03/10/2020
01:09:06
Index du forum Continents Afarée Antérie

Activités étrangères en Antegrad - Page 5

Voir fiche pays Voir sur la carte
2417
Antegrain : La meilleure des voitures qui vous sort du pétrin !


*Clic, un générique musical se lance*



*Clic, la tête de Vladimir-Nikolaï Kartyovitch apparaît à l'écran lentement, son pouce pointé en arrière vers ce qui semble être une voiture de "compétition" où une pancarte en carton à l'image du dictateur d'Antérie a été installée à la place du conducteur*

Pas mal, c'est Telyais.

PAS MAL. C'EST TELYAIS ! BONJOUR A TOUS ! JE SUIS VLADIMIR KARTYOVITCH ET JE VAIS VOUS EXPLIQUER AUJOURD'HUI POURQUOI CE BOLIDE DE COURSE EST UNE PETITE MERVEILLE A ACHETER POUR VOUS LES BONNES GENS D'ANTERIE !

Qui a dit que l'Afaréen ne pouvait pas avoir une voiture afaréene lui convenant ? Certainement de vieux racistes vivant au Grammarmachinchose, le vieux pays germain dont l'on ne comprends jamais ce qu'ils disent.

N'en déplaise toutefois à ces gens là, l'élite de l'industrie automobile de Telya a décidée de prouver le contraire ! Des études sérieuses, des sondages et autres inspections préliminaires afin d'interroger l'homme afaréen de demain sur ce dont il pensait avoir besoin en termes de mobilité, tout ça pour en arriver à cette merveille de technologie !

Tadadadam ! L'ANTEGRAIN ! Le chef d'oeuvre des Carrossiers de Manticore !

Deux places toutes rondes, trois en faisant du Tétris à l'arrière avec les valises, une vitesse de pointe de 250 kilo-mètre heure afin de tracer dans d'intenses derbys au coeur des dunes ou des plaines arides ! Une carlingue si solide qu'elle pourrait emboutir un crocodile Ouwanlindais et pouvoir tout de même continuer sa course ! Qui peut se targuer de tels performances au sud du désert écarlate hein ? Personne !

De surcroit, ce modèle est tellement qualitatif, qu'il été approuvé par Jakamé Idi Akim en personne ! Regardez donc comme il est heureux au voulant ! Il l'a même recommandé au prestigieux Ateh Olinga c'est dire ! La voiture de l'élite de l'Afarée, spacieuse, efficace et accessible !

Approuvée par vos dirigeants préférés, n'hésitez pas à aller chercher votre modèle dès demains dans les échoppes des Carrossiers de Manticore et profitez d'une réduction de 30 % sur le prix de la garantie initiale ! 30 % ?! Wouaaaaaah ! Franchement je me dépêcherais à votre place avant que l'offre saute ! Et avec cela il y a même des bons de tickets restaurants offerts pour deux mois aux Restaurants de l'Âme de Châteauclair ! Si ça c'est pas généreux...

Antegrain ! Une Voiture Afaréenne pour les Afaréens ! Je n'hésite plus et par ce véhicule je deviens souverain !

Car on a la Bagnole que l'on mérite !


*Cette Publicité vous a été offerte par de généreux bienfaiteurs souhaitant rester anonymes, il vous est toutefois rappelé que en cas de panne subite ou de pièces de rechange manquante, l'assurance n'est pas tenu de vous rembourser. En cas de questions à adresser au support technique, veuillez contacter son représentant par mail ou téléphone, le Baron Carloman de Ponzi.*
0
Vues du Monde
Actualités nationales et internationales


Le PAS serait-il en réalité le PLS ?

Dans une tentative de fédération de l'ensemble des pays afaréens autour d'un accord de défense militaire de leur territoire et de la lutte contre l'impérialisme et le (néo)colonialisme encore bien présent au sein du continent, le Califat constitutionnel d'Azur a fondé avec le Finejouri et l'Antegrad, état pour le moins controversé, le Pacte Afaréen de Sécurité (PAS). Si l'initiative paraît louable, son exécution instille le doute parmi les observateurs internationaux tant celle-ci paraît être en complète contradiction avec les valeurs supposément portées par l'organisation. Petit tour du propriétaire d'un fiasco avant l'heure des comptes (n'en déplaise l'emprunt de cette expression au cher Altarini).

La Cramoisie bientôt porte-étendard de la lutte contre le colonialisme ? Oui, vous avez bien lu, c'est bien cela qu'il risque de se passer si la clémence aveugle des gestionnaires du Pacte ferme les yeux sur un des plus importants, violents et méthodiques génocides de toute l'Histoire. Candidatant pour rejoindre les rangs de l'alliance dont on ignore encore précisément la nature défensive ou offensive, étant donné la propension de certains à organiser des bombardements balistiques pour la fameuse décolonisation à l'explosif, la Crime fait Etat assure au sein de sa candidature être pleinement légitime et pouvoir user de son parapluie balistique en faveur des membres du pacte. Si la candidature n'a pas encore été officiellement approuvée, il serait à peine étonnant que les autorités concernées y réfléchissent plus d'une seconde tant leurs décisions d'admission et de fondation même du traité font fi des valeurs pourtant citées par la charte : l'indépendance et l'unité des peuples, le respect des spécificités locales et des croyances religieuses, le respect du droit des peuples à la prospérité, la tranquillité et la justice dans le monde entier comme en Afarée, la liberté des peuples à disposer d'eux-mêmes ainsi que le rejet de l'impérialisme et la lutte contre le colonialisme (qui doit être anéanti).

Des vœux pieux bien évidemment souhaitables et louables, mais qui semblent être directement oubliés dès lors qu'un état afaréen en fait abstraction, à commencer par un des fondateurs de la charte, l'Antérie. Cet état dictatorial caricatural semble en effet fort disposé à ignorer le principe d'égalité face aux règles communes. Le pays possède encore et toujours sa colonie au sud du pays qu'elle exploite au grand jour pour ses ressources dans une pure stratégie colonialiste digne des plus vils eurysiens, le chef d'état y mène en dérision le principe même de la démocratie en face des caméras en criminalisant l'appartenance à d'autres ethnies que les Antes en tant qu' "acte de remise en cause de la démocratie antérienne, ainsi que comme un acte de terrorisme" et en instaurant un "conseil militaire démocratique" dont l'élection du "ministre de la Démocratie et de la Paix" doit être approuvé par le chef d'état antérien. On croit donc rêver lorsqu'un des trois membres fondateurs du Pacte ne respecte littéralement aucune des valeurs soi-disant défendues par l'organisation.

