15/10/2020
14:15:33
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Activités étrangères en Khardaz - Page 5

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On va vérifier ça

John Ouaine, le plus grand des espions ouanais


Contre-opération sur une action clandestine du tsarat de Khardaz (10 000 pts)

Pays infiltrant: République Démocratique Populaire de Ouaine
Pays infiltré: République Démocratique Populaire de Ouaine
Prévisionnel de la date (RP) de l'action clandestine : 05/02/2020
Prévisionnel de la date (HRP) de l'action clandestine : Vendredi 17 juillet
Type d’opération : Recolte d’informations sensibles (10k points)


Province cible : #43199 ( si besoin au Khardaz ça serait #45955 mais l’opération se déroule exclusivement en Ouaine)

RECONTEXTUALISATION / FRISE CHRONOLOGIQUE DES EVENEMENTS PRE-OPERATION :

  • Il y a plus de 6 mois, des agents du tsarat du Khardaz s’introduisaient dans le ministère des armées déguisés en agents du BTP et accédaient à la salle des serveurs sans se faire arrêter (!!!)
  • Une fois introduits ils réussissaient à avoir accès à la carte des lieux de stockage des missiles balistiques ouanais. Une carte sans cesse mise à jour par les inconscients militaires ouanais. Ils arrivent à quitter les lieux sans encombre. (!!!)
  • Heureusement, alors qu’il faisait des recherches sur le Khardaz, l’agent secret John Ouaine à la bonne idée de demander si on est sûrs que personne a accès à la carte, ce qui n’avait pas été vérifié depuis le sabotage.
  • Accompagne de plusieurs informaticiens, ils vont alors aller vérifier dans les serveurs si personne n’a accédé à la carte hors des personnes autorisées aux horaires autorisées. Et en cas de fuite, ils vont tacher de découvrir d’où venaient les connections illégales pour découvrir leur auteur.[/list]


  • Cette opération se repose sur plusieurs forces et éléments concrets :
    • La carte étant sans cesse mise à jour est partagée, elle est sur un serveur donc il facile de vérifier toutes les connexions qu’il y a eu depuis la dernière surveillance à la carte.
    • Vu que la carte est pas très utile vu que chaque personne qui y a accès sait où sont les missiles, il y a eu peu de connexions donc on pourra très vite remarquer les innombrables connexions des petits malins du Khardaz
    • Au vu de l’importance de la carte, chacun notifie quand il y accède donc il est facile de comparer les différentes entrées sur la carte avec celles faites par des officiels
    • Il est ainsi facile de remarquer toutes les incursions qui ne proviennent pas d’ordinateurs d’officiels à des heures prévues.
    • Ils sont surveillés par John Ouaine qui ne va pas partir avant d’avoir trouvé quelque chose
    • Au vu de la confidentialité de la carte, même s’ils ne se rendent compte de rien, il est probable que dans le doute ils ne la déplacent vers un autre domaine pour prendre toutes les précautions puisque John Ouaine leur mettra bien la pression
    • Etant donné l’expertise des hackeurs ouanais ( notamment ils ont réussi à hacker le réveil connecté du président icamien :) voir la si besoin et a la page d’avant ) ils vont facilement pouvoir identifier d’ou venaient les connexions intempestives
    • Celles-ci venant du Khardaz il sera facile de savoir qu’ils ont commandité le piratage
    • Il sera aussi possible de savoir quand ils ont eu accès matériellement aussi rêveur ce qui permettra d’identifier les agents envoyés par le Khardaz sur les caméras de surveillance du ministère
    • Si les connexions se faisaient depuis l’Ouaine, on pourra facilement soit arrêter la personne à l’origine, soit lui tendre un piège lors de la prochaine connexion pour être sûr de l’arrêter
    • Si l’on arrête l’agent du Khardaz reste en Ouaine il sera facile de le faire parler ( dans le respect de la convention de Genève, ou non si besoin :)



    Beaucoup de voyants sont donc au vert pour agir à Liberurbo (Ouaine).


