12/05/2019
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La Sénémite - Page 7

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2810
Bureau des affaires étrangères du Royaume de Finejouri


À l’attention du Sadr Yazido Malsiento et du Grand Commandement des Forces Impériales de Churaynn,

Le Royaume de Finejouri accuse réception de votre communication relative au déploiement de forces impériales sur notre territoire dans le cadre de votre stratégie de dissuasion face à l’entité cramoisie.

Finejouri comprend les préoccupations sécuritaires exprimées par l’Empire de Churaynn et prend acte de votre volonté d’assurer une posture défensive régionale. Toutefois, le Royaume rappelle avec la plus grande clarté que toute présence militaire étrangère sur son sol ne peut s’exercer que dans un cadre strictement défini par nos autorités souveraines.

En conséquence, les éléments churaynns présents sur le territoire finejourien seront placés sous supervision opérationnelle exclusive du commandement finejourien. Aucun droit d’engagement autonome ne leur sera accordé. L’ouverture du feu, l’activation de systèmes d’artillerie, le déploiement de capacités de frappe, ainsi que toute utilisation de missiles balistiques ou d’armement lourd, sont formellement interdites sans autorisation explicite et préalable du Haut Commandement de Finejouri.

Le contingent autorisé aura pour mission unique une présence dissuasive statique et défensive. Toute posture offensive, tout mouvement stratégique non coordonné, ou toute initiative susceptible d’être interprétée comme une participation active à une guerre déclarée par Churaynn contre un tiers constituerait une violation immédiate des conditions d’accueil et entraînerait la suspension de l’accord ainsi que le retrait forcé des unités concernées.

Par ailleurs, le Royaume de Finejouri déplore profondément l’annonce publique d’une déclaration de guerre sans consultation préalable du PAS ni des principaux acteurs régionaux. Une telle décision unilatérale, prise alors même que des travaux diplomatiques sont en cours pour stabiliser la situation continentale, fragilise les efforts collectifs engagés et accroît les risques d’embrasement généralisé. La stabilité régionale ne peut reposer sur des initiatives isolées lorsque des mécanismes de concertation existent précisément pour prévenir l’escalade.

Dans cet esprit, Finejouri demeure attaché aux cadres multilatéraux de dialogue et se réserve la possibilité d’y porter toute question susceptible d’affecter la sécurité collective et l’équilibre régional, si les circonstances l’exigeaient. Cette démarche ne serait guidée ni par confrontation ni par défiance, mais par la responsabilité qui incombe à toute nation soucieuse de préserver la paix.

Finejouri ne saurait être entraîné malgré lui dans un conflit qui ne relève pas de sa déclaration souveraine. Notre territoire ne peut devenir ni base d’attaque, ni plateforme de projection, ni symbole d’alignement militaire automatique.

Nous réaffirmons que notre objectif demeure la stabilisation régionale, la protection de nos frontières et la préservation de l’équilibre stratégique. Toute coopération avec Churaynn devra servir exclusivement ces finalités.

Cordialement,

Mdm Linehart Conseillère des Affaires étrangères au prêt de Sa Majesté Louis II Roi de Finejouri logo affaire étrangère
2388
Bureau des Affaires Etrangères du Finejouri

Chers homologues,

Sadr Yazido Malsiento, le Royaume de Finejouri a bien pris connaissance de votre message et souhaite répondre avec la clarté que requiert la situation actuelle.

Finejouri n’est ni une province, ni une base avancée, ni un territoire placé sous la tutelle de quelque puissance que ce soit. Notre Royaume est un État souverain, maître de ses décisions, de son territoire et de l’emploi de la force sur celui-ci. Nous avons accepté la présence de contingents étrangers dans un objectif précis qui est de contribuer à la stabilité régionale et renforcer une posture de dissuasion face aux tensions provoquées par l’entité de Cramoisie. Dans ce cadre, plusieurs nations partenaires ont répondu à nos appels ou à nos consultations comme l' Antérie, Azur et Faravan qui ont également déployé des forces sur notre territoire. Toutes ces nations ont accepté sans ambiguïté le principe fondamental qui régit toute présence militaire étrangère au Finejouri comme le respect strict de notre souveraineté et du cadre opérationnel défini par notre commandement. Ces partenaires ont compris que leur présence vise à soutenir un dispositif de dissuasion et de stabilisation, et non à transformer notre territoire en point de départ d’initiatives militaires unilatérales.

