
Carnavale - Après Mardi Gras... - Page 4
Posté le : 28 déc. 2025 à 23:11:04
Modifié le : 29 déc. 2025 à 02:39:38
1975
PSYOP du candidat Julonin Venbranle - There is no Peace unto the Wicked - Syndrome de Ragecarnage - Le bonsoir de Balthazar
Opérations à arbitrer au 15 janvier 2026
Merci de votre attention !
Ce post sera remplacé par le prochain arbitrage.
- Pour considérer les fêtes, les 4 opérations clandestines citées en objet seront arbitrées à partir du 18 janvier 12h00.
- Pour épargner à chacun d'éventuelles frustrations, il est demandé aux joueurs de mettre en avant et d'une façon explicite/concise, ce qu'ils considèrent comme étant une aide à la conduite de leur opération, ou un frein à l'opération en cours chez eux. Un modérateur (à définir) et moi relirons les éléments, les pondérerons selon leur pertinence et en rajouterons d'autres si nécessaire.
- Le recueil de ces éléments est à disposition sur le serveur, ce qui st estimé être un bonus ou un malus à ses opérations doit être renseigné et retourné par message privé.
- Un serveur est disponible pour les échanges relatifs au jeu ou le simple téléchargement/la simple consultation des éléments nécessaires. Il incombe aux joueurs n'ayant pas été exclus de ce serveur par un modérateur mais de leur propre choix, d'entamer eux-mêmes les démarches permettant la récupération des éléments.
- Les 4 opérations clandestines citées en objet seront arbitrées à partir du 15 janvier avec ou sans le retour de chaque partie prenante.
- La demande carnavalaise visant à entamer des négociations/annoncer sa reddition a été prise en compte par l'OND le 12 décembre 2025. InRP le 12 décembre 2025 correspond au 24/04/2018. Si pourparlers/cessez-le-feu il y a, ils ne seront datés qu'à partir de cette date.
- Avant le 24 avril 2018, l'ensemble des OP et actions militaires entreprises seront arbitrées, les dommages et pertes associés décomptées, sauf si une incohérence empêche leur déroulement.
- Pour rappel l'entracte 2 est daté à septembre 2017, il sera donc arbitré avant les OP décrites. Une publication du camp OND est attendue avant le 15 janvier. Si le camp carnavalais a moins d'une semaine pour poster, un délai supplémentaire sera accordé. Si le camp OND n'a pas posté avant le 15 janvier, il passe son tour. Le calendrier étant ce qu'il est, d'autres entractes auront lieu avant le rattrapage de cette timeline pour avril 2018, début des négociations.
Merci de votre attention !
Ce post sera remplacé par le prochain arbitrage.
Posté le : 12 jan. 2026 à 12:08:43
10094
4 septembre 2017
Anticiper
À Roumont même, les forces de l’OND disposent de nombreux moyens d’anticiper une attaque. Le terrain est occupé de longue date par l’OND (depuis Sodome & Gomorrhe), ce qui a permis l’établissement d’une entente avec la population locale, qui a bénéficié notamment de la distribution d’aide humanitaire. La coopération et la communication avec la population locale est facilitée par la présence d’interprètes du français parmi les rangs de l’OND. Ceux-ci, avec des informateurs locaux, forment un réseau de collecte de renseignement local qui devrait à tout le moins soupçonner la préparation d’une attaque d’ampleur. De plus, la réussite des opérations précédentes de l’OND dans la zone devrait d’autant plus compliquer les opérations insurgées dans la région. Par ailleurs, l’activité économique étant interrompue, n’importe quel trafic civil lourd est naturellement suspect, d’autant plus que la population locale n’a pas de raison particulière de soutenir le gouvernement de Carnavale. Enfin, depuis que la zone est contrôlée, les initiatives d’infiltration des rangs des insurgés et les opérations de type « cœurs et esprits » se poursuivent dans le cadre de la stratégie contre-insurrectionnelle de l’OND.
