21/05/2019
01:51:12
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Conseil afaréen de sécurité - Page 5

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Pays : Empire Islamique de Churaynn
Session n°6
Titre de la prise de parole : Discours sur la mise en place du Plan R

Chers collègues afaréens,

L’heure n’est plus à l’observation ni à la recherche d'une résolution par la diplomatie ; elle est à la décision. Et cette décision ne passera pas par la feuille et le stylo, mais par l’épée, symbole de justice chez les Churaynns.

L'Empire de Churaynn rejoint totalement la position du Califat d'Azur. À l’instant où je vous parle, des convois massifs de matériel impérial font mouvement ou sont déjà positionnés en Kabalie Libre. Nous avons choisi d'agir pour protéger ce territoire martyr.

L’attaque lâche sur les aéronefs azuréens est la preuve irréfutable que la Cramoisie est une entité insoutenable. Si nous n'éradiquons pas cette menace aujourd'hui, c'est elle qui nous éradiquera demain.

Souvenez-vous de Carnavale. Sa puissance balistique démesurée l'a rendue intouchable et crainte de tous. Imaginons un seul instant que la Cramoisie hérite ou développe les mêmes capacités. Ce ne serait plus une crise à l'Ouest, ce serait un massacre systématique de nos populations. Pouvons-nous prendre ce risque ? Non.

Le P.A.S. a su démontrer sa sagesse diplomatique avec la création du Plan M. C'était une étape nécessaire. Mais face au sang versé et à l'arrogance de Balsilek Ishak, la diplomatie de salon est devenue caduque. L'Empire demande donc au Conseil de sévir. Il est temps de passer à l'application concrète du Plan R.

Nous demandons un soutien militaire coordonné pour instaurer un blocus total et définitif sur la Cramoisie. Montrons à ceux qui nous traitent de « losers » que l'union des nations afaréennes est l'épée qui détruira la Cramoisie.

Churaynn est prêt. Et vous ?


Document sur la protection du territoire kabalien
Document sur la protection du territoire kabalien


https://i.postimg.cc/qRpT6YZb/unnamed.jpg

Forces présentes en Kabalie (ou en route) :

12 000 soldats
120 000 armes légères d'infanterie de dernière génération
4 000 armes légères d'infanterie de neuvième génération
4 000 armes légères d'infanterie de dixième génération
200 mitrailleuses lourdes de dernière génération
200 mitrailleuses lourdes de neuvième génération
200 mitrailleuses lourdes de huitième génération
80 mortiers légers de huitième génération
80 mortiers légers de septième génération
80 mortiers légers de sixième génération
40 canons tractés de cinquième génération
40 canons tractés de quatrième génération
30 véhicules légers tout-terrain de quatrième génération
3 hélicoptères d'attaque de première génération
1 avion de chasse de septième génération
4 avions de chasse de sixième génération
4 avions de chasse de cinquième génération
4 avions de chasse de quatrième génération
2 avions de chasse de troisième génération
3 patrouilleurs de quatrième génération
1 patrouilleur de cinquième génération
1 patrouilleur de sixième génération
1 corvette de troisième génération
2 vedettes de huitième génération
3 vedettes de cinquième génération
1 remorqueur de quatrième génération
1 pétrolier ravitailleur de quatrième génération
1 dragueur de mines de sixième génération
2 navires cargos de deuxième génération
2 chalands de débarquement de cinquième génération
2 missiles de croisière mer-sol de septième génération
2 missiles de croisière mer-sol de sixième génération
2 missiles de croisière mer-sol de cinquième génération
2 missiles de croisière mer-sol de quatrième génération
5 missiles de croisière mer-sol de première génération
2 missiles de croisière sol-mer de neuvième génération
10 missiles balistiques de quatrième génération
4331
Pays : Royaume de Finejouri
Session n°6
Titre de la prise de parole : Position du Finejouri sur l’application du Plan R

Très chers homologues afaréens,

Le Royaume de Finejouri a écouté avec attention les propos tenus par l’Empire de Churaynn et par d'autre. Nous comprenons la colère, l’inquiétude et la lassitude qui peuvent exister face à une crise qui dure depuis trop longtemps et qui a déjà coûté trop de vies et trop de stabilité à notre continent. Cependant, il nous paraît nécessaire de rappeler un principe fondamental, le Pacte Afaréen de Sécurité n’a pas été fondé pour devenir une coalition de guerre, mais une organisation visant à garantir la stabilité du continent par la coordination, le dialogue et la responsabilité collective.

Oui, le Royaume de Finejouri s’est engagé dans la mise en place du Plan R.
Oui, nous maintenons cet engagement.
Et oui, comme nous l’avons toujours affirmé, Finejouri restera droit dans ses bottes.

