21/12/2018
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[Armée] Matériel en service au sein de l’armée fédérale - Page 3


WSA-05 ‘Meteor II’
AVION D'ATTAQUE AU SOL


WSA-05 ‘Meteor II’

Type : Avion d’attaque au sol
Niveaux technologiques : 6 à 10
Pays d’origine : Westalia
Fabricant : Warsmith Industries
Premier vol : 2010
Durée de service : Depuis 2013
Période de production : Depuis 2010

Envergure : 10,97 m
Longueur : 14,92 m
Hauteur : 3,45 m

Masses à vide : 5 750 kg
Masse avec armement : 6 437 kg
Masse maximale : 14 250 kg

Vitesse maximale : 1 037 km/h
Plafond : 16 000 m
Vitesse ascensionnelle : 4 337 m/min
Rayon d'action : 1 250 km

Équipage : 1 pilote
Armement : 1 canon de 25 mm, bombe aérienne, missile air-sol (dont missiles anti-navires)

Versions : WSA-05 (2010) et WSA-05N (2012)

Le WSA-05 ‘Meteor II’ est un avion d’attaque au sol conçue sur des bases très similaires à son prédécesseur, le WSA-04 ‘Meteor’, que cela soit la forme où la technologie de décollage vertical installé dans le nouveau modèle, second avion de conception à être équipé d’un tel module. Le Meteor, développé dans les années 80 et produit depuis lors, a commencé à approcher de ses limites d’évolution au début des années 2000, poussant Warsmith Industries, à la demande de l’armée westalienne, de se pencher sur le développement d’un successeur au principal avion d’attaque au sol des forces aériennes fédérales. Légèrement plus imposant, le Meteor II est surtout adapté pour être en capacité de s’équiper du matériel moderne nécessaire à tout avion de sa génération, que cela soit en termes de radar, de guerre électronique ou encore de bombes et divers missiles de croisière compatibles avec ce nouveau modèle. Un premier prototype est officiellement présenté en 2010, mais de nombreux réglages restent encore à être réalisés sur le Meteor II, qui n’est pas considéré comme opérationnel pour une mise en service à cette date. En parallèle, le lancement annoncé du chantier pour un nouveau porte-avions et le déploiement récent du GRS ‘Joseph Borten’, un porte-hélicoptères, en 2007, pousse l’Etat-Major westalien à demander le développement d’une version adaptée pour la marine westalienne, dont le prototype final sera présenté en 2012, avant d’être validé par les militaires et le gouvernement, qui en commanderont une quinzaine, avec une entrée en service officialisé en 2013 pour le premier modèle. Cependant, le carnet de commandes s’avère être assez limité pour ce modèle pour le moment, malgré ses bonnes performances reconnues, la doctrine westalienne évoluant pour confier des missions similaires au nouveau modèle d’avion multirôle, le WMF-02 ‘Wyverne’, orientant principalement le WSA-05 vers la marine fédérale et au remplacement à venir des vieux modèles de WSA-04 ‘Meteor’ encore en service jusqu’à 2020. Malgré tout, la variante WSA-05N s’avère être un modèle prometteur pour aider à la lutte anti-navire et au support d’opérations amphibies, d’après un rapport de 2018 sur le sujet.

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WMF-02 ‘Wyverne’
CHASSEUR-BOMBARDIER


WMF-02 ‘Wyverne’

Type : Avion multirôle furtif
Niveaux technologiques : 6 à 8
Pays d’origine : Westalia
Fabricant : Consortium de Columbia (Warsmith Industries & Akiyama Kajiya)
Premier vol : 2014
Durée de service : Depuis 2017
Période de production : Depuis 2016

Envergure : 11,40 m
Longueur : 16,20 m
Hauteur : 5,47 m

Masses à vide : 14 700 kg
Masse avec armement : 19 500 kg
Masse maximale : 26 000 kg

Vitesse maximale : 1 900 km/h
Plafond : 18 000 m
Vitesse ascensionnelle : 17 840 m/min
Rayon d'action : 1 300 km

Équipage : 1 pilote
Armement : 1 canon de 25 mm, bombes aériennes, missiles air-sol (dont missiles anti-navires), missiles air-air

Versions : X-02 (2014), WMF-02 (2016), WMF-02N (2016)


Quintessence des programmes de recherches militaires westaliens dans le domaine aérien, le WMF-02, pour “Westalian Multirole Fighter”, surnommé ‘Wyverne’ est un avion de combat de dernière génération capable de remplir toutes les missions possibles au cours d’une opération. Ce genre d’avion “multirôle” a toujours été un élément manquant dans les forces aériennes de l’armée fédérale, aussi bien pour son armée de l’air que pour sa marine. Il y a déjà eu dans le passé une volonté de développer un aéronef militaire de ce genre, tel que le célèbre échec de l’AKF-01 ‘Aooni’, présenté en 1998 et adopté en 2005 avec la production de moins d’une dizaine d’appareils, dont cinq encore actifs. Le défaut de l’Aooni n’a jamais été ses performances, mais bel est bien son prix et sa date d’adoption : trop cher à une période où le budget dans la défense était largement en dessous de ce qu’il est aujourd’hui. Arrivé trop tôt pour être produit en masse et déjà dépassé technologiquement lorsque les moyens furent présents, les différents industriels de l’armement s’étaient déjà tous réorientés dans la conception d’un nouveau modèle à la fin des années 2000. Avec la fondation du Consortium de Columbia en 2012, le gouvernement pousse Warsmith Industries et Akiyama Kajiya à faire fusionner leurs projets en cours pour le développement d’un nouvel avion multirôle de dernière génération, c’est ainsi qu’est né le projet du X-02, déjà relativement bien avancé grâce à cette fusion et à la coopération des deux meilleures entreprises de l’armement westaliennes. Ainsi, on dit du Wyverne qu’il est une nouvelle version de l’AKF-01, améliorée par des caractéristiques techniques développées au cours d’autres projets, tels que l’ASF-22 pour ses capacités furtives ou le WSA-05 pour son système de décollage vertical dernière génération. Le prototype X-02 réalise un premier vol au cours de l’année 2014, avec des essais rapidement concluants et une volonté affirmée de l’armée fédérale d’en faire l’un des piliers de la modernisation de la force militaire westalienne. Présenté sous sa forme finale, le WMF-02 ‘Wyverne’ est régulièrement présenté au public dans des reportages télévisés et dans des affiches de recrutement pour l’armée de l’air, devenant rapidement un symbole pour la propagande militaire visant à présenter cet engin comme une vitrine de la réussite technologique et de la puissance de la Grande République dans ce domaine. Avec un lancement de production en masse à partir de 2016 et une intégration officielle du WMF-02 à partir de 2017, on compte au total plus de soixante-dix Wyvernes qui ont été produits entre 2016 et 2018, avec un carnet de commande qui ambitionne un nombre encore plus grand à l’horizon 2020. Comme pour beaucoup d’avions militaires westaliens développée au cours des années 2000 et 2010, sa variante navale, le WMF-02N, destiné à la marine westalienne et surtout à son porte-avions dernière génération, représente une part non-négligeable dans les chaînes de productions pour le Wyverne.


