
Partisans du Renouveau Socialiste,
Humain conscient du Droit des Hommes et du Citoyen,
Encore aujourd'hui, en 2020, certains pays ne prennent que trop tardivement conscience que la vie, à son état naturel, n'est pas un jeu. A l'heure actuel, le Royaume de Brocelynwood n'abolit que maintenant la peine de mort et la remplace par une peine maximale tout aussi inhumaine, sans résoudre les problèmes de fond de la justice. Nous croyons sincèrement que la justice doit protéger la société, punir les crimes et empêcher leur répétition, mais elle ne doit pas devenir un instrument de cruauté légalisée. Ma voie porte ici celle que tous les citoyens uyarakois qui pense que la vie humaine n'est pas un jeu, et que nulle torture ne peut être justifié par la justice, après l'annonce du référendum sur la Grande Réforme Pénale.
Abolir la peine de mort pour institutionnaliser la torture. On ne peut pas prétendre défendre pas la dignité humaine en remplaçant la mort par une lente destruction de l'individu. Une société a le droit de condamner les crimes les plus graves et de protéger ses citoyens. Mais la sanction doit répondre à une finalité judiciaire, et non satisfaire une volonté de faire souffrir le condamné. Les châtiments corporels, notamment, font basculer la peine du côté de la violence institutionnelle. La justice se distingue de la vengeance précisément parce qu'elle refuse de reproduire la violence qu'elle condamne. Le Royaume de Brocelynwood tend vers la violence et la torture légale en adoptant une telle réforme. L'article 4 impose la peine maximale pour plusieurs catégories de crimes, sans prévoir explicitement de modulation selon les circonstances individuelles. Or, même lorsqu'un crime est particulièrement grave, les responsabilités, les rôles et les circonstances peuvent différer considérablement. La gravité d'un crime justifie une justice exigeante, pas une justice aveugle. Une peine qui exclut définitivement toute possibilité de réexamen signifie que le condamné ne peut jamais faire reconnaître une évolution de son comportement, une erreur judiciaire ou une situation exceptionnelle. La société se prive ainsi de la possibilité de réévaluer ses propres décisions. Une condamnation peut être définitive dans ses effets immédiats sans que la justice doive renoncer pour toujours à réexaminer ses décisions. Une condamnation à vie, sans possibilité de libération, est particulièrement dangereuse si une enquête est défaillante, si un témoignage est mensonger ou si une preuve est mal interprétée. L'isolement et l'absence de réexamen aggravent encore les conséquences d'une erreur. Une justice véritablement forte doit aussi être capable de reconnaître ses erreurs.
Ensemble, luttons pour les Droits humains ! "