27/03/2016
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Relations internationales [Diplomatie] - Page 7

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République Anterienne côtière d'Ëdango
Ministère des affaires étrangères

Sujet : Demande pour la création d'une ambassade commune en Califat constitutionnel d'Azur.
Bonjour, bonsoir cher représentant au affaires étrangères du Califat constitutionnel d'Azur

Permettez-moi de me présenter, je suis Monsieur Jima Fredon, actuellement en fonction en tant que ministre des Affaires étrangères de la République antérienne côtière d'Ëdango. À travers ce message diplomatique, je tiens à vous proposez un échange mutuelle d'ambassade entre nos deux nation. En effet nous croyons fermement que la diplomatie et le dialogue est la bonne solution afin d'avancé dans la paix et la diplomatie. Cette échange d'ambassade permettra non seulement de renforcer considérablement nos relations bilatérales, mais aussi de poser les bases d'une coopération plus profonde et durable dans des domaines variés, au bénéfice de nos peuples respectifs.

Cordialement, le ministère des affaires étrangères de la République Anterienne côtière d'Ëdango, Jima Fredon.
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Monsieur Piotr Vassia,
Ministre des Relations Internationales,
République de Poëtoscovie.

Monsieur Jamal al-Din al-Afaghani,
Ministre des Affaires étrangères,
Califat constitutionnel d'Azur.


Hernani-centre. Le 04/02/2016.



Objet - Re:Invitation à une rencontre bilatérale à Agatharchidès en vue de nouvelles coopérations




Monsieur,

C'est avec grand plaisir que j'accepte cette invitation qui me comble à un point que vous ne sauriez imaginer. Je partage en effet votre point de vue quant aux relations diplomatiques qui doivent unir tous les États du monde dans le souci de la stabilité, de la paix, de la coopération, voire –  soyons fous ! – du droit international.

Si la Poëtoscovie n'a que peu entretenu de relations avec le Califat constitutionnel d'Azur, votre pays n'a jamais cessé de briller sur la scène internationale, véritable figure diplomatique du compromis et de mesure. Je tâcherai alors de corriger le tir par ma volonté que je partage avec vous de souhaiter procéder à toute coopération qui nous paraitra à la hauteur des enjeux à venir.

Par ailleurs, je suis sincèrement honoré que la culture poëtoscovienne ait quitté le territoire nazumi pour regagner l'Afarée. Lorsque ce sera à votre tour de vous rendre dans notre capitale, je me ferai une joie de vous la présenter.

Vous avez fait mention de bien des sujets dans votre demande, notamment lorsque vous parliez de nos intérêts mutuels. Pour vous citer, vous disiez très exactement qu'il nous fallait nous "prémunir contre les attitudes d'influence, de suzeraineté, d'intimidation voire d'humiliation de certains États". Sachez que je rejoins parfaitement votre position et que nous sommes heureux de voir en l'Azur un potentiel allié sur des questions clefs qui nous tiennent tous deux à cœur.

Je me rendrai moi-même à Agatharchidès. La Poëtoscovie est, vous le savez sans doute, traversée par une importante crise politique qui oblige notre Président de la République à rester sur le territoire national. J'espère que cela vous convient. Le cas contraire, n'hésitez surtout pas à me le faire savoir et je trouverai un moyen de le faire tout de même se déplacer jusque chez vous.

De nouveau, Monsieur, ayez l'assurance de notre sincère soutien dans ces entreprises de multilatéralisme,


Avec tout mon respect,

Piotr Vassia,
Ministre des Relations Internationales de la République de Poëtoscovie.



Cet échange est sécurisé par les services compétents de la Sécurité d'État de Poëtoscovie.
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La Fédération Monarchique des Peuples Unis du Canta, ou Canta, vous souhaite une bonne année

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MondoPoorte, les portes du monde
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Destinataire : Jamal al-Din al-Afaghani, Ministre des Affaires étrangères du Califat constitutionnel d'Azur
Objet : Au sujet de l'appel à une trêve globale


Excellence,

Nous vous prions de bien vouloir excuser le délai de notre réponse : il n'est nullement le reflet d'une hésitation de principe, mais procède de la nécessité, partagée et assumée, de consolider les termes de l'accord avec les autres composantes du front révolutionnaire gondolais. L'Armée Démocratique, pour sa part, a apposé sa signature à la déclaration dès sa réception. Il nous importait cependant que cette adhésion formelle s'accompagne d'une coordination réelle, afin d'éviter toute disjonction stratégique ou toute perception de désunion au sein des forces qui assument aujourd'hui la responsabilité politique du territoire libéré.

Cela dit, permettez-nous d'exprimer certaines réserves, que nous croyons légitimes, quant à la configuration générale de l'initiative portée par votre coalition. L'attention manifestée par plusieurs États signataires semble, à nos yeux, moins guidée par des impératifs humanitaires sincères que par des logiques de stabilisation régionale à visée néo-impérialiste. Nous ne faisons là que nommer, sans affect ni outrance, ce que les faits eux-mêmes suggèrent. Le rôle dévolu à des puissances telles que les Saint-Empires de Menkelt ou de Karty, aux régimes autoritaires d'Hotsaline, ou encore au Beylicat Aykhanide n'est pas sans susciter de profondes inquiétudes.