WSB-11 ‘Judgement’
BOMBARDIER STRATÉGIQUE


WSB-11 ‘Judgement’

Type : Bombardier stratégique supersonique
Niveaux technologiques : 1 à 4
Pays d’origine : Westalia
Fabricant : Warsmith Industries
Premier vol : 1961
Durée de service : 1962-1996
Période de production : 1961-1985

Envergure : 9,95 à 19,40 m
Longueur : 22,60 m
Hauteur : 5,20 m

Masses à vide : 21 000 kg
Masse avec armement : 38 000 kg
Masse maximale : 45 000 kg

Vitesse maximale : 2 700 km/h
Plafond : 18 000 m
Vitesse ascensionnelle : 7 841 m/min
Rayon d'action : 2 300 km

Équipage : 1 pilote et 1 copilote
Armement : 1 canon de 20 mm, bombes aériennes, missiles air-sol

Versions : X-11 (1961), WSB-11A (1962), WSB-11B (1967), WSB-11C (1978)

Au cours de la guerre de 58-62, contre la Viétie, malgré une supériorité aérienne de l’Entente Aleucienne, les forces viétiques étaient suffisamment résistantes pour rendre les bombardements stratégiques de leurs positions ou de leurs villes particulièrement difficiles pour la coalition anti-communiste. Afin de contribuer à l’effort de guerre, la Grande République investit très tôt dans un programme de recherche visant au développement d’un bombardier supersonique, qui pourrait traverser les lignes ennemies et frapper des sites stratégiques viétiques, dans des missions courtes, précises et dévastatrices. Le programme “X-11” est rapidement attribué à Warsmith Industries, qui parvient à proposer un premier prototype en 1961, caractérisé par sa voilure à géométrie variable, lui permettant de réussir un premier vol. La guerre entrant dans sa dernière phase, l’armée fédérale presse Warsmith Industries de lancer la production de l'appareil, dénommé WSB-11A ‘Judgement’, malgré plusieurs défauts qui ne sont pas réglés. Avec sept bombardiers produits au cours du second semestre 1962, ces derniers parviendront à accomplir un total d’une quinzaine de missions, mais trois d’entre eux s'écrasent tragiquement entre décembre 1962 et février 1963, à cause d’un problème de moteur. Si le ‘Judgement’ est bel et bien un avion avancé technologiquement pour son temps, la pression des militaires pour son déploiement prématuré sera retenue concernant la raison de ces terribles échecs. Malgré tout, pour les missions réussies, l’aéronef démontra des capacités qui inciteront à la poursuite de son programme de développement, malgré une contribution relativement minime à la guerre de 58-62, puisqu’il fut introduit tardivement. En 1967, Warsmith Industries présente la version stabilisée de ce dernier, dénommé WSB-11B, corrigée de ses défauts et améliorée grâce au retour de ses missions à la fin du conflit. Cette version sera produite à une cinquantaine d’exemplaires, à la demande de l’armée de l’air westalienne, mais dont la version la plus produite et la plus connue est naturellement la WSB-11C, troisième itération de l’engin, produit à plus d’une centaine d’exemplaires et devenant le pilier de la puissance aérienne westalienne en termes de dissuasion, pour les standards de l’époque. Avec l’éclatement de la guerre de 82-84, de nouveau contre la Viétie communiste, la Grande République déploie son importante flotte de WSB-11 ‘Judgement’ pour bombarder les positions ennemies, mais également les principales villes viétiques à partir de 1983, dont le bruit très caractéristiques de ses avions impacteront durablement les populations communistes vaincues pour leur terreur et les nombreux morts civils qu’il entraînera, souvent bien loin du front. En Westalia, ce que l’on pourrait qualifier de “crimes de guerre” est un sujet tabou, s'il n'est pas tout simplement absent de tout débat public, malgré les preuves évidentes, puisque les mentions historiques du WSB-11 à cette époque se rapportent plus à son avantage technologique dominant et son caractère décisif dans la seconde et dernière victoire contre le principal bastion communiste en Aleucie, “la vérité appartient au vainqueur”. La production du ‘Judgement’ s’arrêtera en 1985, un an après l’adoption de son successeur, le WSB-12 ‘Doomsday’, par l’armée fédérale comme bombardier stratégique standard. Le WSB-11 restera en service jusqu’en 1996 où il sera définitivement retiré du matériel en dotation. Dans la culture populaire, ce bombardier est désormais un symbole mythique de la lutte anti-communiste en Aleucie, puisque grandement utilisé dans la propagande westalienne de l’époque. Technologiquement, il fut tellement être une merveille d’ingéniosité, qu’il aura un grand impact sur le développement de son successeur, tout en donnant naissance à d’autres variantes moins connues, en 1978, avec le développement d’un avion de reconnaissance supersonique et d’une autre version spécialisée dans la guerre électronique, le EWA-11 ‘Wasp’.


WSB-12 ‘Doomsday’
BOMBARDIER STRATÉGIQUE


WSB-12 ‘Doomsday’

Type : Bombardier stratégique supersonique
Niveaux technologiques : 5 à 8
Pays d’origine : Westalia
Fabricant : Warsmith Industries
Premier vol : 1980
Durée de service : Depuis 1984
Période de production : Depuis 1980

Envergure : 24,04 à 42,21 m
Longueur : 41,90 m
Hauteur : 10,74 m

Masses à vide : 86 167 kg
Masse avec armement : 149 126 kg
Masse maximale : 216 787 kg

Vitesse maximale : 1 329 km/h
Plafond : 18 400 m
Vitesse ascensionnelle : 3 880 m/min
Rayon d'action : 11 500 km

Équipage : 1 pilote, 1 copilote, 2 officiers systèmes
Armement : Bombes aériennes, missiles air-sol, missiles anti-navires

Versions : X-12 (1980), WSB-12A (1984), WSB-12B (2001), WSB-12C (2015)

