05/11/2018
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Conseil afaréen de sécurité - Page 4

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Présidence : Royaume de Finejouri
Session : du 07/06/2018 au 27/06/2018/ hrpsois 1 semaine IRL donc jusqu'au 03/01/26

Ordre du jour :Ré évaluation du plan commun au sujet de l'entité cramoisiste

Ordre du jour proposé par: Une majorité des états membres.


Mesdames et Messieurs les représentants des États membres,

La situation relative à l’État de Cramoisie suscite, depuis plusieurs séances, de vives préoccupations au sein de notre Conseil. Plusieurs nations ont formellement demandé que le Pacte se prononce sur l’opportunité d’activer le plan R, estimant que le contexte actuel appelle une clarification collective de notre position et de nos intentions. En tant que Présidence, il ne m’appartient pas de préjuger de l’issue de ce débat, mais il est de mon devoir d’en garantir le cadre, la transparence et la légitimité. Le Pacte Afaréen de Sécurité repose sur un principe fondamental, aucune décision engageant l’ensemble de nos États ne peut être prise sans une expression claire et assumée de chacun d’entre eux.
Je vous invite donc, aujourd’hui, à vous positionner explicitement sur la question suivante, devons-nous, oui ou non, procéder à un vote visant à déterminer l’activation du plan R concernant Cramoisie. Ce positionnement n’implique pas encore l’adoption du plan lui-même, mais bien le choix d’ouvrir ou non cette étape décisive de notre processus collectif.

Je vous appelle à aborder cette décision avec le sens des responsabilités qui caractérise notre Pacte, dans le respect de la souveraineté de chaque État, de l’unité afaréenne et de l’esprit de dialogue qui fonde notre Conseil. La parole est désormais aux États membres.
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Pays : Azur
Session n° 4
Titre de la prise de parole : Avant le passage au Plan R

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Mesdames et messieurs les représentants de la présidence et des Etats membres, chers homologues.

Le délai de trois mois accordé par le Plan de résolution du problème cramoisiste, adopté à l'unanimité du Conseil, est écoulé depuis longtemps. Bien qu'elle ait formellement accepté le Plan M par la voix de son Archevêque, la République Actionnariale de Cramoisie (R.A.C.) s'est ensuite défilée à ses obligations. Contrairement au point (1) du Protocole définissant le Plan M, les colons préférant ne pas s'embarquer pour la planète Mars ne sont ni identifiés, ni n'ont quitté le territoire cramoisien, alors qu'ils auraient dû le faire immédiatement. Ceux qui émettraient le souhait de participer au voyage ne se sont pas non plus enregistrés à ce jour. Contrairement au point (5), aucune mise en place d'un Etat authentiquement qabalien appelé à occuper le territoire après l'effacement définitif de la R.A.C. n'a été amorcée. Enfin, la mort de l'Archevêque dans des circonstances floues et le refus du P.D.G. de la R.A.C. d'expliciter son consentement au Plan M indiquent que ce Plan pourrait être en voie d'être contourné par nos adversaires ; ceci serait évidemment inacceptable, et devrait raisonnablement nous conduire à son abandon en faveur du Plan R.

Cependant, d'autres éléments laissent penser que le Plan M n'est pas définitivement caduc. Conformément au point (2), la R.A.C. a démarré un programme spatial pour atteindre la planète Mars, et a également sollicité l'appui matériel du Pacte afaréen de sécurité en ce sens, à travers d'abord une requête monétaire, puis une requête technique. Les scientifiques azuréens travaillent à répondre à cet aspect technique, notamment en trouvant des partenariats technologiques internationaux. Par ailleurs, le Pacte afaréen a lui aussi respecté ses engagements : conformément au point (3), il n'a pas intenté de poursuites contre les responsables du génocide ni démarré le processus prévu au Plan R pour le faire ; et conformément au point (6), il n'a pas manifesté son intention de prendre le contrôle du territoire occupé par la R.A.C., ainsi que d'opérer des contraintes sur elle.

