29/04/2020
16:48:48
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Espèces protégées par l'OMAN - Page 6

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Nom de l'espèce : Hippopotame afaréen ou Hippopotame
Nom scientifique : Hippopotamus amphibius.

Photos/dessins :

https://i.ibb.co/N6tz2ZTB/image.png

Population estimée : ~150 000 (avec 50 000 rien qu'à Illâj).

Répartition :
PRÉSENCE PERMANENTE PRÉSENCE EN ÉTÉ PRÉSENCE EN HIVER
Répartition de l'espèce

Parcs naturels de l'OMAN où l'espèce est présente : Aucun pour l'instant.

Plus de détails
L'Hippopotame afaréen ou Hippopotame (Hippopotamus amphibius) est une espèce de mammifère semi-aquatique d'Afarée et l’une des deux dernières espèces existantes au sein de la famille des Hippopotamidae.

L'Hippopotame commun est reconnaissable à son buste en forme de baril, sa gueule qu’il peut très largement ouvrir pour révéler de grandes canines, son corps dépourvu de poils, ses membres semblables à des colonnes et leur grande taille ; les adultes pèsent en moyenne 1 500 kg pour les mâles et 1 300 kg pour les femelles, et certains spécimens atteignent jusqu'à 4,5 tonnes, ce qui en fait l’une des espèces de mammifères terrestres les plus imposantes, à égalité avec le rhinocéros blanc mais derrière les éléphants. Sa hauteur au garrot est d'environ 1,5 m et il peut mesurer 5,2 m de longueur. En dépit de son aspect trapu et de ses courts membres, il serait capable de courir à 30 km/h sur de courtes distances.

L’Hippopotame est semi-aquatique, vivant dans les rivières, les lacs et les marais de mangroves, où des mâles territoriaux défendent une portion de rivière et un groupe allant de 5 à 30 femelles et leurs jeunes. Durant la journée, ils restent au frais en séjournant dans l’eau ou la boue ; la reproduction et la naissance ont lieu dans l’eau. Ils en sortent au crépuscule pour manger de l’herbe. Tandis que les hippopotames restent les uns à côté des autres dans l’eau, ils pâturent en solitaire et ne sont pas territoriaux sur terre. En revanche, aux abords de leur habitat aquatique, les mâles délimitent leur territoire en projetant à plusieurs mètres leurs excréments, fèces et urines, en accompagnant leur évacuation d'un rapide mouvement circulaire de leur queue en forme de pinceau.

C'est un animal très agressif et imprévisible, et il est considéré comme un des plus dangereux animaux d’Afarée, il tue des centaines de personnes par an. Néanmoins, il est toujours menacé par la perte de son habitat et le braconnage pour sa viande et l’ivoire de ses canines.
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Nom de l'espèce : Indrik, ou Indrikzver
Nom scientifique : Rhinocerotidae indricotherium.

Photos/dessins :

https://i.ibb.co/Ld9F9Y40/image.pnghttps://i.ibb.co/60QhDjQR/image.png

Population estimée : 1265.

Répartition :
PRÉSENCE PERMANENTE PRÉSENCE EN ÉTÉ PRÉSENCE EN HIVER
Répartition de l'espèce

Parcs naturels de l'OMAN où l'espèce est présente : Iovolsk.

Plus de détails
L'Indrik est un genre de rhinocéros sans corne figurant parmi les plus grands mammifères terrestres connus, vivant en Eurysie de l'Est. Le genre appartient à la famille des rhinocerotidés. Le nom générique du taxon vient de l'Indrik, le « roi des annimaux », une bête du folklore mor immense, que l'on pourrait comparer au Behemot hébreu.

La taille d'un Indrik est de 4,8 m au garrot pour une longueur d'environ 7,4 m, le tout pour un poids estimé entre 15 et 20 tonnes. L'animal possède de grandes incisives en forme de défense et une une trompe préhensile. Les pattes de l'animal sont longues et ressemblent à des piliers et le cou allongé supporte un crâne mesurant environ 1,3 m de long. Le mode de vie de l'Indrik est similaire à celui des autres grands mammifères tels que les éléphants ou les rhinocéros. Il a, comme ces derniers, un rythme de reproduction plutôt lent et un nombre réduit voire absent de prédateurs. C'est un brouteur dont l'alimentation est principalement composées de feuilles, de plantes douces et d'arbustes. Il vit dans des habitats allant des steppes translaves arides avec quelques arbres épars aux plaines et aux forêts de Biélomorakhan, de Malomorakhan et de Kazarie, ainsi que celles de Vélikomorakhan.
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Nom de l'espèce : Ours brun d'Eurysie
Nom scientifique : Ursus arctos arctos

Photos/dessins :

Des ours bruns, photographiés dans les Aldans, au Garmflüßenstein.

