29/05/2020
21:57:33
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Activités étrangères en Ouaine - Page 4

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Réponse et contre de cette opération :
Ici

Contre et réponse a écrit :
  • Les services de renseignements ne se connectent qu'au logiciel une fois par mois, ce n'est donc pas une connexion récurrente comme dit.

  • Les services utilisent un VPN rendant plus compliquée la localisation des connexions.

  • "Au vu de la confidentialité de la carte, même s’ils ne se rendent compte de rien, il est probable que dans le doute ils ne la déplacent vers un autre domaine pour prendre toutes les précautions puisque John Ouaine leur mettra bien la pression" semble être une idée très méta parce qu'avec ça je comprends juste que peu importe le résultat de l'opé, je perds la localisation des missiles.

  • Dans réussite majeure, il est écrit : "Ils localisent les sources de connexion en Ouaine et parviennent à arrêter l’agent avant de le faire parler." Cependant, l'arrestation des agents ne sera pas une tâche facile, il faut relier les images de la caméra (avec deux agents aux visages dissimulés par divers accessoires : moustache, lentilles, fausses cicatrices) à une identité. L'un des agents a même quitté le territoire et l'autre y séjourne encore en se cachant plus ou moins.
  • C'est pour cela que je demande que cet effet ne soit pas pris en compte dans l'opé, même si l'arbitrage donne lui à une réussite majeure.
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Coucou, c'est nous !


L'aéroport de Liberurbo était vide, ou du moins très peu peuplé en ce début du mois de janvier de l'année 2020. Ses grandes et hautes allées parfaitement illuminées rendaient l'endroit étrange, presque glauque. Un aspect et une sensation d'apocalypse. Il faut cependant bien avouer que l'Ouaine n'était pas non plus la destination de rêve de tous les enfants et de toutes les âmes du monde. Il en était de même pour l'ensemble du Kyrkuzaï. Il faut dire que passer des vacances dans une région divisée en deux blocs tout aussi militarisés les uns que les autres, où un missile pourrait s'abattre sur son voisin d'un jour à l'autre et où le régime en place pourrait subitement tomber pour laisser place à une dictature, n'était pas l'idéal imaginé pour un voyage. Bien que certains pays tentaient de faire table rase et de se montrer comme un pays neutre et pacifique comme le Talaristan, l'insécurité et les ruptures intérieures étaient nombreuses et visibles. Beaucoup disent que personne ne sort gagnant d'une guerre. Mais moi je vous dirais que personne n'est gagnant dans une paix pareille. Et c'est bien cela qui faisait monter les tensions, ces mêmes tensions qui finiraient bien un jour à faire exploser le Kyrkuzaï et même le monde entier.

Un avion venait d'atterrir sur la première piste de ce même aéroport. Une piste longue et large qui permettait à ce que de grands et beaux avions puissent y atterrir. Cet avion était en provenance de la République turque de Bozyurtie. Cette petite république qui, elle aussi, tout comme le Talaristan, s'était déclarée neutre dans la guerre froide qui durait depuis maintenant presque 3 ans. Un homme de ce même avion descendit lentement sur la piste, suivit le chemin et rejoignit le bâtiment de l'aéroport ouanais. Une fois sa valise récupérée, il dut passer par l'inévitable zone de fouille et de question pour éviter que de vilains et horribles terroristes s'introduisent bêtement sur le territoire.

Voyageur : Bonjour monsieur l'agent.

Agent des frontières : Bonjour. Passeport, s'il vous plait.

Voyageur : Tenez.

Agent des frontières : Pouvez-vous me dire ce que vous venez faire dans notre belle république ?

Voyageur : Je viens faire du tourisme.

Agent des frontières : Où ? C'est bien vaste ce que vous dites. Soyez précis.

Voyageur : À Liberurbo, la capitale.

Agent des frontières : Vous avez réservé un hôtel ? Ou un endroit pour dormir ?

Voyageur : Oui bien sûr, tenez la réservation.

