27/03/2016
12:02:00
Index du forum Archives Pays archivés Diambée

đź“° PRESSE - Page 3

Voir fiche pays
2923
Drapeau

Le Régime de Diambée Reste Ferme Face au Boycott International

Dans un climat de tensions internationales croissantes, le régime militaire du Diambée, dirigé par le général Moussa Diango, a réagi avec défi face à l’appel au boycott généralisé lancé par plusieurs nations, dont la République d'Eldoria, l'Empire de Karty et la République de Finejouri. Dans une déclaration officielle, le gouvernement a affirmé que ces tentatives de déstabilisation ne feraient que renforcer la détermination du peuple diambéen à défendre sa souveraineté et son intégrité.

Les autorités ont qualifié le boycott d'« acte désespéré » orchestré par des pays qui, selon elles, cherchent à nuire à la prospérité de Diambée. « L'Eldoria et ses alliés ne comprennent pas notre résilience. Chaque sanction qu'ils imposent nous renforce, chaque menace ne fait qu’aiguiser notre volonté de nous battre pour notre nation », a déclaré un porte-parole du gouvernement lors d'une conférence de presse.

Une RĂ©action Ă  la Manifestation

Dans un geste audacieux de défi, le régime a organisé une manifestation massive à Diambée, qui a attiré des milliers de citoyens prêts à afficher leur soutien indéfectible au gouvernement. Les autorités avaient préalablement annoncé que cette manifestation serait totalement autorisée et encadrée par les forces de sécurité, soulignant ainsi leur capacité à répondre aux critiques tout en maintenant l'ordre public. Les participants, brandissant des drapeaux nationaux et des pancartes colorées, ont scandé des slogans provocateurs tels que « Diambée, unie et forte ! » et « Eldoria, tu ne nous briseras pas ! ».

Les discours prononcés lors de cette manifestation étaient empreints d'une rhétorique patriotique, mêlant fierté nationale et condamnation des nations en faveur du boycott. Un orateur, représentant d'un mouvement nationaliste, a déclaré : « Nous ne plierons pas devant les puissances étrangères ! Diambée est notre terre, et nous la défendrons contre toute ingérence. » Les slogans comme « À bas les oppresseurs ! » et « Diambée est invincible ! » résonnaient dans les rues, soulignant la détermination du peuple à résister à ce qu'ils considèrent comme une agression extérieure.

Un Régime Renforcé par l'Adversité

Les analystes politiques locaux notent que le régime de Diambée, loin d'être affaibli par ces sanctions, pourrait en sortir renforcé. En effet, l’appel au boycott a été exploité par le gouvernement pour galvaniser le soutien populaire. Les autorités ont habilement orchestré une campagne médiatique, faisant appel à la fierté nationale et à l'unité face à l'adversité. De nombreux citoyens, qui avaient peut-être des doutes sur la gouvernance actuelle, se sont maintenant unis autour de la nécessité de défendre leur pays contre des influences extérieures.

Les leaders du régime ont également incité le peuple à considérer ces sanctions comme une forme de néocolonialisme, une tentative de contrôler les ressources et les richesses de Diambée sous couvert de préoccupations humanitaires. « Ils veulent se servir de notre terre, de nos richesses, tout en prétendant nous sauver ! » a martelé un autre intervenant lors de la manifestation. Ce discours populiste résonne profondément auprès d'une population qui a longtemps ressenti les effets de l'ingérence étrangère sur ses affaires internes.


Drapeau
2274
Drapeau


Flash Infos


Une tragédie s'est déroulée il y a deux heures lors d'un convoi humanitaire dans le port de Matoulou pour évacuer les musulman . Selon des témoins, un incident a éclaté lorsqu'un homme musulman a heurté un soldat diambédien, déclenchant une réaction en chaîne de violence qui a coûté la vie à de nombreuses personnes.

Les événements se sont produits alors que le convoi qui rentrer dans le bateau , chargé de vivres de fournitures et de populations musulman à deporte . D'après les premiers rapports, l'homme musulman , après avoir monter sur le bateau aurait percuté le militaire volontairement qui assure la sécurité des musulman , l'aurait insulté de genocidaire ou d’autres choses , provoquant une escalade rapide de la situation. Des groupes de partisans de l'individu se seraient alors rassemblés pour le soutenir, créant une atmosphère explosive certaine était même prêt en en découdre .

Les militaires, présent pour assurer la sécurité du convoi de l’ONG eldorienne , ont tenté de maîtriser la situation, mais la tension a rapidement dégénéré. Selon des témoins, le soldat, a ouvert le feu, suivi par plusieurs de ses collègues. "C'était un chaos total. Des coups de feu ont retenti, et tout le monde a commencé à fuir", a déclaré un résident qui a été témoin de l'incident.