Population estimée : environ 1300 individus sauvages en Eurysie

Répartition :
PRÉSENCE PERMANENTE PRÉSENCE EN ÉTÉ PRÉSENCE EN HIVER
Répartition de l'espèce
Parcs naturels de l'OMAN où l'espèce est présente : Parc Fédéral des Linksberg, Parc National d'Iovolsk

Plus de détails
L'ours brun d'Eurysie est une sous-espèce de l'ours brun que l'on retrouve dans plusieurs régions de l'ouest, du centre et de l'est de l'Eurysie. Sa population très faible et son éclatement sur tout le continent en fait un animal prioritaire à préserver, et notamment à préserver de la consanguinité. Certains massifs montagneux n'abritent en effet plus que quelques dizaines d'individus, beaucoup d'ours ayant été abattus au cours des siècles précédents par des humains ayant peur pour eux, pour leurs troupeaux de moutons, ou cherchant simplement un trophée de chasse.

Sa taille imposante en fait cependant un animal plutôt important dans les écosystèmes montagnards où il vit, et il ne s'attaque que rarement aux élevages d'altitude. L'OMAN ne fait donc que rejoindre une longue liste d'organisations protégeant déjà l'ours brun eurysien depuis plusieurs décennies.
>> Pour aller plus loin :
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Nom de l'espèce : Hypsignathe monstrueux ou Roussette centre-afaréenne à tête de cheval
Nom scientifique : Hypsignathus monstrosus

Photos/dessins :

Quelques photos d'hypsignathes.

Population estimée : plusieurs milliers

Répartition :
PRÉSENCE PERMANENTE PRÉSENCE EN ÉTÉ PRÉSENCE EN HIVER
Répartition de l'espèce
Parcs naturels de l'OMAN où l'espèce est présente : Parc Afaréen de la Tufnde Hakkundeere

Plus de détails
L'hypsignathe monstrueux, ou roussette centre-afaréenne à tête de cheval, est comme son nom l'indique un animal très atypique et souvent effrayant lorsqu'il est rencontré de nuit, en pleine forêt tropicale. Il s'agit d'une chauve-souris de très grande taille, pouvant mesurer jusqu'à 1 mètre d'envergure (ce qui en fait la plus grande chauve-souris du continent afaréen, mais pas du monde), et dont la tête ressemble à celle d'un cheval. Son long museau lui sert à extraire le jus des fruits dont il se nourrit (il est en effet frugivore et donc tout à fait inoffensif pour l'Homme).

L'hypsignathe fut une découverte pour le moins surprenante pour les colons eurysiens du pourtour du Golfe d'Émeraude où il vit, ce qui explique son nom scientifique de "monstrosus".
>> Pour aller plus loin :
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Nom de l'espèce : Échidné anaistésien
Nom scientifique : Tachyglossus aculeatus

Photos/dessins :

Quelques photos d'échidnés anaistésiens.

Population estimée : ~100.000

Répartition :
PRÉSENCE PERMANENTE PRÉSENCE EN ÉTÉ PRÉSENCE EN HIVER
Répartition de l'espèce
Parcs naturels de l'OMAN où l'espèce est présente : aucun pour le moment

Plus de détails
L'échidné anaistésien est l'une des rares espèces de monotrèmes existant sur cette planète, aux côtés d'autres espèces proches et de l'ornithorynque. Malgré son apparence, il n'est pas proche cousin des hérissons, fourmiliers ou porc-épics. Il pond des œufs, et ce malgré son statut de mammifère (il allaite également ses petits), ce qui a valu de belles migraines aux premiers passionnés austariens de biologie exilés dans les bagnes de Te Mau. Du côté anaistésien, il est évidemment connu depuis des millénaires et bien intégré dans certains cultes religieux, où il peut occuper des places importantes, étant donné qu'il est assez commun dans le petit archipel du sud du Carmin.
Entre autres bizarreries, l'échidné dispose d'une étonnante longévité de plus de 40 ans, et la femelle élève ses petits pendant environ un an avant de les livrer à eux-mêmes.
>> Pour aller plus loin :
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Nom de l'espèce : Condor d'Aramburu
Nom scientifique : Vultur aramburus

Photos/dessins :
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Population estimée :
Un peu moins de 5 000 individus.

