03/03/2020
08:07:45
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Espèces protégées par l'OMAN - Page 5

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Nom de l'espèce : Crocodile de l'Anagon
Nom scientifique : Crocodylus Jaronalus

Photos/dessins :

https://i.postimg.cc/BZ8cJ7z4/crocodil-de-l-Anagon.png

Population estimée : 700 à 1500

Répartition : Fleuve Anagon (Ëdango et petite parti de l'Antérie)
PRÉSENCE PERMANENTE PRÉSENCE EN ÉTÉ PRÉSENCE EN HIVER
Répartition de l'espèce
Parcs naturels de l'OMAN où l'espèce est présente : /

Plus de détails
Le crocodile de l'Anagon est un animal appartenant à la famille des Crocodylidae dont l’entièreté de l’espèce est située en Afarée de l’Ouest, plus précisément le long d’un fleuve prenant sa source en Ëdango puis passant par l’Antérie avant de déboucher à nouveau en Ëdango: le fleuve Anagon. Environ 95 % de la population de l’espèce vit en Ëdango dans un habitat de savanes, mais quelques spécimens de l’espèce sont présents en Antérie dans quelques oasis. Le mâle, à l’âge adulte, peut mesurer jusqu’à 1m50 de long et la femelle jusqu’à 1m70

Ce qui fait la spécificité de l’espèce, ce sont ses yeux et ses écailles de couleur jaune. L’espèce est aujourd’hui menacée par le braconnage en Ëdango, qui tuerait chaque année 150 à 300 crocodiles afin de revendre leur peau à prix d’or sur les marchés locaux. Le gouvernement a fait voter quelques lois censées protéger l’animal de cette pratique, mais elles restent très peu respectées au vu du manque de personnel pour surveiller l’espèce.
>> Pour aller plus loin :
  • Arrive...
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----------------Nom de l'espèce :
Pargue

----------------Nom scientifique : "apterygidae domesticae vlastiae" (signifiant "aptérygidés domestiques de Vlastie" en latin)


----------------Photos/dessins :
Je vais chialer, c’est trop mignon pu**** !!!!
--------(femelle pargue attendant le retour de son mâle pour se mettre à plonger pour la chasse)
AWWWW !!!! Ils sont trop mimis ensemble !
--------(en arrière-plan : un couple de deux mâles pargues se saluant après la chasse, en premier plan : un mâle pargue attendant le retour de sa femelle)


----------------Population estimée :
-------En captivité : 3.000.
-------À l’état sauvage : 21.000.


----------------Répartition :
--------Hors élevages, les pargues sont surtout présents autour du grand lac chevauchant les régions de Lanar-En-Brie (région se trouvant au Centre-Ouest) et de Sutton (région du Sud-Ouest).

Bon, oui, je ne me suis pas embêté au niveau de la façon dont la zone est entourée, mais bon ça va !


----------------Parcs naturels de l'OMAN où l'espèce est présente : pour l’instant, aucun.


----------------Plus de détails
--------Il y a peu de choses à dire sur les pargues qui n'ont pas été déjà représentées dans les recherches disponibles sur la Vlastie. Si ce n’est que les pargues représentent ironiquement bien la Vlastie : une homosexualité très étendue et une égalité de rôles entre individus masculins et féminins dans les groupes sociaux.
--------Et, bien entendu, comme la population humaine en Vlastie, ils vivent principalement pour le plaisir des membres du Parti. En effet, les pargues sont réservés à la consommation et à la domestication pour les pontes : c’est là que s’arrête la comparaison avec les êtres humains en Vlastie (en tous cas pour le fait de s’en nourrir).

Lien de la vidéo : https://youtu.be/b_fTeT2yrzc?si=1zmHb7qhHF8E5HUw si ça marche pas cherchez "How to Draw a Porg from Star Wars The Last Jedi", elle est de la chaîne EasyDrawingTutorials
--------(extrait d’un ouvrage recueillant plusieurs histoires jeunesses portant sur les espèces endémiques de Vlastie)

>> Pour aller plus loin :
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Nom de l'espèce :Cachalot du San Youté
Nom scientifique : Physeter macrocephalus ex San Youté

Photos/dessins :
cachalots

Population estimée : La population de Cachalot du San Youté est de 1 435 individus

Répartition :
Les cachalots sont trouvables majoritairement dans les eaux qui bordent le San Youté et le détroit d'Aramburu.

Parcs naturels de l'OMAN où l'espèce est présente : Le cachalot du San Youté n'est présent dans aucun parc de l'OMAN.

