08/11/2020
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Activités étrangères en Poëtoscovie - Page 4

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Discours à la Chambre des Érudits, séance libre du 18 juin 2020 (non publique) :


Prise de parole de l’expert en géopolitique Fred Yang :

Mesdames, Messieurs.

Pensez vous toujours que la survie de notre pays doit être mise en péril pour honorer les pactes diplomatiques que notre gouvernement signe. Pensez vous que le Dyl’Milath puisse, et doive, se mettre seul en péril pour tenter vainement de sauver les restes d’une autre nation, à causes de ses propres erreurs ?

Mon propos aujourd’hui est simple : la République Littéraire a assez abusé de notre confiance et de notre bienveillance. Aujourd’hui, la Poëtoscovie, contrairement à ce que vous pensez, utilise la confiance que nous lui avons accordée pour utiliser notre nation comme bouclier, pour nous forcer à se dresser comme rempart entre elle et Velsna. Cela n’a pas lieu d’être. Hier, notre service diplomatique gouvernemental est allé pleurnicher auprès du gouvernement velsnien car une attaque Velsnienne contre la poëtoscovie nous forcerait, selon certains, à entrer en guerre contre Velsna. Quel aveux de faiblesse inutile et abject ! Quelle couardise ! Le gouvernement milathien, par ses choix inconsidérés d’alliance avec une nation instable et considérée comme paria par une grande partie de la scène diplomatique internationale, nous a mis en soit disant obligation de l’aider dans sa chute contre la cinquième puissance mondiale, au nom de l’honneur des engagements. Moi, maintenant, je vous affirme qu’il n’en est rien. Jamais notre nation n’a eu, n’a ou n’aura à accepter de partager la chute d’un autre état, pour la simple et bonne raison qu’une nation se doit, pour son peuple, de maintenir la paix et la stabilité le plus longtemps dont elle en est capable. De fait, elle a la responsabilité de ne pas se sucider pour des raisons diplomatiques à la moindre occasion, pour pouvoir préserver cette paix si chère à notre peuple. Pensez vous que quiconque comprenne une action aussi délibérément stupide et insensé ? Porter secours, par la force des armes, à une nation dans la chute et sûre de sa perte, quoi que nous fassions, et attirer en même temps les foudres qui la détruisent sur notre propre tête ? Car oui, bien que les promesses soient là d’une assistance, et d’une guerre partagée, il faut se rendre à l’évidence : même dans le meilleur des cas, le rêve poëto-milathien d’une alliance contre le grand ennemi impérialiste Velsna n’aura pas l’effet de renverser une quelconque guerre. Nous ne pouvons, même à plusieurs, lutter contre un tel ennemi. Il n’est à retirer d’une telle alliance inconsidérée que de partager le même sort que la Poëtoscovie : l’anéantissement. Et malgré les rêves de certains, personne, dans le monde, ne se rappellera alors du Dyl’Milath comme d’un état honorable, ayant défendu son allié au prix de sa vie jusqu’au bout. Il arrive que cela se fasse pour un guerrier, une armée dans le meilleur des cas, mais un pays à tout à perdre à abandonner ainsi la vie, en premier lieu son peuple, soit la seule et unique raison et le seul véritable intérêt de son existence. En réalité, quiconque se rappellera du Dyl’Milath se rappelera d’un état bien trop enfoncé dans ses convictions, incapable de voir la réalité en face, avec des dirigeants stupides au point de choisir la survie inutile d’un traité d’alliance militaire à sa propre survie, et celle de son peuple. Déjà, notre gouvernement s’est fait remarquer pour tenir un peu trop à son honneur de protection de sa population, en attaquant sans raison valable un voisin. Cela à bien failli signifier la mort diplomatique de notre nation. Mesdames, Messieurs, je vous en conjure, que la décision que nous prendrons concernant la nation littéraire ne signifie pas la mort de notre nation tout court.



