Martin van Breentz n'avait absolument pas de mandat pour signer un document au nom de son Duché. Comme convenu, il ferait un rapport à Ligert de la tenue des négociations qu'il avait mené au nom du gouvernement. Charge à ce dernier, ensuite, d'apposer ou non son sceau sur le texte.
Le technocrate attendit donc patiemment la fin de la séance.
Conférence de Velcal - Un pacte défensif en préparation dans un magnifique endroit - Page 7
Posté le : 19 nov. 2024 à 22:58:04
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Posté le : 20 nov. 2024 à 14:07:17
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Le Dauphin, pas confiant du tout, prit une profonde inspiration et rassembla autour de lui les documents éparpillés. On entendait de nombreuses discussions à voix basse au sujet de la légitimité du Dauphin à promulguer un texte sans l’accord de la magistrature. La préoccupation principale, étant d’ordre temporel, imposait que l’empire obtienne impérativement l’aval du parquet sur cet accord ou qu’il passe directement par l’Empereur. Une autre préoccupation résidait dans la manière d’annoncer cette nouvelle. Il fallait le communiquer à Sylva à la suite d’une bonne nouvelle financière, afin d’en limiter les répercussions négatives. Après une interminable discussion entre pages, le sceptre pendulaire se stabilisa, révélant un crayon en son centre.
Le Dauphin prit alors la parole :
En tant qu’héritier de la dynastie Drovolski, et par la légitimité que m’a confiée mon père, je signe cet accord avec l’aval de ma cour.

D’un geste assuré, il apposa sa signature en lettres d’or, suivie du motif officiel marquant l’adhésion des Drovolski. Il confia le document à l’archimagistrat de deuxième degré, qui ajouta, aux côtés de la signature impériale, le sceau du Jugement des Trois. Le peuple, la raison, la morale. Cette confirmation attestait que l’Empereur, par son Dauphin, était soutenu par la magistrature.

L’accord était désormais valide par la signature et applicable grâce au sceau..
Le Dauphin prit alors la parole :
En tant qu’héritier de la dynastie Drovolski, et par la légitimité que m’a confiée mon père, je signe cet accord avec l’aval de ma cour.

D’un geste assuré, il apposa sa signature en lettres d’or, suivie du motif officiel marquant l’adhésion des Drovolski. Il confia le document à l’archimagistrat de deuxième degré, qui ajouta, aux côtés de la signature impériale, le sceau du Jugement des Trois. Le peuple, la raison, la morale. Cette confirmation attestait que l’Empereur, par son Dauphin, était soutenu par la magistrature.

L’accord était désormais valide par la signature et applicable grâce au sceau..
Posté le : 20 nov. 2024 à 14:43:00
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Mariana Berganza qui avait reçu un mandat de l'État, se leva pour aller signer le traité, avant d'y apposer le sceau officiel de l'État de Guadaires. Elle en profita pour remercier les autres signataires et en particulier les Velsnien qui avaient organisé la rencontre. Puis, elle se rassit en attendant que les autres États appliquent leur signature.
Communiqué a écrit :

GOUVERNEMENT de l'ÉTAT DE GUADAIRES
Laura Balaguer, Présidente de l'État de Guadaires, part l'intermédiaire de Mme. Mariana Berganza, diplomate officielle envoyée par l'État, apporte sa signature au Traité de Velcal, ici présent, à la date du 19 février 2015, et engage dès lors Guadaires à le respecter.

Laura Balaguer, Présidente de l'État de Guadaires, part l'intermédiaire de Mme. Mariana Berganza, diplomate officielle envoyée par l'État, apporte sa signature au Traité de Velcal, ici présent, à la date du 19 février 2015, et engage dès lors Guadaires à le respecter.
Posté le : 20 nov. 2024 à 16:25:23
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Molly Nordquist, représentante officielle de l'État de Rimaurie et de son Führer, se leva à son tour, signa le traité et y apposa le sceau Rimaurien avant de s'exprimer.