Les premières informations indiquent 101 mort et 145 blessé , principalement des musulmans présents sur les lieux, ont été touchées par les balles, mais d’après un témoignage d’une musulman des bénévoles de l’ONG aurait été touché et fait 7 eldorien mort et 10 blessé .

Les autorités militaires ont rapidement mis en place un cordon de sécurité autour de la zone et ont évacué les blessés vers des établissements médicaux. "Nous déplorons cette perte de vies humaines et faisons tout notre possible pour sécuriser le convoi ", a déclaré un porte-parole des forces armées.

La violence de cet incident soulève de vives inquiétudes quant à la sécurité des opérations humanitaires . Alors que les organisations non gouvernementales s'efforcent d'apporter une assistance vitale à une population déjà éprouvée, cet événement souligne les risques auxquels elles sont confrontées alors qu’ils restent plus que 50 00 0 musulman a évacué d’après les ONG présentes .

Alors que le Diambée se remet lentement des cicatrices de la violence, cet incident tragique rappelle à tous que des efforts concertés sont nécessaires pour construire un avenir pacifique.

Le régime militaire a condamné l’actes du militaire qui a tiré , ils ont aussi condamné l’ONG Eldorienne pour leur manque d’efficacité


Drapeau
750
Drapeau


Assassinat du chef suprême d'Antegrad : Une tragédie qui soulève des questions

La Fédération Centrale Démocratique d'Antegrad est en deuil après la perte tragique de son chef suprême, Venos Feros, retrouvé mort hier après-midi. À l'âge de 51 ans, Feros a été victime d'un empoisonnement au cyanure, selon les résultats préliminaires de l'autopsie.

Les autorités d'Antegrad mènent actuellement une enquête sur cet assassinat, mais les détails restent flous. Pour le moment, le Régime Militaire du Diambée, tout en observant la situation avec attention, ne dispose pas d'informations supplémentaires sur les circonstances précises de cet assassinat, ni sur les mesures exactes qui seront prises par le gouvernement d'Antegrad à l'issue de l'enquête.


Nous continuerons à informer les spectateurs dès que de nouvelles informations seront disponibles.


Drapeau
4107
Drapeau


Reportage sur la préparation militaire et les entraînements intensifs des soldats du régime

Il y a quelques jours, dans la soirée , un reportage a été diffusé sur la chaîne Numéro 1 d’information du Diambée, plus grande et plus prolifique source d'informations pour les citoyens du Diambée


[Extrait de reportage]


La guerre. Nous la redoutons tous, et pourtant elle n'est jamais très loin. Des conflits qui finissent par se dissiper après une intimidation efficace, à de véritables luttes sanglantes entre groupes idéologiques ou d'intérêts ; la guerre prend bien des formes, mais elle ne répond qu'à une seule loi : la loi du plus fort. Cela, tous les pays du monde l'ont compris. Ce pourquoi certaines nations s'entourent d'alliés précieux, d'autres se militarisent, préparent leurs troupes et leur peuple, et cela à dessein de défendre leurs intérêts.

Alors que chaque citoyen Diambédiens travaille dur pour développer la nation, les forces armées risquent leur vie pour garantir jusqu'à son existence. Et de fait, nul n'est dupe au point de penser que le conflit peut être désamorcé par la diplomatie

Dans ce sens, un entraînement physique et martial rigoureux, ainsi qu'une discipline sportive intense, dans un soucis de défendre les frontières, s'imposent non plus comme un perfectionnisme, mais comme un devoir : "La guerre ne doit pas simplement être gagnée, elle doit résulter en l'annihilation de l'ennemi".

A propos de cette rigueur militaire implacable, le commandant Mazadou Gadoua a déclaré :

"Tous les jours, les soldats s'entraînent avec la hargne d'un pays à étendre. Réveil à 6 heures du matin pour tous, sans aucune forme d'exception. Petit déjeuner léger pour garder de la mobilité et de la souplesse. Puis, l'entraînement commence. La formation est divisée en deux parties, qui se succèdent avec les jours qui passent. Jour 1, c'est entraînement du corps, avec footing, corde à sauter et course pour l'endurance. Ensuite, c'est déjeuner complet et revigorant. On continue avec des exercices pour la force musculaire, toujours avec du poids de corps : pompes, tractions, crunchs, la totale. A la fin de la journée, c'est dîner complet avec l'accent mis sur l'apport en protéines. Jour 2, c'est entraînement aux armes et préparation au champ de bataille. Les soldats doivent tirer sur des cibles, qui s'éloignent chaque jour un peu plus, pour améliorer la précision de leur tir. On refait les mêmes exercices avec toutes les armes que nous mettons à leur disposition. Puis, c'est entraînement à l'artillerie. Chaque soldat doit pouvoir piloter les véhicules blindés et les chars d'assauts. Ensuite, c'est parcours d'obstacle, pour garder les sens éveillés et apprendre à maitriser l'environnement dans les situations les plus anxiogènes. Enfin, on a le lancer de grenade. Les soldats sont censés connaître la puissance et la portée des explosifs. Une erreur de précision à la guerre et c'est la catastrophe : il faut maitriser les grenades. Les repas changent au jour 2, pour privilégier la Vitamine B qui est nécessaire au bon fonctionnement du cerveau. Les soldats ont besoin d'un esprit sain dans un corps sain. Evidemment, ces entraînements se répètent continuellement. Pendant que l'esprit se repose, le corps s'entraîne, et vice-versa. On n'a pas de temps à perdre à l'armée."


