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Activités étrangères au Diambée - Page 4

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Diambée, 12/09/2014 à 2h35.
En ce début de matinée du samedi 13 septembre, l'Opération Paulus est sur le point de se jouer. En effet, un groupe de 17 agents Kartiens de la 2ème et 3ème brigade de la 4ème division du 1er corps d'armée est dans l'ombre du plan Hängend. Alexeï Balka, commandant de ce plan et plus généralement de l'Opération Paulus, motive ses troupes avant de se parachuter en territoire hostile.

Alexeï Balka: Militaires de l'Armée Impériale ! Nous sommes ici en ce jour non pas pour défendre notre patrie comme nous l'avons toujours fait, non ! Nous sommes ici pour libérer un pays, un pays que je devrais appeler dictature, où l'esclavage est encore d'actualité, où les droits de l'homme sont de plus en plus violés chaque jour. Bientôt, nous allons être parachutés en territoire hostile, personne ne nous aidera. Si vous vous faites capturés, je ne peux que vous rappeler ce qui est arrivé à nos ambassadeurs, c'en est allé jusqu'à la perte de l'usage d'un poumon par noyade. Ainsi, vous avez tous une capsule de cyanure, je ne vous obligerais jamais à la prendre, simplement, mon avis est qu'il vaut mieux mourir que de se faire capturer. Et souvenez-vous, nous sommes des militaires du Saint Empire de Karty, Patrie, Armée, Honneur !

Les militaires reprirent en cœur la devise de l'Empire, vérifièrent leurs équipement avec notamment pour arme principale un Wüstenadler VII, puis, ils attendirent le moment fatidique, non pas avec de la peur, non, de la détermination. Juste avant de sauter, les militaires chantèrent l'hymne de Karty, Katyusha:
Juste après, Alexeï Balka donna l'ordre du saut. L'avion volait très bas au dessus d'une forêt, pour ne pas se faire détecter. Heureusement, les hommes étaient entraînés pour ces situations.

Alexeï Balka: Предстоящий !

Peu après, les 17 militaires se retrouvèrent au point de rendez-vous donné, à environ 70 kilomètres de Kisangani, en pleine forêt. Les militaires entamèrent la marche en toute discrétion, il était 2h38 sur la montre du commandant.
2 jours plus tard, les militaires étaient à une centaine de mètres d'entrer dans la ville, objectif principal.


Alexeï Balka: Soldats, nous sommes sur le point d'entrer dans le cœur du danger. Nous devons maintenant nous mettre en civil, gardez votre pistolet mais débarrassez vous des choses obsolètes. L'Empire nous a fourni la monnaie locale, le Tangara, parlez le moins possible, bien que nous sommes entraînés pour, notre accent russe peut nous dévoiler. Essayez d'acquérir le plus d'informations possibles, pour l'instant, aucun passage à l'action. On se retrouve au point de ralliement dans exactement 24h. Messieurs, bonne chance.
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Ce post est la suite de l'entretient commencé dans les activités étrangères de la Poëtoscovie.