Les renseignements onédiens produisent différentes estimations, dont certaines servent à anticiper dans une certaine mesure les actions de l’ennemi. Une de ces estimations est la difficulté de monter des attaques suicides, qui requièrent de trouver des personnes suffisamment motivées pour les mener. En l’absence de véritable fanatisme idéologique ou religieux, peu voire aucun carnavalais ne devrait être disposé à se sacrifier pour le régime. Envoyer tout de même des individus contre une forme de rémunération comporte un haut risque que ceux-ci abandonnent l’opération en cours de route. De plus, les troupes carnavalaises et leur matériel produit après le déclenchement du conflit sont de mauvaise qualité, ce dernier étant souvent issu d’une récupération de composants civils bricolés. Le personnel n’est pas correctement entraîné à son utilisation, et l’absence de renseignement efficace rend toute planification difficile sinon impossible. La maîtrise du ciel et de l’espace électronique par l’OND rend difficile de déplacer de larges quantités de matériel sans détection. Elle rend également impossible la communication radio sous peine de détection immédiate (renseignement électromagnétique). Dans la zone de Roumont en particulier, l’occupation est ancienne, ce qui contribue d’autant plus à dégrader le soutien aux insurgés. A contrario, Roumont constitue une région ultra-périphérique pour les dirigeants carnavalais, qui se soucient bien peu de ce qui se passe hors de la métropole. Enfin, les entrées et les sorties de la ville sont contrôlées, rendant difficile le fait de faire passer du trafic inaperçu.
Enfin, la domination onédienne de l’espace de guerre électronique permet le contrôle et la surveillance des réseaux de télécommunications, ce qui implique notamment un brouillage actif de toutes les fréquences pouvant servir à faire détonner un engin explosif dans les zones où sont présents des personnels onédiens.
Protéger
La protection des forces présentes à Roumont est extensive, intégrant l’équivalent d’un gros GTIA (groupement tactique interarmes) servant à contrôler les points d’intérêt (axes principaux, bâtiments importants etc.) et utilisant des ressources de différentes forces armées. La ville est dans le périmètre d’action de l’aviation légère caratradaise basée en Carnavale, et est l’objet de plusieurs opérations de surveillance aérienne et satellitaire de l’OND, impliquant notamment des drones de reconnaissance/surveillance. Cette protection a logiquement été renforcée après les différentes opérations de l’ennemi (déclenchement d’une crise sanitaire, attentats), qui ont mené à accroître les dispositifs défensifs, d’autant plus que Roumont sert de centre opérationnel pour la région. La ville est également un hub de transit pour des unités spécialisées (comme le génie).
En termes de dispositif militaire, cela se traduit par un bouclage des quartiers, un quadrillage de la ville par des checkpoints (permanents et temporaires), le contrôle des installations en hauteur et la fortification de la FOB et de certains points-clés. L’occupation de longue date a également permis l’installation d’un réseau de vidéo-surveillance complet, qui permet le suivi en temps réel de n’importe quel véhicule dans la ville.
Les personnels présents à Roumont sont des professionnels expérimentés faisant partie d’unités ayant déjà mené des opérations contre-insurrectionnelles au Hvinestland (12e brigade mécanisée). Le nombre de personnels véritablement exposés à une attaque est limité, puisque la majorité sont dans des installations fortifiées. La majorité des personnels exposés à une attaque sont dans de petites unités (groupe de combat ou patrouille) dont les itinéraires sont irréguliers et donc imprévisibles.
La principale installation de Roumont est son centre de commandement opérationnel. Il s’agit d’une structure de type base opérationnelle avancée (FOB) de niveau bataillon, accueillant habituellement un groupement tactique interarmes (GTIA), soit un bataillon renforcé, comme c’est le cas ici. Les effectifs protégeant l’installation (donc exposés à l’attentat) sont à hauteur d’une compagnie d’infanterie (environ 120 personnels).
Étant donné l’intensité des opérations en 2017 dans la zone de Roumont, les installations sont fortifiées de manière classique pour des opérations de contre-insurrection.