En Espérant voir en ce traité naître de ce traité de Velcal un rempart contre l'impérialisme, une citadelle solide, résistante face à l'oppression, dont tous et chacun ici présent apporteront les pierres et le ciment.
L'État de Rimaurie et le peuple Rimaurien dans son ensemble apportent leur commun soutien à cette initiative, à la défense de l'indépendance des uns et à la lutte contre l'hégémonie des autres quels qu'ils soient et quoi qu'ils pensent.
En Espérant voir en ce traité naître de ce traité de Velcal un rempart contre l'impérialisme, une citadelle solide, résistante face à l'oppression, dont tous et chacun ici présent apporteront les pierres et le ciment.
L'État de Rimaurie et le peuple Rimaurien dans son ensemble apportent leur commun soutien à cette initiative, à la défense de l'indépendance des uns et à la lutte contre l'hégémonie des autres quels qu'ils soient et quoi qu'ils pensent.
Posté le : 28 nov. 2024 à 17:53:26
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D'aucun pourrait s'étonner que la Listonie, tristement célèbre pour son autoritarisme autant que le mystère englobant la personne de l'Empereur ainsi que la maison Ongro, ait pu octroyer l'autorité nécessaire à son représentant pour engager le Saint Empire Platan dans un quelconque traité. Pourtant, cela semblait être bel et bien le cas à la plus grande surprises de certains assurément. Mais le Comte de Rigaborgès n'était pas n'importe qui à la cour, cela expliquait donc ceci, et puis en soit ce dernier avait assurément reçu des instructions plus ou moins vagues quand aux conditions de participation éventuelle au projet final qui vraisemblablement convenait de toute évidence à ce vers quoi tendait le Trône.
Porteur du sceau Impérial pour l'occasion, le Comte de Rigaborgès apposa ce dernier et sa signature sur les documents requis de façon solennelle et un faciès toujours aussi fermé qu'à son arrivée, à croire qu'il était naturel chez l'intéressé d'avoir systématiquement des traits pouvant inspirer les scénaristes lorsqu'il s'agissait de créer un antagoniste dans un récit. Aucun mot toutefois afin de commenter la ratification, seulement un hochement de tête faisant office de signe de satisfaction. La chose étant faites, le représentant impérial s'en retourna à sa place.
Porteur du sceau Impérial pour l'occasion, le Comte de Rigaborgès apposa ce dernier et sa signature sur les documents requis de façon solennelle et un faciès toujours aussi fermé qu'à son arrivée, à croire qu'il était naturel chez l'intéressé d'avoir systématiquement des traits pouvant inspirer les scénaristes lorsqu'il s'agissait de créer un antagoniste dans un récit. Aucun mot toutefois afin de commenter la ratification, seulement un hochement de tête faisant office de signe de satisfaction. La chose étant faites, le représentant impérial s'en retourna à sa place.
Posté le : 01 déc. 2024 à 08:53:07
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L'Empereur ne savait quoi penser de ce traité, assurément cela conviendrait aux parlementaires antériniens et aux futurs représentants de l'Outre Mer, pourtant, il restait méfiant, non pas que le traité en lui meme lui déplaise, au contraire, mais la nature des signataires ne le rassure en rien, car un état fasciste devenant tout aussi autoritaire que la Loduarie risque certainement d'attiser les convoitises comme cela a été le cas pour l'invasion du Hivistland mais d'un autre coté, il est rassurant d'etre placé sous protection velsnienne et ne plus craindre que les grandes organisations de ce monde,telles que l'O.N.C (dont un état membre se situe à quelques 200 kilomètres d'Antrania) ou l'O.N.D réputés pour leur interventionnisme.
Il sortit le plus discrètement possible en appelant le Premier Ministre, et dit : "Qu'en pense les Assemblées ?"-"La séssion ne devrait pas terder à commencer, des débats avaient déjà débutés dés le commencement de la Conférence, les grandes idées ont été choisies et les lignes rouges ont été tracées. Le vote va bientot débuté, je vous rappelle d'ici quelques instants." L'Empereur racrocha et attendit tandis que ses homologues, Excellences, Monarques ou Ministres voire Aristocrates signaient tour à tour le traité. Puis enfin son téléphone sonna, "oui, le résultat du vote est concluant ?"-En effet, l'Empire peut dorénavant rejoindre la Ligue de Velcal".