Si nous reconnaissons la présence, dans votre assemblée, d'États de droit authentiques, engagés dans la défense des principes démocratiques, leur influence demeure marginale dans un ensemble dominé par des préoccupations géopolitiques, énergétiques ou sécuritaires - bien éloignées de l'idéal de justice qui, seul, pourrait rendre crédible un processus de paix durable.

Mais que cela ne prête pas à confusion : nous ne faisons pas commerce de la vie de nos concitoyens : nous sommes ces concitoyens. Et s'il est vrai que la guerre tue, il est plus vrai encore que l'ordre ancien tuait en silence par la brutalité des inégalités qu'il entretenait. Depuis notre prise de responsabilité territoriale, des avancées concrètes ont été observées dans l'accès à l'eau potable, à l'éducation, au logement et au travail. Ce sont là des marqueurs tangibles, difficilement réfutables, qui devraient guider toute évaluation honnête de la situation.

Dans ce contexte, une suspension unilatérale des hostilités, en l'absence de garanties sérieuses, reviendrait à figer un rapport de force injuste, à offrir une respiration stratégique à un gouvernement que nous considérons, en conscience et en droit, comme illégitime - soutenu artificiellement, de surcroît, par une puissance coloniale, la Clovanie. Or, nous ne discernons à ce jour, de la part de nos adversaires, ni intention de dialogue, ni reconnaissance minimale des dynamiques prolétariennes en cours.

Nous demeurons néanmoins disposés à examiner toute proposition alternative qui respecterait l'inclusion pleine et entière des mouvements révolutionnaires dans leur diversité ; la reconnaissance de la souveraineté populaire gondolaise dans sa réalité présente, non comme fiction diplomatique ; et la mise en œuvre de garanties concrètes, susceptibles d'apaiser les légitimes appréhensions des comités civils et des cadres militaires.

Respectueusement,

https://i.imgur.com/l0bPQkl.png
Ekasé Assanda,
Commissaire provisoire aux Affaires Extérieures de l'Armée démocratique du Gondo
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Drapeau de Dgondu


Ecrit le 18/02/2016

Aux nations Afaréennes,


Chers frères et soeurs d'Afarée,

Aujourd'hui, nos états peuplant le continent mère sont menacés par des puissances impérialistes et néocoloniales qui se rêvent en puissances mondiales et dominatrices en Afarée. Cette situation, qui perdure entre autre au Gondo, pour ne citer que lui, n'est pas tolérable et ne doit pas être tolérable pour des nations comme nous, qui vivons sur ces terres depuis des générations et des générations.

Nous devons nous renforcer collectivement, nous devons nous unir comme un seul continent fédéré autour de nos valeurs et nos idées. Le Dgondu a toujours promu une vision Pan-afaréiste et refuse de laisser des puissances étrangères dicter leurs lois sur le sol des Afaréens. C'est pour cela que je vous invite à un sommet à Mpanga, capitale du Dgondu, le 25 Février 2016. Durant cette rencontre, nous parlerons de diverses sujets, allant d'une coopération économique poussée entre nos nations, à travers peut être la création d'une seconde monnaie commune, à des traités militaires dans les situations les plus favorables, comme des pactes défensifs, à la création d'un institut promouvant nos cultures afaréennes dans le monde entier.

Egalement, il sera envisagé de fonder une potentielle organisation afaréenne, bien que cette possibilité soit ouverte aux débats de part la présence du Forum de Coopération de l'Afarée du Nord déjà existant dans le nord de l'Afarée.

Avec toutes mes salutations les plus distinguées et avec espoir de recevoir une réponse favorable de votre part,

Malandela Gudmada
Sa Majesté Malandela Gudmada,
Roi des rois du Dgondu, état fédéré de Yukanaslavie
1870
Ministère des Affaires étrangères - Union et Empire des Cités d'Akaltie

De : Cabinet de Madame la ministre des Affaires étrangères d'Akaltie
Quartier des Ambassades, Kintan
Union des Cités d'Akaltie - Empire des Cités d'Akaltie

À : Jamal al-Din al-Afaghani, Ministre des Affaires étrangères du Califat constitutionnel d'Azur
Agatharchidès
Azur


À l'attention de M. Jamal al-Din al-Afaghani, Ministre des Affaires étrangères du Califat constitutionnel d'Azur,

Nous vous écrivons pour vous transmettre la proposition des États-majors akaltiens d'installer une base militaire dans le nord de l'Afarée. En effet, nous ne disposons pour le moment pas de point de ravitaillement ou de position permanente dans cette région du monde, alors que notre vocation à combattre par tous les moyens le colonialisme des empires eurysiens ne doit pas connaître de limites. Les impérialistes du Vieux Continent s'étendent partout sur la planète, au grand dam des peuples locaux qui se voient dépossédés de leur souveraineté.