Cette discipline et cette rigueur à toute épreuve sont évidemment le fruit d'une volonté puissante de protéger les intérêts de la nation, voire de la faire dominer sur le plan international. Les soldats sont bien informés de la situation géopolitique, et savent parfaitement que la place du Diambée au sein des grandes puissances de ce monde repose sur leurs épaules. Il n'est donc pas surprenant qu'en interviewant un soldat de l'armée de terre, nous soyons témoins de son ardeur implacable et de son amour inébranlable pour le Diambée.

Nous n'allons rien laisser au hasard. Nous avons confiance en nos capacités, mais nous ne resterons pas les bras croisés à attendre. Je m'engage personnellement à massacrer tous les soldats qui sont contre les le Diambée qui voudraient traverser la frontière, et à suivre les ordres de mes supérieurs, même si cela veut dire avancer jusqu'à la mort, dans le froid et la faim, pour faire imploser l'ennemi de l'intérieur, et en finir une bonne fois pour toute avec cette fausse menace. Pour le regime !


Le reportage a enregistré un record d'audience, avec environ 24 millions de téléspectateurs ponctuels, présents pour écouter leurs protecteurs, pour s'informer des enjeux géopolitique dans lesquels le Diambée est embarquée, et pour comprendre toute la bravoure dont font preuve les militaires. Depuis la diffusion du reportage, on constate qu'un sentiment encore plus nationaliste s'est installé au sein des citoyens, et écumer les réseaux sociaux pour s'unir contre un ennemi commun.

Drapeau
5135
Drapeau


Présentation de
la lutte diambédienne
Sport, tradition et industrie




Drapeau


Véritable sport aux Diambée, aussi populaire que le volley, la lutte diambéenne – « mbaapat » ou « laamb » selon si elle est sans ou avec frappes – est l’un des sport traditionnel avec le basket et le Foot par excellence du Diambée, marqueur social, culturel et ethnique mais également rassembleur, et aujourd’hui également une véritable industrie du divertissement.

A l’origine, la lutte était pratiquée après une bonne récolte ou une bonne pêche, pour fêter un évènement ou faisait partie des rituels initiatiques. Les jeunes hommes s’affrontaient pour démontrer leur force et leur courage, souvent sous les yeux des anciens, et le vainqueur remportait un bœuf ou un sac de riz. Aujourd’hui, avec des écuries qui entraînent leurs « champions » et grâce à des investissements importants, la lutte s’est professionnalisée, parfois à outrance pour certains. Préparation physique et mystique, millions de Tangara en jeux, stades remplis chaque week-end, matchs diffusés à la télévision, tournoi hebdomadaire dans les villages et les quartiers : la lutte est partout. Les champions, dont le « Roi des arènes » sont de véritables stars dans le pays, notamment pour la jeunesse des quartiers populaires qui arbore des T-shirts à l’effigie de leur lutteur favori ou taguent des graffitis les représentant.


Drapeau

Des jeunes s'entraînant à la lutte à Maforo, banlieue de Faya.


Au-delà du sport, la lutte est un marqueur social et ethnique, mais également une chance et perçue comme un ascenseur social et économique pour de nombreux jeunes diambéens. Sur les plages du pays, dans chaque village, dans chaque quartier populaire, des dizaines de jeunes s’entraînent avec le rêve de devenir un jour « Roi des arènes » et apporter la richesse à leur famille et communauté. Des écoles de lutte professionnalisent les meilleurs d’entre-eux, principalement dans la capitale aujourd’hui. Pendant longtemps, être lutteur n’était pas considéré comme un véritable travail et ne rapportait pas d’argent, simplement quelques bêtes au mieux. Mais désormais c’est l’un des sports les plus payant du pays, bien que seuls quelques privilégiés remportent les millions de Tangara en jeu.

