07/01/2020
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Activités étrangères en Karty - Page 7

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<< Il vaut mieux une discussion houleuse qu'une sourde mésentente >> : Le Premier Ministre prudent face aux évolutions kartyennes


- 26 février 2018 -


Le camp républicain vainqueur de la guerre civile met en marche une profonde mutation du pays, au risque de fortes incompréhensions et au prix de tensions croissantes avec ses anciens partenaires.

Une guerre civile éclair a eu lieu au sein de l'ancienne République Impériale de Karty, ayant vu s'opposer une faction royaliste regroupant des soutiens principalement germanophones et des démocrates de tendance socialiste majoritairement slaves et visonophones. Si le processus de démocratisation de Karty fut long, parfois mouvementé et de manière général peu aisé, cette guerre civile fut l'apothéose des divergences d'opinions et l'aboutissement de tensions culturelles latentes au sein de ce pays qui a pourtant ces dernières années, malgré une instabilité qui a prêté certains observateurs internationaux à sourire, vu son influence, ou du moins son poids, croître significativement dans la Leucytalée.
La croissance forte de son économie malgré une situation politique complexe et un contexte régional historiquement morose ont pu surprendre. Lorsque l'on voit la situation de l'ex-Empire Kaulthe en décomposition, passant de junte militaire obscure à confédération type estalienne, lorsque l'on observe la croissance économique essoufflée de la Manche-Silice, de Fortuna et de la Youslèvie et un commerce maritime perturbé par les élucubrations chuaryennes, cela a de quoi étonner.

De même sur le plan militaire. Il est de notoriété publique que les investissements gouvernementaux kartyens successifs ont fait la part belles aux ex-armées impériales qui ont vu leur format s'accroître considérablement malgré une capacité technologique n'étant pas toujours au rendez-vous. Karty aurait tout eu pour devenir une puissance stabilisatrice dans cette région en proie aux troubles depuis de longues années. Toutefois, les circonstances ne l'ont pas permis et la nécessité de réformer le pays a prédominé L'engagement international kartyen a tout de même évolué, le pays parvenant malgré ses soubresauts politiques à négocier des bases militaires à l'étranger, à s'investir - de manière très éphémère - dans certaines alliances avant de se rapprocher de l'Organisation des Nations Démocratiques et de certains de ses États membres, notamment du Royaume de Teyla et de l'Empire du Nord.

L'année précédente, la nation kartyenne avait apporté son soutien à l'Empire après l'effroyable Holocauste d'Estham. Cette sollicitude avait permis un rapprochement, ou à minima l'amorce d'un processus de rapprochement, entre les deux pays. L'Empire fut l'un des plus importants invités de la cérémonie devant entériner la démocratisation du pays, et à cette occasion une coopération entre les deux pays au sujet de la construction d'un croiseur et d'un porte-avion par le pays eurysien s'était conclu. À l'heure actuelle, cette construction de porte-aéronefs est toujours en cours, mais l'actualité récente pourrait bien compromettre cette coopération.

En effet, le nouveau gouvernement républicain a observé un << revirement >> diplomatique au sujet de l'Organisation des Nations Démocratiques. Plus précisément, une rupture diplomatique a eu lieu entre Manticore et Volkingrad sur fond de crise en Eurysie centrale. La guerre entre le LiberalIntern et l'Hotsaline, cette dernière jouissant du soutien du Royaume de Teyla, cristallise des tensions préexistantes et voit son récit être détourné, tordu et instrumentalisé. Si l'ex-chancelière Orlovski est toujours la femme forte du pays jusqu'à présent, et que les relations entre l'Empire et cette-dernière étaient cordiales, amicales même, cela pourrait bien ne plus durer. Une récente déclaration de << Dame Orlovski >> comme se prêtent à l'appeler certains, à tout pour déplaire à la Chancellerie Impériale. Dans une diatribe extrêmement agressive pour les standards diplomatiques et à charge de l'Organisation des Nations Démocratiques, nous pouvons lire des passages qui ont de quoi questionner les diplomates nordistes. On y lit que << en tant que citoyenne de l'Eurysie centrale [...] [Mme Orlovski peut] affirmer que vous [l'Organisation des Nations Démocratiques] êtes les coupables des maux de ces gens. Vous revendiquez agir pour leur bien, mais n'est-ce pas vous qui êtes les auteurs de leur mal ?[...] C'est bien certes l'Hotsaline qui engagea, engendrant la réaction d'une coalition outrée d'une telle exaction. Mais c'est surtout au Royaume de Teyla, un de vos membres, que l'on doit l'exacerbation pleine et totale de ces tensions. >>

Hors, il convient de remettre les évènements dans leurs contextes. L'Hotsaline, dans une action reconnue par de nombreux membres de l'OND comme malvenue et agressive, a lancé une tentative de bombardements d'infrastructures militaires contre l'Altrecht. Une coalition du LiberalIntern, regroupant le Grand-Kah, l'Estalie, le Valinor (ou Illirée), la Mährenie, la Kaulthie et l'Altrecht, s'est lancée dans une vaste campagne militaire aérienne ciblant l'Hotsaline. Le Royaume de Teyla, allié de ce dernier, a engagé ses forces pour défendre le pays d'Eurysie centrale, jugeant la réaction du LiberalIntern démesurée et portant une grave atteinte à l'intégrité de l'Hotsaline. Il serait d'ailleurs de plus en plus probable que la coalition envisage une intervention terrestre sur le territoire de celui-ci.

La République Fédérale de Tanska a quant à elle jouée la médiation, condamnant l'attaque initiale de Troitsiv et souhaitant voir des négociations émerger et un arrêt des combats se mettre en place. Des nations volontaires ont poussé pour la mise en place d'une No Fly Zone devant servir de garantie de sécurité minimale pour des négociations. Ceci étant dit, il convient de noter une chose très clairement : l'Organisation des Nations Démocratiques n'est pas impliquée. Aucune résolution de l'alliance n'a été prise sur le sujet et aucun engagement dans le cadre de l'Organisation des Nations Démocratiques n'a eu lieu. Si certains membres sont concernés, cela n'est qu'une initiative individuelle et cela n'engage en rien les autres membres. Notons enfin, que l'Empire n'est aucunement impliqué en Eurysie centrale et n'a d'ailleurs jamais communiqué à ce sujet.