    OBJECTIFS DE L’OPERATION



    Réussite majeure :
    • Les informaticiens trouvent qu’il y a eu une fuite
    • Soit:
    • Ils localisent les sources de connexion au Khardaz
    • Ils localisent les sources de connexion en Ouaine et parviennent à arrêter l’agent avant de le faire parler
    • Le Khardaz se fait bloquer et ne peut donc plus accéder aux positions des missiles ouanais


    Réussite mineure :
    • Les informaticiens trouvent qu’il y a eu une fuite
    • Ils ne parviennent pas à localiser la source des fuites ( les nuls )
    • Ils n’arrivent pas à identifier les deux agents du Khardaz ( les nuls )
    • Le Khardaz se fait bloquer et ne peut donc plus accéder aux positions des missiles ouanais


    Echec mineur :
    • On se rend compte de rien (improbable)
    • On n’applique pas les normes de sécurité en relançant la carte
    • Le Khardaz garde accès


    Echec majeur :
    • Les informaticiens ne trouvent rien mais les khardaziens se rendent compte que des recherches ont eu lieu


    LIMITES ET CONTRAINTES DE L’OPERATION
    (ne pas hésiter à demander aux concernés l’ajout d’éventuelles contraintes supplémentaires)

    Plusieurs limites et contraintes sont à prendre en compte dans l’arbitrage de l’opération :
    • RAS


    Moyens engagés : Des informaticiens et si besoin l’équipe de hackeurs ouanais qui a frappé en Icamie
    1791
    Logotype officiel du Forum de la Jeunesse Nazumie (FJN)

    A l'attention de la Direction de Groupe des Associations de jeunesse khardazienne,

    Nous tenons à exprimer nos plus profonds remerciements pour l'intérêt porté par la Jeunesse khardazienne et le Front de Jeunesse Légionnaire envers le Forum de la Jeunesse Nazumie. À l'image de notre précédent évènement, la mission de notre association est bien de regrouper l'ensemble des associations de jeunesse du Nazum afin de favoriser une voix commune pour faire entendre les revendications de la jeunesse nazumie sur la scène internationale et favoriser l'inclusion des jeunes au sein de leurs sociétés.

    Si votre candidature ne pose, à l'origine, aucun problème de principe au regard de vos statuts, le Groupe de gestion et de coordination du Forum tient cependant à clarifier un point central concernant le cas de l'association khardazienne « Front de Jeunesse Légionnaire » : du fait de vos liens avec le Parti légionnaire du Khardaz, vous revendiquez-vous vous-même comme un mouvement politique de jeunesse ?

    Nous tenons à rappeler que, si chaque peuple a le droit à ses croyances, à ses traditions et à sa culture, le Forum de la Jeunesse Nazumie se définit comme une plateforme apolitique, laïque et inclusive. Nous ne pouvons, de ce fait, autoriser un mouvement de jeunesse à connotation religieuse ou politique à intégrer notre organisation en raison des risques de dérive, de prosélytisme ou de débats politiques ou ethniques, qui n'ont nullement leur place au sein de nos évènements ou de nos réunions.

    S'il résulte que le Front de Jeunesse Légionnaire est avant tout un centre éducatif alternatif visant à favoriser l'épanouissement des jeunes, leur inclusion dans la société et leur développement personnel, alors votre association a effectivement sa place parmi nous. Dans le cas contraire, votre candidature devra être rejeter par notre Groupe de gestion et
    de coordination pour « connotation politique ou religieuse ».

    Nos plus sincères salutations,

    Signature commune du Groupe de gestion et
    de coordination du Forum de la Jeunesse Nazumie



    www.youngnazumiforum.com
    6128
    _________________________

    Copains comme cochons
    Rencontre diplomatique entre le Tsarat parlementaire du Khardaz et la République de Poëtoscovie
    _________________________

    Échanges postérieurs :
    • Courrier diplomatique du Tsarat parlementaire du Khardaz à la République de Poëtoscovie
    • Réponse de la République de Poëtoscovie au Tsarat parlementaire du Khardaz

    Contexte dont les gens pressés peuvent aisément se passer :
    La rencontre avait bien lieu à Kharinsk, comme l'avaient proposé si gentiment les autorités khardaziennes, ce que, naturellement, celles poëtoscoviennes avaient accepté. Fait particulièrement étonnant, mais tout à fait heureux — il ne faut pas s'y méprendre —, cette rencontre intervenait peu de temps après la publication officielle du Plan quinquennal poëtoscovien, et correspondait aux principaux objectifs de la Nation littéraire en termes diplomatiques. Piotr Vassia s'en réjouissait donc, assurément, heureux de pouvoir enfin prouver sa valeur auprès de Roxane Rostand — c'était, selon les rumeurs qui disaient plutôt vrai à son égard, une femme de principe et de convictions, mais dont lesdites convictions comportaient une image fort amoindrie, car fort juste, de ce que sont les hommes. C'était donc, pour Piotr Vassia, et comme Roxane Rostand aimait à le rappeler, un voyage tant pour prouver ses qualités professionnelles que personnelles, et il s'en réjouissait alors, d'autant qu'il n'avait jamais eu l'occasion de mettre les pieds dans ce beau pays qu'était le Khardaz.

