
A l'attention de Akavki Tchëkéli ministre des affaires étrangères du Tsarat du Khardaz
Chère Akavki Tchëkéli, ministre des affaires étrangères du Tsarat du Khardaz,
Il y a longtemps que nous n’avions pas conversé ; la dernière fois, c’était lors de notre rencontre à Eberstadt, il y a presque un an. Si je vous contacte aujourd’hui, c’est justement pour parler de l’un des points qui avait été négocié lors de cette rencontre. À l’époque, en 2017, votre pays, le Tsarat du Khardaz, était sous la menace constante de la CSN et notamment du Morzanov, avant que celui-ci ne s’effondre suite à un système de ponzi étatique. À cette époque, vous étiez venu vers nous, premièrement pour un achat de matériel militaire de dernière génération, mais également pour trouver des alliés. Cette dernière demande, nous y avions répondu positivement en signant des accords de défense, accords toujours en vigueur.
Mais si je vous contacte aujourd’hui, ce n’est pas pour remettre en cause ledit accord, mais seulement un point de celui-ci, car au-delà de celui-ci et des accords de défense liant nos pays, nous avions également négocié une base militaire raskenoise en territoire khardazien. Du temps de la signature de cet accord, la présence d’une base militaire raskenoise était justifiée par la menace constante que faisait planer la CSN sur votre nation. Cependant, aujourd’hui, la CSN s’est plus ou moins effondrée sous son propre poids, faisant qu’aujourd’hui, la présence de nos troupes sur votre territoire n’est plus justifiée. Ainsi, nous aimerions, en coordination avec vos services, préparer le départ et le rapatriement de nos troupes en territoire raskenois. Nous aimerions, si cela est possible, rapatrier les derniers soldats raskenois avant le mois de mars 2019.
Cordialement,
Axel Orndorff, Ministre des Affaires Étrangères de l'Empire Raskenois.