Il est donc surprenant pour l'Empire de se voir accusé par Madame Orlovski << d'exacerber les tensions >>, d'être qualifié de << responsable des maux >> des eurysiens centraux, et d'être affublé de termes injurieux comme << hypocrites >> ou encore << impérialistes >>. Car si l'accusation portait seulement sur le Royaume de Teyla, elle aurait eu une certaine logique. Cependant, accuser directement l'OND elle-même qui n'a rien fait ou déclaré à ce sujet, et donc par elle accuser des pays comme l'Empire, la Yukanaslavie ou le Faravan d'être responsable de la crise en Eurysie centrale et d'être les auteurs de souffrances des civils sur place est absurde.

Nous avons interrogé le Premier Ministre par intérim et Ministre des Affaires Étrangères, Son Excellence François-Adolphe Rouzet sur la question. Son Excellence nous a déclaré suivre << de très près la situation en Eurysie centrale. Il est déplorable de voir à nouveau cette partie du continent s'embraser, et j'espère de tout cœur que cela s'apaisera, en appelant au bon-sens de tous les acteurs. >>. Il nous a révélé être << favorable à des négociations portées par la garantie d'une No Fly Zone >> mais a réaffirmé qu'il << ne souhaite aucunement que l'Empire ne s'engage en Eurysie centrale et cela ne sera pas le cas. >>. Au sujet de Karty et des troubles qui s'y sont produits, Son Excellence nous a informé être << heureux que la crise ayant secoué le pays se soit résolue rapidement et avec des violences contenues >>. Son Excellence, le Premier Ministre de Sa Majesté, a poursuivi en déclarant être cependant << honnêtement quelque peu circonspect par les récentes déclarations de Madame Orlovski à l'encontre de l'OND et par conséquent de l'Empire. Nous avons toujours eu des relations extrêmement cordiales et nous nous sommes rencontrés à plusieurs reprises. J'ai confiance en elle et je suis convaincu que la raison et la nuance prévaleront à nouveau. >>.

Questionné au sujet d'une possible rupture diplomatique après ces déclarations acerbes, Son Excellence nous a glissé qu'<< il vaut mieux une discussion houleuse qu'une sourde mésentente >>. Ainsi, la Chancellerie Impériale compte contacter très prochainement Volkingrad pour remettre au clair la situation et redéfinir les relations karto-nordiste. Son Excellence le Premier Ministre de Sa Majesté a écarté l'idée d'une rupture brutale des relations et souhaite avant tout << sauvegarder le dialogue >>.

La dynamique entre Karty et l'Empire sera donc une source de spéculation et de grande attention dans les prochains jours.

Jonathan Leclère
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Le logo tout neuf du Globe, fièrement messaliote depuis 1924. Et en plus il est toujours à Ayx-en-Garance, toujours la propriété de l'Agence Fang Presse, et il ne coûte qu'un drachme ! Pas mal pour un média supposément de fasciste, hein ?

Les orcs loduariens en train de passer la frontière, askip
Après les dernières déclarations "terrifiantes" du pouvoir antarien, Kuñambuku Takashima déclare que la République Fédérative d'Icamie soutient la Loduarie Communiste dans son intervention "antiterroriste" en Antares
in Le Globe (Ayx-en-Garance - Messalie / Propriété de l'Agence Fang Presse)

TÀVUSU PYÀHU - C'est un revirement inattendu sur le plan géopolitique qui s'est produit hier soir lors d'une allocution de la présidente de la République Fédérative d'Icamie, Kuñambuku Takashima. Faisant référence à la "déclaration qui fit trembler le monde", la présidente s'est dite profondément choquée par les élucubrations folles d'un gouvernement qui s'est révélé au grand jour comme une "organisation terroriste de grande ampleur".

La révélation publique que la guerre civile dans laquelle a été plongé le pays ces derniers mois n'était en fait qu'un "jeu auquel les élites avaient pleinement décidé de s'adonner avec la présidence du conseil en "arbitre" " et les "élucubrations troublantes" sur la "triche loduarienne" ont convaincu le gouvernement icamien de s'exprimer pleinement en faveur de l'opération militaire spéciale loduarienne en Antares : "Une solution dramatique, mais une nécessité malheureuse pour le peuple antarien".

Initialement sceptique à l'égard des manœuvres de la nouvelle Secrétaire Générale de Loduarie Communiste et en pleine passe d'armes pour obtenir l'extradition d'Adelino Avermelhado et des dignitaires de l'UNIDEP en exil à Lyonnars, la présidence icamienne s'est finalement rangée du côté de la Secrétaire Générale Aurore Geraert-Wojtkowiak tant que les opérations menées par l'armée loduarienne se faisaient "dans le respect des populations locales et dans l'optique de démanteler les autorités terroristes antariennes".

La présidente Takashima s'est également fendue d'une mise en garde à destination du régime kartien et de la chancelière Orlovski, qui a déclaré qu'elle défendrait le pouvoir antarien : "Nous en appelons à la présence d'esprit kartienne de ne pas envenimer une situation déjà complexifiée par les manigances d'un régime voyou : pour une fois dans votre histoire, soyez la Karty que tout le monde attend, et rompez votre traité d'alliance pour une cause juste cette fois-ci ! "

Enfin, le gouvernement icamien a annoncé qu'il avait demandé à l'UFAI et à la garde nationale maritime de l'état de l'Estreito de prendre toutes les mesures nécessaires à empêcher le passage par le détroit de Lahunkal-Marianópolis ainsi que par l'espace aérien icamien ou proche icamien de toute aide à destination de l'Antares, notamment en provenance de l'Everia. Il a également été déclaré que la République Fédérative d'Icamie se rapprocherait de la Loduarie Communiste à des fins de surveillance et de renseignement tout autant pour aider les Loduariens à mener leurs opérations que pour s'assurer qu'il ne soit pas fait d'exactions par leurs forces dans le cadre de leurs opérations en Antares.
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Das Blatt von Direktiviesbaden
Numéro 1 -------------------------------------------------------------- Daté du 03/02/2019
Le couronnement approche
Le couronnement du tout premier grand-duc du Garmflüßenstein démocratique approche, et aura lieu d'ici quelques semaines. Si cette décision de remettre la monarchie en place a évidemment été contestée par plusieurs groupes au sein du pays, et surtout par les orthografistes (notoirement antimonarchistes, d'autant plus que les instigateurs de l'idéologie ont mené le coup d'État de 1943), une part importante de la population semble tout de même vouloir le retour d'un souverain pour diriger, même symboliquement, la nation garmflüßensteinoise.

