.
Les services sanitaires ont également constitué des stocks supplémentaires destinés à faire face à d’éventuelles situations d’urgence ou à des afflux importants de populations déplacées.

Préparation des moyens de transport:

Afin d’assurer l’acheminement du personnel et du matériel, plusieurs moyens de transport terrestres et aériens ont été sélectionnés par l’État-Major. Le dispositif comprendra des camions logistiques destinés au transport des vivres et des équipements humanitaires, des véhicules tout-terrain destinés aux déplacements du personnel, des ambulances médicalisées ainsi que des véhicules du génie nécessaires à l’installation et à l’entretien des infrastructures temporaires. Des hélicoptères de transport seront également maintenus en alerte afin de permettre le ravitaillement ponctuel des bases, les évacuations sanitaires ou les mouvements de personnel lorsque la situation l’exigera.

Mise en place des bases temporaires:

Conformément au plan général de l’opération, le Royaume de Finejouri a développé un système de bases temporaires entièrement démontables. Ces installations seront conçues pour être montées rapidement à l’arrivée sur chaque site puis démontées un mois plus tard lors du déplacement vers la position suivante. Chaque base comprendra des zones de stockage sécurisées, des installations médicales, des espaces d’hébergement, des ateliers techniques, des systèmes de communication ainsi que des équipements de production et de traitement de l’eau.
Cette approche permettra de limiter l’empreinte de l’opération sur le territoire moranzais tout en garantissant la continuité de l’aide humanitaire durant les six mois de la mission.

Organisation des relèves:

Compte tenu de la durée de l’opération, l’État-Major Royal a décidé de mettre en place un système de relèves mensuelles. Tous les mois, une partie du personnel engagé sera progressivement remplacée par de nouveaux effectifs afin de maintenir un niveau élevé d’efficacité opérationnelle tout en réduisant la fatigue liée à un déploiement prolongé. Ce mécanisme permettra également au Royaume d’adapter ses effectifs aux besoins réels observés sur le terrain tout au long de la mission. Les relèves seront principalement effectuées par voie aérienne et coordonnées avec les mouvements logistiques déjà prévus pour le réapprovisionnement des bases.

Dispositions sécuritaires

Bien que la mission soit exclusivement humanitaire, les autorités royales ont pris en compte l’instabilité de certaines régions du Moranza. Les unités chargées de la sécurité recevront donc des consignes strictes limitant l’usage de la force à la seule protection des personnels, des installations et des convois humanitaires. Des exercices spécifiques ont été organisés dans les centres d’entraînement du Royaume afin de préparer les contingents à réagir face à des attaques de groupes armés tout en maintenant la neutralité de la mission. Une vigilance particulière sera accordée aux zones correspondant aux troisième et sixième étapes du déploiement, identifiées comme les plus sensibles du parcours.


Le Royaume de Finejouri réaffirme que cette opération ne constitue ni une intervention militaire ni une tentative d’ingérence dans les affaires intérieures du Moranza. Les préparatifs actuellement menés répondent exclusivement à un impératif humanitaire et à la volonté du Royaume de contribuer à la protection des populations civiles affectées par la guerre. Fidèle à son expérience acquise lors de précédentes opérations dans la région, le Royaume entend conduire cette mission avec neutralité, professionnalisme et respect de l’ensemble des communautés présentes sur le terrain.

L’État-Major Royal poursuit désormais les dernières phases de préparation avant le déploiement officiel du contingent finejourien et le début des opérations humanitaires au Moranza.
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Directive Confidentielle de l'État-Major Royal

Classification : SECRET-DÉFENSE
Diffusion restreinte aux autorités habilitées


Message secretInformation secrète réservée aux personnes autorisées
Pour le Royaume.
Pour la sécurité de nos personnels.
Pour la réussite de la mission humanitaire.
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Discours de l'État-Major Royal à l'occasion du déploiement opérationnel du nouveau porte-avions de la flotte royale



Il y a quelques mois, nous annoncions avec fierté l'entrée en service du nouveau porte-avions de dernière génération de la Marine Royale. Aujourd'hui, cette réalisation industrielle devient une réalité opérationnelle. Après l'achèvement de ses essais en mer, la certification de l'ensemble de ses systèmes et l'entraînement de son groupe aéronaval, le FRS est officiellement déclaré apte au service actif et entame son premier déploiement.