L'ambassadeur de Poëtoscovie : Réfléchissez deux minutes. Je suis ne suis pas là pour votre malheur mais bien pour vous aider à remonter la pente tout en condamnant les actes adjects qui ont été commis sur votre territoire. Mettez-vous dans la peau d'un pays d'Eurysie qui vous voit comme un criminel. Ne pensez-vous pas que le premier pas pour entammer une désescalade de la violence serait de déposer un dossier auprès du Tribunal International ? Vous nous dites que votre priorité est la diplomatie avec l'Eurysie, mais considérez que cela en fait partie bon sang ! Je vous assure qu'avez ce qui se joue, si vous ne déposez pas ce dosser, l'Eurysie sera le dernier de vos problème.
Charles Sikoya : C'est vrai que vous avez raisons sur ce point la c'est pour ça que nous acceptons alors d'ouvrir un dossier aux tribunal internationales contres les personnes ayant tuer des musulman mais cela va être compliquer je vous l'assures.
L'ambassadeur de Poëtoscovie : Les services Poëtoscoviens ont déjà ellaborer la déclaration nécessaire au dépôt de dossier auprès du Tribunal International. Nos services se chargeront de vous la transmettre. Vous disposerez ensuite un laps de temps afin de défendre les accusés. Si vous le faites, tous les pays pourront ensuite délibérer. Si vous ne le faites pas, les pays devront attendre un mois avant de délibérer, mais aucun n'argumentaire ne sera en votre faveur. Nous vous remercions pour cet engagement fort de sens. Aviez-vous d'autres choses à me dire ?
Charles Sikoya : Oui bien sur, nous avons appris que des opérations se faisait dans notre pays.
L'ambassadeur de Poëtoscovie : Cela vous préoccupe ? Qu'attendez-vous de la Poëtoscovie ?
Charles Sikoya : Oui cela nous préoccupe nous pensons qu'un coup d’état pourrait avoir lieu à cause de cela nous avons déjà connu la guerre civiles nous souhaitons pas que sa se reproduisent, de plus nous avons appris que vous en faite partie . Nous demandons de mettre fin à ses opérations en échange d'ouvrir un dossier aux tribunal internationales.
L'ambassadeur de Poëtoscovie : En toute sincérité, en tant que représentant de la Poëtoscovie, je ne vois pas de quoi vous voulez parler. Certes nous avons pu envoyer quelques navires proches de vos côtes, et certes nous avons pu discuter avec différents opposants à votre régime, mais jamais la Poëtoscovie n'a eu l'objectif de mener un coup d'État sur votre territoire.
Charles Sikoya : en êtes vous sur , car nous avons appris aussi que vous comploter avec nos ennemie l'Anterinie et le Karty dite nous la vérité
L'ambassadeur de Poëtoscovie : La Poëtoscovie a effectivement pu échanger avec ces puissances, et honnêtement nous n'avons pas que le cas du Diambée qui nous réoccupe. Cependant, je vous assure que nous n'avons jamais entrepris quelque action dans l'objectif de monter un coup d'État. Si vous souhaitez que je vous le certifie à l'écrit, je le ferai, mais je tiens à vous rassurer absolument sur ce point afin que la justice internationale puisse suivre son cours.
Charles Sikoya : Nous vous faisons confiance, j’espère que vous nous avez pas menti, ceci étant dit de quoi d'autre voulez vous parler?
L'ambassadeur de Poëtoscovie : Pour nous tout est bon. Merci pour ce riche entretien. Nous saurons en tenir compte.
Charles Sikoya : Merci à vous !
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POUR UN DEMAIN MEILLEUR LUTTONS CONTRE LA DIAMBÉE AUJOURD'HUIimage

Les ambassadeurs de Sochacia Ustyae Cliar ont regagné leur terre natale il y a quelques heures et le témoignage qu'ils en livrent est des plus glaçant, empreint de souffrance et de désespoir. Certains, traumatisés, ont été mis d'urgence à l'hôpital ; les autres, au contraire, ont accepté de nous livrer leur expériences. << Les images que nous avons vues resteront gravées dans nos mémoires pour l'éternité >>, à déclaré l'un des envoyés, le visage marqué par l'angoisse. << Nous avons été témoins d'horreurs inimaginables, comme si, rester là-bas, était consentir à ces actes barbares. Nombreux musulmans doivent aujourd'hui croire à notre approbation. >>.

Les photos et vidéos prisent par nos ambassadeurs font état de villages dévastés et ensanglantés, de familles séparées et de communautés tout entières anéanties. Loin des idéaux d'un monde pacifique et unit, le Diambée afflige à ses citoyens des scènes de violences systématiques, des peines infligées à des innocents, des cris de désespoir et des cris qui résonnent encore dans les oreilles de nos ambassadeurs. Preuve de crime contre l'humanité, ces photos apporteront leur pierre à l'édifice lorsque le Diambée sera jugé.