Plus de détails
Le cachalot du San Youté est un animal de la famille Physeteridae.
C'est un cousin extrêmement proche du Physeter macrocephalus, plus communément appelé Grand cachalot.

Cette proximité avec son cousin s'observe à travers plusieurs éléments : l'alimentation, la reproduction et la communication.

Le cachalot du San Youté est particulièrement étudié et observé par le projet ORCachalot, un sous-projet du projet d'études océaniques ORCA mené par la République Fédérale du San Youté.
Les études menées portent notamment sur la communication et les comportements sociaux des cachalots.

Pour ce qui est de la conservation des cachalots du San Youté, l'espèce à connus deux grandes phases de danger pour la conservation de l'espèce.
Entre 1831 à 1952, le cachalot du San Youté est victime de la pêche et de la chasse industrielle avant d'être sauvé par la loi de protection de la vie marine, la même loi qui vise à la protection du Thon Bleu Commun.
Cette loi a permis de sauver le cachalot du San Youté mais le nombre d'individus à était durablement impacté.
Le cachalot était chassé pour prélever son huile/graisse qui est très utile dans l'industrie.
Le début de la chasse à l'échelle industrielle coïncide d'ailleurs avec la révolution industrielle du San Youté.

De nos jours, le principal danger pour l'espèce est l'intensification du trafic maritime, rappelons que le cachalot est présent proche d'un détroit et donc soumis à un important trafic maritime.
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Nom de l'espèce : Hermine Commune et Hermine des Steppes

Nom scientifique : Herminae Commmus et Herminae Glaglae

Photos/dessins :
Spécimen d'Herminae Commus d'un zoo Capitalien Spécimen d'Herminae Glaglae retrouvé dans une foret au nord de Capitalia


Population estimée :3600 et ~8000 (incertain)

Répartition :
PRÉSENCE PERMANENTE PRÉSENCE EN ÉTÉ PRÉSENCE EN HIVER
Répartition de l'espèce (des Steppes)Répartition de l'espèce (Commune)

(Hermine des Steppes)
  • Dans la partie C-R (Canta-Rimaurie), le nord n'est habité que pendant l'été, le sud plutôt l'hiver
  • Dans la région B-S-K (Bachmeyer-Slaviensk-Kartvélie), le sud n'est habité que pendant l'hiver.
  • Le reste est en permanence habité
(Hermine Commune)
  • Toute la région est en permanence habitée

Parcs naturels de l'OMAN où l'espèce est présente :

Plus de détails
Lors de la très forte industrialisation et l'épanouissement de Capitalia au début des années 2000, les espèces d'Hermines se sont retrouvées fortement gênées par la présence humaine (et la chasse toujours pas régulée). Il y a quelques années, le pays tire la sonnette d'alarme, il essaye (sans plus) d'améliorer la vie des Hermines Capitaliennes (outre-capitalia également) et cette année, Capitalia a décidé de bien plus correctement lutter pour les Hermines (tout de même son emblème national!), c'est pourquoi elle l'inscrit a cette liste entre autres.
Sinon petit seum de voir que la Poetscovie s'en est chargée (on peu s'arranger sur discord ;)
>> Pour aller plus loin :
    [*]
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Nom de l'espèce :Tortue alligator
Nom scientifique : Macrochelys temminckii

Photos/dessins :
gghhhh

Population estimée :
On estime qu'il y a 980 000 tortues alligators.

Répartition :
La tortue alligators est présente dans l’ensemble du Paltoterra du nord et dans le sud de l’Aleucie.

Parcs naturels de l'OMAN où l'espèce est présente : L’espèce se trouve dans les parcs du San Youté.

Plus de détails
La tortue alligator est une espèce semi-aquatique qui peut rester jusqu'à une heure en apnée.

Sur le plan physique, la tortue se caractérise par la puissance de sa mâchoire et l'épaisseur de sa carapace.

La tortue se nourrit principalement de poisson.

La taille et la largeur de la base de la queue.
Ces caractéristiques sont plus grandes chez le mâle.
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Nom de l'espèce :Tortue à carapace molle du Palto
Nom scientifique : Apalone ferox

Photos/dessins :
hgvkk

Population estimée :
On en dénombre 863 765 en 2019.

Répartition :
Il est présent dans les mêmes zones géographiques que la Tortue alligator : Paltoterra du nord et sud de l’Aleucie.
On en retrouve étrangement à Velsna, sans doute échapper de on ne sais où.
PRÉSENCE PERMANENTE PRÉSENCE EN ÉTÉ PRÉSENCE EN HIVER`
`Répartition de l'espèce`

Parcs naturels de l'OMAN où l'espèce est présente :
Les parcs nationaux homologués du San Youté.

