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Activités étrangères à Altrecht - Page 4

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Dans : Le Progrès
Journal généraliste classé à gauche, proposant des analyses sociales et politiques. Assez peu lu.

La Diplomatie brocélienne : moins pragmatique, plus politique
14 juin 2018

Sports


L'information aura mis quelques jours pour parvenir jusqu'à nous dans le détail.
Il s'agit d'une correspondance diplomatique qui s'est tenue courant mai entre le Secrétariat diplomatique révolutionnaire d'Altrecht et le Secrétariat Royal à la Politique Étrangère et aux Armées du Royaume de Brocelynwood. L’initiative est venue d’Altrecht qui a courtoisement ouvert la possibilité de relations commerciales entre les deux nations, à travers notamment le transport maritime. Brocelynwood se voyait également offrir l’opportunité d’un accès aux ports Altrechtois en Manche Blanche, représentant dès lors une occasion de faciliter et diversifier le commerce avec les pays d’Eurysie.


Le refus brocélien

Dans son premier courrier, le représentant altrechtois a été honnête sur ses intentions de fond : la demande était motivée par le besoin d’une voie de passage permettant de commercer avec le Makota. Dans sa réponse, Stephen Philipps aurait amené l’idée qu’il ne fermait “pas la porte à tout accord économique” et souhaitait “conserver une relation pacifiée”. D’après les éléments dont nous disposons, il n’est pourtant pas évident de parvenir à cette conclusion-ci. L’Etat de Brocelynwood a globalement répondu par la négative aux requêtes d’Altrecht, jugeant impossible toute implantation d’ambassade mutuelle. Il a également été assumé avec peu de retenue que le commerce entre Altrecht et le Makota n’était pas une priorité pour le Royaume, faisant mine de ne pas y voir un intérêt au moins indirect pour Brocelynwood. Ce retour a fortement déplu au Secrétariat diplomatique révolutionnaire d’Altrecht. La politique étrangère brocélienne a donc fait le choix d’envenimer les relations avec un Etat ne représentant nulle menace à ce jour. Pourquoi cette stratégie ?


Un Roi en lutte idéologique

Il faut d’abord évacuer l’idée d’une simple gaffe diplomatique. La lettre du Secrétaire Royal a fait l’objet d’une consultation préalable du Roi lui-même, de l’aveu même de Stephen Philipps. Si la détérioration des relations avec un autre État était fondée sur une initiative personnelle et ce mensonge, nul doute que le Secrétaire Royal ne serait plus à son poste à ce jour.
Pourtant, le Royaume définit depuis des décennies sa politique étrangère comme pragmatique, mue par une logique principalement commerciale ; c’est dans cette logique que William II a refusé de s’engager dans les guerres contre le communisme en Aleucie dans la seconde moitié du XXème siècle. Nous ne découvrons certes pas ce jour que les choix du Royaume sont définis par d’autres dimensions que le seul développement économique et le Roi priorise bien évidemment les nations avec lesquelles il commerce. Cependant, cette fin de non recevoir “express” à l’encontre d’Altrech semble être la démonstration d’une forme de durcissement à cet égard.
L’analyste James Potter l’explique : “Depuis le début du siècle, la Monarchie est affaiblie et les idées républicaines sont en passe de devenir majoritaires, défendues - bien que très différemment - par les conservateurs, le camp patronal et la gauche. Les anti-monarchies ne sont donc pas unis mais ils peuvent agréger une multitude de brocéliens aux intérêts divers. La Monarchie adopte donc un réflexe de survie, elle n’est plus au-dessus des débats, elle est en plein dans la bataille politique même si elle ne l’admettra pas. En conséquence - et le Roi ne s’en cache pas - il y a la volonté de ne pas légitimer des idéologies remettant en cause tout ce qui structure une monarchie protestante comme Brocelynwood, et d’éviter tout contact qui pourrait renforcer leur influence dans le pays ou sur le continent. Sans compter que la banalisation d’idées de gauche voire communistes recentre et banalise complétement les autres défenseurs du passage à la République ”.

Il faut donc comprendre la réaction du Royaume davantage au regard de la politique intérieure de Brocelynwood que vis-à-vis d’une réelle menace belliqueuse qui viendrait de l’étranger.

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7 degrés est, 12 au nord, 7 kilomètres, visuel sur 2 navires. Un gros, possible cargo et un plus petit, peut être un navire de guerre.

La frégate Loduarienne en était à sa première mission en haute mer, loin des cotes Loduariennes. Il avait été décidé que chacun des navires Loduariens qui étaient sortis des cales des chantiers maritimes de Doline et de Port-Lodin seraient désormais déployés en mer, pour pouvoir remplacer les anciens navires de l'époque Lorenzienne, qui devait êtres entièrement inspectés et remis à neuf après tant d'années d'intensif service sans beaucoup de pauses et une quasi année d'abandon.
Il était donc temps d'y remédier. Et, pour une première mission, cette frégate allait avoir quelque chose à faire.

20 minutes plus tard, la frégate se réglait sur la trajectoire des navires repérés plus tôt. Un peu plus d'identification, et leur identité ainsi que leur caractéristiques avaient été révélées. Alors, la frégate fit quelque chose.