<< Nous avons rencontré des survivants qui, malgré l'effroi, cherchent encore un brin d'espoir >>, a ajouté une autre ambassadrice, les larmes aux yeux. << Ces personnes ont besoin de soutien, de compassion et de l'engagement de la communauté internationale pour mettre un terme à ces violence insensé. >> L'impératif qui émerge de leurs récits est clair : Sochacia Ustyae Cliar ne peut rester silencieuse face à ces atrocités. Leurs témoignages plaident pour une réponse immédiate, non seulement pour secourir les victimes, mais aussi pour endiguer ce flot de barbarie qui menace les dambéens.

Les ambassadeurs ont également pu enregistrer un témoignage important et fondamental lors de l'interview d'une famille :

Grésillement

Ambassadeur : Je comprends, rien de ce que je peux dire ou faire ne ramènera ce que vous avez perdu. Mais mon but est de m'assurer que cela ne se reproduise jamais. Votre voix compte. Dites-moi ce qui doit être dit. Soyez le porte-parole de ceux qui n'en sont plus capable.

Mère de famille : Mon fils... il avait seulement huit ans. Ils l’ont pris devant mes yeux. Nous étions impuissants. Elle s'écroule sur le sol, les tasses de thé qu'elle tenait sur un plateau se brisent comme l'espoir de tous les musulmans de Diambée.

Fille de famille : regarde l’Ambassadeur Que comptez-vous faire ? Parler à des gens en costume ? Ça ne change rien à notre réalité. Le Diambée, ce pays qui nous a vu naître et grandir est aujourd'hui notre tombeau. Un tombeau géant, injuste.

Ambassadeur : Je ne peux pas tout changer immédiatement, il est vrai, mais je peux amener cette conversation à l’échelle internationale. En tant qu’ambassadeur, j’ai le pouvoir de parler ; parler pour ceux qui n'ont plus de voix ou pour ceux qui ne peuvent pas l'utiliser. Ensemble, nous pouvons mobiliser l’aide dont vous avez besoin.

Mère de famille : pleure silencieusement Nous avons besoin de vous. Pas seulement de vos mots, mais de vos actions.

Fin de l'enregistrement

Les ambassadeurs de Sochacia Ustyae Cliar n'ont pu demeurer plus longtemps en Diambée après avoir témoins des atrocités. Les images choquantes montrenr que les survivants ont besoin de soutien et d'action de la communauté internationale pour mettre fin à ces atrocités.
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Un pays paralysé à cause d'une vingtaine de personnes ?

Aujourd'hui, le bien aimé dictateur, sa sainteté, que dis-je ? Son excellence, la majesté Moussa Diango vient de confiner entièrement sa population. Décision fastidieuse ? Oui. Mais cette action est sûrement à l'origine d'un trouble majeure comme une maladie digne de la peste noire me diriez vous ? Et bien non, ce confinement national est ordonné à cause de quelques affiches de propagande et 17 agents Kartiens. En effet, toute l'économie d'un pays paralysé à cause de ça, certains diront que c'est une blague, d'autres que c'est une Fake News. Encore une fois, non, ceci est bien réel. À compter de ce jour, toute personne qui sort dans les rues Diambéennes se fait emprisonner.

Auteur Anonyme.
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Réaction publique de Sa Majesté Louis II face au confinement .


Déclaration
Déclaration Royal

Chers habitants de Finejouri et chers habitants du monde, c'est avec préoccupation et crainte que je m'adresse devant vous avant même la rentrée politique de notre Royaume.

Hier les dirigeants du Diambée ont imposés une fois de plus un confinement plus que stricte à cause de quelque affiche de propagande. Cette décision comme tend d'autre dans le passé montre à quels points les dirigeants de se pays voir même de cette dictature traite les soucies d'ordre politique et publique qui sont banales. Ce confinement ne vise pas à empêcher l'escalade de la violence ou autre mais selon moi, se confinement sert juste à cacher la vérité. Une fois de plus la population se vois abandonner et dépendante d'ONG extérieure quand t'est ce que les dirigeants de cette dictature verrons que leurs habitants sont plus que de la main d'œuvre. Je demande donc à MR le dictateur d' arrêter de cacher la vérité à ces concitoyens et au lieu de les enfermer et de leur faire passer des émissions que je définis de propagande, leur montrer qui est vraiment à la tête de se pays .

