26/03/2016
20:35:09
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Changements | L'UEE renaît de ses cendres - Page 3

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Madame Eteri Chakhunashvili reprit la parole :

Tout d'abord, je pense qu'il faut recontextualiser le pourquoi. Pourquoi la Rimaurie est-elle un État autoritaire ?
Pour rappel, la Rimaurie a été durant la majeure partie de son histoire royaliste. Cependant, des idées révolutionnaires ont surgi avec l'industrialisation.
Ces idées révolutionnaires ont trouvé une clientèle parmi les citoyens en situation de pauvreté, poussant ces derniers à fomenter une révolution sanglante contre le roi de Rimaurie.
Pour être brève, les royalistes et les nationalistes se sont alliés afin de briser les révolutionnaires après la mort du roi, mais les nationalistes ont trahi ces royalistes et ont pris le pouvoir.
Alors pourquoi dis-je cela, quel rapport avec l'autoritarisme de la Rimaurie d'aujourd'hui ?
Aujourd'hui, la Rimaurie fait face à une instabilité qui dure depuis la fin de la révolution en 1960. Les communistes — ou plutôt devrais-je dire ces terroristes d'extrême gauche —
commettent des meurtres, fomentent des insurrections et perpètrent des actes de terrorisme à l'intérieur même de la Rimaurie.
C'est une situation impossible à gérer sans autoritarisme. Nous connaissons bien ce sujet, comme vous le savez, la guerre du Saïdan fait rage dans notre territoire également,
une guerre contre les terroristes de la Rache de Kartvélie. Alors, comment résoudre cette situation ? Par l'autoritarisme.
Nous, nous avons la chance d'avoir confiné cette cellule terroriste dans le sud du pays, et particulièrement dans les montagnes du Saïdan.
Cependant, l'absence d'une entité terroriste officielle en Rimaurie oblige le gouvernement à rester sur ses gardes, et c'est pourquoi nous comprenons leur situation.
Je pense qu'au lieu de proposer de se séparer de la Rimaurie, cet État en difficulté politique, il faudrait l'aider et l'accompagner vers une transition démocratique.


Madame Eteri Chakhunashvili reprit son souffle. Pendant son intervention, elle lança des regards discrets vers les représentants valinoréens, notamment lorsqu'elle parla de la dangerosité du communisme. Ces regards étaient très subtils et rapides, afin de ne pas attirer l'attention. Elle reprit enfin sur le sujet des États fondateurs.

Concernant la question des membres fondateurs, actuellement, nous revisitons l'Union Économique Eurysienne, en changeant de nombreux rouages et mécanismes internes.
Je pense donc que chaque État présent à cette réunion devrait devenir un État fondateur. Sinon, nous pourrions proposer une alternative en supprimant le titre de membre fondateur, ce qui pourrait aussi nous convaincre.


Madame Eteri Chakhunashvili se recula du micro, croisa les bras et les jambes, s'installa confortablement dans son siège, et fixa le représentant Tcharnovien.
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Ministre des affaires étrangère Jørpeberg av Vaxburg qui fut resté passif durant toute la durée de la réunion, reçu une petite tape sur l'épaule par son assistant pour lui signifier qu'il était temps de prendre la parole, se leva donc et prit la parole :