Alors que le risque d’une guerre contre les nations communistes plane de nouveau au-dessus de l’Aleucie, entre la fin des années 70 et le début des années 80, la Grande République observe de près le principal allié de la Viétie : la Vlastie. Plus éloigné d’un potentiel front, le pays pourrait servir de base arrière pour la production d’armes et l'entraînement des forces ennemies dans l’éventualité d’un prochain conflit. Si les WSB-11 sont toujours reconnus pour leur redoutable force de frappe, ils sont surtout efficaces sur un théâtre “régional”, de proximité, dans des missions courtes, rapides et nombreuses. Cependant, si la question est de frapper la Vlastie, les WSB-11 se retrouvent beaucoup moins efficaces dans ce genre de missions qui nécessite plus de temps, une soute de bombes et un emport de missiles plus important, ce que le ‘Judgement’ ne possède pas, du moins pas dans les proportions de destruction qu’envisage l’État-major westalien pour le conflit qu’il prédit. Au cours des années 70, le gouvernement demande à Warsmith Industries de superviser le nouveau programme X-12, celui d’un bombardier stratégique aux capacités de frappes largement supérieures à celles du WSB-11 et capable d’assurer des missions longues, multiples et avec une autonomie permettant un rayon d’action plus important. Ainsi, Warsmith Industries propose les plans d’un avion aux dimensions deux fois supérieures au WSB-11 et un embarquement de bombes/missiles trois fois supérieurs. Malgré tout, il s'inspire particulièrement du WSB-11 dans sa conception, que cela soit avec sa voilure à géométrie variable ou ses capacités de vitesses supersoniques. Dénommé WSB-12 ‘Doomsday’, cet engin est largement plus lent que son prédécesseur, qu’il n’a pas encore vocation à remplacer, au début de son développement, mais dont les performances lui vaudront d’être largement considéré comme très avancées pour un aéronef de cette dimension, pour un bombardier westalien. De par sa conception, le WSB-12 est prévu pour pénétrer profondément le territoire ennemi, en réalisant des missions à basse altitude et grande vitesse, ce qui lui permet d’éviter de se faire détecter par les radars, dans une vision de furtivité qui se fait de plus en plus présente dans les conceptions westaliennes, à cette époque. Le premier prototype parviendra à réaliser son premier vol en 1980, mais il ne sera pas opérationnel pour le début du nouveau conflit, en 1982, ce qui ne sera pas handicapant en raison de l’absence de la Vlastie aux côtés de son voisin communiste. Un autre prototype, plus avancée et proche de son premier modèle opérationnel, sera cependant armé et envoyé pour une mission visant à tester ses performances en 1984, vers la fin de la guerre, bombardant avec succès plusieurs bastions de résistances viétiques. Contrairement au développement du WSB-11, il n’y a pas eu pour projet de déployer le WSB-12 en service dans le feu de la guerre, une leçon retenue par les militaires westaliens lors du précédent conflit, également aidé par l’avantage armé déjà présent de l’Entente contre la Viétie. Ainsi, sa première version produite à échelle industrielle est déployée et adoptée en 1984, dans une période où la doctrine westalienne change complètement : la Grande République ne possède désormais plus d’ennemis dans sa région et impose sa domination au côté de l’Entente grâce à sa victoire sur la Viétie. Poursuivre la production de WSB-11 ne semble plus pertinent, malgré leurs grands succès au cours de la guerre, et le ‘Doomsday’ semble se présenter comme un successeur naturel et qui entre parfaitement dans le nouvel état d’esprit westalien : disposer d’un bombardier stratégique capable de frapper loin et avec force, afin de dissuader toute potentielle agression future. Le WSB-12 sera modernisé à deux reprises, une fois en 2001 et une seconde fois en 2015, notamment pour l’adopter à la nouvelle doctrine de puissance maritime de la Grande République. Avec un coût de production et d’entretien deux fois supérieurs au ‘Judgment’, le ‘Doomsday’ est produit en plus petite quantité, seulement une quarantaine depuis son adoption, mais il reste encore aujourd’hui un avion terrifiant sur le plan militaire.


WSB-13 ‘Black Angel’
BOMBARDIER FURTIF


WSB-13 ‘Black Angel’

Type : Bombardier stratégique furtif
Niveaux technologiques : 1 à 3
Pays d’origine : Westalia
Fabricant : Warsmith Industries
Premier vol : 1990
Durée de service : Depuis 1998
Période de production : 1990-2006

Envergure : 52,61 m
Longueur : 21,03 m
Hauteur : 5,20 m

Masses à vide : 47 514 kg
Masse avec armement : 158 485 kg
Masse maximale : 158 485 kg

Vitesse maximale : 1 090 km/h
Plafond : 15 600 m
Vitesse ascensionnelle : 4 200 m/min
Rayon d'action : 11 500 km

Équipage : 1 pilote, 1 copilote
Armement : Bombes aériennes, missiles air-sol, missiles anti-navires

Versions : X-13 (1990), WSB-13 (1998)