Le Royaume de Finejouri ne restera pas sans rien faire car la détresse d'un peuple ne peux pas rester sans écoute. J'appelle donc à tous les citoyens de Finejouri se trouvant au Diambée de quitter ce pays et j'en appelle à la communauté international nous ne pouvons pas rester sans rien faire.


Déclaration télévisé sur la chaine nationale n°1
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Diambée à Kisangani, 15/09/2014 à 16h35.
Après être resté quelques jours, les 17 agents Kartiens commandés par Alexeï Balka ont pour ordre de s'exfiltrer, le Plan Erwin commence. Quelque part dans un hangar désaffecté, les militaires se sont retrouvés.

Alexeï Balka: Bien, tout le monde est là, on va pouvoir commencer. On a réussi à obtenir des informations cruciales sur le Diambée, maintenant, il faut faire le plus dur, à savoir s'exfiltrer. Tout d'abord, on va retourner à l'endroit où on a caché nos équipements pour les récupérer. Ensuite, on ira au point Erwin comme prévu, puis, les renforts arriveront. Pas de question ? Bien alors, предстоящий.

Les militaires, après avoir réussi à quitter la ville en évitant soigneusement les quelques patrouilles, retrouvèrent leurs équipements. Ainsi, ils étaient en uniforme Kartien, mais mieux armé. Alexeï Balka, après avoir mit son képi, prit la parole.

Alexeï Balka: Tout le monde est prêt ? Alors le plan Erwin commence.
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Le retour de Jean Legris :

Le port de Saint Jean de Luz était en pleine ébullition, des centaines de personnes venaient pour assistées à l’arrivée de l’équipage disparu, la presse avec ses faisceaux lumineux intempestifs, les familles avec des enfants et paradoxalement les manifestants anti-Diambée avec des pancartes vouant aux affres de la Justice le général Diango.
Tout ce beau monde attendait le cargo antérinien, qui venait d’arriver, et tandis que quelques canots de sauvetages venaient d’amarrer, une salve de flashs s’échappa de l’armée d’appareils photos qui étaient présents, les familles hurlèrent de joie et quelques manifestants, cédant à l’émotion de l’instant, se mirent à pleureur à chaudes larmes avant que leurs camarades ne se mettent à hurler « Vive l’Antérinie, Vive l’Empereur » avant d’enchaîner par « Diango en prison, Diango en prison »
Puis les marins débarquèrent, ils venaient de vivre des semaines traumatisantes, ils se précipitèrent vers leurs femmes et leurs enfants et les policiers présents sur place tentèrent de faire un barrage avec leurs boucliers afin de stopper la horde de journaliste qui commençait à s’avancer vers les familles enfin réunies.

Sur les quais, Jean attendait que la foule de journalistes et de manifestant quittent les quais et admirait l’horizon, il ne pouvait s’empêcher de penser que la mer était aussi calme que celle de cette tragique journée, cette journée ou il prendra conscience de la terrible vie qu’est celle d’un prisonnier de guerre. Il se souvenait de l’abordage commis par des pirates d’une nationalité inconnue, lui même trouvait que le langage que parlaient ces hommes était assez proche des langues parlées au Nazum, les fusils d’assauts qui étaient pointés sur ses collègues, les marins qui furent enfermés dans leurs cabines, les craintes qu’ils connurent, les interminables conversations avec son camarade de cellule et les trop nombreuses heures passés à spéculer sur leurs destinations. Mais son seul moment de plaisir fut son seul contacte avec sa femme, il put lui parler pendant environ une dizaine de minutes avant que le gardien ne mettent fin à la communication, c’est ainsi que le pouvoir antérinien a pu prendre conscience de la prise d’otage. Il se souvenait : « Ma chérie ! Nous avons été pris par surprise », « Nous voguons vers une destination inconnue »…