Sur le terrain, cela se traduit par un aménagement défensif extensif. En temps normal, les FOB sont installées en dehors des zones urbanisées et entourées de levées de terre. Dans le cas de Roumont, cela peut se traduire par une installation juste en dehors du périmètre urbanisé, ou par une base dans la zone urbanisée. Dans ce dernier cas, les levées de terre seraient remplacées par des murs de gabions type HESCO (basiquement des conteneurs remplis de terre et de sable). La FOB comprend un ou deux points d’entrée fortifiés (PEF). Les PEF sont organisés autour d’un point de contrôle d’entrée servant à vérifier l’identité des véhicules entrants et à inspecter les véhicules/personnels pour d’éventuels explosifs. Les véhicules passent par des portes UVAS (Under Vehicle Area Scanner, voir illustration) afin de détecter tout explosif potentiel. Les véhicules doivent ensuite suivre un sas formé par des gabions sur plusieurs dizaines de mètres avant de passer un second contrôle et d’accéder aux installations. Les PEF sont conçus pour fournir un maximum de protection aux soldats y opérant : des gabions servent de couverture et de protection contre les explosions d’éventuels engins explosifs improvisés (IED), qu’il s’agisse de personnes (PBIED) ou de véhicules (VBIED). Les plus gros véhicules présents dans le camp sont usuellement stationnés près des PEF afin de servir de rempart supplémentaire.
Le reste des installations est couvert par des gabions devant lesquels est tendu du fil de fer barbelé. Les murs font plusieurs mètres d’épaisseur, et sont coiffés à intervalles réguliers de tours de garde et de parties avec parapets renforcés par des gabions. L’intérieur du camp comprend des murs de gabions internes séparant les différentes installations afin de réduire les dégâts d’éventuelles explosions.
Le camp étant installé dans un environnement urbanisé, il ne peut être entouré d’une ligne protectrice de gabions pour prévenir des charges-suicide par des véhicules. Par conséquent, différents checkpoints semi-permanents ont été installés sur les axes menant à la FOB. Ceux-ci consistent en deux points de couverture (de chaque côté de l’axe) et en des barrières bétonnées servant à forcer les véhicules à slalomer.
Défendre
Les défenses sont échelonnées. Les défenses externes les plus éloignées sont des patrouilles à pied menées de manière aléatoire dans la zone à proximité immédiate de la base (jusqu’à 2 kilomètres). Ces patrouilles sont menées par des groupes de combat (6 à 8 hommes) et servent à renforcer les liens avec la population civile tout en cherchant toute trace d’activité inhabituelle. Les groupes de combat emportent au moins un lance-roquette antichar chacun.
Entre la zone de patrouille et la FOB elle-même, les plus hauts bâtiments et les toits sont occupés par des postes d’observation comprenant des tireurs de précision. Ceux couvrant de grands axes ou de grandes zones ouvertes sont armés de lance-missiles antichars et de mitrailleuses lourdes.
Plus proches de la FOB, les checkpoints avancés servent à filtrer la majorité du trafic dans la zone et communiquent de l’information sur ce qui se passe dans les environs de la base. Installés entre 500 et 1500 mètres de la FOB, ils sont gardés par des effectifs réduits (un groupe de combat, soit autour de 6 hommes), équipés de manière standard pour l’armée caratradaise avec des armes individuelles, au moins une mitrailleuse collective (montée ou non sur véhicule), deux lance-roquettes antichar et un lance-missile antichar. Leur dotation dans le cadre contre-insurrectionnel est précisément pensée pour un usage anti-VBIED. Chacun de ces checkpoints emploie au moins un véhicule blindé pour de raisons de sécurité : les véhicules de combat d’infanterie assurent une capacité anti-véhicule et anti-infanterie avec leurs canons automatiques et leurs missiles antichars, tandis que les véhicules blindés légers servent de plateforme à l’utilisation d’autres armes (mitrailleuses lourdes ou lance-missiles antichars).