Proposition de résolution n°6325 :
La Deuxième République de Dyl’Milath, consciente de ses intérêts primordiaux et de la nécessité de la survie en paix de son propre peuple, déclare solennellement qu’elle refuse de sacrifier son état de paix actuel en faveur de la défense militaire active de la nation Poëtoscovienne contre une possible agressions armée à grande échelle de la part de la nation Velsnienne. En conséquence, la nation milathienne considère désormais, à partir de maintenant, comme caduc, toutes les obligations de défense mutuelles existantes entre le Dyl’Milath et la Poëtoscovie. De plus, s’il s’avère que le gouvernement Poëtocovien est réellement l’auteur, le commanditaire, ou un complice (la passivité devant la connaissance de l’acte est considéré comme de la complicité) de l’attaque terroriste ciblant la Basilique San Stefano de Velsna, l’état Poëtoscovien cessera, et ce de manière définitive, d’être considéré comme ami de l’Etat Milathien, pour avoir assassiné, ou contribué à l’assassinat ciblé et prémédité de civils, hors d’un conflit militaire.

Vote : 43 pour / 54 contre / 3 abstentions : la motion est refusée.

Effet RP : le gouvernement milathien garde la conviction qu'il faut aider à protéger la Poëtoscovie, mais une partie non négligeable de la classe politique affirme le contraire. De tels idées émèrgent un peu partout dans la population milathienne.
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Pétition proposée par le Député Fred Yang du 18 juin 2020 :

Application forcée de la résolution n°6325 :
La Deuxième République de Dyl’Milath, consciente de ses intérêts primordiaux et de la nécessité de la survie en paix de son propre peuple, déclare solennellement qu’elle refuse de sacrifier son état de paix actuel en faveur de la défense militaire active de la nation Poëtoscovienne contre une possible agressions armée à grande échelle de la part de la nation Velsnienne. En conséquence, la nation milathienne considère désormais, à partir de maintenant, comme caduc, toutes les obligations de défense mutuelles existantes entre le Dyl’Milath et la Poëtoscovie. De plus, s’il s’avère que le gouvernement Poëtocovien est réellement l’auteur, le commanditaire, ou un complice (la passivité devant la connaissance de l’acte est considéré comme de la complicité) de l’attaque terroriste ciblant la Basilique San Stefano de Velsna, l’état Poëtoscovien cessera, et ce de manière définitive, d’être considéré comme ami de l’Etat Milathien, pour avoir assassiné, ou contribué à l’assassinat ciblé et prémédité de civils, hors d’un conflit militaire.

Recueil de signature au 21 juin 2020 : 1 312 569 signatures. La pétition est retenue pour plébiscite au 25 juin 2020.

Résultat du plébiscite du 25 juin 2020 concernant l’application forcée de la résolution n°6325 :
Pour : 23 568 173
Contre : 18 346 358

La motion est adoptée : la résolution n°6325 est adoptée définitivement par l’avis populaire.
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Aïn Tarek