Les indices sont donc ambivalents. Les raisons de rejeter le Plan M existent, mais des arguments font encore valoir sa pertinence car une partie non négligeable des engagements ont été tenus de part et d'autre. Pour cette raison, l'Azur propose de ne statuer sur l'abandon du Plan M qu'après une phase de clarification. Nous devons trancher d'un côté ou de l'autre. Pour cela, nous devons identifier si la R.A.C. compte honorer l'ensemble de ses engagements, ou bien si elle compte définitivement s'en affranchir. Dans ce second cas, il faudrait alors sans perdre un seul instant procéder au Plan R, afin de résoudre le problème posé par la Cramoisie, qu'une trentaine d'Etats a déjà reconnu à travers la signature de la Déclaration mondiale sur la Cramoisie.

L'Azur propose que le Pacte envoie une ultime missive à la R.A.C., et si besoin convoque une réunion d'urgence avec elle, pour apporter rapidement et solidement les réponses concrètes aux questions qui demeurent en suspens. Pour cette missive, l'Azur propose le texte suivant.

Message secretInformation secrète réservée aux personnes autorisées

HRP : le secret sera retiré dès que nécessaire pour que les autres joueurs puissent en profiter, cependant le document est bien confidentiel IRP. En communiquer son contenu serait de la trahison 😏

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Résultat des votes pour la Ré évaluation du plan commun au sujet de l'entité cramoisiste

A la suite de plusieurs discours de différente nations et d'un vote concernant la Ré évaluation du plan commun au sujet de l'entité cramoisiste, voici le résultat du vote.


Nombre de votant: 9
Nombre de vote pour passer au plan R : 5
Nombre de vote pour rester au plan M avec la proposition de l'azur: 4

A la suite de ce vote, et à la majorité le Pacte Afaréen de Sécurité passe donc au plan R concernant l'entité cramoisiste. Un communiqué sera rédigé pour faire parvenir à l'entité concerné le résultat de ce vote.

Des nouveaux ordres du jour seront à prévoir.
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Pays : Azur
Session n° 5
Titre de la prise de parole : Passage au Plan R et rappel de la Déclaration

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Mesdames et messieurs les représentants de la présidence et des Etats membres, chers homologues.

Le Conseil des Etats membres a donc tranché la question la plus épineuse qui restait en suspens. Bien que la proposition de l'Azur soit différente de celle qui a retenu une majorité simple à une voix près au sein de ce Conseil, conformément à ses engagements pris devant vous, l'Azur se ralliera désormais à la décision du collectif et accepte définitivement le passage au Plan R dans les conditions édictées à l'unanimité, et rappelées par la présidence. Dans ce cadre, un certain nombre d'étapes sont encore à dérouler, notamment en matière d'action diplomatique commune, mais aussi de coordination sur d'autres volets plus sensibles, tels que la mise en place du mécanisme juridique habilité à punir les responsables des crimes et faire appliquer les réparations dues aux populations qabaliennes. L'Azur émettra prochainement des propositions en ce sens pour concrétiser les instructions fixées par le Plan R, qui est notre référence commune.

Le Plan R s'articule pleinement avec la Déclaration mondiale sur la Cramoisie, signée par plus de trente Etats, qui est un texte de référence sur le plan mondial en matière de définition du problème cramoisiste et des solutions à y apporter. En particulier, la transparence et le désarmement chimique de la R.A.C. demeurent un axe central de la transition qui doit avoir lieu en Qabalie, ainsi que, bien évidemment, l'arrêt des traitements inhumains et la reconnaissance du génocide des Qabaliens par les colons carnavalais, crime qui doit être statué comme tel et puni par des institutions reconnues par les Afaréens. Ces dispositions peuvent être, sinon parachevées, du moins amorcées par la R.A.C. elle-même, quelque soit la nature de l'organisation qui en contrôle le territoire ; ainsi, l'Azur souligne que les changements internes annoncés par la presse coloniale, notamment l'élection d'un nouveau Président-Directeur-Général, ni celle d'un nouveau Pape Noir, ne changent rien aux données de la situation ni à la position du Pacte afaréen de sécurité, faite d'équilibre, de patience et d'exigences concrètes. Changer notre position reviendrait à nous dédire des actes posés en amont, ce qui ne saurait arriver qu'au prix de renier nos principes. En d'autres termes, cela n'arrivera pas. Pour rappeler cette position, l'Azur émettra un communiqué public en son nom propre.