Au cours des années 50, la Humbert Aircraft Company invente un nouveau type d’avion à “aile volante”, un appareil expérimental à destination de l’armée, sous le code de désignation X-10, dont l’objectif était le développement d’un bombardier stratégique pouvant emporter une grande quantité de bombe, de par sa structure très particulière. Le X-10 réussit un premier vol en 1957, se montrant largement en avance du projet concurrent de Warsmith Industries et son bombardier supersonique qui deviendra le WSB-11 ‘Judgment’. Si sur le papier le X-10 est une bonne idée, le projet ne produira en réalité que trois prototypes qui révéleront rapidement les défauts de ce concept : son instabilité. En effet, si l’engin peut embarquer bien plus de bombes et de missiles que son rival, sa maniabilité lui fait grandement défaut, avec la perte du premier prototype en plein vol, qui s’écrasera sur le sol aride de l’End Plateaus, sans victime grâce à l’éjection maîtrisée du pilote. Le second prototype s'écrase au cours de son atterrissage, pendant son troisième vol, endommageant de façon fatale l’engin. Le troisième, plus stable, réussit plusieurs vols, mais reste toujours très difficile à contrôler, ce qui pousse l’État-major westalien à choisir le projet X-11, au cours de la guerre de 58-62. Le dernier prototype est envoyé se faire détruire au cours de la guerre, tandis que la HAC enterre définitivement le projet pour se concentrer dans la conception d’avions aux formes plus conventionnelles. Malgré tout, le X-10 permet de découvrir par hasard ce qui sera considéré à postériori comme son principal atout : sa furtivité. En effet, sa faible surface équivalente radar faisait que les radars des bases aériennes, depuis lesquels les tests étaient conduits, avaient de grandes difficultés à détecter l’avion expérimental. Ces rapports refont surface au cours des années 70, dans une période où un nouveau conflit de haute intensité semble s’approcher, le gouvernement fédéral donnera pour mission à la HAC et à Warsmith Industries de développer des avions démonstratifs furtifs, visant principalement à contribuer à la recherche dans la furtivité et à la conception de futurs avions militaire furtifs. C’est au cours de la guerre que le projet X-13 voit le jour, attribué à Warsmith Industries, celui du développement d’un bombardier stratégique furtif technologiquement très avancé. Le projet est tellement secret, que la majorité des dirigeants de l’armée fédérale ne sont même pas au courant de son existence, pensant que l’effort technologique est dirigé vers le projet X-12, dans un état d’avancement plus important. Après le guerre de 82-84, il y a une volonté de faire du projet X-13 un avion complémentaire avec le WSB-12 ‘Doomsday’, et non un futur successeur. Le développement seul de ce projet a ainsi permis le développement unique de nouveaux composants avancés, à l’origine spécifiquement pour le X-13, avant d’être appliqué à d’autres modèles militaires. En l’espace de deux décennies, le projet atteint un coût de cinquante milliards de Talirs, ce qui en fait le plus cher de l’histoire du pays, mais également une exception particulière dans une période de coupures budgétaires dans le domaine de la défense, qui ont grandement affecté le développement de ce bombardier. Le premier prototype capable de voler est présenté en 1990, mais cette version présente de nombreux défauts et la nécessité de s'actualiser sur de nouvelles technologies récemment développées à l’étranger. Le X-13 repart alors en phase de développement pendant plus de cinq ans, suite à quoi l’armée fédérale officialise son adoption, sous le nom de WSB-13 ‘Black Angel’, mais n’en fait la commande que de trois exemplaires entre 1998 et 2006, tous toujours en service, à cause d’un manque de budget à cette époque. Cela n’empêche pas le ‘Black Angel’ d’être un avion légendaire de par sa forme et ses capacités hors normes, qui le rendent toujours aussi terrifiant et dans l’orientation de plus en plus furtive des forces armées westaliennes. Cependant, son coût de production et d’entretien ne permettent pas aujourd’hui d’en faire un atout stratégique pour l’armée fédérale, dont les bases depuis lesquelles il est opérationnel sont en nombre réduit, d’où l’intérêt de la Grande République de ne plus produire de WSB-13 et de favoriser le développement et la production de son successeur : le WSB-16 ‘Wōden’.


WSB-16 ‘Wōden’
BOMBARDIER FURTIF


WSB-16 ‘Wōden’

Type : Bombardier stratégique furtif
Niveaux technologiques : 4 à 5
Pays d’origine : Westalia
Fabricant : Consortium de Columbia (Warsmith Industries & Akiyama Kajiya & Humbert Aircraft Company)
Premier vol : 2016
Durée de service : Entrée en service prévue pour 2019
Période de production : Depuis 2016

Envergure : 40,31 m
Longueur : 16,75 m
Hauteur : 5,07 m

Masses à vide : 34 000 kg
Masse avec armement : 81 000 kg
Masse maximale : 81 000 kg

Vitesse maximale : 1 040 km/h
Plafond : 15 500 m
Vitesse ascensionnelle : 4 100 m/min
Rayon d'action : 11 500 km

Équipage : 1 pilote, 1 copilote
Armement : Bombes aériennes, missiles air-sol, missiles anti-navires

Versions : X-16 (2016), WSB-16 (2019)

Avec la croissance économique des années 2010 ayant porté la Grande République à devenir la première puissance aleucienne, les moyens alloués à la défense ont été largement revus à la hausse, notamment après l’attaque stérusienne de 2016. Avec la fondation du Consortium de Columbia en 2012, regroupant les principales entreprises de la défense westalienne, l’armée fédérale opère une transformation majeure dans ses doctrines et l’évolution de l’équipement qu’elle possède. Assez rapidement, dès 2012, l’armée fédérale souhaite le développement d’un nouveau bombardier stratégique furtif pour remplacer les WSB-13 ‘Black Angel’, trop chers à produire et à maintenir au sein du parc militaire westalien. Le projet, dénommé X-16, est confié aux trois entreprises les plus importantes du Consortium : Warsmith Industries, Akiyama Kajiya et la Humbert Aircraft Company. L’objectif de ce nouvel engin est clair : développer un bombardier à la furtivité de dernière génération, capable de pouvoir se cacher des moyens de détections ennemis les plus avancés et surtout, le plus important, un modèle capable d’être produit en plus grande quantité que le ‘Black Angel’ et avec un coût d’entretien moins important. Naturellement, ces dernières exigences réduisent grandement certaines caractéristiques de l'avion, par rapport à son prédécesseur. A la présentation du premier prototype, au cours de son premier vol en 2016, la différence est immédiate : le X-16 possède des dimensions inférieures au WSB-13 et surtout une capacité de charge divisée par deux. Malgré tout, le X-16 conserve des performances aussi importantes que son prédécesseur, avec une autonomie et un rayon d’action de plus de 11 500 km, mais sa force réside réellement dans sa capacité furtive, l’une des plus performantes au monde, la plus performante selon ses concepteurs et l'armée fédérale. Si sa charge de bombes et de missiles réduite ne lui permet pas de réaliser autant de missions que le WSB-13 en une seule sortie, le X-16 est avant tout conçu pour être produit en plus grand nombre. Il se démarque également pour son équipement de guerre électronique de dernière génération, une fonction beaucoup plus présente dans ce modèle que dans le ‘Black Angel’. A l’origine, le développement du nouveau bombardier se tient également dans le plus grand secret, avant qu’une photo publiée sur les réseaux sociaux d’un prototype dans le ciel en fasse mention d’une “arme de destruction massive westalienne”, qui aurait eu pour but d’être utilisé dans une potentielle guerre contre Stérus, en 2017. L’armée fédérale niera d’abord l’existence d’un tel engin, avant de parler plutôt d’un essai de WSB-13 modifié. Finalement, en octobre 2018, le gouvernement fédéral présentera son nouveau modèle de bombardier furtif publiquement, bien qu’avec assez peu de détails, même encore aujourd’hui, sous le nom de WSB-16 ‘Wōden’. Dans la mythologie païenne austarienne, Wōden est le Dieu des morts et de la guerre, dont l’équivalent nordique beaucoup plus connu est “Odin”. Sans date précise d’entrée en service, l’armée fédérale estime un déploiement des premiers WSB-16 en 2019, avec un objectif de produire entre trente et quarante ‘Wōden’ d’ici 2025, dans l’objectif de remplacer le WSB-13 ‘Black Angel’ d’ici 2030 et le WSB-12 ‘Doomsday’ d’ici 2036, en tant que nouveau bombardier stratégique standard au sein de l’armée fédérale.


