21/04/2019
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Espèces protégées par l'OMAN - Page 3

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Nom de l'espèce : Kokoï de Napalawie
Nom scientifique : Phyllobates terribilis

Photos/dessins :
Un kokoï de Napalawie, ou phyllobate terrible.
Population estimée : très compliquée à estimer du fait de la taille des individus et de l'impraticabilité du terrain

Répartition : jungles du sud de la Napalawie et de l'Icamie
PRÉSENCE PERMANENTE PRÉSENCE EN ÉTÉ PRÉSENCE EN HIVER
Répartition de l'espèce
Parcs naturels de l'OMAN où l'espèce est présente : Parc Naturel de Napalawie-Zutih Occidentale

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Le kokoï de Napalawie est probablement le dendrobate le plus toxique au monde, son corps contenant suffisamment de poison pour tuer une bonne dizaine d'êtres humains. Les natifs de la régions, des tribus icamiennes du littoral, s'en servaient en capturant ces petites grenouilles pour enduire les fléchettes de leurs sarbacanes de poison extrait du batracien. Ils pouvaient ainsi très facilement tuer leurs proies d'un simple tir, puis cuisaient la viande pour éliminer le poison et ne pas s'intoxiquer eux-mêmes.

De nos jours, les kokoïs vivent plus tranquilles, grâce au parc naturel classé à la fois à l'OMAN et au Département du Patrimoine Aleucien. La percée de la forêts par endroit pour faire traverser des routes et voies ferrées morcèle cependant leur habitat, et leur taille rend difficile le contournement pour passer par les ponts à faune. Hors de la nature, plusieurs zoos à travers la planète garantissent la préservation de l'espèce et de génomes suffisamment variés.
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Nom de l'espèce : Martin-pêcheur d'Eurysie
Nom scientifique : Alcedo atthis

Photos/dessins :
Martin-pêcheurs d'Eurysie chassant.

Population estimée : environ 1.000.000 dans le monde

Répartition : majorité de l'Eurysie, nord de l'Afarée et sud du Nazum
PRÉSENCE PERMANENTE PRÉSENCE EN ÉTÉ PRÉSENCE EN HIVER
Répartition de l'espèce
Parcs naturels de l'OMAN où l'espèce est présente : Parc Fédéral des Linksberg, Parc National d'Iovolsk

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Le martin-pêcheur est un petit oiseau présent dans la majorité de l'Eurysie et sur les continents voisins. Il vit généralement au bord des petits cours d'eau et se perche de longues heures sur un piquet de bois, un rocher ou une branche proche de l'eau à attendre le passage d'une proie (petit poisson, insecte volant ou aquatique...). Il ne migre généralement pas, mais les oiseaux qui vivent dans les contrées les plus nordiques fuient tout de même le froid en redescendant vers le sud de l'Eurysie. De même, lorsque le ruisseau d'un martin-pêcheur gêle et l'empêche de pêcher, il va redescendre son cours jusqu'à retrouver un emplacement plus clément pour attraper des poissons.
Dans le monde scientifique, et même en dehors de l'ornithologie ou de la biologie, le martin-pêcheur est étudié pour son aéro- et hydrodynamisme, car il est capable de plonger dans une rivière en produisant peu d'éclaboussures et sans être blessé par le contact pourtant très rapide avec l'eau.
>> Pour aller plus loin :
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Nom de l'espèce : Musaraigne éléphant d'Afarée orientale
Nom scientifique : Rhynchocyon peidersi

Photos/dessins :
Une musaraigne éléphant.
Population estimée : compliqué à estimer dû à la petite taille de l'espèce et à l'hostilité de son habitat pour les scientifiques

Répartition : Afarée centrale et de l'est
PRÉSENCE PERMANENTE PRÉSENCE EN ÉTÉ PRÉSENCE EN HIVER
Répartition de l'espèce
Parcs naturels de l'OMAN où l'espèce est présente : Parc Afaréen de la Tufnde Hakkundeere

