08/05/2019
17:45:42
Index du forum Continents Afarée Kabalie Rouge

Activités étrangères à Cramoisie - Page 5

Voir fiche pays Voir sur la carte
0
DISCOURS DU SADR EN PERSONNE


Peuple de Churaynn, pays le plus peuplé du monde, l’heure est venue de rompre le silence qui enveloppait nos frontières, qui nous étouffait. Aujourd’hui, l’Empire porte le deuil de son Père, le Souverain qui a guidé nos pas à travers ces grands projets, et dont l’âme repose désormais dans la paix éternelle des justes. Cet homme a su reconstruire l’Empire qui était détruit, à la ramasse. Mais alors que le sang de la lignée impériale marque une pause, alors que l’héritier n'est pas encore en mesure de ceindre la couronne, la survie de notre civilisation ne saurait souffrir de l'attente.

Je me tiens devant vous, non comme un usurpateur, mais comme le gardien de votre destin. Moi, Yazido Malsiento, votre Sadr, je prends aujourd’hui les rênes de cette nation avec une main qui ne tremblera pas, car si l’Empereur est mort, la volonté de Churaynn, elle, est plus vivace que jamais.

La mort de l’Empereur est arrivée vers septembre ; il souffrait d’un cancer le déchirant de l’intérieur. Mais malgré cela, il a fait de l’Empire ce qu’il est aujourd'hui et, dans sa continuité, je permettrai à l’Empire d’avancer vers l’avant.

Pendant des cycles entiers, les nations du continent d’Afarée ont regardé nos frontières avec mépris ou indifférence, nous croyant endormis, nous pensant retirés de la scène internationale par faiblesse ou par désintérêt. Ils se sont trompés lourdement. Ce retrait n’était pas une fuite, c’était une stratégie de l’ombre. Pendant que les autres nations s’épuisaient en palabres inutiles et en pactes fragiles, Churaynn investissait. Nous avons investi chaque goutte de sueur, chaque pièce de notre trésor et chaque souffle de notre peuple dans une seule et unique direction : l'excellence de notre puissance militaire.

Nous avons attendu, certes, beaucoup de temps, mais nous avons attendu sûrement. Nous avons forgé l’acier le plus dur, calibré les trajectoires les plus mortelles et éduqué une génération de guerriers qui ne connaissent pas la peur. Notre armée, qui n’était que de trente mille hommes, en compte plus de cent mille. Notre armée a énormément progressé, nos moyens technologiques aussi. L’Empire peut être fier de lui, car nos ingénieurs ont développé de vrais navires de guerre capables de raser tout pays décidant de toucher les intérêts churaynn.

Sachez-le bien, peuples d’Afarée et dirigeants qui m’écoutez : le temps de la patience est révolu. Churaynn est aujourd'hui capable de faire payer le prix, un prix exorbitant et sanglant, à n’importe quelle nation qui oserait se dresser contre nos intérêts ou bafouer la dignité humaine sur ce continent. Nous avons désormais la capacité de transformer vos capitales en souvenirs et de faire payer chaque atrocité commise avec une monnaie de fer et de feu. Ce ne sont pas des paroles diplomatiques, ce sont des menaces claires, nettes et définitives. L'Empire est prêt, et je ne me cacherai jamais derrière des protocoles ou des faux-semblants.

Regardez vers l'Ouest, vers cette souillure que certains appellent la Cramoisie. Ce n'est pas un pays, c'est un virus qui ronge la terre de nos ancêtres. L'entité de Carnavale a osé utiliser la science pour violer la nature, pour transformer la Kabalie en un désert chimique et ses habitants en poussière. Ils parlent de pureté, ils parlent de religion, mais ils ne sont que des empoisonneurs qui se cachent derrière des vaccins et des murs de verre. La Cramoisie agit comme un vulgaire chewing-gum collé sous la botte de l'Afarée ; elle salit, elle s'accroche, elle défigure tout ce qu'elle touche. Mais Churaynn sera la main de fer qui arrachera ce résidu et nettoiera la semelle du continent une bonne fois pour toutes.

Nous avons reçu l'appel de nos frères de l’Ouest. Ils demandent de la dissuasion, ils demandent de la protection. Ils auront bien plus que cela. Ils auront la tempête de l'Empire. Nous reconnaissons la République Unie de Kabalie comme seul souverain légitime de ses terres, et nous considérons chaque pouce de terrain occupé par la Cramoisie comme une insulte personnelle à la dignité de Churaynn. Nos armées sont déjà en marche. Nos généraux ont leurs ordres. Nous ne venons pas pour observer, nous venons pour éradiquer ce qui ne devrait pas être.

Que les dirigeants de Carnavale et leurs chiens m'entendent : votre « paradis chimique » n'est qu'un tombeau à ciel ouvert que vous avez vous-mêmes creusé. Vous pensiez que le monde resterait spectateur de vos purges ? Vous avez oublié que Churaynn observait, attendant le moment où sa force serait telle qu'aucune de vos technologies ne pourrait nous arrêter. Ce moment est arrivé. Le Sadr ne reculera pas. L'armée impériale ne se cachera pas. Nous allons vous faire payer le prix du sang kabalien, et nous le ferons avec une précision chirurgicale et une fureur dévastatrice.

Citoyens de l'Empire, relevez la tête. Le deuil de notre Père est la naissance de notre puissance mondiale. Nous ne sommes plus les spectateurs de l'Afarée, nous en sommes désormais les juges. La force est avec nous, la justice est notre boussole, et la destruction de nos ennemis est notre seul horizon. Que les traîtres et les empoisonneurs tremblent, car le cri de guerre de Churaynn résonne désormais aux quatre coins du monde, et rien, absolument rien, ne pourra l'éteindre.

