30/05/2020
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Activités étrangères en Khardaz - Page 5

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On va vérifier ça

John Ouaine, le plus grand des espions ouanais


Contre-opération sur une action clandestine du tsarat de Khardaz (10 000 pts)

Pays infiltrant: République Démocratique Populaire de Ouaine
Pays infiltré: République Démocratique Populaire de Ouaine
Prévisionnel de la date (RP) de l'action clandestine : 05/02/2020
Prévisionnel de la date (HRP) de l'action clandestine : Vendredi 17 juillet
Type d’opération : Recolte d’informations sensibles (10k points)


Province cible : #43199 ( si besoin au Khardaz ça serait #45955 mais l’opération se déroule exclusivement en Ouaine)

RECONTEXTUALISATION / FRISE CHRONOLOGIQUE DES EVENEMENTS PRE-OPERATION :

  • Il y a plus de 6 mois, des agents du tsarat du Khardaz s’introduisaient dans le ministère des armées déguisés en agents du BTP et accédaient à la salle des serveurs sans se faire arrêter (!!!)
  • Une fois introduits ils réussissaient à avoir accès à la carte des lieux de stockage des missiles balistiques ouanais. Une carte sans cesse mise à jour par les inconscients militaires ouanais. Ils arrivent à quitter les lieux sans encombre. (!!!)
  • Heureusement, alors qu’il faisait des recherches sur le Khardaz, l’agent secret John Ouaine à la bonne idée de demander si on est sûrs que personne a accès à la carte, ce qui n’avait pas été vérifié depuis le sabotage.
  • Accompagne de plusieurs informaticiens, ils vont alors aller vérifier dans les serveurs si personne n’a accédé à la carte hors des personnes autorisées aux horaires autorisées. Et en cas de fuite, ils vont tacher de découvrir d’où venaient les connections illégales pour découvrir leur auteur.[/list]


  • Cette opération se repose sur plusieurs forces et éléments concrets :
    • La carte étant sans cesse mise à jour est partagée, elle est sur un serveur donc il facile de vérifier toutes les connexions qu’il y a eu depuis la dernière surveillance à la carte.
    • Vu que la carte est pas très utile vu que chaque personne qui y a accès sait où sont les missiles, il y a eu peu de connexions donc on pourra très vite remarquer les innombrables connexions des petits malins du Khardaz
    • Au vu de l’importance de la carte, chacun notifie quand il y accède donc il est facile de comparer les différentes entrées sur la carte avec celles faites par des officiels
    • Il est ainsi facile de remarquer toutes les incursions qui ne proviennent pas d’ordinateurs d’officiels à des heures prévues.
    • Ils sont surveillés par John Ouaine qui ne va pas partir avant d’avoir trouvé quelque chose
    • Au vu de la confidentialité de la carte, même s’ils ne se rendent compte de rien, il est probable que dans le doute ils ne la déplacent vers un autre domaine pour prendre toutes les précautions puisque John Ouaine leur mettra bien la pression
    • Etant donné l’expertise des hackeurs ouanais ( notamment ils ont réussi à hacker le réveil connecté du président icamien :) voir la si besoin et a la page d’avant ) ils vont facilement pouvoir identifier d’ou venaient les connexions intempestives
    • Celles-ci venant du Khardaz il sera facile de savoir qu’ils ont commandité le piratage
    • Il sera aussi possible de savoir quand ils ont eu accès matériellement aussi rêveur ce qui permettra d’identifier les agents envoyés par le Khardaz sur les caméras de surveillance du ministère
    • Si les connexions se faisaient depuis l’Ouaine, on pourra facilement soit arrêter la personne à l’origine, soit lui tendre un piège lors de la prochaine connexion pour être sûr de l’arrêter
    • Si l’on arrête l’agent du Khardaz reste en Ouaine il sera facile de le faire parler ( dans le respect de la convention de Genève, ou non si besoin :)



    Beaucoup de voyants sont donc au vert pour agir à Liberurbo (Ouaine).


    OBJECTIFS DE L’OPERATION



    Réussite majeure :
    • Les informaticiens trouvent qu’il y a eu une fuite
    • Soit:
    • Ils localisent les sources de connexion au Khardaz
    • Ils localisent les sources de connexion en Ouaine et parviennent à arrêter l’agent avant de le faire parler
    • Le Khardaz se fait bloquer et ne peut donc plus accéder aux positions des missiles ouanais


    Réussite mineure :
    • Les informaticiens trouvent qu’il y a eu une fuite
    • Ils ne parviennent pas à localiser la source des fuites ( les nuls )
    • Ils n’arrivent pas à identifier les deux agents du Khardaz ( les nuls )
    • Le Khardaz se fait bloquer et ne peut donc plus accéder aux positions des missiles ouanais


    Echec mineur :
    • On se rend compte de rien (improbable)
    • On n’applique pas les normes de sécurité en relançant la carte
    • Le Khardaz garde accès


    Echec majeur :
    • Les informaticiens ne trouvent rien mais les khardaziens se rendent compte que des recherches ont eu lieu