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La musaraigne éléphant est un rongeur afaréen, qui dispose d'un long museau souvent comparé à une trompe, ce qui lui a valu ce surnom inspiré du grand pachyderme qu'elle côtoie. À l'âge adulte, elle mesure pratiquement une trentaine de centimètres, la rendant bien plus grande que ses cousines eurysiennes.
L'aire de répartition de l'espèce, très large, s'étend d'une côte à l'autre du continent. La musaraigne éléphant vit et se nourrit surtout dans les forêts du centre de l'Afarée, où elle côtoie souvent le perroquet gris zentralafaréen.
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Nom de l'espèce : Gris Zentralafaréen
Nom scientifique : Psittacus erithacus

Photos/dessins :

Quelques images de perroquets gris zentralafaréens.

Population estimée : de 500.000 à plus de 10.000.000 dans tout le centre de l'Afarée

Répartition : centre de l'Afarée, pourtour du Golfe d'Émeraude (notamment nord)
PRÉSENCE PERMANENTE PRÉSENCE EN ÉTÉ PRÉSENCE EN HIVER
Répartition de l'espèce
Parcs naturels de l'OMAN où l'espèce est présente : Parc Afaréen de la Tufnde Hakkundeere

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Le perroquet gris zentralafaréen, ou souvent plus simplement appelé Gris zentralafaréen, est un oiseau au plumage gris qui habite les forêts denses, notamment sur le pourtour du Golfe d'Émeraude. La principale menace pour lui, en dehors des quelques prédateurs qu'il a (notamment des rapaces locaux), est surtout le morcellement des forêts afaréennes, exploitées par l'Homme pour leur bois et pour planter de nouveaux champs.

Il s'agit d'un perroquet particulièrement intelligent, qui a été la première espèce d'oiseau dont on a découvert la capacité à se reconnaître dans un miroir, chose que l'on ne connaissait jusqu'ici que chez les humains, les grands singes et les dauphins. Cela prouve une intelligence développée chez cette espèce, qui est de plus capable de répéter et de comprendre du vocabulaire humain.
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Nom de l'espèce : Iguane marin de l'archipel de Nacuot ou Iguane nacotien
Nom scientifique : Amblyrhynchus cristatus

Photos/dessins :

Quelques spécimens d'iguanes nacotiens.

Population estimée : environ 300.000

Répartition : Archipel de Nacuot (îles akaltiennes de l'Océan Carmin)
PRÉSENCE PERMANENTE PRÉSENCE EN ÉTÉ PRÉSENCE EN HIVER
Répartition de l'espèce
Parcs naturels de l'OMAN où l'espèce est présente : aucun

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L'iguane marin de l'archipel de Nacuot est un grand iguane vivant sur les îles akaltiennes du centre de l'Océan Carmin, qui vivent tout le long des côtes nord de l'île de Nacuot, sur l'île d'Ik et sur les plus petites îles qui séparent les deux grandes. Contrairement à ce que leur apparence plutôt effrayante de sortes de dinosaures pourrait laisser penser, ils sont exclusivement herbivores et broutent des algues. C'est d'ailleurs pour cette raison qu'ils sont appelés marins : ils plongent régulièrement sous l'eau, dans les criques de leurs îles, pour se nourrir au fond. Ils sont aidés pour cela par leur queue aplatie parfaitement adaptée à la nage. S'ils se refroidissent rapidement dans l'eau (comme les autres reptiles, ils ne produisent pas leur propre chaleur), leur couleur très sombre leur permet de rapidement absorber les rayons du soleil pour regagner sans problème une température corporelle normale.
Voisins sur les îles les plus occidentales de l'archipel des iguanes terrestres d'Ik, on peut parfois observer des cas d'hybridation entre les deux espèces cousines.
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Nom de l'espèce : Iguane terrestre d'Ik
Nom scientifique : Conolophus subcristatus

Photos/dessins :

Deux individus observés sur l'île d'Ik.