La participation de l'Antérie au bombardement de populations civiles au sein des colonies étrangères en Afarée pose également question : si l'existence de tels territoires sous l'emprise de l'influence et de l'occupation étrangère est en effet un outrage à l'ensemble des nations afaréennes natives, il porte fort à croire que de telles actions n'auront aucun effet sinon de décrédibiliser les puissances y participant auprès des populations touchées en première ligne, à savoir les habitants de ces régions. Une approche militariste à longue distance ressemble plus à une attaque terroriste qu'à un véritable plan de soulèvement de la population contre les autorités illégitimes les asservissant, et sans opérations de débarquement, aucune attaque destructive ne saura faire effet ou décourager les envahisseurs passés comme actuels du continent. Dans sa tentative de lutte contre le colonialisme, l'Antérie vient au contraire de fédérer l'ennemi et de galvaniser ses troupes en facilitant sa propagande et sa position de victime. Il est donc évident que l'état-major antérien - ou plutôt antégrain, vu qu'il semble en avoir un - est soit incompétent à souhait, soit poursuit un tout autre objectif, comme une démonstration de force à l'étranger ou une tentative de distraction de l'opinion publique de leurs véritables problèmes, comme les prix croissants de l'alimentation, la discrimination (rappelons que les génocides font également partie de l'histoire récente, voire de l'actualité, du pays) et le manque de libertés.

Ne reste-t-il donc qu'à faire pression sur l'Azur et le Finejouri pour obliger les signataires à véritablement respecter l'accord et à ne pas laisser rentrer les imposteurs ? Dans le cas de la Cramoisie, on peut toujours espérer une réaction cohérente avec la propagande antérienne qui ne reconnaît pas cet état illégitime.
Toutefois, cette mise sous pression ne pourra pas être bien intense du fait de la charte de l'organisation : en effet, l'"exclusion d'un Etat du C.A.S. doit être votée à l'unanimité des autres membres, et ne saurait être que temporaire et conditionnée à des dispositions facilement évaluables." Comment dès lors obliger quiconque faisant déjà partie du pacte, et fondateur de surcroît dans le cas de l'Antérie, à respecter ses engagements ?De ce fait, il paraît plutôt évident que la sincérité et la crédibilité du PAS soient déjà mortes et enterrées avant même d'avoir pu voir le jour.

Somme toute, comme beaucoup de sommets afaréens, n'est-ce pas ?
0
Bartholoméon de Petipont à la défense du PAS : « Le Banairah pisse froid dans un violon ! »

Son Excellence Monseigneur Bartholoméon pris à parti par les journalistes alors qu'il s'en allait chercher un sandwich bien mérité.

La réaction des autorités cramoisiennes ne s’est pas faite attendre en réponse aux graves accusations proférées par un journal banairais contre le très récemment fondé Pacte de sécurité afaréen. Une presse « plus soucieuse de préserver l’illusion d’une hégémonie banairaise déclinante sur la côte est-afaréenne que de regarder objectivement la réalité » critique Son Excellence Monseigneur Bartholoméon de Petipont, en route pour aller s’acheter un sandwich à la boulangerie en face de l’hôtel de ville de Salem-Aleykoum.

Si certains des points soulevés par le Banairah sonnent juste, d’autres sont tout simplement mensongers, explique Son Excellence Monseigneur. Certes la présence de l’Antérie, connue pour exercer une autorité dont la légitimité est discutable sur les peuples de la région sud de son pays, pose question, admet Bartholoméon de Petipont. Il admet également que la signature de l’Empire du Churaynn l’interpelle, considérant que cet « empire » possède de nombreuses colonies hors-AFarée. Le colonialisme est-il autorisé dès lors qu’il s’exporte et non s’importe ? s’interroge Son Excellence Monseigneur. Cela reviendrait à opérer un jugement discriminant, un deux poids deux mesures entre les Afaréens et les non-Afaréens, ce que la RAC© se refuse à faire.

Mais la République Actionnariale de CRAMOISIE© a toute sa place au sein du pacte dont elle respecte non seulement tous les points mais également l’esprit. Les lucifériens ont sanctuarisé la liberté humaine et la souveraineté de l’homme sur lui-même, indépendamment de toute considération de naissance, de foi ou de conviction. Nous sommes égaux et si nous le désirons, nous serons des titans, des dieux foulant le sable façonné, refaçonné sans cesse, jusqu’à ce que la terre s’adapte à l’homme et non l’homme à la terre.

La RAC© est l’exemple que toute nation, dès lors qu’elle embrasse sans arrières pensées les valeurs de l’individualisme, de l’anti-racisme et du transhumanisme, peut dépasser le passer et avancer vers un futur glorieux. Le Pacte afaréen de sécurité n’est pas une fin en soi, c’est une route, un chemin pavé des valeurs luciférienne. Le saboter, comme tente de le faire le Banaraih, est davantage contre-productif que ne le pensent les journalistes des Vues du Monde. L’Antérie et le Churaynn, en signant la charte du PAS, se disent prêts à en accepter les valeurs et les incorporer à leurs lois. Dès lors, n’est-ce pas le point de départ d’un sain et nécessaire processus de décolonisation de leurs territoires ? Le PAS peut être la première marche d’un escalier de vertu, un chemin de réconciliation, comme a su l’emprunter CRAMOISIE© en offrant à tous ses citoyens la transcendance scientifique !

Mais Son Excellence Monseigneur n’est pas un naïf, que cela soit bien clair : si ces nations venaient à signer sans y croire, hypocritement, en pensant dissimuler leurs crimes irréparés derrière une feuille de papier, alors la République Actionnariale de CRAMOISIE© se tiendrait prête à leur rappeler leurs engagements, tout comme devrait le faire le Banairah, au lieu de critiquer stérilement sans prendre le risque de s’engager à nos côtés.

Vive le Pacte afaréen de sécurité !
Que les fâcheux se fâchent, pourvu qu’ils nous laissent essayer de faire mieux.
0
Le Duché de Sylva réagit (en retard) aux dernières déclarations de Jakamé Idi akim !


Le 21 août 2017, le dirigeant anterien s'exprimait au sujet de la crise économique frappant l'Anterie, plus précisément sur le coût de l'alimentation et de l'immobilier, identifiant comme source de ces problèmes deux groupes de populations alors responsables de faire monter les prix : Aklafiens et Cadjiks. La chose provoque depuis nombre de débats en Sylva sur un ensemble de points. Le premier concerne la définition des responsables, qui s'attaque non pas sur une situation sociale (bourgeois possédant les moyens de production et l'immobilier) mais sur des groupes ethniques (les plus représentées dans ces groupes bourgeois). Or, si la volonté de s'attaquer aux privilèges des bourgeois quand ces derniers imposent des marges démesurées pour leur propre bénéfice aux dépens des populations prolétaires parle particulièrement aux sylvois, l'exécution est jugée désastreuse.