    Il faut dire qu'il était également grandement intrigué par la philosophie qui animait la confédération dont il était membre, cette Sublime Maison Aykhanide, dont il mourait — au sens figuré, nous nous sommes compris — de découvrir les secrets les plus profonds et les qualités les plus douces. En fin de compte, loin des clichés que l'on pourrait retrouver chez les Poëtoscoviens, comme quoi ils seraient tous maussades — il ne s'agit pas d'une blague sur leurs services de renseignements, les meilleurs au monde, dit-on, comme le confirmeront de futurs événements, sans qu'aucun ne puisse prouver qu'ils leur sont liés, car le service le meilleur est bien celui qui paraît comme le plus insignifiant — et tous mélancoliques, oubliant qu'une attitude poétique, c'était aussi de l'alcool, encore de l'alcool, quelques drogues, quoiqu'avec modération, sans oublier l'alcool, et la vodka qui, en Poëtoscovie, avait là aussi, par-dessus, un statut autre que celui de l'alcool, et auquel on pouvait attribuer une certaine responsabilité dans le taux extraordinairement haut d'alcoolisme dans le pays.

    Au fond, Piotr Vassia n'avait qu'une envie, laquelle dépassait strictement toute conception diplomatique : c'était de rencontrer enfin des gens de ce pays, qu'ils soient épris d'amitié, et félicitent enfin la masse de fantasmes que lui, un poëtoscovien parmi d'autres — tous n'étaient pas aussi tordus —, s'était fait sur le pays dont les autorités l'accueillaient en grandes pompes — du moins l'avenir dirait-il si oui ou non il eût été accueilli de la sorte. Sans doute une telle image s'était-elle ancrée en lui, celle d'un pays prestigieux aux palais tout pleins de dorures et aux mets savoureux, à la seule évocation du mot sublime, qualificatif qui marquait invariablement la confédération dont faisait partie le Khardaz, comme nous l'avons déjà dit, et qualificatif qui lui-même revêtait un caractère proprement sublime. Ainsi, la boucle était bouclée, d'une façon fort saine et qui apportait bonheur comme sérénité au ministre. Aussi, lorsqu'un fonctionnaire de son administration avait apporté un tel courrier, et que son secrétaire lui avait annoncé la nouvelle de cette proposition de déplacement, Piotr Vassia avait-il réagi de la sorte :
    - Mon cher secrétaire, vous pouvez effacer de l'agenda tous mes calendriers de la fin de matinée : elle sera consacrée à la réponse apportée à une si graaaaande Nation !
    Le secrétaire, un peu interloqué, lui rappela la séance au Parlement qui s'y tenait, et à laquelle il ne pouvait assurément pas manquer. Le choix du cabinet, face à la résignation du ministre, fut alors le suivant : il y avait des bouchons trop importants dans la capitale pour se rendre au Parlement. On dit que les sénateurs furent amusés d'une telle excuse, mais comprirent qu'une situation était urgente, tant et si bien que la rigolade laissa vite place à l'inquiétude. Celle-ci fut cependant vite dissipée lorsque le président de l'assemblée fit envoyer un émissaire auprès du ministère, qui leur rapporta à peu près le désintérêt le plus sincère que le ministre éprouvait en cet instant pour la représentation nationale — il faut rappeler que le Parlement n'est pas grand-chose en Poëtoscovie, puisque c'est en fait la population qui vote la loi à la fin du processus législatif, mais tout de même. Cela valut alors à notre brave Piotr Vassia un avertissement officiel de Roxane Rostand, laquelle s'était vraisemblablement entretenue avec les services du Sénat, et le ministre ne se risqua plus jamais à un tel délire.

    Bref, le ministre avait achevé sa lettre, cela était bien le minimum syndical en de telles circonstances, et demanda à son cabinet de la faire poster au plus vite. La vérité est que le chef de cabinet de Piotr Vassia oublia jusqu'à l'existence de cette lettre, étant parti en vacances le lendemain — oui, pour ceux que ça étonne, la Poëtoscovie dispose d'un généreux Code du travail — et, lorsqu'il la retrouva un mois plus tard, la posta cette fois promptement et avec une mine affreusement honteuse. Il n'en dit évidemment jamais rien à Piotr Vassia qui, une semaine plus tard, s'inquiéta de n'avoir pas reçu de réponse.
    - Dites-moi, Dmitri, lança Vassia, nous n'avons pas de réponse de ce cher État du Khardaz ? Cela me coûte terriiiiiblement d'attendre.
    - Non non, toujours rien, répondit, sans vraiment regarder son supérieur en face, le chef de cabinet. Pourtant nous avons tout fait correctement, selon les coutumes diplomatiques.
    Ainsi, Piotr Vassia était certain d'être finalement mal aimé des autorités qu'il idolâtrait, et ce fort injustement, vous en conviendrez. Sur le conseil du secrétaire, qui était pleinement au fait de toute cette affaire, Piotr Vassia renonça également à appeler son homologue khardazien pour se plaindre de leurs services postiers — cela eût en effet été un élément diplomatique absolument fâcheux.