C'est pour cela, puisque nous savons que l'Azur a déjà accepté l'installation de concessions étrangères sur sa côte ces derniers temps, que nous nous tournons vers vous pour savoir s'il serait possible d'en obtenir une également.
Évidemment, il est garanti que nos militaires ne pratiqueront jamais le moindre acte opposé à la souveraineté azuréenne des territoires alentours. De même, cette base ne serait que restreinte et uniquement à l'usage du transit de troupes et de matériel, ainsi qu'au ravitaillement. Dans ce but, la base serait très réduite et ne disposerait pas de beaucoup de gardes. Il s'agirait simplement d'un embarcadère, d'une piste d'aviation et de quelques bâtiments.

Ce qui va sans dire, c'est que l'Akaltie offre rémunération en échange de l'installation de cette base. Nous sommes prêts à vous fournir en missiles de haut niveau si vous le désirez, puisqu'il se dit que vous en recherchez. Nous produisons dans nos usines quelques uns des prototypes les plus efficaces de cette planète.


Bien cordialement,
Mme Juntan Necahual, Ministre des Affaires étrangères de l'Union et de l'Empire des Cités d'Akaltie
Juntan Necahual----------Juntan Necahual
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Réponse à une offre de contrat


Parand Corporation

Au Ministère azuréen de la Guerre.


J'ai l'honneur de répondre à votre offre de contrat du 8 avril 2015 concernant une revue de défense et des conseils de planification militaire. Il s'agit effectivement là de notre spécialité, et vous n'auriez pu sélectionner une entreprise plus à même de remplir ces contrats pour vous. Toutefois, comme vous l'aurez sans doute remarqué, une certaine réorganisation interne nous a empêché de répondre plus tôt à votre offre. C'est pourquoi, après avoir attentivement étudié votre offre de contrat, nous vous soumettons différentes propositions en étant convaincus de pouvoir mener ce projet à bien.

Il s’agit d’abord de déterminer si ce contrat correspond toujours aux ambitions de votre gouvernement. Nous comprendrions bien sûr que cela ne soit plus le cas, mais, si vous me le permettez, les événements récents s’étant produits sur le continent afaréen montrent bien qu’il existe aujourd’hui un véritable besoin sécuritaire pour tout État attaché à son indépendance politique. Oui, en vérité la situation internationale a bien changé depuis votre offre originale. C’est pourquoi la PARAND, bien loin de la décliner, vous propose d’en élargir le spectre. En effet, ce travail, qui hier aurait été pour une puissance régionale peu concernée par les convulsions lointaines des troubles eurysiens, serait demain pour une puissance régionale d’importance proche d’un théâtre d’opération majeur.

C’est pour ces raisons que nous vous demandons aujourd’hui si ce contrat tient toujours, et, si c’est le cas, de nous repréciser les objectifs que vous en attendez. De manière corollaire, il est clair que l’ampleur du travail à accomplir rendra ce projet plus complexe, et donc plus coûteux pour nous. Comme nous ne travaillons que pour des projets d'ampleur, vous comprendrez que nous soyons contraints à vous demander une augmentation de notre rémunération de l’ordre de 20 000 unités internationales, ne serait-ce que pour rentrer dans nos frais.

Ceci étant dit, nous sommes convaincus que notre travail répondra parfaitement à vos attentes et que notre entreprise est la mieux placée pour réaliser ce projet avec succès. Nous restons à votre disposition pour toute information complémentaire.


Dans l'attente de votre retour, nous vous prions d'agréer l'expression de nos salutations distinguées.


Cordialement,


William Charger OCE,
Président de la PARAND Corp.

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drapeau

Grande Ambassadrice plénipotentiaire Irina Meldeva du Cercle des Six mandatée au secteur Afaréen, représentante du Saint Empire de Karty

Objet: Traité de ZEE et Accords Maritimes Azur-Karty.

Son Excellence Jamal al-Dîn al-Afaghani, Ministre des Affaires Etrangères,

Bonjour, Bonsoir à vous votre Excellence Azuréenne. Si je ne me trompe point, ce sont là les premiers mots que je vous communique depuis ma nomination en tant que Grande Ambassadrice, je m'introduis donc. Conformément à la Réforme du Cercle des Six, je suis la représentante Kartienne pour l'ensemble des états du continent Afaréen, une sorte de centralisation effectuée.
Il aurait été de mon goût de prendre ma plume sous de meilleures augures, ce qui n'est malheureusement pas le cas. Je vous contacte au sujet des accords ratifiés entre nos deux états et notamment la reconnaissance mutuelle d'une zone maritime comme nous appartenant. Il va de soi que le territoire marin Kartien est reconnu par nos voisins frontaliers (cela est en cours avec la Kaulthie), la Manche Silice donc. Un représentant non gouvernemental dudit pays a transmis une demande, revendiquant une zone reconnue par sa patrie comme Kartienne, zone où se trouve certaines de nos infrastructures. Nous ne sommes pas encore à une quelconque discussion sur ce sujet, le gouvernement de la Manche Silice n'a par ailleurs rien demandé. Je vous avertis cependant des tenants et aboutissants, l'état d'Azur reconnaissant cette zone. Nous serions gré de traiter d'autres sujets éventuels, à votre convenance. Je vous dis au revoir et à bientôt,

Mes sincères salutations.