Il rentra, le plus discrètement possible, peu avaient remarquer son absence et beaucoup somnolaient en attendant la fin de cette conférence, prit un élégant stylo plume d'or et d'ivoire avant de ratifier le traité en y ajoutant les formules classiques et protocolaires : "Moi, Louis VI d'Antérinie, Empereur d'Antérinie, Roi d'Afarée, grand duc d'Aleucie et directeur honorifique des compagnies commerciales, reconnait par la Grace de Dieu ce traité après ratification par les Assemblées et ce au nom de la prospérité de l'Empire et de son peuple.", puis il se rassit sur le confortable fauteuil en pensant avec anxiété aux bouleversements se produisant en Nouvelle Antérinie.
Il sortit le plus discrètement possible en appelant le Premier Ministre, et dit : "Qu'en pense les Assemblées ?"-"La séssion ne devrait pas terder à commencer, des débats avaient déjà débutés dés le commencement de la Conférence, les grandes idées ont été choisies et les lignes rouges ont été tracées. Le vote va bientot débuté, je vous rappelle d'ici quelques instants." L'Empereur racrocha et attendit tandis que ses homologues, Excellences, Monarques ou Ministres voire Aristocrates signaient tour à tour le traité. Puis enfin son téléphone sonna, "oui, le résultat du vote est concluant ?"-En effet, l'Empire peut dorénavant rejoindre la Ligue de Velcal".
Il rentra, le plus discrètement possible, peu avaient remarquer son absence et beaucoup somnolaient en attendant la fin de cette conférence, prit un élégant stylo plume d'or et d'ivoire avant de ratifier le traité en y ajoutant les formules classiques et protocolaires : "Moi, Louis VI d'Antérinie, Empereur d'Antérinie, Roi d'Afarée, grand duc d'Aleucie et directeur honorifique des compagnies commerciales, reconnait par la Grace de Dieu ce traité après ratification par les Assemblées et ce au nom de la prospérité de l'Empire et de son peuple.", puis il se rassit sur le confortable fauteuil en pensant avec anxiété aux bouleversements se produisant en Nouvelle Antérinie.
Posté le : 04 déc. 2024 à 15:02:18
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Alicia Heldmann
Ministre des Affaires Extérieures de la Confédération de Kresetchnie
Posté le : 09 déc. 2024 à 17:53:21
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Lorsque les signatures se firent et que vint l'heure à laquelle les représentants désertaient les lieux un à un, accompagnés par le vieux doyen du Sénat Zonta, il était aisé de voir qui restait en arrière. En premier lieu les greffiers, qui évacuaient le cratère qui servit au vote, qui se préparait pour son voyage retour à Velsna. Ensuite, les domestiques, serviteurs invisibles au yeux des dirigeants de ce monde, qui se pressaient une fois que les grands étaient partis. L'une d'entre elles, une jeune femme, ramassait un à un ce que ces derniers avaient laissé derrière eux à leur place: papiers et brouillons, traces de chaussures et saleté. L'une d'entre eux esquissa un sourire à la ministre Heldmann, qui restait là parmi ceux que les gens comme elle n'étaient pas supposer voir, avant de reprendre son travail comme si elle n'existait pas. Mais de la porte par laquelle étaient sortis les greffiers revenait un homme de taille modeste, à la mine austère. La domestique n'eut pas de mal à reconnaître la démarche sans même lui adresser un regard. Matteo DiGrassi, la mine quelque peu fatigué, l'interpella, lui faisant signe de partir, avec toutefois une certaine bienveillance:
- Madame. Ne vous en faites pas pour votre service, il s'arrête là pour aujourd'hui. Prenez ceci et rentrez chez vous. Pour votre peine.