Mais être droit dans ses bottes signifie aussi rester fidèle à l’esprit même du P.A.S., utiliser la force collective de notre organisation non pas pour précipiter la guerre, mais pour imposer des solutions diplomatiques crédibles et durables. À l’heure actuelle, une réalité demeure, il est toujours possible d’obtenir la signature des différents traités demandés à la Kabalie Rouge. Des discussions existent. Elles sont difficiles, elles sont lentes, mais elles existent.

Avant toute chose, rappelons-nous que le P.A.S. se veut diplomatique et non agressif. Oui, il existe et il existera toujours des relations tendues entre certains membres du P.A.S. et la Kabalie Rouge. Mais si nous avons créé cette organisation, c’est précisément pour utiliser le poids collectif de nos nations afin d’éviter que ces tensions ne dégénèrent en conflit ouvert.
Le Royaume de Finejouri peut affirmer aujourd’hui devant ce Conseil que le P.A.S. peut compter sur lui pour poursuivre la mise en œuvre du Plan R par la voie du dialogue et de la pression diplomatique. Nous nous engageons à tout mettre en œuvre pour obtenir de la Kabalie Rouge une réponse claire concernant la signature des traités qui lui ont été demandés. Si aucun gage n’est donné ni sur ces signatures, ni sur une volonté d’ouverture, ni sur une participation réelle à la désescalade alors nous devrons collectivement reconnaître que la voie diplomatique aura échoué. Et dans ce cas, oui, il faudra agir.

Mais agir sans avoir épuisé les possibilités diplomatiques reviendrait à trahir l’esprit même du P.A.S.
Il faut également rappeler une autre réalité, la Kabalie Rouge possède aujourd’hui un nouveau dirigeant. Certes, ce dirigeant doit encore faire ses preuves. Certes, les actes de ses prédécesseurs pèsent lourdement sur la mémoire de notre continent. Mais aucun dirigeant ne doit être condamné avant même d’avoir eu l’occasion de démontrer ses intentions et surtout il ne doit pas être condamné pour des actions qu'il n'a pas commis. C’est pour cette raison que le Royaume de Finejouri proposera, lors des prochaines discussions, l’envoi d’une mission d’observation conjointe composée d’une délégation finejourienne accompagnée d’une équipe de l’Althalj et de la Kabalie. Cette mission aura pour objectif d’évaluer la situation sur placecomme comprendre comment cette société s’est reconstruite, vérifier si les responsables des crimes commis sur notre continent sont jugés ou s’ils ont vocation à l’être, et établir des faits clairs pour la communauté afaréenne.

Car il existe un principe que nous devons tous respecter, personne ne peut être jugé pour un crime qui n’a pas été commis, et personne ne peut être condamné pour les actes d’un autre sans preuve ni justice.

Aujourd’hui, nous appelons donc à la retenue.
Une retenue responsable.
Une retenue encadrée par une échéance claire.

Une fois cette échéance dépassée, si aucun progrès n’est constaté, alors oui, nous pourrons considérer que la diplomatie a atteint ses limites et que d’autres moyens devront être envisagés. Mais aujourd’hui, déclencher un conflit alors même que des discussions sont en cours reviendrait à sacrifier inutilement la vie de nos peuples, de nos frères afaréens. Nous devons également regarder l’avenir. Nous ne devons pas oublier le passé, mais nous ne pouvons pas non plus laisser ce passé condamner éternellement l’avenir de notre continent.

Le P.A.S. n’est pas une organisation contre l’Afarée.
Le P.A.S. est une organisation pour l’Afarée.

Considérer aujourd’hui la Kabalie Rouge comme une entité étrangère à notre continent reviendrait à refuser de comprendre que les peuples qui la composent restent des peuples afaréens. Nous appelons donc chacun ici à faire preuve de sang-froid, de responsabilité et de vision.

La question qui se pose devant nous est simple :
voulons-nous construire un futur marqué par la destruction, ou un futur fondé sur la reconstruction et la stabilité ?

Le Royaume de Finejouri n’appelle pas à reculer. Il appelle au bon sens. Et si ce bon sens échoue, alors nous saurons agir.

Mais pas avant d’avoir tout tenté pour éviter que l’épée ne s’abatte sur l’Afarée.

En espérant que mon discours certes répétitif et pû éclairer certaine nation
1009
Résultat des votes pour les différents ordres du jours abordés.

A la suite de plusieurs discours de différente nations et d'un vote concernant lees ordres du jours veuillez trouver si dessous l'ensemble des résultats.


