25/11/2018
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[PARLEMENT]Conseil Suprême de l'Union - Page 3

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Poltanore aprouva du chef, l'air satisfaite. Des réglementations, voilà ce qu'elle voulait ; une manie très propre aux Valinoréens – tout devait être l'objet de norme et de contrôle, autant populaire d'étatique. Ce trait de caractère que certain jugeait excessif était si criant que, en dehors des interventions officielles, les paternaires de la nation illiréenne moquaient gentiment les "Valinoréglementations". La représentante repris la parole pour confirmer les déclarations du camarade Velsnien.

— Ce que vous proposez en définitive, camarade, est tout à fait conforme à ce que nous pensons être le meilleurs – dans le contexte actuel du moins. Notre réponse à vos questions est donc un "Oui" aussi assuré que satisfait. Le fascisme est un sujet grave et obscur, prennons des mesures fortes et lumineuses.
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Un délégué Loduarien prit alors la parole. Enfin.

La Loduarie ne peut que appuyer tout action qui serait bâtie pour contrer et mettre fin au fascisme. La Loduarie d'aujourd'hui, celle qui a permis à chacun d'entre nous d'être réunis ici, est née à cause du fascisme. Depuis 1999, nous n'avons eu cesse de le combattre. Et nous ne nous arrêterons pas de sitôt.
Notre lutte, à nous tous ici présent, s'annonce néanmoins très bien. Les pays à orientation fasciste, dans le monde entier, s'effondrent et leurs organisations ne tiennent pas. Nous avons là une chance d'agir, au moment où les pires et les plus solides d'entre eux deviennent de plus en plus violents.

La Loduarie se tient prête à aider les forces révolutionnaires du monde entier pour faire chuter le fascisme une bonne fois pour toutes. Nous avons d'ores et déjà commencé inconsciemment en acceptant nos camarades de Rimaurie en notre sein, et nous franchirons un nouveau cap et créant, à partir de camarades communistes Kartiens persécutés dans leur pays et obligés de venir en Loduarie, une milice populaire Kartienne.

Nous pensons d'ailleurs que d'obtenir des fonds pour les mouvements révolutionnaires contre le fascisme ne sera pas suffisant. Ces révolutionnaires ont besoin d'armes, de bombes. Pas d'argent. La révolution ne se fait pas grâce à l'argent, mais grâce à la force du peuple. Pas autre chose.
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Réunion du Conseil suprême de l'Union, séance de débat et de vote


Lyonnars, le 30 Aout 2015


Objet : ............... Réunion ordinaire du Conseil Suprême

Ordre du jour:
- Guerre civile de Ramchourie: appel à l'aide du Tahorintang


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Prise de Parole de Géorgi Marcos



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Mes bien chers camarades,

Je viens aujourd'hui vous faire part d'une requête particulière qui a été adressée au secrétariat de l'UICS, et au sujet de laquelle un premier avis du Conseil suprême serait nécessaire. Je vous rassure: ce n'est pas sans raison que je convoque cette réunion. En effet, l'Etat féodal de Ramchourie, fait actuellement les frais d'un conflit civil de grande ampleur, alors même que plusieurs membres de notre organisation évoluent dans son voisinage immédiat. Je vous épargne les détails sur les origines profondes de ce conflit, qui doit faire l'objet d'une analyse approfondie dont je prierai nos camarades nazumi de cette assemblée de nous faire part. Toujours est-il que parmi toutes ces factions existe un mouvement, celui-là même qui nous a fait part de cette missive.

Dans celle-ci, le Tahorintang se décrit comme un mouvement fortement inspiré des idéaux de nos camarades nazumi du Negara Strama et du Kinagi, en proie à l'agression, à la fois d'un État féodal répressif dirigé par les seigneurs de guerre ramchoures, et des forces du capital. Le problème est que le courrier qui nous a été adressé demeure en réalité assez peu clair. Tout ce que nous savons en l'état est qu'il s'agit d'une formation taihoraniste orthodoxe qui nous rappelle ce qui se fait actuellement au Kinagi. C'est pourquoi aujourd'hui, je voudrais faire appel aux témoignages de nos camarades nazumi afin que ces derniers puissent nous éclairer cette situation, à nous, eurycommunistes et communalistes du reste du monde.

Au terme de ce débat, il faudra ainsi nous positionner sur l'attitude que doit avoir notre organisation quant à cette affaire. Nous devons ainsi nous positionner sur les actions suivantes:
- Envoie potentiel des casques rouges dans le cadre d'une opération humanitaire.
- Envoie de fonds et de matériel militaire à cette mouvance.
- Exigences vis à vis de ces derniers en cas de soutien (aide conditionnée à une adhésion à l'UICS par exemple).
- Formation de brigades internationales constituées de volontaires des pays membres de l'organisation et des partis politiques.
- Intervention directe coordonnée dans le conflit.