Il lui fit don de quelques pièces de monnaies. Sans doute des séries limitées puisqu'elles étaient dans un or étincelant. Et au vu de la réaction éberluée de la jeune femme, ce n'était pas là seulement pour acheter son café après son quart. Pour cause, c'était une monnaie commémorative de la guerre civile velsnienne, qui avait été frappée pour l'occasion par ordre du Sénat.
S'assurant par un dernier regard qu'elle était bien partie, Matteo DiGrassi vint se porter à Heldmann, et s'assit à côté d'elle, à son niveau:
- L'argent...cela a vraiment le don de faire tourner les têtes. L'argent peut jusqu'à provoquer des guerres civiles et des fratricides. Et l'argent fait pencher la balance du côté qu'il souhaite plutôt que vers celui des justes. Rasken a beaucoup d'argent, ministre Heldmann, et j'ai bien conscience que c'est pour cette raison que votre signature est sur le document qui vient d'être signé. La Mahrénie étant une seconde raison. Mais je vous rassure, je pense que vous avez rendu un grand service à votre pays aujourd’hui, presque autant que vous ne m’en avez rendu un.
Car bien évidemment, à Velsna, il ne faut jamais penser que quelque chose est simplement donné de bon cœur. La plupart des individus qui m’accordent leur voix au Sénat attendent quelque chose de moi.
Vous aurez ce que vous voulez, madame Heldmann, vous qui ne vivez que pour réunir une patrie brisée. Bien entendu, il faudra se soumettre à quelques termes et à des convenances de façade. Le respect du droit des minorités raskenoises et leur représentation politique par exemple, en autres choses. Pour l’instant et sur ce moment, je ne vais rien vous demander, mais si je puis vous rassurer, mes motivations ne devraient pas affecter cette patrie, ou votre quête. Mais viendra un jour, je pense très proche, où je vous demanderai un service, et où il faudra le rendre à notre cité. Cela peut-être demain à la future médiation entre vous et Rasken, ou bien dans dix ans, mais sachez une chose :
DiGrassi se leva et invita son homologue à en faire de même. Il fixe son regard au plafond, puis ce dernier fait rapidement le tour de la pièce. Les vieilles mosaïques le lui rendaient, de leurs yeux figés :
- C’est un magnifique endroit, n’est-ce pas ? Connaissez vous la légende folklorique qui règne autour de la fondation de Velcal ? On raconte qu’une trentaine d’années après que les fortunéens qui eurent fondé Velsna s’étaient établis, la cité se retrouva rapidement surpeuplée. En parallèle, d’autres colons fortunéens avaient fondé plus au sud la ville d’Umbra. Et eux aussi aspiraient à peupler de nouvelles terres. Une dispute éclata donc entre les deux cités sœurs, et il fut décidé, pour résoudre le différend, que la parcelle de l’actuelle Velcal reviendrait à la cité dont les émissaires parviendraient à la rallier les premiers. Les citoyens d’Umbra choisirent leurs messagers les plus rapides, les plus endurants et les plus braves. Mais les velsniens choisirent simplement de d’envoyer leurs coureurs à dos de cheval. A leur arrivée, les messagers umbriens découvrirent les velsniens en train de faire la sieste sur un promontoire rocheux. Ils les avaient attendu pendant trois jours, depuis leur arrivée. Et lorsque les umbriens les accusèrent de tricherie, ils répondirent simplement par une phrase de quatre mots en rhémien ancien : « Non visa, non capta ».
Tout cela pour vous dire, que je vous invite à vous montrer rusée, tant avec les raskenois qu'avec les mahréniens. Et que nous le sommes également assez pour vous rendre service, par un renvoi d'ascenseur, bien entendu. Avez vous des questions ou une réponse à me formuler de suite avant que nous ne rejoignons nos comparses ?
Posté le : 13 déc. 2024 à 10:58:04
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Posté le : 14 déc. 2024 à 11:13:42
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HRP : Les représentants Valkoïniens on bien ratifié le Traité de Velcal