Le successeur trouvé par les experts est, selon les arbres généalogiques et les ordres de succession, Emil von Schlechtschrifter, qui deviendra donc le Grand-Duc Emil IV. Avant même qu'il ne soit couronné, il fait cependant face à une opposition venant de son cousin Matthias von Schlechtschrifter, qui a pris le pouvoir dans ce qui est devenu le Grand-Duché Afaréen du Garmflüßenstein, dans la Confédération d'Afarée Centrale. Cette entité politique visait à l'origine à donner une terre aux monarchistes garmflüßensteinois, ce qui a perdu en sens depuis la chute du régime orthografiste. Matthias Ier ne semble pas pour autant vouloir perdre son trône, et conteste donc l'accession d'Emil à un titre qui lui fait concurrence.

Du côté de nos nouveaux alliés, Karty et la Kaulthie, les réactions semblent plutôt froides. Aucun des deux régimes en place dans ces pays n'est en effet un fervent soutien du concept de monarchie, mais celle-ci constitue tout de même une alternative démocratique à la dictature orthografiste dont nous sortons tout juste. Aucun commentaire n'a donc encore été fait par les ministères des affaires étrangères des deux pays.
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Vos idées la rendront encore plus belle

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Observatoire du Wokisme

Ce numéro de l’Observatoire du Wokisme traite de la wokisation de la société de Karty. Vous n’êtes pas sans savoir que ces nationalistes gays sont si frileux qu’ils souhaitent faire du national-félonisme un national-socialisme. Oui, même Karty, la terre sainte des vrais hommes virils, est sur le point de tomber dans les mains du lobby gay et personne ne s’insurge.

Mais tout n’est pas perdu : les récents agissements de la République Félonique traduisent toujours un certain degré d’opportunisme et la structure nationale reste un fondement du pseudo-bonapartisme planificateur qu’ils veulent mettre en place. Mais force est de constater qu’une femme est au pouvoir ? Et puis quoi encore ? Un gay ? Un étranger ? Un Teylais en substance…

Où sont les vrais Kartiens ? Où est l’idéal révélé du masculin ? La nation a besoin de pères puissants et forts et non du socialisme dévastateur. Que dirait le Kaiser Von Flitch s’il voyait que des socialistes entament des guerres absurdes en Eurysie occidentale sans l’assentiment du peuple ?

Nous appelons l’Union Nationale à rationaliser sa doctrine autour des valeurs de la famille, du travail et de la patrie et à renouer avec le félonisme que l’on connaît dans la nation des hommes forts. Mais surtout, nous appelons la société civile à se militariser face à la croissance du wokisme teylais ! Les traîtres de la République ont conclu une alliance avec les ennemis de la société traditionnelle et sont si peu kartiens qu’ils ont respecté plus de 3 mois le pacte !!! Résultat, la société civile est perdue, sans racine, sans repère ! Combien de femmes ne veulent plus d’enfant ? Combien de sous-hommes se pensent kartiens ?

Nous avons besoin de la forme de police politique de Wassax Tern Kommit, peu importe son nom, pour ranimer la société traditionnelle et retrouver la puissance militaire de l’Empire ! À chacun sa place, son rang et ses devoirs. À vouloir trop de droits, Karty est polluée de Teylais-mentaux qui refusent l’ordre par les faits naturels ! Le véritable homme kartien se perd !

J’en appelle de mes vœux à la réorganisation de la société traditionnelle pour retrouver la grandeur passée de Karty, et au jugement des traîtres qui ont pollué la mère patrie par ce wokisme-teylais au point d’en faire un motif de déconstruction du félonisme. Karty doit rester l’opportuniste efficace pour ses propres intérêts plutôt que de sombrer dans des guerres qui ne concourent pas aux intérêts des vrais Kartiens.
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Karty Karty

En Kabalie rouge, dans le désert, une petite chanson est devenue populaire auprès des nomades après le refus de Karty d'honorer ses engagements en protégeant les natifs.

Karty, Karty,
Sitôt signé
Déjà trahi
Karty, Karty

Je m'engage
Je me désengage

Karty, Karty,
Sitôt signé
Déjà trahi
Karty, Karty

Je donne ma parole
Puis je me pignole

Karty, Karty,
Sitôt signé
Déjà trahi
Karty, Karty

Mensonge et déshonneur
Je suis un menteur

Karty, Karty,
Sitôt signé
Déjà trahi
Karty, Karty

Je suis dans une organisation
Vite vite filons !

Karty, Karty,
Sitôt signé
Déjà trahi
Karty, Karty

Je signe un pacte
Je me carapate

Karty, Karty,
Sitôt signé
Déjà trahi
Karty, Karty

J'honorerai mes alliances
Si vous avez de la chance

Karty, Karty,
Sitôt signé
Déjà trahi
Karty, Karty
1500
Observatoire du Wokisme

C'est avec beaucoup de joie que l'Observatoire du Wokisme a pris connaissance des décisions de la République félonique. L'action de nos militants suprématistes kartiens a fonctionné : les Teylais-mentaux sont défaits et le national-félonisme remporte l'acquiescement de 78 % des voix au Sénat fédéral. L'idéologie des grands résonne ; l'opportunisme le plus prédateur est enfin rétabli.

Karty est un carnivore, la nation des puissants, des hommes virils. Nous n'avons pas à soutenir les faibles, sinon nous ne finirons qu'avec la dysgénie des idées, des États et des nations ! Opposer le plein concours de la concurrence pour la vie conduit naturellement à l’émergence et au maintien de sous-kartiens, et notre nation n'a pas besoin de cela à l'heure où le crépuscule de notre réputation a permis aux Teylais-mentaux de questionner la raison d'État.

Karty est le pays des hommes virils, puissants et forts, pas des gauchistes qui veulent limiter la pleine expression de la nature. Les hommes sont différents les uns des autres et les Kartiens doivent maintenir l'idée d'être des prédateurs !

Certains iront dire que cette réputation conduira à l’isolement de la nation sur la scène internationale ! Ne vous y trompez pas : ce sont des déconstruits qui rejettent la nation. Nous n'avons pas besoin des autres pour exister ; le vrai Kartien ne se complaît pas dans une dépendance à des étrangers. Les nations fières conquièrent le monde, elles ne le protègent pas !

