Recontextualisons, le Drovolski et l'Altrecht ont un passé peu fraternel, provoqué par le scandale de l'entreprise TomaTo et de son réacteur nucléaire dissimulé. Un scandale qui avait alors secoué le pays sous l'ancien régime, provoquant des tensions et de la violence. Cet épisode avait débouché sur le renvoi du réacteur, la rupture du contrat avec l'entreprise pour non-respect de celui-ci, ainsi que la rupture des relations diplomatiques avec le Drovolski. Ce dernier avait notamment été condamné à figurer seul sur la liste noire diplomatique de l'Altrecht, une liste ne permettant plus à ce pays d'envoyer des missives diplomatiques à l'Altrecht. Ainsi, la communication entre les deux États est rompue depuis plusieurs années. Leur seul moyen de communication étant par des discours et appels publics ou par l'envoi d'une délégation sur place qui risque d'être renvoyée immédiatement au bon vouloir de l'un des deux pays. Malgré tout, le nouveau régime communaliste altrechtois semble plus calme à l'égard du Drovolski, du moins, avant la récente attaque. Qui sait, peut-être qu'une délégation pourrait amener à une réouverture de la diplomatie entre les deux pays ?
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