21/03/2019
02:34:51
Index du forum Scène Internationale Diplomatie internationale Organisations internationales Pacte afaréen de sécurité

Conseil afaréen de sécurité - Page 4

1376
Présidence : Royaume de Finejouri
Session : du 07/06/2018 au 27/06/2018/ hrpsois 1 semaine IRL donc jusqu'au 03/01/26

Ordre du jour :Ré évaluation du plan commun au sujet de l'entité cramoisiste

Ordre du jour proposé par: Une majorité des états membres.


Mesdames et Messieurs les représentants des États membres,

La situation relative à l’État de Cramoisie suscite, depuis plusieurs séances, de vives préoccupations au sein de notre Conseil. Plusieurs nations ont formellement demandé que le Pacte se prononce sur l’opportunité d’activer le plan R, estimant que le contexte actuel appelle une clarification collective de notre position et de nos intentions. En tant que Présidence, il ne m’appartient pas de préjuger de l’issue de ce débat, mais il est de mon devoir d’en garantir le cadre, la transparence et la légitimité. Le Pacte Afaréen de Sécurité repose sur un principe fondamental, aucune décision engageant l’ensemble de nos États ne peut être prise sans une expression claire et assumée de chacun d’entre eux.
Je vous invite donc, aujourd’hui, à vous positionner explicitement sur la question suivante, devons-nous, oui ou non, procéder à un vote visant à déterminer l’activation du plan R concernant Cramoisie. Ce positionnement n’implique pas encore l’adoption du plan lui-même, mais bien le choix d’ouvrir ou non cette étape décisive de notre processus collectif.

Je vous appelle à aborder cette décision avec le sens des responsabilités qui caractérise notre Pacte, dans le respect de la souveraineté de chaque État, de l’unité afaréenne et de l’esprit de dialogue qui fonde notre Conseil. La parole est désormais aux États membres.
7049
Pays : Azur
Session n° 4
Titre de la prise de parole : Avant le passage au Plan R

https://media.discordapp.net/attachments/1424732506900402226/1428729011885838437/Cadeau_amigo.png?ex=690bf2d4&is=690aa154&hm=2dbf8b8d918e14c526e6d12d1ba3a14ddae8a486ead9c294fd84a5b679043316&=&format=webp&quality=lossless&width=1023&height=768

Mesdames et messieurs les représentants de la présidence et des Etats membres, chers homologues.

Le délai de trois mois accordé par le Plan de résolution du problème cramoisiste, adopté à l'unanimité du Conseil, est écoulé depuis longtemps. Bien qu'elle ait formellement accepté le Plan M par la voix de son Archevêque, la République Actionnariale de Cramoisie (R.A.C.) s'est ensuite défilée à ses obligations. Contrairement au point (1) du Protocole définissant le Plan M, les colons préférant ne pas s'embarquer pour la planète Mars ne sont ni identifiés, ni n'ont quitté le territoire cramoisien, alors qu'ils auraient dû le faire immédiatement. Ceux qui émettraient le souhait de participer au voyage ne se sont pas non plus enregistrés à ce jour. Contrairement au point (5), aucune mise en place d'un Etat authentiquement qabalien appelé à occuper le territoire après l'effacement définitif de la R.A.C. n'a été amorcée. Enfin, la mort de l'Archevêque dans des circonstances floues et le refus du P.D.G. de la R.A.C. d'expliciter son consentement au Plan M indiquent que ce Plan pourrait être en voie d'être contourné par nos adversaires ; ceci serait évidemment inacceptable, et devrait raisonnablement nous conduire à son abandon en faveur du Plan R.

Cependant, d'autres éléments laissent penser que le Plan M n'est pas définitivement caduc. Conformément au point (2), la R.A.C. a démarré un programme spatial pour atteindre la planète Mars, et a également sollicité l'appui matériel du Pacte afaréen de sécurité en ce sens, à travers d'abord une requête monétaire, puis une requête technique. Les scientifiques azuréens travaillent à répondre à cet aspect technique, notamment en trouvant des partenariats technologiques internationaux. Par ailleurs, le Pacte afaréen a lui aussi respecté ses engagements : conformément au point (3), il n'a pas intenté de poursuites contre les responsables du génocide ni démarré le processus prévu au Plan R pour le faire ; et conformément au point (6), il n'a pas manifesté son intention de prendre le contrôle du territoire occupé par la R.A.C., ainsi que d'opérer des contraintes sur elle.

Les indices sont donc ambivalents. Les raisons de rejeter le Plan M existent, mais des arguments font encore valoir sa pertinence car une partie non négligeable des engagements ont été tenus de part et d'autre. Pour cette raison, l'Azur propose de ne statuer sur l'abandon du Plan M qu'après une phase de clarification. Nous devons trancher d'un côté ou de l'autre. Pour cela, nous devons identifier si la R.A.C. compte honorer l'ensemble de ses engagements, ou bien si elle compte définitivement s'en affranchir. Dans ce second cas, il faudrait alors sans perdre un seul instant procéder au Plan R, afin de résoudre le problème posé par la Cramoisie, qu'une trentaine d'Etats a déjà reconnu à travers la signature de la Déclaration mondiale sur la Cramoisie.

L'Azur propose que le Pacte envoie une ultime missive à la R.A.C., et si besoin convoque une réunion d'urgence avec elle, pour apporter rapidement et solidement les réponses concrètes aux questions qui demeurent en suspens. Pour cette missive, l'Azur propose le texte suivant.

Lettre à la République Actionnariale de Cramoisie - PROJET ABANDONNE
Lettre à la République Actionnariale de Cramoisie

A l'intention des autorités de la R.A.C.

Au nom du Pacte afaréen de sécurité,

Nous nous adressons à vous pour clarifier le destin du Plan M, qui vous a été proposé il y a bien davantage que trois mois, en vue de résoudre la crise fondamentale entre l'Afarée et votre entreprise par un transfert de celle-ci vers la planète Mars.

Conformément au Protocole de mise en oeuvre du Plan M qui vous a été soumis, les Afaréens ont mis en oeuvre des projets pour vous porter assistance dans la réalisation du vaisseau spatial, pour obtenir les trois composantes de l'appareil. Ils n'ont pas initié de processus judiciaire ou de contrainte à votre égard, ni manifesté d'intention de prendre le contrôle du territoire. Les Afaréens ont respecté leurs engagements, et s'attendent à ce que vous respectiez les vôtres, si le Plan M doit bien être considéré signé entre nous.

Pour cela, le Pacte souhaite obtenir immédiatement, conformément au point (1) du Protocole, l'enregistrement de l'ensemble de vos habitants en deux catégories : ceux qui voudraient rester sur la Terre, et ceux qui voudraient poursuivre l'entreprise cramoisienne sur Mars. La première catégorie devrait quitter immédiatement l'Afarée en signant une décharge promettant de n'y jamais revenir sous quelque prétexte que ce soit. La seconde catégorie pourra rester sur place. Ce recensement et les transferts de population qui y sont liés devraient avoir lieu séance tenante, dans un calendrier à courte échéance, et être parachevés avant la fin de l'année 2018. Par ailleurs, vos autorités devraient explicitement formuler cette politique de recensement, de sorte que tout doute soit levé quant à la sincérité de l'opération appelée par le point (1).