TTA-04 ‘Skyleader’
AVION DE TRANSPORT TACTIQUE


TTA-04 ‘Skyleader’

Type : Avion de transport tactique
Niveaux technologiques : 1 à 4
Pays d’origine : Westalia
Fabricant : Humbert Aircraft Company
Premier vol : 1953
Durée de service : Depuis 1954
Période de production : 1954-2002

Envergure : 41,12 m
Longueur : 30,15 m
Hauteur : 12,33 m

Masses à vide : 33 063 kg
Masse avec armement : 36 100 kg
Masse maximale : 79 380 kg

Vitesse maximale : 560 km/h
Plafond : 8 500 m
Rayon d'action : 4 300 km

Équipage : 2 pilotes et 1 opérateur de chargement

Versions : TTA-04A (1953), TTA-04B (1961), TTA-04C (1979), TTA-04D (1994)

A une époque où la Humbert Aircraft Company disposait d’une plus grande part de marché dans le secteur de l’armement, cette dernière était à l’origine de nombreux avions militaires prévus pour la logistique de l’armée fédérale, ayant notamment conçu et produit le TTA-02 ‘Flyingcargo’, en 1933, et le TTA-03 ‘Goodstar’, en 1941, tous deux adoptés au sein de l’armée de l’air westalienne pour le transports de matériels et pour des opérations tactiques aéroportées. En s’inspirant de modèles eurysiens récemment déployés à l’étranger, la HAC présente en 1953, lors de son premier vol, le tout nouveau TTA-04 ‘Skyleader’ dans son catalogue de vente. L’engin est, au départ, présenté sous sa version civile HAC-150, en tant qu’avion de transport de marchandises, mais il rencontre beaucoup plus de succès dans sa version militaire, grâce à ses performances largement supérieur aux modèles précédents, mais surtout de par sa grande fiabilité et maniabilité pour les pilotes qui l’utilisent, l’adoptant officiellement en 1954. La version TTA-04A est produite à une cinquantaine d’exemplaires entre 1953 et 1962, faisant du ‘Skyleader’ un avion très présent au cours de la guerre de 58-62. C’est notamment au cours de cette guerre que la version TTA-04B entre en service, produite à plus de 60 exemplaires, qui se caractérise surtout par de plus grands réservoirs lui permettant de parcourir 450 km supplémentaires avant de se ravitailler. En 1979, à la suite d’une demande l’armée fédérale, la HAC présente une version modernisée du ‘Skyleader’, équipée d’un radar plus performant, de nouveaux moteurs plus puissante et d’un léger allongement de l’avion, pour transporter un peu plus de matériel, avec une soute plus imposante. Dénommée TTA-04C, cette version va être produite à plus de cent exemplaires, notamment pour remplacer les précédentes versions de l’appareil, une transition qui sera ralentie par l’éclatement de la seconde guerre contre la Viétie communiste, en 1982. La dernière version du ‘Skyleader’ est de nouveau une modernisation de l’appareil, qui comprend de nouveau l’utilisation de nouveaux moteurs, mais également une refonte du cockpit, permettant de passer d’un équipage de six personnes à trois personnes. Cette ultime version, la TTA-04D, sera produite à une quarantaine d’exemplaires, entre 1994 et 2002, remplaçante de toutes les anciennes versions précédentes de l’appareil encore actives et divisant par deux le stock de ‘Skyleader’, le budget militaire s’orientant vers la production d’autres matériels à cette époque. Il sera finalement remplacé par le TTA-07 ‘Sōtoku’ d’Akiyama Kajiya, entre les années 2000 et 2010, avec un retrait définitif prévu pour 2020, faisant du ‘Skyleader’ l’un des modèles westaliens ayant servis le plus longtemps au sein de l’armée fédérale. Malgré tout, l’appareil n’est pas voué à la disparition, puisque les derniers TTA-04D sont racheté par la HAC, qui démilitarise ces derniers pour les transformer en HAC-150E, principalement pour le transport de marchandises à l'intérieur du pays ou avec les pays voisins, retrouvant une seconde vie.


HAC-550
AVION DE LIGNE / AVION DE RAVITAILLEMENT


HAC-550

Type : Avion de transport / Avion de ligne / Avion de ravitaillement
Niveaux technologiques : 6 à 10
Pays d’origine : Westalia
Fabricant : Humbert Aircraft Company
Premier vol : 1997
Durée de service : Depuis 2009
Période de production : Depuis 1999

Envergure : 60,52 m
Longueur : 59,14 m
Hauteur : 17,66 m

Masses à vide : 127 000 kg
Masse avec carburant : 234 000 kg
Masse maximale : 236 000 kg

Vitesse maximale : 915 km/h
Plafond : 13 000 m
Rayon d'action : 15 000 km

Équipage : 2 pilotes et 1 ou 2 membres d'équipage

Variantes : HAC-550 (avion de ligne), HAC-550 T (avion de transport), HAC-550 TR (avion de transport avec module de ravitaillement), HAC-550 P (Avion présidentiel)

Après le succès international du HAC-500, la Humbert Aircraft Company se lance dans le développement d’un nouveau modèle aux capacités plus grandes que son prédécesseur, en prévision de proposer un nouvel avion de ligne à l’entrée du XXIème siècle, pour remplacer l’inévitable vieillissement du HAC-500. C’est ainsi que le HAC-550 voit le jour, avec une capacité d’embarcation largement supérieure au HAC-500, passant de 250 sièges à 380 sièges au sein de l’avion de ligne, pouvant monter jusqu’à 405 grâce à une modification pouvant être réalisée à la demande sur le modèle. Avec une homologation validée par les autorités westaliennes en 1999, le HAC-550 contribue lui aussi grandement au succès de la Humbert Aircraft Company dans le domaine civil, avec un succès commercial au rendez-vous, pour cet engin qui trouveras des clients très rapidement au sein des compagnies aériennes westaliennes, mais également étrangères, pour ses capacités largement supérieurs à tous ses concurrents de l’époque, ayant été produit à plus de 1200 exemplaires depuis 1999, soit deux fois plus que le HAC-500. L’armée fédérale commence à s’intéresser à ce nouveau modèle à la fin des années 2000, où elle souhaite que la HAC en développe des variantes militaires pour le transports, qui deviendra le HAC-550 T, le ravitaillement, le HAC-550 TR, et plus étonnant, une variante pour les transports de personnalités de haut-rang, notamment pour le Président fédéral, le HAC-550 P. L’ensemble de ses variantes militaires entreront en service à partir de 2009. Depuis cette date, l’armée fédérale a commandé plus d’une trentaine de HAC-550 pour équiper son armée de l’air, notamment en HAC-550 TR, nécessaire pour suivre l’augmentation logistique amenée par l’évolution exponentielle des avions de guerre actifs dans l’armée fédérale. De toute son histoire, aussi bien sur le plan civil que militaire, le HAC-550 est la plus grande réussite commerciale de la Humbert Aircraft Company depuis sa création.