Le premier problème relevé par nombre de représentants collectivistes et communistes, dont la présidente Bernadette Vougier, est évidemment la dérive raciste d'un tel procédé qui antagonise une population et l'utilise comme bouc émissaire plutôt que de cibler avec précision les strates sociales responsables. En effet, il est difficile d'imaginer que la bourgeoisie responsable de la crise se trouve uniquement du côté des Aklafiens et Cadjiks, et que l'intégralité des membres de ces deux ethnies soient des bourgeois. D'autres représentants libéraux et monarchistes auront également relevé que la responsabilité de la bourgeoisie elle-même n'est à ce jour pas démontré et que la hausse des coûts pourrait davantage tenir de problèmes structurels ou industriels, s'offusquant dès lors de systématiquement chercher à s'attaquer aux groupes bourgeois sans plus de distinction.

Le second problème dans la continuité du premier, est la nature des solutions apportées, qui passent à côté de mesures égalitaristes et redistributrices pour simplement dériver dans le racisme et la persécution. Limiter le nombre de logements et réguler la propriété des moyens de production pourraient être des solutions juste et efficaces, mais l'application limitée à un groupe ethnique plutôt que social, en plus d'une exécution douteuse (la simple confiscation et redistribution plutôt obscure par l'État) sont déjà très problématiques. Mais viennent alors les derniers points des mesures : des persécutions religieuses assumées sur les Aklafiens et Cadjiks, interdits d'exprimer leurs cultes pour des motifs superstitieux.

Considérant ces points, le gouvernement sylvois a exprimé de vives critiques sur la gestion de la crise par le gouvernement anterien et les discriminations ethniques et religieuses qui en découlent. Le gouvernement sylvois a également déclaré offrir l'asile aux populations opprimées qui pourraient chercher à fuir les persécutions.

En interne, la situation est d'autant plus critique, relevant d'une part la timidité de la réaction gouvernementale, et d'autre part son retard flagrant. Le gouvernement a exprimé sur la question le nombre important de sujets urgents accaparant l'attention de la Haute Assemblée avec la multiplication des points de tension, ne lui offrant pas la liberté requise pour se pencher davantage sur la question. Certains médias dénoncent en réalité les blocages opérés en interne par différents partis un peu trop favorable au gouvernement Akim (particulièrement les groupes monarchistes ou libéraux) qui tiennent particulièrement aux accords économiques actuellement établis.
4220
La convocation de l'ambassadeur de l'Antérie à Hernani-centre
Une discussion sur les droits humains semblait s'imposer

Source : Ministère des Relations Internationales - Informations non-publiques

Monsieur l'Ambassadeur est entré, conduit par des hommes en uniforme sur lequel reposait un manteau queue de pie, typiquement poëtoscovien, et est allé s'asseoir sur une chaise dans ce qui semble être une salle d'attente avant de pouvoir rentrer dans le bureau du ministre. Un quart d'heure plus tard seulement, la porte s'est ouverte et le représentant étranger a pénétré dans le lieu le plus élevé de la diplomatie de la Nation littéraire. Après quelques salutations épurées, le ministre s'est empressé d'expliquer la raison de cette convocation :

« Monsieur, comme vous le savez, la Poëtoscovie a à cœur de défendre les droits fondamentaux de tous les individus, et s'inscrit par ailleurs dans une démarche altermondialiste en ce qui concerne la dignité de chacune et chacun. Vous n'êtes pas sans savoir que nous avons employé des moyens considérables en vue de préserver l'indépendance de votre pays, tant sur le plan militaire avec une flotte sécurisant vos eaux, qu'humanitaire avec des livraisons qui avaient lieu durant les épisodes de tension avec d'autres puissances internationales – et pas des moindres –, et enfin informationnel car nous avons toujours veillé à ce que votre territoire ne soit pas le théâtre d'opérations clandestines extérieures. La stabilité, vous nous la devez en partie, on aurait dû permettre justement l'apaisement des tensions ethniques qui ne semblent pourtant pas figurer parmi vos priorités. Je souhaite que cette convocation, ici et maintenant, serve à remédier à tout cela afin que vous palliiez intégralement les difficultés sociales qui vous concernent.

Nous attendons de votre part des actions concrètes, en matière de lutte contre la corruption comme de réforme du système judiciaire afin que chacune et chacun soit traité avec égalité. Le népotisme qui vous caractérise n'est plus acceptable, et nous observons chaque jour qu'il contribue à l'augmentation de l'insécurité au sein de votre police, affectant ainsi l'ensemble de vos habitants.

Si vous le permettez, mais je ne plus qu'insister en ce sens car c'est là pour tout à fait important si ce n'est nécessaire, les troupes militaires poëtoscoviennes assurant la sécurité de votre territoire pourront également fournir des services de police et entraîner une milice indépendante servant comme force d'interposition en cas de tension entre les ethnies. J'attends sur ce point une réponse rapidement.

Par ailleurs, nous souhaiterions que l'Antérie participe pleinement au projet s'inscrivant dans une dynamique globale de création d'institutions internationales. Cela lui permettrait d'avoir un poids davantage important, mais permettrait également un développement qui semble nécessaire pour toute une partie de la population à bout de souffle, le pays lui-même étant fragile économiquement.

Je m'excuse si ce ton vous semble excessivement paternaliste, mais comprenez qu'en tant que nation démocratique défendant vos intérêts, des efforts sont attendus de votre part afin que vous respectiez a minima les droits fondamentaux humains sur votre territoire. Dois-je vous rappeler que la Poëtoscovie a brisé un blocus sylvois afin de venir en aide à votre peuple ? Aujourd'hui, la Poëtoscovie est la dernière aide à votre portée, et nous réclamons de droit une amélioration des conditions de vie sur votre territoire.

Ce qui se passe en ce moment, ce déversement continu de haine est tout proprement inacceptable. ne te laisserons pas laisser être commis des crimes contre l'humanité sur un territoire que nous défendons, soyez-en assurés. »

Lorsque le ministre eut fini de s'exprimer, les deux hommes échangèrent un peu, puis le diplomate de l'Intérieur fut conduit vers la sortie. Au fond, la Poëtoscovie s'était exprimée plutôt explicitement, et l'Antérie avait fait profil bas. Au besoin, l'ambassadeur de la Poëtoscovie en Antérie s'attend donc lui aussi à honorer sa convocation devant les autorités locales, car il semble plutôt limpide qu'une réponse soit attendue.

