12/05/2019
00:05:33
Index du forum Scène Internationale Diplomatie internationale Organisations non gouvernementales Office Mondial des Animaux et de la Nature

Espèces protégées par l'OMAN - Page 4

1052
Nom de l'espèce : Grand hamster slavis ou Hamster d'Eurysie
Nom scientifique : Cricetus cricetus

Photos/dessins :

Quelques photos du Grand hamster slavis.

Population estimée : probablement plusieurs millions voire dizaines de millions

Répartition :
PRÉSENCE PERMANENTE PRÉSENCE EN ÉTÉ PRÉSENCE EN HIVER
Répartition de l'espèce
Parcs naturels de l'OMAN où l'espèce est présente : Parc Fédéral des Linksberg, Parc National d'Iovolsk

Plus de détails
Le Grand Hamster slavis, ou hamster d'Eurysie, est un rongeur qui peuple les plaines et steppes de l'Eurysie de l'est et du Kyrkuzaï occidental. Il creuse de petits terriers pour s'abriter et peuple notamment les abords des champs, où il trouve une bonne partie de sa nourriture. Si par le passé, il a été tué en masse lors de campagnes d'abattage pour l'empêcher de causer des dégâts aux cultures ; cela s'est arrêté aujourd'hui puisque le nombre de ces hamster n'est plus suffisant pour causer du tort à l'Homme dans une bonne partie de l'Eurysie. Il ne se retrouve plus que dans des zones plus réduites, notamment les grandes plaines possédant encore quelques espaces préservés des immenses monocultures. C'est à Slaviensk et dans les pays voisins qu'il est donc le plus courant.>> Pour aller plus loin :
  • -
896
Nom de l'espèce : Bison des Plaines Centrales

Nom scientifique : Bison aleucicus everiensis
Photos/dessins :
Un immense bovidé à la fourrure brune épaisse, broutant dans une prairie infinie sous un ciel d'orage.
Population estimée : Environ 25 000 individus.
Répartition : Présent en Everia (Cœur des grandes prairies)

Parcs naturels de l'OMAN où l'espèce est présente : Parc des Plaines Centrales. (pas encore dans l'OMAN)

Plus de détails
Le bison des plaines centrales est l'emblème de la force et de la résilience d'Everia. Plus massif que ses cousins d'autres continents, il joue un rôle écologique crucial de "paysagiste" en broutant et en se déplaçant en grands troupeaux, il favorise la biodiversité des graminées et crée des microhabitats pour de nombreuses espèces d'oiseaux et d'insectes. Après avoir frôlé l'extinction suite à l'expansion industrielle passée, l'espèce est aujourd'hui strictement protégée. Les hardes suivent des routes de migration ancestrales au sein du parc, offrant un spectacle naturel unique lors des changements de saison.
918
Nom de l'espèce : Bison à dos argenté
Nom scientifique : Bison aleucicus argenteus
Photos/dessins :
Un bison au pelage sombre dont le dos et les épaules sont recouverts d'une toison d'un gris métallique brillant.
Population estimée : 3 200 individus (Espèce vulnérable).
Répartition : Présent en Everia (Zones de hautes herbes et lisières de forêts)

Parcs naturels de l'OMAN où l'espèce est présente : Parc des Plaines Centrales. (Pas encore dans l'OMAN)

Plus de détails
Le Bison à dos argenté est une espèce plus rare et plus discrète que son cousin des plaines. Il se distingue par une mutation génétique stabilisée qui donne à sa bosse et à son échine une couleur gris argenté, particulièrement visible chez les mâles dominants. Plus agile en terrain accidenté, il préfère les zones de transition entre la plaine ouverte et les bosquets denses. C'est un animal plus solitaire ou vivant en petits groupes familiaux. Il fait l'objet d'un programme de suivi par satellite pour comprendre ses interactions avec le Bison des Plaines, avec lequel il entre parfois en compétition pour les points d'eau.
1053
Nom de l'espèce : Dauphin rosé tacheté

Nom scientifique : Sousa emeraldiamaculata
Photos/dessins : IMAGE :
Un dauphin rosé tacheté
Population estimée : Environ 1 850 individus (Espèce endémique).
Répartition : Présent en Everia (Eaux côtières et récifs)