L’armée est en marche vers la Cramoisie.
7953
https://i.imgur.com/tFHJkjd.png
23.12.2018 - Ecology, Invasive species, Genetically Modified Organisms, Ecological Genocide

Biofuturisme
DEPUIS LA CRAMOISIE, LES OGM DALYOHA FONT PESER SUR L'AFARÉE UN RISQUE D'ÉCOCIDE


https://i.pinimg.com/1200x/d3/33/8b/d3338bac8b992d3ed15b5c34b7d5a443.jpg

« Du jamais vu : une vallée arborée dans le désert ! » L'enthousiasme de la presse « pyrkabalienne », cramoisienne ou rougekabalienne on ne sait plus comment il faut dire, est sans limite. Avec le projet « Vallon Rouge », la R.A.D. concrétise le fantasme colonial de sa prédécesseuse, la R.A.C.© : l'idée d'un « Éden rouge », cultivé sur le néant à partir de cellules artificielles. Au pilotage de ce projet de « reforestation » (sic : le passé forestier du désert remonte pourtant à très loin), Balsilek Ishaq, PDG-Protecteur, a confié les rênes aux... Laboratoires Dalyoha !

« Nous avions dépassé Dieu et nous sommes désormais en mesure de dépasser la Nature », annonce le Professeur Crogère, représentant des intérêts de la puissante maison carnavalaise spécialisée dans la science médicale et les inventions biochimiques, qui porte vingt pour cent des actions au Conseil d'Administration de l'entité coloniale. Fusion pure et parfaite de l'excentricité carnavalaise et du futuritarisme luciférien, l'idéologie scientiste des Laboratoires Dalyoha s'affiche sans fard. Loin de prétendre à une meilleure connaissance des phénomènes naturels, les scientifiques carnavalais assiégés et bombardés sur Bourg-Léon prétendent en fait les remplacer. Un fait pointé par le Professeur Hatay, de l'Institut Botanique de Seylimsaray en Azur, qui critique l'anthropisation accélérée de l'environnement méthodiquement organisée par la fondation de Blaise Dalyoha. Dans la vallée Julie Devin, biotope expérimental entièrement reconstitué par les savants fous carnavalais, « l'Homme intervient sans cesse » pour « accélérer la sélection naturelle » et créer un environnement à sa main. Une vision « à rebours de l'éthique de tous les chercheurs », estime le scientifique azuréen : « quand on est sain d'esprit, on rejoint la recherche par passion et par amour des sciences naturelles », et non par « complexe infantile de toute-puissance. » Le Professeur Hatay touche sa bille en psychologie.

Selma Fassim, biologiste azuréenne, explique que « s'il est vrai, alors le Projet "Vallon Rouge" est très grave. » En cause, la production par l'Homme d'une série d'espèces de levures, de mousses, d'arthropodes et de végétaux non-chlorophylliens par manipulation génomique. « En recombinant l'ADN au-delà de toute raison, les Carnavalais revendiquent d'avoir synthétisé des espèces entièrement nouvelles », une victoire qui mériterait un prix d'ingénieurie écologique si elle était reconnue à l'international. « Ce n'est pas de la science, c'est de l'occultisme », juge la spécialiste ; « le projet repose sur l'adjonction systématique d'OGMs dans l'environnement, ce qui pose un risque majeur. »

La scientifique rappelle ainsi que la nature foisonne déjà de recombinaisons génomiques, qui interviennent à partir de mutations intergénérationnelles de l'ADN, mais aussi de l'épigénétique et des comportements individuels. « Les croisements interspécifiques existent, notamment chez les plantes herbacées » qui forment l'essentiel de la biomasse végétale naturellement présente dans les déserts. « Les échanges d'ADN entre des plantes d'une même espèce, voire d'autres espèces, sont encore plus fréquents que nous le pensions », témoigne la chercheuse azuréenne, qui prend l'exemple de l'ADN mobile, qui s'insère depuis l'environnement dans le génome des individus et se transmet ainsi à la descendance. L'ADN mobile est un facteur naturel de l'évolution. « 95 % des bases nucléiques d'origine "environnementale" dans le génome d'une mouche, par exemple, proviennent d'insertions liées à la diffusion de virus », un point que la scientifique (une vraie, elle !) souligne comme un « fait majeur à ne pas sous-estimer » dans la pratique de la technologie des OGM (organismes génétiquement modifiés). « Dans la plupart des pays du monde, la production d'OGMs est encadrée par la loi », et limitée par des contraintes matérielles, réglementaires et éthiques. « Les gènes ciblés sont liés essentiellement à un intérêt agricole pour la culture d'espèces végétales domestiquées de longue date », par exemple en greffant des gènes recombinant pour la production d'une protéine de défense phytique dans un blé ou un maïs cultivé en proie à un pathogène. « Y compris en Azur, on utilise encore aujourd'hui quelques variétés OGM de céréales pour l'alimentation animale », du fait de la meilleure productivité de ces variétés en terme de résistance aux maladies ou de vitesse de croissance. Néanmoins, la pratique carnavalaise se détourne radicalement des modestes objectifs de subvenir aux besoins des agriculteurs.