Répartition :
PRÉSENCE PERMANENTE PRÉSENCE EN ÉTÉ PRÉSENCE EN HIVER
Répartition de l'espèce

Présent toute l'année sur le territoire de la Nueva-Lykania. A voir avec J s'il y en a de manière saisonnière ou permanente au San Youté.

Parcs naturels de l'OMAN où l'espèce est présente :
A voir avec J s'ils sont dans un des deux parcs san youtiens.

Plus de détails
Le condor d'Aramburu fait partie de la petite famille des condors, un vautour endémique au Paltotetucie et principalement présent au Paltoterra du Sud. Contrairement à son cousin plus connu, le condor d'Aramburu est quasiment endémique à la Nueva-Lykania et au San Youté, d'où son nom qui rend hommage à l'explorateur ayant découvert le détroit éponyme qui sépare les deux pays. Le condor d'Aramburu privilégie un habitat humide et relativement frais. Il vit dans les steppes lykanienne ou dans les vallées de la chaîne montagneuse de Kimon où les falaises rocheuses lui donnent un endroit parfait pour s'abriter, se reproduire et nidifier.
Plus petit que le condor, il reste quand même parmi les plus grands oiseaux du règne animal en mesurant environ 1,40 mètre de longueur et 2,90 mètres d'envergure. Cette différence de taille est d'ailleurs ce qui le différencie, en plus de la différence d'habitat, de son cousin.
>> Pour aller plus loin :
    [*]
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Nom de l'espèce : Cyprinodon du Popol Vuh
Nom scientifique : Cyprinodon diabolis

Photos/dessins :

Deux cyprinodons et une photo du trou d'eau où ils vivent, dans le désert de Napalawie occidentale.

Population estimée : 527 au dernier comptage

Répartition :
PRÉSENCE PERMANENTE PRÉSENCE EN ÉTÉ PRÉSENCE EN HIVER
Répartition de l'espèce
Parcs naturels de l'OMAN où l'espèce est présente : aucun pour le moment

Plus de détails
Le cyprinodon du Popol Vuh est un petit poisson vivant dans un seul et unique trou d'eau, en plein cœur du désert sec de Napalawie. C'est ce qui lui a valu son nom : les conditions de vie dans la région du trou sont réellement invivables, comme dans l'inframonde, le Popol Vuh, l'équivalent des enfers dans la religion akaltienne. C'est cet isolement par le désert qui a caché l'espèce à l'Homme pendant bien longtemps, jusqu'à ce qu'un groupe de scientifiques ne découvre ce poisson endémique d'une seule grotte dans les années 1990. Au vu de la fragilité de son habitat, il a très rapidement été déclaré protégé par le gouvernement akaltien et son habitat est strictement surveillé en permanence, afin que la qualité de l'eau dans laquelle les quelques centaines d'individus évoluent ne soit pas altérée.

Le gouvernement akaltien a pris les choses très au sérieux, et même sans doute trop, si bien que certains militants écologistes ont émis des réserves quant à cette stratégie de protection renforcée à l'égard d'un petit poisson à l'écosystème très restreint, pendant que des pans entiers de forêt tropicale sont rasés dans la province de Jeklum pour laisser place à des exploitations agricoles, au détriment de milliers d'espèces animales et végétales.

Les scientifiques étudiant le cyprinodon du Popol Vuh ne lâchent cependant pas la chose, et continuent de se battre dans les médias et le milieu de la recherche pour la survie du petit poisson.
>> Pour aller plus loin :
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Nom de l'espèce : Yapock
Nom scientifique : Chironectes minimus

Photos/dessins :

Quelques photos et dessins de yapocks.