La lutte diambéenne, appelée « mbaapat », diffère des autres formes de lutte par ses règles spécifiques. Elle se déroule dans un cercle variant de 25 à 30 mètres délimité par des sacs de sable, sur un terrain de terre ou de sable. Le combat dure deux fois dix minutes, avec des prolongations possibles. Les lutteurs (« mbeur » ou « mbeurkatt ») combattent à mains nues, sans protection, habillés seulement d’un pagne (« nguimb ») et de quelques grigris, et tentent de faire chuter leur adversaire. Le combat s’arrête lorsque l’un des combattants se retrouve au sol (sur les fesses, le ventre, le dos, allongé sur le côté, avec ses quatre appuis au sol, si la tête touche le sol) ou qu’il est expulsé du cercle. Les arbitres (au nombre de trois) peuvent également attribuer la victoire à l’un des lutteurs si son adversaire n’est plus dans les conditions physiques de se battre. La lutte diambéenne avec frappe, appelée « laamb », intègre également la boxe, ainsi les lutteurs peuvent donner des coups (seulement avec les mains, pas dans les parties intimes). Les lutteurs professionnels pratiquent les deux variantes, n’effectuant que quelques dizaines de combats de laamb dans leur carrière (à l’image des boxeurs).


Drapeau

Femmes pratiquant le « ndawrabine », dansent traditionnelles, pendant un combat.


Au-delà de la compétition, ce sport très apprécié est un véritable moment de fête imprégnée de significations symboliques et mystiques. Les combats et tournois sont ainsi accompagnés de chants, danses, percussions et rites mystiques. Les lutteurs ont une préparation physique mais également mystique, et sont accompagnés de leur marabout, chargé de les protéger contre les mauvais sorts et les génies. Dans leurs préparations, certains lutteurs sont même interdits d’aller dans certains quartiers pour éviter d’être marabouté par l’adversaire. C’est d’ailleurs pour cette raison que les lutteurs portent souvent un nom d’emprunt, afin de protéger leur âme des marabouts et pour prévenir les mauvais sorts que ces derniers pourraient leur lancer s’ils connaissaient leur vrai nom. Avant le combat, les lutteurs effectuent le « baccou », des chants vantant ses prouesses pour intimider l’adversaire et séduire le public, tout en dansant. Puis le « ndawrabine » est effectué par les écuries des lutteurs : les femmes en tenues traditionnelles chantent et dansent avec leur foulard au son des griots durant toute la durée du combat. Ces chants et dansent ont pour fonction d’encourager mais également protéger les lutteurs contre les mauvais sorts.

Cette dimension culturelle et mystique fait de chaque combat un spectacle unique, et bien que le combat ne dure que quelques minutes, l’avant match peut durer plusieurs heures. La laamb reste aujourd’hui encore un symbole puissant de l’identité et de la fierté diambéenne, et est un moment privilégié de rassemblement, du village à la nation toute entière. Ce mysticisme reflète également la société diambéenne et la présence toujours importante de l’animisme et des religions traditionnelles, aujourd’hui fondues dans les pratiques musulmane ou chrétienne. Les lutteurs représentent au travers de leurs exploits et victoires leur village, leur communauté, voir une ethnie entière. Ainsi, ils sont porteurs de grandes attentes et seuls les plus courageux ne s’écroulent pas sous la pression populaire. Avec la professionnalisation, c’est rajouté à cette pression sociale et populaire la pression médiatique et financière : les champions sont devenus de véritables produits marketing, et chaque combat génère des millions de Tangara en revenus publicitaires grâce à la télédiffusion, billets vendus et paris misés.

Drapeau

2097
Drapeau


Attaque Terroriste Contre une Plateforme Pétrolière en Antegrad: Bilan et Accusations

Dans la nuit de samedi à dimanche, aux alentours d'une heure du matin, un bateau chargé d'explosifs a violemment percuté une plateforme pétrolière de la société nationale O.Petrol (entreprise pétroliere anteriene), située dans la zone économique exclusive de l'Antegrad. Cette attaque a entraîné la mort de 17 personnes, tandis que 7 autres ont été gravement blessées et 13 souffrent de blessures moins sévères. L’impact a causé l’effondrement de l'infrastructure, précipitant une marée noire d'une ampleur encore incalculable.

Les dégâts matériels sont estimés à plusieurs millions d’Anto-d’or, la monnaie nationalede l'Antegrad, et la plateforme, qui avait été inaugurée il y a seulement six mois après la découverte d'un gisement prometteur dans cette zone stratégique, a définitivement sombré deux heures après l'attaque.

Le gouvernement d'Antegrad, dans une déclaration officielle, a accusé l'Empire du Sogho d'être derrière cet attentat, bien que peu de détails aient été fournis à ce stade. Des tensions persistantes avec cet empire voisin avaient été exacerbées ces derniers mois en raison de litiges frontaliers et économiques. Les autorités promettent une réponse rapide et décisive, tandis que des enquêtes sont déjà en cours pour déterminer les circonstances exactes de cette attaque.

L’incident soulève également des préoccupations environnementales majeures, alors que la marée noire commence à s’étendre, menaçant les écosystèmes marins de la région. Des équipes d'urgence sont mobilisées pour contenir les dégâts et évaluer l’impact à long terme sur les pêcheries locales et les plages touristiques.