Du côté poëtoscovien, la convocation d'un ambassadeur étranger était une première, mais pour tout le cercle diplomatique, cela était d'une nécessité absolument désarmante. Il est donc à espérer que le régime local de l'Antérie réponde aux attentes fixées, à défaut de quoi des mesures de vente devront impérativement être prises afin que la Poëtoscovie ne passe pas pour complice du drame humain qui se profile sur l'une des nations qu'elle prétend protéger. Après l'épisode du Diambée où la Poëtoscovie s'était faite accusée de crime contre l'Humanité sur la scène internationale par des États comme le Jashuria pour avoir aidé des civils, il était indispensable de réaffirmer les valeurs qui font la Poëtoscovie, à savoir le respect des droits humains et la volonté d'un monde en paix.

Image
0
Entretien exclusif avec Madame Alina Linehart, Conseillère du Roi pour les Affaires Étrangères


Le Banairah a bâti le passé de l’Afarée. Mais c’est à la nouvelle génération d’États d’en construire l’avenir.



Journaliste — Madame la Conseillère, ces dernières semaines, plusieurs médias afaréens ont multiplié les tribunes et les analyses sur le rôle du Banairah et sur la pertinence du Pacte Afaréen de Sécurité (PAS). Certains y voient la preuve d’une fracture générationnelle entre anciens et nouveaux États du continent. Quelle est votre lecture de cette situation ?

Alina Linehart — Ce débat est révélateur d’un moment de transition historique pour notre continent. Nous vivons, si je puis dire, la fin d’un cycle et le début d’un autre. Le Banairah, puissance ancienne et respectable, incarne la stabilité et la mémoire de l’Afarée politique d’hier. Les jeunes États si je puis dire comme notre royaume le Royaume de Finejouri représentent quant à eux une génération née de la décolonisation récente et du besoin d’autonomie stratégique. Ces deux pôles ne sont pas opposés, ils sont complémentaires. Mais le dialogue entre eux n’a pas encore trouvé sa pleine maturité. Et c’est là que se situe l’enjeu. Le PAS, voulu par le Roi Louis II les autres états fondateurs, est justement né pour faire le lien entre ces deux générations politiques.

Journaliste — Le journal Contre-Enquêtes, publié au Banairah, accuse pourtant le PAS d’être « une alliance d’opportunisme sans colonne vertébrale », dénonçant son improvisation et son manque de rigueur. Ces critiques sont-elles infondées ?

Alina Linehart — Elles ne sont pas totalement infondées. Nous devons avoir l’humilité de le reconnaître. Le PAS a connu un démarrage rapide, presque précipité, parce que le contexte l’exigeait. L’affaire cramoisiste, la déstabilisation de l’Afarée Centrale et l’effondrement des cadres régionaux existants ont imposé une réaction immédiate. Le temps n’était pas à la perfection institutionnelle, mais à l’action. Cela dit, les critiques banairaises pointent de vraies failles initiales comme manque de procédures d’adhésion claires, absence de mécanismes de contrôle internes, et surtout un déficit de communication diplomatique. Mais réduire le PAS à une construction improvisée serait profondément injuste. Sous la présidence finejourienne, une refonte complète de la Charte a été engagée justement pour contrer certaines failles que je pu cité comme les critères objectifs d’adhésion, gradation des sanctions, règles de majorité renforcées pour les décisions sensibles et bien plus. Nous sommes en train de transformer une union d’intentions en une véritable organisation structurée. Le Banairah, avec sa culture du droit et de la discipline institutionnelle, aurait dû saluer cet effort, plutôt que de s’en détourner.

Journaliste — Le Banairah affirme aussi que le FCAN reste le seul cadre légitime de coopération afaréenne. Partagez-vous cette vision ?

Alina Linehart — Le FCAN a été un pilier fondamental de notre continent, et nul ne peut lui retirer ce mérite. Il a offert, durant des décennies, un espace de concertation économique et politique indispensable. Mais la vérité, et je la dis avec respect, c’est que le FCAN est désormais dépassé par les réalités contemporaines. Son modèle, conçu pour un temps de reconstruction et de dialogue, n’est plus adapté aux urgences sécuritaires, technologiques et stratégiques que nous vivons aujourd’hui. Le FCAN, malgré ses bonnes intentions, est devenu lent, bureaucratique, et souvent paralysé par la recherche d’un consensus impossible. Le monde, lui, avance vite, la guerre technologique, les crises climatiques, les menaces hybrides ne se traitent pas dans les mêmes délais que les politiques de développement. C’est là que le PAS a apporté un souffle nouveau. Il ne remplace pas le FCAN, il le complète, il agit là où le FCAN ne peut plus agir. On peut par exemple cité le cas de l'Afarée centrale qui illustre la capacité des nouveaux à résoudre ce qui peut être un conflict par le dialogue la négociation et le compromis et je rappel que cela à été surtout une réussite grâce à l'intervention de Sa Majesté Louis II qui serte représenté notre Royaume mais aussi le PAS.

Journaliste — Le Banairah se montre cependant réticent, accusant le PAS d’être dominé par une coalition d’États trop jeunes et trop impulsifs. Quelle est votre réponse à cela ?

Alina Linehart — Le Banairah ou du moins les journalistes commettent là une double erreur d’analyse, et de perception. D’analyse, parce qu’il confond jeunesse politique et immaturité. De perception, parce qu’il sous-estime la profondeur des transformations du continent. Oui, certaines de nos nations sont jeunes. Mais leur jeunesse est une force, pas une faiblesse. Ces États ont appris à se défendre sans protecteurs, à bâtir sans héritage, à exister sans tuteurs. C’est une école de rigueur et de volonté. Quant à la prudence banairaise, elle est légitime mais elle ne doit pas devenir de la nostalgie politique. Regarder l’Afarée d’aujourd’hui avec les yeux d’hier, c’est refuser de voir l’histoire avancer. Le Banairah a été le père fondateur de la coopération afaréenne ; mais les enfants ont grandi, et ils ont désormais leur mot à dire. Le Finejouri considère le Banairah comme une nation respectée et nécessaire, mais il lui dit aussi ceci : se détourner de la réalité, c’est risquer d’être dépassé par elle.

