Activités étrangères en Drovolski - Page 4
Posté le : 08 jui. 2026 à 18:49:10
Modifié le : 08 jui. 2026 à 18:49:43
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Posté le : 11 jui. 2026 à 12:35:18
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Soleil d'Aristarque

Le Soleil d'Aristarque est remis ce jour, 16 janvier 2020, à l'Institut des Poids et Mesures de l'Empire constitutionnel du Drovolski, en reconnaissance de l'ensemble de leurs travaux et pour l'ensemble de leur oeuvre. La cité messaliote reconnaît la qualité des pesages et des mesurages drovolskiens, la probité des édiles de Mesolvarde, et le souci constant et méritoire de produire, en dépit de tout, les preuves de ce monde.
Au nom de la nation messaliote, le Directoire prononce à l'égard de l'Institut des Poids et Mesures la reconnaissance de la dette morale mondiale à l'égard des peseurs et des mesureurs mesolvardiens. Grâce à leurs avancées, il est aujourd'hui possible de compter, computer et agréger les nombres et les grandeurs de ce monde et de son économie. La qualification des richesses nationales de l'ensemble des Etats constitués, le rapport de leur évolution au cours des années, l'observatoire inlassable des forces militaires, scientifiques et culturelles, la transparence du marché mondial des biens et des services, la clarté des relevés de commerce, l'aide apportée à tous les pays pour la lecture de leur propre situation économique, la fonctionnalité de régler souverainement les embargos et les sanctions, la cartographie des ressources et des financements, de nouveaux outils de production de connaissance mis à disposition des pays du monde, Mondus enfin, et les statistiques de l'Institut, apportent à ce monde l'environnement d'informations, de nombres et de mesures dont il ne peut vitalement se passer.
Les nombres, au contraire de la croyance faiblarde et grossière des ignorants, ne s'opposent pas aux lettres ; ils sont les uns alliés aux autres ; ils avancent ensemble pour décrire, connaître, observer, mais aussi créer, construire et occuper les espaces. De ce fait, nul doute que le rétablissement sur la scène générale des ordres de grandeur ne peut qu'avoir rendu ce monde meilleur : plus précis, plus articulé, plus grand aussi, car c'est d'avancer au-delà d'un périmètre qui permet tout à la fois d'en établir la longueur et d'en révéler l'en-dehors. Par le calcul et la règle, par la mise en banque de données des réalisations de tous les pays, de leurs ambitions et de leur potentiel, ce sont ces pays eux-mêmes, et leurs économies foisonnantes d'histoires, de contes, de tableaux et de sculptures, qui trouvent leur intégration et leur appairage. Car l'Institut révèle ceci : au regard du nombre, tous ne sont que de petites lignes de données dans les grandes tables de la loi écrites par le Créateur.
En remerciement de ses inventions et de ses avancées au bénéfice de l'Humanité, la République de Messalie offre le Soleil d'Aristarque à l'Empire constitutionnel du Drovolski. Cette médaille en or fait partie du trésor d'Antiphamos, découvert au large de notre bonne ville, près des îles rocailleuses où croisaient, à l'époque, les nefs et les quinquérèmes alimentant toute l'Eurysie en vin, en huiles, en matériaux, en oeuvres, en tissus et en rumeurs. D'après les découvertes des archéologues, cette médaille, initialement confondue avec un statère d'or pur, était en réalité l'une des rares pièces battues par la Cité de Messalie, trois siècles avant la naissance du Christ, pour célébrer sa victoire sur ses assiégeants, et louer la science et le mérite de son savant et protecteur, Aristarque le Pyrophorien, inventeur des grandes tours à miroirs qui ont incendié la flotte ennemie et repoussé l'adversaire dans un succès éclatant. En son honneur et pour l'avoir sauvée du plus grand péril, la Cité avait fondu son or et avait battu pour le Pyrophorien les médailles qui constituèrent sa récompense. A ces médailles, les Messaliotes imprimèrent le visage compatissant de l'astre solaire, véritable inflammateur de l'ennemi, aux rayons calculés par Aristarque, qui devait en avoir établi, au cours de sa longue vie, le poids et la mesure : c'est d'Aristarque que les calculs les plus exacts de l'Antiquité estimant la distance entre la Terre et le Soleil proviennent. L'on pensait qu'Aristarque avait disparu dans les âges avec son trésor, et qu'il s'était confondu avec sa légende ; la découverte de l'unique pièce de son trésor connue à ce jour, mêlée à des monnaies diverses et de variables qualités, montre que ceci était vrai. Aristarque était vrai, sa victoire était vraie, sa récompense était vraie ; autant qu'est vrai le soleil souriant au-dessus de nos têtes, qu'on ne voit certes que rarement percer les brumes toxiques de Mesolvarde, est vraie le nombre intangible de la réalité et de ses grandeurs, et le mérite de ceux qui, pionniers des espaces divins, se lancent à sa mesure pour le connaître par des calculs.
L'Institut des Poids et Mesures, pour ses réalisations, perpétue l'exemple d'Aristarque, et ce n'est qu'une piètre récompense, que cette médaille, forgée à partir de l'or des anciens, imprégnée du soleil flamboyant sauveur de la ville, repose désormais dans vos coffres bancaires, brille sous verre dans le bureau de l'Empereur, ou orne le cou d'un de ces messieurs ou d'une de ces dames de Mesolvarde, ornée par l'or et le feu antiques.