Population estimée : probablement plusieurs dizaines de milliers

Répartition :
PRÉSENCE PERMANENTE PRÉSENCE EN ÉTÉ PRÉSENCE EN HIVER
Répartition de l'espèce
Parcs naturels de l'OMAN où l'espèce est présente : Parc Naturel de Napalawie-Zutih Occidentale, Parc du Tilyax

Plus de détails
Le yapock est un petit marsupial paltoleucien qui vit et pêche dans les cours d'eaux tropicaux. Il est cousin des opossums d'Aleucie, mais a contrairement à eux adopté un mode de vie en grande majorité aquatique, très proche de celui des loutres, à cela près qu'il dispose d'une poche marsupiale, contrairement aux véritables loutres qui sont des mammifères placentaires. Le yapock est une étrangeté même parmi les mammifères : les mâles disposent également d'une poche, bien que celle-ci ne soit pas destinée à accueillir les petits, mais plutôt à protéger les parties génitales de l'animal. Du côté des femelles, la poche est capable de se fermer hermétiquement, et ainsi de protéger les petits pendant que leur mère plonge pour pêcher et se nourrir.

En Akaltie, c'est notamment dans les affluents du fleuve Tubul que les yapocks vivent, bien que leur discrétion et leur petite taille rendent difficile les observations par les scientifiques.
>> Pour aller plus loin :
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Nom de l'espèce : Chauve-souris porte-épée taquienne
Nom scientifique : Lonchorhina aurita

Photos/dessins :

Quelques photos de la tête de cette chauve-souris

Population estimée : plusieurs milliers

Répartition :
PRÉSENCE PERMANENTE PRÉSENCE EN ÉTÉ PRÉSENCE EN HIVER
Répartition de l'espèce
Parcs naturels de l'OMAN où l'espèce est présente : Parc Naturel de Napalawie-Zutih Occidentale, Parc du Tilyax, Parc de la Sierra del Jaguar, Parc del Tos

Plus de détails
La chauve-souris porte-épée taquienne tire tout simplement son nom de son très long nez en forme de pointe, extrêmement atypique voire effrayant pour les humains, mais servant en réalité uniquement à améliorer l'écholocation de l'animal, qui pousse de long cris pour ensuite les capter et reconnaître l'environnement dans lequel il vole de nuit. Ses yeux ne sont donc pas incommodés par l'énorme excroissance qui lui sert de museau, étant finalement peu utiles à la survie des chauve-souris. On trouve ces chiroptères en grands groupes au Taqui, État yukanaslave, mais également dans le reste du pourtour du Grand Golfe Alguareno et au Paltoterra du Nord.>> Pour aller plus loin :
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Nom de l'espèce : Éléphant de mer niveréen
Nom scientifique : Mirounga leonina

Photos/dessins :

Deux éléphants de mer niveréens.

Population estimée : plus de 800.000

Répartition :
PRÉSENCE PERMANENTE PRÉSENCE EN ÉTÉ PRÉSENCE EN HIVER
Répartition de l'espèce
Parcs naturels de l'OMAN où l'espèce est présente : Réserve intégrale de l'île du Prince Guillaume

Plus de détails
Les éléphants de mer niveréens sont de grands mammifères marins prédateurs, qui malgré leur aspect se rapprochant plus du sac de patates que du fauve peuvent être très dangereux. Cette espèce vit tout autour du continent niveréen et sur les côtes du Paltoterra du sud, de l'Afarée et de quelques îles halluléennes.

Les éléphants de mer vivent en grandes colonies sur les plages des îles ou terres froides du pourtour du continent polaire, où ils ont longtemps été chassés par des humains venus de divers continent, comme les overijeldais qui possédaient des stations de baleiniers sur l'île du Prince Guillaume et y ont presque exterminé les populations locales, avant que la perte de rentabilité du commerce de leur graisse et que la conscience écologique du gouvernement ne sauvent ces gros mammifères de justesse. Ils peuvent désormais vivre paisiblement aux côtés des colonies de manchots ou d'autres oiseaux marins sur les bords de l'île qui a été classée réserve naturelle intégrale.