Merci au Sénat d'avoir entendu raison. Nous n'avons à rendre des comptes qu'à notre propre profit. La morale, c'est pour le faible ! Pour ceux qui veulent interdire au fort de dominer les faibles ! Contre-nature, allez manifester la puissance de la blancheur ! Pas question d'aider des petits jaunes !

CHAD KARTY
CHAD KARTY
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Karty obtient l'accord des autorités confédérales. La Confédération accepte de prêter ses aérodromes au nord. La Confédération souhaite bonne chance à la république fédérale.
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Message secret a écrit :Ce post est à usage utilitaire pour les arbitrages. Pourra être sujet à des modifications.

Comment et pourquoi l'opération Kartienne de tuer la Camarade Secrétaire Générale sera un échec.

Bienvenue en Loduarie, pays connu pour sa démocratie aux allures de dictature (ou l'inverse), ses chars, son énergie nucléaire, et surtout, pour ses dirigeants absolument mémorables.
Depuis 2001, 3 se sont succédés. Le premier a façonné la nouvelle Loduarie, lui a donné tout ce qu'elle a aujourd'hui. Il est mort tué par les siens. La seconde a pris la main et a repris par la force ce que le précédent avait construit à la sueur de son sang. Elle est morte par intervention divine.
Et puis vient la petite dernière. Grandie artificiellement par une autre intervention divine, protégé par un dieu lui même. Du moins c'est comme ça qu'elle l'interprète. Car il existe des dieux plus puissants que lui.

Mais nous ne répondons pas à notre question. Qu'est ce qui fait, que la toute récente tentative Kartienne pour mettre à terre la toute nouvelle Camarade Secrétaire Générale, sera un échec ?
Il est temps d'y répondre.

Pour commencer, le plan Kartien se base sur du vent. Aucune opération de reconnaissance de site n'a étée réalisé. Les services Kartiens n'ont aucune assurance que la Camarade Secrétaire Générale soit même dans ce bâtiment au moment où leur opération est lancé. Mais ce n'est pas le seul point relatif à la reconnaissance. Supposons qu'elle soit là.
Dans ce cas, nos agents doivent rentrer dans un bâtiment sous haute sécurité ou il faut globalement une très bonne raison pour rentrer. À partir du grade de lieutenant, le bâtiment est plus ou moins accessible, mais pas autant qu'à des grades élevées comme celui de colonel, à moins d'avoir une accréditation sur le long terme, ce qu'un simple militaire de province n'a pas. Pour la sécurité de l'entrée, les éléments sont là : on n'y entre pas comme dans un moulin. On n'y navigue pas non plus seul, surtout pour un civil qui ne travaille pas ici régulièrement. Vos actions, vous les faites accompagnées.
Ensuite, il est avéré que le bâtiment est un dédale de couloirs et de pièces sans grande logique, pour un personnel étranger. Ce palais, construit il y a des années, reflète ce qu'est la Loduarie. Mais suggérons que nos protagonistes passent et trouvent leur chemin. Dans ce cas, ils trouverons devant eux la porte du bureau de la Camarade Secrétaire Générale. Certes, mais ils auront également eu devant eu des dizaines et des dizaines d'officiers des forces spéciales, notamment des Forces d'Intervention Spécialisées comme la force α-1, la force λ-2 et la force τ-9. Ces forces constituent l'élite de l'élite. Rien que leur présence pourra stopper nos protagonistes, par un simple contrôle. Et ces hommes ne peuvent se faire surprendre aussi facilement, l'expérience du combat leur est acquise. Mais supposons que les assassins ne trouvent pas de Forces d'Intervention Spéciales sur leur chemin ou parviennent à les neutraliser. Dans ce cas, ils passeront la porte, et tomberont sur une femme qui vit à côté d'une armurerie. Rappelons que le bureau appartenait à Lorenzo avant, militaire et sur-armé. Ce qu'il a fait construire lui a survécu. La Camarade Secrétaire Générale peut se défendre tranquillement, ayant à porté de main un armement conséquent.
Quand à quitter le bureau en pensant que tirer dans un bureau ne va alerter personne... Lorenzo est mort et enterré voyons. Cette époque est révolue depuis des années, Aurore n'est pas son père.

Globalement, Karty se base sur de nombreux RPs mais ne comprend pas le fondement de la pensée Loduarienne. Il est vrai que La Camarade Secrétaire Générale va laisser des gens rentrer dans son bureau (et encore, dans le RP utilisé en exemple, avec de grande remontrances) mais ces gens sont des généraux étoilés. Avec des années et des années de service à leur actif. Et des accréditation.
Lorenzo est mort et je n'ai pas besoin de rappeler qui il était. Un homme au sang chaud ayant vécu l'enfer sur terre à la guerre, au plus proche de la crasse dans son enfance. Bien sûr qu'il ouvrait le feu (et très rarement) dans son bureau lors de phases de colère. Aurore n'est pas son père. Elle n'a rien vécu, aucun traumatisme. Elle a le sang froid, et une nette préférence pour les couteaux. Si elle sait se servir d'un pistolet, cela ne veut pas dire qu'elle suit les traces de son père. Elle n'a PAS l'habitude de tirer dans son bureau.
Aurore n'est pas non plus Staline. Son père aurait pu être considéré comme tel, mais il faut noter que les agents de la Force α-1 protégeaient son père avant elle de leur vie, lui étaient dévoué. Eux n'auraient eu aucune crainte à rentrer dans le bureau du Camarade Secrétaire Général si un incident arrivait. Et encore plus avec la fille de l'homme qu'ils ont juré de protéger, et qu'ils protègent maintenant. Fille qu'ils voient tous encore comme une enfant.