Cela dura selon lui des semaines, des semaines sans pouvoir prendre l’air, des semaines sans avoir de véritables interactions avec ses collègues. Ses seuls liens avec le monde extérieur sont les pauses repas, enfin les éléments se rapprochant d’une collation qui lui sont distribués. Pendant une grande partie de son voyage il a craint un « retour à la nage », autrement dit une noyade, en effet les gardiens trouvaient que menacer les prisonniers était un bon moyen de conserver le calme à bord, outre le fait que des fusils d’assaut étaient constamment braqués et pointés sur les pauvres antériniens, des brimades leurs étaient régulièrement adressé et il pouvait voir par les hublots que des vedettes escortaient aussi le cargo. Mais en attendant il savait qu’il devait attendre, la mer d’un bleu profond ne faisait qu’occuper ses réflexions, les commentaires des gardiens lui devenaient familiers et l’ennui devenait son quotidien. Puis quelques jours avant d’arriver à destination des hommes montèrent sur le pont, et les Antériniens furent tous convoqués à se présenter devant les nouveaux arrivants. Pendant environ quelques minutes l’homme se présenta et donna quelques « règles élémentaires » autrement dit il ordonnait aux marins de ne pas se faire remarquer sous peine de passer quelques heures en compagnie de trois hommes à l’allure patibulaire armés de matraques et de barres en fer.

Puis il débarqua au Diambée, une dizaine de militaires les accompagnèrent, ils entrèrent, enfin furent forcés d’entrer dans des véhicules blindés légers qui pavoisaient aux couleurs diambéennes, il se souvient, de sa peur en premier, des quais boisés qui étaient surchargés par des marchandises, des dizaines de personnes qui ne faisaient pas attention à ce drôle de manège ou qui faisaient mine de ne pas s’y intéressé, en effet il supposait que cela coûterait certainement la vie aux diambéens trop curieux. Mais il n’eut pas le temps de s’attarder sur ces détails, déjà les soldats le sommait de se dépêcher, lui et ses anciens collègues entrèrent dans les véhicules, certainement que les crosses de soldats qui s’élevaient, menaçantes, étaient de bons arguments pour forcer les Antériniens à entrer dans le véhicule. Il ne savait pas pourquoi le Diambée s’était lancé dans de telles opérations, il ne savait pas comment allait réagir l’Empire, et d’ailleurs « était il au courant du détournement » se demandait l’homme. Il tentait de se rassurer en se disant « comme j’ai averti ma femme, les services secrets doivent remuer ciel et terre pour retrouver le navire et ses marins ainsi que sa précieuse cargaison. » Puis il arriva à la prison locale, il la trouvait puante, mortifère et cela ne l’aurait même pas surpris si un massacre avait été commis en ces lieux…

Puis un autre homme, certainement le concierge de cette sinistre maison d’arrêt, le guida à travers les dédales de couloirs, des cris s’échappaient de certaines salles mystérieuses ; « d’horribles tortures doivent y être expérimentées » se disaient Jean. Puis la voix sarcastiques et d’une cruelle ironie s’échappa du concierge : « Si monsieur l’Antérinien daigne prendre possession de ses nouveaux quartiers » puis il enchaîna par «  N’oubliez pas que toutes tentatives d’évasion sera sévèrement punie ». Le marin pensa « Si seulement quelqu’un souhaitait s’échapper de cette prison, il se retrouverait dans une immense bien plus grande » il faisait intérieurement référence au Diambée et savait que l’état de Diango était loin de briller pour sa démocratie… Il attendit des jours et des jours dans sa nouvelle demeure, aussi vaste que son salon dans un petit T2 saint Luzois, il y avait une sorte de lit, plutot une couche de paille si l’on décide d’etre précis, et une « table » ou un amas de planches tenant certainement grâce à une intervention divine, bref il s’ennuierait et espérait que le gouvernement fasse tout son possible….