Autour de lui prend désormais place un groupe aéronaval entièrement renouvelé. Le Royaume a fait le choix de constituer une escorte composée de bâtiments de nouvelle génération, spécialement conçus pour répondre aux exigences de la guerre navale moderne. Frégates polyvalentes, destroyers de défense aérienne, bâtiments de soutien logistique, sous-marins d'escorte et navires de commandement formeront désormais un ensemble cohérent capable d'opérer durant de longues périodes, loin des côtes du Royaume, avec un niveau d'autonomie inédit dans notre histoire. Ce déploiement illustre la transformation profonde de la Marine Royale Finejourienne. Il ne s'agit plus uniquement de défendre nos eaux territoriales ; il s'agit désormais d'être capable de protéger nos intérêts partout où ceux-ci pourront être menacés, d'assurer la sécurité de nos ressortissants, de soutenir nos partenaires et de répondre rapidement aux crises humanitaires ou sécuritaires qui pourraient survenir en Afarée comme au-delà.

Grâce à ses dimensions, à sa capacité d'emport considérablement supérieure à celle du Cléoptère, ce nouveau bâtiment embarquera une composante aérienne renforcée. Les appareils les plus modernes de l'Aéronavale Royale y seront déployés afin d'assurer la supériorité aérienne, la reconnaissance, la surveillance maritime, la guerre électronique, le ravitaillement, ainsi que les missions de recherche et de sauvetage. Cette capacité permettra au Royaume de disposer d'une puissance de projection sans précédent et d'une capacité de dissuasion crédible, visible et immédiatement mobilisable.

Le Royaume de Finejouri franchit aujourd'hui un seuil stratégique majeur.

Avec ce second porte-avions opérationnel, notre nation rejoint désormais le cercle très restreint des puissances capables d'entretenir simultanément plusieurs groupes aéronavals complets. Peu d'États disposent d'une telle capacité, tant les exigences humaines, industrielles, technologiques et financières sont considérables. Cette réussite est le fruit de nombreuses années d'investissements, d'innovation et du travail de milliers d'ingénieurs, de marins, d'ouvriers et de militaires qui ont contribué à faire de cette ambition une réalité. Cette nouvelle capacité offre au Royaume une souplesse opérationnelle inédite. Alors que l'un des porte-avions pourra être engagé en opération extérieure, le second pourra poursuivre l'entraînement, assurer la protection du territoire national ou être maintenu en alerte afin de répondre à toute crise imprévue. Cette permanence opérationnelle constitue l'un des fondements des grandes puissances navales contemporaines.

Notre ambition demeure cependant inchangée.

Le Royaume ne construit pas une marine de guerre pour rechercher le conflit. Nous construisons une marine capable d'empêcher que celui-ci n'éclate. La crédibilité d'une dissuasion repose sur la certitude que le Royaume possède les moyens d'agir si la paix venait à être menacée. Dans un contexte international marqué par l'instabilité, les tensions régionales et la multiplication des crises, cette capacité renforcera la liberté d'action diplomatique du Royaume. Elle offrira à nos autorités politiques un éventail d'options plus large, qu'il s'agisse de soutenir une opération humanitaire, d'évacuer des ressortissants, de participer à une coalition internationale ou de protéger les voies maritimes essentielles au commerce mondial.

Le Finejouri affirme ainsi sa volonté d'assumer pleinement son rôle parmi les grandes puissances maritimes émergentes. Notre position géographique, notre économie, notre diplomatie et désormais notre puissance navale placent le Royaume au cœur des grands équilibres stratégiques de l'Afarée. Demain, les évolutions sécuritaires du continent, mais également celles des espaces maritimes voisins, continueront d'exiger des États capables d'agir avec responsabilité, professionnalisme et sang-froid. Le groupe aéronaval du FRS constitue une réponse à cette responsabilité. Il représente une force de stabilité, une capacité de réaction rapide et un instrument au service des intérêts fondamentaux du Royaume ainsi que de la sécurité collective lorsque nos engagements l'exigeront.