Journaliste — Cela ressemble à un appel à un sursaut pour le Banairah…

Alina Linehart — Un appel fraternel, oui. Le Banairah n’a pas besoin qu’on le critique, mais qu’on l’invite à reprendre sa place dans la marche du continent. Le PAS n’est pas un projet contre lui, mais un projet qui a besoin de lui. Nous avons besoin de sa méthode, de son expérience, de sa stabilité. Mais nous avons aussi besoin qu’il entende que le temps du contrôle est terminé. L’Afarée moderne se construit dans la coopération horizontale, pas dans la tutelle verticale.

Journaliste — Vous parlez souvent d’« équilibre » entre les anciennes et les nouvelles puissances afaréennes. Comment le Finejouri compte-t-il préserver cet équilibre tout en consolidant le PAS ?

Alina Linehart — En étant un pont, et non un pôle. La mission du Finejouri est précisément d’unir, pas d’opposer. Sous l’impulsion du Roi Louis II, notre diplomatie cherche à instaurer une méthode fondée sur trois piliers : la lucidité, la transparence et la loyauté. La lucidité, pour voir les choses telles qu’elles sont et non telles que nous voudrions qu’elles soient. La transparence, pour que chaque État membre sache ce qu’il engage et ce qu’il reçoit. Et la loyauté, parce qu’aucune alliance durable ne se bâtit sur la méfiance. Nous croyons qu’une Afarée adulte ne se mesure pas à sa puissance militaire, mais à sa capacité d’écoute et de coordination. L’unilatéralisme n’a plus de sens dans un monde aussi interdépendant. Et, si vous me permettez une formule :

Seul, on va plus vite. Mais ensemble, on va plus loin et surtout, on dure. C’est toute la philosophie finejourienne.

Journaliste — Pour conclure, pensez-vous que cette opposition entre prudence et audace, tradition et nouveauté, puisse un jour disparaître ?

Alina Linehart — Non, et il ne faut pas qu’elle disparaisse. Ce qui compte, c’est de la rendre féconde. Le Banairah, le FCAN, le PAS, tous ont leur utilité. Le danger, c’est le dogmatisme, croire qu’une seule structure ou une seule génération détient la vérité. L’Afarée a besoin de pluralité et de cohérence, pas d’uniformité. Le Finejouri, sous la conduite du Roi Louis II, continuera à travailler à cette cohérence. Notre ambition n’est pas d’avoir raison contre les autres, mais d’avoir raison avec les autres. Car, à la fin, c’est ensemble que nous vaincrons nos vieilles divisions et que nous écrirons enfin une histoire continentale digne de notre héritage.
1528
Logo diplomatique

Discours de Behrad Mehrian, Guide suprême de Byb-Razad et des chiites :


C'était lors d'une conférence journalistique exceptionnelle que Behrad Mehrian monta sur le plateau, debout face au micro, et une quarantaine de journalistes venus du monde entier.

Bienvenue à tous ! Salutations à nos auditrices et auditeurs du monde qui nous écoutent déjà, j'en suis certain.
Je commencerai par ce message à nos soi-disant frères afaréens. Byb-Razad est instable, Byb-Razad est meurtrie, Byb-Razad est en guerre civile ! L'attentat de Khardaz n'est en réalité qu'une journée banale dans nos villes, et pourtant, ici, nos "frères" ne nous envoient jamais leurs condoléances lorsque nos enfants meurent de la main des mêmes terroristes. Ils se murent tous dans un silence qui en devient assourdissant d'effroi ! Y compris lorsque nous en avions le plus besoin, lorsque nous appelions à l'aide ! Aucun de nos soi-disant frères n'est intervenu.
J'ai entendu certains discours blâmant l'Altrecht et ses alliés communistes de venir aider un camarade en détresse, mieux encore ! Un peuple qui leur est lointain et peu connu. Là est le vrai cœur de nos camarades : aider leurs frères souffrants. Le Grand Kah également a décidé de nous aider dans cette guerre après un appel à l'aide. Lui aussi, un camarade d'un autre continent venant aider d'autres camarades en détresse. Là est notre vraie force. Non dans une organisation "Afaréenne" qui n'est point loin d'une réunion entre privilégiés.
Alors je terminerai ce discours en annonçant ceci : nous demandons toujours le soutien de ce qui s'apparente à nos frères afaréens, mais ne délogerons pas ceux qui, depuis le début, sont là pour nous épauler.
Allah guide nos pas à tous !

Repartant ensuite de l'estrade où il se tenait pour rejoindre ses agents de sécurité et sa femme.
363
Jumelage

À l'attention de la mairie de Ajaharân,
Votre demande de jumelage avec la ville de Gloiramoi a été validée par la mairie.
Le jumelage entrera officiellement en vigueur le mois prochain suite à une cérémonie qui sera organisée à Gloiramoi.
À l'occasion seront lancés les différents programmes entre les deux villes,

En vous remerciant pour votre candidature et en espérant le meilleur pour cette nouvelle relation,

4342
.
https://i.imgur.com/F0c0vq0.png

L'amitié entre l'Antérie et l'Azur, ciment de l'unité afaréenne
Communiqué de l'ambassade azuréenne à Destint
21.06.2019

« Plus jamais le peuple afaréen ne se pliera devant quelque menace coloniale » : que le monde vous entende encore longtemps, Excellence Monsieur le Président, Jakamé Idi Akim, leader de la Fédération centrale et démocratique d'Antérie. Dans une allocution exceptionnelle, ce 26 mai 2019, l'Antérie s'est associée de la manière la plus claire et la plus ferme à l'existence et à la sécurité du peuple azuréen, menacé des plus grands périls. Face à un ultimatum odieux et à une inacceptable intimidation coloniale du prétendu « Pape Noir » de la République actionnariale du « Désert rouge », l'Azur a trouvé dans la nation antérienne un soutien sans faille, et une détermination qui a fait reculer l'ennemi. Grâce à la mobilisation de l'Antérie, le prédicateur luciférien est retourné à ses bafouillements et le terme de l'ultimatum qu'il prétendait imposer est expiré depuis longtemps. Grâce à l'unité des peuples afaréens, nos pays ont fait reculer la menace de la brutalité et la morgue coloniale d'une façon aussi spectaculaire que profondément réjouissante.