Je vous remercie.
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Pays : Azur
Session n° 6
Titre de la prise de parole : Mise en oeuvre de la phase I du Plan R

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Mesdames et messieurs les représentants de la présidence et des Etats membres, chers homologues.

Une fois de plus, je souhaite au nom de l'Azur être force de proposition dans ce Conseil pour que soient mises en oeuvre les dispositions adoptées à l'unanimité de nos membres. Le Plan de résolution du problème de la Cramoisie demeure la feuille de route que nous avons choisi collectivement. Ce choix collectif, argumenté, transparent, clair et cadré, fait l'honneur de notre Conseil dans une période où se manifestent des procès d'intention ignominieux à l'égard de notre organisation et de notre méthode. Contrairement à ce qu'on veut bien croire de nous, le Pacte afaréen de sécurité n'a jamais voté pour la destruction de la R.A.C. par le feu des missiles, il a cependant confirmé son intention de poursuivre ses actions diplomatiques jusqu'à ce que justice soit faite pour le peuple kabalien. Que mes paroles soient bien entendues par les petites souris qui rôdent, et qui feraient bien de préparer un argumentaire solide si elles tiennent à demeurer crédibles à nos yeux.

Excellences, passons à la mise en oeuvre du Plan R, qui prévoit un certain nombre de choses : (1) faire signer par la R.A.C. les traités de désarmement chimique, une urgence absolue pour qu'elle donne des garanties concrètes de son intention désormais pacifique, comme elle le prétend avec une hypocrisie qu'il est difficile d'ignorer ; (2) organiser une mission d'enquête humanitaire sur le génocide et les conditions actuelles des Kabaliens ; (3) réinsister sur la mise en oeuvre de la Déclaration mondiale sur la Cramoisie et du caractère incontournable de ce texte dans la résolution de la crise et le retour à une situation normale, (4) la promotion de la Déclaration auprès des puissances qui ne l'ont pas encore signée, (5) l'adoption de sanctions économiques et diplomatiques contre les soutiens de la R.A.C., point que je propose de détailler par l'adoption du texte ci-dessous ; (6) la mise en place d'un embargo sur les armes, et si nécessaire d'un embargo commercial total sur la R.A.C., au titre de mesure conservatoire tant que la Déclaration n'est pas appliquée ; (7) la constitution d'une coalition internationale de volontaires afin de faire respecter l'ensemble des points précédents par des moyens qui restent à définir, et qui devraient à nos yeux être suffisants pour assurer également la sécurité de nos pays face aux intrigues de la R.A.C. L'Azur propose in fine de faire signer ce texte à tous les Etats qui se sont déjà engagés à faire signer la Déclaration, même en-dehors du Pacte.

Pour continuer dans la poursuite de nos objectifs, par une méthode collective, concertée, argumentée et rationnelle, je propose à vos Excellences et à la Présidence du Conseil d'étudier le texte proposé ci-dessous, en vue de l'adopter et de le rendre public.

L'Azur demeure absolument ouvert à toute suggestion d'un Etat membre du Conseil pour modifier cette proposition et la faire convenir à notre Conseil, et espère que la Présidence voudra bien faire accepter ce texte à l'issue d'un vote à l'unanimité des Etats membres, car l'affaire est trop grave pour que nos Etats puissent compter des divergences entre eux : notre unité fait, depuis le début de la création du Pacte, la force de nos interventions sur la scène mondiale.


Message secretInformation secrète réservée aux personnes autorisées

HRP : le secret sera retiré dès que nécessaire pour que les autres joueurs puissent en profiter, cependant le document est bien confidentiel IRP. En communiquer son contenu serait de la trahison 😏

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Pays : Royaume de Finejouri
Session n° 6
Titre de la prise de parole : Mise en oeuvre de la phase I du Plan R

Très chers homologues,

La proposition de l’Azur nous semble correspondre aux réalités actuelles. En effet, à l’heure d’aujourd’hui, nous avons besoin de soutien, et ce en nombre. Face à un État qui se victimise et qui modifie à son avantage actes et propos, il est indispensable de constituer un bloc uni, avançant selon une trajectoire commune.