Soleil d'Aristarque

Le Soleil d'Aristarque est remis ce jour, 16 janvier 2020, à l'Institut des Poids et Mesures de l'Empire constitutionnel du Drovolski, en reconnaissance de l'ensemble de leurs travaux et pour l'ensemble de leur oeuvre. La cité messaliote reconnaît la qualité des pesages et des mesurages drovolskiens, la probité des édiles de Mesolvarde, et le souci constant et méritoire de produire, en dépit de tout, les preuves de ce monde.
Au nom de la nation messaliote, le Directoire prononce à l'égard de l'Institut des Poids et Mesures la reconnaissance de la dette morale mondiale à l'égard des peseurs et des mesureurs mesolvardiens. Grâce à leurs avancées, il est aujourd'hui possible de compter, computer et agréger les nombres et les grandeurs de ce monde et de son économie. La qualification des richesses nationales de l'ensemble des Etats constitués, le rapport de leur évolution au cours des années, l'observatoire inlassable des forces militaires, scientifiques et culturelles, la transparence du marché mondial des biens et des services, la clarté des relevés de commerce, l'aide apportée à tous les pays pour la lecture de leur propre situation économique, la fonctionnalité de régler souverainement les embargos et les sanctions, la cartographie des ressources et des financements, de nouveaux outils de production de connaissance mis à disposition des pays du monde, Mondus enfin, et les statistiques de l'Institut, apportent à ce monde l'environnement d'informations, de nombres et de mesures dont il ne peut vitalement se passer.
Les nombres, au contraire de la croyance faiblarde et grossière des ignorants, ne s'opposent pas aux lettres ; ils sont les uns alliés aux autres ; ils avancent ensemble pour décrire, connaître, observer, mais aussi créer, construire et occuper les espaces. De ce fait, nul doute que le rétablissement sur la scène générale des ordres de grandeur ne peut qu'avoir rendu ce monde meilleur : plus précis, plus articulé, plus grand aussi, car c'est d'avancer au-delà d'un périmètre qui permet tout à la fois d'en établir la longueur et d'en révéler l'en-dehors. Par le calcul et la règle, par la mise en banque de données des réalisations de tous les pays, de leurs ambitions et de leur potentiel, ce sont ces pays eux-mêmes, et leurs économies foisonnantes d'histoires, de contes, de tableaux et de sculptures, qui trouvent leur intégration et leur appairage. Car l'Institut révèle ceci : au regard du nombre, tous ne sont que de petites lignes de données dans les grandes tables de la loi écrites par le Créateur.
En remerciement de ses inventions et de ses avancées au bénéfice de l'Humanité, la République de Messalie offre le Soleil d'Aristarque à l'Empire constitutionnel du Drovolski. Cette médaille en or fait partie du trésor d'Antiphamos, découvert au large de notre bonne ville, près des îles rocailleuses où croisaient, à l'époque, les nefs et les quinquérèmes alimentant toute l'Eurysie en vin, en huiles, en matériaux, en oeuvres, en tissus et en rumeurs. D'après les découvertes des archéologues, cette médaille, initialement confondue avec un statère d'or pur, était en réalité l'une des rares pièces battues par la Cité de Messalie, trois siècles avant la naissance du Christ, pour célébrer sa victoire sur ses assiégeants, et louer la science et le mérite de son savant et protecteur, Aristarque le Pyrophorien, inventeur des grandes tours à miroirs qui ont incendié la flotte ennemie et repoussé l'adversaire dans un succès éclatant. En son honneur et pour l'avoir sauvée du plus grand péril, la Cité avait fondu son or et avait battu pour le Pyrophorien les médailles qui constituèrent sa récompense. A ces médailles, les Messaliotes imprimèrent le visage compatissant de l'astre solaire, véritable inflammateur de l'ennemi, aux rayons calculés par Aristarque, qui devait en avoir établi, au cours de sa longue vie, le poids et la mesure : c'est d'Aristarque que les calculs les plus exacts de l'Antiquité estimant la distance entre la Terre et le Soleil proviennent. L'on pensait qu'Aristarque avait disparu dans les âges avec son trésor, et qu'il s'était confondu avec sa légende ; la découverte de l'unique pièce de son trésor connue à ce jour, mêlée à des monnaies diverses et de variables qualités, montre que ceci était vrai. Aristarque était vrai, sa victoire était vraie, sa récompense était vraie ; autant qu'est vrai le soleil souriant au-dessus de nos têtes, qu'on ne voit certes que rarement percer les brumes toxiques de Mesolvarde, est vraie le nombre intangible de la réalité et de ses grandeurs, et le mérite de ceux qui, pionniers des espaces divins, se lancent à sa mesure pour le connaître par des calculs.
L'Institut des Poids et Mesures, pour ses réalisations, perpétue l'exemple d'Aristarque, et ce n'est qu'une piètre récompense, que cette médaille, forgée à partir de l'or des anciens, imprégnée du soleil flamboyant sauveur de la ville, repose désormais dans vos coffres bancaires, brille sous verre dans le bureau de l'Empereur, ou orne le cou d'un de ces messieurs ou d'une de ces dames de Mesolvarde, ornée par l'or et le feu antiques.
Posté le : 22 jui. 2026 à 00:08:01
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des arrêts de bus aux devantures de commerces, partout à travers le pays.