Comme les autres créatures qui survivent au froid polaire de la région, les éléphants de mer disposent d'adaptation leur permettant de ne pas mourir d'hypothermie lorsqu'ils plongent sous les glaces niveréennes : on compte notamment leur épaisse couche de graisse isolante, qui évite à la chaleur de sortir de leur corps et au froid d'y rentrer, ce qui serait dans le cas contraire rapidement mortel. C'est malheureusement cette graisse qui a pendant longtemps attiré les chasseurs eurysiens vers ces animaux.
>> Pour aller plus loin :
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Nom de l'espèce :Perlinus
Nom scientifique : Margarita Oceani

Photos/dessins :
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Population estimée :
La population est estimé à plusieurs millions d'individus en 2020

Répartition :
Le Perlinus est présent dans l'ensemble de l'océan des Perles.

Parcs naturels de l'OMAN où l'espèce est présente :
Le Perlinus n'est présent dans aucun parc naturel de l'OMAN.

Plus de détails
Le Perlinus est un poisson endémique de l'Océan des Perles.
C'est un poisson qui vit en groupe d'une centaine d'individus.
Les groupes sont généralement dominés par une caste de plusieurs alphas qui guide le groupe dans l'océan, trouve les coins à nourriture et protège le groupe.
Ils se nourrissent exclusivement de planctons et de micro-algues.
567
Nom de l'espèce :Blêminus
Nom scientifique : Marinus Brele

Photos/dessins :
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Population estimée :
La population est estimé à plusieurs millions d'individus en 2020

Répartition :
Le Blêminus est présent dans l'ensemble de la Mer Blême.

Parcs naturels de l'OMAN où l'espèce est présente :
Le Blêminus n'est présent dans aucun parc naturel de l'OMAN.

Plus de détails
Le Blêminus est un poisson endémique de la Mer de Blême.[
En tant que tel, il est évidemment un poisson commun des pêcheurs environnant.
Le Blêminus est un poisson qui se nourrit de poisson plus petit.
Il les pourchasse, les aspire et les digère dand sa bouche avant de recracher les parties non-comestibles.
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Nom de l'espèce :Leucytalus
Nom scientifique : Bella oceanica

Photos/dessins :
ghhĥbjg

Population estimée :
La population est estimé à plusieurs millions d'individus en 2020

Répartition :
Le Leucytalus est présent dans l'ensemble de la Mer du Leucytalée.

Parcs naturels de l'OMAN où l'espèce est présente :
Le Leucytalus n'est présent dans aucun parc naturel de l'OMAN.

Plus de détails
Le Leucytalus est un poisson qui vit proche du rivage dans les eaux moyennement profondes.
Il se distingue par ses couleurs vives qui s'harmonisent avec l'environnement dans lequel il vit.
On pourrait penser que c'est un poisson consommé par les populations vivant autour de la Mer du Leucytalée mais il n'en a rien, son sang contient une molécules très toxiques pour l'homme.
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Nom de l'espèce :Ponantus
Nom scientifique : Arctogadus glacialis

Photos/dessins :
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Population estimée :
La population est estimé à une dizaine de millions d'individus en 2020

Répartition :
Le Ponantus est présent dans l'ensemble de la Mer du Ponant.

Parcs naturels de l'OMAN où l'espèce est présente :
Le Ponantus n'est présent dans aucun parc naturel de l'OMAN.

Plus de détails
Le Ponantus, aussi appelé “Morue de Nordland” est un poisson endémique de la Mer du Ponant et de la Mer Blanche.
Comme son surnom l'indique, on le retrouve fréquemment autour de Nordland.
Il fait entre 56 et 61 centimètres, ce qui en fait un poisson relativement grand par rapport à ses cousins Gadinae.
Le Ponantus se nourrit de mollusques et de petits crustacés.
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Nom de l'espèce :Norditus
Nom scientifique : Novo Septentrione

Photos/dessins :
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Population estimée :
La population est estimé à une dizaine de millions d'individus en 2020

Répartition :
Le Norditus est présent dans l'ensemble de l'Océan du Nord.

Parcs naturels de l'OMAN où l'espèce est présente :
Le Norditus n'est présent dans aucun parc naturel de l'OMAN.

Plus de détails
Le Norditus est un poisson endémique de l'océan du Nord, on en retrouve d'ailleurs une importante population dans la Mer de la Nouvelle Morakhan.
Ce poisson possède un cycle de vie et de reproduction extrêmement ressemblant avec celui du saumon bien que pour le Norditus, cela se déroule uniquement en mer.
Plusieurs équipes de scientifiques se sont penchés sur la question du pourquoi une telle ressemblance mais aucune n'a apporté de conclusions satisfaisante.
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