Grosso merdo a écrit :Une frégate lvl8 colle au cul de ton convoi. Elle te propose de vous escorter pendant votre trajet. Quelle est ta réponse ?
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auteur a écrit :
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Levez-vous! Votre ministre de la défense va parlé.

Dans les télévisions, une légères musique se fait entendre, l'hymne du Mazarjan.


Mazarjanais, Mazarjanaise, je vous salue.
Si je me présente devant vous en ce jour du 02 novembre 2018, c’est au nom de notre dirigeant et président, Monsieur Nino Sarppe, afin de vous annoncer une terrible nouvelle : notre nation est menacée, menacée par l’horrible dictature de Wimer. Je parle bien évidemment du Bachmayer !

Nous soupçonnons ce pays de chercher à nous déstabiliser. Ce pays occupe le Ravatchan, cette région historique que nous revendiquons et qui constitue un besoin vital pour notre nation. Nous demandons donc officiellement que le Bachmayer nous cède sur-le-champ ce territoire mazarjanais ! Il y a également l’Altrecht, qui occupe l’autre partie de cette province, et nous lui demandons également de nous céder ce territoire.

(Le ministre de la défense montre un papier avec dessus le territoire revendiqué)

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Si ces deux pays n’accèdent pas à nos demandes, nous serons dans l’obligation d’interdire l’accès à notre territoire aux populations de ces deux pays. Cependant, nous restons ouverts à d’éventuelles rencontres avec ces deux nations afin de nous mettre d’accord sur ce sujet et de trouver un compromis.

Que l'unité nous guide,
Merci de m'avoir écouté, c'était votre ministre de la défense.


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Die Neuen Zeiten


La Situation Un An Après La Rencontre Avec L’Altrecht

Il y a à peu près un an, le Chancelier Hans Bernstein et le Ministre des Affaires Étrangères Rudolf Breit ont signé deux accords avec nos voisins communalistes en Altrecht. Le premier accord avait défini la limite entre nos deux pays dans le Golfe de Sankt-Bernt. Le deuxième avait mis en place une carte spéciale pour faciliter la circulation de marchandises entre les deux côtés de la frontière. Malgré l'hostilité de la droite envers ces accords pour des raisons évidentes, et les Communistes qui sont hostiles à tout ce que fait le SAPB, et le communalisme dans une moindre mesure, les accords ont été approuvés par une majorité au Nationalrat.

Mais depuis, quels ont été les effets de ces accords sur notre pays ? Comme prévu par tout le monde, et voulu par les représentants des deux pays, les échanges commerciaux entre les deux côtés de la frontière ont augmenté. Ce changement n’est pas sans effet sur les esprits de nos compatriotes. En effet, lorsqu’il arrive à nos concitoyens de traverser la frontière, ils sont étonnés de ne pas voir les têtes d’opposants politiques mis sur des piques, et de ne pas avoir une population extrêmement hostile envers eux. Ces attentes sont liées au fait que certains journaux dans notre pays ont fait beaucoup attention aux exécutions de fonctionnaires après la révolution communaliste, créant une image des Altrechtois comme des brutes sanguinaires. Bien évidemment, ces opinions semblent changer avec le contact avec les Altrechtois, et la croissance économique ainsi engendrée. La normalisation des communalistes dans les territoires frontaliers a aussi conduit à une hausse des organisations Socialistes dans ces territoires ruraux qui votent surtout pour la droite.

Face à de tels changements, les journaux de droite dans notre pays ne se sont pas contentés de ne rien dire. Ils continuent de dire que l’Altrecht est dangereuse, citant le fait que l’Altrecht dit ouvertement vouloir 300 000 soldats professionnels pour 2020, ainsi que 100 000 réservistes. Ils ajoutent en plus que l’Altrecht affirme vouloir agrandir son armée en plus au-delà de ce niveau après 2020. La droite pense donc que l’Altrecht risquerait d’attaquer notre pays, passant en outre son pacifisme, car d'après eux, les gauchistes trahissent toujours leurs principes de toute façon. Quoi qu’il en soit des intentions de l’Altrecht, la droite reste déterminée à renverser les accords. Pour voir si ça arrive, il faudra probablement attendre 2022 pour les prochaines élections législatives, car la Coalition Démocratique n’a pas l’air d’être prête à se scinder en morceaux.
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Nous voilà, La Fayette !

Encore un pays à protéger, encore un.


Opération Socii.
⮕ Implanter notre présence.