Population estimée : environ 20.000 sur Ik et quelques milliers sur les îlots voisins

Répartition : île d'Ik et alentours (archipel de Nacuot, Océan Carmin)
PRÉSENCE PERMANENTE PRÉSENCE EN ÉTÉ PRÉSENCE EN HIVER
Répartition de l'espèce
Parcs naturels de l'OMAN où l'espèce est présente : aucun

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L'iguane terrestre d'Ik vit, comme son nom l'indique, presque exclusivement sur cette île de l'Océan Carmin. Ressemblant à son cousin du bord de mer l'iguane marin de l'archipel de Nacuot, il est parfois confondu avec, et cela peut en quelques sortes se comprendre : il est capable de s'hybrider avec ce dernier. Les cas sont cependant rares et présent uniquement sur les petites îles de l'archipel, là où les deux populations se croisent régulièrement. L'île d'Ik est largement assez grande pour permettre aux deux population d'évoluer complètement séparément. Les iguanes ainsi nés disposent de caractéristiques issues des deux espèces parentes, et sont en théorie capables de nager pour se nourrir d'algues aussi bien que de se déplacer sur terre pour manger des cactus et autres plantes.

Un iguane hybride.

Ce sont justement les cactus qui forment la base de l'alimentation des iguanes terrestres. Ils sont totalement herbivores et ne chassent donc pas. Ces reptiles attendent même la chute de morceaux de cactus pour s'en nourrir, puisqu'ils ne sont pas en capacité de grimper dessus. Depuis l'arrivée des eurysiens sur les îles, des rongeurs et d'autres espèces invasives réduisent malheureusement les population d'iguanes et contraignent les autorités akaltiennes à des campagnes d'abattages ou de dératisation à grande échelle.
>> Pour aller plus loin :
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Nom de l'espèce : Varane flamboyant d’Arkavie
Nom scientifique : Varanus igniferiis

Photos/dessins :

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Population estimée : estimée à environ 1.200 dans le monde

Répartition : Nord de l'Afarée, près des côtes leuctytaléennes

Parcs naturels de l'OMAN où l'espèce est présente : aucun pour le moment

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Le varane flamboyant d’Arkavie est un reptile diurne. Il se nourrit principalement de gros insectes, de carcasses d'oiseaux et d’œufs d'autres reptiles différents des siens. Sa couleur orange néon n’est pas seulement esthétique pour l'animal ; elle sert d’avertissement aux prédateurs et joue un rôle dans la thermorégulation (l'absorption maximale de chaleur solaire) car l'animal a besoin de chaleur pour son métabolisme singulier.
L’espèce est en danger d’extinction, menacée par différents problèmes comme l’urbanisation côtière, le tourisme de masse, la pollution plastique, et surtout le braconnage pour le marché noir des reptiles exotiques, mais également par la destruction des lieux de ponte par l’érosion et les tempêtes de plus en plus violentes dues au changement climatique. Le gouvernement arkavien a mis en place depuis 2017 un programme de surveillance sur 7 individus, dont 2 avec reproduction assistée en captivité dans un centre dans l'espoir d'éviter l'extinction de l'espèce.

>> Pour aller plus loin :
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Nom de l'espèce : Crabe du Carmin
Nom scientifique : Grapsus grapsus

Photos/dessins :

Des crabes du Carmin sur terre.