Personne, à Aïn Tarek, n'avait vu autant de camions depuis la fondation de la garnison. Ils arrivent par vagues depuis trois semaines, poussière soulevée sur des kilomètres, moteurs qui peinent sous la chaleur que les hommes venus du Luba connaissent mal, encore habitués à l'humidité épaisse du sud plutôt qu'à ce sable qui s'infiltre partout, dans les bottes, dans les gorges, dans le sommeil même. Le Luba, justement, vient tout juste de leur rendre leurs hommes. Après des mois d'opérations méthodiques, de patrouilles renforcées et de cette présence quotidienne qu'on a vue s'installer peu à peu autour de Mateta, l'essentiel des colonnes rebelles a fini par céder du terrain, presque partout, sauf dans quelques poches résiduelles où subsistent des groupes trop enracinés pour disparaître d'un coup. Une garnison réduite reste sur place, suffisante pour tenir la région et empêcher tout regroupement, mais l'essentiel des troupes, elles, ont déjà pris la route de l'Ouest. Vers le Bakongo. Vers cette frontière de sable où rien, jusqu'ici, ne justifiait un tel déploiement. Trois quarts de l'armée zafongolaise se trouvent aujourd'hui massés le long de cette ligne, un chiffre qu'aucun communiqué n'a confirmé mais que tout le monde, dans les rangs, connaît sans avoir besoin qu'on le lui répète. On ne bouge pas une telle masse d'hommes pour une simple manœuvre de routine. On la bouge parce qu'on a vu quelque chose, de l'autre côté, qu'on ne pouvait plus ignorer. Ça a commencé par des clichés aériens, discrets, transmis par un vol de reconnaissance qui n'aurait dû, à l'origine, rien repérer d'anormal. Une base militaire, construite trop vite pour être innocente, trop bien équipée pour appartenir au petit état voisin qui se targue pourtant de neutralité depuis des années. Les analyses qui ont suivi ont fini par établir ce que certains soupçonnaient déjà depuis longtemps sans oser le formuler ouvertement: cette installation porte la marque de la Poëtoscovie, cette grande puissance du Nazum dont l'influence s'étend, ces dernières années, bien au-delà de ses propres frontières, jusque dans des états qu'elle transforme, patiemment, en relais de ses intérêts sur le continent afaréen. Le petit voisin de l'Ouest, celui qu'on croyait simplement pauvre et sans ambition, ressemble de plus en plus à ce qu'on appelle, dans les cercles militaires, un état vassal. Pas une colonie déclarée, rien d'aussi grossier. Plutôt une dépendance discrète, des accords signés loin des regards, une infrastructure militaire qui ne sert manifestement pas les intérêts de ce petit pays lui-même, mais ceux d'une puissance qui préfère avancer ses pions depuis l'arrière plutôt que de s'exposer directement. Sur place, les hommes ne savent pas grand-chose de tout ça. On leur a dit de tenir la ligne, de renforcer les postes avancés, de se préparer à toute éventualité sans qu'on leur précise davantage. Un caporal, arrivé du Luba il y a une semaine à peine, creusait ce matin une tranchée supplémentaire à la sortie de la ville, le visage fermé par la fatigue autant que par la chaleur. "On nous a rien expliqué vraiment. On sait juste qu'on reste ici, et qu'on n'a pas fait tout ce chemin pour repartir sans rien faire." Personne, à Ménaka, n'a encore parlé d'invasion. Le mot fait peur, et il faut sans doute s'en méfier autant que de la situation elle-même. Mais sur le terrain, dans les tentes qui poussent en périphérie d'Aïn Tarek, l'ambiance ne trompe personne. On prépare quelque chose. On ne sait pas encore quoi exactement, ni quand, ni jusqu'où. Mais le désert, cette fois, ne ressemble plus tout à fait à celui d'avant.
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-- Evènement culturel au sein de l'ambassade alaryenne à Hernani-Centre --

En ce samedi matin, une agitation apparente animait l'ambassade d'Alarya en Poëtoscovie. En effet, l'ambassadeur, sur les conseils de ses assissstants, avait décidé d'organiser une journée portes ouvertes pour petits et grands pour leur permettre de découvrir la culture et les traditions alaryennes. A l'ordre du jour, dégustation de thé alaryenne et déjeuner composé de riz et de poissons, tout deux fraichement importés des rizières et des mers alaryennes. L'activité du jour avait réussi à rencontrer son public, les locaux de l'ambassade se retrouvant pris d'assaut à son ouverture à 8H du matin. Les curieux venus assistés à l'évènement étaient fouillés avant leur entrée, les représentant alaryens ne souhaitant pas que climat anxiogène de guerre qui planait au dessus des habitants s'invite à la fête avec l'introduction d'un couteau ou de quelque arme blanche. La journée fut une réussite, et l'on compta à la fin de la journée que plus de 500 personnes étaient venus assister à la célébration. Les danseurs traditionnels partirent se coucher pour une nuit de repos bien méritée, l'expérience étant répétée le lendemain.
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Sénat des 1000 de Velsna

Bureau de la Garde de la Grande République


Drapeau

5 aout 2020
Communiqué télévisé: publication des preuves incriminant la République de Poetoscovie dans l'attentat de la Basilique San Stefano

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Son excellence le Sénateur et Maître de la Garde de la Grande République, Carlos Pasqual


Le Sénat des Mille, le Conseil Communal et le Patrice de Velsna souhaitent faire part au peuple de notre République ainsi que celui de toutes les cités libres, d'informations de la première importance quant à l'identité des assaillants ayant perpétré l'attentat de la Basilique San Stefano.

Compte tenu des dernières remontées d'informations relatives à l'enquête portant sur l'identité des auteurs et des complices de l'attentat de la Basilique San Stefano di Velsna, ayant causé la mort de 34 citoyens velsniens et 36 blessés, nous, Gouvernement communal de la Grande Répulique, publions ce jour un premier ensemble de preuves incriminant la complicité et la participation du Gouvernement de la République de Poetoscovie dans cette action hostile et criminelle sur le territoire velsnien.