Agent des frontières : Et le vol retour ?

Voyageur : Tenez.

Agent des frontières : Bon et bien je vous souhaite un très bon séjour sur notre territoire, Monsieur Mürsəlzadə.

Voyageur : Merci à vous.


Cette conversation eut lieu encore trois autres fois. À chaque fois, un homme en provenance de la République turque de Bozyurtie venait sur le territoire de la République démocratique populaire d'Ouaine, dans sa capitale Liberurbo, où ses alentours afin d'y faire du tourisme. Le lieu de séjour était cependant différent et variait entre un simple petit motel et une location de maison, en passant par un hôtel moyen. Les réponses étaient celles attendues par les agents des frontières, ce qui faisait que les contrôles étaient rapides et clairs.


Une fois les quatre hommes passés par la frontière aérienne et le poste de contrôle sans éveiller le moindre soupçon, chacun passa deux jours à réellement faire des visites et du tourisme, afin de duper les agents de surveillance et de renseignement interne ouanais qui se seraient amusés à surveiller les quatre étrangers. Presque une semaine après l'arrivée du premier agent, chacun se rendit au lieu indiqué sur les documents confiés pour la mission. Là, ils y retrouvèrent un homme dans une voiture noire complètement banale. Le dirigeant des opérations s'y trouvait, au volant, prêt à se rendre sur le lieu de l'opération.
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Quelques jours après la promulgation du décret de nationalisation de l’Ouaine - Zone d’activités Droujba de Liberurbo


Le feu s’était propagé avec une rapidité que les incendiaires n’avaient pas prévue. Les flammes couraient sous la toiture comme un renard invisible, puis réapparaissaient aux fenêtres où elles éclairaient un instant les poutres noircies avant de les faire disparaître. Les manufactures Matriochka semblaient immenses dans cette nuit sans lune et pourtant Rasim Boublikov savait que lorsque le jour se lèverait, il n’en resterait que des murs calcinés et cette odeur caractéristique du tabac que l’on ne cultivait que dans cette partie du territoire et qui faisait la fierté des habitants du cru. Un dernier hommage pour une aventure qui avait traversé les générations.

Il ne pensait pas à sa richesse, si tant est qu’en Ouaine, ce mot ait signifié quelque chose. Depuis le décret, ce mot avait perdu toute signification. Les registres, les machines, les réserves de tabac, les comptes, tout cela pouvait être évalué, saisi, inscrit dans un inventaire. Mais il existait dans cette manufacture une autre réalité, étrangère aux chiffres. Son grand-père avait créé cette entreprise et s’était acharné pour la faire tenir jusqu’à ne plus pouvoir redresser le dos. Son père y avait passé les années de mauvaises récoltes sans jamais renvoyer un seul ouvrier, alors que le pays sombrait dans le chaos. Rasim se souvenait encore des matins d’hiver où il traversait les ateliers avant l’aube, où les visages de ces hommes et de ces femmes s’affairaient à préparer les machines avant les récoltes. Les hommes retiraient leurs gants près des poêles, les femmes parlaient à voix basse en préparant les premières feuilles. Aucun d’eux ne pensait écrire une page d’histoire. Ils faisaient seulement ce qu’ils avaient à faire. Peut-être est-ce ainsi que les choses importantes entrent dans la vie des hommes : sans éclat, à force d’être répétées.

Le décret proclamait que la manufacture qui produisait les meilleures cigarettes de ce côté-ci de la Mer Blanche appartenait désormais au Peuple. Rasim n’avait jamais cessé de considérer ceux qui y travaillaient comme les premiers concernés par son destin, mais il lui semblait qu’un mot pouvait parfois servir à masquer son contraire. Le peuple dont parlait le décret n’avait ni visage ni voix ; il s’exprimait par des cachets, des signatures et des formules qui ne laissaient place à aucune réponse. Ce “Peuple” défiguré et anonyme lui demandait de remettre les clés d’une maison qui n’était pas seulement la sienne, mais celle des morts auxquels il devait son nom. Cette pensée l’avait poursuivi toute la journée, jusqu’au moment où, avec Misha et quelques autres, il avait franchi le seuil une dernière fois, une torche à la main. Le “Peuple” entendait saisir les cigarettes Matriochka : il n’en aurait que les cendres noircies. Cette manufacture était dans sa famille depuis trois générations et le “Peuple” entendait remplacer sa famille par un “comité d’experts en planification” … Autant dire qu’il s’agissait d’une mise à mort par un long étranglement.