    Enfin voilà... Une proposition de rencontre, rencontre acceptée, c'était pourtant le train-train diplomatique sans trop sortir non plus de l'extraordinaire. De fil en aiguille, la rencontre s'était donc organisée, une délégation spéciale avait été envoyée depuis la Poëtoscovie pour s'assurer que la sécurité était bien optimale là où serait reçu le ministre... Bref, des choses ordinaires pour des gens extraordinaires.

    ***

    Cela faisait désormais trois heures que Piotr Vassia était dans son avion à destination de Kharinsk. Il avait pu siroter quelques alcools, dilués dans un peu de vodka. La chose semblait alors encore plus heureuse qu'elle avait pu paraître jusqu'alors, et le temps passait, à dire vrai, si effroyablement vite dans cet avion que le ministre n'eut même pas le temps d'ouvrir et de travailler sur les dossiers, même les plus urgents. En somme, Piotr Vassia était un être merveilleusement fantasque, et cette rencontre s'annonçait sensationnelle.

    Pour la suite, ça se passe ici.
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    On va vérifier ça

    John Ouaine, le plus grand des espions ouanais


    Contre-opération sur une action clandestine du tsarat de Khardaz (10 000 pts)

    Pays infiltrant: République Démocratique Populaire de Ouaine
    Pays infiltré: République Démocratique Populaire de Ouaine (Khardaz)
    Prévisionnel de la date (RP) de l'action clandestine : 05/02/2020
    Prévisionnel de la date (HRP) de l'action clandestine : Vendredi 17 juillet
    Type d’opération : Recolte d’informations sensibles (10k points)


    Province cible : #43199 ( si besoin au Khardaz ça serait #45955 mais l’opération se déroule exclusivement en Ouaine)


    OBJECTIFS DE L’OPERATION



    Réussite majeure :
    • Les informaticiens trouvent qu’il y a eu une fuite
    • Soit:
    • Ils localisent les sources de connexion au Khardaz
    • Ils localisent les sources de connexion en Ouaine et parviennent à arrêter l’agent avant de le faire parler
    • Le Khardaz se fait bloquer et ne peut donc plus accéder aux positions des missiles ouanais


    Réussite mineure :
    • Les informaticiens trouvent qu’il y a eu une fuite
    • Ils localisent les sources de connexion au Khardaz
    • Ils localisent et arrêtent les agents du Khardaz, mais ceux-ci se suicident plutôt que de se faire prendre. (malus du Khardaz pour la prochaine opération en Ouaine)



    Echec mineur :
    • Les renseignements ouanais ont conscience de la fuite mais ne peuvent pas l'arrêter ou identifier son origine.
    • Le Khardaz obtient tout de même les renseignements sur la localisation des missiles ouainais


    Echec majeur :
    • Le espions du Khardaz conservent toutes les informations collectées durant l'opération précédente et les renseignements ouainais ne se rendent pas compte de la fuite.



    NOTE MJ: Les issues possibles ont été pondérées et modifiées afin de mieux refléter les écarts entre les dites issues, qu'il y ait une véritable différence entre réussite majeure et mineure, et que l'échec mineur soit vraiment ressenti comme un echec..

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    Une affaire de poulets





    Aeroport de Kharinsk: 11:42

    Il est 11:42 heure locale, bienvenue a Kharinsk, nous vous remercions d’avoir fait votre trajet avec Fumigènes Airlines, il fait actuellement 16 degrés et il pleut, nous vous souhaitons un agréable séjour.

    Bien sûr qu’il pleut, pays de merde bougonne sous sa moustache Carlos Georos, l’oppilejt éleveur de poulets. Evidemment qu’il pleut et qu’il fait froid, putain de pays de fascistes arrières je te jure. On était mieux au soleil à Maracaillbosse qu’à se geler les couilles dans ça camp barbare.

    Heureusement pour le lecteur et pour son voisin qui souffre des innombrables grognements qui ont émaillé le trajet, l’avion s’arrête et l’encombrant Carlos Georos s’échappe de l’avion. Il ne fait pas trois pas qu’il doit déjà s’arrêter pour faire la queue à la douane, journée de merde.
    Georos profite de la queue ( courte heureusement ) pour jeter un coup d’oeuil aux alentours. Il est un peu surpris, c’est pas si moche que ça, enfin bien sûr par rapport au San Youte c’est pas pareil mais ça reste pas mal pour un pays du Nord-Nazum. Mais alors qu’il était en train de contempler placidement une grande affiche représentant le nouveau tsar tenant une petite fille dans ses bras, il entend un voix un pool agacer l’interpeller.