En proclamant l'activation de ses forces de défense en solidarité de l'Azur, de façon préventive et sans attendre l'échéance de l'agression, le gouvernement antérien n'a pas seulement fait preuve de courage : il a fait preuve d'une grande sagesse de la situation. Car derrière l'Azur, c'est toute l'Afarée indépendante qui est menacée par le régime colonial et génocidaire de la R.A.D. ; derrière un ultimatum aux motivations fallacieuses, ce sont tous les Etats afaréens souverains qu'on a tenté d'intimider, d'inféoder et de contraindre par la peur, comme à l'époque du « temps béni des colonies. »

Cette époque est terminée et l'Antérie l'a montré de façon implacable. Il n'y a désormais plus aucune place pour un langage diplomatique, ni pour quelque initiative que ce soit, qui s'impose en ingérence à notre continent, qui transgresse l'honneur et l'intégrité de nos Etats, et qui impose une volonté venue de l'étranger et motivée par l'appétit colonial. Ces rodomontades n'ont plus ni sens ni légitimité, et désormais la solidarité afaréenne est totale : en cas d'agression extérieure, le continent se défendra dans des proportions jamais vues. Loin d'avoir fait preuve de témérité ou d'excès, l'Antérie vient de poser au coeur de la situation géostratégique du continent le fait incontournable de sa capacité de dissuasion. Désormais, ceux qui veulent intimider nos Etats souverains et les faire renoncer à la défense de leur existence, leur faire accepter la colonisation, le génocide, et tout autre crime contre les civilisations afaréennes, devront renoncer à leurs plans machiavéliques, car la solidarité afaréenne est prête à les affronter.

La solidarité entre l'Antérie et l'Azur s'est concrétisée dans le feu de l'action et elle fonde désormais non seulement une alliance, mais une amitié entre nos Etats. Le Califat constitutionnel mesure le sens de l'honneur et de la stratégie de son homologue, et tient à formuler sa pleine solidarité réciproque avec le peuple antérien ; nul ne menacera plus jamais l'Antérie impunément, et l'Azur, fort de ses moyens redoutables, veillera à ce que les ennemis se tiennent aussi bien cachés que les serpents, sous les pierres, se terrent loin des yeux du chat.

L'Azur confirme son souhait de voir la coopération avec l'Antérie s'approfondir et s'étendre, notamment au sein du Pacte afaréen de sécurité, instance de dialogue et de solidarité la plus légitime et la plus efficace pour résoudre les problèmes du continent et les divergences par la voie pacifique, autonome et authentiquement afaréenne, loin des manipulations et des ingérences étrangères. En ce sens, l'Azur confirme soutenir les accords d'Ajaharân qui ont mis un terme au conflit entre l'Antérie et le Moronza, et il appelle l'ensemble des parties à travailler ensemble pour la réussite de cet accord. En ce qui concerne la situation au Moronza, le Diwan déplore et condamne l'assassinat des responsables du Mouvement islamique de libération (M.I.L.) alors que ceux-ci étaient désarmés et tenaient un conseil visant à implémenter les clauses de l'accord de paix. L'Azur appelle l'ensemble des interlocuteurs au Moronza à respecter les accords passés avec la Fédération centrale et démocratique d'Antérie et les autorités officielles, et à privilégier en tout temps la voie du dialogue et de la négociation plutôt que la voie des armes. L'espace privilégié de ce dialogue devrait être le Pacte afaréen de sécurité, et l'Azur annonce qu'il soutiendra la position des acteurs à Ajaharân et à Destint pour qu'aucun espace ne vienne s'ingérer dans le processus de paix au Moronza, tant que ce processus démontre de sa pertinence et de sa viabilité. En ce sens, l'Azur rejette avec force l'instrumentalisation du conflit au Moronza pour nuire à l'unité afaréenne. Nous ne nous laisserons pas diviser par des gens qui ont la tête comme casserole vide.

Vive l'Antérie, vive l'Azur, vive l'amitié et la solidarité afaréenne.


0

Sénat des 1000 de Velsna

Bureau de la Garde de la Grande République


Drapeau

5 aout 2020
Communiqué télévisé: publication des preuves incriminant la République de Poetoscovie dans l'attentat de la Basilique San Stefano

a
Son excellence le Sénateur et Maître de la Garde de la Grande République, Carlos Pasqual


Le Sénat des Mille, le Conseil Communal et le Patrice de Velsna souhaitent faire part au peuple de notre République ainsi que celui de toutes les cités libres, d'informations de la première importance quant à l'identité des assaillants ayant perpétré l'attentat de la Basilique San Stefano.

Compte tenu des dernières remontées d'informations relatives à l'enquête portant sur l'identité des auteurs et des complices de l'attentat de la Basilique San Stefano di Velsna, ayant causé la mort de 34 citoyens velsniens et 36 blessés, nous, Gouvernement communal de la Grande Répulique, publions ce jour un premier ensemble de preuves incriminant la complicité et la participation du Gouvernement de la République de Poetoscovie dans cette action hostile et criminelle sur le territoire velsnien.

En effet, l'action conjuguée de l'ensemble des services compétents de la Grande République et des services de nos puissances alliées et amies de la seconde République du Jashuria et de l'Empire confédéral antérinien, ont permis l'interception d'échanges diplomatiques officiels accablant le gouvernement de la Nation littéraire, et conformant sa complicité, si ce n'est la participation à la création du Groupe terroriste de l'Horus Moranza, ayant revendiqué officiellement l'attentat.

Ainsi, la collaboration courtoise du gouvernement de la République du Moranza nous a permis l'exploitation d'une première piste, à savoir une tentative formelle de la part du gouvernement poetoscovien, sous prétexte d'une "opération humanitaire" frauduleuse comme bien d'autres, que l'on peut assimiler aisément à une tentative de prise de contrôle du territoire d'où opère l'Horus Moranza et son désormais ancien allié du Mobod, dans une optique, nous le pensons d'un rapprochement et d'une facilitation de fourniture matérielle et humaine du dit groupe terroriste.

Si pris seul, ce document ne saurait constituer une preuve accablante, bien que déjà suspecte, la collaboration courtoise du groupe rebelle du Mobod, avec l'appui de nos alliés antériniens, a permis de confirmer ce scénario de l'aveu public même du chef du groupe du Mobod.

En effet, a été interceptée une correspondance directe confirmant les points suivants:
  • L'appui matériel, logistique et humain fourni au groupe de l'Horus Moranza par le Gouvernement poetoscovien à partir de leurs bases de la Cité du Désert, état protectorat de la République de Poetoscovie.
  • La participation même de la République de Poetoscovie à la création du groupe de l'Horis Moranza comme un outil de destabilisation de ce gouvernement dans cette région d'Afarée, plus tard retourné contre le gouvernement velsnien.
  • Le fait, secondaire dans le contexte actuel il est vrai, que le gouvernement de Poetscovie se sert de ses bases afaréennes comme d'un moyen de projection visant à la déstabilisation de la région d'Afarée occidentale.