Merci de votre attention, place au débat.
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Réunion du Conseil suprême de l'Union, séance de débat et de vote


Lyonnars, le 17 novembre 2018


Objet : ............... Réunion ordinaire du Conseil Suprême

Ordre du jour:
- Désengagement de la Poetoscovie de l'UICS



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Prise de Parole de Géorgi Marcos, ancien secrétaire général du PEV et actuel représentant du PEV à l'Internationale



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Mes bien chers camarades,

Aujourd'hui n'est pas tant pour l'occasion de prendre l’initiative d'une proposition, mais d'effectuer, à l'occasion d'évènements récents, un rappel de ce que représente l'UICS, ainsi que le rôle historique et social que nous lui avons donné.

L'Union internationale du communisme et du socialisme n'est pas un rassemblement de l'entre-soi et de l'autosatisfaction: cela, nous le faisons déjà bien assez dans nos propres pays. Nous ne sommes pas ici pour reproduire les guerres de chapelles que nous opérons déjà avec beaucoup d'enthousiasme. Nous le savons bien, à quel point nous nous efforçons tous de nous convaincre de posséder le système de pensée idéal dans l'optique de l'appréhension de la lutte éternelle et immémoriale qu'est la guerre de classe, que viennent nous livrer des élites depuis la nuit des temps. Donnez leur le nom que vous voulez: maîtres et esclaves, seigneurs féodaux et serfs, ouvriers et patrons... Le visage change, mais la course de l'Histoire est toujours la même.

Nous sommes pragmatiques dans la lutte, évidemment. Nous, forces de la rupture eurycmmuniste velsnienne, nous avons acté le fait qu'il n'existe pas de solution unique visant à mettre fin à cet état de fait, et à permettre l'avènement de la société socialiste. Chaque situation est singulière, et nous ne sommes pas tous à la même étape du dépérissement de l'Etat bourgeois: la réalité velsnienne a contraint le PEV à se structurer selon des principes centralisateurs forts, de même qu'en Loduarie où l'oppression d'un fascisme implacable a contraint les révolutionnaires loduariens à adopter les principes du centralisme démocratique et de de la discipline de parti, tandis que nos camarades kah tanais évoluent dans un société qui a dépassé le stade de la confrontation avec des élites bourgeoises, et a pu se permettre un certain relâchement politique. Nos situations ne sont pas les mêmes, nos oppresseurs ne sont pas les mêmes dans leurs méthodes et la structuration de leur pensée. Cela, nous l’acceptons volontiers, et cette diversité de solutions face au déroulement de l'Histoire constitue, je le pense, une force.

Mais toutes ces variations, je tiens à m'adresser à vous: eurycommunistes, anarchistes, communalistes, sociaux-démocrates radicaux et communistes réformistes, ces méthodes différentes sont le reflet d'un but unique. L'UICS n'est pas là pour enfiler des perles, nous ne sommes pas là pour adoucir la vie, "changer la vie", ou tout autre slogan éculé de sociaux-traîtres conquis par l'état qu'ils rêvaient de parasiter, et qui se sont mis dans la tête que finalement, le capitalisme était un horizon indépassable. Non ! L'UICS regroupe des mouvements divers, mais TOUS ont pour but d'enclencher la prochaine étape de l'Histoire. Nous avons de la place pour communistes, communalistes et anarchistes de tous bords, mais en aucun cas pour les tièdes et les mesurés. En aucun
cas pour ceux qui ont abandonné la mission d'émancipation qu'ils se sont donnés en entrant dans cette Internationale.

Pourquoi vous dis-je tout cela ? Toutes ces paroles qui paraissent des acquis à la quasi totalité d'entre nous ? Parce que précisément, le poison de la trahison est venu s'infiltrer jusque dans nos institutions. Il a profité de notre hospitalité et de notre solidarité, il a prétendu être des nôtres, il a partagé nos réunions et nos conseils. Nos "camarades" poetoscoviens ont cru bon quitter l'UICS. Cela, en soi, n'est pas un crime: nous ne sommes pas prêts, parfois, à la lutte et à l'intégration de nos causes dans un système de partage de ressources à l'international. Cela arrive. En revanche, de la Poetoscovie, il y a un scandale réel qu'est celui de la raison de ce retrait, et de l'attitude qu'ont eu ses représentants tout au long de leur expérience au sein de l'Internationale.