À l'heure où ce bâtiment quitte son port d'attache pour son premier déploiement opérationnel, l'État-Major Royal adresse toute sa confiance aux marins, aviateurs, techniciens et officiers qui serviront à son bord.

Qu'ils portent haut les couleurs du Royaume.

Qu'ils soient les ambassadeurs de notre excellence maritime.

Qu'ils démontrent, partout où ils navigueront, que la puissance n'a de sens que lorsqu'elle est mise au service de la stabilité, de la paix et de la protection des peuples.

Longue vie au Royaume de Finejouri.
Longue vie à la Marine Royale Finejourienne.
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ROYAUME DU FINEJOURI — ÉTAT-MAJOR ROYAL DES ARMÉES
ORDRE D'ÉTAT-MAJOR — OPÉRATION « VEILLE AUSTRALE »
Classification : Restreinte

Face à l'évolution récente de la situation sécuritaire dans le nord-ouest de l'Afarée et à l'intensification des opérations militaires observées dans la région, l'État-Major Royal ordonne la mise en alerte et l'engagement de l'AWACS N°2 dans le cadre d'une mission de reconnaissance, de surveillance et de sécurisation de l'Afarée Nord-Ouest. Cette décision vise à permettre au Royaume de disposer d'une connaissance permanente de la situation aérienne et maritime régionale, alors que les mouvements militaires observés à proximité de notre espace stratégique pourraient, par leur évolution, avoir des conséquences directes sur la sécurité du Royaume et la stabilité de notre continent.

L'AWACS N°2 devra ainsi assurer une veille renforcée de l'espace aérien régional depuis les zones placées sous souveraineté finejourienne ou depuis les espaces internationaux autorisés. L'appareil aura pour mission de détecter, identifier et suivre les mouvements aériens présentant un intérêt pour la sécurité du Royaume, tout en accordant une attention particulière à toute activité susceptible de se rapprocher de notre espace aérien. Il contribuera également à la surveillance des mouvements navals significatifs dans la zone d'intérêt et signalera au commandement toute concentration inhabituelle de bâtiments militaires ou toute évolution pouvant laisser présager une extension du théâtre de crise. Cette mission demeure strictement défensive. L'AWACS N°2 n'a pas vocation à intervenir dans les opérations conduites par les différentes parties au conflit et ne devra en aucun cas pénétrer l'espace aérien souverain d'un État tiers. Son rôle est de voir, d'identifier, de suivre et d'alerter. Toute approche non identifiée ou toute trajectoire susceptible de constituer une menace pour le territoire finejourien devra être immédiatement communiquée au Centre de Commandement des Forces Aériennes Royales afin que les mesures nécessaires puissent être prises. Les moyens de chasse placés en alerte pourront, sur ordre du commandement, être orientés en conséquence.

L'équipage devra maintenir une posture de surveillance discrète et éviter toute manœuvre pouvant être interprétée comme une volonté d'interférer dans les opérations militaires en cours. Le Royaume du Finejouri n'entend pas participer au conflit qui se déroule actuellement au Bajusid et ne cherche pas davantage à provoquer une confrontation avec les forces étrangères présentes dans la région. Il entend néanmoins s'assurer que l'évolution de cette crise ne puisse surprendre ses forces, menacer son territoire ou déstabiliser davantage l'Afarée. Toutes les informations recueillies au cours de la mission devront être transmises au Centre de Commandement des Forces Aériennes Royales et, lorsque leur importance le justifie, directement à l'État-Major Royal. Une attention particulière devra être portée aux mouvements aériens inhabituels, aux concentrations navales, aux éventuelles violations de l'espace aérien finejourien ainsi qu'à toute évolution susceptible de modifier l'équilibre sécuritaire du nord-ouest afaréen. Un compte rendu complet sera établi à l'issue de la mission afin de permettre au commandement d'apprécier l'évolution de la situation et de déterminer les éventuelles mesures complémentaires à prendre.

En conséquence, l'AWACS N°2 est autorisé à décoller et à engager immédiatement l'opération « Veille Australe ».