Ordre du jour n°1

Pour: 5
Contre: 0

Ordre du Jour n°2: Choix d'un logo définitif

Pour: 7
Contre: 0

A la suite d'un vote veuillez trouver si joint le nouveau logo du P.A.S. P.A.S.


Ordre du jour n°3: Création d'une Carte Afaréene du P.A.S.

Pour: 6
Contre 0

Ordre du jour n°4: Texte de référence P.A.S.

Pour: 5
Contre 0


Ordre du jour n°5: Création d'un nouveau Bureau du renseignement

Pour: 6
Contre: 0


Ordre du Jour n°6: Mise en Place du FASC

Pour: 5
Contre: 0



A la suite de ces votes le P.A.S. s'engage donc à mettre en place ce qui vient d'être voté de plus je vous informe que le renouvèlement de l'ensemble de la présidence commence. Chaque candidat éventuel peut prendre la parole pour annoncer si il vise le poste de Vice président ou celui de Président avec bien évidement une motivation... A la suite de cette campagne la nouvelle présidence aura pour première mission de mettre en œuvre avec les membres ce qui vient d'être voté comme dis plus en haut. Je laisse donc la parole aau candidat qui ont 1 mois pour s'annoncer ( jusqu'au 03/03/2019)
7384
Pays : Azur
Session n° 6
Titre de la prise de parole : Mise en oeuvre des textes votés

https://prod.cdn-medias.jeuneafrique.com/cdn-cgi/image/q=auto,f=auto,metadata=none,width=1280,height=960,fit=cover/https://prod.cdn-medias.jeuneafrique.com/medias/2024/02/07/jad20240207-mmo-maroc-relations-ua.jpg

Excellences, chers collègues,

Que la Paix soit sur vous. Tout d'abord, je tiens à féliciter Sa Majesté le Roi Louis II du Finejouri qui achève ce soir son mandat à la présidence du Conseil afaréen de sécurité. Sa Majesté a présidé dignement, loyalement et admirablement à nos débats. Sa rigueur et son sens du tact diplomatique ont été exemplaires. A la présidence de notre organisation, le Finejouri a fait honneur à la conception afaréenne de la coopération et du dialogue. Six sessions de discussions ont permis l'aboutissement de pourparlers exigeants. De très nombreux votes ont permis des prises de décision courageuses. Notre Pacte afaréen de sécurité est un acteur diplomatique mature, grâce à la tutelle du Finejouri. Excellences, je vous propose de nous lever pour applaudir la présidence.

Permettez-moi de clore la sixième session de nos travaux, juste avant que soit organisée l'élection appelant au renouvellement de la présidence, en vous indiquant le souhait de l'Azur que le Pacte afaréen de sécurité puisse continuer à vivre et à se développer. Nous venons d'acter l'adoption de nouveaux textes importants : la définition du colonialisme, mais surtout le Mémorandum d'application de la Déclaration mondiale sur la Cramoisie, ainsi que la création de la F.A.S.C., la Force afaréenne de sécurité collective, et du Bureau afaréen de renseignements, décisions qui doivent être concrétisées par la mise en place d'une coordination réelle sur le terrain.

Ces textes nous engagent concrètement. L'Azur sollicite aujourd'hui le Conseil pour en activer le plein potentiel.

[A] Ultimatum à la R.A.D.

Conformément au Mémorandum d'application adopté ce 3 février 2019, nous préconisons l'envoi d'un courrier à la R.A.D. et la publication d'un communiqué unanimes de notre conseil, contenant les points suivants : (1) exigence que l'entité signe immédiatement, sans délais, sans conditions, sans équivoques, les traités de désarmement chimique PFC-ACM et TNP-ADP ; (2) un appel solennel aux pays garants de ces deux traités, à savoir l'Union des Communes du Grand-Kah pour le PFC-ACM, et le Royaume-Uni de Caratrad pour le TNP-ADM, qu'ils embrassent leur responsabilité d'assurer le désarmement chimique de la R.A.D. par la pleine, effective, immédiate, inéquivoque application des clauses de leurs traités, qui ne sauraient être limitantes ; (3) conformément à l'article 6 du PFC-ACM, conformément au Mémorandum, et conjointement avec l'intention manifestée par le Finejouri et l'Althaj de conduire une telle commission, l'organisation d'une commission d'enquête incluant des représentants du Pacte afaréen de sécurité chargée de visiter la R.A.D. ; (4) le rappel que le Pacte afaréen de sécurité traitera le danger posé par la R.A.D. au niveau auquel ce danger s'exprime, et qu'en cas de refus de ces exigences, la R.A.D. manifesterait l'intention malveillante et injustifiable de préparer de futurs crimes humanitaires ; (5) la constitution d'un rassemblement des Etats sincèrement intéressés à voir réalisée la Déclaration mondiale sur la Cramoisie ; (6) l'appel à un dialogue diplomatique ambitieux et réaliste.