« D'un point de vue de l'ingénieurie moléculaire, la plupart des chercheurs utilisent en général un seul outil : Agrobacterium tumefaciens », une espèce bactérienne qui a la propriété d'interagir avec le génome des cellules du genre Poacea — les graminées céréalières, et leurs variétés OGMs cultivées, en font partie. Attirée par les composés phénoliques émis par une plante à l'endroit d'une plaie dans son tissu cellulaire, Agrobacterium met en place un plasmide qui s'intègre directement à l'ADN des cellules cycliques de la plante, c'est la transgénèse — produisant par ailleurs des cals et des tumeurs dans l'organisme. « Pas besoin d'être Dalyoha pour savoir ça », dit le Docteur Fassim, qui pointe en revanche que « réussir la transgénèse non pas sur quelques groupes d'espèces végétales », mais sur l'ensemble des milliers d'espèces végétales, animales, bactériennes ou fongiques qui composent un écosystème, relève d'une gageure technique. « C'est ça que les Laboratoires Dalyoha prétendent avoir réussi. » Un bluff ?

L'hypothèse d'une recréation artificielle d'un écosystème entièrement neuf est pourtant prise très au sérieux par l'institution azuréenne, qui a indiqué « saisir les pouvoirs publics en vue d'alerter sur le risque » que pose cette innovation sur les écosystèmes naturels voisins. D'après les chercheurs, « des milliers d'OGMs vont se répandre dans l'environnement », posant plusieurs risques ; premièrement celui de déstabiliser les fonctions écologiques de base. « Une espèce fortement recombinée, voire entièrement créée par une transgénèse intégrale, produit des molécules, des comportements et des cycles imprévisibles » capable de perturber les échanges et les cycles d'un écosystème au sein duquel elle fait irruption. Deuxièmement, « si une espèce OGM fait irruption sur la niche écologique d'une espèce, et qu'elle se révèle plus compétitive, l'espèce naturelle va péricliter et disparaître », entraînant une perte de biodiversité et une rupture de la chaîne trophique dans laquelle elle s'inscrit. Troisièmement, « la synergie diabolique d'un grand nombre d'espèces artificielles entraînées pour écraser la concurrence pourrait produire des effets encore plus néfastes » pour les écosystèmes naturels. Pour l'Institut Botanique, il y a donc véritablement urgence à agir pour interrompre le développement d'une « expérience funeste » pensée sans aucune garantie.

« Chez Dalyoha, on peut avoir confiance en une seule chose : la nocivité », estime un scientifique de l'Université de Ny-Norja à Tanska, qui rappelle le rejet intégral de toute forme d'éthique et d'académisme par l'Académie Princière de Médecine et de Biologie du Vale, qui forme l'élite de la science carnavalaise. « Aucun protocole n'est pensé pour limiter l'impact humain, écologique ou sanitaire des expériences menées » ; un constat qui fait craindre que le projet « Vallon Rouge » ait été pensé « sans aucun garde-fou permettant d'assurer la contenue des espèces OGMs dans un lieu hermétique. » Selon les spécialistes, la Kabalie rouge pourrait même avoir sciemment et délibérément mené un projet de « reconstruction écologique » basé sur la dissémination, l'infestation et la dévastation des écosystèmes naturels. Après avoir « transformé une grande part du désert en champ de poussières » écrabouillées par le bombardement thermochimique, l'entité coloniale pourrait envisager d'étendre son périmètre à de vastes régions situées au-delà de la trace rouge qui délimite sa frontière. « Depuis deux ans, des herbes, des insectes, des animaux véloces ont commencé à réinvestir les lieux » d'autant que les installations urbaines et les vergers et potagers représentent autant de points attractifs pour la faune. « Le désert rouge n'est absolument pas isolé du reste du continent d'un point de vue écologique », fait voir le Professeur Hatay. « Les échanges sont constants, nombreux, divers » et laissent à penser que « le risque de voir se propager les pathogènes coloniaux dans toute l'Afarée est d'autant plus important. »

Interrogés sur les solutions possibles qui pourraient être mises en place préventivement et curativement à une éventuelle arrivée d'espèces OGMs potentiellement invasives à proximité du territoire azuréen, les spécialistes de l'Institut Botanique répondent qu'ils ne sont « pas spécialement formés à l'écologie de guerre », ce qui « doit évoluer » selon une source informelle au Diwan. Pour un collectif de biologistes en colère, « la réponse doit être politique : les programmes OGMs sans foi ni loi de Dalyoha doivent être interrompus ! »
19
Annonce de Sa Majesté

Citoyennes et citoyens du Royaume de Finejouri,

les tensions régionales récentes et la déclaration de guerre opposant certaines puissances ne doivent ni nous diviser ni nous inquiéter outre mesure. Finejouri n’a déclaré la guerre à personne et demeure fidèle à sa ligne constante qui est de protéger sa souveraineté, préserver la stabilité régionale et éviter toute escalade inutile. La présence actuelle de troupes alliées en provenance de Churaynn et autre état sur notre territoire répondent exclusivement à un objectif de dissuasion défensive face à l’incertitude stratégique croissante. Ces forces ne disposent d’aucune autonomie de feu, elles sont placées sous la supervision stricte et exclusive du commandement finejourien, ne peuvent ouvrir le feu sans autorisation formelle de nos autorités, ne peuvent engager aucune action offensive, ni utiliser d’artillerie lourde ou de capacités stratégiques. Leur mission est statique, préventive et encadrée ; toute violation de ces règles entraînerait leur retrait immédiat.

Les accusations extérieures cherchant à présenter Finejouri comme partie prenante d’un conflit sont infondées et relèvent d’une instrumentalisation politique. Garantir notre sécurité ne signifie pas abandonner notre neutralité, pas plus qu’accueillir un dispositif dissuasif contrôlé ne signifie entrer en guerre. Notre territoire ne sera ni une base d’attaque ni un levier d’escalade. Parallèlement, nos efforts diplomatiques se poursuivent afin de stabiliser la région et de maintenir ouverts les canaux de concertation multilatéraux. La dissuasion n’est pas un choix de guerre ; elle est une assurance contre l’imprudence des autres. Finejouri demeure maître de ses décisions, ferme dans la défense de ses intérêts et déterminé à protéger la paix sans jamais céder à la peur.
93
https://i.imgur.com/Xetimc1.png

VvvvvvrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRR !
88
.