Parcs naturels de l'OMAN où l'espèce est présente : Parc Naturel de la Mer Émeraude. (Pas encore dans l'OMAN)

Plus de détails
Le Dauphin rosé tacheté est un joyau de la biodiversité marine d'Everia. Endémique à la Mer Émeraude, il est célèbre pour sa coloration unique qui évolue avec l'âge : les juvéniles sont gris foncé, tandis que les adultes développent cette teinte rosée caractéristique sur leur ventre ornée de mouchetures plus rosées plus sombres, ainsi qu'un trait rose sur la longueur de leur côté. Très intelligent et social, il interagit fréquemment avec les courants marins chauds de la région. Son habitat est constitué d'herbiers marins et de structures coralliennes qu'il utilise pour chasser. Sa survie est étroitement liée à la préservation de la qualité de l'eau de la Mer Émeraude, ce qui en fait une espèce sentinelle pour les écologistes du parc. Elle a été longtemps étudiée par le biologiste Sak'lys Farde, ce qui en fait une des espèces les plus documentées.
972
Nom de l'espèce : Couscours tacheté
Nom scientifique : Spilocuscus maculatus

Photos/dessins :

Quelques photos de couscous tachetés perchés dans leurs arbres.

Population estimée : inconnue

Répartition :
PRÉSENCE PERMANENTE PRÉSENCE EN ÉTÉ PRÉSENCE EN HIVER
Répartition de l'espèce
Parcs naturels de l'OMAN où l'espèce est présente : aucun

Plus de détails
Le couscous tacheté est un petit mammifère marsupial qui peuple les forêts insulaires de l'Anaistésie pendant la nuit. Il est en effet nocturne et dort pendant la journée lorsqu'il n'est pas dérangé par l'Homme ou par des prédateurs. Sa queue préhensile présente la particularité plutôt étrange d'être dénuée de poils sur son dernier tiers.
Bien qu'il soit à l'origine endémique des archipels d'Anaistésie, il a été introduit sur quelques îles des Isteal et même sur le continent nazumi. Il se répand donc petit à petit dans l'ouest du Wanmiri et le sud du Jashuria, où il semble bien se plaire. Sa nature discrète rend son observation difficile par les locaux, qui ne sont pas toujours conscients de la présence d'une espèce invasive dans leurs forêts.
>> Pour aller plus loin :
  • -
1474
Nom de l'espèce : Wapiti Titan

Nom scientifique : Megacervus everiensis
Photos/dessins : Un croquis détaillé à l'aquarelle d'un wapiti gigantesque à la fourrure brun roussâtre et au cou sombre, arborant des bois d'une envergure spectaculaire, se tenant fièrement devant un paysage montagneux et forestier.

Population estimée : Entre 15 000 et 20 000 individus.
Répartition : Présent en Everia (forêts d'altitude, vallées alpines)
.
Parcs naturels de l'OMAN où l'espèce est présente : Parc Naturel des Hautes-Forêts, Parc des Plaines Centrales (uniquement lors des migrations hivernales). (Pas encore dans l'OMAN)

Plus de détails
Le Wapiti Titan est le souverain incontesté des reliefs boisés d'Everia et la plus grande espèce de cervidé de renom sur le continent. Endémique à la région, ce géant majestueux se distingue par sa taille colossale, les mâles adultes pouvant allègrement dépasser les 800 kilos, et par la ramure phénoménale de ses bois, dont l'envergure dépasse parfois les deux mètres. Son pelage, particulièrement dense pour résister aux hivers rudes, présente une crinière sombre et épaisse autour du cou et du poitrail.

Sur le plan écologique, le Wapiti Titan joue un rôle fondamental dans la régulation de la flore montagnarde et l'ouverture des sous-bois. Chaque année, la chute de ses bois titanesques offre une source de calcium vitale pour les petits rongeurs des forêts. En automne, lors de la saison des amours, le « brame » grave et puissant des mâles résonne à travers les vallées sur des dizaines de kilomètres. Bien que la population soit aujourd'hui stable grâce aux efforts de conservation de l'OMAN, l'espèce reste vulnérable aux changements climatiques qui affectent la toundra alpine où elle trouve sa nourriture estivale.
1305
Nom de l'espèce : Grenouille goliath
Nom scientifique : Conraua goliath

Photos/dessins :

Quelques images de la grenouille goliath pour bien se rendre compte de sa taille énorme pour un amphibien.
Quelques images de la grenouille goliath pour bien se rendre compte de sa taille énorme pour un amphibien.