Population estimée : probablement plusieurs millions

Répartition : côtes et îles de l'Océan Carmin
PRÉSENCE PERMANENTE PRÉSENCE EN ÉTÉ PRÉSENCE EN HIVER
Répartition de l'espèce
Parcs naturels de l'OMAN où l'espèce est présente : aucun

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Le crabe du Carmin est un crustacé de taille moyenne très commun sur les plages et surtout sur les côtes rocheuses du vaste Océan Carmin, qui s'étend du Paltoterra aux groupes insulaires de l'Hallula, en passant par l'Aleucie au nord. On le retrouve notamment sur les îles de l'archipel de Nacuot, où il cohabite avec l'iguane marin nacotien. Leur relation est assez particulière, pouvant relever de la symbiose ou de la prédation. Dans le premier cas, des crabes vont se nourrir des parasites des iguanes, qui les laissent les récupérer, et ainsi les en débarrasser ; tandis que dans le second cas, les crabes peuvent attaquer et dévorer les jeunes reptiles qui sont encore trop petits pour s'en défendre, quand l'occasion se présente.
La couleur de la carapace des crabes du Carmin peut varier, du rouge vif particulièrement photogénique pour les touristes au brun foncé qui lui permet de se camoufler plus facilement dans les pierres volcaniques.
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Nom de l'espèce : Narval
Nom scientifique : Monodon monoceros

Photos/dessins :

Un narval.

Population estimée : 40.000

Répartition : Océan du Nord, Mer du Ponant (principalement vers les côtes aleuciennes et l'ouest de l'Eurysie du nord)
PRÉSENCE PERMANENTE PRÉSENCE EN ÉTÉ PRÉSENCE EN HIVER
Répartition de l'espèce
Parcs naturels de l'OMAN où l'espèce est présente : aucun

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Le narval est un cétacé du Grand nord, qui vit dans les eaux froides du cercle polaire septentrional. Son principal signe distinctif vis-à-vis des baleines ou bélugas est sa longue défense, qui mesure plusieurs mètres à partir de son museau. Auparavant, les pêcheurs pensaient que celle-ci servait à se défendre de prédateurs, à chasser en transperçant ses proies ou encore à se battre entre mâles à la saison des amours. Plus au sud, en Eurysie, les nobles et monarques croyaient que ces défenses, obtenues par des marchands du nord, appartenaient à des licornes et avaient des vertus mystiques et thérapeutiques. En réalité, la défense du narval est surtout un organe sensoriel, qui lui permet de trouver les poissons dans les eaux sombres sous la banquise.
En Aleucie, les populations de narvals sont souvent menacées par plusieurs facteurs, notamment liés à l'Homme. La pêche et la chasse des narvals par les sivulliqs des côtes sont les premiers facteurs de disparition, et le gouvernement uuqtinut peine à mettre en place des quotas de captures et des recensements des groupes de cétacés qui chassent dans ses eaux.
>> Pour aller plus loin :
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1194
Nom de l'espèce : Requin de Norland
Nom scientifique : Somniosus microcephalus

Photos/dessins :

Des photos de requins de Norland prises à grande profondeur.

Population estimée : extrêmement compliquée à estimer

Répartition : mers autour de Norland, côtes septentrionales de l'Eurysie, potentiellement les fonds marins des régions plus chaudes
PRÉSENCE PERMANENTE PRÉSENCE EN ÉTÉ PRÉSENCE EN HIVER
Répartition de l'espèce
Parcs naturels de l'OMAN où l'espèce est présente :

Plus de détails
Le requin de Norland est une espèce particulière de prédateur marin qui chasse surtout à grande profondeur. Les humains ne le croisent que très rarement, aussi n'est-il pas du tout considéré comme dangereux pour les marins. Il vit notamment autour de l'île de Norland; en Aleucie du nord, mais aussi vers les côtes nord-eurysiennes.
Il est devenu connu dans le monde scientifique pour son incroyable longévité : certaines spécimens rencontrés auraient jusqu'à 400 ans. On estime qu'il pourrait même dépasser cet âge, montant probablement jusqu'à 500 ans pour les individus les plus coriaces et chanceux. Cela lui est permit par une croissance extrêmement lente. Il s'agit dans tous les cas d'un record de longévité parmi les vertébrés.
Si les norlandais n'ont pas dans leurs traditions de le chasser, certaines cultures nord-eurysiennes apprécient sa chair atypique (car gorgée d'urée).
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Nom de l'espèce : Rouge-gorge eurysien
Nom scientifique : Erithacus rubecula