Madame Eteri Chakhunashvili, au jour d'aujourd'hui je pense que la question Rimaurienne est vite réglée. Cet état est contrôlé par des fascistes tel ceux que ma nation combat en ce moment même et je ne pense pas la nation Rimaurienne ait fait des efforts quelconque pour ca démocratisation. Certes c'est un pays qui reste bien développé et je pense que nous devrions encore patienter pour la voire pleinement intégrer l'Union.
Et pour la question du statu des "Etats Fondateurs" je rejoins la positions des représentants Tcharnoves. L'Etat fondateur doit-être présent depuis le traité de fondation.
Je vous remercie pour votre écoute.
Il se rassit sur sa chaise en saluant l'assemblée.
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La position kartvélienne devenait délicate, la Kartvélie étant l'un des rares pays de l'Union Économique Eurysienne à être autoritaire (mais démocratique). Madame Eteri Chakhunashvili se doutait que le sort de son pays prendrait sûrement un autre chemin que celui de l'Union Économique Eurysienne, qui devenait, selon son point de vue, de plus en plus ressemblante à ce qu'elle redoutait le plus : le fascisme. En effet, retirer des membres n'ayant pas le même point de vue politique sans leur laisser aucune chance était très similaire à des idées radicales. Cependant, elle ne dit rien, pensant qu'elle en discuterait avec les hautes sphères de l'État de la République de Kartvélie. Madame Eteri Chakhunashvili ne répondit pas au ministre des Affaires étrangères Jørpeberg av Vaxburg, ne souhaitant pas se justifier davantage sur la question rimaurienne. De plus, la question des pays fondateurs lui trottait dans la tête : ce n'est qu'un titre honorifique, pourquoi ne pas être d'accord ? Quel intérêt y a-t-il à ne pas saisir ce titre, certes honorifique, mais rapportant du prestige au pays l'obtenant ? Mais madame Eteri Chakhunashvili arrêta de se poser ces questions et se reconcentra sur la réunion pour le changement dans l'Union Économique Eurysienne.
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Valentin d’Antrania avait attendu que les arguments des participants puissent être présentés, mais il ne pouvait s’empêcher de sourire, la gestion interne est loin d’être le cheval de bataille des divers représentants, tcharnoves (quoique très impliqué depuis le début de la réunion), raskenois (intervenant par intermittence pour lancer des piques assassines), kartvéliens (pour avoir un avis tranché et clair sur certains points), valinoréens (lorsqu’il s’agit de présenter des propositions juridiques) ou encore traviens (lorsqu’il s’agit de dormir)… En effet il craignait que les questions économiques ne durent bien trop longtemps et ce fut un grand soulagement pour le représentant antérinien que la prise de parole de Monsieur Orndorff. Il venait de soulever des questions particulièrement intéressantes, l’activité des états membres, la démocratie au sein des états participants à l’Union et le respect des droits de l’homme, certes l’Antérinien était pressé de répondre aux commentaires pour le moins acides (voire carrément assassins) du raskenois mais la représentante kartvélienne, Eteri Chakhunashvili, se précipita pour voler au secours des rimauriens tandis que Gaujlanov lui rappela les textes fondateurs de l’Union économique eurysienne. Avant d’enchaîner sur un cours d’histoire et une polémique enflammée autour du titre de membre fondateur. Avant que le représentant valkoinien puisse prendre la parole…

Ces postions étaient assez simples à comprendre, d’abord lorsqu’une accusation est lancée, la victime (ou le coupable) se doit d’etre présente et pouvoir se défendre, ensuite, les titres ne lui importait que très peu, car comme tout bon antérinien, le cousin de Sa Majesté est un homme d’affaire, qui ne raisonne qu’en fonction des avantages de chaque actions qui bénéficieraient à la Couronne et à l’Empire tout en restant respectueux des droits humains fondamentaux, tel était le dilemme de l’Antérinien. Il ne faisait aucun doute pour lui que des têtes allaient tomber, lesquelles il ne le savait pas, mais néanmoins il aurait bien fait des paris pour se donner un petit appercu des choses (et se faire un petit supplément sur son salaire), et son objectif, ne pas céder sur ses positions…

Puis après avoir attendu quelques minutes, entendu le silence pesant qui s’abattait sur la salle et voir que personne ne se montrait prêt à prendre la parole, il prit les devants et appuya pour la énième fois sur le bouton « ouvrir » :