Conformément au point (2), il apparaît que la coopération technique pour construire le vaisseau soit exigeante. La R.A.C. devrait donc convenir avec nous d'un canal de discussions techniques et de modalités de livraison des composantes qui seront fabriqués à l'extérieur. Ce canal pourrait être l'occasion de répartir les tâches et d'effectuer le partage de main d'oeuvre et de technologie qui s'impose. Une coopération sur le plan technique est essentielle à la réalisation du projet avant 2020, et devrait être supervisée par les Etats. Nous proposons que d'éventuels partenaires technologiques de la R.A.C. s'y joignent, contre des garanties données aux Etats afaréens pour assurer du bon développement du vaisseau, de sa bonne destination, et de son bon usage.

Conformément au point (4), les habitants de la R.A.C. prévoyant de rejoindre l'expédition, enregistrés comme tels, devraient préparer leur départ. Le développement de nouvelles infrastructures au sein de la R.A.C. est donc superflu. La R.A.C. devrait donc s'engager à mettre tous ses moyens pour l'aboutissement du Plan M. La dispersion de ses moyens dans d'autres projets rendrait caduque la coopération technique et entacherait sa sincérité. Dès lors, l'ensemble du Plan M serait remis en question. Pour éviter cela, si l'intention de la R.A.C. est de poursuivre le Plan M, elle devrait s'engager à ne pas développer de nouvelles infrastructures sur le territoire, en-dehors d'une nécessaire décontamination de l'environnement.

Conformément au point (5), un Etat authentiquement qabalien devrait être mis en oeuvre à l'issue du Plan M dans les frontières actuelles de la R.A.C. Le Pacte ne peut s'engager à soutenir le développement de cet Etat qu'en prenant connaissance de ses interlocuteurs, qui devraient en effet valider la reconnaissance du génocide des Qabaliens, les termes de la Déclaration mondiale sur la Cramoisie au sujet de la transparence de son arsenal, et s'intégrer finalement au Pacte et à son espace de sécurité et de non-agression. La R.A.C. devrait mettre en oeuvre immédiatement les processus nécessairement longs qui s'imposent pour qu'un tel Etat émerge, en désignant des interlocuteurs et en leur laissant, à travers un programme chiffré et balisé d'ici 2020, un contrôle progressif du territoire et des institutions.

Conformément aux autres points du Protocole, les Afaréens continueront de respecter leurs engagements.

Enfin, la R.A.C. et le Pacte devraient signer ensemble formellement le Protocole, et prononcer dans des termes tout à fait explicites, transparents et publics, leur attachement au Plan M et leur intention de le mener jusqu'à son terme sans aucune défaillance vis-à-vis des termes du Protocole.

Dans la mesure où toutes ces conditions seraient réunies, le Pacte considère que le Plan M est toujours d'actualité, et s'y réservera en-dehors de toute autre solution pour régler la crise fondamentale entre nos deux entités.


Les Etats du Pacte

HRP : le secret sera retiré dès que nécessaire pour que les autres joueurs puissent en profiter, cependant le document est bien confidentiel IRP. En communiquer son contenu serait de la trahison 😏

542
Résultat des votes pour la Ré évaluation du plan commun au sujet de l'entité cramoisiste

A la suite de plusieurs discours de différente nations et d'un vote concernant la Ré évaluation du plan commun au sujet de l'entité cramoisiste, voici le résultat du vote.


Nombre de votant: 9
Nombre de vote pour passer au plan R : 5
Nombre de vote pour rester au plan M avec la proposition de l'azur: 4

A la suite de ce vote, et à la majorité le Pacte Afaréen de Sécurité passe donc au plan R concernant l'entité cramoisiste. Un communiqué sera rédigé pour faire parvenir à l'entité concerné le résultat de ce vote.

Des nouveaux ordres du jour seront à prévoir.
2372
Pays : Azur
Session n° 5
Titre de la prise de parole : Passage au Plan R et rappel de la Déclaration

https://media.discordapp.net/attachments/1424732506900402226/1428729011885838437/Cadeau_amigo.png?ex=690bf2d4&is=690aa154&hm=2dbf8b8d918e14c526e6d12d1ba3a14ddae8a486ead9c294fd84a5b679043316&=&format=webp&quality=lossless&width=1023&height=768

Mesdames et messieurs les représentants de la présidence et des Etats membres, chers homologues.

Le Conseil des Etats membres a donc tranché la question la plus épineuse qui restait en suspens. Bien que la proposition de l'Azur soit différente de celle qui a retenu une majorité simple à une voix près au sein de ce Conseil, conformément à ses engagements pris devant vous, l'Azur se ralliera désormais à la décision du collectif et accepte définitivement le passage au Plan R dans les conditions édictées à l'unanimité, et rappelées par la présidence. Dans ce cadre, un certain nombre d'étapes sont encore à dérouler, notamment en matière d'action diplomatique commune, mais aussi de coordination sur d'autres volets plus sensibles, tels que la mise en place du mécanisme juridique habilité à punir les responsables des crimes et faire appliquer les réparations dues aux populations qabaliennes. L'Azur émettra prochainement des propositions en ce sens pour concrétiser les instructions fixées par le Plan R, qui est notre référence commune.

Le Plan R s'articule pleinement avec la Déclaration mondiale sur la Cramoisie, signée par plus de trente Etats, qui est un texte de référence sur le plan mondial en matière de définition du problème cramoisiste et des solutions à y apporter. En particulier, la transparence et le désarmement chimique de la R.A.C. demeurent un axe central de la transition qui doit avoir lieu en Qabalie, ainsi que, bien évidemment, l'arrêt des traitements inhumains et la reconnaissance du génocide des Qabaliens par les colons carnavalais, crime qui doit être statué comme tel et puni par des institutions reconnues par les Afaréens. Ces dispositions peuvent être, sinon parachevées, du moins amorcées par la R.A.C. elle-même, quelque soit la nature de l'organisation qui en contrôle le territoire ; ainsi, l'Azur souligne que les changements internes annoncés par la presse coloniale, notamment l'élection d'un nouveau Président-Directeur-Général, ni celle d'un nouveau Pape Noir, ne changent rien aux données de la situation ni à la position du Pacte afaréen de sécurité, faite d'équilibre, de patience et d'exigences concrètes. Changer notre position reviendrait à nous dédire des actes posés en amont, ce qui ne saurait arriver qu'au prix de renier nos principes. En d'autres termes, cela n'arrivera pas. Pour rappeler cette position, l'Azur émettra un communiqué public en son nom propre.

Je vous remercie.
11940
Pays : Azur
Session n° 6
Titre de la prise de parole : Mise en oeuvre de la phase I du Plan R

https://media.discordapp.net/attachments/1424732506900402226/1428729011885838437/Cadeau_amigo.png?ex=690bf2d4&is=690aa154&hm=2dbf8b8d918e14c526e6d12d1ba3a14ddae8a486ead9c294fd84a5b679043316&=&format=webp&quality=lossless&width=1023&height=768

Mesdames et messieurs les représentants de la présidence et des Etats membres, chers homologues.