Pour ce qui est des défenses du périmètre de la FOB à proprement parler, les PEF disposent de défenses similaires à celles des checkpoints avancés. Enfin, des groupes de combats sont répartis dans les tours de garde et dans les points fortifiés de manière à assurer une couverture sans angle mort de la base.
Récapitulatif :
La stratégie caratradaise de protection des forces peut donc se résumer par
"Anticiper, protéger, défendre"
Anticiper :
-La maîtrise du ciel joue un rôle-clé dans la surveillance de la zone, et permet de réagir vite à une attaque.
-L'entente avec les locaux permet d'identifier à l'avance les signaux avant-coureur d'une attaque.
-Les renseignements onédiens soulignent qu'il est difficile de monter des attaques, en particulier suicide, contre les forces de l'OND
Protéger :
-La ville est placée dans un dispositif de protection et de contrôle global, avec de nombreuses forces affectées à la surveillance et au contrôle.
-Les personnels présents sont expérimentés dans la contre-insurrection.
-La FOB, fortifiée, est directement protégée par l'équivalent d'une compagnie d'infanterie.
-Les fortifications sont pensées pour assurer un maximum de sécurité contre des menaces de type IED/VBIED.
Défendre :
-Les défenses sont échelonnées dans la ville par le biais de checkpoints et de patrouilles.
-L'armement antichar en nombre assure une capacité d'élimination rapide de véhicules dangereux.

Posté le : 13 jan. 2026 à 12:00:35
Modifié le : 13 jan. 2026 à 12:58:43
5528
La préparation de l'OND est procédurière, mais elle est totalement dépassée face au génie carnavalais !
Roumont est une ville dortoir et industrielle très dense, remplie de matériel agricole (chimique) et de biomasses (silos à grain, hangars de stockage, etc.). Les habitants n'ont aucune attache avec Roumont qui est une ville de travail, ni plus ni moins. Pas de patrimoine architectural, pas de famille à défendre, seulement des ouvriers qui peuvent rentrer à Carnavale où ils seront pris en charge par la Dalyoha Compagnie, leur employeur, qui prend en charge leurs besoins.
RAPPEL : L'immense majorité de la population de Carnavale se trouve dans sa capitale, les villes en dehors de Carnavale sont des zones industrielles et des dortoirs, il n'y a pas de "population à prendre en charge", ce sont des ouvriers déplaçables, remplaçables, qui rentreront chez eux à Carnavale si on les empêche de bosser, pas des gens implantés avec une vie sur place et un attachement aux lieux.
L'OND est retranchée à l'intérieur de la ville, citons la : "Le camp étant installé dans un environnement urbanisé" et elle limite les contacts avec la population. Il est donc très facile de l'encercler avec des bombes chimiques incendiaires (les mines et explosifs). Carnavale a une expertise en chimie et pyrotechnie indiscutable, elle sait comment déclencher un incendie et le rendre difficile à éteindre. Grâce au projet HARPE et ses satellites, elle a aussi une grande maîtrise de la météo et peut donc planifier et optimiser son coup en ciblant une journée parfaite : chaud, sec, pas de vent. Nous sommes le 4 septembre en été, il n'a pas vraiment plu depuis des mois, les conditions sont donc parfaites pour tout brûler. Enfin, Carnavale est en mesure d'utiliser sa maîtrise de la chimie pour amplifier les effets de l'incendie, notamment en embrasant des gaz qui diffusent très rapidement les flammes, y compris par dessus les murs et le barbelé.
Les miliciens vont donc distinguer d'une part les bombes incendiaires qui serviront aux départs de feu et seront placées au dernier moment ; et d'autre part des bombonnes de gaz carnavalais, beaucoup plus difficiles à détecter puisque sans dispositif de mise à feu et qui se dissimulent très bien dans l'environnement industriel de Roumont. Ces bombonnes permettrons de créer des vagues de feu qui propageront l'incendie extrêmement vite et survolant les obstacles et les défenses.