Grande Ambassadrice plénipotentiaire du secteur Afaréen, Irina Meldeva
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Les Jolies Armoiries de Marcine

Son Excellence Aimé Bassé, Ministre des Affaires Etrangères de Son Excellence Aimé Bolila, Premier Ministre de Sa Majesté Louis VI de Marcine, Roi de Marcine.
A
Son Excellence Jamal al-Din al-Afaghani, Ministre des Affaires Etrangères de Son Excellence Rachid al-Beylani Grand Vizir de Sa Sainteté et Sa Majesté le Calife Kubilay ibn Sayyid, Calife d’Azur.

Votre Excellence,

Nous sommes ravis de voir que vous prenez vous aussi à cœur la situation au Gondo, désastreuse d’un point de vue humanitaire, ces milliers de familles délogées, ces centaines d’hommes tués chaque jours, ces dizaines de villages détruits quotidiennement, et cette classe politique parfaitement lâche et traître qui abandonne ses propres citoyens à l’impérialisme. En effet, les ingérences et les crimes commis à l’encontre de la souveraineté de ce pauvre état (que Dieu lui vienne en aide) ne font qu’aggraver la situation. La domination économique de cette sinistre république impériale ne peut que nous faire penser aux odieux souvenirs qui agitent encore nos mémoires, les colonies poussant plus vite que des bananes, les Eurysiens (et Aleuciens) semblables à des lions chassant en meute les pauvres tribus indépendantes, qui se voient subjuguer et soumises par une puissance étrangère dominatrice tout en étant discriminée et humiliée sur leur propre sol. Dieu merci, la Couronne royale (et la puissance antérinienne) nous protégea et nous permit de lutter contre ces états malsains et violents. Pourtant, encore aujourd’hui, la situation ne s’est pas améliorée, et des petites puissances comme le Gondo se voient soumettre par des groupes de colons, comme les Clovaniens.

Et tout naturellement, nous ne pouvons nous empêcher d’avoir un haut le cœur en pensant à ces crimes et à cette guerre. Nous même avons tenté, bien maladroitement il faut l’avouer, de régler la situation en impliquant toutes les puissances du continent de manière collégiale, mais malheureusement, cette initiative si louable n’a pas assez pris en compte le Gondo comme état souverain, libre et indépendant amenant ainsi le Royaume à négliger la souveraineté de cet état, et je tiens à vous assurer que cette image désastreuse que Marcine renvoie n’est en rien voulu. Ainsi votre déclaration visant à établir une cessez-le feu dans l’esprit des accords d’Imcelet, c’est à dire grâce à des accords parfaitement justes et équitables et qui devraient satisfaire les deux parties. Et c’est en toute connaissance de cause que nous tenons à vous accorder notre pleine et entière confiance et même soutien pour que ces négociations puissent aboutir. C’est donc dans cette optique que nous sommes enclin, pour ne pas écrire franchement enthousiasmés par une possible cessation du conflit durant les négociations, chose qui témoigne encore une fois de l’honnêteté azuréenne dans le combat pour l’indépendance de l’Afarée.

Bien sur, nous tenons aussi à vous faire parvenir notre volonté d’évincer l’Empire (antérinien) d’Afarée, nous ne souhaitons pas quitter la Confédération (au contraire d’ailleurs, les intérêts économiques, politiques et géopolitiques sont bien trop forts tandis que nous ne pouvons imaginer séparer les deux entités qui forment la Couronne des Marcine-Antranias qui dépassent de loin les simples liens dynastiques, mais qui reflètent le syncrétismes culturels antérinien (notamment au travers de sa langue). Mais nous souhaitons avant tout conserver le monopole marcinois dans la gestion des affaires afaréennes, c’est à dire que dorénavant toutes les missives que vous souhaiteriez nous envoyer doivent être adressées à Désiré Mablé, le nouveau diplomate qui remplacera dorénavant le consul antérinien. D’ailleurs, nous vous informons par la même de notre volonté de former un armée (ou du moins une milice) indépendante des instances confédérales, permettant au Royaume de répondre à des défis sécuritaires et pouvoir ainsi honorer de lui même les traités internationaux.

Nous devons néanmoins rappeler que malgré la déclaration de Monsieur Bolila, notre objectif n’est pas d’imposer coûte que coûte une armée marcinoise, il ne faut pas oublier que le modèle confédérale impose des règles, certes peu encombrantes, mais qu’il faut respecter à tout prix, en premier lieu afin de maintenir la cohésion entre les différentes entités et éviter de voir apparaître des disparités politiques et de statuts importantes entres les différents états confédérés. C’est dans cette mesure là que cette annonce s’appliquera sur le temps long, il faut d’abord trouver des financements, des accords avec le ministère confédéral des armées (qui prends des décisions seulement si la majorité des états confédérés soutiennent l’initiative) et avec les corps royaux pour pouvoir établir la charpente d’une armée qui devra comptabiliser d’ici les prochaines années au moins trente milles professionnels et cinquante milles réservistes. Mais il faudra aussi mobiliser l’industrie, la finance et les transports pour entretenir et mettre sur pieds une armée qui doit être moderne et équipée de matériel de dernière génération. Enfin bref, un plan colossal, qui ne doit pas pour autant évincer l’armée confédérale qui devra conserver ses hommes et ses bases à Marcine, notre objectif étant seulement d’être le plus autonome possible.