Une fois de plus, je souhaite au nom de l'Azur être force de proposition dans ce Conseil pour que soient mises en oeuvre les dispositions adoptées à l'unanimité de nos membres. Le Plan de résolution du problème de la Cramoisie demeure la feuille de route que nous avons choisi collectivement. Ce choix collectif, argumenté, transparent, clair et cadré, fait l'honneur de notre Conseil dans une période où se manifestent des procès d'intention ignominieux à l'égard de notre organisation et de notre méthode. Contrairement à ce qu'on veut bien croire de nous, le Pacte afaréen de sécurité n'a jamais voté pour la destruction de la R.A.C. par le feu des missiles, il a cependant confirmé son intention de poursuivre ses actions diplomatiques jusqu'à ce que justice soit faite pour le peuple kabalien. Que mes paroles soient bien entendues par les petites souris qui rôdent, et qui feraient bien de préparer un argumentaire solide si elles tiennent à demeurer crédibles à nos yeux.

Excellences, passons à la mise en oeuvre du Plan R, qui prévoit un certain nombre de choses : (1) faire signer par la R.A.C. les traités de désarmement chimique, une urgence absolue pour qu'elle donne des garanties concrètes de son intention désormais pacifique, comme elle le prétend avec une hypocrisie qu'il est difficile d'ignorer ; (2) organiser une mission d'enquête humanitaire sur le génocide et les conditions actuelles des Kabaliens ; (3) réinsister sur la mise en oeuvre de la Déclaration mondiale sur la Cramoisie et du caractère incontournable de ce texte dans la résolution de la crise et le retour à une situation normale, (4) la promotion de la Déclaration auprès des puissances qui ne l'ont pas encore signée, (5) l'adoption de sanctions économiques et diplomatiques contre les soutiens de la R.A.C., point que je propose de détailler par l'adoption du texte ci-dessous ; (6) la mise en place d'un embargo sur les armes, et si nécessaire d'un embargo commercial total sur la R.A.C., au titre de mesure conservatoire tant que la Déclaration n'est pas appliquée ; (7) la constitution d'une coalition internationale de volontaires afin de faire respecter l'ensemble des points précédents par des moyens qui restent à définir, et qui devraient à nos yeux être suffisants pour assurer également la sécurité de nos pays face aux intrigues de la R.A.C. L'Azur propose in fine de faire signer ce texte à tous les Etats qui se sont déjà engagés à faire signer la Déclaration, même en-dehors du Pacte.

Pour continuer dans la poursuite de nos objectifs, par une méthode collective, concertée, argumentée et rationnelle, je propose à vos Excellences et à la Présidence du Conseil d'étudier le texte proposé ci-dessous, en vue de l'adopter et de le rendre public.

L'Azur demeure absolument ouvert à toute suggestion d'un Etat membre du Conseil pour modifier cette proposition et la faire convenir à notre Conseil, et espère que la Présidence voudra bien faire accepter ce texte à l'issue d'un vote à l'unanimité des Etats membres, car l'affaire est trop grave pour que nos Etats puissent compter des divergences entre eux : notre unité fait, depuis le début de la création du Pacte, la force de nos interventions sur la scène mondiale.


L'Azur propose les choses suivantes :
  • l'envoi à la R.A.C. d'un courrier spécifique, conjointement à la rédaction d'un communiqué public, pour l'appeler, comme le prévoit le Plan R, à signer les traités de désarmement chimique PFC-ACM et TNP-ADM. Les Etats auteurs de ces traités (Royaume-Uni de Caratrad et Union du Grand-Kah) seront notifiés spécialement de notre demande.
  • Si la R.A.C signe ces traités, elle devra alors mettre en oeuvre leurs dispositions relatives à l'arrêt de ses programmes chimiques, et permettre la tenue d'une enquête sur son territoire (article 6 du PFC-ACM) ; nous, les Afaréens, veilleront alors à ce que cette enquête soit impeccable.
  • La R.A.C. ne signera vraisemblablement pas ces traités. En refusant de les signer, elle démontrera ses intentions belliqueuses et criminelles, justifiant de futures actions contre elle pour prévenir nos Etats de toute agression de sa part.
  • Le courrier à la R.A.C. et le communiqué conjoint comporteront l'exigence que soit mise en oeuvre immédiatement une commission d'enquête humanitaire composée d'experts mandatés par nos pays, qui aura toute liberté pour faire l'inventaire des dégâts du génocide, recenser l'état humanitaire des Kabaliens dans la R.A.C., et récolter toutes informations nécessaires au processus de jugement du génocide.
  • La R.A.C. n'acceptera vraisemblablement pas cette commission d'enquête. En la refusant, elle démontrera de son intention de protéger les responsables du génocide et de poursuivre ses crimes en toute impunité, justifiant de futures actions contre elle pour apporter une réponse crédible au génocide.
  • En plus du courrier et du communiqué conjoint, l'Azur propose que notre Conseil adopte le Mémorandum d'application de la Déclaration sur la Cramoisie, tel qu'il est proposé ci-dessous. Cette adoption interviendrait non pas avec encore plusieurs mois d'attente et d'inaction, mais de manière très rapide après l'envoi du courrier, quelques jours seulement par exemple. Nous ferions signer ce Mémorandum par tous les Etats volontaires.



Mémorandum d'application n°1
Mémorandum d'application n°1 de la Déclaration mondiale sur la Cramoisie

[1] Préambule

Les Etats signataires constatent


Forts de ce constat, les Etats signataires jugent nécessaire l'adoption des dispositions suivantes.

[2] Appel à la formation d'une Coalition Internationale pour la Justice (C.I.J.)

Les Etats signataires appellent les Etats promoteurs des traités PFC-ACM et TNP-ADM à promouvoir les termes de ces traités auprès de la R.A.C., qui ne saurait être exemptée de son devoir d'abandonner toute poursuite d'un arsenal chimique, a fortiori parce qu'elle s'en est déjà servi de manière impunie à ce jour.

Les Etats signataires appellent à la formation d'un collectif d'Etats déterminés à résoudre le problème de la Cramoisie et à faire observer et appliquer les dispositions de la Déclaration mondiale sur la Cramoisie par des moyens coercitifs sur le plan légal, diplomatique et militaire. Ils appellent une telle coalition à se structurer autour d'un Protocole de volontariat. Ce protocole, écartant le recours à des méthodes contraires à l'éthique et à la dignité humaine, qui ne sont pas rendues nécessaires à ce jour, précisera l'articulation de la Coalition, les conditions de sa formation et de sa dissolution. Il fera l'objet d'un texte spécifique.

Les Etats signataires appellent la Coalition à définir les cibles des sanctions politiques et économiques adoptées avant la mise en oeuvre de la Déclaration sur la Cramoisie, à travers une Liste des entités criminelles.

Les Etats signataires appellent la Coalition à se dissoudre dès que la Déclaration mondiale sur la Cramoisie aura été mise en oeuvre de manière indiscutable, et à rendre compte de ses actions devant toute la communauté internationale composée des organisations internationales et des Etats sincères.