L'attaque contre la plateforme O.Petrol représente un coup dur pour l’économie nationalede l'Antegrad, et les autorités annoncent déjà des mesures pour renforcer la sécurité des autres installations pétrolières dans la région. La population attend désormais de plus amples explications sur l'implication présumée de l’Empire du Sogho et sur la réponse que le gouvernement compte apporter à cette escalade de la violence.

Notre dirigeant Moussa Diango époustouflés par cette attaque a décider de renforcer la présence militaire Diambédiennes dans une base militaire du Diambée proche du Sogho en Antegrad pour montrer son soutien l'Antegrad.

Drapeau
3272
Drapeau


Le Gouvernement Militaire Ouvre l’Accès Humanitaire aux ONG, mais sous Conditions Strictes

Dans un geste surprenant et inédit, le Gouvernement Militaire du Diambée, sous la direction du général Moussa Diango, a annoncé l’ouverture contrôlée du territoire national aux Organisations Non Gouvernementales (ONG) et aux aides humanitaires. Ce développement intervient alors que la pression internationale s'intensifie et que la situation des réfugiés musulmans, encore présents dans le pays, attire l’attention croissante de la communauté internationale.

Cette autorisation, précise le communiqué officiel, a pour objectif unique d'apporter une aide humanitaire aux réfugiés musulmans restants sur le territoire diambédien. Le gouvernement souhaite ainsi faire taire les critiques accusant le Diambée de manquer de compassion ou de ne pas agir dans un esprit de responsabilité face à la situation humanitaire.

Conditions d’intervention strictement encadrées

Toutefois, l’accès des ONG au Diambée est encadré par des conditions . Le gouvernement impose des règles de sécurité et de contrôle drastiques :

1. Mandat limité aux réfugiés musulmans : Les ONG pourront offrir de l’aide humanitaire uniquement aux réfugiés musulmans. Tout contact avec la population diambédienne est strictement interdit, une disposition justifiée par le gouvernement comme une mesure visant à "préserver l'ordre et la stabilité".C'est pour ca que nous demandons a la populations de faire d'eux meme en ne pas frequenter les

2. Escorte militaire obligatoire : Afin de garantir la sécurité des travailleurs humanitaires et d’assurer l'accès sécurisé aux zones où se trouvent les réfugiés, chaque mission sera escortée par l'armée diambédienne. Le gouvernement a prévenu que toute violation des directives entraînerait une intervention militaire, bien qu'il espère que ce recours ne sera pas nécessaire.

3. Coordination préalable avec le Ministère des Affaires Étrangères : Avant toute entrée sur le sol diambédien, les ONG doivent d’abord prevenir le ministère, soulignant ainsi la volonté du régime de maintenir un contrôle total sur les mouvements et activités des organisations sur le terrain.

4. Exclusion de certaines ONG: Dans un mouvement qui pourrait susciter des réactions internationales, le Diambée a explicitement refusé l’accès aux ONG originaires de deux pays : Eldoria et **Karty, sans préciser les raisons derrière cette exclusion. Ces deux pays ayant critiqué ouvertement les récentes politiques du gouvernement diambédien, cette décision pourrait refléter des tensions diplomatiques plus larges.

En échanges de tous ça le gouvernement demande à arrêter les missions clandestines dans notre pays,d’après un Sondage 83 % de notre journal , la populations n’apprécie pas cela et la colère augmente parmi les citoyens du pays , le Gouvernement militaire appels donc aux calment et demandent a rester unis .


Réaction et attentes de la communauté internationale


Alors que les ONG internationales commencent à se préparer à intervenir, plusieurs observateurs se demandent comment cette décision affectera la dynamique du conflit et l'image internationale du Diambée. Si le gouvernement militaire semble vouloir dissiper les accusations d’inhumanité à son encontre, les restrictions imposées et l'exclusion de certaines organisations pourraient renforcer les critiques.


Un message de fermeté et d'humanité

Le Gouvernement Militaire du Diambée conclut son communiqué en réaffirmant son engagement à assurer la sécurité des citoyens et résidents du pays tout en respectant les principes humanitaires. Un message clair, mais chargé d’une fermeté qui reflète la posture actuelle du régime : ouverture limitée, mais contrôle absolu.


Drapeau
4228
Drapeau

Reportage exceptionnel : Plongée dans l’entraînement inhumain de l’unité FSPOS-Charlie une des meilleure forces spéciales du mondes

Base d’entraînement secrète


Les rumeurs courent depuis des années à propos des entraînements des forces spéciales diambédiennes, et plus particulièrement de l’unité d’élite FSPOS-Charlie. Certains disent que ces soldats sont capables de survivre là où personne d’autre ne tiendrait une heure. D’autres racontent que leur résistance physique et mentale est poussée à des niveaux qui dépassent l’entendement. Aujourd’hui, j’ai pu en avoir un aperçu. Et je vous assure que la réalité dépasse largement la fiction.