Ce dispositif rend la lutte anti incendie extrêmement difficile car des explosions peuvent survenir n'importe où et surprendre les gens qui essayent d'éteindre les flammes.
Les miliciens carnavalais ne vont pas chercher à pénétrer dans le dispositif défensif de l'OND, ils n'en ont pas besoin, mais vont simplement placer des bombes incendiaires autour des bases de l'OND qui seront ensuite déclenchées toutes au même moment pour créer un gigantesque incendie. La densité de Roumont et la biomasse qui sont stockés en font un bûcher urbain. La ville sera entièrement détruite par l'incendie. Carnavale ne perd rien dans l'opération : elle est de toute façon déjà coupée de sa périphérie et tout s'en fout de Roumont mais l'OND va perdre son centre de commandement, des hommes et le matériel quel stock. En plus de l'impact psychologique et des blessés, elle devra désormais se remettre à dormir sous la tente et perd un temps précieux.
Roumont et ses environs immédiats sont rasés de la carte.
Contrairement à l'OND qui doit faire face à des agents doubles (RAPPEL : c'était une part de ma stratégie dans l'arbitrage précédent et qui a été totalement ignorée...) Carnavale n'a pas besoin d'avoir recours à des informateurs ou de se reposer sur le débauchage de personnes, elle connait la ville, les miliciens y sont infiltrés depuis un moment et 15 hommes entraînés suffisent à installer les bombes incendiaires sous couvert de travail agricole. La profusion de matériel industriel et de pièces électroniques et chimiques de toutes sortes sur place empêche l'OND de maîtriser l'environnement urbain dense et complexe.
L'OND a importé des soldats et du matériel militaire... mais elle n'a jamais fait mention de camions de pompier ni de brigades spécialisées. Tout porte à croire qu'elle s'attend à devoir faire face à des explosions, à une voiture bélier, etc. à l'inverse, elle ne s'attend pas du tout à ce genre de stratégies de la terre brûlée et sera encore une fois dépassée par la situation. Ses officiers risquent de paniquer, l'interopérabilité des soldats qui parlent des langues différentes rend l'organisation complexe dans la panique. Des erreurs vont êtres commises. Des gens vont périr dans les flammes. L'OND n'est pas prête, ni dans sa tête ni dans ses moyens, à repousser un incendie massif et d'origine chimique qui l'encercle et diffuse sur elles d'abondantes fumées toxiques. Si elle veut importer des canadairs à Carnavale, ils prendront des heures avant d'arriver.
Une partie des ouvriers avaient déjà quitté la région pour rentrer à la capitale, les autres n'ont rien sur place et pourront fuir rapidement dès que l'alerte commencera, contrairement à l'OND qui se retrouve piégée encerclée par l'incendie et qui devra choisir entre combattre les flammes ou fuir et abandonner ses infrastructures et son matériel. Les victimes collatérales... recevront une médaille d'honneur à a fin de la guerre. Carnavale n'a pas vraiment de scrupules de toute façon.
Médiatiquement : l'incendie est mis sur le dos de la présence de l'OND qui a importé des armes et des explosifs sur le sol de Carnavale et ne sait pas les gérer efficacement. Roumont n'avait jamais eu d'accident d'une telle ampleur depuis des décennies, il est évident que le seul facteur explicatif est que l'OND a importé des explosifs et ne maîtrise pas le terrain. Les agriculteurs et les fermiers peuvent se moquer de ces blanc-bec qui ne savent pas maîtriser les incendies et ne connaissent décidément rien à la campagne et au monde paysan. Carnavale joue sur le mépris des agriculteurs pour les étrangers afin de leur faire porter la responsabilité de tout ça.
A Carnavale, on moque l'amateurisme de l'OND.
Même si l'OND arrive à fuir la ville ravagée par l'incendie, une grosse partie de son matériel est détruit et son centre de commandement est complètement anéanti.
Même si l'OND essaye de se retrancher dans son camp et arrive miraculeuse à contenir les flammes, les fumées toxiques dégagées par l'incendie et la combustion des produits chimiques l'obligeront à fuir dans les flammes. Les fumées de l'incendie rendent les avions et hélicoptères extrêmement peu opérationnels.