Plus de détails
La tortue à carapace molle du Palto est une tortue semi-aquatique qui présente de nombreuses particularités.
D'abord, son espérance de vie : elle peut vivre jusqu'à 101 ans.

Ces principaux prédateurs sont les alligators, comme on peut l'observer à plusieurs reprises :
hgvkk

Elles ont un long cou avec une tête qui peut s'allongée.
Leurs carapaces ont la particularité d'être molles avec une masse osseuse réduite.

Elles sont carnivores et se nourrissent de poissons, escargots, crabes et autres amphibiens comme des grenouilles.
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Nom de l'espèce : Trionyx jawatran
Nom scientifique : Chitra jawatra

Photos/dessins :

Quelques images de trionyx jawatrans dans l'eau.

Population estimée : plusieurs milliers répartis à Jawatra et au Wanmiri

Répartition :
PRÉSENCE PERMANENTE PRÉSENCE EN ÉTÉ PRÉSENCE EN HIVER
Répartition de l'espèce
Parcs naturels de l'OMAN où l'espèce est présente : aucun pour le moment

Plus de détails
Le trionyx jawatran, également appelé tortue à carapace molle de Jawatra (un nom descriptif et qui rappelle son lointain lien avec la tortue à carapace molle du Palto), est une tortue carnivore du sud du Nazum, qui vit principalement autour de la péninsule de Jawatra, à laquelle il doit son nom. Le trionyx jawatran pèse plus de 150 kilogrammes pour environ 1,10 mètres de long à l'âge adulte, ce qui en fait un prédateur à éviter. Son long cou lui permet de rester tapis au fond des rivières, mares ou étangs en attendant qu'une proie passe à sa portée, qu'il s'agisse de poissons, amphibiens malchanceux ou crustacés. On compte également quelques mammifères qui traversaient l'eau trop près de lui dans son régime alimentaire (notamment des rongeurs).

Le trionyx jawatran est parfois chassé pour sa viande ou pour ses œufs, qui sont considérés comme des mets de luxe (ou plus simplement, une source alimentaire à ne pas dédaigner pour les populations des bidonvilles) à Jawatra et au Wanmiri. C'est la principale cause de la réduction de ses populations.
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Nom de l'espèce :Deltacruzindus
Nom scientifique : Naso brevirostris

Photos/dessins :
ghhĥbjg

Population estimée :
La population de Deltacruzindus est de 4 632 459 en 2019

Répartition :
Le Deltacruzindus est présent dans l'ensemble de l'océan Deltacruzendo, ainsi on me retrouve en Eurysie, Paltoterra, Aleucie et Afarée.

Parcs naturels de l'OMAN où l'espèce est présente : Aucun

Plus de détails
Le Deltacruzindus est un poisson endémique de l'océan Deltacruzendo.
Il mesure entre un mètre et un mètre vingt.

En raison de son apparence, il est régulièrement surnommé le poisson-licorne.

Les jeunes poissons se nourrissent d'algues et les adultes de zooplancton.

Le Deltacruzindus possède une glande aux centres de son organisme qui explose pour libérer du venin si le corps du poisson est violemment traité.
C'est ce qui le rend extrêmement difficile à consommer pour l'homme et quasiment impossible pour les autres poissons, néanmoins cette glande est à double tranchant puisque cette glande est la raison de la majorité des décès des Deltacruzindus bien au dessus de la mort naturelle.
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Nom de l'espèce : Poisson Gladiateur
Nom scientifique : Betta splendens

Photos/dessins :
ghhĥbjg

Population estimée :
Plusieurs dizaines de millions

Répartition :
Océan Carmin, notamment les littoraux du Paltoterra et du Nazum.

Parcs naturels de l'OMAN où l'espèce est présente : Aucun

Plus de détails
Le poisson Gladiateur est un poisson agressif qui vit dans les littoraux, généralement là où on retrouve une végétation abondante et avec un Ph Acide.

Leurs alimentations se base sur la viande, ils sont carnivores et chassent des petites proies.

Les gladiateurs sont extrêmement territoriaux.

Ils sont particulièrement prisés pour la domestication et son réceptifs.
Ils ont cependant besoin de stimulation et il est commun de voir des mâles en captivité se battre.
Ils ne sont clairement pas adaptés à la vie en captivité.
En captivité, leurs comportements avec des individus d'espèces différentes peuvent fortement varier selon les individus gladiateurs.
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Nom de l'espèce :Crevettes gris Trianon
Nom scientifique : Crangon crangon

Photos/dessins :
ghhĥbjg

Population estimée :
Beaucoup

Répartition :
C'est une crevette endémique du San Youté, on la retrouve dans les fleuves du pays.