Par ordre de l'État-Major Royal des Armées,
Sous demande de Sa Majesté Louis II,
Royaume du Finejouri.
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ROYAUME DU FINEJOURI
ÉTAT-MAJOR ROYAL
ORDRE D'ÉTAT-MAJOR — CLASSIFICATION ROYAL

Sur ordre de Sa Majesté Louis II, Roi du Finejouri

Compte tenu de l'évolution préoccupante de la situation sécuritaire au Bajusid et plus largement dans l'Afarée Nord-Ouest, Sa Majesté le Roi Louis II ordonne à l'État-Major Royal des Armées de procéder au déroutement du groupe aéronaval du FRS actuellement engagé sur son théâtre de déploiement. Cette décision intervient dans le prolongement de la mission de surveillance confiée à l'AWACS N2 et répond à la nécessité pour le Royaume de disposer, dans les meilleurs délais, d'une capacité navale et aérienne suffisamment proche pour assurer la protection de ses intérêts, de ses ressortissants et de son espace stratégique, mais également pour être en mesure de répondre à toute dégradation brutale de la situation régionale.

Le groupe aéronaval du FRS recevra en conséquence l'ordre de modifier sa route et de prendre la direction de l'Afarée Nord-Ouest. Son déplacement devra être conduit dans les conditions permettant de préserver au maximum la discrétion de son dispositif et d'éviter toute manœuvre susceptible d'être interprétée comme une volonté d'engagement immédiat dans les opérations conduites au Bajusid. Le groupe devra rejoindre une zone de positionnement permettant au commandement finejourien de disposer d'une capacité d'observation, de protection et de réaction suffisante tout en demeurant en dehors de toute action militaire étrangère qui ne concernerait pas directement le Royaume ou ses intérêts.

Il est rappelé que ce déroutement ne constitue pas, à ce stade, un ordre d'engagement. Le groupe aéronaval du FRS demeure placé sous contrôle de l'État-Major Royal et devra se tenir prêt à recevoir de nouvelles instructions. Aucune frappe, interception offensive, débarquement ou participation directe aux opérations conduites par les différentes parties au Bajusid ne devra être entrepris sans autorisation expresse de l'autorité compétente. La présence du groupe aéronaval répond avant tout à une logique de précaution, de dissuasion et de sécurisation, alors que la situation régionale connaît une évolution rapide. La priorité sera donnée à la protection du territoire et des intérêts du Royaume du Finejouri, à la sécurisation des voies maritimes relevant de notre zone d'intérêt, à la protection éventuelle de nos ressortissants et personnels diplomatiques ainsi qu'à la capacité d'apporter, si la situation l'exige, un soutien aux opérations de surveillance et de sécurisation conduites avec nos partenaires afaréens. Le groupe devra également demeurer en mesure de contribuer à une éventuelle évacuation ou à toute opération de secours rendue nécessaire par une détérioration de la situation.

L'État-Major Royal devra maintenir une coordination permanente entre le groupe aéronaval du FRS, l'AWACS N2 et les autres moyens militaires engagés dans la surveillance de l'Afarée Nord-Ouest. Toute évolution majeure de la situation au Bajusid, toute extension des opérations militaires au-delà de leur théâtre actuel ou toute menace directe contre un partenaire du Royaume devra être immédiatement portée à la connaissance du commandement. Sa Majesté le Roi réaffirme à cette occasion que le Royaume du Finejouri n'entend pas rechercher la confrontation avec les forces engagées au Bajusid. Le Royaume reconnaît la gravité de la situation et demeure favorable à une transition permettant au peuple bajuside de retrouver sa stabilité et ses institutions légitimes. Toutefois, cette volonté de règlement pacifique ne saurait être confondue avec une absence de préparation. Le Finejouri doit être en mesure de protéger ses intérêts et de réagir si l'évolution des événements venait à dépasser le cadre actuel du conflit.

Le groupe aéronaval du FRS devra donc se tenir prêt, sans pour autant se présenter comme une force belligérante. Sa présence doit être une garantie de sécurité et non un signal d'escalade. Toute intervention éventuelle demeurera conditionnée à une évolution suffisamment grave de la situation et à un ordre ultérieur de Sa Majesté ou de l'autorité militaire expressément habilitée à agir en Son nom.

Par ordre de Sa Majesté Louis II, Roi du Finejouri.
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