Aurore sera protégée.
Aucune reconnaissance n'a été fait. Les agents Kartiens ne savent pas où elle est, ce qu'elle fait, qui la protège, et n'ont aucun plan du bâtiment.
Les agents Kartiens n'ont pas la puissance de feu ni l'entraînement adéquat pour faire face aux forces spéciales Loduariennes.
Les informations acquises par les Kartiens ne sont plus à jour et erronées.
Les agents Kartiens tentent une opération au tout pour tout. Ils ne pourront réussir, car la planification est médiocre.
963

Rapport d'Exfiltration
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UA: U2FsdGVkX19K1R+XVkRpzl+rb2H1BIk8nK3xTq7CXeRB+RfkuSeo9VEJ4919GtED
CCF: BFdd%n29bsq!dNq&d
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Individus Concernés:
- Première Dame, Pamela Roos
- Président de la République, Arthur Dabi
- Ministre des Affaires Etrangères, Clara Malmaison
- Porte Parole du Mouvement Corvun, Lÿsä Köwnatör
- Chef de la MIRA, L'Escoffier
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Garants:
- Officier Kaska
- Officier Maillet
- N.O.K. Dött
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Trajet et Destination:
Passage de la frontière gallésante. Exfiltration dissimulée jusqu'à Volkingrad.
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Contexte:
Des individus appartenant aux trois parties du Concordat s'exileront pour faire en sorte que les opérations peuvent continuer même en cas desespéré. Le reste de la représentation restera en Antares, mais dissimulée et dispersée. Il faut s'attendre à un tournant de la guerre devenant plus sous-terrain suite aux prises loduariennes. Les représentants exilés assureront la longévité à distance des opérations résistantes.
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Fin du Rapport
Contexte (HRP)
Contexte (HRP) a écrit :
Cette transmission n'est pas utilisable en RP, à moins que les autorités gallésantes ne repèrent et relayent la présence de l'équipe d'exfiltration sur son territoire.
4593
logo journal

Edition du 13/09/2019
Latrua-Karty : deux pays, un couple

La nouvelle est tombée en début de semaine : le Président Shulichenko s'envolera pour Karty avant la fin de l'année pour y rencontrer pour la quatrième fois son homologue en moins de trois ans. Des rencontres dont la fréquence prouve la qualité des relations entre deux pays, mais aussi, plus rare, entre deux dirigeants. Décortiquons les éléments qui font de ce tandem politique un vrai couple, avec tout ce que ce dernier comprend de bons et de mauvais aspects.
Rencontre
Vasiliy Shulichenko et Angèle Orlovski lors de leur première rencontre à Volkingrad, le 14 mars 2017.

Comme toute idylle, celle du Président latruant et de la Gouverneure kartienne a commencé par une rencontre, singulière. C'est le chef d'une nation en quête de reconnaissance internationale et en recherche constante de contrats, le chef d'une nation déficitaire et dont les importations ne cessent d'augmenter alors que les exportations réduisent comme peau de chagrin qui se rend en Eurysie centrale. C'est la dirigeante d'un pays puissant, autant militairement qu'économiquement, la dirigeante d'un pays possédant une capacité de nuisance hors du commun, qui le reçoit. De cette première entrevue aucune information ne filtrera, mais un accord naîtra. Les Accords Latruo-Kartiens posent les bases d'une coopération dans plusieurs domaines des deux sociétés, créant des liens économiques, culturels et politiques forts, indélébiles. Des Accords qui ne pouvaient être que de bonne augure pour la suite.

Malheureusement pour Vasiliy Shulichenko, la suite fut houleuse, tumultueuse. Tumultueuse, car la partie kartienne ne supportait pas la volonté de l'ancien diplomate latruant de se mettre en avant sur la scène mondiale. Ainsi, l'initiative latruante de réunir tous les acteurs du conflit Lav P'iri, lors d'une grande conférence au Château de Morovsk, a passablement énervé l'allié kartien. Les discussions par moment violente furent le terrain des inquiétudes et du dédain kartien envers les propositions et l'impréparation latruante. Des liens bilatéraux qui restèrent tendus, et ce malgré la réussite des discussions à Morovsk, marqués par une méfiance accrue de ce qui est encore une République impériale. Les rencontres s'arrêtent, les échanges sont inexistants.

Tout change lors du coup d'état qui ébranle les fondements de la jeune République. La Chancelière impériale Orlovski est directement menacée et échappe de peu à une tentative d'assassinat. Une atteinte à la vie et à la démocratie qui indigne profondément l'opinion publique latruante et son dirigeant. Ce dernier fait partie des premiers à échanger par téléphone avec la Cheffe d’État et à proposer des mesures importantes contre les putschistes. Le Latrua sanctionne alors les conspirateurs et gel leurs avoirs. Un geste qui est perçu positivement à Volkingrad. L'ex-Chancelière, sortie victorieuse d'une guerre éclair, créatrice d'une toute nouvelle République fédérale, change son comportement vis-à-vis de Vrarany et devient encline à un rapprochement plus poussé.
C'est dans cette optique qu'elle répond positivement à l'invitation présidentielle et assiste, en tant qu'invité d'honneur, au traditionnel défilé du 5 mars. La rencontre diplomatique qui suit le défilé accouche d'un accord de défense particulièrement avantageux pour l'aigle latruant. Ce dernier profite d'une protection kartienne totale ainsi que de faveur économique sans précédent.

Depuis, l'idylle est parfaite. Les deux dirigeants vivent une vraie lune de miel. Les relations s'étant apaisées, certaines familiarités ont fait leur apparition. La plus importante : les Chefs d’États se tutoyant et s'appelant même par leur prénom. Ces marques d'amitié s'accompagnent d'un profond respect mutuel et, pour Shulichenko, d'une grande admiration. Le Président latruant est, en effet, très admiratif de la combativité, de la pugnacité et de la résilience de son homologue. Une source proche de l'actuel locataire du Palais Présidentiel témoigne :


Source proche du Président de la République a écrit :"Quand il parle d'elle, il a des étoiles dans les yeux. Il l'admire. C'est une femme de caractère, une femme d’État brillante, intelligente et fine stratège, et c'est quelque chose de suffisamment rare pour être noté et pour mériter un tel respect."