Portfolio illustrant la stratégie carnavalaise, description sur les images 
Roumont est une ville dortoir et industrielle très dense, remplie de matériel agricole (chimique) et de biomasses (silos à grain, hangars de stockage, etc.). Les habitants n'ont aucune attache avec Roumont qui est une ville de travail, ni plus ni moins. Pas de patrimoine architectural, pas de famille à défendre, seulement des ouvriers qui peuvent rentrer à Carnavale où ils seront pris en charge par la Dalyoha Compagnie, leur employeur, qui prend en charge leurs besoins.
RAPPEL : L'immense majorité de la population de Carnavale se trouve dans sa capitale, les villes en dehors de Carnavale sont des zones industrielles et des dortoirs, il n'y a pas de "population à prendre en charge", ce sont des ouvriers déplaçables, remplaçables, qui rentreront chez eux à Carnavale si on les empêche de bosser, pas des gens implantés avec une vie sur place et un attachement aux lieux.
L'OND est retranchée à l'intérieur de la ville, citons la : "Le camp étant installé dans un environnement urbanisé" et elle limite les contacts avec la population. Il est donc très facile de l'encercler avec des bombes chimiques incendiaires (les mines et explosifs). Carnavale a une expertise en chimie et pyrotechnie indiscutable, elle sait comment déclencher un incendie et le rendre difficile à éteindre. Grâce au projet HARPE et ses satellites, elle a aussi une grande maîtrise de la météo et peut donc planifier et optimiser son coup en ciblant une journée parfaite : chaud, sec, pas de vent. Nous sommes le 4 septembre en été, il n'a pas vraiment plu depuis des mois, les conditions sont donc parfaites pour tout brûler. Enfin, Carnavale est en mesure d'utiliser sa maîtrise de la chimie pour amplifier les effets de l'incendie, notamment en embrasant des gaz qui diffusent très rapidement les flammes, y compris par dessus les murs et le barbelé.
Les miliciens vont donc distinguer d'une part les bombes incendiaires qui serviront aux départs de feu et seront placées au dernier moment ; et d'autre part des bombonnes de gaz carnavalais, beaucoup plus difficiles à détecter puisque sans dispositif de mise à feu et qui se dissimulent très bien dans l'environnement industriel de Roumont. Ces bombonnes permettrons de créer des vagues de feu qui propageront l'incendie extrêmement vite et survolant les obstacles et les défenses.
Ce dispositif rend la lutte anti incendie extrêmement difficile car des explosions peuvent survenir n'importe où et surprendre les gens qui essayent d'éteindre les flammes.
Les miliciens carnavalais ne vont pas chercher à pénétrer dans le dispositif défensif de l'OND, ils n'en ont pas besoin, mais vont simplement placer des bombes incendiaires autour des bases de l'OND qui seront ensuite déclenchées toutes au même moment pour créer un gigantesque incendie. La densité de Roumont et la biomasse qui sont stockés en font un bûcher urbain. La ville sera entièrement détruite par l'incendie. Carnavale ne perd rien dans l'opération : elle est de toute façon déjà coupée de sa périphérie et tout s'en fout de Roumont mais l'OND va perdre son centre de commandement, des hommes et le matériel quel stock. En plus de l'impact psychologique et des blessés, elle devra désormais se remettre à dormir sous la tente et perd un temps précieux.
Roumont et ses environs immédiats sont rasés de la carte.
Contrairement à l'OND qui doit faire face à des agents doubles (RAPPEL : c'était une part de ma stratégie dans l'arbitrage précédent et qui a été totalement ignorée...) Carnavale n'a pas besoin d'avoir recours à des informateurs ou de se reposer sur le débauchage de personnes, elle connait la ville, les miliciens y sont infiltrés depuis un moment et 15 hommes entraînés suffisent à installer les bombes incendiaires sous couvert de travail agricole. La profusion de matériel industriel et de pièces électroniques et chimiques de toutes sortes sur place empêche l'OND de maîtriser l'environnement urbain dense et complexe.