« T'inquiète pas j'sais qu't'es là va »



https://i.pinimg.com/736x/00/47/c2/0047c20bf8f10b189dfebbc96085b6b6.jpg
62
https://i.postimg.cc/KvmknRtN/Gemini-Generated-Image-rvqzkhrvqzkhrvqz.png
0
Annonce du palais royal

Le Royaume de Finejouri souhaite informer sa population ainsi que l’ensemble des nations de la région qu’un incident militaire grave s’est produit dans l’espace aérien afaréen à la suite d’une action menée par des appareils appartenant aux forces de l’Azur actuellement stationnées sur notre territoire dans le cadre d’un dispositif de coopération sécuritaire.

Après vérification immédiate par l’état-major royal, il apparaît que cette opération n’avait pas reçu l’autorisation préalable du gouvernement du Finejouri ni du commandement militaire du Royaume. Cette situation constitue une violation des règles strictes encadrant la présence de forces étrangères sur notre territoire. Face à cet événement, Sa Majesté et le gouvernement ont décidé d’agir immédiatement afin de préserver la stabilité régionale et d’empêcher toute escalade militaire. Une enquête officielle a été ouverte afin d’établir les responsabilités exactes dans le déclenchement de cette opération. Dans ce cadre, la colonelle Kahina Samarqand, commandante azuréenne impliquée dans la supervision de cette mission, a été placée en détention administrative par les autorités du Finejouri dans l’attente des conclusions de l’enquête. Par mesure de sécurité et afin d’éviter tout nouvel incident, l’ensemble des forces aériennes azuréennes stationnées sur le territoire du Royaume sont immédiatement clouées au sol. Leurs appareils resteront immobilisés dans leurs hangars jusqu’à la fin de l’enquête et jusqu’à l’établissement d’un nouveau cadre de coordination militaire validé par le commandement du Finejouri.

Dans le même esprit de responsabilité et de désescalade, les forces du Churaynn présentes sur notre territoire ont également reçu l’ordre de suspendre toute activité opérationnelle. Elles resteront stationnées dans leurs bases et ne pourront effectuer aucun mouvement militaire sans autorisation explicite des autorités du Royaume.

Le Finejouri rappelle avec fermeté que toute force étrangère présente sur son territoire agit exclusivement dans un cadre défensif et sous l’autorité souveraine de l’État. Aucune opération militaire ne peut être conduite depuis notre territoire sans validation du commandement royal. Ces décisions ont été prises dans un seul objectif, garantir que le territoire du Finejouri ne devienne pas un point de départ d’escalade militaire dans la région.

Le Royaume réaffirme son attachement à la paix, à la stabilité et au dialogue entre les nations afaréennes. Notre pays continuera d’agir avec responsabilité afin d’éviter que des incidents isolés ne dégénèrent en confrontation régionale.

Le Finejouri restera maître de ses décisions, maître de son territoire et fidèle à son rôle de puissance stabilisatrice au service de la paix.
0

CARNAVALE DEMAIN
12/01/2019


DALEK : ces automates conçus pour le désert de Kabalie enchantent la haute société carnavalaise

 DALEK : ces automates de fabrication Robotic & TOC enchantent la haute société carnavalaise



Ce sont les derniers nés des ateliers Robotic & Toc, les Drones Autonomes de Liaison et d’Etude Kabalienne, abrégé DALEK, ont initialement été créés pour servir les intérêts de la Dalyoha Compagnie dans le désert rouge. Avec le développement des environnements OGM et l’hostilité de l’environnement désertique, les Laboratoires ont exprimé le besoin de pouvoir compter sur des assistants robotiques, des drones, afin d’assurer une partie du travail d’analyse et de maintenance au quotidien que ne peut accomplir à lui seul le personnel sur place.

La fonction des DALEK, initialement testés dans le wasterland du Dakora, est de patrouiller et d’explorer le désert, d’y réaliser des prélèvements, de les analyser puis de faire remonter les données aux Laboratoires qui peuvent en tirer des conclusions. En raison de l’extrême complexité des environnements OGM et de la difficulté à réaliser un suivi exhaustif des évolutions de l’écosystème désertique, l’assistance de robots devenait nécessaire aux chercheurs Dalyoha. Contrairement aux êtres humains, les DALEK ne s’arrêtent que pour refaire le plein de batterie et pour de ponctuelles maintenances. Le reste du temps, ils parcourent le désert en autonomie pour mesurer et évaluer l’état de l’écosystème.

Drone de liaison et d’étude… et de combat ? Des le départ, les équipes du professeur Crogère, responsable de la branche kabalienne des Laboratoires Dalyoha, avaient mesuré la nécessité de se doter de moyens de régulation de l’écosystème afin que celui ci ne se dérègle pas le temps d’introduire des espèces animales et végétales alternatives aux espèces invasives devenues hors de contrôle: la difficulté dans la création d’un écosystème viable à partir de rien est non seulement d’employer un cocktail de gènes adaptées à l’environnement, mais aussi de contrôler le nombre d’individus de chaque espèce. En effet, il est inévitable que certaines espèces profitent des déséquilibres dans la chaîne alimentaire pour proliférer, entraînant le risque de devenir invasives et incontrôlables. Les DALEK ont ainsi pour fonction non seulement de calculer et mesurer l’équilibre de l’écosystème, mais aussi de le réguler en abattant les plantes ou animaux présents en trop grand nombre.