[B] Commission d'enquête (prévue dans le Mémorandum)

Conformément au Mémorandum, et parce que le Finejouri et l'Althaj ont indiqué leur souhait qu'une telle mesure voit le jour, nous préconisons de mettre en place la commission d'enquête afaréenne sur la Cramoisie. Nous reconnaissons la nécessité que la commission d'enquête afaréenne dans la R.A.D. étudie les points suivants a minima :
  • qu'elle établisse l'ensemble des faits liés au génocide des Kabaliens dans leur totalité ;
  • qu'elle établisse la liste des personnes impliquées et responsables du génocide et des maltraitances subséquentes infligées aux Kabaliens, ainsi que dans d'autres crimes survenus ailleurs ;
  • qu'elle constate les peines juridiquement et réellement encourues par ces personnes ;
  • qu'elle identifie les sites de production, de stockage et de lancement d'armes non-conventionnelles, a fortiori d'armes chimiques ;
  • qu'elle constate l'état réel du désarmement chimique de la R.A.D. ;
  • qu'elle identifie le mode d'occupation du territoire et la distribution des bénéfices produits par les actifs qui se sont développés dans la R.A.D. ;
  • qu'elle qualifie l'état réel de dépendance de la R.A.D. vis-à-vis de puissances étrangères étatiques ou financières ;
  • qu'elle qualifie les conditions réelles d'existence des Kabaliens autochtones dans la R.A.D., notamment en matière d'accès aux ressources, de droits réels à l'intégrité physique et mentale, et à l'autodétermination ;
  • qu'elle conclue sur le caractère colonial de la R.A.D. telle qu'elle existe aujourd'hui ;
  • qu'elle évalue la coopération de la R.A.D. avec la commission d'enquête ;
  • qu'elle délivre ses conclusions avant la fin de l'année 2019, et qu'elle publie un rapport d'étape avant la fin du premier semestre 2019 ;
  • qu'elle appuie le Conseil afaréen de sécurité dans son positionnement diplomatique par ces informations pendant toute sa durée d'existence et ensuite.

Nous considérons qu'une mission d'observation qui serait moins-disante ne servirait absolument à rien, sinon à être le cache-sexe de manoeuvres dilatoires contre lesquelles l'Azur, en ce qui le concerne, sévira. Nous considérons que cette commission d'enquête et ses conclusions seront les seules sources crédibles pour réviser le constat posé en préambule du Mémorandum sur l'état réel de la Cramoisie.


[C] La mise en oeuvre immédiate des dispositions du Mémorandum d'application

Conformément au Mémorandum, d'après les constats rappelés en préambule, l'application immédiate des dispositions. Cela impliquerait :
  • l'appel à la constitution d'une Coalition Internationale de Justice (paragraphe 2)
  • la mise en oeuvre d'un embargo sur les armes (paragraphe 3)
  • la pratique de sanctions contre les personnes et entreprises de la R.A.D. et leurs soutiens (paragraphe 4)
  • l'appel à ce que soit appliquée la Déclaration sur la Cramoisie (paragraphe 5).

[D] Activation de la Force Afaréenne de Sécurité Collective (F.A.S.C.)

Conformément à l'article 2 de la charte de la FASC, l'Azur, en tant qu'Etat membre du Conseil afaréen de sécurité, saisit ce jour la FASC. Il le fait sur la base de l'article 1, pour sa propre défense collective après la destruction de deux de ses appareils par la Cramoisie, ainsi que pour la protection de la stabilité continentale en cas de menace grave, du fait de la contamination des OGMs Dalyoha qui font désormais peser sur nous un risque existentiel. L'Azur souhaite que cette activation de la F.A.S.C. soit associée aux démarches précédentes, et renforce la solidarité des Afaréens en matière de gestion du risque cramoisien. L'Azur souhaite qu'une réunion d'urgence de la F.A.S.C. se tienne à Agatharchidès pour préparer la défense militaire face à d'éventuelles agressions, ainsi que pour échanger sur la situation sécuritaire après l'agression de la Cramoisie contre nos appareils et contre l'écosystème afaréen.




Nous proposons que le communiqué commun de notre Conseil, que nous pouvons rédiger dès maintenant en reprenant simplement les éléments cités à l'instant, soit notre référence commune pour que la justice, la police et l'armée de chacun de nos Etats se mette au travail.