Le gouvernement de l’Ouaine entendait saisir sa fabrique, s’arroger le droit de donner les directives et supprimer toute indépendance à son affaire. Il le faisait soit-disant au nom de ce “Peuple” dont le visage ressemblait de plus en plus à celui d’un fonctionnaire vérolé. En supprimant toute possibilité à ses citoyens d’exister en-dehors de son contrôle, l’Etat ounais étouffait du même coup l’esprit d’entreprise et l’esprit d’initiative. Les cigarettes Matriochka, figures de cette population ouainaise cultivant les allures de dissidence, allaient désormais passer dans le giron ouaté de l’Etat, perdre leur saveur symbolique de liberté et devenir, comme toutes les entreprises, des produits anonymes pour un pouvoir impersonnel. La marque Matriochka ne se remettrait jamais d’une telle trahison … Il valait mieux tout détruire, plutôt que de la laisser s’avilir.

Il regardait désormais les flammes sans éprouver la satisfaction que donne parfois la vengeance. On pouvait croire qu’il contemplait son œuvre mais il assistait en réalité à une perte qui ne trouverait jamais de réparation. Misha s’approcha de lui, posa une main sur son bras et lui intima l’ordre de partir. Rasim acquiesça sans mot dire. Il avait l’impression étrange que quitter la cour avant l’effondrement du dernier toit reviendrait à abandonner quelqu’un qui lui avait été confié. Il était toujours étrange de voir comment la mémoire s’attachait aux lieux aussi bien qu’aux hommes. Cette manufacture était toute sa vie. C’était celle de son père. C’était celle de son grand-père. C’était celle de tous les hommes et de toutes les femmes qui avaient un jour travaillé pour eux. Des dizaines de vies s’étaient déroulées ici et tout ce que les murs avaient engrangé de mémoire et d’histoire disparaissaient pour toujours. Le gouvernement n’aurait rien. Il n’aurait pas leur histoire, il n’aurait pas leur mémoire.

Le bruit des véhicules militaires rompit le silence, leurs pneus crissant sur la neige encore fraîche, maculée de boue. Les soldats descendirent des voitures, avant même que leurs moteurs ne s’arrêtent complètement. Des colosses armés jusqu’aux dents : l’avant-garde du peuple, selon les dirigeants de l’Ouaine. Une avant-garde révolutionnaire, flanquée d’un petit commissaire à grand képi : des armoires à glaces avec un épouvantail. Tout se passa ensuite avec cette simplicité brutale que prennent les événements tragiques lorsqu’ils deviennent inévitables. Rasim voulut courir, mais sa jambe céda sous le poids d’une vieille blessure. L’entrepreneur l’avait reçue alors qu’il était encore apprenti auprès de son père, il y a de cela des années … un mauvais mouvement près d’une machine lui avait laissé une belle estafilade qui de temps à autre, se rappelait à lui sous la sensation mordante d’un coup de couteau. Rasim cria de douleur et s’effondra dans la neige. Misha voulut le secourir et le porter, mais la crosse d’un des soldats le stoppa net dans son élan, faisant voler dans la neige ses dents blanches. Son corps s’affala dans la poudreuse, à quelques mètres de lui. Les coups suivirent presque aussitôt. Il sentit la douleur, puis cessa bientôt de distinguer chaque choc. Ce qui demeurait, c’était le souffle court, le goût du sang et la certitude que les flammes continuaient de monter derrière lui, indifférentes à ce qui arrivait aux vivants.