Population estimée : inconnue

Répartition :
PRÉSENCE PERMANENTE PRÉSENCE EN ÉTÉ PRÉSENCE EN HIVER
Répartition de l'espèce
Parcs naturels de l'OMAN où l'espèce est présente : Parc Afaréen de la Tufnde Hakkundeere

Plus de détails
La grenouille goliath est, comme son nom le souligne très bien, une très grande grenouille (probablement la plus grande espèce au monde). Elle vit notamment le long des deltas côtiers du centre de l'Afarée, au fond du Golfe d'Émeraude. Avec sa grande taille, elle est très recherchée par les braconniers qui les revendent à des collectionneurs ou à des zoos étrangers. De plus, elle dispose d'une bonne longévité : plus de quinze ans, et probablement plus de vingt en captivité.
Avec son énorme taille de plus de 30 centimètres sans les pattes (et parfois près de 50 cm), elle est en capacité de faire des bonds de trois mètres de haut. Elle est aussi capable de creuser de grandes mares, qui accueillent les œufs puis les têtards lors de la reproduction.
En Afarée Centrale, elle fait partie des attractions touristiques plutôt prisées du public lorsqu'ils s'aventurent dans les forêts de l'est, ce qui a motivé le gouvernement à commencer à prendre au sérieux la protection du grand batracien.
>> Pour aller plus loin :
  • -
2281
Nom de l'espèce : L’éléphant de Jashurie

Nom scientifique : Elephas maximus jashuris

Photos/dessins :

babor léfélan

Population estimée : Entre 80 000 et 100 000 individus.
Répartition : Présent dans toute la Jashurie, qu’il s’agisse des plaines alluviales ou des marais, en passant par les forêts tropicales denses.

PRÉSENCE PERMANENTE PRÉSENCE EN ÉTÉ PRÉSENCE EN HIVER
Répartition de l'espèce
Parcs naturels de l'OMAN où l'espèce est présente : L’éléphant de Jashurie est présent dans pratiquement toutes les réserves naturelles du Jashuria, où l’espèce fait l’objet d’un soin tout particulier au vu de son caractère symbolique pour le pays.

Plus de détails
L’éléphant de Jashurie est une des grandes espèces d’éléphants du monde. Plus petit que son cousin afaréen, l’éléphant de Jashurie peut être trouvé dans tout le Nazum du sud, dans son habitat naturel, ou dans des réserves dédiées. Très tôt domestiqué par l’homme, l’éléphant a été utilisé pour de nombreuses tâches : transport, guerre, … tant et si bien qu’il fait partie des sociétés méridionales et se tient à leurs côtés comme un animal respecté. Pouvant ingérer jusqu’à 150kg de matière végétale par jour, ces paisibles herbivores ont été la cible du braconnage pendant des décennies jusqu’à ce que les pouvoirs publics mettent un terme à l’exploitation abusive de ces animaux et ne structurent des périmètres de protection au début du XXe siècle. Depuis, la population des éléphants de Jashurie ne cesse de croître, ces derniers ayant retrouvé une nouvelle jeunesse dans les grandes réserves naturelles créées pour préserver et développer le vivant.

L’éléphant de Jashurie reste cependant une espèce, qui, si laissée sans surveillance, peut être un danger pour l’homme. Les éléphants de Jashurie menacent parfois les cultures locales, créant des tensions avec les locaux. En effet, comment arrêter un troupeau d’éléphants venus se nourrir dans votre champ ? Les pouvoirs publics essaient de regrouper petit à petit les éléphants encore vivants dans des réserves loin des zones agricoles pour éviter que la population ne prenne ombrage des paisibles pachydermes pas bien dégourdis.