Mes très chers collègues, nous le voyons, des choses ont été faites mais le plus important reste à faire, aux dépens de certains, nous le constatons… En effet, nous constatons que certains manquent cruellement d’activité, moi même je me pose cette question à chaque sessions, est ce que le représentant de la République travienne dort, ou est ce qu’il souffre de maladies rares qui l’empêchent de parler et de participer aux conférences de l’Union ? Est ce que tout les traviens sont atteints d’un mutisme qui les empêche de prendre la parole ou encore sont ils tout simplement trop timides ? Quoiqu’il en soit il me paraît évident de renvoyer la Travie, cette dernière, un membre fondateur de l’Union ne s’engage jamais, jamais il n’ a prononcé une seule parole et encore moins de propositions, si nous voulons avancer autant purger et se contenter des éléments les efficaces et les plus actifs au lieu d’une quantité d’états inutiles qui ne font que profiter de leurs avantages… Et ma décision sera sans doute irrévocable mais l’inutilité de la Travie au sein de cette organisation est bien trop importante pour que l’on puisse croire que le gouvernement soit débordé, non, je pense au contraire que l’état néglige son implication et viole par la même leurs engagements ( Nous, pays adhérents validons le fait de participer… à l’Union Économique Eurysienne ) cela est dans la candidature pour devenir un état membre de l’Union Économique Eurysienne ! Par conséquent je ne vois aucun problème à exclure la Travie, qui ne le remarquera même pas, j’en suis certain…

Mais voilà que nous arrivons aux choses sérieuses, en effet la question travienne devrait être considérée comme une exclusion en devenir, sauf si ce dernier, daigne s’exprimer (si sa maladie ne l’empêche pas de parler…) mais la question rimaurienne est bien plus complexe, en effet il s’est avéré que la Rimaurie n’est pas un exemple pour la démocratie et les nations aspirant à devenir de bonnes démocraties… Et il me paraît nécessaire de faire ce débat, l’Empire a toujours été défavorable au partenariat avec l’état rimaurien, pour des raisons éthiques en particulier (même les gouvernants antériniens considéraient cette dictature fasciste comme trop extrême. ) Mais force nous a été de constater que le « Guide » rimaurien a tout de même tenté de démocratiser le régime, des réformes ont été faites et des élections législatives ont été tentées et j’ai tout de même l’impression que l’extrême fasciste est lui même prit entre deux autres extrêmes (personnifiant ainsi le serpent qui se mord la queue)… Humm, enfin bref, je voulais faire remarquer que des réformes ont été entamées et que nous avons toujours espoir que la démocratie puisse voir le jour… (Mais voyant le regard désapprobateur du tcharnove) il rajouta à toute vitesse, mais néanmoins malgré la bonne volonté certaine des rimauriens, cela ne sous suffit pas, il faudrait une constitution moins autoritaire et une charte instituant les droits de l’homme, je suis certain que les messieurs de la Cour de Justice Eurysienne sauront se montrer bien plus éloquents que moi… D’ailleurs en parlant de justice, pourquoi les états membres devraient « défendre » ou du moins modérer le jugement de certains de leurs collègues à la place de la Rimaurie, pourquoi ne pas inviter un représentant rimaurien pour qu’il puisse justifier les actions de sa nation ? Nous nous targuons d’être démocratique, nous qui sommes des états de droits, pourquoi ne permettons pas aux accusés de se défendre, car ce cas nous montre du peu de cas qui est fait de la justice classique, je vous prie de ne pas interpréter cette déclaration comme une défense désespérée mais plutot comme un rappel des bases de la justice et du droit…

Avant que les autres représentants, notamment tcharnove, puissent intervenir, l’Antérinien enchaina sur un autre sujet…