Permettez-moi de rappeler qu'à ce stade, l'ensemble des dispositions que l'Azur souhaite voir adoptées sont d'ordre diplomatique et non d'ordre militaire. Contrairement à la R.A.D., qui vient d'abattre deux de nos hommes, l'Azur ne souhaite aucunement la confrontation militaire. C'est en bonne intelligence diplomatique que le Conseil afaréen de sécurité démontrerait, en mettant en oeuvre ces points, sa rigueur et son refus de manoeuvres dilatoires hypocrites. Il est temps pour la R.A.D. qu'elle coopère : nous n'accepterons plus d'être menés en bateau. La tenue d'une commission d'enquête afaréenne, chargée de conclure sur l'état réel de la R.A.D., et dans l'intervalle l'application de sanctions et d'une coordination mondiale pour défendre le droit des Kabaliens à leur terre, doivent être actées dans un calendrier clair et précis, tel que nous le proposons. Je le répète, ces mesures sont diplomatiques, et non militaires. L'action militaire ne signifierait que l'échec de la diplomatie : cette échec ne doit être prononcé que si la R.A.D. refuse de coopérer avec la commission d'enquête, et que si elle refuse de s'engager dans un processus de désarmement chimique. Tel est, en tous cas, la doctrine azuréenne en la matière, et celle-ci ne déviera pas, car elle n'a jamais dévié.

Je vous remercie.

1560
Résultat du vote pour l’intégration de la Sovélie comme membre du P.A.S.


Très chers membres, veuillez trouver ci-dessous les résultats du vote relatif à l’intégration de la Sovélie au sein du P.A.S. :

Pour : 6
Contre : 0

À la suite de ce vote, l’État de la Sovélie est désormais officiellement reconnu comme État membre du Pacte Afaréen de Sécurité. Cette intégration marque une étape importante dans le renforcement de notre coopération régionale et témoigne de la confiance accordée à la Sovélie dans sa volonté de contribuer activement à la stabilité et à la sécurité du continent.

Résultat du vote pour déclencher l’activation de la Force Afaréenne de Sécurité Collective (F.A.S.C.) suite à la demande de l’Azur


Très chers membres, veuillez trouver ci-dessous les résultats du vote concernant l’activation de la F.A.S.C. :

Pour : 7
Contre : 0

À la suite de ce vote, la Présidence acte l’activation et le déploiement de la Force Afaréenne de Sécurité Collective (F.A.S.C.), en réponse à la demande formulée par l’Azur. Dans les jours à venir, un Commandement Opérationnel Conjoint sera désigné afin d’assurer la coordination stratégique et opérationnelle du dispositif. Par ailleurs, la liste des États participants sera établie, accompagnée de la nature et du niveau des contributions apportées par chaque nation (matérielles, logistiques ou humaines).
La Présidence fixera également une date limite de déploiement, permettant d’assurer une mise en œuvre claire, structurée et efficace de cette opération. À l’issue de cette échéance, l’Azur devra soumettre un rapport détaillé au P.A.S. afin d’évaluer la situation sur le terrain et de déterminer la nécessité éventuelle de prolonger le dispositif.
Enfin, il est rappelé que la participation à ce déploiement, à vocation strictement défensive, demeure libre pour chaque État membre.
3138
Annonce Sanction Présidence


Discours du président:

Très chers membres du Pacte Afaréen de Sécurité,

Permettez-moi, en préambule, de rappeler ce qui fonde notre engagement commun au sein de cette organisation. Le Pacte n’est pas seulement un cadre de coopération. Il est, avant tout, une promesse collective, celle de préserver la stabilité de notre continent, de garantir la sécurité de nos peuples et de faire primer la responsabilité sur la précipitation. Aujourd’hui plus que jamais, notre région traverse une période de tensions accrues. Les équilibres sont fragiles, les lignes sont mouvantes, et chaque décision, chaque initiative, porte en elle des conséquences qui dépassent bien souvent les intentions initiales.

Dans un tel contexte, la retenue n’est pas une faiblesse. La prudence n’est pas une hésitation. Et la désescalade n’est en aucun cas un renoncement. Elles sont, au contraire, les fondements mêmes d’une action durable et maîtrisée Car nous le savons tous ici, les conflits ne naissent pas toujours de grandes décisions assumées, mais bien souvent d’accumulations de gestes, d’initiatives isolées, de malentendus ou de volontés d’agir seul, en dehors du cadre collectif. C’est précisément pour éviter cela que le Pacte Afaréen de Sécurité existe.

Notre responsabilité commune est donc claire, préserver l’unité de notre action, garantir la cohérence de nos engagements et veiller à ce qu’aucune dynamique individuelle ne vienne fragiliser l’équilibre collectif que nous nous efforçons de maintenir.