Si la réciproque reste un mystère, c'est auprès de cette alliée de la première que le Président maintenant candidat se rendra en cette fin 2019. Nombre de commentateurs se questionnent sur le positionnement qui sera celui de la Gouverneure Fédérale ; soutiendra-t-elle, malgré son positionnement résolument socialiste, son ami candidat ; décidera-t-elle de donner son avis, son opinion, au risque d'être accusée d'ingérence ; sera-t-elle présente aux côtés de son "partenaire" politique et diplomatique ; ou restera-t-elle silencieuse, mutique face à la compétition qui s'annonce à l'avantage du Président sortant ; risquera-t-elle le divorce avec ce dirigeant dont la fiabilité n'est plus à prouver ? Tous les commentateurs et journalistes, ainsi que l’entièreté du peuple latruant et kartien, attendent avec impatience cette rencontre. Un meeting synonyme de test pour les deux tourtereaux de la diplomatie mondiale, des discussions qui mêleront politique, raisons d’État, et personnel, raisons du cœur. Devoir ou Amitié, qu'est-ce qui ressortira vainqueur, quel sera l'état du couple latruo-kartien, Shulichenko-Orlovski ? Affaire à suivre...
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Poëtoscovie-Karty : anatomie d'une rupture
Décryptage des divergences ayant conduit à un éloignement de deux puissances singulières de la scène internationale

Source : La Petite Plume

Quelques jours après la mise en opération de plusieurs projets majeurs des Congrès des partenaires de la Poëtoscovie, le Ministère des Relations internationales a publié la semaine dernière un fichier faisant état de la situation diplomatique entre la Poëtoscovie et les différentes puissances du globe. Parmi elles se trouve Karty, relégué au rang de simple « partenaire ». Volkingrad et Hernani-centre étaient pourtant proches jusqu’à ce que Velsna coule une part conséquente de la flotte poëtoscovienne et son allié s'abstienne de répondre, les relations entre ces deux États aux trajectoires antinomiques semblent plus que jamais tendues.

La Poëtoscovie et Karty ont un passé commun marqué par d’étroites collaborations. Chacun disposant d’une représentation diplomatique permanente chez l’autre, ces deux puissances ont entretenu une position alignée sur toute une série de sujets. Leurs interventions militaires ou déclaratives face aux crimes de masse commis en Afarée, l’installation d’une école Poëtky-Mir dans la capitale ou encore la tentative de création d’une organisation internationale d’États en marge de l’ordre mondial les avaient jusqu’alors fait apparaître comme « Nations sœurs », selon leurs propres déclarations. Plus récemment, le changement de régime kartien a d’ailleurs laissé une place plus importante à la souveraineté populaire, suivant l’exemple de la Poëtoscovie, où la démocratie directe a toujours été poussée à son paroxysme. Par ailleurs, l’adhésion de Volkingrad à différents points des programmes présentés lors des Congrès des partenaires de la Poëtoscovie pourrait laisser entendre que la coopération se concrétiserait entre les deux partenaires.

Pourtant, c’est en réalité un fossé qui se creuse. La Poëtoscovie, auparavant membre de l’Union Internationale du Communisme et du Socialisme (UICS), était le seul allié kartien de cette obédience politique. Lorsque Lyonnars a pris la décision d’envahir l’Antérie, la Poëtoscovie a décidé d’appuyer les forces kartiennes, avant tout aériennes, par ses propres navires. Elle a, par ailleurs, quitté l’UICS. Il faut savoir qu’Hernani-centre avait déjà aidé des alliés kartiens, comme l’Everia, toujours dans un esprit de lutte commune au nom du maintien de la paix, et avait indiqué suivre de près les événements liés à des manifestations d’extrême droite en Karty. Cependant, alors que la marine velsnienne a coulé une part considérable de la flotte poëtoscovienne venant en appui de celle kartienne, Volkingrad n’a même pas dénoncé ces agissements. Il est évident qu’au vu de ses forces, déjà mobilisées dans un conflit, Karty n’aurait pu s’en prendre frontalement à Velsna, mais il demeure qu’aucune condamnation officielle de l’incident n’est venue appuyer les condamnations poëtoscoviennes, que des États n'ayant pourtant rien à voir ont rejoint. Karty semble avoir joué le funambule et perdu l'équilibre : à ne pas se mouiller, il appairait que le régime ait une morale à géométrie variable en fonction de ses intérêts, quittes à faire fi de ceux de ses vieux alliés.

Cependant, il ne s’agit pas uniquement d’une rupture de forme entre les deux États. Depuis que Karty a vu la Poëtoscovie se tourner vers d’autres partenaires, le pays s’est réformé en profondeur. Le choix de donner une importance capitale à l’armée, là où la Poëtoscovie jouait avant tout sur son soft power, a alimenté les divergences entre les deux alliés, au lieu de faire de leurs caractéristiques les clés d’une complémentarité. Les deux doctrines se sont effectivement constituées en un temps étroit, et ont acté leur rejet mutuel comme simple conséquence logique de leurs politiques, tant à l'échelle intérieure qu'internationale. Les deux programmes rejoints par Karty, parmi les moins engageants de ceux présentés lors des Congrès des partenaires, sont à mettre en perspective face au nombre de projets que s’accapare d’autres États, pourtant historiquement moins liés à la Poëtoscovie. Interrogé par nos services, le Ministère des Relations Internationales de Poëtoscovie nous ont indiqué ne pas souhaiter s'exprimer à ce sujet.

In fine, on peut voir dans le fait que Karty soit déclassé au rang de simple « partenaire » une courtoisie de la part d’Hernani-centre, qui n’a pas voulu enfoncer son frère renié, mais avec lequel la rupture est, aujourd’hui, consommée. La déloyauté kartienne et la recomposition de sa doctrine politique ont, à des égards multiscalaires, à la fois dans la pratique du jeu politique et dans l'idéologie même des deux régimes, conduit à l'inévitable scission entre deux États parmi les plus singuliers du globe. Pour autant, nul ne prétend que ce qui semble aujourd'hui diviser les positions de ces puissances ne parviennent, demain, à les réunir autour d'une même table lorsque l'un autre besoin des atouts de l'autre - ce qui demeure peu probable.


Porte-parole du Ministre des Relations internationales
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Il fut traîné jusque dans un bureau, les mains et les pieds liés, le même qu'il aurait dû pénétrer par effraction quelques heures plus tôt. Aveuglé par le tissu sur ses yeux, la bouche en sang, un doigt en moins, plusieurs côtes cassées.
Et là, il fut jeté au sol. Il pu entendre un bruit sourd à ses côtés, signifiant qu'il n'avait pas été lancé au sol seul.
Un homme le prit par les cheveux et lui tira la tête violemment en arrière, retirant le bout de tissu qui recouvrait son visage.

Il mit un petit moment à s'adapter à la luminosité de la pièce.

Il est amusant de penser que vous pouviez obtenir ma tête.
Enfin, vous deviez vraiment être fous pour pouvoir le penser.


Il leva les yeux, et vit une femme luisante dans la lumière de la pièce. Derrière elle, le drapeau Loduarien était présent, tâché de sang.