Puis Madame Eteri Chakhunashvili a soulevé un point important, il relève cette fois-ci de la symbolique, considérons nous que cette réunion soit un évènement qui marquera une césure dans l’histoire de cette organisation, pensons nous qu’il y aura un avant et un après, ou qu’au contraire que cette conférence est tout aussi importante qu’une simple visio-conférence ? Assurément nous voyons que la Kartvélie considère cette conférence comme quelque chose d’historique (je grossis naturellement le trait) et qu’il est par conséquent nécessaire de marquer le coup (en quelques sortes) en faisant paraître cette conférence comme une « renaissance » et permettre à ceux qui y ont assisté de devenir nouveaux fondateurs de l’Union. Mais d’un autre coté les tcharnoves considèrent cela comme une réunion (là encore les traits ont été caricaturés) comme une autre et qu’elle ne mérite pas tant d’honneurs, mais la vérité ou du moins mon opinion sur le sujet est entre les deux, d’un coté nous ne pouvons négligé les réformes qui seront entreprises par les états ici présents, elles sont pour la plupart historiques (car peu de nations ont tenté la monnaie commune, peu se sont autant investi dans cette sorte de confédération eurysienne) elles ne sont pas pour autant une renaissance du projet car je considère que cette conférence est en réalité l’aboutissement de la rencontre entre la Tcharnovie, Rasken, l’Ambar et le Valkoienland. Par conséquent je considère ce titre comme à vrai dire inutile, plus honorifique qu’autre chose, un titre clinquant qui ne fait qu’ajouter du prestige à certain sans impacter les autres, bien au contraire d’ailleurs…

Bien, veuillez m’excuser de la longueur de mes réponses, mais un sujet aussi important ne doit pas être traité à la légère, car je l’ai brièvement exposé, chaque décision prise par les états membres impactera, dans un avenir plus ou moins proche, toutes les personnes qui sont assis autour de cette table.
— Camarades, pendant que vous parliez, l'on vient de m'informer depuis Valinor que la Charte sur laquelle nous travaillons depuis plusieurs mois est désormais achevée. Elle porte sans doute en elle la réponse à nombres de choses débatues ici. La voici.

La CharteCharte terminée a écrit :
Charte de l’Union Économique Eurysienne


De tout temps, l’Eurysie a été un continent fracturé et en guerre ; théâtre des affrontements les plus féroces. Mais, c’est aussi la zone géographique avec la plus grande variété de culture par rapport à la dimension de son territoire. C’est cela que les états membres de l’Union ont su déceler avant tout autre. Il a alors été décidé de s’unir en un tout économique cohérent. Ainsi est née l’Union Économique Eurysienne (UEE) avec pour maîtres mots les principes suivants : libre échange, harmonisation économique, développement, défense commune, démarche écologique et constitution d’un solide marché commun.

Toute Organisation d’une telle ampleur se doit d’apposer sa marque juridique sur ses Etats-membres ainsi que de construire une juridiction solide et efficace. Dans ce carde, les membres de l’Union conviennent des dispositions suivantes, en faisant la Charte de l’Organisation.

Chapitre I- Des actes de commerce internes à l’Union

Article Premier-
1- Les États membre de l’Union s’engagent à permettre la libre circulation des individus, des biens, et des capitaux entre Etat-membre.

Article II-
1- Une Commission de la Stabilisation et de la Gestion Économique Eurysienne (CSGEE) est établie dans les objectifs suivants :
1.a- Promouvoir une libre circulation des capitaux entre les états membres.
1.b- Désigner les règlementations économiques et financières des états membres dans une homogénéisation du Marché Interne.
1.c- Prendre toute mesure utile pour sauvegarder l’économie des états membres.
1.d- Emettre des analyse sur les situations économiques des Etats-membres, et diriger la rédaction de rapports économiques à différente échelles.

Article III-
1- Les Etats-membres de l’Union disposent d’une monnaie commune : l’Eury.
2- Les Etats-membres en faisants la demande expresse peuvent êtres exemptés de l’utilisation de l’Eury comme monnaie principale. Ils doivent tout de même la conserver en devise complémentaire.
3- Une Banque Centrale Eurysienne (BCE) est chargée de l’émission de l’Eury.

Chapitre II- Des actes de commerce externes à l’Union

Article IV-
1- A l’international, les signataires de la présente Charte s’engagent à n’agir en aucune façon ayant pour but direct de nuire à un état membre, ou à un état partenaire.
2- Les Etats-membres de l’Union s’engagent également à convenir d’une politique commerciale commune dans le cadre des échanges extérieurs.