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EWA-11 ‘Wasp’
AVION DE GUERRE ÉLECTRONIQUE


EWA-11 ‘Wasp’

Type : Avion de guerre électronique
Niveaux technologiques : 1 à 4
Pays d’origine : Westalia
Fabricant : Warsmith Industries
Premier vol : 1965
Durée de service : 1966-2009
Période de production : 1965-1994

Envergure : 9,95 à 19,40 m
Longueur : 22,60 m
Hauteur : 5,20 m

Masses à vide : 25 400 kg
Masse avec armement : 31 800 kg
Masse maximale : 40 700 kg

Vitesse maximale : 2 400 km/h
Plafond : 15 000 m
Vitesse ascensionnelle : 7 253 m/min
Rayon d'action : 2 200 km

Équipage : 1 pilote et 1 opérateur de mesures de guerre électronique

Versions : EWA-11A (1965), EWA-11B (1981); EWA-11C (1998)

Au cours des années 60, l’armée fédérale souhaite remplacer ses vieux EWA-02 (pour Electronic Warfare Aircraft), variante des WSA-02 pour la guerre électronique, en service depuis 1952, dont les limites technologiques en la matière atteignent leurs limites, malgré les modernisations fréquentes des engins en services, mais dont les performance en tant qu’avion sont quant à elle largement en retard, tout particulièrement lorsque l’on regarde celles des autres modèles d’avions westaliens entrée en service entre la fin des années 40 et le début des années 50. Les militaires partent alors en quête d’un nouveau modèle d’avion capable de remplir cette mission de plus en plus capitale dans les conflits modernes. Pour ce faire, ses dirigeants se tournent vers le tout nouveau WSB-11 ‘Judgment’, le nouveau bombardier stratégique supersonique entré en service en 1961. Ils confient alors à Warsmith Industries de concevoir une variante spécialisée dans la guerre électronique, pour la construction d’un avion du genre et équipée des capacités supersoniques qui séduisent grandement l'État-major à cette époque. Assez rapidement, le EWA-11 ‘Wasp’ est présenté aux militaires, en 1965, qui est rapidement adopté par ses derniers et produit à une trentaine d’exemplaires entre 1965 et 1994. S’il n’a pas pu faire ses preuves au cours de la guerre de 58-62, il connaît une modernisation de son équipement en 1981, peu de temps avant l’éclatement de la seconde guerre contre la Viétie communiste, en 1982. Au cours de ce conflit, le EWA-11 ‘Wasp’ se démarque dans les premiers affrontement en réussissant à “abattre” un avion de chasse viétique en patrouille au-dessus de son territoire, en réussissant à le faire manœuvre pour qu’il s’écrase au sol, un exploit pour lequel les deux soldats à bords de leur ‘Wasp’ seront médaillés et particulièrement médiatisé, pour avoir “abattu un chasseur sans avoir tiré un seul missile”, ce qui en fait également le seul engin de type WSB-11 à avoir abattu un autre avion, contribuant à la renommée de ce modèle. Après la guerre, le ‘Wasp’ sera une nouvelle fois modernisé en 1998, sous la version EWA-11C, issue d’une évolution des EWA-11B, puisque les ‘Wasp’ ne sont plus produits depuis 1994. Son remplacement est officiellement acté en 2005, avec le déploiement en masse de l’EWA-14 ‘Scourge’, avec un retrait officiel de l’EWA-11 ‘Wasp’ en 2009.


EWA-14 ‘Scourge’
AVION DE GUERRE ÉLECTRONIQUE


EWA-14 ‘Scourge’

Type : Avion de guerre électronique
Niveaux technologiques : 5 à 8
Pays d’origine : Westalia
Fabricant : Warsmith Industries
Premier vol : 2002
Durée de service : Depuis 2007
Période de production : Depuis 2005

Envergure : 13,87 m
Longueur : 18,34 m
Hauteur : 5,21 m

Masses à vide : 15 200 kg
Masse avec armement : 21 700 kg
Masse maximale : 30 400 kg

Vitesse maximale : 2 400 km/h
Plafond : 15 500 m
Vitesse ascensionnelle : 8 457 m/min
Rayon d'action : 2 500 km

Équipage : 1 pilote et 1 opérateur de mesures de guerre électronique

Versions : EWA-14A (2005), EWA-14B (2015)

L’EWA-14 ‘Scourge’ est un avion spécialisé dans la guerre électronique et issue d’une version modifiée de l’ASF-14, alors que la question du développement d’une nouvelle version modernisée est à l’étude, l’ASF-14EX, dont le ‘Scourge’ contribuera à de nombreux éléments de cette évolution, notamment en termes de performance, mais dont la fonction de ce dernier n’exigera pas les mêmes niveaux attendus que pour le programme X-14EX, qui n’est pas encore opérationnel au moment du premier vol de l’EWA-14, en 2002. Se programme, de nouveau confié à Warsmith Industries, cherche à trouver un successeur à l’EWA-11 ‘Wasp’, utilisé depuis les années 60 en tant que principal avion de guerre électronique dans l’armée de l’air westalienne, dont les limites technologiques ont été atteintes depuis un bon moment déjà, même lors de la version modernisée EWA-11C, qui ne fait que repousser l’inévitable. Avec un budget plus important alloué à la question par le gouvernement conservateur de l’époque, doublé par la pression des militaires pour trouver rapidement un remplaçant, le choix se porte donc vers une version modifiée de l’ASF-14, avion de chasse standard westalien au début des années 2000, pour concevoir un nouveau modèle capable de répondre aux attentes de plus en plus grandes du gouvernement fédéral, dans la conception d’une nouvelle armée fédérale de plus en plus modernes et puissantes. Cette attente se porte notamment sur la compatibilité de l’engin dans un environnement aéronaval, que cela puisse être sur le porte-avions ‘Columbia’, qui sera retiré du service en 2013, ou sur le futur porte-avions ‘Stanislas Asfort’, déployé en 2016. Cet aspect est très important pour la doctrine westalienne, qui se positionne de plus en plus comme une puissance maritime, avec le lancement de nombreux chantiers pour se construire une puissante flotte et le rôle centrale de cette dernière dans toute la constitution militaire de la Grande République. Dans cet aspect, le ‘Scourge’ parviendra à répondre parfaitement aux attentes de l’armée fédérale, avec une adoption de ce dernier en 2007, dont la production rapide permettra de remplacer définitivement le ‘Wasp’ en 2009, bien que le ‘Scourge’ n’est pour le moment pas produit en aussi grandes quantités que son prédécesseur.