    Bon alors monsieur vous avancez ? Y en a qui attendent. C’est du douanier passablement bien impatient ( lui non plus il n’a pas l’air de passer une super journée ) que vient cette douce voix.
    Georos s’approche et lui tient son passeport.
    Georos hein ? demande aussi rapidement que rhétoriquement le douanier après avoir jeté un coup d’oeuil et à Georos et au passeport. Ah ! Vous venez du San Youte ? Ca c’est cool, c’est bien le San Youte ? J’ai toujours voulu y aller en vacances figurez-vous, mais c’est ma femme, quelle salope celle-là hein ? dit-il en se tournant vers son collègue occupé à dévisager une charmante ( bien que fripée ) octogénaire gallesienne. Devant l’absence de réaction de son collègue si ce n’est sont sosie regard froid et dénué d’intérêt, le douanier redevient un peu plus professionnel. Bon qu’est ce que vous venez faire ici au Khardaz, j’imagine que ce n’est pas du tourisme ? dit-il en tamponnant le passeport.

    Georos qui n’a pas pipé mot depuis le début du contrôle ouvre enfin la bouche: Non à vrai dire ce n’est pas pour du tourisme. Voyez vous, je suis éleveur de poulets. Je possède un entrepôt au San Youte, j’en avais aussi un en Ouaine mais depuis que ces connards de communistes ont fait leur petit coup d’état ok able de merde ils me l’ont saisi. J’ai perdu une fortune c’est insupportable. Mais bref, je viens d’en acquérir un ici et je viens ici l’inspecter pour la première fois.

    La lueur d’intérêt dans les yeux du douanier s’éteint rapidement: Premiere fois que vous venez ici donc, est ce que je peux vous demander où vous habiterez ? Demande le douanier d’un air mou en tapant à toute vitesse sur son ordinateur.

    Bien sûr, il y a un logement de fonction dans mon poulailler, j’y logerai, c’est là dit-il en tendant une adresse au douanier qui l’a note d’un air absent.

    C’est bon vous pouvez y aller bon séjour.

    Voilà, Carlos Georos est maintenant officiellement au Khardaz
    2243

    Une affaire de poulets



    Georos avec sa contremaître dans son élevage de poules au Khardaz

    Carlos ]Georos avec sa contremaître dans son élevage de poules au Khardaz quelques jours après les événements

    Losk: 15:42

    Aaaaaaah pas trop tôt, ça fera combien ?

    104 Lari monsieur répond aimablement le chauffeur du taxi en sortant les bagages du coffre.

    Georos se met à rire, Nok mais je vous ai demandé combien coûtait le trajet hahaha.

    Oui bah 104 Lari je vous ai répondu

    Putain… lâché subitement le san-youtiste en sortant une grosse liasse de sa poche devant les yeux interloqués du chauffeur qui, s’il avait su, aurait demandé le double. Bon voilà hein, c’est bon dit-il après avoir bruyamment égrenée les billets dans la main du chauffeur.

    Quelques instants plus tard, voilà Georos, seul avec ses deux aises comme compagnie devant son immense portail, et au delà, un poulailler, son poulailler.

    Bon nous allons vous passer les différents étapes de la visite de Georos et ses échanges avec les employés, rien de très intéressant à vous dire. On se retrouve directement le soir, dans la chambre.