L'aéroport d'Ehrenstadt était particulièrement bruyant en ce mois d'octobre 2019. On pourrait se dire que les aéroports sont l'un des rares lieux en ville qui ne dorment véritablement jamais mais dans le cas d'Ehrenstadt, c'était d'autant plus marquant dans ce cas précis puisque l'aéroport avait clôturé une partie de ses pistes en ce début de matinée pour l'arrivée d'un invité surprise. Un invité voulu ? Non voulu ? A vrai dire, tout dépend du point de vue. Pour les Hotsaliens ou le Bachmeyer, c'est un cauchemar qui se concrétise. Pour les Altrechtois, c'est une autre forme de concrétisation, l'assurance que leur pays ne sera plus jamais envahi par quiconque tentera de mettre un coup bas à la Révolution à laquelle les Altrechtois ont donnés tant de leur sang. Car en ce mois d'octobre, plus de deux ans après le Jour d'Infâmie qui frappa l'Altrecht, les Estaliens s'étaient enfin décidés à débarquer afin d'honorer leurs alliés de leur présence, conformément aux accords qu'ils avaient signés avec le gouvernement altrechtois plus tôt. Ainsi, pendant plusieurs heures, touristes étrangers, citoyens locaux et employés de l'aéroport eurent droit à un joli spectacle de début de matinée car malgré le froid mordant qui annonçait l'arrivée prochaine de l'hiver, des pistes clôturées atterrirent des dizaines d'avions de transport de l'Armée de l'Air Rouge. Une fois sur le tarmac en sortit là encore des centaines de soldats de l'Armée Rouge et des dizaines de véhicules portant les insignes de la force armée terrestre la plus redoutable au monde. En effet, l'Armée Rouge avait décidé une fois de plus de faire preuve d'une démonstration de force à l'égard de son allié mais aussi envers tous ceux qui menaçaient l'existence de la Révolution tant à l'intérieur qu'à l'extérieur du pays, de tous ceux qui souhaiteraient faire de l'Altrecht un état croupion servant d'énième relais d'influence pour la Manche Blanche.

En réponse, et afin de ne plus donner d'occasions aux adversaires réactionnaires de la région de menacer l'existence des Communes Unies d'Altrecht, Mistohir avait donc décidé d'envoyer une force capable de dissuader la plupart des acteurs régionaux de s'en prendre ouvertement à l'Altrecht et envoya pour ce faire la 2ème Division d'Infanterie Motorisée dits les "Loups de Fer" (Zheleznye Volki / Железные Волки), une force motorisée de 14 000 hommes bien équipés dirigés par le général Radko Litwin, diplômé de l'Académie Militaire Révolutionnaire de Mistohir de la promotion 2016. Cette division d'infanterie motorisée, qui devrait selon la Commission à la Guerre doubler les capacités de défense terrestre des forces armées altrechtoises en cas d'invasion du territoire, devra s'établir dans une base militaire située à Kaiserwald, à environ 90 kilomètres au nord-ouest de la capitale altrechtoise. L'objectif déclaré par la Fédération des Peuples Estaliens d'une telle force est évidemment la protection de l'Altrecht contre toute agression extérieure. Néanmoins, certains experts militaires et politiques altrechtois sont suspicieux, non tant à l'égard des intentions de l'allié estalien, mais de la personnalité même du général de la 2ème Division qui, si on en croit la presse estalienne, n'est pas forcément le choix des plus judicieux. Beaucoup estiment que ce général, plus que n'importe quel autre gradé de l'Armée Rouge, pourrait se montrer sceptique à l'égard de l'idéologie de ses alliés altrechtois, désapprouvant formellement ce que les Altrechtois nomment communément le communalisme de marché. Certains experts parlent déjà du Général Rouge, en référence davantage à la dureté de sa ligne politique et du scepticisme à peine voilé que le général estalien partage à l'égard du régime alterchtois, un comble pour des principaux individus en charge de la défense du pays dont l'existence repose en partie sur l'action de la division qu'il commande.

Radko Litwin.
Radko Litwin (1994-...).

Radko Litwin naît en 1994 à Pendrovac au sein d'un foyer marqué la désagrégation progressive de l'ancien ordre monarchique et les tensions sociales des années 2000. Fils d'un technicien d'atelier, il grandit dans un environnement où la défiance envers les structures étatiques traditionnelles se mêle souvent à une forte culture de discipline ouvrière. Très tôt, Litwin développe une double inclination à la fois pour la rigueur et l'organisation tout en conservant une hostilité viscérale envers toute forme d'autorité perçue comme extérieure au corps social. L'irruption de la Révolution de Novembre en 2013 constitue pour lui un moment fondateur. A seulement 19 ans, il prend les armes aux côtés des résistants du PPE face à la dictature militaire de Rudaviak et adhère rapidement à la ligne husakiste émergente qu'il perçoit comme la seule capable de résoudre la contradiction entre spontanéité libertaire et la nécessité d'une défense organisée. Pour Litwin, la liberté ne peut exister sans une capacité permanente à la défendre par la force, toute désorganisation est en soit une forme de trahison.

Repéré pour ses capacités d'encadrement durant les combats de la bataille de Fransoviac face aux forces libérales de Potokovac ainsi que pour sa rigueur intellectuelle, il est admis à l'Académie Militaire Révolutionnaire de Mistohir où il se distingue autant par ses résultats académiques que par son intransigeance idéologique. Major de promotion en 2016, il rédige un mémoire sur la militarisation horizontale où il théorise une armée capable de conjuguer discipline absolue et légitimité populaire directe en évitant de retomber malgré tout dans les travers hiérarchiques classiques. Déjà à l'époque, ses pairs le décrivent comme incapable de compromis et imperméable aux ambiguïtés politiques. Sa progression dans l'Armée Rouge estalienne est tout aussi rapide. Officier de terrain méthodique, Litwin impose partout où il passe une culture de cohésion idéologique extrêmement stricte. Contrairement à de nombreux cadres tolérant une certaine diversité au sein de leurs formations, il considère que toute divergence interne affaiblit la capacité de résistance collective, une position qui lui vaut autant d'admirateurs que de détracteurs au sein même de l'Armée Rouge. En 2019, il est promu général de division et prend le commandement de la 2ème Division d'Infanterie Motorisée, déployée en Altrecht afin de garantir la sécurité du pays. Extrêmement critique à l'égard du communalisme de marché et à la doctrine largement pacifiste des Altrechtois, il juge le pays incohérent, instable et idéologique dangereux, faisant preuve d'une forte méfiance à l'égard de ses alliés.