Dès les premières lueurs de l'aube, l'enfer commence
Il est 4h30 du matin lorsque le sifflement strident d’un sergent résonne dans la vallée. Le jour n’a pas encore percé l’obscurité, mais les hommes de la FSPOS-Charlie sont déjà debout, silencieux, prêts à affronter ce qui ressemble à une autre journée d'entraînement hors du commun. L’air est froid et lourd de l’humidité tropicale, mais ils ne semblent pas y prêter attention. Ils ont été entraînés à ignorer ce que le commun des mortels considère comme inconfort.

Le premier exercice semble simple : un parcours d'obstacles classique. Mais à mesure que j'observe, il devient évident que c'est bien plus que cela. Ils grimpent des murs vertigineux, rampant sous des fils barbelés tranchants, sautant dans des fosses d’eau glaciale, tout cela sous le regard intransigeant de leurs instructeurs. Il n'y a pas de cris, pas d'encouragements, seulement une pression psychologique constante. Chaque échec, chaque chute est sanctionné par un retour immédiat au début du parcours.

la fatigue n'est pas une option
Leurs visages sont impassibles, mais la fatigue est palpable. Après des heures de courses à travers les collines, les corps sont épuisés, mais le rythme ne faiblit pas. L'un des instructeurs me confie que cette épreuve n'est qu'une petite partie de leur journée. Ils ont déjà couru des dizaines de kilomètres à travers la jungle avant de commencer cet entraînement.

Je les observe avec un mélange de fascination et de crainte. La pression mentale est tout aussi écrasante que l’effort physique. Il y a une volonté impitoyable de briser leur esprit pour le reconstruire plus fort. Les soldats ne doivent pas seulement endurer la douleur, ils doivent l'embrasser, la transformer en force. Aucun d'entre eux ne bronche, malgré la fatigue évidente. Leurs visages sont marqués par la sueur, le sang parfois, mais jamais par l’abandon mais ce qui est totalement remarquable.

Le silence comme discipline
Tout au long de l’entraînement, il y a une chose qui marque profondément : le silence. Aucune plainte, aucun murmure. Ils avancent en silence, se concentrant sur chaque pas, chaque mouvement, chaque respiration. L’instructeur me glisse à l’oreille que ce silence est une partie essentielle de leur formation. Dans les missions réelles, un seul mot, un bruit mal placé peut être fatal. Ici, le silence est aussi une forme de discipline mentale.

Une partie de l’entraînement qui défie l’imagination est celle que j’ai eu l’occasion de découvrir en fin de journée : l’épreuve de l'isolement. Un par un, les soldats sont emmenés dans des cellules souterraines, sombres et humides. Là, dans un isolement total, ils sont laissés pendant des heures, voire des jours, sans lumière, sans contact humain, avec pour seule compagnie leurs pensées. Cette épreuve est conçue pour les pousser à leurs limites mentales. Certains d'entre eux doivent résoudre des problèmes complexes, d'autres doivent simplement "survivre" au silence et à la privation sensorielle.

Les soldats qui réussissent cette épreuve ne sont pas seulement capables de supporter la solitude, ils ressortent avec une compréhension plus profonde de leurs propres capacités et de leurs limites. Ils apprennent à apprivoiser la peur, à ne plus se laisser distraire par les doutes. On m’a expliqué que certains candidats craquent dès les premières heures, mais ceux qui tiennent le coup en sortent plus résilients, avec une volonté de fer.

Je ne m’attendais pas à ce que l’un des aspects les plus sombres de l’entraînement se déroule devant mes yeux. Vers la fin de la journée, alors que les soldats sont déjà physiquement et mentalement exténués, on les soumet à une dernière épreuve : l’endurance à la douleur. Il ne s’agit pas d’une torture brutale, mais de tests de résistance où ils doivent continuer à fonctionner malgré les blessures, les brûlures, et la fatigue extrême.

Lors de cet exercice, ils sont exposés à des conditions extrêmes : chaleur, froid, déshydratation, tout en étant confrontés à des simulations de blessures de combat. Aucun soldat n'a abandonné. Le regard vide, ils avancent, encore et encore.
Pour être honnête je n'ai jamais vu d'hommes parcourant d’épreuves aussi inhumaines

Drapeau

Reportage Nzagou Dakuyta
9019
Drapeau


Fête nationale (Journée des Héros) hommage aux Soldat mort

Aujourd'hui, le 24 septembre 2014, le Diambée tout entier s'arrête pour commémorer une journée spéciale plus que speciale : la Journée des Héros. Ce jour férié, ancré profondément dans le cœur de chaque citoyen dont nous les journaliste, est dédié aux héros de la bataille de Rizmar, l'une des plus grandes batailles de l'histoire du Diambée, qui a marqué la nation à jamais.