[3] Embargo sur les armes

Les Etats signataires prononcent l'illégalité de toute vente, transaction, livraison de matériel ayant un quelque usage à des fins militaires à la R.A.C. ou à des entités qui en dépendent, et considèrent comme légale des actions préventives visant à interdire le transfert d'armes à la R.A.C., telles qu'un blocus maritime et la fermeture de l'espace aérien à tout vaisseau ou aéronef raisonnablement suspect d'être chargé de tels matériels et de se diriger vers la R.A.C. Les Etats signataires reconnaissent la légalité et la légitimité morale du blocus mené par la Coalition Internationale pour la Justice (C.I.J.) si celle-ci décide, après sa formation, de le mettre en place.

[4] Sanctions contre les personnes et entreprises de la R.A.C., et leurs soutiens

Les Etats signataires prononcent l'illégalité de l'exercice des activités économiques d'une entité ayant conduit toute vente, transaction, livraison de matériel avec la R.A.C. depuis sa création, tant que cette entité n'a pas effectivement interrompu ces relations commerciales et publié des excuses publiques, ou ayant purgé une condamnation en ce sens. Les Etats signataires reconnaissent la liste des entités produite par la Coalition Internationale de Justice (C.I.J.) et adoptent contre les entités de cette liste les sanctions suivantes, de manière indiscriminée.

Les sanctions comporteront l'interdiction d'exercer une activité économique sur le territoire des Etats signataires, l'illégalité de tout contrat entre une entité relavant d'un Etat signataire et une entité relevant de la liste de la C.I.J., l'interdiction d'entrer sur le territoire terrestre, maritime ou aérien en-dehors de visites diplomatiques exceptionnelles ayant pour but déclaré la résolution de la crise par la négociation, et, en cas de refus prolongé, répété, manifeste et patent d'une entité de la liste de mettre fin à sa coopération avec la R.A.C., la saisie de ses actifs sur le territoire de l'Etat signataire souverain. La saisie ne peut être prononcée que par l'Etat souverain et encadrée par son droit local.

[5] Appel solennel pour l'application de la Déclaration mondiale sur la Cramoisie

Les Etats signataires réitèrent leur appel à ce que les termes de la Déclaration mondiale sur la Cramoisie soient appliqués dans leur intégralité. Ceux-ci concernent la satisfaction des besoins humanitaires des Kabaliens, la fin de la menace militaire exercée par la R.A.C. sur le continent, et la résolution juridique et politique du crime de génocide par un processus de jugement reconnu internationalement. Ces dispositions peuvent être initiées immédiatement par la R.A.C. elle-même, via la transparence sur la situation humanitaire passée et présente des Kabaliens et les traitements qu'ils ont subi et qu'ils subissent à ce jour, la signature des traités de désarmement chimique et l'arrêt du développement militaire, et l'initiation d'un processus de jugement identifiant les coupables du génocide, les griefs précis qui leur sont reprochés, et les peines encourues, étant entendu que ce processus de jugement, ayant vocation à être reconnu à l'échelle mondiale, devienne la base de la législation internationale en matière de prévention des crimes de masse, et qu'en cette qualité, il ne pourrait manquer à son critère essentiel de crédibilité.

Les Etats signataires saluent l'intention déclarée de la R.A.C. de modifier ses institutions internes et formulent le voeu que cette réforme aboutisse à une mise en oeuvre rapide et sincère des termes de la Déclaration, qui produira mécaniquement la dissolution de la C.I.J., la levée des sanctions, et la réconciliation, ouvrant la voie à la dissolution de la R.A.C. en tant qu'entité actionnariale coloniale et génocidaire, au profit d'une institution nouvelle que les Etats signataires veulent encourager à se rapprocher de la République Unie des Peuples de Kabalie en vue d'une réunification pacifique et harmonieuse de deux peuples frères.





En définitive, l'Azur souhaite surtout insister sur la nécessité que les Etats membres du Conseil s'engagent à promouvoir la résolution du problème de la Cramoisie. Des signatures manquent à l'appel ? Nous devons contacter les Etats manquants pour qu'ils signent la Déclaration ! L'Althaj et le Banairah, en particulier, sont des partenaires essentiels à gagner à notre approche. L'Azur ne peut porter cet effort seul et vous appelle à prononcer vos propres doléances, à faire entendre votre voix. Elle est légitime, et elle est écoutée. Elle a une importance cruciale pour donner de la force à nos solutions. L'Azur vous appelle, Faravan, Finejouri, Antérie, Myènè, Qadisha, Ouwanlinda, Anna, Kabalie occidentale, Gondo, Kéran, Churaynn, Qadisha et tous ensemble, à intervenir publiquement et à faire entendre votre voix. La seule voix de l'Azur sera impuissante à produire les changements que nous attendons tous. Le nombre fait la force !




HRP : le secret sera retiré dès que nécessaire pour que les autres joueurs puissent en profiter, cependant le document est bien confidentiel IRP. En communiquer son contenu serait de la trahison 😏

1373
Pays : Royaume de Finejouri
Session n° 6
Titre de la prise de parole : Mise en oeuvre de la phase I du Plan R

Très chers homologues,

La proposition de l’Azur nous semble correspondre aux réalités actuelles. En effet, à l’heure d’aujourd’hui, nous avons besoin de soutien, et ce en nombre. Face à un État qui se victimise et qui modifie à son avantage actes et propos, il est indispensable de constituer un bloc uni, avançant selon une trajectoire commune.

Toutefois, il convient de requalifier un fait important. À la suite du vote actant le passage du Plan M au Plan R, une missive au nom du P.A.S. a été adressée à la Cramoisie. À ce jour, aucune réponse n’a été apportée. Une seconde missive, cette fois au nom du Royaume de Finejouri, a ensuite été envoyée afin de lui rappeler les points précis qu’il lui appartenait de mettre en œuvre pour préserver la paix. Or, à l’heure actuelle, en dehors d’une posture de victimisation et d’une stratégie manifeste de gain de temps, la Cramoisie n’a engagé aucune action concrète. Rien ne permet, pour l’instant, de discerner une réelle volonté de bonne foi ou d’évolution positive.

Cependant, et nous le répétons, il est essentiel que face à cette entité, nous restions pleinement unis. Cette unité doit s’exprimer non seulement entre les membres du P.A.S., mais également avec les autres nations influentes et actives du continent.