C’est aussi dans cette optique que nous vous contactons, vous êtes une puissance locale émergente et nous avons des intérêts communs, à savoir la préservation de l’Afarée et surtout de ses peuples, et c’est donc dans cette optique que le gouvernement de Son Excellence Aimé Bolila souhaiterait obtenir une rencontre bilatérale qui concernera les représentants marcinois, à savoir Son Excellence Mablé et Sa Majesté Louis VI de Marcine et moi-même qui assisteront à cette rencontre, qui traitera de plusieurs points essentiels à la diplomatie marcinoise. En premier lieu, s’assurer que l’Azur puisse devenir un soutien et surtout un outil diplomatique qui nous permettrait de pouvoir « peser plus lourd » lors des potentielles bras de fers internes à la Confédération, ne lisez pas cela comme une invitation à l’ingérence mais plutôt comme une demande officieuse de recevoir un soutien permanent du Califat. Des questions plus économiques, notamment quant à la possibilité d’envisager des échanges commerciaux entre nos deux états ou encore des échanges culturels et académiques entre nos deux nations. Nous pourrions potentiellement envisager des accords allant plus en avant dans l’établissement de relations amicales entre nos deux états.

Bien cordialement, Aimé Bolila.
2354
Matilde Boisderose
Ministre des relations étrangères
342 Pont des Amours
Bourg des Mahoganys
Sylva
Aux excellences Jamāl al-Dīn al-Afghani, ministre des Affaires étrangères
Et Muhiedin Ibn Battûri, ministre des Armées
Du Califat constitutionnel d'Azur



Excellences, Jamāl al-Dīn al-Afghani et Muhiedin Ibn Battûri,

Je m'empare de votre temps et attention pour aborder l'appel d'offre dit Rafale, récemment proposé par votre nation, Azur. Je suis Matilde Boisderose, Ministre des Affaires étrangères mandatée par le Duché de Sylva et représentant exceptionnellement le conglomérat DémocraTec, intégrant l'ensemble des membres de l'OND, pour procéder à une proposition. Je requiert ainsi une rencontre auprès de vos Excellences afin d'en aborder les détails. Un tel appel d'offre relève de bien plus qu'un simple échange marchand mais constitue plutôt un véritable rapprochement et engagement politique, celui de l'OND de fournir l'Azur avec le nécessaire pour affirmer sa souveraineté et son influence régionale. La chose est loin d'être anodine et nécessite des discussions plus approfondies.

Lesdites discussions, dans le cadre de rapprochements diplomatiques inhérents à une telle conciliation plus politique qu'économique, seront l'occasion d'aborder un ensemble de sujets sur lesquels j'ai été mandaté. Nous pourrions en premier lieu lister la question aéronautique, intrinsèquement lié à cet appel d'offre. L'expertise et les efforts de l'Azur dans ce domaine ne passe pas inaperçu, et une telle collaboration militaire ne pourrait qu'être l'extension d'une collaboration technologique et industrielle avec une succession de débouché que nous pourrons aborder.
La question des énergies fossiles et particulièrement gazière, dans laquelle l'Azur déploie de grands efforts, pourra aussi être étudiée pour s'intégrer dans une ouverture accrue des échanges avec l'ensemble des acteurs impliqués de l'OND. Il sera tout naturel de donner notre confiance à l'Azur dans un secteur aussi stratégique que l'énergie, si une confiance mutuelle s'instaure préalablement sur celui de l'armée.
D'autres domaines pourront également être abordés, en particulier miniers et luxueux, toujours dans l'optique de rapprochements économiques consolidés par une telle entente.

Enfin, cette rencontre permettra d'aborder des perspectives locales, dans lesquelles s’intégreront une telle commande. Il convient en effet de noter que si une offre est déjà faite, elle doit encore se voir appliquer une validation de l'Azur, évidemment, mais également de l'ensemble des acteurs de l'OND. Nous prenons là un engagement concret et important sur lequel nous devons impérativement prendre une pleine conscience de ses implications. C'est pourquoi discuter des dynamiques régionales et de la direction politique internationale de l'Azur permettra ou non de confirmer la possibilité d'aboutir une telle commande.

Avec l'expression de nos plus respectueuse salutations,

Matilde Boisderose
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Axis Mundis,

À son Excellence Jamal al-Dîn al-Afaghani, Ministre des Affaires étrangères du Califat constitutionnel d'Azur

Excellence, Cher Partenaire,

Faisant suite à la visite historique et fructueuse de Son Altesse Sémillante le Calife Kubilay ibn Sayyid au sein de notre Union, et dans la continuité des échanges constructifs que nos délégations ont pu avoir, le Comité de Volonté Publique et le Commissariat aux Affaires Extérieures souhaitent vous exprimer la volonté du Grand Kah d'approfondir nos relations bilatérales, notamment sur le plan économique. Nous avons observé avec un grand intérêt les dynamiques actuelles de l'économie azuréenne, ainsi que les débats stimulants qui animent votre Sérail concernant les orientations stratégiques de développement de votre nation. Nous reconnaissons les défis auxquels l'Azur est confronté, notamment la nécessité de maintenir une croissance robuste tout en assurant la prospérité durable de votre peuple. C'est dans ce contexte de réflexion et de choix que l'Union des Communes souhaite se positionner non pas en simple observateur, mais en partenaire actif et engagé à vos côtés.