Toutefois, il convient de requalifier un fait important. À la suite du vote actant le passage du Plan M au Plan R, une missive au nom du P.A.S. a été adressée à la Cramoisie. À ce jour, aucune réponse n’a été apportée. Une seconde missive, cette fois au nom du Royaume de Finejouri, a ensuite été envoyée afin de lui rappeler les points précis qu’il lui appartenait de mettre en œuvre pour préserver la paix. Or, à l’heure actuelle, en dehors d’une posture de victimisation et d’une stratégie manifeste de gain de temps, la Cramoisie n’a engagé aucune action concrète. Rien ne permet, pour l’instant, de discerner une réelle volonté de bonne foi ou d’évolution positive.

Cependant, et nous le répétons, il est essentiel que face à cette entité, nous restions pleinement unis. Cette unité doit s’exprimer non seulement entre les membres du P.A.S., mais également avec les autres nations influentes et actives du continent.

Dans ce contexte, nous sommes prêts à accepter la proposition de l’Azur. Bien que certains éléments aient déjà été engagés, leur mise en œuvre devra intervenir dans les plus brefs délais afin d’éviter que la Cramoisie ne poursuive une stratégie dilatoire et ne gagne davantage de temps.
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Présidence : Royaume de Finejouri
Session : du 02/10/2018 au 01/11/2018

Ordre du jour n°1 : La mise en œuvre du Plan R

Très chers homologues, l'Azur vien de nous transmettre ça vision du déroulement du plan R je vous laisse donc prendre connaissance de ces propos pour ensuite si vous le souhaitez prendre la parole : Mise en place du Plan R



Ordre du jour n°2 : Choix d'un logo définitif

Chers représentants des États membres du Pacte Afaréen de Sécurité,

Je déclare ouverte cette session consacrée à un choix qui peut paraître symbolique, mais qui revêt en réalité une importance politique et historique majeure pour notre organisation. Le P.A.S. est né d’une volonté commune, celle de garantir la sécurité collective, la stabilité régionale et le respect mutuel entre nos nations. Depuis sa création, nos échanges, nos décisions et parfois nos désaccords ont forgé une identité commune, fondée sur la coopération et la responsabilité partagée.
Aujourd’hui, il nous appartient de donner une incarnation visuelle à cette identité. Un logo n’est pas un simple emblème graphique, il est un signe de reconnaissance, un message adressé à nos peuples comme au reste du monde. Il doit refléter nos valeurs, notre unité dans la diversité et notre engagement durable en faveur de la paix et de la sécurité.

Le choix qui sera arrêté au cours de cette session engagera le P.A.S. sur le long terme. Il figurera sur nos documents officiels, nos communications et nos actions futures. Il devra donc être le fruit d’un consensus réfléchi, respectueux de l’histoire et des sensibilités de chacun. Je vous invite ainsi à aborder cette décision avec sérieux, ouverture et esprit de coopération, afin que le symbole que nous adopterons soit à la hauteur des responsabilités que nous portons ensemble.

Je vous remercie, et vous souhaite des échanges constructifs pour cette session décisive.



Ordre du jour n°3 : Création d'une Carte Afaréene du P.A.S.


Chers représentants des États membres du Pacte Afaréen de Sécurité,

J’aimerais à présent attirer votre attention sur un point complémentaire, mais essentiel au bon fonctionnement et à la lisibilité de notre organisation. Le P.A.S. réunit aujourd’hui des nations aux histoires, aux réalités géographiques et aux trajectoires politiques diverses. Cette richesse constitue l’une de nos forces, mais elle implique également un besoin accru de compréhension mutuelle, tant entre nos institutions qu’à destination de nos partenaires et de nos populations. Dans cette optique, il est proposé que le Pacte Afaréen de Sécurité fasse appel à des organismes afaréens spécialisés afin de réaliser des cartes descriptives des nations membres du P.A.S.. Ces cartes auraient vocation à présenter, de manière claire et pédagogique, les réalités territoriales, politiques et stratégiques de chacun de nos États, dans un cadre commun et harmonisé.



Ordre du jour n°4 :Texte de référence P.A.S.