Le Royaume de Finejouri reste profondément attaché à cet esprit. Un esprit fondé sur le dialogue, sur la coordination, mais aussi sur une exigence partagée : celle du respect des principes qui nous unissent.

Car sans ces principes, il n’y a plus de cadre.
Et sans cadre, il n’y a plus de stabilité.

C’est donc dans cet esprit de responsabilité, de clarté et de préservation de notre cohésion collective que certaines décisions doivent aujourd’hui être envisagées. Non pas comme des ruptures. Mais comme des rappels nécessaires.

Comme vous le savez, une enquête sur l’ensemble des membres est actuellement en cours afin de vérifier si, oui ou non, chacun respecte la charte que nous avons toutes et tous signée. Cependant, au vu de l’actualité, la Présidence se doit d’intervenir en procédant à un rappel nécessaire.

Comme cela a été affirmé à plusieurs reprises, ce pacte repose sur un engagement collectif en faveur de la paix. Bien évidemment, chacun d’entre nous possède ses intérêts propres. Toutefois, si nous sommes réunis aujourd’hui, c’est parce que notre intérêt premier demeure la stabilité et la paix de notre continent. Or, à l’heure actuelle, certaines nations s’éloignent de cet objectif commun, mettant ainsi en péril non seulement la paix régionale, mais également la crédibilité et la cohésion de notre organisation.

C’est dans ce contexte, et à la suite d’une demande du Royaume de Finejouri, qu’en date du 02/03/2019, l’Empire de Churaynn, à l’issue d’un vote unanime de la Présidence, se voit notifier une sanction sous la forme d’un avertissement. Cet avertissement, certes non dissuasif par nature, constitue néanmoins un signal clair. Il pourra, en cas de récidive ou de manquement persistant, évoluer vers une suspension temporaire des droits de vote pour une durée d’un mois et ou à l’exclusion comme le prévoit le point 4.4 et 5.1 de la la Charte.

Nous espérons que cette décision à l’encontre du Churaynn amènera chacun à une réflexion sur les valeurs que nous devons collectivement incarner. En tant que Président, et jusqu’au prochain renouvellement, je m’engage à faire tout ce qui est en mon pouvoir afin de garantir que nous restions tous sur le chemin du dialogue, de la responsabilité et de la paix.
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Résultat du vote pour l’intégration du Royaume d'Awrad comme membre du P.A.S.


Très chers membres, veuillez trouver ci-dessous les résultats du vote relatif à l’intégration du Royaume d'Awrad au sein du P.A.S. :

Pour :7
Contre : 0

À la suite de ce vote, le Royaume d'Awrad est désormais officiellement reconnu comme État membre du Pacte Afaréen de Sécurité. Cette intégration marque une étape importante dans le renforcement de notre coopération régionale et témoigne de la confiance accordée au Royaume d'Awrad dans sa volonté de contribuer activement à la stabilité et à la sécurité du continent.
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Discours du représentant du Royaume du Finejouri pour sa réélection à la présidence du Pacte Afaréen de Sécurité

Mesdames et Messieurs,
Excellences,
Représentants des nations afaréennes,

Aujourd’hui n’est pas une élection comme les autres.

Nous ne sommes qu’au deuxième moment de notre histoire où le Pacte Afaréen de Sécurité choisit avec tous ces membres un nouveau président et par la même occasion des nouveaux Vices présidents. Deuxième seulement pour la place de président. Cela signifie une chose simple, notre organisation est encore jeune. Mais cela signifie aussi quelque chose de bien plus fort nous avons déjà su, ensemble, lui donner une existence, une structure et une crédibilité.

Le Finejouri, aux côtés de l’Antérie et de l’Azur, a participé à la naissance de ce Pacte. Dès sa création ces deux états on vu en Finejouri une nation pouvant incarner l'image que devrait avoir la présidence de ce pacte et pour cela nous en sommes reconnaissant mais ce choix traduisait aussi une volonté collective: celle de placer à la tête du Pacte une nation capable de rassembler, de dialoguer et de structurer. Depuis ce premier jour, nous n’avons jamais oublié cette responsabilité. Ensemble, nous avons transformé une initiative en une organisation reconnue. Une organisation qui compte. Une organisation qui est aujourd’hui observée, écoutée, et parfois même crainte, parce qu’elle incarne une capacité nouvelle du continent Afaréen, celle de s’organiser par lui-même.

Mais ce Pacte, ce n’est pas seulement une structure politique. Ce sont des valeurs.