L'OND a importé des soldats et du matériel militaire... mais elle n'a jamais fait mention de camions de pompier ni de brigades spécialisées. Tout porte à croire qu'elle s'attend à devoir faire face à des explosions, à une voiture bélier, etc. à l'inverse, elle ne s'attend pas du tout à ce genre de stratégies de la terre brûlée et sera encore une fois dépassée par la situation. Ses officiers risquent de paniquer, l'interopérabilité des soldats qui parlent des langues différentes rend l'organisation complexe dans la panique. Des erreurs vont êtres commises. Des gens vont périr dans les flammes. L'OND n'est pas prête, ni dans sa tête ni dans ses moyens, à repousser un incendie massif et d'origine chimique qui l'encercle et diffuse sur elles d'abondantes fumées toxiques. Si elle veut importer des canadairs à Carnavale, ils prendront des heures avant d'arriver.
Une partie des ouvriers avaient déjà quitté la région pour rentrer à la capitale, les autres n'ont rien sur place et pourront fuir rapidement dès que l'alerte commencera, contrairement à l'OND qui se retrouve piégée encerclée par l'incendie et qui devra choisir entre combattre les flammes ou fuir et abandonner ses infrastructures et son matériel. Les victimes collatérales... recevront une médaille d'honneur à a fin de la guerre. Carnavale n'a pas vraiment de scrupules de toute façon.
Médiatiquement : l'incendie est mis sur le dos de la présence de l'OND qui a importé des armes et des explosifs sur le sol de Carnavale et ne sait pas les gérer efficacement. Roumont n'avait jamais eu d'accident d'une telle ampleur depuis des décennies, il est évident que le seul facteur explicatif est que l'OND a importé des explosifs et ne maîtrise pas le terrain. Les agriculteurs et les fermiers peuvent se moquer de ces blanc-bec qui ne savent pas maîtriser les incendies et ne connaissent décidément rien à la campagne et au monde paysan. Carnavale joue sur le mépris des agriculteurs pour les étrangers afin de leur faire porter la responsabilité de tout ça.
A Carnavale, on moque l'amateurisme de l'OND.
Même si l'OND arrive à fuir la ville ravagée par l'incendie, une grosse partie de son matériel est détruit et son centre de commandement est complètement anéanti.
Même si l'OND essaye de se retrancher dans son camp et arrive miraculeuse à contenir les flammes, les fumées toxiques dégagées par l'incendie et la combustion des produits chimiques l'obligeront à fuir dans les flammes. Les fumées de l'incendie rendent les avions et hélicoptères extrêmement peu opérationnels.

Posté le : 02 fév. 2026 à 01:25:32
Modifié le : 02 fév. 2026 à 01:26:38
4530

OND : -10%, (-20%) Effectifs OND non calibré pour gestion des incendies chimiques/industriels dans un secteur sous occupation avec des services publics fonctionnant au ralenti. (+10%) L’explosion concerne les sites industriels, l'incendie gagnera lentement les abords du camp. Evacuation des zones sinistrées aisée.
Colin a écrit :
"Il y a une alliance entre nos ennemis et certaines forces divines pour réprimer notre potentiel, Améthyste ne devrait pas se laisser faire comme ça." (décembre 2025)
"La politique sur Géokratos est versatile, peu sujette au temps long, certains diront même aléatoire, soumise aux humeurs de quelques forces divines." (encore très récemment en janvier 2026)
« Les Dieux nous ont abandonnés… » : La modération prend l’idée au mot et applique -1 au moral de la population et des élites carnavalaises. Ce malus sera graduel pour toute nouvelle allusion.