La bataille de Rizmar, qui s'est déroulée il y a des decennies, symbolise la résistance héroïque du peuple diambéen contre des envahisseurs prêt à piller les ressources du pays. Les soldats, Diambéen determiné a servir leur patrie se sont battus jusqu’au bout pour protéger la souveraineté du Diambée. Malgré des pertes humaines enorme, la nation a fini par triompher. Cet exploit est considéré comme un miracle, et depuis, le 24 septembre est devenu un jour sacré, en hommage à ces hommes qui ont donné leur vie pour défendre leur patrie et nous pensons aux femmes aussi qui ont pu contribue en ravitaillant ces soldat.

Le père de la nation, Abdella Diango, à institué cette journée pour honorer ces soldats et rappeler à chacun l’importance de la résistance et du sacrifice.

Un défilé militaire impressionnant dans les rues de la capitale


Comme chaque année, les célébrations ont commencé par un immense défilé militaire dans la capitale diambéenne, attirant des habitants venues de toutes les régions du pays,nos reporteur sur place ont été choque de voir autant de monde. Dès les premières heures de la matinée, des milliers de citoyens se sont massés le long de la grandes avenues pour assister aux defilés militaire.

Les soldats, alignés, ont défilé avec une discipline exemplaire, vêtus de leurs uniformes , ils etaient colorés des couleurs et symboles du Diambée. Leur passage était accompagné des applaudissements et des cris de fierté des citoyens, fiers de voir leurs forces armées démontrer leur force et leur unité. Des bataillons entiers ont traversé les rues, suivis de véhicules blindés, de chars , et même de systèmes d'artillerie sophistiqués.Ce defilé avait aussi pour bute d'ajouter d'inciter les citoyens a s'engager après leurs service militaire.

Au-dessus des têtes, le ciel était dominé par des avions de chasse qui survolaient la capitale en formation, effectuant des manœuvres assez impressionnante. Le moteurs résonnait dans toute la ville, ce qui a produit des cris d’admiration parmi la foule. Ces démonstrations aériennes montraient non seulement la maîtrise technologique du pays, mais aussi la force incontester des forces armées.

Des discours poignants de Moussa Diango pour honorer les héros tombés au combat

À la suite du défilé, les célébrations se sont poursuivies avec des discours émouvants prononcés par des responsables gouvernementaux et militaires. Le Général Moussa Diango, dans un discours, a rappelé l'importance de la bataille de Rizmar dans l'histoire du pays et a rendu hommage à ceux qui sont tombés ce jour-là.

"Nos héros ne sont jamais oubliés," a-t-il déclaré. "Ils vivent dans nos cœurs, et aujourd'hui, nous leur rendons hommage non seulement pour leur sacrifice, mais pour la liberté qu'ils nous ont donnée, gloire a ses soldat.Car oui grâce a eux nous sommes devenus une puissance militaire importante dans le monde"

Des familles de soldats disparus étaient présentes, et les noms des héros de Rizmar ont été lus à haute voix, un à un. Ce moment de recueillement a été marqué par une grande émotion dans la foule, où des larmes de tristesse, mais aussi de fierté.

Une fête pour tous les Diambéens


Si la journée des Héros est un moment de commémoration, c’est aussi une fête nationale où la population célèbre avec enthousiasme. Les rues étaient décorées de drapeaux et de bannières aux couleurs du Diambée, et des musiciens traditionnels ont joué dans différents quartiers pour divertir les passants. De nombreux stands proposaient des spécialités culinaires locales, et les enfants couraient partout, agitant des drapeaux miniatures,certains de c'est habitant etait tellement heureux c'etait tellement beau à voir dit un Reporter .

Dans la soirée, un gigantesque feu d’artifice a été tiré au-dessus de la capitale, illuminant le ciel et les foules qui etait rassemblées pour clore cette journée mémorable. Des explosions de lumière aux couleurs vives ont éclaté dans la nuit, célébrant la fierté et l'unité de la nation.

Aujourd’hui, le Diambée se tient debout, fier et reconnaissant envers ses héros.

Qui defile ?

La parade militaire, cœur des célébrations de la Journée des Héros, était un spectacle d'une ampleur sans précédent cette année. Sous un ciel bleu , la capitale était transformée en une gigantesque scène pour les forces armées du Diambée, prêtes à démontrer leur discipline, leur organisation et leur puissance.

Les soldats, au garde-à-vous, se tenaient droits et imposants, leurs uniformes flamboyants. Chaque contingent portait fièrement ses couleurs et ses insignes, symbolisant leur régiment respectif et leurs batailles glorieuses. Les spectateurs pouvaient admirer les uniformes d'une précision impeccable, avec beaucoup de médailles, de bandes honorifiques et d'emblèmes nationaux brodés avec soin.

En tête du défilé, les fantassins avançaient en rangs serrés, leurs pas martelant le sol en une synchronisation parfaite. Ils portaient fièrement leurs fusils d'assaut, l'arme de base de l'armée diambéenne, modifiée pour chaque régiment avec des détails qui marquaient leur spécificité et leur expérience. Les rangées de soldats semblaient infinies, chacun avançant avec une détermination visible dans le regard.