Parcs naturels de l'OMAN où l'espèce est présente : La crevette gris Trianon est présente au Parc Del Tos au San Youté.

Plus de détails
Au niveau de la reproduction, les œufs sont portés par la mère puis donnent des larves qui éclosent en tuant la mère.
Les crevettes se reproduisent en hiver pour accoucher en été.

Les crevettes gris Trianon ont une carapace lisse et un plan anatomique que voici :
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Elles se nourrissent de zooplanctons et sont les proies de beaucoup d'espèces fluviales.
Cela la pousse à se cacher le jour où elle est peu active, et reste généralement cachée pour sortir la nuit.
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Nom de l'espèce :Esperinus
Nom scientifique : Naso unicornis

Photos/dessins :
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Population estimée :
Plusieurs millions en 2019

Répartition :
Ils vivent dans l'océan d'Esperance.

Parcs naturels de l'OMAN où l'espèce est présente : Ils ne sont présents dans aucun parc naturel de l'OMAN.

Plus de détails
Les Esperinus sont des cousins lointains du Deltacruzindus.

La forme de la nageoire caudale varie selon les individus et l'âge de ces individus.

Le museau du poisson est pointu et la bouche est située à mi-hauteur du corps. Elle est garnie de 160 à 283 petites dents au total.
Ces dents sont peu coupantes et servent à écraser les algues avec lesquelles l'Esperinus se nourrit.

Leurs corps présentent des écailles dont la forme se rapproche des écailles placoïdes ce qui lui confère un excellent aquadynamisme pour échapper plus facilement aux prédateurs.

Ces poissons ont aussi la capacité de changer de couleur durant les trois premières années de leurs vies.
Leurs dernières couleur sera leur couleur définitive.

Il fait l'objet d'études scientifiques du San Youté dans le cadre de son projet d'études océanique ORCA.
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Nom de l'espèce :Scintillinus
Nom scientifique : Melanotaenia boesemani

Photos/dessins :
ghhĥbjg

Population estimée :
Plusieurs millions en 2019

Répartition :
Les Scintillinus vivent dans l'océan Scintillant.

Parcs naturels de l'OMAN où l'espèce est présente : Ils ne sont présents dans aucun parc naturel de l'OMAN.

Plus de détails
Le Scintillinus est un poisson multicolore, c'est ce qui lui vaut le surnom de poisson arc-en-ciel.
Il mesure entre 20 et 62 centimètres.

Il à une durée de vie de 9 mois mais possède une vitesse de reproduction phénoménale.
Le Scintillinus est d'ailleurs prisé pour ces œufs.
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Il fait l'objet d'études scientifiques du San Youté dans le cadre de son projet d'études océanique ORCA.
Il est découvert assez récemment puisque les premiers cas d'études et d'observation date de 1942.
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Nom de l'espèce : Salamandre géante du Chandekolza
Nom scientifique : Andrias davidianus

Photos/dessins :

Des salamandres géantes du Chandekolza.

Population estimée : quelques milliers

Répartition :
PRÉSENCE PERMANENTE PRÉSENCE EN ÉTÉ PRÉSENCE EN HIVER
Répartition de l'espèce
Parcs naturels de l'OMAN où l'espèce est présente : aucun pour l'instant

Plus de détails
La salamandre géante du Chandekolza est le plus grand amphibien encore vivant au monde. Elle mesure généralement aux alentours d'un mètre de long de la tête à la queue, mais peut parfois s'approcher des deux mètres et peser plusieurs dizaines de kilogrammes. Ses proportions sont sommes toutes proches de celles d'un être humain, ce qui est très rare pour un amphibien moderne.

Elle vit notamment dans les rivières d'altitude, ce qui ne représente pas un territoire très large au Chandekolza. C'est dans les eaux oxygénées des cours d'eau rapides que la salamandre géante survit le mieux, du fait de la petite taille de ses branchies.

Malgré son espérance de vie pouvant parfois atteindre plusieurs siècles, la salamandre est en danger d'extinction, car chassée pour sa viande. Les chandekolzans, souvent victimes de famines, ne résistent en effet que rarement à la vue d'un animal aussi gros et facile à capturer. On trouve donc très régulièrement des salamandres géantes sur les marchés des villes de l'intérieur du Chandekolza.
>> Pour aller plus loin :
  • -
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Nom de l'espèce : Domadaire El-Qâdjār
Nom scientifique : Camelus dromedarius.

Photos/dessins :

https://i.ibb.co/ccpLytkx/image.png

Population estimée : ~500 000.