Il s’agit donc d’un système autonome d’endigation, visant à laisser le temps aux scientifiques de rééquilibrer l’écosystème en introduisant de nouvelles variations génétiques. Mais si les DALEK peuvent abattre un fenec, pourquoi pas un humain ? Et le programme de préservation de l’écosystème ne pourrait-il pas être légèrement modifié pour, par exemple, détecter la présence d’un voleur dans une propriété ? Robotic & Toc ne s’en cache pas : la commande des Laboratoires Dalyoha sera une rampe de lancement pour la création de drones de combat autonomes privés.

Les Carnavalais n’ont d’ailleurs pas attendu que les nouveaux modèles soient disponibles et la haute bourgeoisie se jette d’ores et déjà sur les prototypes de première génération qui se vendent comme des petits pains. Leur voix trainante et leur caradesign ont su toucher le cœur des consommateurs qui les trouvent non seulement amusants, mais aussi rassurant. « La fonction d’analyse des sols peut aisément se transformer en une fonction de nettoyage, explique un ingénieur de Robotic & Toc. Au lié d’analyser des roches et des pousses, il détecte la poussière et le désordre, il rangé et nettoie le sol. »

Le DALEK fait également un excellent gardien pour votre propriété. Bien que Robotic & Toc invitent à être prudent, lâche dans un jardin il supprime les nuisibles et défend activement l’équilibre de votre écosystème. Fourmis, rats, pigeons, sdf, vendeur à la sauvette, tout y passe et votre domaine s’en trouve efficacement sanctuarisé. Pour l’heure, l’utilisation d’androïdes domestiques restent encore assez niche, en raison des prix et de la logistique, l’utilisation de robots d’assistance est limitée aux institutions, comme Grand Hôpital, ou aux plus grandes fortunes de la Principauté.

Si pour le moment les DALEK employés dans le désert rouge et ceux vendus à Carnavale sont les mêmes, Robotic & Toc promet la mise en vente d’une gamme civile spécifique d’ici la mi-2019. En attendant, les Laboratoires Dalyoha demeurent le premier acheteur et mobilisent les ingénieurs de l’entreprise pour des fins scientifiques très spécifiques. Adaptés aux environnements hostiles, dotés de chenilles et de blindage, les DALEK sont les alliés naturels des chercheurs et des aventuriers du désert. Tellement que le Pape noir de Kabaliena déclaré étudier l’acquisition de plusieurs centaines de drones pour remplacer les services de police du pays, assurer la propreté des rues et éviter la pénétration et la prolifération d’espèces invasives suburbaines venues du désert.

Un article signé Adrienne Hyène.

Tourisme : n’attendez pas ! visitez Teyla avant qu’elle ne s’effondre.


Carnavale Demain
saisir l'avenir à deux mains !
0
Intervention du Finejouri au sein du P.A.S.

Pays : Royaume de Finejouri
Session n°6
Titre de la prise de parole : Position du Finejouri sur l’application du Plan R

Très chers homologues afaréens,

Le Royaume de Finejouri a écouté avec attention les propos tenus par l’Empire de Churaynn et par d'autre. Nous comprenons la colère, l’inquiétude et la lassitude qui peuvent exister face à une crise qui dure depuis trop longtemps et qui a déjà coûté trop de vies et trop de stabilité à notre continent. Cependant, il nous paraît nécessaire de rappeler un principe fondamental, le Pacte Afaréen de Sécurité n’a pas été fondé pour devenir une coalition de guerre, mais une organisation visant à garantir la stabilité du continent par la coordination, le dialogue et la responsabilité collective.

Oui, le Royaume de Finejouri s’est engagé dans la mise en place du Plan R.
Oui, nous maintenons cet engagement.
Et oui, comme nous l’avons toujours affirmé, Finejouri restera droit dans ses bottes.

Mais être droit dans ses bottes signifie aussi rester fidèle à l’esprit même du P.A.S., utiliser la force collective de notre organisation non pas pour précipiter la guerre, mais pour imposer des solutions diplomatiques crédibles et durables. À l’heure actuelle, une réalité demeure, il est toujours possible d’obtenir la signature des différents traités demandés à la Kabalie Rouge. Des discussions existent. Elles sont difficiles, elles sont lentes, mais elles existent.

Avant toute chose, rappelons-nous que le P.A.S. se veut diplomatique et non agressif. Oui, il existe et il existera toujours des relations tendues entre certains membres du P.A.S. et la Kabalie Rouge. Mais si nous avons créé cette organisation, c’est précisément pour utiliser le poids collectif de nos nations afin d’éviter que ces tensions ne dégénèrent en conflit ouvert.
Le Royaume de Finejouri peut affirmer aujourd’hui devant ce Conseil que le P.A.S. peut compter sur lui pour poursuivre la mise en œuvre du Plan R par la voie du dialogue et de la pression diplomatique. Nous nous engageons à tout mettre en œuvre pour obtenir de la Kabalie Rouge une réponse claire concernant la signature des traités qui lui ont été demandés. Si aucun gage n’est donné ni sur ces signatures, ni sur une volonté d’ouverture, ni sur une participation réelle à la désescalade alors nous devrons collectivement reconnaître que la voie diplomatique aura échoué. Et dans ce cas, oui, il faudra agir.