Sur le plan personnel, Litwin est un homme austère, peu porté sur la sociabilité et profondément méfiant à l'égard des compromis politiques. Il parle peu et manifeste souvent une forme d'intolérance pour tout ce qui ressemble de près ou de loin à des zones grises idéologiques. Son autorité repose moins sur son charisme que sur sa pensée cohérente implacable, il applique à lui-même les exigences qu'il impose à ses hommes, ce qui renforce paradoxalement la loyauté de ses subordonnés les plus convaincus. Radko Litwin est donc ni plus ni moins qu'un des généraux qui représentent la ligne dure de l'Armée Rouge.


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Mission Socii / 2ème Division d'Infanterie Motorisée :

  • 14 000 hommes.
  • 14 000 armes légères d'infanterie (niveau 11).
  • 504 lance-roquettes (niveau 9).
  • 243 mitrailleuses lourdes (niveau 10).
  • 180 mortiers légers (niveau 8).
  • 54 mortiers tractés (niveau 10).
  • 100 transports de troupes blindés (niveau 8).
  • 224 transports de troupes blindés (niveau 5).
  • 447 véhicules blindés légers (niveau 9).
  • 867 camions de transport (niveau 10).
  • 80 camions-citernes (niveau 10).
  • 72 lance-missiles antichars (niveau 10).
  • 63 canons antiaériens mobiles (niveau 5).
  • 82 véhicules tout-terrain (niveau 11).
  • 7 véhicules radars (niveau 10).
  • 1 véhicule de déminage (niveau 2).
  • 18 bulldozers (niveau 8).
  • 3 hélicoptères de transport moyen (niveau 10).
  • 24 lance-roquettes multiples (niveau 8).
  • 8 hélicoptères légers polyvalents (niveau 8).
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Sous-Marins

Sans avoir été prévenus, les vils, incapables et tueurs de centrales altrechtois veulent tout de même passer par le détroit mesolvardien !

Comment une telle chose peut-elle se faire sans même un avertissement ? Tout le monde sait qu'il faut une autorisation pour passer le détroit mesolvardien avec un navire militaire, et qu'il est protégé par des sous-marins. À jouer avec le feu, on peut se brûler. Alors, pour l'exemple, les ennemis de l'atome paieront leur hérésie de rejeter le nucléaire et de faire fi de la souveraineté mesolvardienne sur son détroit. Il y a trois sous-marins d'attaque dans le détroit pour le protéger et cinq sous-marins d'appoint. Mais, pour l'événement et afin de donner l'exemple, sept sous-marins sont en exercice. C'est le moment de les renommer : la première réelle intervention de Mesolvarde contre un opposant au nucléaire.

- Trois sous-marins d'attaque (niveau 1), positionnés à l'endroit le plus étroit entre Bénobâle et Centre 1, attendent l'arrivée du transport et le suivent.
- Cinq sous-marins (1 niveau 10, 4 niveau 1), placés à l'avant, ouvrent le feu au signal des trois premiers en tirant en direction du transport dans l'objectif de le couler.

À terre, on observe la situation avec l'intention d'en faire un exemple. Pour la démonstration et l'effet folklorique, un missile (niveau 1) est tiré afin que la foule voie les hérétiques antinucléaires subir le poids de leurs actes : passer le détroit sans aucune autorisation préalable. Nous ne pouvons pas tolérer d'être insultés en laissant une telle horreur traverser nos terres. Les feux de Mesolvarde se feront entendre : que plus jamais un antinucléaire ne traverse le détroit et que plus aucun n'oublie de demander au Drovolski son droit de passage.
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L'ordre est clair en cas d'attaque du convoi : rejoindre les côtes amies les plus proches. Ici, le choix est simple, c'est la Confédération socialiste du Nazum qui est choisie pour ce repli brutal. La règle d'or est de ne pas engager le combat, les navires prendront dès le repérage de vaisseaux militaires la route de Nurzhan-Yebeinoyan en leur lançant un appel de détresse au préalable.
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Le premier prolétaire du Namarov, Tacksenko Vojone, était parfaitement installé dans son bureau quand on entra. On lui apprit que l'Altrecht avait envoyé une missive à la CSN au sujet d'une attaque sur l'un de ses convois. Même si les renseignements dans la missive étaient imprécis, on put en déduire que la position de l'attaque se trouvait quelque part au large du Nurzhan-Yebeinoyan, probablement à proximité ou a l'entrée du détroit du Drovoloski.

Tacksenko pensa qu'il y avait là une occasion de se rapprocher de l'Altrecht sans non plus mettre de l'huile sur le feu. En effet, sous couvert d'une mission de sauvetage, il ne devait pas y avoir de retombées stratégiques. Il demanda donc s'il y avait, dans la zone, des navires marchands namaroviens qui pouvaient se rendre sur les lieux rapidement.