Puis un beau jour, deux militaires entrèrent dans sa cellule, dés que des bruits de bottes se firent entendre, l’Antérinien sentit son cœur battre la chamade, il craignait sérieusement pour sa vie et se voyait déjà en train de danser au bout d’une corde, voire pire, torturé par les soldats en garnisons, il connaissait le peu de considération diambéennes sur le sujet et il s’imaginait borgne ou handicapé à vie par les méthodes très particulières qu’utilisent les forces armées diambéennes sur les prisonniers ennemis. Mais le soldat le délia de ses fers et l’entraîna dans une charmante maison près de la banlieue de Faya, en effet là bas il put contacter sa femme et plusieurs fonctionnaires antériniens purent débarquer dans cette charmante demeure. Il se souvenait de l’arrivée de Monseigneur Félix, le négociateur antérinien, qui lui avait promis que tout cela ne durerait plus et qu’une escadre est en route vers le port pour les ramener en Antérinie, en attendant il devait profiter de la largesse du gouvernement diambéen. Son habitation temporaire était assez grande, plusieurs chambres et quelques salles de bain, ainsi que son salon.

Puis des hommes en uniforme bleus arrivèrent, ils devaient certainement être des secrétaires antériniens si l’on en croit les petits drapeaux antériniens qui trônaient sur leurs vestons, il escortèrent Jean jusqu’aux quais de Faya et plusieurs militaires diambéens accompagnèrent le véhicule diplomatique jusqu’au cargo antérinien, et puis le voyage retour débuta, Jean reçut les félicitations de Sa Majesté, les appels larmoyants de sa femme et les cris de joie de ses collègues avant d’arriver à bon port. Il savait que maintenant l’Antérinie n’abandonnerai aucun de ses concitoyens et qu’elle n’hésiterait pas à remuer ciel et terre pour les retrouver quitte à se lancer dans des opérations clandestines douteuses…
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Diambée, 19/09/2014 à 10h17.
Une nouvelle journée commence sur le sol Diambéen, un vendredi parim tant d'autres. Cette journée paraît normale, mais, seulement en apparence. Quelque part dans une forêt, près du littoral, le Plan Erwin va se jouer, et, c'est sans aucun doute le plan le plus important de l'Opération Paulus. En effet, l'extraction des 17 agents Kartiens est sur le point de commencer, ils apportent avec eux des informations d'une importance capitale. Alexeï Balka, commandant de cette opération est parmi ces agents, il s'apprête à prendre la parole.

Alexeï Balka: On est au point de ralliement, les renforts devraient arrivés d'ici quelques minutes, en espérant qu'une patrouille nous tombe pas dessus.

Quelques minutes plus tard, à 10h23 précisément, un bruit de véhicule lourd se fit entendre: Deux hélicoptères Wespe I.

Wespe I

Alexeï Balka fit un signe aux hélicoptères qui se posèrent afin de commencer l'extraction. Après avoir embarqué, le convoi repartit aussitôt, quittant le Diambée et mettant fin à l'Opération Paulus, un succès triomphal.


Haute mer, aux larges des côtes d'Eldoria, 19/09/2014 à 14h21.
Quelques heures après l'exfiltration, les deux hélicoptères furent captés par les radars d'un porte-hélicoptères, le porte-hélicoptères du Finejouri, acteur et allié du Plan Erwin. C'était le Kinguije, commandé par l'amiral Desdas.

Kinguije: Ici la tour de contrôle, identifiez vous.
Wespe I: Ici 2ème et 3ème brigade de la 4ème division du 1er corps à tour de contrôle, vous me recevez ?
Kinguije: Affirmatif, donnez code d'opération pour atterrissage.
Wespe I: Polar Fuchs.
Kinguije: Vous avez l'autorisation de vous poser.

Suite à ce bref échange, les deux appareils se posent sur le bâtiment et, les 17 agents Kartiens se trouvent enfin en lieu sûr.

Amiral Desdas: Mes salutations à vous Général, c'est un honneur de vous accueillir sur le Kinguije.
Général Alexeï Balka: Mes salutations, honneur partagé Amiral.
Amiral Desdas: Trêve de formalités, l'Opération s'est passée comme convenue ?
Général Alexeï Balka: Un succès indéniable, nous avons récoltés des informations d'une importance indéniable.
Amiral Desdas: Bien ! Non que je n'apprécie pas la discussion, mais il est temps voguer, nous ne savons de quoi est capable cette nation qu'est le Diambée.
Général Alexeï Balka: Certes, toute confrontation est à éviter.
Amiral Desdas: En avant !