Photos/dessins :

Un rouge-gorge eurysien en hiver.
Population estimée : 180 millions

Répartition : côtes ouest et sud de l'Eurysie à l'année ; présence dans les montagnes du centre, dans le nord et l'est en été et en Afarée du nord voire dans le Nazum central pendant l'hiver
PRÉSENCE PERMANENTE PRÉSENCE EN ÉTÉ PRÉSENCE EN HIVER
Répartition de l'espèce
Parcs naturels de l'OMAN où l'espèce est présente : Parc Fédéral des Linksberg, Parc National d'Iovolsk (été)

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Le rouge-gorge eurysien est un petit oiseau très territorial, qui peuple l'ouest et le sud de l'Eurysie, mais aussi une partie du Nazum et de l'Afarée du nord en fonction des saisons. Il doit son nom à sa poitrine au plumage rouge-orangé, qui sert aux mâles à comparer leurs vivacités et à impressionner les femelles pendant la saison des amours.
Malgré sa taille qui peut paraître risible, il peut montrer une violence incroyable lorsqu'il est motivé à défendre son territoire, et a déjà été observé en train de véritablement dépecer des rouge-gorges empaillés ou des imitations placées sur l'une de ses branches, car ils ne bougeaient pas et ne répondaient pas à ses provocations en combat et incitations à partir sur-le-champ.

S'il n'est pas une espèce unique à une zone restreinte et est même plutôt considéré comme banal par la plupart des eurysiens, des dangers le guettent. Les oiseaux de ce continent disparaissent peu à peu, notamment à cause des activités humaines qui dégradent toujours plus la nature et leurs sources d'alimentation.
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Nom de l'espèce : Dauphin d'Anaistésie
Nom scientifique : Cephalorhynchus anaistesii

Photos/dessins :

Diverses images de dauphins d'Anaistésie.

Population estimée : 15.000

Répartition :
PRÉSENCE PERMANENTE PRÉSENCE EN ÉTÉ PRÉSENCE EN HIVER
Répartition de l'espèce
Parcs naturels de l'OMAN où l'espèce est présente :

Plus de détails
Les dauphins d'Anaistésie sont une espèce de petits cétacés qui ne vivent qu'autour de l'archipel d'Anaistésie, dans le sud de l'Hallula. Ils se reconnaissent donc à leur petite taille, ou encore à leur rostre nettement plus réduit que chez les grands dauphins. Leur aileron est également particulier, avec sa forme arrondie au lieu d'une sorte de faucille qu'ont à peu près tous les delphinidés. Il est enfin la plus petite espèce de dauphin au monde.
Une sous-espèce du dauphin d'Anaistésie, le dauphin d'Apato'a, est en danger très critique d'extinction. Il ne subsiste en effet que quelques dizaines d'invididus, qui vivent sur les côtes et baies du sud-est de l'île d'Apato'a, elle-même située au sud de la chaîne d'Anaistésie. Les programmes de reproduction sont malheureusement plutôt lents et ne sauveront peut-être pas l'espèce, aussi le gouvernement anaistésien la fait-elle inscrire à l'OMAN afin de faire venir plus de fonds pour protéger les derniers survivants d'Apato'a.
>> Pour aller plus loin :
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Nom de l'espèce : Ours blanc, Ours polaire
Nom scientifique : Ursus maritimus

Photos/dessins :

Plusieurs photos montrant des ours polaires sur les côtes gelées de l'île de Norland.