Face à ce faisceau de preuves qui d'épaissit de jour en jour et qui ne cesse de se confirmer, nous exigeons de la part du peuple poetoscovien la reconnaissance de l'acte de terrorisme et la remise immédiate entre les mains de la justice de notre cité de l'ensemble du personnel politique du gouvernement actuel de la République de Poetoscovie, afin que ceux ci soient traduits et jugés.

Dans le cas d'un refus, le Gouvernement communal de notre cité, en accord avec le Sénat des Mille de la Grande République, se verra dans l'obligation d'intervenir lui-même, et d'appréhender de ses propres moyens et de ceux de ses alliés et peuples amis ces individus. Les opérations militaires ne pourront cesser qu'à la condition que cette exigence soit satisfaite.


Je vous remercie de votre attention. Dame Fortune protège la cité.


0
Ombre géopolitique sur le Désert Rouge : Quand l’Antérie fait parler la poudre, la Kabalie en profite pour s'armer


Entre démonstration de force navale en eaux internationales et rhétorique boursière à Petitpon-Ville, l'escalade sécuritaire franchit un nouveau palier en Afarée de l'Ouest. Alors que la diplomatie régionale marche sur des œufs, l'absence de réaction officielle des autorités finejourilles suscite d'immenses interrogations.



C'est un ballet balistique dont les répercussions risquent de se faire sentir bien au-delà de la mer d'Afarée. Le 10 août dernier, la République démocratique d’Antérie a déployé une escadre d'envergure menée par son tout nouveau destroyer de cinquième génération, l'AFV Ajaharân, escorté de deux frégates, deux sous-marins et d'un pétrolier-ravitailleur pour effectuer une série de tests au large de la Cramoisie. Si l'exercice s'est déroulé en eaux internationales, à 2 500 kilomètres des côtes, le message politique, lui, visait en plein cœur. Le 12 août, trois missiles balistiques ont été tirés depuis le navire amiral pour impacter l'océan, à 500 kilomètres seulement de Petitpon-Ville. Prévenus à l'avance aux côtés du Califat d'Azur, nos services ont pu constater la précision de la manœuvre, explicitement pensée par Antérie pour rappeler au régime actionnarial qu'il reste à portée de tir. Le prétexte rêvé pour la « République Actionnariale »

Mais à trop vouloir montrer ses muscles, l'Antérie n'a-t-elle pas offert à la Kabalie Rouge le prétexte idéal qu'elle attendait ? La réaction n'a pas tardé du côté de Petitpon-Ville. Libéré des réserves de façade sur sa remilitarisation, le Conseil actionnarial, toujours sous domination luciférienne, prépare une montée en puissance terrestre massive, visant la première armée de terre du continent.
À travers une presse kabalienne qui ne cache plus ses amalgames ni son cynisme boursier, les éditorialistes du Désert Rouge exultent que pour les actionnaires, le réarmement est un placement à rendement immédiat. Soutenu par la puissance financière de la Dalyoha Compagnie et l'exploitation des immenses ressources minières et pétrolières du désert, le PDG-Protecteur Balsilek Ishak instrumentalise désormais la « menace antérienne » pour légitimer la création d'une garde républicaine ethnique, rassurer les marchés internationaux et imposer la présence de deux millions de Carnavalais natifs. Pire encore, Petitpon-Ville lorgne déjà sur la fin imminente du conflit en Eurysie pour transformer le pays en un pôle militaro-industriel « leucytaléen », adossé aux géants de l'armement de Carnavale.

Face à cette dynamique dangereuse où les démonstrations de force des uns alimentent la fuite en avant sécuritaire des autres , une question brûle toutes les lèvres à Fastinaï : quelle est la position du Royaume ?

Depuis le déroulement de cet exercice militaire et l'emballement verbal du Conseil actionnarial kabalien, le Palais Royal et Sa Majesté le Roi Louis II n'ont fait absolument aucune communication officielle. De même, du côté de l'État-Major Royal (EMR), c'est le muet le plus complet. Aucune consigne de vigilance, aucun communiqué de presse, ni la moindre prise de parole stratégique n'ont filtré des états-majors. Ce silence calculé de la Couronne interroge. S'agit-il d'une réserve prudente dans l'attente des retours de nos propres réseaux d'observation ? La diplomatie finejourille préfère-t-elle laisser l'Antérie et la Kabalie s'épuiser dans une guerre de postures avant d'imposer son arbitrage ? Ou le Roi prépare-t-il, dans le secret du Conseil privé, une initiative d'une tout autre nature avec nos partenaires du Pacte Afaréen de Sécurité (P.A.S.) ?

Une chose est sûre : alors que la Kabalie Rouge prétend vouloir « conquérir l'opinion du Finejouri » pour valider sa présence sur le continent, l'impassibilité de Fastinaï prouve que le maître du jeu reste, pour l'heure, le seul à décider du calendrier.
939
Réponse proportionnée et raisonnable

Réponse proportionnée et raisonnable

La fuséologie, c'est merveilleux, est l'art d'envoyer des fusées dans l'espace et des missiles dans la gueule. Après avoir organisé un débat entre l'état-major et plusieurs astronautes, la Kabalie rouge aboutit à un compromis et décida de tirer un missile balistique, paf, directement près des côtes anteriène, histoire de lui rendre la politesse. Destint, la capitale, avait en effet le bon goût de se trouver à portée de missiles balistiques kabaliens, petit rappel amical qu'il ne fallait pas trop jouer les caïds au risque de se prendre une volée en retour.

Puisque l'Antérie avait tiré à 500 kilomètres de Petipont-ville, les ingénieurs balistiques kabaliens tirèrent un missile balistique à 499 kilomètres de Destint, en plein dans les eaux internationales. Raisonnable et diplomate, le gouvernement de Balsilek Ishak avait fait le choix de n'en tirer qu'un, déjà parce que ça coutait cher à produire, ces trucs, et aussi parce qu'on n'avait pas tellement besoin d'en faire plus. Un missile, c'est un message, et le message était passé.
0
COMMUNIQUÉ DU PALAIS ROYAL DE FASTINAÏ

Le Royaume de Finejouri suit avec la plus grande attention l’évolution récente de la situation entre la République d’Antérie et la Kabalie Rouge, à la suite des démonstrations balistiques conduites successivement par les deux États.