Posté le : 26 jui. 2026 à 18:09:24
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Si nous admirons ainsi votre mission, nous estimons cependant que votre association ne correspond pas aux critères d'admission recherchés par le Forum de la Jeunesse Nazumie. En effet, votre association s'apparente davantage à une organisation humanitaire dont le cœur de mission est la recherche scientifique et médicale, tandis que le Forum de la Jeunesse Nazumie est une plateforme participative destinée aux « associations de jeunesse », définies comme des structures disposant d'un cadre légal et rassemblant des jeunes afin de favoriser leur développement personnel et leur participation à la vie de la société, tout en leur offrant un cadre éducatif complémentaire au milieu scolaire au travers d'activités et d'un engagement volontaire.
Ainsi, en dépit du caractère noble et louable de vos recherches, du cadre bénéfique que vous proposez à des milliers d'enfants, ainsi que de la bonne volonté qui anime votre démarche auprès de nous, le groupe de coordination du Forum de la Jeunesse Nazumie a décidé de rejeter votre candidature à l'adhésion à notre organisation.
Il résulte cependant que ce refus de candidature ne préjuge en rien du caractère nazumi du territoire de Kansen-sho, dont il ne relève pas de la compétence de notre Forum de se prononcer sur le lien historique, territorial et culturel avec le continent du Nazum.
Nos plus sincères salutations,
de coordination du Forum de la Jeunesse Nazumie
Posté le : 26 jui. 2026 à 20:18:09
Modifié le : 26 jui. 2026 à 20:18:25
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Porteur du Soleil d'Aristarque
Mètis protège le Prince Serge

Quand le soir aux doigts de psilocybine se laissa déposer sur les ailes de la nuit, au coeur du sommeil du Prince lui apparut, légère et tremblante comme la flamme d'une lampe seule au milieu de la mer, la silhouette pâle. S'avançant à elle dans son rêve il la reconnut ; c'était Mètis, déesse mi-ruse mi-sagesse, qui lui était apparue. Elle portait à la main le Soleil d'Aristarque, qui flamboyait. Elle lui dit alors : ô mortel, toi qui règne sur les sagaces, comme l'ingénieux Aristarque, je te donne ma protection. Puis en ceignant autour du cou du prince la médaille, et alors qu'un vent mauvais apportait les silhouettes de navires nombreux, opaques et fantômatiques, elle baissa la voix et dit à la surface des vagues : telle la fumée, par leurs doigts ne te laisse attraper. Puis, juste avant de disparaître : ils ne gagneront pas ces enculés !