Quelques minutes plus tard, la Marine marchande lui répondit que trois bateaux civils namaroviens étaient dans la zone, et que l'un d'entre eux, le Volkov, allait justement traverser le détroit. Ce navire de pêche de taille moyenne avec une bonne vitesse de pointe était en train de rejoindre l'Océan du Nord pour rentrer au Namarov, après avoir pêché dans la Mer Blême.

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Le Volkov

Tacksenko, après avoir établi le contact, donna au Volkov des consignes très précises. L'équipage devait prendre la direction du détroit à toute vapeur en hissant un pavillon blanc ainsi que celui du Namarov et en allumant tous ses feux pour prouver la non-hostilité de la manœuvre. Celle-ci avait un objectif très simple : essayer de sauver des rescapés et, s'il n'y en a pas, de trouver des corps ou des débris.
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Emblème de la présidence de la République du Talaristan
Emblème de la présidence de la République
PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE DU TALARISTAN
DÉCLARATIONS, DÉCRETS ET COMMUNIQUÉS DIPLOMATIQUES
ТАЛАРСТАН ҖӨМҺҮРИЯТЕ ПРЕЗИДЕНТЫ ИДАРӘСЕ • ДЕКЛАРАЦИЯЛӘР, УКАЗЛАР ҺӘМ ДИПЛОМАТИК КОММЮНИКЕЛӘР


COMMUNIQUÉ DIPLOMATIQUE
Communiqué de la présidence de la République du Talaristan, Khydan

Estimés représentants des nations,

La République du Talaristan, par ses réseaux diplomatiques et ses contacts à l'étranger, a été tenue informée de nouvelles inquiétantes entourant une escalade militaire dans le détroit de Mésolvarde, entre l'océan du Nord et la mer de Blême, à la jonction entre l'Eurysie de l'Est et le Nazum du Nord-Ouest. Selon les dernières informations en notre possession, un convoi naval à des fins militaires des Communes Unies d'Altrecht aurait été intercepté par les moyens maritimes dont disposent les forces armées de l'Empire constitutionnel de Drovolski.

Les seules raisons actuellement connues de cette interception semblent être l'absence d'initiative de contact entre les gouvernements altrechtois et drovolskien, dans le cadre d'une mission dont les spécificités demeurent actuellement inconnues. Nous avons par ailleurs appris, il y a quelques minutes, que des navires appartenant aux forces armées des États membres de la Confédération Socialiste du Nazum seraient en route pour le détroit ou seraient potentiellement déjà sur place.

À l'heure où le Nazum parvient timidement mais résolument à favoriser un contexte où les crises et les conflits pourraient se régler par la voie diplomatique plutôt que par les rapports de force, cette nouvelle escalade des tensions entre l'Empire constitutionnel de Drovolski, les Communes Unies d'Altrecht et la Confédération Socialiste du Nazum nous apparaît comme un danger conséquent qui ne peut décemment être mis de côté par la communauté internationale ainsi que par les nations eurysiennes et nazumies.

En conséquence, nous appelons l'ensemble des acteurs de cette crise en devenir à prendre acte de leurs responsabilités et à mesurer pleinement la gravité des actions qui sont en passe d'être menées, et invitons les nations présentes ainsi que la communauté internationale à prendre part activement à la résolution du problème par la voie diplomatique et à arrêter toute opération à caractère militaire actuellement en cours. Nous rappelons également qu'en dépit du fait que les Communes Unies d'Altrecht soient une nation eurysienne, une part importante des États de la Confédération Socialiste du Nazum ainsi que le territoire de Kansen-shō — situé dans ledit détroit et dépendant de l'Empire drovolskien — font partie de la Communauté des États Nazumis, dont les membres se sont engagés en faveur de la stabilité et de la paix.

La République du Talaristan, de par son statut d'État neutre dans cette crise, se porte volontaire pour toute médiation entre les acteurs actuels de la crise que sont les Communes Unies d'Altrecht, l'Empire constitutionnel de Drovolski et la Confédération Socialiste du Nazum, avec lesquels nous entretenons, pour les trois nations —ou confédération de nation dans le cas de la CSN —, des relations positives au sein de notre diplomatie.

Dans l'hypothèse d'une poursuite de la crise sans aucune prise de conscience de la part des parties impliquées, la République du Talaristan saisira son Conseil de sécurité nationale et prendra les décisions adaptées afin de limiter les effets néfastes de cette dernière, d'assurer la protection des populations civiles et de garantir le passage dans le détroit, qui dépend en partie de la souveraineté de l'Empire constitutionnel de Drovolski. Nous n'excluons pas non plus la possibilité de saisir le Conseil de la Communauté des États Nazumis.

Mirza Arsam
Président de la République


Message officiel radiodiffusé sur les chaînes de télévision et les stations de radio nationales, puis retranscrit dans l’ensemble des éditions matinales de la presse.
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Les démons d'Eurysie de l'Est m'entrainent jusqu'au bout de la nuit
L'histoire d'un début de guerre ? - I

Le Royaume de Teyla et la République Translavique entretiennent de bonnes relations, pour ne pas dire d'excellentes relations. Ce n'est pas méconnu que des suites de la séparation entre les deux "Translavya", la partie "libérale" s'est rapprochée en premier lieu des nations de l'Organisation des Nations Démocratiques et de la Gallouèse, dans l'objectif de se prémunir d'une attaque extérieure venant de sa voisine communiste soutenue directement ou indirectement par un bloc communaliste et/ou eurycommuniste. La République Translavique a toujours voulu un rapprochement des liens et des relations avec sa voisine communiste, c'est même ainsi dans sa Constitution. Cependant, elle n'oublie pas que les intentions de ses voisins, sans les connaître pleinement, peuvent peut-être différer des siennes, ce qui serait dommageable pour sa sécurité.