Un nouveau culte voit également le jour au Carnavale, il est connu sous le mouvement du Céracisme. Il s’agit d’un mouvement croissant de personnes chargé de rationnaliser la société carnavalaise. Ils gagneront de l’ampleur à toute nouvelle itération des idées ci-dessus, jusqu’à une prise de contrôle effective de la pensée civile carnavalaise. C’est aussi accessoirement un culte voué à s'autoflageller, parce qu’ils aiment ça et que ça les rend intéressants.
Deux modérateurs ont joint leur avis au mien pour arrêter cet arbitrage (Tolui/Narcisse).
Caratrad
Troupes engagées:
-120 Armes légères d'infanterie niveau 11, (-6)
-120 soldats professionnels (-6)
-8 Véhicule blindé léger niveau 3, (-3)
-4 Véhicule de combat d'infanterie niveau 3, (-1)
-2 véhicule de transmission radio niveau 7
-1 véhicule radar niveau 10
-1 Pont mobile niveau 3, (-1)
Troupes engagées:
-4 véhicule utilitaire niveau 11
-15 Armes légères d'infanterie niveau 11, (-4)
-15 soldats professionnels (-4)
-2 autobus niveau 11
-2491 mine antipersonnel niveau 10, (-363)
-369 mine antichar niveau 10, (-152)
-1 Camion de transport niveau 10, (-1)
█ █ █ █ █ █ █ █ 8/10
(-1) La Guerre c'est moche.
(+1) Justice pour Estham.
(+1) Buts de guerre cohérents / légitimes.
(-2) Conflit globalisant auprès d'opinions publiques finalement assez peu concernées par le sort d'Estham, si ce n'est la logique d'alliance.
(-1) Pas ou peu de pertes humaines / déshonneur
Moral des élites de l'OND
█ █ █ █ █ █ █ █ 8/10
(+1) Résultats opérationnels conformes aux objectifs de guerre.
(-1) L'embuscade d'Alagnan traduit une défaite tactique pour l'état-major et les élites.
(+1) Echec d'Alagnan contrebalancé par la réussite du contrôle de zone sur Roumont et métropole carnavalaise (hors capitale et enclave verte)
(-2) QG attaqué à moindre frais.
█ █ █ 3/10
(-2) Guerre de proximité/à domicile.
(+1) Guerre défensive : "Eux ou nous"
(-1) Les pertes au combat sont une philosophie nouvelle pour Carnavale qui communiquait beaucoup sur la doctrine balistique pour faire valoir sa valeur martiale.
(-1) Mathématiquement parlant, les actes de résistance coûtent trop chers et les ressources sont à date plus limitées que celles de l'occupant.
(-1) L'OND emploie des armes non létales à Roumont.
(-2) L'OND contrôle assez bien les zones urbaines métropolitaines et périphériques de la capitale, elle intervient dans la satisfaction de certains besoins élémentaires et ne sera plus contraintes par la résistance carnavalaise que précédemment. Elle peut décemment inciter certains citoyens carnavalais à collaborer avec elle contre récompense (ex : interprètes OK mais pas d'infiltrés au sein des cellules résistantes, autres propositions d'emploi à étudier).
(+1) L'attentat de Roumont est une réussite tactique.
(-1) Les Dieux nous ont abandonnés (allusion répétées de collusion modération/joueurs). Le malus sera suspendu au tour suivant si pas de réitération.
(-1) Actions de terre brûlée (200 civils tués dans les incendies pour une poignée d'envahisseurs).
Moral des élites carnavalaises
█ █ █ █ █ 5/10
(-3) "Logique de surenchère perdante" : Perte du sentiment d'invulnérabilité.
(-2) "On ne triche pas avec les guerres défensives" : La réalité opérationnelle prive d'ambitions de nouveaux politiciens à la légitime encore faible + débandade militaire.
(+1) L'embuscade d'Alagnan est tactiquement une réussite pour l'état-major.
(-2) déconnectées de la Carnavale provinciale.
(+1) L'attentat de Roumont est une réussite tactique.
(-1) Les Dieux nous ont abandonnés (allusion répétées de collusion modération/joueurs). Le malus sera suspendu au tour suivant si pas de réitération.