Je vois que vous regardez le drapeau qui se situe derrière moi.
Ah oui, je ne l'ai pas touché depuis que je suis arrivé dans ce bureau. Mon père l'avait mit là. Il est mort à côté.
C'est son sang qui orne ce drapeau.
Pensiez vous peut-être que le mien aurait rejoint ce drapeau aussi ? Je me demande bien.
Un homme a réussi, vous savez. Qu'est il devenu ? Une boule de chair, massacré à Teyla.
Voyons, voyons, voyons. Pensiez vous vraiment défaire la Loduarie sur son propre territoire ? Seule la Loduarie peut se défaire d'elle même.


Elle s'approcha, se mit à son niveau, et lui prit le visage dans les mains.

Mes agents, vous ont-ils fait mal ? Oui, je le vois. Enfin, il était fou de votre part de penser que vous aviez une chance, enfin.
Oh, vous étiez dans notre glorieuse armée ? Quel dommage. Quelle perte ! En tant que lieutenant, vous auriez pu avoir un si bel avenir.


Un agent arracha les galons de l'homme.
Aurore, elle, se leva.

Dites moi. Quelle partie de mon corps pensiez vous toucher en premier lorsque vous prépariez de m'assassiner ?

Elle alla vers son bureau, et tira une lame d'un fourreau posé dessus. Celle-ci brilla de mille feux lorsqu'elle fut révélée à la lumière, comme si elle sortait de la forge de l'homme qui l'avait créé.
Elle s'approcha à nouveau, promenant le couteau sur les différents membres de l'homme.

Peut-être êtes vous quelqu'un avec des manières, et vous m'auriez touché à la tête.
Ou alors, vous vous en fichiez. Dans ce cas, j'aurais fini avec plein de trous dans le ventre. Amusant, nan ?
Oh, vous pouvez également être un piètre tireur, et dans ce cas j'aurais fini avec des trous dans le corps, dans les membres, jusqu'à ce que je me vide de mon sang.
L'hypothèse que vous soyez un homme sadique subsiste aussi. Peut-être auriez vous cherché à ce que je souffre ?


Chacune de ses énumérations s'accompagnait d'une légère pression de la lame sur l'homme aux endroits désignés.

Puis elle recula, l'air non satisfaite.

Non, je ne sais vraiment pas. Vous êtes difficile à cerner, mon cher.
Remarquez, moi, je sais exactement où j'aurais frappé en premier.


Un sourire couvrit son visage, tandis qu'elle projetait son couteau à travers la pièce.

L'homme ferma les yeux, acceptant la mort qui l'attendait.
Le couteau, en s'enfonçant, fit un bruit ignoble, pire que celui qui suivi, du râle sans son, des bulles d'air qui remontaient à travers le sang coulant à flot.

L'homme ouvrit les yeux. À côté de lui, sa dulcinée se noyait dans son sang, le couteau enfoncé dans son cou, sortant au niveau de la nuque. Elle tomba au sol, les yeux écarquillés de peur.
L'homme leva les yeux.

Avec un sourire à glacer le sang, elle le regarda dans les yeux.

C'est là que moi, j'aurais frappé.

Ils lui remirent le tissu sur la tête. Avant que cela se passe, il vit une ombre passer dans le fond de la pièce, faisant bruisser le drapeau Loduarien.
Ils l'assommèrent.
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Il s'agit d'une vente d'arme ?
Karty aux armes citoyens ! - I

L'homme était assis devant son bureau et parcourait l'un de ses dossiers au ministère des Armées et de la Défense nationale, dont la ministre avait décidé que ledit dossier méritait une attention toute particulière. Soudain, son écran se figea, non pas par un bug informatique comme en permettent les nouvelles technologies, et encore moins par un piratage. Non, c'était plus simple que ça, cette fois-ci. Bastien, le prénom de l'homme qui faisait défiler le dossier sur son écran, avait cessé de faire défiler l'écran. Il siffla entre ses dents, les yeux rivés sur la photo du dossier.

- Eh, Laurent ! lança-t-il à son collègue d'en face, qui la première fois avait fait semblant de ne pas entendre. La deuxième, il dut obligatoirement lever la tête. Il avait un stylo coincé derrière l'oreille gauche quand il regarda Bastien.

- Quoi ? répondit Laurent, tout en sachant qu'il ne voulait pas avoir la réponse, mais qu'il l'aurait malgré tout. Le monde était cruel, selon Laurent, pour ces moments-là précisément.

- Vient voir, insista-t-il deux fois.

Laurent se leva en soufflant, le pas lent. Il traversa le couloir qui séparait leurs deux bureaux et se pencha par-dessus l'épaule de Bastien. Sur l'écran s'affichait le portrait du Directeur Cassian Kormyne et le dossier qu'avait pu avoir le ministère. Le dossier était mince, avoir eu une photo relevait d'un miracle. Laurent plissa les yeux, ne sachant pas ce qu'il devrait voir.

- Beau gosse ! Dit avec conviction Bastien en regardant l'écran puis son collègue, et ainsi de suite. Je veux bien lui vendre des armes, moi !

Laurent ferma les yeux pendant deux secondes pour rassembler ce qu'il lui restait de patience, c'est-à-dire très peu pour un employé assidu du ministère de la Défense nationale et des Armées qui était censé avoir tout vu. Tout, sauf un collègue beauf. Il les rouvrit, puis enleva ses lunettes, les tenant d'une seule main, et se frotta les yeux de l'autre.

- Bastien, dit-il en tenant le prénom en longueur dans sa prononciation. On ne vend pas des armes à une personne ou une entreprise parce qu'elle a un PDG attirant. Si on...

- On devrait pourtant ! Coupa Bastien avec un fond d'ironie et de volonté pure innocente.

- Non, on ne devrait pas et on ne doit pas. C'est la ministre qui décide si les entreprises sont autorisées à vendre des armes. Et elle prend sûrement ses consignes de la Résidence Faure.

- Oui oui, la géopolitique, dit-il d'un geste de la main pour évacuer le sujet. N'empêche, il est beau gosse.

Laurent las dit simplement :

- Je retourne a mon bureau travailler, le dernier mot se fit plus prononcer que le reste de la phrase.

- Et ton avis bordel ? Dit Bastien.

- Ta gueule Bastien.