EWP-250 ‘Warlord’
AVION DE GUERRE ÉLECTRONIQUE


EWP-250 ‘Warlord’

Type : Plateforme de guerre électronique
Niveaux technologiques : 5 à 8
Pays d’origine : Westalia
Fabricant : Humbert Aircraft Company
Premier vol : 2014
Durée de service : Depuis 2017
Période de production : Depuis 2014

Envergure : 28,47 m
Longueur : 30,04 m
Hauteur : 7,84 m

Masses à vide : 22 000 kg
Masse avec armement : 30 800 kg
Masse maximale : 44 500 kg

Vitesse maximale : 1 250 km/h
Plafond : 14 000 m
Rayon d'action : 7 300 km

Équipage : 2 pilotes et jusqu’à 9 opérateurs de mesures de guerre électronique (suivant les missions)

Versions : EWP-250 (2014)

Le EWP-250 ‘Warlord’, pour ‘Electronic Warfare Plateform’, est un avion de guerre électronique dérivé du jet privé HAC-250, en vente dans le domaine civil depuis 2006, par la Humbert Aircraft Company. Au cours du programme de modernisation des appareils de l’armée de l’air westalienne, dans le domaine de la guerre électronique, s’il fut décidé que l’EWA-11 ‘Wasp’ serait remplacé par l’EWA-14 ‘Scourge’, aucun choix n’avait encore été fait au cours des années 2000 pour remplacer l’EWP-04 ‘Skyterror’, un avion de guerre électronique dérivé du TTA-04 ‘Skyleader’. A la différence des modèles EWA, qui se concentre dans l’application de mesures de guerre électronique “au contact”, à niveau tactique et mobile, les EWP se présente plutôt comme des “plateforme de guerre électronique” qui agissent plus loin du front, à un niveau beaucoup plus stratégique et avec une persistance plus importante sur le long terme. Cette fonction nécessite donc l’utilisation d’équipements beaucoup plus puissants et nombreux pour assurer ce genre de mission, ce que les EWA, de par leurs dimensions, ne peuvent pas assurer. Ainsi, le choix de se porter sur un modèle de type TTA-04 ne fut pas une mauvaise idée, au cours des années 70, avec un avion capable d’embarquer beaucoup plus de matériel pour ce genre de mission. Aujourd’hui, l’EWP-04, tout comme le TTA-04, n’est plus en capacité de répondre aux exigences de l’armée en matière d’efficacité, malgré de multiples modernisations. Pour répondre correctement à ces exigences, de plus en plus complexe alors que la guerre électronique devient centrale dans les conflits modernes, la Humbert Aircraft Company a proposé à l’armée fédérale les plans d’une nouvelle plateforme de guerre électronique prenant pour base le HAC-250, un jet privé déjà commercialisé depuis 2006. Cette nouvelle version, dénommée EWP-250 ‘Warlord’, bien que plus petite que l’EWP-04, possède malgré tout un plus grand nombre d’équipement de guerre électronique que son prédécesseur, couplé avec la nécessité d’une équipe plus réduit pour le faire fonctionner à 100% de ses capacités, passant de 13 membres d’équipages, à seulement 9. Avec le récent positionnement de la Grande République comme première puissance aérienne d’Aleucie, l’entrée en 2017 de l’EWP-250 ‘Warlord’ le positionne dans un rôle central pour le futur des forces armées du pays.


ECA-100 ‘Ruler’
AVION RADAR (AWACS)


ECA-100 ‘Ruler’

Type : Poste de commandement aéroporté
Niveaux technologiques : 1 à 4
Pays d’origine : Westalia
Fabricant : Humbert Aircraft Company
Premier vol : 1969
Durée de service : 1972-2009
Période de production : 1969-1996

Envergure : 40,05 m
Longueur : 43,27 m
Hauteur : 12,80 m

Masses à vide : 44 800 kg
Masse avec armement : 85 100 kg
Masse maximale : 146 300 kg

Vitesse maximale : 945 km/h
Plafond : 10 000 m
Rayon d'action : 4 500 km

Équipage : 4 opérateurs de conduites (dont 2 pilotes), 4 officiers de commandement, 12 opérateurs de communication/radar

Versions : ECA-100A (1969), ECA-100B (1982), ECA-100C (1994)

Alors que la Grande République sort tout juste de sa première guerre contre la Viétie communiste, l’armée fédérale souhaite le développement d’un poste de commandement aéroporté spécifiquement conçu pour répondre à leurs besoins. En effet, au cours de la guerre, ce genre d’appareil était largement en nombre réduit et souvent des modèles d’avions modifiés sur le tas au début du conflit, afin d’assurer ce rôle. A la suite d’un appel d’offres lancé aux concepteurs aéronautiques westaliens, c’est la Humbert Aircraft Company qui parvient à séduire les militaires avec sa proposition de conversion de son avion-cargo HAC-100, en vente depuis 1958 pour une utilisation civile, dénommé militairement ECA-100 ‘Ruler’. Sa première version, l’ECA-100A, n’est produite qu’à une dizaine d’exemplaires, qui sont en réalité des HAC-100 d’occasion transformés en ECA-100A. Il faudra attendre 1982, peu après le déclenchement de la seconde guerre contre la Viétie communiste, pour voir de grands changements apparaître dans la nouvelle version de l’avion, la version la plus connue du grand public, puisque l’ECA-100B est très facilement reconnaissable à son nez imposant, qui abrite en réalité une grande antenne parabolique, également surnommé “Franky Nose” au sein de l’armée de l’air, en référence au nez du comédien madrerian Franky Depanti, très connu dans les années 60. Après la guerre, l’ECA-100B sert également dans le programme spatial de la Grande République, pour le suivi des engins du programme et la retransmission d’informations télémétriques. Malgré un retard technologique de plus en plus évident, le ‘Ruler’ connaîtra une nouvelle modernisation en 1994, où il perdra son nez distinctif, pour être remplacé par de nouveaux équipements plus modernes et moins imposants, réduisant le coût de l’engin, bien que la version ECA-100C ne sera produite que très peu de temps. Son successeur, l’ECA-127 ‘Ten'nō’, commencera à le remplacer à partir de 2005, avant de voir l’ECA-100 être complètement retiré du service en 2009.