    Chambre, Maison de Carlos Georos, Losk, 19:30

    Voila enfin Georos tranquille, il aura fallu endurer plus de quatre heures de cette interminable visite, parler avec les employés, un vrai enfer, heureusement il est enfin tranquille. La voilà qui déballe ses affaires et qui… est en train de retirer le talon de ses chaussures, de triturer dans les boutons de ses mentaux, retirer des vis de la magnifique horloge qu’ils.amene tout droit du San Youte et qui trône maintenant fièrement sur sa commode. Ue fois récupérées toutes ses pièces détachées, il entreprend sa construction. quelques minutes plus tard, le voilà avec un pistolet, une sorte de micro et une petite radio portative. Il se met alors à se balader avec son micro à la main, à retourner tous les meubles, à faire le tour des murs, à téter le plafond et le seul. Bien vite, il sort de la chambre et soule toute la maison au même test. Personne ne s’il y avait des micros ou des caméras cachées dans la maison, mais lorsque Ouaine revient, il a l’air plus détendu, il balance alors tranquillement ce qui était un détecteur de signal électrique sur son lit et se penche sur sa radio. Il l’écoute quelques instants, tape quelques coups sur une sorte d’émetteur et la range rapidement. Il se dirige ensuite vers sa valise, il la triture quelque d’instants oui en sort d’autres petites merveilles technologiques que nous avons pas le temps de décrire ici, nous vous en gardons la surprise, et plusieurs liasses de documents codés. Il faut une bonne heure à Georos pour tout dissimuler, et lorsque c’est fait, il retourne sur son lit, s’affale, et profite d’un repos bien mérité.
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    "Franchement, ils abusent. Je pensais qu'ils allaient devenir potes bientôt, les namaroviens et les khardaziens, qu'on pourrait aller chez eux et qu'ils pourraient aller chez nous. À la place de ça, qu'est-ce qu'on a ? Plus de bonhommes avec des fusils à nos frontières d'un côté comme de l'autre !"
    Ça, c'est ce que pense Alex Boucha. Pourquoi ? Parce que, dans sa ville natale qu'est Barvue, non loin de la frontière du Khardaz, depuis quelques jours, enfin plus exactement depuis le 3 juillet, le nombre de soldats de son pays a augmenté dans ses rues, notamment dans celle de son bar.

    Alex, il n'aime pas voir autant de forces namaroviennes dans les rues. Pas parce qu'il n'aime pas la société socialiste namarovienne, pas parce que son grand-père est de la minorité orthodoxe, mais parce qu'il est pacifique. C'est pour cette raison qu'il a voté pour le premier parti d'opposition à l'UPS, le Parti Modéré. Parce que la force, il n'aime pas. Mais malgré son choix politique, il comprend la réaction du Premier Prolétaire et de son gouvernement. Oui, il aurait fait pareil s'il était à leur place, il aurait aussi renforcé la frontière. Les agissements du Khardaz depuis ce vote à l'assemblée sont trop inquiétants et nécessitent une réaction. Il ne veut pas voir la guerre, ça jamais, mais il ne veut pas voir non plus un tsarat qui menace ses terres sans être inquiété, lui qui y reste en permanence depuis sa naissance. Ainsi, il sert les soldats sans remords ni conflits moraux, seulement avec l'acceptation de la réalité et le célèbre slogan de Tascenko Vojone en tête : le Namarov doit être prêt.

    Car oui, au cas où vous n'auriez pas compris, Alex est barman. Ce métier lui est très utile. Parce que c'est grâce à celui-ci qu'il voit et qu'il connaît beaucoup de monde. Et c'est également grâce à celui-ci qu'il les comprend et qu'il comprend. Un jour, il avait d'ailleurs rencontré un touriste khardazien, l'un des rares qui arrivaient jusque ici. Ce dernier lui avait raconté comment était la vie là-bas, et les différences qu'il y avait avec ici, qu'elles soient bonnes ou mauvaises. Cela lui avait donné l'envie un jour de visiter le Khardaz sans pression, sans conflits, juste pour voir autrement. Les derniers mois avaient été témoins de progrès dans ce sens-là, il espérait que c'était bientôt possible. Mais ces décisions du parlement khardazien pour un prétexte qu'il savait bidon avaient tout gâché. Ainsi, il devait faire une croix une nouvelle fois sur les vacances qu'il avait plus ou moins planifiées avec l'homme à qui il parlait plus que par message. De ce dernier, il ne sait pas grand-chose, seulement qu'il habite Shakharavki et qu'il est un grand pacifiste lui aussi, qu'il voulait la réconciliation entre la CSN et le Khardaz. Il imaginait quelle devrait être sa réaction actuellement, face à ces progrès qui n'existent plus, comme vaporisés. Il espère néanmoins qu'il ne perdra pas espoir, ni en l'avenir, ni en sa conviction, et qu'il luttera raisonnablement pour la cause que ce voyageur portait.
    2087

    Annonce officielle de la République Démocratique Populaire de Ouaine



    L’annonce est imprimée et placardée un peu partout au Khardaz, elle est aussi massivement diffusée sur les réseaux sociaux.

    Lettre ouverture du ministère des affaires étrangères.