L’éléphant de Jashurie fait l’objet d’un programme de protection spécifique, qui vise à limiter les impacts conjoints des éléphants et des hommes les uns sur les autres. Les éléphants s’approchant trop des territoires humains sont systématiquement marqués et font l’objet d’un suivi. Si les troupeaux continuent à s’approcher des habitations, un programme de relocalisation est mis en œuvre pour déplacer les éléphants ou les mettre dans une réserve où ils pourront continuer à vivre en toute tranquillité.

799
Nom de l'espèce : Flamands Verts
Nom scientifique :Phoenicopteri virides Paltoterrae

Photos/dessins :
Ceci est une image

Population estimée : Autour de 2 millions d’individus

Répartition :
PRÉSENCE PERMANENTE PRÉSENCE EN ÉTÉ PRÉSENCE EN HIVER`
`Répartition de l'espèce`

Les flamands verts sont présents sur l’ensemble du sud du Paltoterra.

Parcs naturels de l'OMAN où l'espèce est présente :
Parc del Tos et Parc de la Sierra del Jaguar

Plus de détails
Le flamand vert est fortement identique à son homologue rose, comme ce dernier, sa couleur verte provient de la chlorophylle des algues que les flamands mange, cette couleur leurs donnent un avantage de mimétisme face aux différents prédateurs.
Les Flamands Verts sont des animaux qui vivent généralement en groupe de 5 où 6 individus.
Ils vivent généralement prés des cours d'eau en raison de leur alimentation.
Ce sont des animaux assez commun du sud du Paltoterra et il n'est pas rare d'en croiser.
877
Nom de l'espèce :Carminus
Nom scientifique :Piscis carminus

Photos/dessins :
Ceci est une image

Population estimée : Plusieurs millions d’individus

Répartition :Le Carminus est présent dans l’ensemble de l’océan Carmin

Parcs naturels de l'OMAN où l'espèce est présente :
Le Carminus n'est présent dans aucun parc naturel de l'OMAN.

Plus de détails
Le carminus est un poisson présent dans les récifs coralliens de l’océan Carmin.
Il vit dans ces derniers en s'alimentant avec des algues et des petits poissons.
Le carminus à une faible résistance aux environnements qui diffèrent du siens.
Il est pêché par les habitants des îles et littoraux à proximité pour en faire des soupes de poisson très prisées.
La femelle carminus peut pondre jusqu'à 400 oeufs par porté et en environ 75% atteindra l’âge adulte, les oeufs sont pondus dans des rocher océanique à l’abri des prédateurs et les mâles dévorent et chasse les plus petits poissons et crustacés essayant de s’attaquer aux oeufs.
Les carminus sont chassés majoritairement par les requin.
834
Nom de l'espèce :Perroquet Blaune
Nom scientifique :Atrebatum Viridem

Photos/dessins :
Ceci est une image

Population estimée : Plusieurs millions d’individus

Répartition :
Ceci est une image
Ils vivent dans le sud du Paltoterra et temporairement en Alguarena et en Marhoni

Parcs naturels de l'OMAN où l'espèce est présente :
Parc del Tos et Parc de la Sierra del Jaguar

Plus de détails
La découverte du perroquet Blaune remonte à 1819 par un groupe de randonneurs mais on peut facilement penser que les populations pré-coloniale le connaissait avant.
Il est assez similaire aux autres espèces de perroquets qui peuple l’Aleucie et le Paltoterra que sa soit dans son alimentation où dans tout les autres caractéristiques de son mode de vie.
Le perroquet Blaune prend l’habitude de migrer sur une île de l’Alguarena et en Marhoni lorsque les conditions climatiques sont trop intense.
Il reste assez fragile et il est la cible régulière des jaguars wenta qui profitent des perroquets trop aventureux.
1092
Nom de l'espèce : Homard aleucien
Nom scientifique : Homarus aleucianus

Photos/dessins :

Quelques photos de homards aleuciens dans leurs trous ou sur le fond océanique.
Quelques photos de homards aleuciens dans leurs trous ou sur le fond océanique.