Le Royaume tient donc à être parfaitement explicite, toute force étrangère présente sur le sol finejourien se conforme aux règles fixées par l’autorité souveraine du Royaume. Ce principe n’est ni négociable ni sujet à interprétation. Votre contingent, comme celui de tous les autres partenaires présents, agit dans ce cadre. Si l’Empire de Churaynn souhaite participer à cet effort collectif de stabilité régionale, il est le bienvenu dans ce dispositif, au même titre que les autres nations engagées à nos côtés. Si en revanche certaines unités impériales estiment ne pas pouvoir respecter ces règles souveraines, alors leur retrait du territoire du Finejouri sera la seule issue possible. Notre Royaume ne recherche ni l’escalade ni la confrontation, mais il ne tolérera jamais que sa souveraineté soit contestée sur son propre sol. Finejouri continuera d’agir avec responsabilité pour préserver la sécurité de son peuple, la stabilité de la région et la crédibilité des cadres de coopération qui existent entre les nations afaréennes si vous ne souhaitez pas coopéré vos forces ne seront pas les bienvenus et sachez une chose les forces du Finejouri peuvent se débrouiller sans vous et si le P.A.S. ne vous convient pas alors libre à vous de nous quitter mais sachez une chose tout seul on va plus vite mais ensemble on va plus loin.

Cordialement,

Mdm Linehart Conseillère des Affaires étrangères au prêt de Sa Majesté Louis II Roi de Finejouri logo affaire étrangère
2427
Bureau des Affaires Etrangères

Très chers homologues,

Le Royaume du Finejouri prend acte de votre message et souhaite avant toute chose rappeler un principe fondamental qui ne saurait être sujet à interprétation. Toutes les forces étrangères actuellement déployées sur le territoire du Royaume de Finejouri le sont à l’invitation du gouvernement royal et dans un cadre strictement défensif. Contrairement à ce que vos propos semblent laisser entendre, il n’existe aucune base militaire appartenant à l’Empire de Churaynn sur notre territoire. L’ensemble des installations utilisées par les contingents étrangers demeure propriété exclusive du Royaume de Finejouri et sous autorité du commandement du Finejouri. Les unités churaynnes, comme celles des autres nations ayant accepté de participer au dispositif de stabilisation, sont donc stationnées dans des bases du Finejouri, aux côtés des autres contingents alliés, précisément afin de garantir une coordination étroite et d’éviter toute action non concertée susceptible de provoquer un incident régional.

La décision annoncée par le Palais Royal ne constitue en aucun cas une remise en cause de l’engagement de votre nation ni du rôle que peuvent jouer ses forces dans la stabilité régionale. Elle répond uniquement à une situation exceptionnelle née d’un incident militaire survenu sans coordination préalable avec les autorités du Royaume. Dans ce contexte, il est de la responsabilité du gouvernement du Finejouri de suspendre temporairement toute activité opérationnelle depuis son territoire pour les forces de l'Azur le temps d’établir les faits et de rétablir un cadre de coordination clair entre les différents contingents présents ainsi que pour vos forces du à votre déclaration de guerre. Nous rappelons que ces mesures visent exclusivement à éviter qu’un nouvel événement de ce type ne se produise. Il s’agit d’une mesure de prudence et de stabilisation, non d’un acte dirigé contre l’Empire de Churaynn.

Concernant l’incident aérien lui-même, une enquête militaire est actuellement en cours afin d’établir précisément la chaîne de décision et les circonstances ayant conduit à cette opération. L’Empire de Churaynn, en tant que partenaire présent dans le dispositif de sécurité régional, recevra bien évidemment l’ensemble des informations nécessaires une fois que les conclusions officielles auront été établies.

Le Royaume de Finejouri demeure attaché à la coopération avec ses partenaires face aux tensions régionales. Cette coopération ne peut toutefois fonctionner que dans le respect clair de la souveraineté du Royaume et d’une coordination militaire rigoureuse entre les forces présentes sur notre territoire.