L'Union est fermement convaincue que la véritable souveraineté et la résilience économique à long terme résident dans la diversification et l'innovation. Si nous respectons pleinement les choix souverains de l'Azur concernant l'exploitation de ses ressources naturelles, nous pensons également que le potentiel considérable de votre nation ne saurait se limiter à un seul secteur, aussi stratégique soit-il. La main-d'œuvre azuréenne, dont nous reconnaissons le haut niveau de formation initiale notamment en électronique et en chimie, ainsi que la position géostratégique de votre pays en Afarée, constituent des atouts majeurs pour bâtir une économie diversifiée et tournée vers l'avenir. C'est pourquoi plusieurs de nos plus importants conglomérats coopératifs, les Keiretsus, ont manifesté un intérêt marqué pour investir massivement et sur le long terme en Azur. La Shihei Keiretsu - spécialiste des infrastructures lourdes et de l'énergie -, Saphir Macrotechnologies - leader en haute technologie et R&D -, la Fondation Sukaretto - acteur majeur de la culture, de l'éducation et de la recherche appliquée - ainsi que Dynamic Coms Limited, en possible synergie avec la Wintermute - experte en réseaux de communication et cybersécurité-, sont prêts à engager des ressources considérables dans des secteurs variés :

  • Développement d'infrastructures logistiques modernes (ports, rail, réseaux de communication) pour améliorer la connectivité interne et externe de l'Azur.
  • Investissements dans les énergies alternatives et l'efficacité énergétique, en complément ou en alternative aux hydrocarbures.
  • Création de pôles technologiques et d'unités de production industrielles et high-tech.
  • Partenariats dans les domaines culturels et éducatifs.
  • Mise en place d'instituts de formation technique pour adapter et renforcer les compétences de la main-d'œuvre azuréenne aux besoins des industries de pointe.

Ces investissements suivraient une approche duale, combinant des projets pilotes visant à tester les collaborations et des investissements massifs dans les secteurs jugés les plus porteurs et stratégiques. Nous tenons à souligner que le cadre juridique azuréen, notamment le système de contrats Mudarabah, ne constitue en aucun cas un frein pour nos coopératives, habituées à opérer avec flexibilité dans des contextes économiques diversifiés à travers le monde et dont les principes de partage de la valeur rejoignent, sur certains aspects, notre propre philosophie économique.

Cher ami, nous sommes convaincus que cette vague d'investissements potentiels représente une opportunité unique pour l'Azur d'accélérer sa diversification économique, de créer des emplois durables et qualifiés, et de renforcer sa souveraineté réelle face aux aléas des marchés mondiaux. Cependant, une telle ambition nécessite une coordination et un accompagnement au plus haut niveau politique. C'est pourquoi nous proposons formellement l'établissement d'un Comité Bilatéral de Coopération Économique et Stratégique. Ce comité, composé de représentants de nos gouvernements respectifs et potentiellement des Keiretsus concernés, aurait pour mission de :

  • Identifier les projets prioritaires alignés sur les objectifs de développement de l'Azur.
  • Faciliter les démarches administratives et juridiques pour les investissements.
  • Coordonner les programmes de formation et de transfert de technologie.
  • Assurer une synergie entre ces nouveaux investissements et les infrastructures existantes ou planifiées.
  • Veiller à ce que cette coopération renforce l'indépendance et la prospérité des deux nations dans le respect mutuel de nos modèles respectifs.

Nous croyons fermement que ce partenariat renforcé s'inscrit dans la continuité de notre engagement commun pour un monde multipolaire et une Afarée souveraine, libérée des logiques de domination héritées du passé. C'est une nouvelle étape que nous vous proposons de franchir ensemble, fondée sur des intérêts mutuels et une vision partagée d'un développement équitable et durable. Nous sommes à votre entière disposition pour discuter plus avant de cette proposition et définir conjointement les modalités de sa mise en œuvre. C'est aussi à ce titre que je souhaiterai, dans les prochains jours, vous appeler de façon assez brève pour discuter de ces grandes orientations de nos stratégies potentielles de coopération.

En vous réassurant de notre plus haute et heureuse considération.

Salut et fraternité,

Citoyenne Actée Iccauhtli
Au nom du Commissariat aux Affaires Extérieures
2189
Sochacia Ustyae Cliar a écrit :drapeau

Amina N'Doud
Ministre des Affaires Étrangères
03 rue des Archives
024 000 Garthram

Garthram, le XX-XX-XXXX

Objet : Réponse à la précédente missive

Madame, Monsieur,

Que la paix soit sur vous également.

Nous tenons à vous remercier pour votre missive empreinte de respect et d'amitié et votre present qui nous a fait chaud au coeur. Les relations naissantes entre l'UC Sochacia et le Califat d'Azur sont en effet prometteuses, et nous apprécions la volonté de votre pays d'approfondir ces liens.