    C’est toujours avec une grande joie que nous recevons des nouvelles de nos sympathiques voisins du Khardaz. Nous nous demandons toujours que vont trouver les cerveaux malades de cette dictature fasciste qui tente tant bien que mal de contrôle son territoire de Yashosie qui n’est maintenant plus qu’une colonie comme une autre de la pas très sublime maison aykhanide. Nous devons bien leur reconnaître qu’ils ont cette fois frappé fort. Le culot de leurs publicistes n’a décidément d’aune que leur manque de vergogne. Alors que le groupuscule fasciste qui vivote en Yashosie n’a eu de cesse de financer la milice Duavolyy, ils nous accusent maintenant, nous des rouges, de financés des bruns, voilà qui est cocasse. Oui officiellement ils disent combattre cette milice mais nous avons bien des preuves qu’ils n’ont eu de cesse, dans l’ombre, de la financer, l’équiper et la diriger, si bien que la milice Diavolyy n’est rien d’autre qu’un organe classique du régime fasciste qui survit sous perfusion aykhanide.
    Il n’y a pas besoin d’être expert en politique pour comprendre leur jeu, ils ont montré cette affaire pour que le tsar puisse s’arranger les pleins pouvoirs. Nous ne dirons pas que nous sommes surpris, seulement que cela ne change rien. Le tsar commandait déjà en despote, seulement, maintenant, il l’assume. La population Yashosie ne fois pas croire que nous céderons à cette injure aussi grossière que risible.
    Les fascistes nous menacent, qu’ils viennent!
    Qu’ils laissent une possibilité à leurs gens de venir à notre contact et ils tourneront casaque sans attendre un seul instant!
    Qu’ils nous envoient leurs suppôts, nous les détruirons sans sourciller avant de détruire leurs commanditaires dans un même souffle libérateur!
    Sortez de votre palais et votre tête reviendra au bout d’un pique!
    Un bon tyran est un tyran mort, vous avez parlez, maintenant agissez, nous vous attendons.
    Nous vous laissons une délais de deux semaines pour retirer vos troupes, sans cela, nous vous frapperons avec la puissance de la foudre et réduirons en cendres votre régime fantoche et fasciste.
    Soyez prévenus.

    Le jour est proche ou les tyrans tomberont !
    Le jour est proche ou l’homme sera libre aussi bien en Yashosie qu’ailleurs!
    Vive la Révolution ! Mort aux tyrans !
    3271
    Nouveau Drapeau

    Discours de Jean Jauraive sur la place de la fraternité.


    Camarades,
    À l’heure où l’horizon s’assombrit,
    à l’heure où chacun de nous, dans son cœur comme dans sa raison voit se présager le crime innommable,
    à l’heure où chaque cœur battant cesse quelques instants d’exister,
    à l’heure où chaque corps, chaque esprit, n’est plus tourmenté que par une crainte, celle de la guerre,
    il est de notre devoir d’hommes libres, d’hommes raisonnés, humanistes, de ne pas nous précipiter dans cette infernale cavalcade.
    Alors que de toutes parts, les plus belliqueux, les plus fous, semblent oublier le prix de la vie humaine, il est nécessaires, mes frères, que nous nous souvenions de la suprématie de la vie humaine et de l’humanité comme phare de notre conscience. Ils sont nombreux, ceux qui, grisés sans doute au simple son du tocsin, ont jeté à la poubelle de l’histoire toute idée du communauté humaine et de dignité.
    Citoyens, nous qui nous voulons le phare de l’humanité, nous qui n’avons d’autre souhait que l’avènement, universel, du triomphe de l’humanité, c’est en ces heures sombres que nous devons nous souvenir de ce pour quoi nous nous battons.
    Alors que les puissants, retranchés derrière leurs cartes, envoient des vies humaines, des vies de joie, des vies d’amour et d’espoir, dans la bouche terrible et avide du grand effondrement qu’est la guerre,
    Alors que pour des fantasmes impériaux, des gens sont capables d’envoyer leurs frères à l’abattoir,
    Alors que pour de simples querelles d’honneur,
    Alors que pour simplement ne pas juste instaurer le sceau magnifique du pardon et de la paix sur le passé brûlant,
    Alors que pour ne pas avoir à s’occuper des vrais question, de la question sociale, de simples êtres humains, en ordonnent à d’autres de cesser de l’être, pour devenir, entre leurs mains, de simples armes,
    Alors que, camarades, des existences vont se briser sur les carapaces des blindés,
    Alors que, camarades. des horizons vont se perdre dans les brules des gaz moutardes,
    Alors que, camarades, des vies seront fauchées par des rafales de mitraille,

    Il est de notre devoir, non de socialistes, non de républicains, non de communistes, mais d’êtres humains, de membres de cette superbe et supérieure entité qu’est l’humanité, d’une seule gorge, crier notre amour, d’un seul cri, faire entendre notre appartenance au genre humains, d’un seul élan exprimer notre amour de l’autre, et notre haine, notre aversion pour cet instrument de mort qu’est le crime suprême, la guerre.