Dans ce contexte, nous sommes prêts à accepter la proposition de l’Azur. Bien que certains éléments aient déjà été engagés, leur mise en œuvre devra intervenir dans les plus brefs délais afin d’éviter que la Cramoisie ne poursuive une stratégie dilatoire et ne gagne davantage de temps.
6482
Présidence : Royaume de Finejouri
Session : du 02/10/2018 au 01/11/2018

Ordre du jour n°1 : La mise en œuvre du Plan R

Très chers homologues, l'Azur vien de nous transmettre ça vision du déroulement du plan R je vous laisse donc prendre connaissance de ces propos pour ensuite si vous le souhaitez prendre la parole : Mise en place du Plan R



Ordre du jour n°2 : Choix d'un logo définitif

Chers représentants des États membres du Pacte Afaréen de Sécurité,

Je déclare ouverte cette session consacrée à un choix qui peut paraître symbolique, mais qui revêt en réalité une importance politique et historique majeure pour notre organisation. Le P.A.S. est né d’une volonté commune, celle de garantir la sécurité collective, la stabilité régionale et le respect mutuel entre nos nations. Depuis sa création, nos échanges, nos décisions et parfois nos désaccords ont forgé une identité commune, fondée sur la coopération et la responsabilité partagée.
Aujourd’hui, il nous appartient de donner une incarnation visuelle à cette identité. Un logo n’est pas un simple emblème graphique, il est un signe de reconnaissance, un message adressé à nos peuples comme au reste du monde. Il doit refléter nos valeurs, notre unité dans la diversité et notre engagement durable en faveur de la paix et de la sécurité.

Le choix qui sera arrêté au cours de cette session engagera le P.A.S. sur le long terme. Il figurera sur nos documents officiels, nos communications et nos actions futures. Il devra donc être le fruit d’un consensus réfléchi, respectueux de l’histoire et des sensibilités de chacun. Je vous invite ainsi à aborder cette décision avec sérieux, ouverture et esprit de coopération, afin que le symbole que nous adopterons soit à la hauteur des responsabilités que nous portons ensemble.

Je vous remercie, et vous souhaite des échanges constructifs pour cette session décisive.



Ordre du jour n°3 : Création d'une Carte Afaréene du P.A.S.


Chers représentants des États membres du Pacte Afaréen de Sécurité,

J’aimerais à présent attirer votre attention sur un point complémentaire, mais essentiel au bon fonctionnement et à la lisibilité de notre organisation. Le P.A.S. réunit aujourd’hui des nations aux histoires, aux réalités géographiques et aux trajectoires politiques diverses. Cette richesse constitue l’une de nos forces, mais elle implique également un besoin accru de compréhension mutuelle, tant entre nos institutions qu’à destination de nos partenaires et de nos populations. Dans cette optique, il est proposé que le Pacte Afaréen de Sécurité fasse appel à des organismes afaréens spécialisés afin de réaliser des cartes descriptives des nations membres du P.A.S.. Ces cartes auraient vocation à présenter, de manière claire et pédagogique, les réalités territoriales, politiques et stratégiques de chacun de nos États, dans un cadre commun et harmonisé.



Ordre du jour n°4 :Texte de référence P.A.S.



Chers représentants des États membres du Pacte Afaréen de Sécurité,
Nous abordons à présent un point d’une importance politique et symbolique majeure pour notre organisation et, plus largement, pour l’avenir du continent afaréen. Il est proposé aujourd’hui d’engager un travail commun en vue de l’élaboration d’un texte de référence du P.A.S. visant à identifier les nations afaréennes actuellement placées sous la domination ou le contrôle de puissances étrangères extérieures au continent. Cette démarche ne saurait être interprétée comme un acte de confrontation ou de désignation hostile. Elle procède avant tout d’un constat historique et géopolitique, et d’une volonté de clarté. Nommer les réalités, c’est permettre un débat lucide, structuré et responsable, loin des approximations et des silences qui entretiennent les tensions.



Ordre du jour n°5 : Création d'un nouveau Bureau du renseignement.....

Chers représentants des États membres du Pacte Afaréen de Sécurité,

Nous abordons à présent un point structurant pour l’avenir du Pacte Afaréen de Sécurité et pour la stabilité durable de notre continent. Il est proposé aujourd’hui d’engager la réflexion en vue de l’ouverture d’un bureau du P.A.S. chargé du renseignement afaréen, du maintien de l’équilibre géopolitique, de la lutte contre le terrorisme et de la coordination de la défense commune.
Les menaces auxquelles notre continent est confronté ne s’arrêtent ni aux frontières, ni aux divergences politiques. Le terrorisme, les ingérences extérieures, les déstabilisations régionales et les crises sécuritaires exigent des réponses coordonnées, lucides et fondées sur le partage d’informations fiables.

Ce bureau n’aurait pas vocation à se substituer aux souverainetés nationales, ni aux structures existantes, mais à les compléter, en offrant un cadre commun d’analyse, d’anticipation et de coopération. Il permettrait de renforcer la confiance entre États membres, d’améliorer la prévention des crises et de consolider notre capacité collective à défendre la paix et la sécurité afaréennes.



Ordre du jour n°6 : Mise en Place du FASC


Chers représentants des États membres du Pacte Afaréen de Sécurité,

Nous abordons à présent un point déterminant pour la traduction concrète de nos engagements communs en matière de sécurité collective. Conformément aux principes et aux dispositions de la nouvelle Charte du Pacte Afaréen de Sécurité, adoptée le 10 novembre 2017, il est proposé aujourd’hui d’engager la mise en place de la Force Afaréenne de Sécurité Collective, la FASC.
Cette force a vocation à incarner, sur le plan opérationnel, la solidarité sécuritaire que nous avons choisie d’inscrire au cœur du P.A.S. Elle ne saurait être une force d’ingérence, mais un instrument commun, strictement encadré, destiné à répondre collectivement aux menaces qui dépassent les capacités ou les frontières d’un seul État.


Ordre du jour n°7 : Enquête Interne


Chers représentants des États membres du Pacte Afaréen de Sécurité,

Nous abordons à présent un point essentiel au bon fonctionnement, à la crédibilité et à la pérennité du Pacte Afaréen de Sécurité.

La Charte du P.A.S. constitue le socle de notre engagement commun. Elle fixe des principes fondateurs clairs, librement acceptés par chacun de nos États, et qui donnent sens à notre coopération en matière de sécurité, de stabilité et de respect mutuel Dans cet esprit, la présidence actuelle du Pacte Afaréen de Sécurité annonce l’ouverture prochaine d’une réévaluation du respect des points fondateurs de la Charte par chacun des États membres. Cette démarche se veut globale, équilibrée et strictement conforme aux textes qui régissent notre organisation. Il ne s’agit ni d’un mécanisme de sanction, ni d’une remise en cause de la souveraineté des États, mais d’un exercice de cohérence et de responsabilité collective. Une organisation qui se renforce doit être capable de s’interroger sur sa propre fidélité à ses engagements.
Cette réévaluation sera conduite de manière transparente, selon des critères clairs, partagés et identiques pour tous. Elle visera à identifier les bonnes pratiques, à relever les éventuelles difficultés, et à proposer, le cas échéant, des pistes d’accompagnement ou d’ajustement, dans un esprit de dialogue et de coopération. La présidence veillera à ce que cet exercice renforce la confiance entre les membres du P.A.S., consolide notre unité et garantisse que les décisions prises collectivement reposent sur des bases solides et respectées par tous.
Je vous invite à accueillir cette démarche avec sérieux et sens des responsabilités, conscients qu’elle participe directement à la crédibilité et à la légitimité de notre Pacte.
3831
Proposition de texte

Pays : Royaume de Finejouri
Session n° 6
Titre de la prise de parole : Proposition de texte


Proposition ordre du jour n°4

Définition des critères d’identification d’une situation de colonialisme


Mesdames et Messieurs les représentants des États membres,

Afin de garantir la cohérence de notre action diplomatique avec le principe fondamental de rejet du colonialisme inscrit dans notre Charte, la Présidence soumet au vote la présente proposition visant à définir les critères d’identification d’une situation relevant du colonialisme.