Cependant, il est important de préciser que la Reine Limollac Hermaris n'est plus en fonction, et toute correspondance future devrait être adressée au gouvernement provisoire de Sochacia uniquement. Nous vous prions de bien vouloir prendre note de ce changement et saluons d'avance votre compréhension.

Concernant votre proposition d'accord commercial, nous accueillons avec enthousiasme l'idée d'un partenariat visant à renforcer nos échanges. Toutefois, dans le cadre de la mise en place d'un socialisme de marché, il sera nécessaire d'établir des règles claires et des limites pour garantir que nos intérêts mutuels soient respectés et protégés. Nous partageons également votre préoccupation pour la mer et la nécessité de réguler la navigation ainsi que la préservation des écosystèmes marins. La durabilité est essentielle pour notre avenir commun, et nous serions ravis d'explorer des initiatives conjointes à cet égard.

Quant à la conférence pan-afaréenne à venir, nous reconnaissons l'importance d'une collaboration régionale pour faire face aux défis que notre continent rencontre. Nous serions honorés d'y participer et de contribuer à ce dialogue essentiel pour notre continent respecté.

Enfin, votre proposition de réunion est bien reçue. Nous serions ravis de convenir d'une date et d'un lieu pour discuter de ces sujets cruciaux. Je vous invite à nous faire parvenir vos disponibilités, prenant en compte que nous serons disponible dès le mois de juin prochain, afin que vous puissiez organiser cette rencontre. Comprenez la situation délicate de notre actuel gouvernement provisoire, qui se doit de conserver la stabilité au sein de notre nation ; une délégation constituée de notre premier ministre, Malik Diop, moi-même, Amina N’Doub, et de représentants de notre coalition, sera prête à s’entretenir avec vous.

Dans l'attente de votre réponse, je vous prie de transmettre nos salutations chaleureuses au Calife et à l'ensemble du peuple d'Azur.

Respectueusement,


Ministère des Affaires Etrangères,
Sochacia Ustyae Cliar

3405
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À destination de Jamal al-Din al-Afaghani, Ministre des Affaires étrangères du Califat d’Azur

Votre Excellence,

Au nom de mon frère, l’empereur Tadashi IV, de ma belle soeur, l’impératrice Katherine Ière, de mon neveu, le prince héritier Leonhardt mais aussi en mon nom propre, au nom de la famille impériale et surtout de tout le peuple Burujois je vous exprime mes plus sincères remerciements avec votre message de condoléances, de compassion et de gentillesse qui me va droit au coeur et qui me touche profondément.

Nous vous remercions solennellement pour cette quête, dont la simple intention dépasse tous les montants imaginables, qui sera reversé équitablement aux 9 familles endeuillées. En accord avec les familles, elle pourrait également financer la création d’un monument funéraire sur le port de départ du navire, qui honorera bien évidemment votre geste d’une infini bonté.

Nous ne trouvons nullement votre démarche surprenante, nous ne partageons certes peu de points communs, nous ne croyons pas aux mêmes dieux, nous ne parlons pas la langue et ne partageons pas la même terre, mais cela dérange très peu le grand peuple d’explorateur que sont les Burujois. Aujourd’hui, l’Empire est une constellation bien ordonnée de peuples, de langues, de cultures, de religions et de terres aussi diverses que variées mais cohabitant harmonieusement sous l’égide d’une même entité qui nous dépasse tous. C’est donc avec un certain enthousiasme que nous accueillons aujourd’hui votre missive, animée par notre inarrêtable curiosité de découvrir de nouveaux mondes.

Je vous rejoins en grande partie sur la nécessité d’un cadre commun pour la navigation en mer pour éviter tout conflit en mer mais j'émettrai quelques réserves à ce sujet. Il y a quelques années de cela, le Canta avait invité tous les pays du monde à une grande conférence sur le droit maritime, nombre des pays les plus importants de la planète y avaient fait le déplacement mais faute de réelle volonté commune pour avancer sur ce sujet, cette conférence s'est révélée un échec. Par ailleurs, le droit maritime est aujourd’hui l’apanage des grandes puissances navales de ce monde, ou les diverses frontières maritimes unilatéralement tracées par les gouvernements, la plupart du temps se revendiquant de l’idéologie démocratique, ne sont en fait qu’une résurgence de politique colonialiste et de complexe d'infériorité. Ces pays doivent souvent compenser des troubles intérieurs par la promesse de nouvelles étendues imaginaires exclusivement composées d’eaux. A ce jour, le Burujoa s’inscrit en marge de ces divers courants colonialistes en choisissant volontairement de ne pas prétendre à quelque territoire marins, considérant que les mers sont des territoires libres devant être laissés aux âmes les plus aventureuses.

En revanche, nous sommes entièrement d’accord avec vous sur la nécessité d’un monde sans mines. Ces dispositifs utilisés par les Etats les plus malveillants et dangereux de la planète pour être utilisés dans leurs actions terroristes doivent être combattus avec la plus grande des vigueurs. Le Burujoa ne dispose d’aucune mine terrestre, qu’elle soit anti personnelle ou antichar afin de ne pas être dans le même club que les autres pays terroristes.