    Citoyens, à l’heure où je vous parle,
    des Hommes, de tous les pays, des hommes qui ne mettront jamais le pied sur un champ de bataille,
    des Hommes qui ne sauront jamais ce que cela signifie d’être un simple carré sur une carte,
    des Hommes qui jamais, ne connaîtront la peur des bombardements,
    des Hommes qui ne connaîtront jamais les horreurs des fausses communes,
    des Hommes qui jamais ne verront leur maison incendiée et pillée, leur vie mutilée, leur femme violée, leurs ancêtres poussés d’un grand rire dans le fossé, leurs enfants innocemment se dirigeant vers les canons encore fumants,
    des Hommes qui jamais ne connaîtront la honte de devoir laisser un camarade agonisant sur le front parce que l’on ne pense plus qu’à vivre,
    des Hommes qui jamais ne se réveilleront en sursaut dans la nuit en se souvenant du visage encore figé dans la vie de ce frère humain que l’on vient d’abattre,
    des Hommes, des frères, comme vous et moi, citoyens, préparent conjointement le lancement de cette grandissime boucherie.

    Prolétaires de tous les pays, unissez-vous !
    Prolétaires de tous les pays, d’une voie, d’un cri, faites cesser cette folie !
    Frères, n’ayez qu’une pensée, je suis humains, n’ayez qu’un seul cri, je suis lui, n’ayez qu’un seul mot, Humanité !
    Frères, amis, humains, oublions, pour un seul instant, nos si futiles différences, et enfin, pour la première fois, permettons-nous tous, dans un seul regard, de dévisager sereinement cet horizon secret qui nous tiraille tous le cœur, l’Humanité ![/justify]
    2549
    Logotype CEN
    Communauté des États Nazumis
    Communiqué officiel du Secrétaire général de la CEN Ilmir Züleyhan



    Appel à la désescalade dans le Nord du Nazum
    A l'attention des services diplomatiques du Khardaz, des États de la SMA et de la CSN


    Honorables repésentants,

    La Communauté des États Nazumis suit avec la plus grande des inquiétudes la récente évolution de la situation politique intérieure au Khardaz. La conclusion du vote parlementaire, qui s'est soldé par l'octroi des pleins pouvoirs à Sa Majesté le Tsar, est à la fois une source d'alerte pour la démocratie khardazienne, mais également une appréhension conséquente pour les États de la Confédération Socialiste du Nazum, avec qui les rapports diplomatiques se sont de plus en plus dégradés, jusqu'à arriver à ce point de scission qui a provoqué une nouvelle escalade des tensions, marquée par une mobilisation générale des forces militaires khardaziennes.

    Consciente que le Tsarat parlementaire du Khardaz ne figure pas parmi les États ayant ratifié nos textes fondamentaux, la Communauté des États Nazumis ne doit cependant pas oublier que son rôle ne se limite pas à une plateforme exclusive entre ses États membres, mais doit bien constituer une institution d'avant-garde de la paix et de la stabilité au Nazum, privilégiant toujours le dialogue, la concertation et la conciliation entre les parties prenantes à toute autre forme d'expression pour favoriser la réussite des objectifs qui nous ont été confiés.

    Nous sommes conscients des enjeux et des conclusions d'enquêtes rendues par la justice khardazienne concernant le soutien de la République Démocratique Populaire d'Ouaine à la milice « Diavolyy ». La Communauté des États Nazumis condamne sans ménagement les actes odieux commis par ce groupe terroriste et espère que les responsables seront traduits en justice.

    C'est pourquoi la Communauté des États Nazumis appelle ses États membres de la Confédération Socialiste du Nazum (la République Socialiste de Vostokoslavie, la République Fédérale Communiste Libertaire d'Ustia, la République Socialiste Native des Nénètses, des Tchouktches et des Aléoutes, la République Démocratique Populaire d'Ouaine et la République prolétarienne de Namarov) et ses homologues de la Sublime Maison Aykhanides (le Zagroyat de Morakhan, le Gurkhanat de Yurtie et le Grand Beylicat Aykhanide) à mettre en place un pont de réflexion commun et à favoriser une désescalade généralisée de l'ensemble des forces militaires impliquées dans cette recrudescence des tensions entre le Khardaz et les États de la Confédération Socialiste du Nazum.

    Seule une solution pacifique, prise dans le cadre d'un accord favorisé par les partenaires des nations prises dans cette désescalade, saura favoriser la poursuite de nos objectifs communs de paix, de stabilité et de justice au sein du Nazum.

    Avec mes salutations les plus distinguées,

    Fait à Khydan, le 10 août 2020

    Ilmir Züleyhan,
    Secrétaire général

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