En effet, l'action conjuguée de l'ensemble des services compétents de la Grande République et des services de nos puissances alliées et amies de la seconde République du Jashuria et de l'Empire confédéral antérinien, ont permis l'interception d'échanges diplomatiques officiels accablant le gouvernement de la Nation littéraire, et conformant sa complicité, si ce n'est la participation à la création du Groupe terroriste de l'Horus Moranza, ayant revendiqué officiellement l'attentat.

Ainsi, la collaboration courtoise du gouvernement de la République du Moranza nous a permis l'exploitation d'une première piste, à savoir une tentative formelle de la part du gouvernement poetoscovien, sous prétexte d'une "opération humanitaire" frauduleuse comme bien d'autres, que l'on peut assimiler aisément à une tentative de prise de contrôle du territoire d'où opère l'Horus Moranza et son désormais ancien allié du Mobod, dans une optique, nous le pensons d'un rapprochement et d'une facilitation de fourniture matérielle et humaine du dit groupe terroriste.

Si pris seul, ce document ne saurait constituer une preuve accablante, bien que déjà suspecte, la collaboration courtoise du groupe rebelle du Mobod, avec l'appui de nos alliés antériniens, a permis de confirmer ce scénario de l'aveu public même du chef du groupe du Mobod.

En effet, a été interceptée une correspondance directe confirmant les points suivants:
  • L'appui matériel, logistique et humain fourni au groupe de l'Horus Moranza par le Gouvernement poetoscovien à partir de leurs bases de la Cité du Désert, état protectorat de la République de Poetoscovie.
  • La participation même de la République de Poetoscovie à la création du groupe de l'Horis Moranza comme un outil de destabilisation de ce gouvernement dans cette région d'Afarée, plus tard retourné contre le gouvernement velsnien.
  • Le fait, secondaire dans le contexte actuel il est vrai, que le gouvernement de Poetscovie se sert de ses bases afaréennes comme d'un moyen de projection visant à la déstabilisation de la région d'Afarée occidentale.

Face à ce faisceau de preuves qui d'épaissit de jour en jour et qui ne cesse de se confirmer, nous exigeons de la part du peuple poetoscovien la reconnaissance de l'acte de terrorisme et la remise immédiate entre les mains de la justice de notre cité de l'ensemble du personnel politique du gouvernement actuel de la République de Poetoscovie, afin que ceux ci soient traduits et jugés.

Dans le cas d'un refus, le Gouvernement communal de notre cité, en accord avec le Sénat des Mille de la Grande République, se verra dans l'obligation d'intervenir lui-même, et d'appréhender de ses propres moyens et de ceux de ses alliés et peuples amis ces individus. Les opérations militaires ne pourront cesser qu'à la condition que cette exigence soit satisfaite.


Je vous remercie de votre attention. Dame Fortune protège la cité.


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La République Indépendante de Petite Brann s'exprime aujourd'hui sur ces liens vis-à-vis de la Poëtoscovie.

En effet, il n'est désormais secret pour personne que la Poëtoscovie à soutenue le groupe terroriste Horus Moronza.
Ce même groupe est responsable de l’Attentat de la basilique de San Stefano en Velsna, une nation ennemie de la Poëtoscovie.
Aussi, il n’y a qu’un pas pour penser que la Poëtoscovie à sa part de responsabilité dans l’attentat de la Basilique de San Stefano.

Aussi, la République Indépendante de Petite Brann ne peut se résoudre à maintenir de telle relation avec un état potentiellement terroriste.
C'est pourquoi la République Indépendante de Petite Brann à décidé de suspendre à titre temporaire l’ensemble de ces relations diplomatiques avec la Poëtoscovie, y compris sa participation à l’OPP et aux différents programmes.

Cette suspension est temporaire et nous attendons un plus gros éclaircissement sur cette affaire pour prendre des mesures et sanctions à titre définitif.
Aussi, cette réflexion intervient après une mur réflexion du Pucâs qui ne prend de telles décisions à la légère.
La Petite Brann est et sera toujours une nation qui sanctionne fermement le terrorisme.


Communiqué national du 30/08/2020Par Vazul Illés, porte parole du gouvernement de la Petite Brann
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