Si cette proposition est adoptée, le Pacte Afaréen de Sécurité reconnaîtra comme relevant du colonialisme toute situation dans laquelle au moins un des éléments suivants est objectivement constaté :

- Absence d’autodétermination effective de la population concernée ;
- Subordination institutionnelle des autorités locales à un État extérieur ;
- Contrôle ou validation extérieure des décisions diplomatiques, militaires ou constitutionnelles ;
- Présence militaire étrangère imposée sans consentement souverain librement exprimé ;
- Nomination directe ou indirecte des dirigeants locaux par une puissance extérieure ;
- Exploitation prioritaire et structurelle des ressources au bénéfice d’un État dominant ;
- Impossibilité juridique pour le territoire de modifier son statut politique sans l’autorisation d’une puissance extérieure.

L’adoption de ces critères permettra au Conseil, lorsqu’un cas est soumis à son examen, de statuer de manière claire, objective et cohérente avec les valeurs afaréennes.

La présente proposition est soumise au vote des États membres et ou à une révision.

Proposition ordre du jour n°6

Charte Fondatrice de la Force Afaréenne de Sécurité Collective (FASC)


(Proposition soumise au vote du Conseil Afaréen de Sécurité)

Préambule

Conformément au principe de solidarité afaréenne inscrit dans la Charte du Pacte Afaréen de Sécurité,
Considérant la nécessité de doter le continent afaréen d’un cadre opérationnel clair, légitime et encadré juridiquement en matière de défense collective,
Nous proposons l’adoption de la présente Charte fondatrice établissant le cadre, les modalités et les limites d’action de la Force Afaréenne de Sécurité Collective (FASC).

Article 1 – Nature et mission

La Force Afaréenne de Sécurité Collective (FASC) est l’instrument militaire et sécuritaire commun du Pacte.

Elle a pour mission exclusive :

- La défense collective d’un État membre victime d’une agression extérieure ;
-La protection de la stabilité continentale en cas de menace grave ;
- L’appui logistique ou humanitaire en situation de crise sécuritaire majeure.
- La FASC ne peut être utilisée à des fins offensives, expansionnistes ou coercitives à l’encontre d’un État membre.

Article 2 – Conditions d’activation

La FASC ne peut être activée que :

-Sur demande officielle d’un État membre concerné,
ou
-Sur constat unanime du Conseil Afaréen de Sécurité qu’une menace grave pèse sur la paix continentale.
-Toute activation requiert l’unanimité des États membres.

Article 3 – Autorité et commandement

- La FASC est placée sous autorité politique du Conseil Afaréen de Sécurité.
-La coordination stratégique est assurée par la Présidence en exercice, assistée des deux Vice-Présidences.
-Un Commandement Opérationnel Conjoint est désigné pour chaque mission, composé d’officiers issus des États contributeurs.

Article 4 – Contribution des États

-Chaque État membre conserve la souveraineté sur ses forces armées.

La participation à une opération de la FASC :

- repose sur une contribution volontaire

- peut être militaire, logistique, financière ou technique

- doit être proportionnée aux capacités de l’État concerné

Article 5 – Cadre d’intervention et diligence

Toute opération de la FASC doit respecter

- Le principe de proportionnalité

- La protection des populations civiles

- La limitation stricte au mandat approuvé par le Conseil

- Un rapport de diligence devra être présenté au Conseil à intervalles réguliers durant toute opération.

Article 6 – Durée et contrôle

Toute mission de la FASC :

- est limitée dans le temps

- fait l’objet d’une réévaluation périodique par le Conseil

- peut être suspendue à tout moment par décision unanime

Article 7 – Responsabilité et transparence

À l’issue de chaque mission, un rapport complet est présenté devant le Conseil :

- objectifs atteints

- moyens engagés

- conséquences politiques et sécuritaires

Article 8 – Révision


- Toute modification de la présente Charte requiert l’unanimité des États membres.
1191
Pays : RDL du Gondo
Session n°6
Titre de la prise de parole : discours sur la proposition ordre du jour n°4 relative à la définition des critères d’identification d’une situation de colonialisme.

Chers collègues,

La République démocratique libre du Gondo a toujours soutenu le combat afaréen contre le colonialisme. C’est inscrit dans ses gènes, c’est à la racine même de son histoire. Nous avons fondé notre République dans la lutte contre la tyrannie coloniale.

Aussi c’est avec le plus grand enthousiasme que nous adhérons à la proposition n°4 de cette séance. Toutefois nous souhaiterions une clarification mineure sur l’un des mots employés dans la déclaration proposée. Le premier point indique « Absence d’autodétermination effective de la population concernée ». Cela nous semble tout à fait idoine si l’on considère « autodétermination » dans le sens où une nation se dote de la forme d’Etat qui lui convient, laquelle ne saurait souffrir de critique des nations étrangères. Mais si l’on entend par « autodétermination » une certaine forme de démocratie libérale, on risque de compliquer la mission du PAS.

J’insiste pour souligner que nous vous disons cela en tant que démocrates ; nous relevons simplement que tous au PAS ne partagent pas cet idéal qui est le nôtre. Nous le disons aussi par souci d’honnêteté intellectuelle, : une monarchie n’est pas nécessairement coloniale.

Je vous remercie de clarifier ce point.
2533
Pays : Ouwanlinda
Session n° 6
Titre de la prise de parole : discours sur la proposition ordre du jour n°4 relative à la définition des critères d’identification d’une situation de colonialisme, par le Colonel Song, représentant d'Ateh Olinga au PAS.


a

Excellences, chers représentants de la Présidence, chers représentants des États membres,

Je parle au nom d'Ateh Olinga, en vertu de mon expertise diplomatique sans pareille, comme vous pouvez le voir à mon uniforme de...de diplomate. Il me fait énormément sourire de voir la République du Gondo prendre en premier la parole au sujet du colonialisme. Ne m'en moulez pas de la taquinerie, mais je ne puis qu'être surpris de ne serait-ce que voir votre gouvernement siéger au sein de cette organisation, dont le but, à l'origine est d'assurer les interêts des nations afaréennes, de leur souveraineté et de leur liberté. Dans ce cadre, de constater que le Gondo ait un avis sur le colonialisme alors même que son gouvernement est le premier à se vendre à des puissances ouvertement impérialistes, comme la Clovanie, c'est un peu comme demander à un agresseur sexuel traîner d'améliorer la sécurité d'une école maternelle. C'est l'armée des rebelles gondolais qui devrait avoir une place à ce conseil plutôt que vous, et vous ne méritez même pas que je vous adresse davantage la parole. Alors basculons au cœur de notre sujet, et oublions quelques instants la somme de toutes vos trahisons.