On pouvait entendre les mouches voler au 2ème étage du ministère de la Défense nationale et des Armées.
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La Loduarie a changé son visage.

Aujourd'hui est un grand jour pour la Nation Loduarienne.
Des milliers se sont rassemblés sur la principale place de Lyonnars, sous les étendards Loduariens flottant au vent. Des militaires sont présents, au contact de la foule.
Il n'y a pas de tensions, pas de violence. L'armée et la population ne font qu'un.
Les Loduariens, disciplinés et respectueux des autres, se placent dans la foule. Certains, par les plus éloignés de la source d'agitation, regardent des écrans géants entourés de drapeaux Loduariens.
Pour certains, le spectacle de la simple estrade en béton occupe la quasi totalité de leur champ de vision.
Sur cette estrade, des sièges sont placés à gauche et à droite. Le drapeau Loduarien y est toujours aussi présent. Le drapeau rouge de la Révolution, le même qui fut hissé en premier sur Lyonnars, est même de sortie.

Au centre de cette estrade, une longue barre suspendue à deux poteaux en ses extrémités se dresse. À cette barre, 6 cordes sont attachées.
Une silhouette se lève, l'agitation de la foule se calme. Dans la lumière du soleil, la Camarade Secrétaire Générale se révèle, grande, puissante. Presque impériale.

Elle lève la main, saluant la foule. Derrière elle, des hommes en armes, marqués du patch rouge de la force Alpha-1 se dressent, menaçant. Rien ni personne, en ce moment même, ne peut rien lui faire. Et elle s'apprête à le démontrer.

Camarades Loduariens.
Bienvenue, et merci d'avoir répondu à mon invitation.
La Nation Loduarienne est ancienne, invaincue et invincible. Nos plus grands ennemis n'ont toujours été que nous même, et ce depuis la nuit des temps. Aussi jeune que puisse être notre gouvernance communiste dans l'histoire de notre glorieuse nation, nous restons invaincus sur nos terres.
La journée d'aujourd'hui le démontre une nouvelle fois, par la force. Comme toujours.


D'un véhicule blindé sort 6 personnes, enchaînées, rendues aveugles par des tissus sur leurs yeux, et auquels on a coupé la langue au préalable pour les empêcher de parler.
Ces hommes sont menés sur l'estrade, en dessous d'une corde chacun.

Cela ne veut pas dire que l'ennemi n'a jamais rien tenté contre nous.
Ces hommes, ici présents, sous les ordres Kartiens et Antariens, de manière conjointe, ont tenté de porter atteinte à notre nation. De porter atteinte à notre pays, à sa gloire. De remporter une victoire sur nos terres. De faire couler mon sang sur vos terres.
Malheureusement pour eux. Ils ont échoué.


La corde est passé au cou de chacun des hommes amenés.

La Loduarie est invincible. Les Kartiens souhaitent notre mort, la mort de notre nation ? Nous leur rendrons. Nous rendrons coup pour coup, attaque pour attaque. Ils pensent pouvoir nous vaincre sur nos terres ? Nous les défairons comme nous avons fait avec chacun de nos ennemis.
Que cette journée serve d'exemple à l'élite Kartienne et Antarienne.


Aurore se recule, tandis qu'un soldat enclenche un levier. Sur l'estrade, des trappes s'ouvrent, transformant les hommes en poupées de chiffon vivantes.

La foule est silencieuse. Sur la capitale, plus un seul bruit, ni un mouvement ne se recense.
Puis, anonymement, un bras se lève, le poing serré.

Un mot est prononcé.

Gloire.

Un autre homme suit, puis un autre, puis des dizaines, qui se transforme en millier. La place vit sous l'effet de la foule qui trépigne. Ils veulent du sang, de la violence.

Gloire.

Sur l'estrade, les hauts gradés s'y mettent. Parmi eux, Aurore, plus haut que les autres, se lance également. Les caméras du pays font un focus sur sa personne. Elle devient la nouvelle personification de la Loduarie, supplantant son père. Les bonnes volontés Loduarienne sont désormais du passé, la patience et la rigueur d'exécution de son père son désormais de l'histoire ancienne. Comme sa compassion qu'il avait pu avoir par rapport aux exécutants, visant ceux qui donnaient les ordres.

Aurore, pour elle, vient de finir la mise en place de sa légende. Elle a fait rentrer la Loduarie dans une nouvelle ère.

Le soir même, alors que la nuit n'est tombée que depuis quelques minutes, des ombres sortent dans les rues. Des maisons sont investies, des portes brisées. Des familles entières sont prises à parti, tandis que les forces armées regardent la situation. Kartiens, en quête d'un refuge, sont accueillis par des soldats, raccompagnés dans des appartements différents, et avant qu'ils ne se rendent compte du piège, séquestrés ici.

Les militaires Kartiens sont kidnappés par leur subordonnés, ramenés en face de leurs supérieurs, mis aux arrêts.
L'intégralité de la population Kartienne, en une nuit, se voit forcée de fuir, d'abandonner ce en quoi elle croyait. Dans les montagnes de Galaisie, les plus extrémistes rendent honneur aux traditions de la ville-forteresse, et poussent des hommes Kartiens du haut des murailles éternelles de la ville.

Le lendemain, les rues du pays entier sont couvertes de débris, de vêtements, de jouets abandonnés. À certains endroits, le sol est maculé de sang. Mais les quelques cadavres, eux, ont déjà disparu. Comme de nombreux Kartiens. Tous ont disparu.
La vie reprend son cours, mais une pièce manque au puzzle. Et dans l'esprit de la nation, pas assez de sang n'a coulé ce soir là.

Note au lecteur pour le futur a écrit :La Loduarie passe en état de guerre totale. Ce qui était qu'une simple opération militaire de routine se transforme en instrument de survie de la Loduarie. La population Loduarienne s'extrémise, et devient plus violente et déterminée. L'armée Loduarienne redevient le fer de lance de la nation, et notamment du gouvernement. Aurore devient invincible et le visage de la nouvelle Loduarie.
Quand à la diaspora Kartienne, elle compte un certain nombre de morts (~40) et de blessés (~1000). La quasi totalité des Kartiens se retrouvent pris au piège dans des "appartements piégés" après la mise en place d'une opération éclaire en sous main dans les différentes villes Loduariennes. Une partie de la population Kartienne peut être considéré en fuite (~5000).
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