Depuis le premier jour, ses délégués se sont montrés tièdes parmi les tièdes. Ceux-ci n'ont fait preuve d'aucune manifestation de bonne volonté, d'aucune détermination à la mise en commun de nos luttes, d'aucun travail de réflexion en matière de pensée politique. Encore aujourd'hui, nous ne saurions les classer dans aucun courant si ce n'est celui de l'acceptation de l'ordre capitaliste. La seule chose pour laquelle ses dirigeants ont été doués, j'ai l'impression, a été de cultiver la traîtrise de classe: que ce soit dans le cadre de son absence totale de soutien vis à vis de la CSN lors de ses démêlés avec les réactionnaires du Khardaz, de son rapprochement plus que suspect avec l'OND, ou encore dernièrement de l'opposition à l'opération de libération des prolétaires antariens par l'armée loduarienne, qui a été la raison ayant déclenché le processus de retrait de la Poetoscovie de l'UICS. La Poetoscovie, de même, n'a jamais cachée ses ambitions impérialistes au Nazum, qui viennent s'opposer aux principes mêmes de notre organisation, qui résident en l'émancipation des peuples de toute tutelle d'un colon. Ainsi, nous prenons acte, outre ce retrait, de la trahison de ses dirigeants vis à vis de la seule cause qui vaille: celle des travailleurs et de leur libération.

D'ordinaire, le retrait d'un pays serait vu comme un échec de notre organisation, il nous pousserait à nous remettre en question. Mais dans ce cas-ci, je puis le dire sans regret: le départ de la Poetoscovie est une excellente nouvelle qui renforcera la cohésion de notre organisation, et qui nous ouvre d'autres perspectives. La purge est parfois vue comme un gros mot, mais dans tout processus politique, c'est une mesure qui s'avère nécessaire. Maintenant que cette affaire est réglée, mettons nous au boulot. Il nous faut préparer l'intégration de nations et de peuples désireux de s'affranchir: la Confédération socialiste du Nazum toque à notre porte, il nous faut débuter des démarches auprès du Slaviensk, et libérer le peuple antarien.

Je vous remercie de votre attention.
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Réunion du Conseil suprême de l'Union, séance de débat et de vote


Lyonnars, le 19 novembre 2018


Objet : ............... Réunion ordinaire du Conseil Suprême

Ordre du jour:
- Soutien à la lutte anti-impérialiste en Antarès et en Retsvinie, appel à la formation de brigades internationales mandatées par l'UICS.
- Condamnation des actions de la puissance kartienne en Antarès
- Évaluation de la situation en Gotterland



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Prise de Parole de Géorgi Marcos, ancien secrétaire général du PEV et actuel représentant du PEV à l'Internationale



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Mes bien chers camarades,

L'heure est pour nous, à mon humble avis, l'occasion d'un constat: celui de l'évolution du monde et du déroulement de l'Histoire qui nous pousse à réinventer en permanence nos stratégies militantes. Le monde capitaliste n'est pas immobile et immuable: il bouge, il se transforme, il s'adapte. Des méthodes militantes qui auraient pu être efficaces il y a quarante ans peuvent ne plus être à l'ordre du jour, et le risque est que nous nous rendions compte trop tard de ces changements de paradigme. Nous, représentants d'une alternative de progrès humain, il est donc de notre devoir de toujours veiller à ce que notre logiciel de pensée et d'action soit toujours à jour, que nos militants soient toujours alertes face aux grandes transformations sociales que leur environnement subit. L'heure, pour l'UICS est donc au constat: à la fois du rôle qu'elle peut remplir, mais aussi des nouveaux défis auxquels elle est confrontée, aux luttes nouvelles qui éclatent de ci et de là aux quatre coins du monde, et qui demandent analyse.

Lorsque nous avons fondé cette alliance, la situation était bien différente de ce qu'elle est aujourd'hui. La réalité matérielle nous était particulièrement défavorable. Souvenez vous encore, en 2013, lorsque nous nous sommes réunis au congrès fondateur de Lyonnars, de ce à quoi ressemblait le monde. Un monde unipolaire, où le principal outil des forces du capitalisme et de la réaction, l'Organisation des Nations Démocratiques, était en train de prendre l'ascendant sur les autres blocs de puissances qui formaient jusqu'alors le fer de lance de l'impérialisme, l'ONC. Nos fondements sont entrés en contradiction totale avec cette force, notre objectif étant la propriété collective de l'ensemble des moyens de production et d'échanges, ainsi que l'exercice du pouvoir politique par la classe ouvrière, en alliance avec les autres couches de la population laborieuse. Il nous faut l'admettre, que nous avons eu affaire à un adversaire implacable, qui répondait toujours présent à la moindre de nos manœuvres, à la moindre tentative de notre part de faire bouger les lignes. Pendant des années, nous nous sommes ainsi heurter à un mur de gouvernements extrêmement bien organisés et coordonnés. Mais comme toutes les choses en politique, les choses, je le pense, sont en train de changer, et c'est une occasion que l'UICS doit prendre sans attendre, car je pense qu'elle pourrait ne pas se présenter à nouveau à l'avenir.