Haute mer, aux larges des côtes d'Antegrad, 19/09/2014 à 19h49.
Après avoir navigué pendant moins d'une dizaine d'heures, les hélicoptères Wespe I prennent leurs envols afin de rejoindre la base militaire d'Hejo.

HRP
Le Diambée a validé cette opération, pas sur GK bien évidemment car ça me paraît compliqué de valider une opé sur militaire sur son sol mais on s'est mis d'accord.
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Pendant ce temps-là, sur la célèbre chaîne VõTube de podcasts "O Ishii Experiência" :

Petúlio Ademir Ishii, l'ancien "dictateur" icamien reconverti commentateur de l'actualité politique internationale, reçoit une autre personnalité sensation de l'internet lusophone : Yulia Arakasa.

Yulia, conspirationniste connue, a une traction que l'on ne saurait nier sur les réseaux sociaux. Les mauvaises langues diraient que cela est directement lié à son physique avantageux qu'elle exhibe à l'envie dans les émissions de télé-réalité osées du paysage audiovisuel icamien ... mais cela ne change rien aux faits : Yulia est là, Yulia a une plateforme, et Yulia a des arguments - en plus des deux habituels, pour adresser directement les réserves des mauvaises langues -.

Le présentateur, l'air intrigué, fronce les sourcils et joint les mains devant l'objectif de sa webcam, qui pointe directement sur la très photogénique bibliothèque de son bureau, qui lui sert de studio :

" Donc, pour vous Yulia, tout est lié au Diambée ? "

" Évidemment, Petúlio ! " lui répond son invité, de l'autre côté de sa propre webcam, dans le salon d'un luxueux appartement d'Ibishima, " Quand on y réfléchit un peu, et qu'on fait ses propres recherches, c'est évident ! C'est le Diambée qui tire les ficelles de tous les grands événements de la planète ! Ils sont partout ! Cette histoire avec les Musulmans : un écran de fumée, je te dis ! C'est très simple à vérifier ! "

L'ancien président d'Icamie reste circonspect, il semble s'interroger ... Et c'est là la marque de fabrique de son podcast : inviter des gens aux points de vues les plus variés possibles, afin de leur poser des questions pour éclairer l'actualité, ou tout au moins leur domaine de compétence. Les auditeurs cherchent en effet à comprendre, et cela,
Petúlio Ademir Ishii l'a compris. Il n'est peut-être plus président depuis près de quarante ans ... mais par le miracle de la technologie, il n'a jamais été aussi proche des gens du peuple dont il s'était si longtemps réclamé être la voix. Il était maintenant leur avatar, à la recherche comme eux de réponses dans une réalité incertaine.

" Tout ça, donc, en remontant les commandes de nourriture à emporter et les avions ? Ça me semble un peu facile quand même, non ? "

" C'est là que tu te trompes ! C'est E-VI-DENT ! Ils ont des bases secrètes partout ! J'ai un contact au Ministère des Armées qui m'a dit qu'ils avaient appris qu'il y en avait une au Stérus ! On sait déjà qu'il y en a une en Antegrad ... Et j'ai contacté des amis cartographes et crypto-mathématiciens, et on a déterminé qu'il y en avait d'autres, un peu partout. Par exemple, on a une signature qui ne ment pas en Nivérée, c'est forcément une base d'entraînement de leurs forces spéciales pour les conditions de Grand Froid ! "

" Oui, mais enfin, comment est-ce qu'ils... "

" ... Et y'en a une en Icamie ! Un black site en plein milieu de la jungle ! Ils s'entraînent au combat dans la jungle, et ils nous infiltrent, et ils enlèvent des innocentes pour les interroger, leur laver le cerveau, et les forcer à avoir des enfants pour leur laver le cerveau et en faire des agents dormants avec des puces dans le cerveau ! Tout ça à cause de la politique laxiste d'Anahí ! Et ces gamins, ils vont les activer avec une suite de nombres qui va être diffusée à la télé en plein milieu des dessins animés ! "

La conspirationniste s'agite, elle parle vivement, elle bouge les bras, elle est véhémente. Petúlio est plus réservé, pour sa part, et se veut la voix de la raison, sinon même l'avocat du diable ... Une belle marque de progrès de sa part, lui qui aurait sauté immédiatement sur une occasion de cracher son fiel sur le gouvernement icamien "démocrate", quelques années auparavant.

