

Alors que le référendum soumis aux citoyens de l'Empire a été publié il y a quelques jours, les résultats sont enfin tombés. C'est le oui qui l'emporte à 61%. Ce sont donc de nouvelles élections pour renouveler le Parlement et pour avoir un nouveau premier ministre qui vont s'entamer à partir du 5 janvier 2013.
Après une période d'instabilité populaire et des remous nombreux ces dernières années, l'Empire entend, après des batteries de réformes économiques, militaires et politiques, sonner le point d'orgue de cette période de renouvellement. Mais bien que ces nouvelles élections vont surement rimer avec la fin d'une période intense en réformes, il reste du chemin à faire. Le gouvernement et le Parlement ont annoncé vouloir prochainement mener des réformes sur le système éducatif, social et de santé.
Ce sont donc les changements structurels premiers qui ont été réformés durant ces dernières années. Les réformes secondaires arrivent et nous n'en avons pas fini des débats houleux au Parlement. Il est également important que l'Empire ait presque entièrement changé son identité archaïque en changeant d'hymne, de drapeau, de devise et de type d'État, passant de fédéral à unitaire. C'est dans le même temps fait récemment une réforme de l'organisation ministérielle. L'Empire était connu pour posséder une flopée de ministères variés, mais aussi relativement inefficaces. Leur trop grande quantité a souvent ralenti la gouvernance, l'application des lois et l'administration du pays de manière efficace. Nous sommes passés dernièrement de 26 ministres à 13, soit deux fois moins. Le nombre de secrétaires d'États ont augmenté pour répondre aux nouveaux besoins, mais les couts ont bels et bien diminués. Cependant, de nombreuses personnes critiquent cette réforme. En effet, à deux mois et quelques de nouvelles élections, ce remaniement était-il nécessaire tout de suite ? Cela n'aurait-il pas pu attendre les résultats électoraux ? Visiblement, le gouvernement n'en a pas jugé bon.
Les candidats officiels ont été communiqués par le gouvernement :
- Cayden Wiseman (parti Droite Libérale)
- Émilien Charpentier (Parti du Soutien Impérial)
- Élisabeth Spanghero (Parti Socialiste Nordiste)
- Maxence Battencourt (Combat Nordiste)
- François Ribet (Légions Nationales)
La gauche s'est rangée derrière son plus gros parti afin de maximiser ses chances et c'est donc le Parti Socialiste Nordiste qui sera son porte-parole. Le candidat malheureux du Parti Communiste Radical, Vincent Jacquemin, n'aura pas réussi à obtenir les signatures nécessaires. L'extrême droite est divisée entre l'espoir porté par la vague des Légions Nationales et par un traditionnel Combat Nordiste affaibli par sa scission. C'est le combat entre le centre-droit et la droite libérale qui sera dur entre le parti éponyme Droite Libérale et le Parti du Soutien Impérial. Les consignes de votes du parti du Renouveau Afaréen seront importantes, voire décisives pour la suite et pour les résultats de l'élection du Premier Ministre.