Qu'est-ce que le colonialisme ? Vous voulez savoir ce que c'est ? Alors vous devriez davantage écouter ceux qui l'ont subit, plutôt que ceux qui s'en sont fait les lieutenants obéissant durant tant d'années. Le colonialisme prend plusieurs formes, mais il y a des invariables: en premier lieu, notre premier critère est celui de l'aliénation. J'ai lu ça dans un bouquin qu'un type a écrit au XIXème siècle, enfin, Ateh a lu le livre, et il m'a fait un résumé. Cet aliénation s'exprime de plusieurs manières:
  • En premier lieu, la mise au joug d'une population par une autre, que ce soit par des moyens juridiques ou ceux de la force.
  • La prise de contrôle, territoriale OU économique d'une territoire.
  • La destruction ou l'aliénation des institutions politiques pré-existantes par la dite puissance étrangère.
  • L'exploitation commerciale des ressources, richesses et biens d'un territoire défini aux seuls profits d'une puissance tierce.
Cette liste, elle est la raison pour laquelle, chers collègues gondolais, nous ne pouvons vous reconnaître comme les représentants légitimes du peuple gondolais. Nous espérons cependant la victoire proche des forces rebelles gondolaises, afin que nous ayons des interlocuteurs plus sérieux afin d'évoquer le sujet en profondeur, et pourquoi pas en présence d'Ateh lui-même, qui comme vous le savez, sait se montrer généreux en conseils avisés tirés de ses grandes réflexions pleines de bon sens. Encore plus sur cette question.


Je vous remercie de cvotre attention. J'interviendrai sous peu sur d'autres questions abordées par ce conseil, et ce au nom de mon gouvernement.


.
2924
Pays : Union des Corporations du Phéniskus
Session n° 6
Titre de la prise de parole : Réponse aux différents ordres du jour.

Chers Confrères afaréens. Je parle ici au nom de mon pays concernant les sujets abordés lors de cette sixième session.


Ordre du jour numéro 2 :

Nous pensons qu'un logo est indispensable pour représenter notre organisation. Cependant, nous devons décider comment allons-nous le créer ou le choisir. Créons-nous un conseil de débat dédié pour décider de son apparence ? Chargeons-nous un pays de l'élaboration en lui donnant carte blanche ? Chaque pays propose un logo puis nous choisissons ?

Ordre du jour numéro 3 :

Nous approuvons fortement l'ambition de la création d'un atlas afaréen. Cela, nous l'espérons, fera découvrir notre continent au reste du monde tout en rassemblant des éléments scientifiques et géographiques profitables au monde entier. Nous pourrions aussi, dans un stade plus avancé, envisager une harmonisation historique du continent. Ce projet d'ampleur et ambitieux nous permettrait de redécouvrir et de mieux comprendre notre histoire d'hier à aujourd'hui. Pour en revenir aux cartes, mêmes questions que pour le logo : qui se charge de l'élaboration de cet atlas ?

Ordre du jour numéro 4 :

Le texte proposé par notre confrère du Royaume du Finejouri nous convient. Cependant, l'intervention de la RDC du Gondo soulève une question à laquelle nous devons répondre pour assurer la crédibilité et l'efficacité du pacte. Devons nous restreindre nos actions au combat contre les entités étrangères à l'Afarée tentant d'interférer avec la politique et l'économie des pays de notre continent ou plus largement étendre nos actions à défendre un idéal politique qui n'est peut-être pas le même pour l'ensemble des pays membres ?

Ordre du jour numéro 5 :

Concernant la création d'un bureau de renseignement commun, nous pensons qu'il serait important d'établir un texte définissant clairement les missions, les pouvoirs et les conditions d'action d'une telle institution pour rassurer les pays membres et extérieurs au Pacte.

Ordre du jour numéro 6 :

Nous voudrions ouvrir le débat sur une possible clause à ajouter à la proposition de texte du Royaume du Finejouri. En effet, doit-on étendre les actions de la FASC aux interventions dans une guerre civile d'un pays afaréen ? Mais dans ce cas-là, au nom de quel camp ? D'un côté, cela permettra au Pacte de pacifier plus profondément l'Afarée en s'attaquant au principal fléau de l'Afarée, les guerres où son peuple s'entre-tue, mais d'un autre côté, cela pourrait aussi créer des tensions au sein des membres au sujet du choix du camp à aider.

Ordre du jour numéro 7 :

Nous attendons, nous devons vous l'avouer, la réaction des membres du pacte face à cette enquête avec un peu d'appréhension. Bien que nous soyons conscients de l'indispensabilitée de cette action, nous comprenons aussi que certains pays réagissent avec virulence face à ce qui pourrait sembler à un manque de confiance de la part du Pacte. Nous pensons donc qu'il est préférable de déterminer les critères de l'enquête pour l'encadrer et montrer pleinement son utilité.


Nous présentons ici, nous le reconnaissons, plus de problèmes et de questions que de réponses. Nous ne nous attendons pas à ce que toutes ces questions soient abordées durant cette session ou une suivante, mais nous proposons des sujets de débats pour permettre de clarifier et de faire avancer certains points. Nous vous remercions de nous avoir donné la parole.
2810
Pays : Ouwanlinda
Session n° 6
Titre de la prise de parole : discours sur la proposition ordre du jour n°4 relative à la définition des critères d’identification d’une situation de colonialisme, par le Colonel Song, représentant d'Ateh Olinga au PAS.


a

Excellences, chers représentants de la Présidence, chers représentants des États membres,

J'aimerais reprendre la parole, cette fois ci au sujet de la proposition portée par la présidence du Finjouri, au sujet de la proposition numéro 6 à l'ordre du jour. Dans le cadre, où i faut l'admettre, beaucoup de nations afaréennes se retrouvent en bas de "la chaîne alimentaire de la géopolitique", dans une situation de fait. Nou devons arriver au constat qu'aucune organisation internationale existante ne nous veut du bien, et n'a pour envie de voir une Afarée unie, une Afarée forte, une Afarée qui revête d'une réalité géostratégique.

Les ouwanlindais portent beaucoup d'espoirs sur le PAS, mais aussi beaucoup d'inquiétudes. Lorsque nous sommes arrivés parmi nous, nous avons crains le pire concernant le possible destin de cette association. En effet, le PAS n'est pas la première organisation qui a pour but de rassembler des états en fonction d'une situation géographique, dans ce que l'on nomme une "organisation régionale", à contrario de celles que nous pensons davantage tournées vers un objectif idéologique. Ce qui nous faisait craindre le pire, c'était que ce type d'organisation n'a jamais pris racine, n'a jamais pesé dans les grands équilibres mondiaux. L'Aleucie et le Paltoterra ont connu pareilles tentatives de solder par des échecs, de même que le Nazum avec le cercle Cathyen. Aussi, il faut nous poser la question: qu'est ce qui a pu manquer à ces organisations ? Qu'est-ce qui a justifié leurs échecs successifs ?