Nous avons bâti, ensemble, un espace fondé sur l’entraide face aux crises. Qu’elles soient logistiques, liées aux ressources, ou sécuritaires, nous avons cherché à répondre collectivement plutôt qu’individuellement. Nous avons posé les bases d’une coopération face aux différentes menaces pouvant exister contre notre continent, en partageant informations et capacités lorsque cela était nécessaire. Nous avons également fait le choix de l’inclusion. Le Pacte n’a jamais été fermé. Il a accueilli, accompagné et intégré de nouveaux États, avec la conviction que la stabilité du continent passe par la participation de tous. Et surtout, nous avons affirmé une idée essentielle, les différends Afaréens doivent être traités par les Afaréens eux-mêmes. Par le dialogue, par la coordination, par des mécanismes que nous construisons ensemble.

Bien sûr, tout n’a pas été parfait. Le Pacte a été traversé par des tensions, des désaccords, des crises parfois profondes. Mais c’est précisément dans ces moments que nous avons démontré notre utilité. Car malgré ces difficultés, le Pacte tient. Il existe. Et il continue d’avancer.

Aujourd’hui, une nouvelle étape s’ouvre.

Les défis sont plus complexes, les tensions plus fortes, et les regards extérieurs plus nombreux. Dans ce contexte, la présidence du Pacte prend une dimension encore plus importante. Car il faut le rappeler avec clarté, le président du Pacte n’est pas un simple coordinateur. Il est l’incarnation de notre organisation. Il en est le visage, la voix et, d’une certaine manière, le garant de sa crédibilité.
C’est pourquoi cette fonction doit être exercée par une nation respectée, stable et capable de dialoguer avec tous, sans se laisser entraîner dans des logiques de division ou de confrontation. Le Finejouri estime, avec humilité mais conviction, avoir démontré qu’il pouvait assumer ce rôle. Nous avons été présents à chaque moment clé. Nous avons maintenu le dialogue là où il menaçait de disparaître. Nous avons refusé les escalades inutiles tout en affirmant clairement nos lignes. Et nous avons toujours placé l’intérêt collectif du Pacte au-dessus de toute autre considération.

Pour ce nouveau mandat, notre ambition est claire :
Consolider les mécanismes d’entraide entre nos États, pour faire face plus efficacement aux crises,
Renforcer notre coordination sécuritaire, notamment face aux menaces asymétriques,
Structurer davantage nos outils diplomatiques, afin que chaque tension trouve une issue avant de devenir un conflit,
Et poursuivre l’intégration des États Afaréens dans un cadre stable, inclusif et respectueux des souverainetés.

Excellences,

Nous avons construit quelque chose de rare, une organisation continental qui, malgré sa jeunesse, inspire selon nous déjà le respect.
Aujourd’hui, il ne s’agit pas simplement de continuer. Il s’agit de consolider, de renforcer, et de faire du Pacte Afaréen de Sécurité un acteur incontournable du continent. Le Finejouri est prêt à poursuivre ce travail, avec vous, dans le même esprit qui a guidé notre action depuis le premier jour :

responsabilité, équilibre et engagement collectif.


Si vous nous accordez à nouveau votre confiance, nous continuerons à porter cette vision.
Non pas seuls, mais avec vous tous.

Je vous remercie.
3951
Pays : Azur

Session n° 6 - élection de la présidence

Titre de la prise de parole : Au sujet de l'élection de la présidence du Conseil


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Chers collègues,

A l'occasion du renouvellement de la présidence de notre conseil, je souhaiterai apporter la contribution du Diwan au sujet du mandat écoulé. Depuis deux ans, le Pacte afaréen de sécurité s'est structuré et il est aujourd'hui la première organisation continentale. Le nombre des Etats membres est de quinze. Notre organisation est diverse. Elle permet l'expression de points de vue divers et la production de consensus. Nous avons ainsi collectivement élaboré une Charte qui corresponde à nos valeurs et nos attentes communes. De nombreux textes ont été adopté, posant les jalons de la sécurité du continent : la Force Afaréenne de Sécurité Collective a été structurée. Trois textes essentiels sur le problème de la Cramoisie, le Plan de résolution, la Déclaration mondiale, et le Mémorandum d'application de la Déclaration, ont été adoptés à l'unanimité du Conseil. Ils fondent une position de résistance diplomatique contre la colonisation et l'impunité du génocide.

Durant ce mandat, le Diwan souligne le rôle positif du Finejouri à la présidence. Sa Majesté a fait preuve du tact et de la réactivité nécessaires pour que nos débats se tiennent et aboutissent à des votes. Aujourd'hui, le Pacte afaréen de sécurité est l'une des organisations internationales les plus vivantes : c'est à notre honneur à tous. Le Finejouri, en tant que pays membre, a également joué un rôle productif en proposant diverses résolutions et argumentant pour défendre sa vision de l'ordre afaréen. Ces arguments ont convaincu le Conseil à de multiples reprises. Le Finejouri est un Etat qui a à coeur l'unité du continent et la protection de ses intérêts. Pour cette raison, le Diwan souhaite à nouveau féliciter le Royaume pour le travail accompli, et propose de renouveler sa présidence pour la prochaine mandature.