" C'est quand même beaucoup. Comment ils seraient en mesure de cacher tout cela aussi efficacement, Yulia ? Parce qu'on ne les a jamais vus en dehors de leur pays ... Sinon en Antegrad, ou vaguement à jouer les pirates au large de leurs eaux territoriales ... "

" Le Diambédium, Petúlio ! "

" Pardon ... Le quoi ? "

D'abord sceptique, Petúlio vire maintenant plutôt à l'interdit. Son invité, de l'autre côté de la connexion, semblait parfaitement préparée à cette question :

" Le Diambédium. C'est un minerai qui ne se trouve qu'en Diambée, d'où le nom ! Il est arrivé sur Terre il y a des millions d'années, en même temps que la civilisation qui est à l'origine du Caaganisme ! C'est un truc sacré pour eux, d'où les troupes à la frontière ... "

" Donc ... un caillou de l'espace ?.. Et qu'est-ce qu'il fait ? "

" La question, c'est "qu'est-ce qu'il ne fait pas ?". C'est la base de toute la technologie du Diambée ! C'est comme ça que toutes leurs bases sont invisibles ! C'est comme ça qu'ils sont si riches et ont une armée aussi grosse ! Elle alimente des superordinateurs qui calculent en temps réel toutes les possibilités géopolitique à l'échelle mondiale et planifie des actions ! Toute la diplomatie et la stratégie militaire du pays est régie par une superintelligence informatique créée par leurs scientifiques ! Réfléchissez ! Qui a déjà vu Charles Sikoya en vrai ? "

" Et bien ... Moi. Il y a deux ans, lors d'une conférence sur... "

" Tu t'es fait bananer ! Ce n'était pas le vrai Charles Sikoya ! C'était un béta-réplicoïde ! Un robot capable de l'imiter à la perfection ! "

" Donc ... il existe vraiment ou ..? "

" Ce n'est pas la question ! La question, c'est pourquoi tout le monde s'acharne contre le Diambée ? La réponse, c'est le Diambédium ! Tous les gros pays veulent mettre la main sur le pactole, en plus du Mandrarika qui veut juste aller vénérer un gros caillou de l'espace ! Imaginez : un minerai capable de rendre invisible n'importe quoi, même des bâtiments. Un minerai capable de créer des superordinateurs sentients, et même des robots intelligents ... "

" Mais alors ... Le Diambée n'existe pas, et il n'y aurait que des robots dedans, si je vous suis bien ? "

" C'est difficile à dire ... On a que trois certitures : Charles Sikoya est un béta-réplicoïde, les musulmans n'ont jamais existé - c'était un test grandeur nature pour faire des béta-réplicoïdes de combat, mais ils se sont rebellés et ils ont dû envoyer l'armée pour empêcher l'extinction de l'Humanité -, et Moussa Diango est un surhomme qui a acquis des capacités physiques surhumaines en mangeant une plante irradiée par le Diambédium. D'ailleurs, il y a aussi toute une partie du budget de l'armée Diambédienne qui va directement dans la conception de tenues furtives pour lui, et il va latter la gueule des espions étrangers ! C'est pour ça qu'on a aucune information qui sorti du Diambée à l'exception des communiqués officiels ! "

Petúlio Ishii reste silencieux quelques secondes. Il considère son interlocutrice, qui semble très fière d'elle. On le voit attraper quelque chose hors-cadre, afin de produire une bouteille de cognac de très bonne facture et le verre qui l'accompagne. Il se verse un verre, considère son contenu en le faisant osciller de sa main, puis son regard retrouve celui de Yulia Arakasa :

" Et bien Yulia ... Vous êtes une jeune femme très bien renseignée, c'est le moins de le dire. ", il vide le contenu de son verre d'une gorgée, lâchant une petite expression de gène qui trahit son âge avancé, " ... Comme quoi, on en apprends vraiment tous les jours !.. "
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