Lorsqu’on le força à s’agenouiller, le commissaire politique s’avança jusqu’à lui. Les deux hommes restèrent un instant sans parler. Le bâtiment brûlait avec un grondement continu ; de temps à autre une poutre s’effondrait, soulevant une pluie d’étincelles qui montait dans la nuit avant de s’éteindre. Au loin apparaissaient enfin les pompiers. Ils hâtaient le pas, tiraient leur pompe avec une obstination presque touchante, comme si l’effort conservait un sens alors même que tout semblait perdu.

« Citoyen Boublikov ! Vous avez détruit un bien de l’État », éructa le commissaire.

Rasim leva les yeux vers lui. Son visage était couvert de suie et de sang ; pourtant son regard demeurait calme.

« Plutôt crever la gueule ouverte que de vous céder ce que ma famille a bâti sur plusieurs vies, répondit-il. »

Le commissaire répondit par un claquement de doigts. Aussitôt, la crosse d’un fusil vint s’encastrer dans les côtes de l’incendiaire, lui coupant le souffle et le faisant s’effondrer dans la neige. Le commissaire politique le fit relever immédiatement et les coups fusèrent à nouveau. La tête comme prise dans du coton, Boublikov cracha du sang et murmura quelques paroles incompréhensibles. A ses côtés, Misha et les autres subissaient le même terrible traitement. L’officier lui cria quelque chose, mais dans son état, Rasim semblait l’entendre dans comme au travers d’une paroi métallique. Voyant que son prisonnier ne répondait pas, il reprit, plus près, plus fort.

« Qu’est-ce que vous dites, Boublikov !? »

Rasim cracha du sang sur le sol et sourit.

« Je m’demandais … si … vous n’auriez pas une cigarette … »

Un ricanement étouffé se fit entendre à ses côtés. Misha goûtait à la bonne blague. Rasim continua à sourire à son tortionnaire. Le rire était désormais tout ce qui leur restait. L’envoyé du gouvernement émit un rire sardonique et claqua à nouveau des doigts. Rasim sentit son corps se soulever du sol. Les soldats le trainaient vers le fourgon kaki qui l’amènerait vers les innombrables cellules de détention qui couvraient le pays. La dissidence se payait cher en Ouaine …

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Sellenob rime avec vainqueur
Par Clara Belloner, le XX/XX/2020Prix : 1,3 F$Y

C'est le moment que tout fan de cyclisme san youtiens attend avec impatience et oui nous nous retrouvons aujourd'hui pour cette première étape du Tour d'Ouaine.

Première étape dont voici le tracé :
oui

Cette année nos san youtiens viennent avec l'envie de vaincre et de surpasser leurs performances de l'édition passée.
Côté individuel, Ceros compte bien défendre son titre de meilleur grimpeur de la course, Mado doit affirmer les attentes qui lui sont portées notamment après ces performances lors du classique Chevernbourg-Elsenstadt et Alberto Sellenob doit se réaffirmer.
En effet notre capitaine est cible de critique après son manque d'impact lors des dernières participations internationales des Lions.

Pour ce qui est des coureurs, Mendizabal à conserver l’équipe de 2017 à la seul différence Juan Antonio ne participe pas car il est inapte physiquement à participer à la compétition.
Ainsi, voici l'équipe :
  • Alberto Sellenob, 27 ans, sprinteur
  • Leon Sellenob, 25 ans, sprinteur
  • Carlos Léon Ceros, 29 ans, grimpeur
  • Antonio de Medina, 28 ans, grimpeur
  • Eduardo Costa, 25 ans, grimpeur
  • Diego Mado, 22 ans, rouleur

Pour le début de cette première étape, les Lions de Quilormei sont globalement discret

Alors qu'il restait 45km, on identifie Sellenob dans le deuxième groupe et Ceros premier du quatrième groupe.
Ce dernier présente une performance éclatante.