Mais agir sans avoir épuisé les possibilités diplomatiques reviendrait à trahir l’esprit même du P.A.S.
Il faut également rappeler une autre réalité, la Kabalie Rouge possède aujourd’hui un nouveau dirigeant. Certes, ce dirigeant doit encore faire ses preuves. Certes, les actes de ses prédécesseurs pèsent lourdement sur la mémoire de notre continent. Mais aucun dirigeant ne doit être condamné avant même d’avoir eu l’occasion de démontrer ses intentions et surtout il ne doit pas être condamné pour des actions qu'il n'a pas commis. C’est pour cette raison que le Royaume de Finejouri proposera, lors des prochaines discussions, l’envoi d’une mission d’observation conjointe composée d’une délégation finejourienne accompagnée d’une équipe de l’Althalj et de la Kabalie. Cette mission aura pour objectif d’évaluer la situation sur placecomme comprendre comment cette société s’est reconstruite, vérifier si les responsables des crimes commis sur notre continent sont jugés ou s’ils ont vocation à l’être, et établir des faits clairs pour la communauté afaréenne.

Car il existe un principe que nous devons tous respecter, personne ne peut être jugé pour un crime qui n’a pas été commis, et personne ne peut être condamné pour les actes d’un autre sans preuve ni justice.

Aujourd’hui, nous appelons donc à la retenue.
Une retenue responsable.
Une retenue encadrée par une échéance claire.

Une fois cette échéance dépassée, si aucun progrès n’est constaté, alors oui, nous pourrons considérer que la diplomatie a atteint ses limites et que d’autres moyens devront être envisagés. Mais aujourd’hui, déclencher un conflit alors même que des discussions sont en cours reviendrait à sacrifier inutilement la vie de nos peuples, de nos frères afaréens. Nous devons également regarder l’avenir. Nous ne devons pas oublier le passé, mais nous ne pouvons pas non plus laisser ce passé condamner éternellement l’avenir de notre continent.

Le P.A.S. n’est pas une organisation contre l’Afarée.
Le P.A.S. est une organisation pour l’Afarée.

Considérer aujourd’hui la Kabalie Rouge comme une entité étrangère à notre continent reviendrait à refuser de comprendre que les peuples qui la composent restent des peuples afaréens. Nous appelons donc chacun ici à faire preuve de sang-froid, de responsabilité et de vision.

La question qui se pose devant nous est simple :
voulons-nous construire un futur marqué par la destruction, ou un futur fondé sur la reconstruction et la stabilité ?

Le Royaume de Finejouri n’appelle pas à reculer. Il appelle au bon sens. Et si ce bon sens échoue, alors nous saurons agir.

Mais pas avant d’avoir tout tenté pour éviter que l’épée ne s’abatte sur l’Afarée.

En espérant que mon discours certes répétitif et pû éclairer certaine nation
25
https://i.imgur.com/ShIl8ec.jpeg
852
Une jolie femme comme vous...

- Vous attendez quelqu'un madame ?

- Je... oui...

Le mixologue (nom pédant pour parler du barman) hoche la tête.

- Je vous sers quelque chose peut-être ? En attendant ?

- Non merci, je... un verre d'eau peut-être ?

- Bien sûr madame. Vous êtes en vacance en Kabalie ou vous faites parties des habitants ?

- Ni l'un ni l'autre : je fais de l'humanitaire.

- Vraiment ? C'est très charitable.

- D'une certaine manière.

- Puis-je vous demander ce que vous faites ?

- J'apporte de la nourriture, principalement aux enfants qui ont faim.

- C'est merveilleux, les enfants sont chanceux de pouvoir compter sur quelqu'un comme vous.

Elle soupire.

- Sans doute.

- Vous savez, si vous avez besoin de parler...?

- J'attends un... un collègue. Je crois qu'il ne viendra pas.

- Attendez encore un peu peut-être.

- Nous avions rendez-vous à 19h...

Il regarde la pendule. Elle indique 4h du matin.

- Ah. Une jolie femme comme vous, c'est un crime de la délaisser.

Elle soupire de nouveau.

- Vous savez quoi, tant pis. Donnez moi un verre de martini.

- Laissez, je vous l'offre.

- Va au diable, Fabien, misérable coureur de jupons...!
0
Communiqué officiel du Palais Royal du Finejouri

Le Royaume du Finejouri souhaite porter à la connaissance de la Nation ainsi que de la communauté internationale les conclusions de l’enquête menée à la suite des événements récents survenus dans l’espace afaréen, impliquant une opération militaire azuréenne ayant conduit à l’interception d’un appareil cargo à destination de la Cramoisie.

Dans un souci de transparence et de stabilité régionale, le Royaume tient à rappeler les faits établis. Une opération aérienne a été conduite par des forces azuréennes dans une zone sensible, à proximité directe des espaces stratégiques du Finejouri et en violant la souveraineté de la Kabalie Rouge (Cramoisie). Cette intervention, menée sur la base de renseignements imprécis et d’une identification incertaine de la cible, a conduit à l’interception d’un appareil qui ne correspondait pas à l’objectif initial de la mission. L’enquête menée par les autorités du Royaume a permis d’établir que cette opération a été initiée par la colonelle en charge du dispositif, agissant de son propre chef, sans validation préalable de l’État de l’Azur et sans en avoir informé le Royaume du Finejouri, en violation des accords en vigueur encadrant la présence et les manœuvres de forces étrangères sur notre territoire. En conséquence de cette action unilatérale, qualifiée d’illégale au regard des engagements établis avec le Royaume, le Finejouri a immédiatement pris la décision de suspendre l’ensemble des forces étrangères présentes sur son territoire. Cette suspension est resté en vigueur jusqu’à la mise en place d’un nouvel accord encadrant strictement les manœuvres militaires à caractère exclusivement défensif, dans le respect total de la souveraineté du Royaume.