Depuis deux ans, nous avons en effet constater un amollissement certain des forces de la bourgeoisie et de la réaction. Nous avons assisté au cours de l'année passée, à une alliance de circonstances de ces deux forces, symptôme bien connu d'une crise d'un capitalisme tardif en bout de course lors de la crise d'Hotsaline. Nos camarades kah tanais et estaliens ont ainsi percé à jour le bloc bourgeois dans toute sa contradiction, et dans le sens par lequel celui-ci entend prendre l'Histoire. Lorsque les bourgeois agonisent, ils finissent toujours par s'allier au fascisme et à la réaction, et la protection de l'Hotsaline garantie par une OND en perte de repères, état agresseur de l'Altrecht, en a été une démonstration éclatante. Cette confrontation militaire limitée n'est pas comme les autres qui l'ont précédé, elle ne porte pas la marque de l'universalisme affiché qui sert de cache sexe à toutes les interventions militaires du bloc bourgeois. Elle est au contraire, le signal d'un malaise beaucoup plus profond, qi préfigure le choix auxquel les peuples, nous le pensons, devront bientôt se confronter: le socialisme ou la barbarie. La bourgeoisie a choisi son camp.

Devant cette situation, nous pouvons l'affirmer: le bloc bourgeois-libéral, est sur le point de craquer, pas tant sous nos assauts que sous le poids de ses propres paradoxes, et il nous faut profiter de cet état de fait pour prendre l'initiative sur tous les fronts qu'ouvrent les luttes des peuples. Il nous faut faire de l'UICS autre chose qu'une plateforme de discussion, mais une plateforme de coordination des différentes forces du monde socialiste: par l'adoption d'un discours commun, par une approche uniforme du monde afin d'éviter à chacun de tirer la couverture à soi. Les eurycommunistes sont prêts à faire le premier pas dans ce sens, vers leurs camarades communalistes, anarchistes et communistes nazumi. Il est temps de mettre un terme aux querelles de clochers, et de mobiliser notre énergie vers les véritables ennemis de la classe ouvrière.

Partout des fronts s'ouvrent: nos camarades estaliens et slavis se toruvent aux prises avec un gouvernement de militaires et de fascistes qui refuse de lâcher le pouvoir en Retsvinie, tandis que nos camarades loduariens se sont lancés dans une lutte pour la libération des travailleurs antariens. Enfin, au Gotterland, nos camarades ont formé un front uni face à la menace du populisme d'extrême droite et de toutes les mouvances appelant au retour à l'état de nature.

Dans cadre, nous, travailleurs, nous ne pouvons rester impassibles face au déroulement d'une Histoire qui pourrait se jouer sans nous, si nous ne prenons pas le train à temps. L'UICS doit avoir les moyens de se projeter au delà de la simple déclaration d'intention. La lutte en Retsvinie, en Antarès, en Gotterland et ailleurs, nécessite la mise sur pied d'une force armée expéditionnaire révolutionnaire, prête à se constituer en fer de lance de la lutte pour l'émancipation collective des travailleurs. Le PEV a d'ores et déjà pris le pli, en faisant acte de l'envoi de contingents, afin d'aider les forces révolutionnaires loduariennes à l’affranchissement des antariens, pris entre deux feux par une guerre civile survenue en plein contexte de crise du capitalisme. Nous avons donc jugé qu'il était en notre devoir de les y en extirper, et joignons tout notre soutien aux forces de la Loduarie qui encore une fois, se constituent en avant-garde du changement. Nous appelons donc tous nos membres à s'investir davantage en ce sens, en constituant des brigades de camarades volontaires, afin de les envoyer poser les clous du cercueil de la réaction, que ce soit en Retsvinie, en Antarès et en Gotterland, où il nous faudrait au préalable prendre contact avec les différentes forces de la rupture, afin de dessiner l'esquisse d'un mouvement de libération, loin de l'attitude particulièrement lâche et tourne-casaque qui nous a été donnée de voir de nations aux gouvernements se prétendant révolutionnaires, qui se sont empressées, lorsque l'espoir du changement ne fait que poindre à l'horizon, de trahir leurs engagements. Bien entendu, je ne vous dirai point le nom de ce gouvernement, si ce n'est n'est que cela commence par un Kar-, et que cela se termine par un -ty.

Nous sommes prêts à recueillir tous les avis de cette assemblée, dans ce projet d'édification d'une véritable force militaire et militante propre à l'UICS.


Je vous remercie de votre attention.
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