Le Royaume tient tout d’abord à rappeler que ses relations avec la République d’Antérie demeurent fondées sur une amitié ancienne, une coopération étroite et une confiance mutuelle. Finejouri comprend les préoccupations exprimées par les autorités antériennes quant à la sécurité de leur territoire et de leur population. De la même manière, le Royaume entretient depuis plusieurs années un dialogue diplomatique avec la Kabalie Rouge et demeure attaché aux efforts entrepris afin de favoriser la stabilité, le dialogue et la normalisation des relations dans cette partie de l’Afarée. C’est précisément au regard de ces relations que le Royaume considère avec préoccupation la succession récente des démonstrations de force. Les tirs balistiques effectués successivement par les deux États, bien qu’ayant été conduits dans des espaces maritimes internationaux et sans qu’un tir n’ait officiellement visé le territoire souverain de l’autre partie, constituent des signaux militaires dont la portée politique ne saurait être ignorée.

Le Royaume de Finejouri ne souhaite pas entrer dans une logique consistant à déterminer lequel des deux États aurait le dernier mot. Une telle logique ne ferait qu’entretenir une dynamique dans laquelle chaque démonstration appelle une nouvelle démonstration, chaque tir une réponse, et chaque réponse une nouvelle justification. Ce cycle ne saurait constituer une politique de sécurité durable pour l’Afarée. Finejouri appelle ainsi l’Antérie comme la Kabalie Rouge à faire preuve de la plus grande retenue. Les préoccupations sécuritaires de chacun peuvent et doivent être entendues, mais elles ne peuvent justifier que la région s’installe progressivement dans une confrontation militaire permanente. Une démonstration de capacité balistique peut être destinée à transmettre un message ; lorsqu’elle est suivie d’une réponse de même nature, le risque est que le message initial soit progressivement remplacé par une mécanique d’escalade que plus aucun des protagonistes ne maîtrise pleinement.

Le Royaume appelle ainsi les deux gouvernements à revenir sans délai au dialogue direct et aux canaux diplomatiques existants. Il serait notamment souhaitable que soient engagées des discussions visant à clarifier les intentions militaires de chacun, à prévenir tout nouvel incident et à établir, autant que possible, des mécanismes permettant d'éviter qu’un exercice ou un mouvement militaire ne soit interprété comme le prélude à une action hostile.

Le Royaume rappelle également que la présence de forces navales importantes dans une même région impose à toutes les parties une responsabilité particulière. La prudence dans les manœuvres, la transparence lorsque celle-ci est possible et le maintien de moyens de communication entre les autorités compétentes constituent autant de garanties nécessaires afin qu’un incident ne vienne transformer une confrontation politique en crise militaire ouverte. Le Royaume de Finejouri n’entend pas s’interposer entre deux États souverains ni dicter à l’un ou à l’autre la conduite de sa politique de défense. Il entend néanmoins rappeler une position constante, la sécurité d’un État ne peut être durablement construite au détriment de la stabilité de l’ensemble de la région.

L’Antérie demeure un allié et un partenaire du Royaume de Finejouri. La Kabalie Rouge demeure quant à elle un État avec lequel le Royaume entend poursuivre le dialogue et les efforts diplomatiques engagés. Ces deux réalités ne sont pas contradictoires. Elles imposent au contraire à Finejouri de maintenir une position de responsabilité, de dialogue et de mesure. Si toutefois cette escalade devait se poursuivre malgré les appels à la retenue du Royaume, Finejouri prendra les dispositions nécessaires pour contribuer au maintien de la stabilité et de la sécurité régionales, comme il l’a toujours fait lorsqu’un risque de déstabilisation menaçait notre région.

Le Royaume appelle donc solennellement les deux parties à mettre un terme à cette succession de démonstrations militaires et à privilégier la voie des discussions. Les désaccords qui opposent aujourd’hui l’Antérie et la Kabalie Rouge peuvent encore être contenus par la diplomatie. Il serait regrettable qu’ils deviennent, par accumulation de réponses militaires, une crise dépassant largement les différends qui les ont fait naître.

Le Royaume de Finejouri restera attentif à l’évolution de la situation.

Palais Royal de Fastinaï
Au nom de Sa Majesté Louis II, Roi de Finejouri

post
0
AGP

Pays concerné : République démocratique d'Antérie, Kabalie rouge, Finejouri
Date : 16/08/2020
Localisation : Afarée de l'ouest

Dépêche AGP :
Après le bref échange balistiques de semonce opposant l'Antérie à la Kabalie rouge, Balsilek Ishak a souhaité "faire cesser le fracas des canons", faisant ainsi écho à l'appel du Royaume du Finejouri. Il s'est déclaré prêt à accueillir Jakamé Idi Akim à Salem-Aleykoum afin de "retrouver la voie du dialogue afaréen."

Sources :
1656
logo
Antérie : le San Youté reprend les mines


L'isolation brutale du Duché de Sylva est un des événements géopolitiques les plus importants de cette année 2020 et apporte avec elle, son lot de conséquences plus où moins néfastes.

La rupture des routes commerciales entre le Kah et les CUPO par exemple, que nos homologues kah-tanais ont traités dans leur presse nationale.
Mais aujourd'hui, c'est une autre conséquence qui nous intéresse mais pour la découvrir, il faut traverser l'océan et se rendre chez nos voisins antériens.
C'est dernier ont été participé toucher par l'isolation de Sylva puisque c'est ce dernier qui avait la mainmise sur les mines d'uranium antérienne.
Le départ du Duché à donc provoquer l'arrêt forcé de ces dernières, des licenciement et c'est un pan entier de l'activité minière anterienne qui ces effondrés.

Logiquement, le gouvernement anterien à chercher un reprenez et c'est là que le San Youté rentre en scène.
En effet, ayant eu vent de cette affaire via la presse locale, une prise de contact à été entamée par l'ambassade du San Youté en Antérie pour que le San Youté obtienne le droit de devenir repreneur de ces mines.
Cette aval a été rapidement obtenu grâce à la qualité des services administratifs anteriens et désormais, l'ambassade du San Youté en Antérie s'attelle à la reprise.
Pour ce faire, les représentants des principales entreprises minières de notre pays (Poty, Obago, Aurifera et Fèlinc) ont été convoqués à l'ambassade du San Youté en Antérie.
L'objectif est de lancer des discussions pour trouver l'entreprise qui assura la reprise au nom de l'État et sous sa strict supervision.

À court terme, l'objectif est de relancer les mines d'uranium le plus rapidement et le plus efficacement possible.
À long terme, l'objectif est de diversifier les importants d'uranium san youtienne qui sert dans différents domaines (l'alimentation des dirigeables nucléaires produit au San Youté par exemple).

Par Diego Elcantor
Haut de page