En tant qu'Etat membre du Conseil, l'Azur contribuera aux travaux du Conseil et appuiera le travail de la Présidence à son niveau. Il demeure attaché à la protection des positions votées à l'unanimité lors de la mandature précédente. Pour cette raison, il adresse au Conseil l'annonce suivante : conformément aux textes votés, nous souhaitons que le dossier cramoisien continue à être géré collectivement par ce Conseil, et qu'aucun réseau parallèle ne s'y substitue. De même, l'Azur espère que le Churaynn, Etat membre digne d'être respecté pour sa constance face aux génocidaires venus de Carnavale, pourra voir son avertissement levé par la Présidence au profit d'un débat sur la position commune à tenir vis-à-vis de la Cramoisie, dans la continuité des débats précédents. La question d'éviter une déstabilisation du continent doit être abordée de front, ainsi que de protéger nos valeurs contraires à la reconnaissance d'une entité coloniale sur notre continent. Le Royaume de Finejouri, engagé en son nom seul dans une mission d'observation soutenue par l'Azur, pourrait être, en tant que président du Conseil, l'interlocuteur essentiel pour construire une solution au sein du Conseil.

L'Azur souhaite que l'élection de renouvellement de la Présidence puisse avoir lieu après la présentation des résultats de cette mission d'observation, et que dans l'intervalle, un mandat de présidence par intérim soit reconduit pour le Royaume du Finejouri. De cette manière, l'élection de notre présidence pourra se dérouler sous les auspices de la transparence, de la sincérité et à l'aune de positions concrètes qui permettront à chaque Etat membre de se prononcer en connaissance de cause. Le problème de la Cramoisie, qui installe impunément un régime génocidaire et colonial, orienté vers la domination illégale d'un territoire au profit d'actionnaires étrangers, et la recherche constante de l'humiliation du continent par le mensonge et la poursuite de divisions internes des Etats afaréens, est beaucoup trop central et fondateur pour notre Pacte, pour être ignoré par nos instances. L'Azur ne cautionnerait aucunement une élection ou un débat qui ne prendrait pas en compte les actes posés par les uns et les autres face au chantage à la déstabilisation mené par la R.A.D. et sa mafia. Au contraire, nous avons besoin de renouveler le mandat du Finejouri sur des bases claires, pour que celui-ci ait la force de conduire les travaux du Conseil en vue d'une solution diplomatique collective.

Je vous remercie.
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Résultat du vote pour l’intégration de la République technocratique d’Arkavie comme membre du P.A.S.


Très chers membres, veuillez trouver ci-dessous les résultats du vote relatif à l’intégration du Royaume d'Awrad au sein du P.A.S. :

Pour :8
Contre : 0

À la suite de ce vote, la République technocratique d’Arkavie est désormais officiellement reconnu comme État membre du Pacte Afaréen de Sécurité. Cette intégration marque une étape importante dans le renforcement de notre coopération régionale et témoigne de la confiance accordée à la République technocratique d’Arkavie dans sa volonté de contribuer activement à la stabilité et à la sécurité du continent.
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Deon Barbarusa soutient la réélection du Royaume du Finejouri au poste de la présidence du Pacte Afaréen de Sécurité.


Hier en fin de soirée, Deon Barbarusa, second vice-président de l’organisation, a annoncé aux médias son soutien à la réélection du Royaume du Finejouri à la présidence. L’information a été rapportée par la chaîne de télécommunication Ann-TV, qui a également obtenu un bref entretien téléphonique avec le second vice-président. Au cours de cet échange, Deon Barbarusa a qualifié son appui au Royaume de Finejouri de « naturel » et « allant de soi ». Il a également affirmé considérer le Finejouri comme le meilleur choix pour diriger le continent vers une prospérité et une stabilité accrues. Par ailleurs, des recherches menées par les journalistes tendent à indiquer que ce soutien pourrait être en partie motivé par une promesse présumée de la présidence finejourillene. Celle-ci aurait envisagé d’inscrire à son agenda politique le projet phare de Deon Barbarusa, soit la Décentralisation de la Chaîne de Commandement Afaréenne (DCCA).

Deon Barbarusa au téléphone avec Ann-TV
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Pays : Royaume de Finejouri
Session n°7
Titre de la prise de parole : Kabalie Rouge n°1



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