    LIMITES ET CONTRAINTES DE L’OPERATION
    (ne pas hésiter à demander aux concernés l’ajout d’éventuelles contraintes supplémentaires)

    Plusieurs limites et contraintes sont à prendre en compte dans l’arbitrage de l’opération :
    • RAS


    Moyens engagés : Des informaticiens et si besoin l’équipe de hackeurs ouanais qui a frappé en Icamie
    1791
    Logotype officiel du Forum de la Jeunesse Nazumie (FJN)

    A l'attention de la Direction de Groupe des Associations de jeunesse khardazienne,

    Nous tenons à exprimer nos plus profonds remerciements pour l'intérêt porté par la Jeunesse khardazienne et le Front de Jeunesse Légionnaire envers le Forum de la Jeunesse Nazumie. À l'image de notre précédent évènement, la mission de notre association est bien de regrouper l'ensemble des associations de jeunesse du Nazum afin de favoriser une voix commune pour faire entendre les revendications de la jeunesse nazumie sur la scène internationale et favoriser l'inclusion des jeunes au sein de leurs sociétés.

    Si votre candidature ne pose, à l'origine, aucun problème de principe au regard de vos statuts, le Groupe de gestion et de coordination du Forum tient cependant à clarifier un point central concernant le cas de l'association khardazienne « Front de Jeunesse Légionnaire » : du fait de vos liens avec le Parti légionnaire du Khardaz, vous revendiquez-vous vous-même comme un mouvement politique de jeunesse ?

    Nous tenons à rappeler que, si chaque peuple a le droit à ses croyances, à ses traditions et à sa culture, le Forum de la Jeunesse Nazumie se définit comme une plateforme apolitique, laïque et inclusive. Nous ne pouvons, de ce fait, autoriser un mouvement de jeunesse à connotation religieuse ou politique à intégrer notre organisation en raison des risques de dérive, de prosélytisme ou de débats politiques ou ethniques, qui n'ont nullement leur place au sein de nos évènements ou de nos réunions.

    S'il résulte que le Front de Jeunesse Légionnaire est avant tout un centre éducatif alternatif visant à favoriser l'épanouissement des jeunes, leur inclusion dans la société et leur développement personnel, alors votre association a effectivement sa place parmi nous. Dans le cas contraire, votre candidature devra être rejeter par notre Groupe de gestion et
    de coordination pour « connotation politique ou religieuse ».

    Nos plus sincères salutations,

    Signature commune du Groupe de gestion et
    de coordination du Forum de la Jeunesse Nazumie



    www.youngnazumiforum.com
    6128
    _________________________

    Copains comme cochons
    Rencontre diplomatique entre le Tsarat parlementaire du Khardaz et la République de Poëtoscovie
    _________________________

    Échanges postérieurs :
    Courrier diplomatique du Tsarat parlementaire du Khardaz à la République de Poëtoscovie
    Réponse de la République de Poëtoscovie au Tsarat parlementaire du Khardaz

    Contexte dont les gens pressés peuvent aisément se passer :
    La rencontre avait bien lieu à Kharinsk, comme l'avaient proposé si gentiment les autorités khardaziennes, ce que, naturellement, celles poëtoscoviennes avaient accepté. Fait particulièrement étonnant, mais tout à fait heureux — il ne faut pas s'y méprendre —, cette rencontre intervenait peu de temps après la publication officielle du Plan quinquennal poëtoscovien, et correspondait aux principaux objectifs de la Nation littéraire en termes diplomatiques. Piotr Vassia s'en réjouissait donc, assurément, heureux de pouvoir enfin prouver sa valeur auprès de Roxane Rostand — c'était, selon les rumeurs qui disaient plutôt vrai à son égard, une femme de principe et de convictions, mais dont lesdites convictions comportaient une image fort amoindrie, car fort juste, de ce que sont les hommes. C'était donc, pour Piotr Vassia, et comme Roxane Rostand aimait à le rappeler, un voyage tant pour prouver ses qualités professionnelles que personnelles, et il s'en réjouissait alors, d'autant qu'il n'avait jamais eu l'occasion de mettre les pieds dans ce beau pays qu'était le Khardaz.

    Il faut dire qu'il était également grandement intrigué par la philosophie qui animait la confédération dont il était membre, cette Sublime Maison Aykhanide, dont il mourait — au sens figuré, nous nous sommes compris — de découvrir les secrets les plus profonds et les qualités les plus douces. En fin de compte, loin des clichés que l'on pourrait retrouver chez les Poëtoscoviens, comme quoi ils seraient tous maussades — il ne s'agit pas d'une blague sur leurs services de renseignements, les meilleurs au monde, dit-on, comme le confirmeront de futurs événements, sans qu'aucun ne puisse prouver qu'ils leur sont liés, car le service le meilleur est bien celui qui paraît comme le plus insignifiant — et tous mélancoliques, oubliant qu'une attitude poétique, c'était aussi de l'alcool, encore de l'alcool, quelques drogues, quoiqu'avec modération, sans oublier l'alcool, et la vodka qui, en Poëtoscovie, avait là aussi, par-dessus, un statut autre que celui de l'alcool, et auquel on pouvait attribuer une certaine responsabilité dans le taux extraordinairement haut d'alcoolisme dans le pays.