Article V-
1- Un Bureau de la Gestion des Affaires et du Commerce (BGAC) est institué dans les objectifs suivants :
1.a- Promouvoir les intérêts économiques des états membres et de l’Union.
1.b- Assurer une étroite collaboration économique avec les partenaires de l’Union.
1.c- Participer et encourager la compétitivité économique des états membres et de l’Union.

Chapitre III- Des actes judiciaires
Article VI-
1- Les signataires de la présente Charte s’engage à respecter l’Etat de Droit ainsi que les Droits de l’Homme partout, en toute circonstance et sous aucune condition.

Article VII-
1- Un Conseil de la Justice Eurysienne (CJE) est établi avec les objectifs suivants :
1.a- Règlementer le Droit et la Justice de manière à l’uniformiser à travers l’Union.
1.b- Trancher les différents entre Etats-membres dans la légalité et le dialogue.
1.c- Avertir, puis condamner les Etats-membres violant sciemment les principes de la présente Charte et de l’Union.

Chapitre IV- Des actes scientifiques et sanitaires

Article VIII-
1- Les signataires de la présente Charte conviennent de la santé et de l’accès à des soins de qualité comme des droits élémentaires.

Article IX-
1- Un Conseil de la Santé et des Sciences Eurysien (CSSE) est institué avec les les principes suivants :
1.a- Prendre toute mesure utile pour préserver la santé des citoyens des états membres de l’Union et garantir l’accès à des soins de qualité.
1.b- Veiller à la salubrité des lieux publics et privés selon les critères du CJSE.
1.c- Assurer la coopération des Etats-membres dans les recherches menées dans le domaine de la santé, et tout les domaines relevant de la première nécessité.

Chapitre V- Des actes défensifs et militaires

Article X-
1- Un Conseil de la Défense et des Armées Eurysien (CDAE) est établi selon les principes suivants :
1.a- Les états membres de l’UEE se doivent de partager les technologies militaires en leur possession.
1.b- Les signataires de la présente Charte ont un devoir d’assistance militaire envers les états membres de l’Union en cas d’agression ou de prise à partie militaire de ceux-ci.
1.c- Un état membre de l’Union est temporairement désolidarisé de la précédente clause de la Charte si il commet une agression militaire à l’encontre d’un quelconque état.
1.d- Des dérogation à l’alinéa 1.c du présent article de la Charte peuvent êtres actées par le CDAE selon ses propres critères.

Article XI-
1- Le CDAE est déclaré compétent dans la direction de l’Armée Eurysienne.
2- Chaque Etats-membres est déclaré dans l’obligation de mettre un minimum de 1000 soldats professionnels sont le commandement direct du CDAE.
2.a- Les Etats-membres en faisants la demande expresse peuvent êtres dispensé de l’envoi de militaires en échange d’une compensation financière annuelle à l’Union.

Chapitre VI- Des actes environnementaux et culturels

Article XII-
1- Les signataires de la présente Charte se déclarent défenseurs du patrimoine culturel eurysien et de l’intégralité du patrimoine des états membres de l’UEE.
2- Ainsi est institué un Centre de la Gestion de la Culture et du Patrimoine Eurysien (CGCPE) dans le seul objectif d’agir et réagir dans la protection et la promotion du patrimoine culturel eurysien.
3- Les Etats-membres s’engagent à fournir un minimum de 1000 places pour des étudiants eurysiens dans leurs universités.

Article XIII-
1- Les signataires de la présente Charte s’engagent à agir pour la protection écologique de l’environnement.
2- Ainsi un Conseil Météorologique et Environnemental Eurysien (CMEE) est acté par la présente Charte qui lui confère les pouvoirs suivants :
2.a- Règlementer les actions économiques de l’Union si elles dégradent l’environnement de manière directe.
2.b- Prévoir, prévenir et combattre les catastrophes naturelles touchants au territoire des états membres de l’Union.