Sans être dans l'Organisation des Nations Démocratiques, cela n'a pas empêché la République Translavique, donc, d'établir des liens étroits notamment sur les questions militaires. Le Royaume de Teyla, non sans intérêt, n'a pas tardé à faire des transferts technologiques pour certains matériels afin que la République Translavique puisse reconstruire, au plus vite, une armée capable, non de résister à une invasion de son territoire, mais d'appuyer les nations l'aidant à repousser ladite invasion. Cette coopération, timide dans ses premières années, a pris au fil du temps une ampleur plus assumée. Certains des officiers translaves ont été formés dans des académies militaires teylaises et inversement, bien que le premier cas eût été plus largement nombreux, des exercices conjoints et nombreux, notamment côté naval, ont été faits entre les deux nations. Certaines industries de défense de la République Translavique ont bénéficié d’un savoir-faire étranger sans lequel elles auraient mis des décennies à rattraper leur retard.

Pour le Royaume de Teyla, ce n'était pas de la gratitude, de la gentillesse, et cela, tout le monde l'avait compris des deux côtés. Il y avait une vision stratégique. Tout comme le Royaume de Teyla comptait sur la Pax Teylica pour chercher la paix en Eurysie de l'Ouest, le Royaume espérait qu'une nation alliée et partenaire du Royaume de Teyla assure cette paix et les intérêts de l'Organisation des Nations Démocratiques en Eurysie de l'Est et du Sud. Alors, aucune des deux nations ne fut surprise par le rapprochement. Le Royaume de Teyla avait ce besoin, la République Translavique en avait un autre et, assez étrangement, les manières pour atteindre les objectifs semblaient s'accorder pour chacune des parties, non sans soulever d'immenses débats des deux côtés.

Au Royaume de Teyla, les oppositions de gauche dénonçaient, et dénoncent toujours, un "réflexe" colonialiste toujours présent. Des mots forts et évoquant, sans doute possible, le passé colonialiste teylais. Le Royaume fut à une époque, pas si lointaine, l'un des plus grands empires coloniaux du monde avec entre autres la Grande République Velsna, les deux nations cherchant à étendre leurs territoires et leurs emprises sur le monde, partout où cela était possible, dans ce qui aurait pu être une rivalité et qui l'était certainement. Cette mémoire presque impériale (Le Royaume ne s'est jamais proclamé Empire dans son histoire) resta dans l'opinion teylaise, soit comme une bonne nostalgie ou un mauvais souvenir, selon le camp politique. Dans les débats parlementaires, certains députés n’hésitaient pas à parler d’une "diplomatie ayant les vieux réflexes immoraux". Selon eux, Teyla ne cherchait pas seulement à protéger la République Translavique, mais à faire d’elle une pièce avancée de sa propre architecture stratégique en Eurysie de l'Est, et qui, de la dépendance au Royaume de Teyla, n'aurait pas le choix de répondre à toute menace régionale, si le Royaume le demande.

Le Gouvernement et les parlementaires de la majorité se défendaient, et énonçaient que la République Translavique avait voté pour sa nouvelle Constitution, après avoir voté pour une assemblée constituante, puis avait voté pour la présidentielle et les législatives sans aucune ingérence de la part du Royaume de Teyla. Ils mettaient en avant la souveraineté translavique et utiliaient les mots "coopération" ou encore "relation bilatérale forte". La coopération militaire était présentée comme une coopération entre États adultes, née d’un besoin commun et d’une perception partagée des risques. Le Royaume rappelait aussi que les transferts technologiques, loin d’enfermer la République Translavique dans une dépendance totale, avaient précisément pour objectif de lui permettre de reconstruire une autonomie militaire minimale, capable de rendre son territoire plus coûteux à menacer et plus facile à soutenir en cas de crise.

Du côté de la République Translavique, les oppositions de n'importe quel bord politique dénonçaient le "renoncement progressif à la souveraineté translave". Pour elles, le gouvernement avait transformé une nécessité temporaire en orientation stratégique permanente. Recevoir de l’aide après la séparation pouvait se comprendre, cependant pour certaines oppositions, elles voulaient de l'aide d'autres camps internationaux ou alors de nations neutres dans la guerre qui avait amené à la scission. Toutefois, ce qui ne pouvait pas se comprendre selon les oppositions, c'était que cette politique ait continué pendant plusieurs années et continue encore actuellement. Le mot de souveraineté revenait sans cesse dans les discours, dans les tribunes, dans les manifestations de rue ou encore pendant les campagnes électorales. Les opposants accusaient le pouvoir d’avoir choisi l'acceptation d'une dépendance étrangère pour ne plus avoir la peur d’une domination communiste.