Je pense que nous partageons effectivement de multiples points de vue en commun sur les sujets de ce monde. C’est pour cela qu’il pourrait être intéressant que nous mettions en place des coopérations mutuellement bénéfiques entre nos deux nations, je pense notamment à la construction d'infrastructures : autoroutes, voies ferrées, aéroports ou ports… mais aussi des infrastructures énergétiques, commerciales ou industrielles. Nous pourrions également mettre en place des échanges scientifiques ou universitaires.

Respectueusement,

Karaimu, le 17 mars 2016, Keiko Burujoa, 3e princesse burujoise et directrice du département des affaires étrangères portrait
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drapeau

Chancelière Angèle Orlovski, représentante du Saint Empire de Karty

Objet: Réponse.

Jamal al-Din al-Afaghani, Ministre des Affaires étrangères de l'Etat d'Azur,

Je vous prie de recevoir allègrement l'expression de mes salutations distinguées et mes sincères considérations ! Bien que je ne m'attendais point spécialement à recevoir une missive de votre part, c'est avec un certain enthousiasme que j'en ai feuilleté les quelques lignes. Je me permets par ailleurs de corriger certains de vos dires, en toute amitié cependant. Sa majesté le Tsar Stanislas I n'est point mon "maître" et ne m'a "choisi". En outre, c'est par le processus démocratique, par le peuple et ses élections, que j'ai accédé à ma fonction de Chancelière. C'est sous ce cadre démocratique que j'ai été élue, le Tsar n'intervient nullement dans les élections de la Chancellerie.

Ces quelques corrections faites, j'en viens à votre questionnement sur ma politique future au sein de mon gouvernement et ma nation. J'ai pleine conscience de ces défis qui m'attendent, je ferais de mon possible afin de les surpasser pour la gloire de ma patrie. Quant à mes futures entreprises, elles se placeront dans la continuité de son Excellence Yaromir Ernaï avec toutefois un changement majeur qui, je le sais, vous sera fortement appréciable. Je mettrai l'accent sur la diplomatie des autres continents, en d'autres termes, l'Afarée ou encore l'Aleucie auront des places plus importantes dans nos intérêts, moindres quant à l'Eurysie certes, plus amples cependant. Je n'oublierai point les relations Azur-Karty que je souhaite perpétrer, rassurez-vous. Je vous dis au revoir et à bientôt, bien à vous et cordialement,

Mes sincères salutations.

Chancelière Angèle Orlovski, représentante du Saint Empire de Karty
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Symbole de l'Ambassade



Message de la Seconde Ambassadrice de la République du Jashuria


A l’attention de monsieur Jamal al-Din al-Afaghani, en sa qualité de Ministre des Affaires étrangères du Califat Constitutionnel d’Azur,

Estimé Ministre,

Nous vous remercions pour la qualité de votre présentation concernant les droits afférents à la gestion des espaces maritimes. Si cette proposition pourrait paraître parfaitement adaptée dans une simulation avec des acteurs parfaitement raisonnables, nous nous permettons de vous rappeler que nous ne sommes pas dans une simulation et qu’à ce titre, la réalité est un principe qui s’impose à tout le monde et ne saurait constituer un élément cosmétique dont on pourrait s’affranchir.

Vous n’êtes pas sans savoir que la Troisième République du Jashuria est menacée par l’Empire Listonien depuis des années et que cette menace est essentiellement due à l’instabilité caractéristique des divers ministres qui se sont succédés à la tête des affaires étrangères. La présence des provinces listoniennes aux portes de notre territoire rend tout à fait impossible et politiquement suicidaire l’établissement d’un quelconque accord de partage des eaux, qui aurait tôt fait de nous couper de notre commerce extérieur. Un accord de partage légitimerait les prétentions d’un acteur agressif et consoliderait ses prétentions au Nazum alors même qu’il en est le plus grand facteur d’instabilité.

Monsieur le Ministre, malgré toute l’amitié que nous éprouvons à l’égard du Califat Constitutionnel d’Azur, vous touchez ici à un sujet sensible que la Troisième République du Jashuria n’entend pas gérer avec une puissance afaréenne. Le partage de l’océan nazuméen est un sujet qui appartient aux nations du Nazum et nous entendons à ce que ce sujet reste dans notre escarcelle. Et ce sujet ne pourra être mis sur la table tant que la présence d’entités hostiles à la prospérité du Nazum se fera sentir dans nos environs immédiats.

Dans ces conditions, il nous apparaît impossible d’accepter un tel accord car il ouvrirait la porte à des revendications que nous ne voulons pas voir émerger dans la région. Tant que les colonies listoniennes seront présentes dans notre région et que nous serons menacés, il n’y aura aucun accord sur le sujet du partage des océans. La République des Deux Océans ne saurait offrir la moindre concession à la Listonie en la matière.

Veuillez agréer, monsieur le Ministre, l’expression de mes salutations distinguées.

Cordialement

Dame Sumalee Saeloo, Seconde Ambassadrice de la Troisième République du Jashuria.
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