Population estimée : entre 20.000 et 30.000, dont la moitié à Norland

Répartition :
PRÉSENCE PERMANENTE PRÉSENCE EN ÉTÉ PRÉSENCE EN HIVER
Répartition de l'espèce
Parcs naturels de l'OMAN où l'espèce est présente : Réseau des Parcs Provinciaux Poëtoscoviens

Plus de détails
L'ours polaire est l'un des animaux les plus emblématique de la région arctique. Il est l'un des plus grands prédateurs terrestres du monde et chasse sur toutes les côtes du pourtour de l'Océan du Nord et de la Mer du Ponant, se nourrissant notamment de phoques (tels que les phoques de Norland). Contrairement à ses cousins qui vivent dans les forêts tempérées plus au sud, il n'hiberne pas puisqu'il profite de la période de l'année où la banquise recouvre la majorité des mers arctiques pour y chasser. Seules les femelles hibernent, afin de mettre bas en sécurité et au chaud. Les populations de l'île de Norland sont les plus nombreuses, mais on retrouve ces ursidés jusqu'en Ouaine et en Barvynie dans l'ouest du Kyrkuzaï, en passant par la Poëtoscovie ; et en Eurysie sur les îles de l'archipel korsien.
Vénéré dans beaucoup de cultes sivulliqs du Tuktuqivik et d'Uuqtinut, l'ours blanc y est central, désigné comme une divinité particulièrement importante et respectée pour les chasseurs.
>> Pour aller plus loin :
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Nom de l'espèce : Phoque de Norland
Nom scientifique : Pagophilus norlandicus

Photos/dessins :

De gauche à droite, un blanchon (bébé phoque), un jeune et un phoque adulte.
De gauche à droite, un blanchon (bébé phoque), un jeune et un phoque adulte.

Population estimée : 4,5 millions

Répartition :
PRÉSENCE PERMANENTE PRÉSENCE EN ÉTÉ PRÉSENCE EN HIVER
Répartition de l'espèce
Parcs naturels de l'OMAN où l'espèce est présente : aucun

Plus de détails
Le phoque de Norland est un mammifère aquatique de taille moyenne (jusqu'à 1,90 mètre de long) qui vit notamment dans les eaux et banquises qui entourent Norland, en Aleucie du nord, mais également plus loin, jusqu'au mers du Nazum septentrional. Il pêche et vit depuis les morceaux de glace flottante, et ne va presque jamais sur la terre ferme. L'un de ses principaux prédateurs est l'ours blanc, qui vit dans les mêmes zones. Vivant en mer, le phoque de Norland se nourrit principalement de poissons des mers froides, pour lesquels il se retrouve malheureusement de plus en plus en concurrence avec les navires de pêche industrielle.
En Uuqtinut, les blanchons sont devenus le symbole de la protection de l'environnement, symbole qui touche des citoyens engagés bien au-delà du petit pays arctique.
>> Pour aller plus loin :
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Nom de l'espèce : Béluga
Nom scientifique : Delphinapterus leucas

Photos/dessins :

Une femelle béluga et son petit en train de nager en eaux peu profondes, l'été.
Une femelle béluga et son petit en train de nager en eaux peu profondes, l'été.

Population estimée : 100.000

Répartition :
PRÉSENCE PERMANENTE PRÉSENCE EN ÉTÉ PRÉSENCE EN HIVER
Répartition de l'espèce
Parcs naturels de l'OMAN où l'espèce est présente : aucun

Plus de détails
Le béluga est un mammifère marin, de la famille des cétacés, qui vit notamment dans les mers du nord de l'Aleucie et du Nazum. Il y côtoie d'ailleurs les narvals, avec lesquels il serait selon certaines observations capable de s'hybrider. Notamment surnommé le "canari des mers" avec la large palette de sons qu'il utilise pour communiquer avec ses congénères, il est cependant la proie de chasseurs pour son épaisse couche de graisse qui le protège des eaux froides. Bien que ce ne soit pas la seule menace qui pèse sur l'espèce, elle est celle qui fait réagir le plus de militants, dont un plus en plus grand nombre se manifeste en Uuqtinut pour réclamer l'interdiction de s'en prendre aux populations de bélugas qui nagent dans les eaux du petit pays.>> Pour aller plus loin :
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