Sur le plan opérationnel, il est à noter qu’à la suite de cette intervention, un pilote azuréen a pu être récupéré vivant, bien que grièvement blessé, tandis qu’un second est à ce jour porté disparu, sans qu’aucune information ne permette de déterminer s’il est décédé, capturé ou en fuite. Par ailleurs, l’interception de l’appareil a permis de mettre en évidence la présence d’une certaine cargaison qui reste à être identifié.

Dans le cadre de cette opération, un individu pilotant l’appareil intercepté a été arrêté. Toutefois, à la faveur d’une faille de sécurité intervenue avant la suspension de la chaîne de commandement azuréenne, ce dernier est parvenu à s’échapper sur le territoire du Royaume. Dès lors, Monsieur le Conseiller Ophek, en charge de la sécurité intérieure et de l’immigration, a immédiatement déclenché l’alerte générale auprès de l’ensemble des services compétents, notamment le Pôle Immigration et le Pôle Sécurité Intérieure, afin d’organiser la recherche et l’interception de cet individu. Il est à noter que la présence de ce dernier sur le territoire du Finejouri n’avait, en aucun cas, été communiquée aux autorités royales avant que cette intervention est été communiqué aux autorités Royal. Les dernières informations disponibles indiquent que le fugitif se serait dirigé vers les zones désertiques du Royaume. Après consultation de Sa Majesté, du Conseiller principal ainsi que des experts , il est estimé que les chances de survie de cet individu sont extrêmement faibles en l’absence de vivres. Toutefois, dans l’hypothèse où il parviendrait à s’orienter, notamment en repérant les infrastructures éoliennes du Royaume, il pourrait tenter de rejoindre des zones habitées. En ce cas, les unités de Police de Proximité, rattachées au Pôle Sécurité Intérieure, ont reçu pour instruction formelle de procéder à son arrestation immédiate.

Enfin, la colonelle responsable de cette opération a été relevée de ses fonctions sur le territoire du Finejouri et renvoyée vers son pays d’origine. Elle n’est désormais plus autorisée à exercer quelque responsabilité que ce soit dans le cadre des opérations liées à la défense du Royaume. À l’heure actuelle, l’ensemble des forces de sécurité du Finejouri demeure en état d’alerte renforcée. Toute information relative à la localisation du fugitif fera l’objet d’une intervention immédiate.

Par ce communiqué, le Royaume du Finejouri réaffirme avec la plus grande fermeté son attachement au respect de sa souveraineté, à la maîtrise totale des activités militaires sur son territoire et à la préservation de la stabilité régionale. Aucune action unilatérale, menée sans concertation, ne sera tolérée.

Le Finejouri continuera d’agir avec responsabilité, vigilance et détermination afin de garantir la sécurité de sa population et de contribuer à l’équilibre de l’Afarée.

Vive Finejouri, Vive Sa Majesté Louis II
0
https://encrypted-tbn0.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcTIBOKgaVaubIb4jHSS0puyA7qr_SHJxgVdWw&s

Farid al-Meqtali s'est éjecté de son avion après avoir été pris pour cible par des aéronefs cramoisiens le 29.12.2018 aux alentours de dix-huit heures. Il pique vers le ciel, inverse sa trajectoire, s'éjecte ; son avion est détruit. Une heure plus tard, parachute déployé, il s'échoue sur la surface rude et salée des vagues de l'Océan d'Espérance. Ses vêtements se trempent. Il flotte quelques instants, sur le dos, contemplant les nuages. La main d'un plongeur se pose sur son épaule et l'autre lui tend une bouteille d'oxygène. Ils s'enfoncent dans la mer profonde et regagnent le sous-marin Saïph, déployé dans la zone. Le pilote est sain et sauf. Les expériences cramoisiennes se trompent de personne.
0
CARNAVALE MATIN
05/02/2019


Un Carnavalais avoue avoir participé à l'assassinat de Bartholoméon de Petipont !
L'implication du Churaynn pourrait se confirmer
Les lucifériens appellent à défendre les acquis de la révolution en Kabalie


Coup de filet

Arrêté par les milices Dalyoha pour trafic et revente de médicaments illégaux, l'enquête visant un Carnavalais de retour de la Kabalie rouge n'en a pas fini de révéler ses surprises ! Interrogé sur ses activités dans le désert rouge, plusieurs contradictions dans le récit de ce primo-colon catholan sur le retour dans la Cité noire a poussé les miliciens à approfondir leur enquête. Mis sous pression, le citoyen kabalien a fini par avouer avoir participé à l'assassinat de Bartholoméon de Petipont et des chefs kabaliens... sur commande d'agents du Churaynn !

Selon ses propres dire, et de ce qu'ont bien voulu nous en dire les enquêteurs, ce Carnavalais aurait été contacté par des agents churaynns qui lui auraient promis une grosse somme d'argent en échange d'une aide logistique dans le déploiement d'un drone tueur. Il aurait été question de neutraliser momentanément les défenses de la piste d’atterrissage de Grand Cratère, afin d'ouvrir une fenêtre d'opportunité pour y faire voler l'engin assassin. Si les détails de cette opération demandent encore à être clarifiés, les enquêteurs ont au moins confirmé disposer de suffisamment d'éléments probants pour pouvoir écarter la thèse d'un mensonge, extorqué sous la pression.

C'est un coup de tonnerre pour l'Afarée : l'implication de l'Empire du Churaynn dans l'assassinat de l'ex-Pape noir de la Kabalie semble désormais se confirmer. Simple hypothèse jusque là, les enquêteurs avaient commencé à creuser la piste de l'implication du Churaynn dans ce crime après des déclarations explicites et bravaches de leur chef, le Sadr, sur le réseau social Echo International. Envisagée de plus en plus sérieusement, ce nouvel élément apporté à l'enquête participe au faisceau d'indices incriminant le Churaynn.