Chapitre VII- Des actes sur l’alimentation et les ressources
Article XIV-
1- Les états membres de l’Union se doivent de mettre en commun toute leur ressource agricole, alimentaire et énergétique dans un effort d’entraide au sein de l’Union.

Article XV-
1- La présente Charte établi un Bureau de Gestion des Ressources Universelles Eurysiennes (BGRUE) dans les objectifs suivants :
1.a- Mettre en commun toutes les ressources utiles entre les états membres de l’Union.
1.b- Faire l’inventaire de l’intégralité des ressources naturelles possédées par les états membres de l’Union.

Article XVI-
1- La présente Charte établi un Bureau de Gestion des Ressources Agricoles Eurysiennes :
1.a- Répartir les ressources alimentaires entre les états membres et les subdivisions de ceux-ci en fonction du nombre d’habitants et de leurs besoins.

Chapitre VIII- Des actes de gouvernance et de décision

Article XVII-
1- Les états membres de l’Union reconnaissent la démocratie directe comme seul mode de gouvernance et de décision de l’UEE.

Article XVIII-
1- La Grande Assemblée des Citoyens Eurysiens (GACE) est le principal organe de décision de l’Union et le seul apte à modifier la présente Charte.
2- La GACE se compose de 20 députés eurysiens par états membres de l’Union.
2.a- Les députés eurysiens sont élus au suffrage universel démocratique dans chaque état membre de l’Union.
3- Les critères de prise d’une décision par la GACE au nom de l’UEE doivent êtres pris a la majorité absolue.
4- La présente Charte ne peut être modifiée que par un vote remporté au deux tiers à la GACE.

Article XIX-
1- Un Conseil de la Sauvegarde Démocratique (CSD) est institué dans les principes suivants :
1.a- Contrôler l’état des institutions démocratiques des Etats-membres et partenaires.
1.b- Mettre en lumière et condamner tout changement autoritaire de l’un des Etats susmentionnés.

Article XX-
1- Une Assemblée des Débats et Propositions (ADP) est mis en place avec les objectifs suivants :
1.a- Débattre des différentes propositions de lois et de projets majeurs au sein de l’Union.
1.b- Débattre de l’admission ou du renvoi de membres et de partenaires conformément au Chapitre IX de la présente Charte.

Article XXI-
1- Les signataires de la présente Charte reconnaissent une autorité supranationale à l’Union.

Chapitre IX- Des actes d'élargissements et de partenariats

Article XXII-
1- Les Etats-membres de l'UEE reconnaissent la voie diplomatique et la discussion pacifique comme leur outil de prédilection pour interagir avec la communauté internationale.

Article XXIII-
1- Un Bureau de l'Admission de Membres et Partenaires (BAMP) est institué avec les objectifs suivants :
2- Réglementer l'admission d'Etats-Membre au sein de l'Union par un vote à la majorité absolue à son assemblée générale.
2.b- Chaque Etat-Membre dispose de une voies à l'assemblée générale du BAMP.
3- Réglementer l'admission, la durée, et les objets des partenariat d'une entité avec l'Union.

Chapitre X- Des institutions de l'UEE
Article XXIV-
1- Chaque Etat-membre de l'Union est considéré comme apte à accueillir une institution sur son sol.
2- Les institutions de l'UEE se doivent de respecter une stricte représentativité des nations composant l'Union dans leur différentes instances décisionnelles.
3- Une rotation des institutions doit être effectuée tout les 20 ans afin de ne pas privilégier certaines nations.
4- Les dirigeants en titre de chaque institution Eurysienne jurent fidélité à l’Union et ses principes.
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Après avoir lu la proposition du Valinor, le représentant Tcharnove se leva et dit aux autres membres présents en ces lieux :

"Nous sommes pour ce qui est écrit dans votre proposition, très cher homologue valinorien. Nous estimons que cette Charte représente ce que nous voulons tous voir apparaitre au sein de l'Union Economique Eurysienne. De ce fait, nous vous apportons tout notre soutien. "
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