ECA-127 ‘Ten'nō’
AVION RADAR (AWACS)


ECA-127 ‘Ten'nō’

Type : Avion SDCA (Système de détection et de commandement aéroporté)
Niveaux technologiques : 5 à 8
Pays d’origine : Westalia
Fabricant : Akiyama Kajiya
Premier vol : 2004
Durée de service : Depuis 2005
Période de production : Depuis 2004

Envergure : 34,15 m
Longueur : 33,72 m
Hauteur : 12,74 m

Masses à vide : 46 800 kg
Masse avec armement : 86 300 kg
Masse maximale : 121 600 kg

Vitesse maximale : 880 km/h
Plafond : 13 000 m
Rayon d'action : 7 200 km

Équipage : 2 pilotes, 1 commandant de mission, 4 à 6 opérateurs radar/surveillance, 2 à 3 contrôleur chasse/spécialistes système

Versions : ECA-127A (2004), ECA-127B (2017)

A la fin des années 90, l’armée fédérale souhaite remplacer ses ECA-100 ‘Ruler’ vieillissants, face à l’impossibilité de les moderniser plus que ceux qu’ils sont en l’état. Dans son appel d’offres émis en 1998, les trois grands industriels de l’armement westaliens mènent une bataille acharnée pour décrocher le contrat public. D’un côté, la Humbert Aircraft Company souhaite proposer une version modifiée de son tout dernier avion de ligne, le HAC-550, pour répondre aux besoins de l’armée, avec l’avantage d’être l’entreprise ayant conçu l’ECA-100 utilisé à ce moment-là, de l’autre, Warsmith Industries propose la conversion de son grand jet privé, le WA-800, beaucoup plus petit que le ‘Ruler’, mais également beaucoup moins cher à produire. C’est finalement la proposition Akiyama Kajiya qui va réussir à séduire les militaires, avec la transformation de son avion de ligne de court/moyen-courrier AV-127 en avion SDCA (AWACS), sous la dénomination ECA-127 ‘Ten'nō’. Le nouvel appareil se démarque pour son électronique beaucoup plus avancée que ses concurrents, notamment en matière de surveillance radar. Le programme de développement se poursuit jusqu’en 2004, où l’avion réalise un premier vol concluant, dont les premiers modèles entrent en service dès 2005, au sein de l’armée de l’air. Il connaît cependant une véritable transformation en 2017, dans sa version ECA-127B, où son équipement est mis à jour pour améliorer grandement la coordination des nouveaux modèles d’avions militaires déployés ces dernières années, notamment les ASF-14EX ‘Condor II’, les ASF-22 ‘Phoenix’ et les WMF-02 ‘Wyverne’, tous très compatible dans la “nouvelle configuration aérienne westalienne”, qui met grandement l’accent sur la coordination et l’information. Au sein des opérations westaliennes, le ECA-127 ‘Ten'nō’ occupe un rôle central et décisif dans leurs réussites.


ECA-45 ‘Seagull’
AVION RADAR (AWACS)


ECA-45 ‘Seagull’

Type : Avion de reconnaissance/surveillance, Avion SDCA (Système de détection et de commandement aéroporté)
Niveaux technologiques : 1 à 8
Pays d’origine : Westalia
Fabricant : Warsmith Industries
Premier vol : 1959
Durée de service : Depuis 1961
Période de production : Depuis 1959

Envergure : 24,62 m
Longueur : 17,78 m
Hauteur : 5,77 m

Masses à vide : 18 300 kg
Masse avec armement : 19 600 kg
Masse maximale : 26 100 kg

Vitesse maximale : 604 km/h
Plafond : 9 400 m
Rayon d'action : 1 300 km

Équipage : 2 pilotes, 1 opérateur radar, 2 opérateurs de contrôle/communication

Versions : ECA-45A (1959), ECA-45B (1979), ECA-45C (1997), ECA-45D (2004), ECA-45E (2017)

Au cours des années 50, la marine fédérale souhaite pouvoir mettre à disposition de son porte-avions ‘Arthur Lerant’, de la classe éponyme, des avions de reconnaissance spécialement adaptés pour opérer depuis ce type de navire. Alors que la surveillance de l’espace aérien devient de plus en plus un enjeu à cette époque, on retrouve plusieurs occurrences de modèles d’avions de reconnaissance radar adaptée à partir d’autres modèles existants, tels que l’ECA-41, qui est adapté d’un avion de lutte anti-sous-marine et embarquable sur porte-avions. Cependant, adapter des modèles existants à ce genre de besoins et de contextes devient de plus en plus difficile et complexe pour l’armée fédérale. Ainsi, elle se tourne vers Warsmith Industries pour la conception d’un avion spécialement conçu pour ce genre de mission et capable d’opérer depuis un porte-avions, c’est ainsi que voit le jour le ECA-45 ‘Seagull’, avec une entrée en service en 1961. Avion particulièrement maniable et adaptatif, le ‘Seagull’ a participé à l’ensemble des grands conflits du XXème siècle dans lesquels la Grande République s’est retrouvée, permettant de démontrer sa résilience à travers les époques. Également surnommé “oeil de la flotte”, c’est un avion central dans toutes les missions aéronavales westaliennes, ayant servi sur les trois porte-avions qui furent possédés par la Grande République : l’Arthur Lerant, le Columbia et, plus récemment, le Stanislas Asfort. Très apprécié de l’armée, il n’a jamais été question de remplacer le “Seagull” jusqu’à présent, mais plutôt de le moderniser avec un meilleur équipement et de réaménagements nécessaires pour correspondre à ses nouvelles capacités, comme pour sa dernière version, l’ECA-45E, entrée en service en 2017, qui a pour but de s’intégrer pleinement dans le nouveau système de combat aérien apporté avec les avions de combat de dernière génération. Si le ECA-127 ‘Ten'nō’ est un avion SDCA à la portée particulièrement stratégique, l’ECA-45 ‘Seagull’ se positionne quant à lui comme un avion plutôt orienté sur l’organisation tactique en milieu aéronaval, ce dans quoi il excelle depuis presque soixante ans. De par son importante ancienneté, le ‘Seagull’ est l’avion militaire en service le plus ancien de l’armée fédérale.

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