Sur ce point, je serai optimiste: cette proposition va dans le bon sens, car elle vient répondre en partie à ce qui a pu manquer à toutes ces entités qui nous ont précédé: à savoir que le PAS ne soit pas simplement un rassemblement hétéroclite de palabres, mais se constitue en un véritable ensemble géostratégique. Un pacte de défense, c'est ainsi une bonne solution, un premier pas vers une coopération plus poussée de nos états, qui pourrait participer à la fin de l'invisibilisation du continent afaréen dans les affaires internationales. Qui puisse fournir un parapluie protecteur à des nations jusqu'à maintenant exclues du grand jeu international par la tripolarité ONC-OND-Lib. Le PAS pourrait ainsi potentiellement se constituer en un substitut tiers-mondiste plus que bienvenue, un pôe alternatif. Certes hétéroclite, mais solidaire.

Toutefois, si nous sommes en accord avec cette proposition, nous pensons qu'un tel texte requiert des alliés fiables, c'est à dire des nations partenaires qui ne s’inscrivent pas déjà dans un jeu de double alliance, et qui mettent leurs œufs dans différents paniers. Il nous faut des membres soudés et loyaux à un seul projet si l'on compte à ce que celui-ci tienne dans le temps.

Nous voterons donc cette proposition, mais nous nous attendons à ce que chacun prenne conscience que cette mesure doit s'accompagner d'autres qui aillent dans le même sens d'un renforcement de cette alliance, afin que celle-ci incarne réellement un poids à l'international, un poids qui malheureusement ne peut-être assuré que par les armes.
899
Pays : Empire Islamique de Churaynn
Session n°6
Titre de la prise de parole : Discours sur la mise en place du Plan R

Chers collègues afaréens,

Messieurs, l’heure n’est plus aux longs discours ni aux piles de dossiers. Regardez vers le Nord : les Eurysiens, eux, ont compris depuis longtemps. Ils n'ont pas négocié, ils n'ont pas rédigé de rapports ; ils ont pris leurs responsabilités et ils ont exterminé la menace de Carnavale sur leur sol. Fin de l'histoire.

Et nous, les Afaréens, que faisons-nous ? Nous avons décidé de continuer à leur demander gentiment de partir. Nous avons envoyé des invitations diplomatiques à des monstres qui ne prennent même pas la peine de nous répondre.

Pendant que nous débattons de la paix, la Cramoisie fortifie ses laboratoires et empoisonne nos terres. L'Empire de Churaynn ne participera plus à cette mascarade. Le Plan R n'est pas une suggestion : nous devons mettre en place, le plus vite possible, le Plan R.

Si l'Afarée veut progresser, elle doit apprendre à être impartiale. Sévir quand il le faut par la diplomatie. Punir par les armes quand il le faut aussi.
273
Pays : Union des Corporations du Phényskus
Session n° 6
Titre de la prise de parole : Mise en oeuvre de la phase I du Plan R

Nous approuvons la mise en place du plan R. Un tas de loosers devient un tas de loosers dangereux quand il veut se venger. Nous sommes loin d'être puissant mais nous soutiendrons nos alliés avec tous ce que nous avons.
3727
Pays : Azur
Session n° 6
Titre de la prise de parole : Vote "OUI" pour toutes les propositions + Ajout d'une brique complémentaire aux critères de décolonisation

Chers collègues,

L'Azur souhaite signifier au Conseil deux choses : (1) son urgence pour qu'aboutisse le vote sur la mise en place du plan R et de la F.A.S.C., car la conjoncture l'exige absolument. L'Azur a été frappé d'une agression et en appelle à ses partenaires afaréens pour répliquer d'abord sur un plan diplomatique. (2) Pour proposer de décaler la discussion finale sur un Traité global de décolonisation à la session suivante, afin que les débats suscités puissent se tenir et qu'une proposition consensuelle puisse émerger.

Premièrement l'Azur a besoin que soient mises en oeuvre les dispositions que le Conseil discute depuis longtemps. Le Mémorandum doit être adoptée et la F.A.S.C. créée dans un délai rapide, sinon l'Azur sera obligé de répliquer seul à l'agression. Dans tous les cas, parce que l'Azur n'est que le premier sur la liste des Etats afaréens à démolir que se sont fixés les ennemis génocidaires de notre continent, nous répondrons avec toute la force nécessaire à l'agression. Les instruments d'une réponse afaréenne collective pourraient être adoptés dès aujourd'hui. Actons le vote en ce sens.

Deuxièmement, sur le plan de la décolonisation, l'Azur propose la tenue d'un débat plus spécifique à la session suivante, afin que les clauses urgentes dont j'ai parlé précédemment puissent être adoptées rapidement. Je donnerai néanmoins ma contribution sur ce débat. L'Azur est favorable au texte proposé par le Finejouri en matière de définition des critères appelant la qualification d'une situation coloniale. Cette qualification est nécessaire en préalable de toute stratégie de décolonisation, ce texte est donc essentiel pour construire une politique de décolonisation cohérente telle que nous l'appelons collectivement de nos voeux dans la Charte.

L'Azur considère avec intérêt les contributions du Gondo et de l'Ouwanlinda. Pris isolément, chaque point de la liste des critères est en effet insuffisant à qualifier une situation coloniale, dans la mesure où la colonisation est un type d'oppression spécifique. Le débat contradictoire entre le Gondo et l'Ouwanlinda sur la nature de l'oppression que le Pacte afaréen de sécurité souhaite combattre en s'engageant pour la décolonisation est profitable et l'Azur propose, non de le purger, mais de l'organiser concrètement de sorte qu'il ne paralyse pas notre action.

L'Azur propose que le texte de définition des critères de la colonisation présenté par le Finejouri soit une brique d'un Traité global de décolonisation. La définition de la colonisation du Finejouri nous convient, néanmoins son application concrète à des cas concrets mène légitimement à des litiges et des divergences d'interprétation. C'est de ces litiges que vient le débat entre l'Ouwanlinda et le Gondo. L'Azur propose que les signataires d'un Traité global de décolonisation conviennent surtout du mode opératoire à adopter pour identifier les territoires colonisés, que nous qualifions personnellement de « territoires non-autonomes », et pour amener ces territoires à l'autonomie et à la décolonisation.

L'Azur souhaite que la décolonisation soit un processus cadré par le Traité global, afin d'étudier chaque cas attentivement. Ce processus devrait selon nous être mis en oeuvre par un Comité chargé d'étudier chaque territoire non autonome porté à sa connaissance dans sa réalité administrative, sociale et économique, en vue de produire un rapport établissant des préconisations de décolonisation. En s'emparant de ce rapport, le Pacte afaréen de sécurité (et tout Etat volontaire pour s'engager dans la lutte contre la colonisation) pourra apporter les réponses adaptées à la situation, selon les critères et les principes proposés par le Finejouri. Ce processus doit être défini par un texte réglementaire collectif que l'Azur se tient prêt à proposer, mais que, pour des raisons liées à l'urgence politique actuelle, il ne peut pas proposer aujourd'hui. Pour cette raison, nous proposons de décaler ce débat à la session suivante, et en général, que nos sessions puissent aboutir dans des délais raisonnables à des prises de décision concrètes.

Sur ce plan, l'Azur rejoint complètement les contributions du Churaynn et du Phéniskus.

Je vous remercie.

Haut de page