Répartition :
PRÉSENCE PERMANENTE PRÉSENCE EN ÉTÉ PRÉSENCE EN HIVER
Répartition de l'espèce

Parcs naturels de l'OMAN où l'espèce est présente : Aucun pour l'instant.

Plus de détails
Le Qâdjār, ou El-Qâdjār, est la plus grande des races de dromadaires d'Illâj, juste devant leurs frères Lūbānu. Les animaux peuvent atteindre 203 cm au garrot. Utilisée à l'origine pour le transport dans les caravanes, elle est connue aujourd'hui pour ses performances en production laitière. Bien nourries, certaines chamelles peuvent produire jusqu'à 25 litres de lait par jour durant les 12 mois de lactation.

Le Qâdjār est reconnaissable à sa robe sombre, presque noire qui lui a donné son nom (Qâdjār = noir ; Lūbānu = blanc). Trois sous-types de pelage sont reconnus : le « noir corbeau », le « noir » qui tire vers un brun très sombre et le « clair » qui est brun sombre avec des poils plus clairs parsemant la robe.

La race est très présente dans les concours de beauté lors de festivals. Le but est d'encourager à préserver la pureté des races de camélidés. Les ventes privées ou aux enchères sont nonobstant interdits, ce qui peut conduire à une grande activité de braconnage de ses chameaux. Bienheureusement, les pays de la SMA, en particulier la Morakhan, aident à la préservation de cette espèce.
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Nom de l'espèce : Biélanglier
Nom scientifique : Sus nivalis.

Photos/dessins :

https://i.ibb.co/Ndks22B9/image-2026-06-30-162313921.png

Grosses merde de braconniers.

Population estimée : ~180 000.

Répartition :
PRÉSENCE PERMANENTE PRÉSENCE EN ÉTÉ PRÉSENCE EN HIVER
Répartition de l'espèce
Désolé pour la carte de mauvaise qualité, ça a été fait à l'arrache. Si tu passes par là, Kami, tu as le champ libre pour la répartition en hivers.

Parcs naturels de l'OMAN où l'espèce est présente : Iovolsk.

Plus de détails
Le Biélanglier, Sanglier de Morakhan, Sanglier de Képilande, ou Sanglier albinos, est une espèce de mammifères omnivores et forestiers de la famille des Suidés. Cette espèce abondamment chassée est aussi considérée comme une espèce ingénieure, capable de développer des stratégies d'adaptation à la pression de chasse.

Le Sus nivalis se distingue immédiatement par un gabarit significativement supérieur à celui du sanglier commun (Sus scrofa). Les mâles adultes, ou verrats, atteignent régulièrement une masse corporelle comprise entre 180 et 240 kg, pour une hauteur au garrot dépassant fréquemment le mètre. Les femelles, plus menues, oscillent généralement entre 130 et 170 kg.

La caractéristique la plus remarquable de cette espèce est la pigmentation de son pelage. Dépourvue de mélanine sombre, la robe arbore une teinte variant du blanc pur à l'ivoire tout au long de l'année. Cette toison est constituée de soies épaisses et d'un sous-poil laineux extrêmement dense, lui conférant une isolation thermique optimale adaptée aux environnements froids. La tête est massive, de forme conique, et s'appuie sur une musculature cervicale très puissante. Chez les mâles, les canines inférieures (défenses) et supérieures (grès) sont particulièrement proéminentes et s'aiguisent par friction continue, constituant à la fois un outil de fouissage et une arme de défense redoutable.

L'espèce présente un régime alimentaire omnivore à tendance opportuniste, caractéristique des Suidés, mais physiologiquement adapté aux rigueurs de son habitat. L'essentiel de ses apports nutritionnels est d'origine végétale (environ 80 à 85 % du bol alimentaire). Grâce à la dureté de son boutoir, le Biélanglier excelle dans le fouissement. Il retourne quotidiennement de vastes surfaces de sol forestier pour en extraire des racines, des rhizomes, des champignons endogés et des tubercules.

En période automnale, il consomme de grandes quantités de fruits forestiers, essentiels pour la constitution de ses réserves adipeuses hivernales. La fraction animale de son alimentation est indispensable à son équilibre métabolique et à la croissance des marcassins. Elle se compose principalement d'invertébrés terricoles (lombrics, larves d'insectes), mais le Biélanglier capture également des micromammifères, des amphibiens, et ne dédaigne pas la nécrophagie lorsqu'il rencontre des charognes sur son territoire. Il évite cependant, en dehors des périodes d'hivers, les marais de Morakhan, territoire des redoutables dragons de Morakhan, dont le venin pourrait facilement assommer voire tuer un Biélanglier adulte.
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