S'il ne s'agit encore que d'un simple témoignage, les milices Dalyoha ont annoncé collaborer avec la police kabalienne afin de vérifier les confessions de ce citoyen carnavalo-kabalien. Quelques obstacles juridiques risquent de compliquer un peu cette opération néanmoins, notamment le fait que la Principauté de Carnavale n'extrade pas ses ressortissants, même ceux qui possèdent la double-nationalité. La présence d'officier Dalyoha à Carnavale et en Kabalie facilite néanmoins le transfert d'informations. Le PDG-Protecteur du désert rouge s'est dit "confiant" quant à la bonne tenue de l'enquête et espère "des résultats concluants qui lèveront définitivement le voile sur ce terrible crime."

Il n'y a pas qu'en Kabalie rouge ou la nouvelle a provoqué l'émoi des populations. La communauté luciférienne, particulièrement représentée dans les bas-quartiers, a témoigné de son indignation face à l'assassinat du Pape noir. Tout comme en Afarée, des manifestations citoyennes ont débuté pour réclamer justice et vengeance. Mais à la différence de la Kabalie rouge, où la noire Eglise est au pouvoir, les lucifériens de Carnavale doivent se débrouiller seuls, grâce à leurs propres relais. Heureusement, le maillage associatif est puissant dans les bas-quartiers et à l’appel du clergé de la noire Eglise, plusieurs initiatives ont été prises pour soutenir leurs frères lucifériens du désert rouge.

"La Kabalie rouge est la seule expérience politique radicalement humaniste, progressiste et égalitaire d'Afarée. Il nous faut la défendre par tous les moyens possibles afin d'empêcher la victoire des réactionnaires et des impérialistes. Les lucifériens ont le droit d'avoir un État à eux, Kabaliens ou Carnavalais, nous devons lutter contre ceux qui voudraient nous imposer un destin politique et nous faire revenir à l'âge de pierre" a déclaré Benoite Bilboquet, porte-parole d'une association de lutte pour la défense des droits humains. Selon nos sources dans les bas-quartiers, la formation de brigades internationales composées de combattant volontaires pour servir en Kabalie rouge pourrait voir le jour. La noire Église, sans rien infirmer ni confirmer, a annoncé être en discussion avec certains officiers formateurs et ex-officiers formateurs des milices Obéron, Dalyoha et Castelage, afin de poser les bases d'une garde populaire luciférienne.

Un article signé Philippe Pine.

Mélissandre Belette rachète à prix d'or fœtus et enfants malformés pour son cabinet de curiosité

1701
.



https://i.pinimg.com/1200x/72/e5/1b/72e51b9edbe99e9f74f856a2837d6846.jpg


bzzzzzzzzzzzz.

bzzzzzzzzzzzz.

— Tu décroches pas ?

— La flemme.

— ...

— On est en vacances.

Tu es en vacances.

— Hmm.

— Moi je reprends lundi.

— Hmmm.

— Et toi tu repars la semaine prochaine.

— Hmmmm.

— Vu que le Conseil d'Administration est terminé.

— Hm.

— Tu vas retourner à Carnavale, et moi à Salem Aleikum, et on va reprendre notre vie quotidienne.

— Hm.

— Et si Violoncelle te garde, tu pourras peut-être revenir quand la guerre sera finie.

— Hm.

— Tu voudrais qu'on se revoie ?

— Hmm.

— Moi ça ne me déplairait pas tu sais.

— hmz

— C'est la première fois que ça m'arrive.

— zzz

— D'habitude, les gens dans le travail sont chiants à mourir. Une slide, un call, un afterwork, une baise, et bye bye.

— zzz

— Sans parler des Kabaliens. J'ai essayé de parler avec eux, ils sont pas bien dans leur tête.

— zzz

— L'un d'entre eux m'a demandé de le nettoyer une fois.

— zzz

— Mais genre nettoyer comme la zone numéro cinq.

— zzz

— Ils sont frappés les mecs, ils sont trauma de ouf.

— zzz

— Apparemment le taux de suicide est le plus élevé chez eux.

— zzz

— Pourtant on a tout ici : à manger, à boire, des vacances... la technologie nous a tout donné. Il nous manque quoi ?

— zzz

— C'est le désir. Il est sans fin et en vérité sans objet.

— zzz

— Tu connais l'histoire de Samaël ? Ma mère me la racontait tout le temps, elle avait des origines messaliotes. J'aimais bien cette histoire. C'est presque comme si c'était moi. J'ai de la chance, j'ai un joli prénom.

— zzz

— Samaël et Lilith sur l'île de Paradès. Si on se revoit, je te la raconterai.

— zzz

— Orphélix, j'ai quelque chose à te dire...

— zzz

— Parfois j'aimerai bien qu'on se parle un peu de nos vies...

— zzz

— Tu faisais quoi à Carnavale ?

— zzzzmmjaiconçuaméthystecastelagezzz

— Pff, t'es con...

— zzz

— Avec ta dégaine tu passerais pas inaperçu...

— zzz

— Des fois je me demande d'où tu viens vraiment. On dirait plus un... un Drovolskien ou un Blême ou...

— zzz

— Je ne sais pas si c'est tes cheveux, tes yeux, ta peau, ton côté photophobe, ton achromie, mais plus j'y pense...

— zzz

— ... et plus...

— zzz

— OH Tu m'écoutes ?

— Hmmm.

— Purée mais tu t'es endormi sale clébard.

— Maisss je suis bien là.

— Tu vas prendre un coup de soleil.

— Alors mets-moi de la crème.


Haut de page