C'est finalement dans le rush finale que Sellenob se glisse en tête du peloton alors qu'il ne comptais pas parmis les favoris de cette étape.
Ce dernier réussit finalement à créé la surprise dans les derniers instants de l'étape en doublant le favori Stormhaug pour finalement la remporter et repartir leader du classement à la fin de cette étape.

C'est évidemment une explosion de joie du côté des supporters san youtiens aïs aussi et surtout su côté du staff de l'équipe que nous avons interrogé :”C'est exceptionnel ce qui s'est passé, il a arrachée la victoire c'était incroyable.”

Du côté de l'entraîneur, la réponse est plus sérieuse :”On est évidemment tous très fier de cette performance, après on reste concentré sur le reste de la compétition et c'est que la première étape.”

Pour finir avec le principal intéressé et star du jour :”Je suis en euphorie, c'est exceptionnel d'être récompenser après avoir tout donné comme sa.
[...]
Maintenant je vais me concentrer sur le reste du Tour et assurer mon rôle de leader du groupe.”


Une place de leader que notre champion à réaffirmer aujourd'hui avec cette victoire.
Pour rappel, en 2017 Alberto avait finit la première étape à la deuxième position.

El Golazo
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El
Sellenob garde le rythme
Par Clara Belloner, le XX/XX/2020Prix : 1,3 F$Y

À peine le temps de voir passer la première étape que nous voici désormais dans cette seconde étape du Tour d'Ouaine 2021.

Cette étape devrait voir briller nos sprinteurs et c'est le moment pour les deux frères Sellenob de briller.
Alberto doit aussi profiter de cette étape pour conserver sa première place au classement général, c'est en somme l'objectif de l'équipe.

Voici désormais le tracé de cette étape :
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Et maintenant le bilan officiel de cette étape avec un résumé général détaillé, nous nous excusons de ne pas l'avoir fourni dans notre précédente édition :
Résumé 2nd étape du Tour d'Ouaine

Maintenant pour ce qui est des performances finales de l'équipe, ces dernières sont mitigées.
Les frères Sellenob n'ont pas forcément brillé dans la course et cette discrétion leur à peut-être été nuisibles, notamment pour Léon.

Néanmoins Alberto pointe à une honorable 10ème position dans cette étape et reste premier au classement général, dans l'ensemble l'objet de cette étape est réussie.
Il devra néanmoins faire attention à Stormhaug (sans doute la plus grande menace pour le camp san youtiens) et Vatrikev qui le colle avec respectivement 4 et 6 secondes.

El Golazo
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Sellenob garde le rythme (encore)
Par Clara Belloner, le XX/XX/2020Prix : 1,3 F$Y

Voilà que la troisième étape de ce Tour d'Ouaine est terminée et revenons sur les performances san youtienne.

Mais comme d'habitude : voici le graphique et le résumé officiel de cette étape :
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Résumé de cette troisième étape

Pour faire simple : cette première étape est un franc succès pour les Lions : Sellenob continue de briller et finit à la cinquième place de l'étape tout en restant premier du classement général.

Cette étape est aussi marquée par une forte poussée de l'équipe et c'est clairement une victoire collective au vue de l'investissement que les Lions ont offerts pour permettre à Sellenob de rester premier du classement général.

En plus du soutien offert à Sellenob, les différents coureurs ont offert d'excellentes performances et montre un visage radicalement différent de celui de leur dernière participation au Tour.
On peut souligner celle de Antonio et Costa qui ont été extrêmement actifs.

Les coureurs doivent maintenant rester concentrés et se reposer pour préparer sereinement la quatrième étape puisque la troisième était relativement intense.
En espérant que cette bonne dynamique de l'équipe continue.

Nous souhaitions aussi faire un détour sur les performances de l'Ecurie HQ qui offre elle aussi de belles performances depuis le début du Tour.
Sa est d'ailleurs quatrième du classement général et l'équipe participe elle aussi au rayonnement san youtiens durant cette compétition.

El Golazo
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