Population estimée : plusieurs centaines de milliers à minima

Répartition :
PRÉSENCE PERMANENTE PRÉSENCE EN ÉTÉ PRÉSENCE EN HIVER
Répartition de l'espèce
Parcs naturels de l'OMAN où l'espèce est présente : aucun pour l'instant

Plus de détails
Le homard aleucien est l'une des deux espèces de homards qui peuplent l'Océan d'Espérance, avec son cousin le homard eurysien. Il est cependant plus grand et plus lourd, atteignant souvent une vingtaine de kilogrammes. Sa croissance est continue tout au long de sa vie, et les homards les plus gros sont ainsi les plus vieux, dont certains pourraient probablement dépasser les 100 ans. La moyenne d'espérance de vie se situe cependant plutôt aux alentours de 50 ans, sans compter les ravages de la pêche qui écourte nettement la vie des homards.
La pêche est donc la principale menace pour ce gros crustacé, qui ne craint sinon que peu de prédateurs. Ses énormes pinces dissuasives ne donnent pas envie de se frotter à lui pour les requins et autres chasseurs des régions où il vit.
>> Pour aller plus loin :
  • -
1082
Nom de l'espèce :Crabe Gloiramoi
Nom scientifique :Cancer freti

Photos/dessins :
Ceci est une image

Population estimée : Plusieurs millions

Répartition :
Ceci est une image
Les crabes Gloiramoi peuplent le détroit d’Aramburu et la baie de Gloiramoi

Parcs naturels de l'OMAN où l'espèce est présente :Aucun

Plus de détails
Le crabe Gloiramoi est un cousin proche du crabe de Carmin avec qui il entretient de nombreux points communs, notamment sur le comportement alimentaire et reproductif.
Les crabes Gloiramoi adoptent une carapace bleu afin de se camoufler dans l’océan et dans les littoraux.
Leurs yeux sont plus développés et leurs permettent de repérer les prédateurs sur une plus grande distance.
Les études ont permis de démontrer que les deux espèces se sont dissociés il y a plusieurs millions d’années mais les raisons de cette rupture qui a conduit à une évolution distinct des deux espèces ne sont que des hypothèses : on peut d’abord pensé à des conflits territoriaux liée à la nourriture qui aurait poussé une des deux espèces à migrer et à suivre une évolution différente, la seconde hypothèse est simplement une migration mais sans conflit territoriaux.Enfin, la dernière hypothèse pense que les deux espèces ont été séparés par un événement naturel.
1526
Nom de l'espèce : Bœuf de Kosa
Nom scientifique : Ovibos kosae

Boeuf de Kosa
Un Bœuf de Kosa (du genre Ovibos kosae) au début de la période hivernale, en Iakumie.


Population estimée : 3 000 à 8 000 individus (selon le Ministère de la Nature et des Parcs Nationaux de la République iakume)

Parcs naturels de l'OMAN où l'espèce est présente : Ø

En savoir plus ?

Le bœuf de Kosa (de son nom scientifique Ovibos kosae) est un mammifère de la famille des bovidés, appartenant au groupe des caprinés, particulièrement présent sur la péninsule de Kosa, dans le Nord-Est du Nazum. Sa caractéristique la plus notable est son épaisse toison laineuse, très isolante, qui lui permet de résister aux conditions climatiques particulièrement rigoureuses de la période hivernale.

Le bœuf de Kosa est un herbivore se nourrissant principalement d’herbes pauvres et de mousses que l’on trouve dans la taïga et la toundra du Nord-Nazum. Il gratte la neige avec ses sabots afin d’atteindre ces ressources. Parmi ses prédateurs figurent notamment diverses espèces de loups, ainsi que, plus occasionnellement, des ours présents dans ces régions.

Son sous-poil particulièrement dense produit une laine très appréciée par les communautés locales, notamment les Iakumes. Son élevage reste toutefois limité, en raison de son comportement difficile à domestiquer, ainsi que du goût prononcé, parfois jugé âcre, de sa viande fibreuse, lié à son régime alimentaire spécifique.

Le bœuf de Kosa est l’une des figures traditionnelles du chamanisme des peuples autochtones de Kosa, notament iakume où il représente à la fois l’esprit fougueux de la nature et une forme d’équilibre avec son environnement. Il est également particulièrement respecté pour sa capacité à cohabiter de manière pacifique avec les autres espèces de son milieu.
Haut de page