Leurs bottes claquaient en cadence sur le pavé, leur uniforme impeccable composé de vestes et de pantalons d’un bleu très foncer, contraste saisissant avec les touches dorées et argentées de leurs décorations. Les officiers qui les encadraient marchaient avec une fierté encore plus marquée, leur uniforme étant souvent enrichi de distinctions pour leur bravoure et leur engagement dans des missions passées.

Suivant les fantassins, les unités d’élite prirent place, provoquant des murmures d’admiration parmi la foule. Ces hommes sélectionnés parmi les meilleurs des forces armées, portaient un uniforme noir, signe distinctif de leur appartenance aux Forces Spéciales du Diambée. Leurs visages fermés et concentrés ne laissaient aucun doute sur leur préparation aux missions les plus délicates et les plus dangereuses.

Ils avançaient en silence, armés de fusils à longue portée et d'équipements sophistiqués qui montraient la modernité et l'efficacité des forces spéciales. Leurs mouvements étaient précis, dégageant une aura d’invincibilité. Derrière eux, d'autres soldats, discrets mais tout aussi impressionnants, transportaientt des équipements de communication de pointe, soulignant l'importance des technologies dans les opérations militaires modernes du Diambée.

La parade continua avec le passage impressionnant des blindés notamment des chars légers , véritables monstres d'aciers. Les chars , etait teinter de camouflage parfaitement adaptées aux paysages diambéens, avançaient lourdement, leur canon imposant tourné la droite, symbole de la puissance de l'armée. Chaque char était conduit par une équipe de soldats aguerris, leurs visages à peine visibles à travers les petites ouvertures de leurs véhicules.

Les véhicules blindés légers, plus rapides et plus maniables, suivaient de près, transportant des unités prêtes à être déployées sur le terrain . Les canons montés sur ces véhicules et leurs systèmes anti-aériens rappelaient à la foule que, quelle que soit la menace, les forces armées du Diambée étaient prêtes à réagir. Le ronronnement des moteurs, le bruit des chenilles sur la route, tout évoquait la force et l’invulnérabilité des unités blindées diambéennes.

Mais c’est lorsque le ciel commencer a faire du bruit que la foule a commencer a pousser ces cris les plus enthousiastes. Au-dessus de la capitale, des escadrilles d’avions de chasse et d’avions d’attaque au sol se sont mis en formation parfaite dans les airs. Le bruit des moteurs résonnait dans toute la ville, faisant vibrer certains des bâtiments . Ces avions, fierté de la force aérienne du Diambée, effectuaient des manœuvres complexes, changeant de formation en plein vol, se croisant à des vitesses assez vertigineuse pour ensuite revenir en une harmonie impressionnante.

Les pilotes, véritablement très expérimenter dans les airs, firent des démonstrations de voltige qui laissent la foule sans voix. Les avions en formation "flèche" dessinèrent des figures dans le ciel,ce qui laisse derrière eux des traînées de fumée aux couleurs du Diambée, tandis que d'autres plongeaient en avant avant de remonter brusquement dans un bruit assourdissant ce qui est très choquant.

La parade militaire se termina par une haie d'honneur en mémoire des soldats tombés lors de la bataille de Rizmar. Des coups de feu éclatèrent en l'air, une grosse détonation marquant la fin du défilé. À cet instant, un silence qui donné les frissons s’installa parmi la foule. Les têtes se baissèrent, et les anciens combattants, présents dans les tribunes d'honneur, firent un salut à leurs frères d'armes disparus de même pour les citoyens.

Les derniers véhicules blindés quitte la place, et les avions de chasse s’éloignaient dans le ciel, mais le sentiment de fierté restait dans le coeur. La Journée des Héros, avec son défilé incroyable et sa célébration des forces armées, avait rappelé à chaque citoyen du Diambée la valeur de leur liberté et la force de leur nation.

Alors que le soleil commençait à décliner à l’horizon, les festivités se poursuivaient dans toute la capitale, mais la grandeur du défilé militaire resterait gravée dans les mémoires, un hommage aux héros du passé et aux défenseurs du présent.


Voici les troupes ayant defilé

50 char légers niv1
300 véhicules légers tout terrain niv 4
100 VĂ©hicule de combat d'infanterie Niv 2
100 Véhicule blindé léger Niv 2
5000 soldat professionnel
15 avions de chasse niv 2
1 bombardier furtif niv 5
2 bombardier strategique niv 2
300 canon tracté niv 1
10 avions d'attaque aux sol niv1
10 missiles balistique niv 1 transporter en camion
10 Hélicoptère d'attaque Niv 1


Soyons fière mes chères compatriote , Vive le Diambée

L'hymne national a été chanter plusieurs fois aujourd'hui le voici


Voici un extrait d'environs 11min sur le DĂ©filer


Haut de page