    Au fond, Piotr Vassia n'avait qu'une envie, laquelle dépassait strictement toute conception diplomatique : c'était de rencontrer enfin des gens de ce pays, qu'ils soient épris d'amitié, et félicitent enfin la masse de fantasmes que lui, un poëtoscovien parmi d'autres — tous n'étaient pas aussi tordus —, s'était fait sur le pays dont les autorités l'accueillaient en grandes pompes — du moins l'avenir dirait-il si oui ou non il eût été accueilli de la sorte. Sans doute une telle image s'était-elle ancrée en lui, celle d'un pays prestigieux aux palais tout pleins de dorures et aux mets savoureux, à la seule évocation du mot sublime, qualificatif qui marquait invariablement la confédération dont faisait partie le Khardaz, comme nous l'avons déjà dit, et qualificatif qui lui-même revêtait un caractère proprement sublime. Ainsi, la boucle était bouclée, d'une façon fort saine et qui apportait bonheur comme sérénité au ministre. Aussi, lorsqu'un fonctionnaire de son administration avait apporté un tel courrier, et que son secrétaire lui avait annoncé la nouvelle de cette proposition de déplacement, Piotr Vassia avait-il réagi de la sorte :
    - Mon cher secrétaire, vous pouvez effacer de l'agenda tous mes calendriers de la fin de matinée : elle sera consacrée à la réponse apportée à une si graaaaande Nation !
    Le secrétaire, un peu interloqué, lui rappela la séance au Parlement qui s'y tenait, et à laquelle il ne pouvait assurément pas manquer. Le choix du cabinet, face à la résignation du ministre, fut alors le suivant : il y avait des bouchons trop importants dans la capitale pour se rendre au Parlement. On dit que les sénateurs furent amusés d'une telle excuse, mais comprirent qu'une situation était urgente, tant et si bien que la rigolade laissa vite place à l'inquiétude. Celle-ci fut cependant vite dissipée lorsque le président de l'assemblée fit envoyer un émissaire auprès du ministère, qui leur rapporta à peu près le désintérêt le plus sincère que le ministre éprouvait en cet instant pour la représentation nationale — il faut rappeler que le Parlement n'est pas grand-chose en Poëtoscovie, puisque c'est en fait la population qui vote la loi à la fin du processus législatif, mais tout de même. Cela valut alors à notre brave Piotr Vassia un avertissement officiel de Roxane Rostand, laquelle s'était vraisemblablement entretenue avec les services du Sénat, et le ministre ne se risqua plus jamais à un tel délire.

    Bref, le ministre avait achevé sa lettre, cela était bien le minimum syndical en de telles circonstances, et demanda à son cabinet de la faire poster au plus vite. La vérité est que le chef de cabinet de Piotr Vassia oublia jusqu'à l'existence de cette lettre, étant parti en vacances le lendemain — oui, pour ceux que ça étonne, la Poëtoscovie dispose d'un généreux Code du travail — et, lorsqu'il la retrouva un mois plus tard, la posta cette fois promptement et avec une mine affreusement honteuse. Il n'en dit évidemment jamais rien à Piotr Vassia qui, une semaine plus tard, s'inquiéta de n'avoir pas reçu de réponse.
    - Dites-moi, Dmitri, lança Vassia, nous n'avons pas de réponse de ce cher État du Khardaz ? Cela me coûte terriiiiiblement d'attendre.
    - Non non, toujours rien, répondit, sans vraiment regarder son supérieur en face, le chef de cabinet. Pourtant nous avons tout fait correctement, selon les coutumes diplomatiques.
    Ainsi, Piotr Vassia était certain d'être finalement mal aimé des autorités qu'il idolâtrait, et ce fort injustement, vous en conviendrez. Sur le conseil du secrétaire, qui était pleinement au fait de toute cette affaire, Piotr Vassia renonça également à appeler son homologue khardazien pour se plaindre de leurs services postiers — cela eût en effet été un élément diplomatique absolument fâcheux.

    Enfin voilà... Une proposition de rencontre, rencontre acceptée, c'était pourtant le train-train diplomatique sans trop sortir non plus de l'extraordinaire. De fil en aiguille, la rencontre s'était donc organisée, une délégation spéciale avait été envoyée depuis la Poëtoscovie pour s'assurer que la sécurité était bien optimale là où serait reçu le ministre... Bref, des choses ordinaires pour des gens extraordinaires.

    ***

    Cela faisait désormais trois heures que Piotr Vassia était dans son avion à destination de Kharinsk. Il avait pu siroter quelques alcools, dilués dans un peu de vodka. La chose semblait alors encore plus heureuse qu'elle avait pu paraître jusqu'alors, et le temps passait, à dire vrai, si effroyablement vite dans cet avion que le ministre n'eut même pas le temps d'ouvrir et de travailler sur les dossiers, même les plus urgents. En somme, Piotr Vassia était un être merveilleusement fantasque, et cette rencontre s'annonçait sensationnelle.

    Pour la suite, ça se passe ici.
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