Plus encore, des discours pouvant être parfois présentés par le Gouvernement en place et élu comme radicaux, disaient que la dépendance au Royaume de Teyla et à plusieurs nations de l'Organisation des Nations Démocratiques empêchaient tout rapprochement avec la Démocratie communiste de Translavya, une relation diplomatique anticonstitutionnelle ainsi donc. Comment prétendre vouloir le rapprochement entre les deux peuples translavs, demandaient-ils, tout en multipliant les exercices navals avec une monarchie étrangère, en envoyant des officiers dans ses académies et en alignant progressivement ses standards et normes militaires sur ceux de l’Organisation des Nations Démocratiques ?

À ces égards, les années suivant la construction de la nation républicaine et translave, des moments décisifs sont à noter. Plusieurs rencontres bilatérales vinrent donner une scène concrète pour les rapprochements entre les deux nations. Début deux mille seize, plusieurs rencontres ministérielles sont faites, symboliquement, à Anapol en territoire républicain donc. Ces rencontres ont permis les premiers échanges informels sur les questions stratégiques, le détroit, la piraterie navale et les formations d'officiers, sans que des accords officiels soient conclus. En deux mille dix-sept, c'est le Premier ministre de Sa Majesté, Angel Rojas, qui se rend sur le territoire translave. Le chef du Gouvernement vient conclure, avec son homologue translave, les traités discutés lors des réunions ministérielles. Le chef d'État teylais, dans la conférence de presse, énonce ce qui fera la UNE des journaux translaves : "Lorsqu'un Translave meurt, c'est la nation teylaise qui est en deuil." Le représentant translave dans la conférence de presse, regardant les journalistes, sachant la réaction que cela allait provoquer, répondit : "Lorsqu'un Teylais meurt, c'est l'une des nations translaves qui est en deuil, Excellence."

Les presses des deux nations ont bien noté la formulation "L'une des deux nations translaves", reconnaissant subtilement la présence de la Démocratie communiste de Translavya et sa souveraineté. Les médias avaient aussi capté le hochement de tête bref mais assuré du Premier ministre Angel Rojas, une réponse aux mots du représentant translave. Le Royaume de Teyla respectait, semble-t-il, publiquement la position translave sur la reconnaissance et la volonté de dialogue entre les deux Translavya. Quelques semaines plus tard, ce sont les chefs d'état-major des deux nations qui se sont rencontrés, mais cette fois-ci à Manticore, au sein du Royaume de Teyla. Puis, en deux mille dix-huit, c'est rien de moins que Sa Majesté Catherine III qui visita officiellement la République Translavique.

Ce fut sans doute long et laborieux à organiser, une monarchie parlait à une nouvelle République, ce qui n'était jamais simple, d'autant plus que les fonctionnaires de l'ancien régime translave étaient pour la plupart dans l'ancienne capitale de l'ancien régime. Sauf que cette capitale se trouve en territoire communiste. L’État translave avait perdu des compétences et des talents. Mais fort d'une forte patience, le Secrétaire Privé de Sa Majesté, le ministère des Affaires étrangères et d'autres institutions ont permis de rendre possible cette rencontre. Sa Majesté resta en République Translavique sept jours, sa plus longue campagne à l'étranger depuis deux mille onze. Elle déclara lors d'une étape dans la ruralité translave : "La souveraineté d'une nation ne se mesure pas à l'absence d'alliés ou à qui sont ses partenaires, mais par le degré de liberté avec laquelle elle choisit ses partenaires." Les journalistes déversèrent un tsunami de questions tout de suite après la déclaration, mais d'un sourire aux lèvres, la cheffe d'État teylaise tourna les talons et entra dans une ferme, dont le nom n'avait pas d'importance.

Alors qu'un incident, événement militaire se créa dans le détroit (duquel ni Teyla ni la RT ne sont au courant pour l'instant), et sans surprise, les deux nations ont des patrouilles en commun dans les mers et les océans. Ce n'est pas non plus une surprise que des avions teylais ou hélicoptères teylais se trouvent sur les vaisseaux de guerre translaves. Le Royaume de Teyla surveille, comme il le peut, le détroit et sa sécurité. En outre, l'importance de ce détroit pour le commerce teylais allant vers le Nazum et une partie de l'Afarée est vitale à bien des égards. Pour la République Translavique, c'est aussi le cas, mais de façon plus extrême. Selon des données officielles et des rapports officiels, si le détroit n'est plus libre de passage, dans le pire des scénarios, dans une République Translavique encore dépendante des importations pour beaucoup de produits, c'est en quelques semaines que viendrait une famine, une pénurie de pétrole, etc. Cela signerait probablement la fin de la République Translavique.

Les deux nations patrouillent les mers et océans ensemble et veillent à la sécurité de l'une et de l'autre.

Actuellement en mer dans la région ou à quai :

En mer :
  • 1 sous-marin d'attaque de niveau 1, Teylaise.
  • 1 sou-marin d'attaque de niveau 1, Translave.

  • 1 porte-avion de niveau 3, Teylaise.
  • 2 frégates de niveau 4, Teylaise.
  • 2 frégates de niveau 6, Teylaise.
  • 1 frégate de niveau 6, Translave.