Chers représentants des États membres du Pacte Afaréen de Sécurité,
Nous abordons à présent un point d’une importance politique et symbolique majeure pour notre organisation et, plus largement, pour l’avenir du continent afaréen. Il est proposé aujourd’hui d’engager un travail commun en vue de l’élaboration d’un texte de référence du P.A.S. visant à identifier les nations afaréennes actuellement placées sous la domination ou le contrôle de puissances étrangères extérieures au continent. Cette démarche ne saurait être interprétée comme un acte de confrontation ou de désignation hostile. Elle procède avant tout d’un constat historique et géopolitique, et d’une volonté de clarté. Nommer les réalités, c’est permettre un débat lucide, structuré et responsable, loin des approximations et des silences qui entretiennent les tensions.



Ordre du jour n°5 : Création d'un nouveau Bureau du renseignement.....

Chers représentants des États membres du Pacte Afaréen de Sécurité,

Nous abordons à présent un point structurant pour l’avenir du Pacte Afaréen de Sécurité et pour la stabilité durable de notre continent. Il est proposé aujourd’hui d’engager la réflexion en vue de l’ouverture d’un bureau du P.A.S. chargé du renseignement afaréen, du maintien de l’équilibre géopolitique, de la lutte contre le terrorisme et de la coordination de la défense commune.
Les menaces auxquelles notre continent est confronté ne s’arrêtent ni aux frontières, ni aux divergences politiques. Le terrorisme, les ingérences extérieures, les déstabilisations régionales et les crises sécuritaires exigent des réponses coordonnées, lucides et fondées sur le partage d’informations fiables.

Ce bureau n’aurait pas vocation à se substituer aux souverainetés nationales, ni aux structures existantes, mais à les compléter, en offrant un cadre commun d’analyse, d’anticipation et de coopération. Il permettrait de renforcer la confiance entre États membres, d’améliorer la prévention des crises et de consolider notre capacité collective à défendre la paix et la sécurité afaréennes.



Ordre du jour n°6 : Mise en Place du FASC


Chers représentants des États membres du Pacte Afaréen de Sécurité,

Nous abordons à présent un point déterminant pour la traduction concrète de nos engagements communs en matière de sécurité collective. Conformément aux principes et aux dispositions de la nouvelle Charte du Pacte Afaréen de Sécurité, adoptée le 10 novembre 2017, il est proposé aujourd’hui d’engager la mise en place de la Force Afaréenne de Sécurité Collective, la FASC.
Cette force a vocation à incarner, sur le plan opérationnel, la solidarité sécuritaire que nous avons choisie d’inscrire au cœur du P.A.S. Elle ne saurait être une force d’ingérence, mais un instrument commun, strictement encadré, destiné à répondre collectivement aux menaces qui dépassent les capacités ou les frontières d’un seul État.


Ordre du jour n°7 : Enquête Interne


Chers représentants des États membres du Pacte Afaréen de Sécurité,

Nous abordons à présent un point essentiel au bon fonctionnement, à la crédibilité et à la pérennité du Pacte Afaréen de Sécurité.

La Charte du P.A.S. constitue le socle de notre engagement commun. Elle fixe des principes fondateurs clairs, librement acceptés par chacun de nos États, et qui donnent sens à notre coopération en matière de sécurité, de stabilité et de respect mutuel Dans cet esprit, la présidence actuelle du Pacte Afaréen de Sécurité annonce l’ouverture prochaine d’une réévaluation du respect des points fondateurs de la Charte par chacun des États membres. Cette démarche se veut globale, équilibrée et strictement conforme aux textes qui régissent notre organisation. Il ne s’agit ni d’un mécanisme de sanction, ni d’une remise en cause de la souveraineté des États, mais d’un exercice de cohérence et de responsabilité collective. Une organisation qui se renforce doit être capable de s’interroger sur sa propre fidélité à ses engagements.
Cette réévaluation sera conduite de manière transparente, selon des critères clairs, partagés et identiques pour tous. Elle visera à identifier les bonnes pratiques, à relever les éventuelles difficultés, et à proposer, le cas échéant, des pistes d’accompagnement ou d’ajustement, dans un esprit de dialogue et de coopération. La présidence veillera à ce que cet exercice renforce la confiance entre les membres du P.A.S., consolide notre unité et garantisse que les décisions prises collectivement reposent sur des bases solides et respectées par tous.
Je vous invite à accueillir cette démarche avec sérieux et sens des responsabilités, conscients qu’elle participe directement à la crédibilité et à la légitimité de notre Pacte.
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