A quai :
  • Le reste de l'Atlas de la République Translavique.
  • 3 patrouilleurs de niveau 10, Teylaise.
  • 1 corvette de niveau 9, Teylaise.
  • 1 Pétrolier-ravitailleur de niveau 3, Teylaise.
  • 1 Remorqueur de niveau 3, Teylaise
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2846
Déclaration
Du Commissariat à la Paix
Concernant la situation dans le détroit Eurysio-nazumi.
30/12/2019

Citoyennes, Citoyens, Nations du monde,

Le Directoire de la Garde Communale a été informé, au cours des dernières heures, qu'un convoi naval appartenant aux Communes Unies d'Altrecht a fait l'objet d'une agression armée lors de son transit dans les eaux maritimes séparant l'Eurysie de l'Est du continent Nazumi. Les premières données transmises par nos alliés font état de tirs, potentiellement d'origine sous-marine ou côtière, dirigés contre des bâtiments naviguant à des fins commerciales dans ce qui constitue un couloir de transit essentiel au commerce et à la communication internationale. Si l'identité exacte des agresseurs reste à ce stade indéterminée et devra faire l'objet d'investigations importantes, la nature de l'attaque ne laisse aucune place au doute : il s'agit d'un acte de belligérance caractérisé.

L'Union des Communes Unies du Grand Kah condamne avec la plus absolue fermeté cette attaque. Les Communes Unies d'Altrecht sont un membre respecté de l'Internationale Libertaire. Toute agression à leur encontre, toute tentative d'intimidation par la force visant à entraver leur liberté de mouvement ou de commerce, toute obstruction à leurs intérêts, sont considérées par l'Union comme une attaque portée contre ses propres intérêts.

Face à cette situation intolérable, le Directoire de la Garde Communale annonce les décisions suivantes :

Premièrement, nous déclarons solennellement qu'aucune perte en vies humaines parmi les citoyens de l'Altrecht ou des équipages alliés, ni aucune destruction matérielle de leurs navires, ne sera tolérée. L'Union exigera des comptes complets et implacables dès que les responsables de cette agression auront été formellement identifiés.

Deuxième, pour parer à toute éventualité et garantir la sécurité de la zone, le Commandement Maritime Communal ordonne le déploiement immédiat d'un Groupe d'Action Rapide de la Flotte de Projection et d'Intervention. Ce groupe, comprenant des capacités anti-sous-marines et anti-surface, aura pour mission de sécuriser le périmètre de l'incident, de protéger les opérations de sauvetage, d'assurer l'escorte de tout navire allié transitant par ce secteur et de permettre une investigation en bonne et due forme quant à l'attaque ayant eu lieu.

Enfin, les règles d'engagement de nos forces ont été adaptées à la situation de crise. Les unités de la Garde Communale sont formellement autorisées à engager et à détruire toute plateforme hostile – navire de surface, sous-marin, ou installation côtière – qui manifesterait une intention agressive à l'encontre de la flotte altrechtoise, de nos autres alliés, des équipes de secours internationales et des forces de l'Union.

Le Grand Kah salue les appels à la désescalade formulés par certains acteurs neutres de la région, ainsi que l'assistance civile apportée par des navires marchands naviguant à proximité. Notre propre intervention ne vise ni à entraver ces efforts, ni à supplanter la responsabilité des pays régionales dans la gestion de cette crise et la création des conditions nécessaires à la protection des voies commerciales maritimes.

Nous rappelons toutefois que la désescalade ne peut s'obtenir par la complaisance face au terrorisme.

Union, Gloire, Liberté ou la Mort !
711
Logo diplomatique

Revolutionäres Diplomatisches Sekretariat von Altrecht


L'Altrecht annonce s'associer au mouvement naval kahtanais. Sera donc envoyé un navire de patrouille de 8e génération, ainsi que deux vedettes de troisième génération. L'objectif de cet effectif réduit est de porter assistance aux Altrechtois et aux alliés sur place, mais également de pousser des recherches avancées via une équipe de plongeurs qui seront chargés de récolter des indices et des preuves concernant les agresseurs du convoi altrechtois. De plus, l'Altrecht appelle ses alliés présents sur place à faire de même afin d'élucider ce mystère. Enfin, l'Altrecht appelle à la justice et demande la condamnation de cette action agressive, ainsi que l'envoi des coupables devant une cour de justice internationale afin de répondre de leurs crimes.
973
Type de communiqué : Fédérale
Le 30/12/2019 à Maracaillbosse


La République Fédérale du San Youté à récemment appris les altercations qui ont eu lieu dans les eaux séparant l'Eurysie du Nazum.
Le San Youté condamné fermement toutes types de violences qui pourraient avoir lieu dans la zone envers des navires civiles.
Nous condamnons aussi toutes formes de violences à l'encontre de la liberté de commerce de chaque nation.
Nous appelons aussi à une désescalade pour tous les belligérants afin que la situation ne s'envenime pas.
Aussi, nous souhaitons apporter un grand soutien à l'Altrecht dont le porte-conteneurs civil à été victime d'un acte odieux, nous nous mettons à disposition de ces derniers si il se révèle que notre aide puisse être nécessaire.
Nous réitérons nos appels au calme dans la zone, des violences militaires ne seront bénéfiques pour personne.
C'est tout pour aujourd'hui nous vous remercions de suivre avec rigueur ces communiqués et nous espérons que la situation arrivera à se calmer.
Vive le San Youté et Vive la République.


Cordialement
Nathelios Guerreirio, président de la République Fédérale du San Youté
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