Cordialement,

Mdm Linehart Conseillère au prêt de Sa Majesté sur les affaires étrangères
 logo affaire étrangère
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NOTE DIPLOMATIQUE KABALIENNE

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Drapeau
« Plusieurs clans kabaliens, une seule Kabalie. Et unité des Peuples, Justice pour Tous »
Proclamée à Azour, le 6 janvier 2018

République unie des peuples des clans de Kabalie de l’Ouest et de l’Est (RUPK)

Émetteur : Vilo Colo, Consul exécutif (mandat du 6 janvier 2019 au 6 janvier 2020)
Destinataire : Le Sadr, Empire islamique de Churaynn
Objet : Réponse à votre message et proposition d’accord de défense
Date : 31.12.2018


Votre message a été entendu avec attention.

La République unie des peuples des clans de Kabalie remercie l’Empire de Churaynn pour les paroles de soutien et pour la reconnaissance claire de la légitimité du combat kabalien face à la situation créée par la Cramoisie. Dans une période où notre nation tente de reconstruire ses institutions, de protéger ses populations et de restaurer l’unité de ses terres, savoir que d’autres États afaréens observent la situation avec lucidité et solidarité n’est pas un geste anodin.

La Kabalie partage l’idée que les peuples d’Afarée doivent pouvoir coopérer entre eux et se soutenir mutuellement lorsqu’une menace grave pèse sur leur stabilité. La situation actuelle autour de la Cramoisie représente effectivement un danger croissant pour l’équilibre régional. Cependant, la position officielle de la République Unie demeure claire : notre objectif premier reste d’éviter une guerre ouverte et de privilégier, autant que possible, les voies diplomatiques, économiques et stratégiques permettant de restaurer progressivement l’unité kabalienne.

C’est précisément dans cet esprit que nous souhaitons vous proposer un cadre structuré de coopération.

La République Unie propose à l’Empire de Churaynn l’établissement d’un accord de défense mutuelle. Cet accord aurait pour principe simple que, si l’un de nos États venait à être agressé dans le cadre du conflit lié à la Cramoisie, l’autre État serait autorisé à intervenir militairement afin de soutenir la défense du territoire et de protéger les populations civiles. Une telle alliance ne serait pas conçue comme un instrument offensif mais comme un mécanisme de sécurité collective visant à dissuader toute agression et à stabiliser la région.

Dans ce cadre, la République Unie souhaite préciser sa doctrine actuelle.

La Kabalie ne recherche pas une guerre immédiate contre la Cramoisie. Notre stratégie repose avant tout sur un plan progressif visant à isoler politiquement, économiquement et stratégiquement cette entité afin de la contraindre à accepter une solution pacifique.

Ce plan repose sur plusieurs axes.

Le premier consiste à mettre en place, avec les États entourant la Cramoisie, un accord commercial et de défense régional. Cet accord regrouperait les nations partageant un intérêt commun pour la stabilité d’Afarée du Nord et pour la limitation de l’expansion de l’influence carnavalaise. Cet ensemble régional fonctionnerait en coopération avec l’OND, organisation avec laquelle la Kabalie entretient déjà des relations diplomatiques et dont les intérêts convergent avec les nôtres sur ce dossier.

Le rôle de l’OND serait notamment d’exercer une pression maritime et économique sur la Cramoisie. Une présence navale et des restrictions commerciales permettraient de limiter fortement les exportations directes de la Cramoisie vers l’extérieur. Dans ce contexte, l’accès naturel aux marchés régionaux passerait alors par les territoires kabaliens.

L’objectif stratégique est simple : rendre progressivement la Cramoisie dépendante économiquement de la Kabalie et de ses partenaires régionaux.

Une fois cette dépendance commerciale installée, la capacité de la Cramoisie à agir isolément diminuerait fortement. Elle serait contrainte d’entrer dans un système économique et diplomatique régional dominé par les États afaréens opposés à l’influence carnavalaise.

Ce processus créerait une pression politique constante conduisant progressivement la Cramoisie à choisir entre deux options : accepter une pacification et une intégration progressive dans un cadre kabalien unifié, ou bien adopter une posture agressive.

Si la première option l’emporte, la réunification pourra être organisée par des moyens politiques et économiques.

Si la seconde option devait se produire et que la Cramoisie décidait d’attaquer la République Unie afin de briser cet encerclement stratégique, la situation deviendrait alors très différente. Dans ce cas précis, la Kabalie serait victime d’une agression militaire directe.

C’est dans ce scénario défensif que l’accord que nous vous proposons prend tout son sens.

Dans l’hypothèse où la Cramoisie attaquerait la Kabalie afin de briser l’isolement économique et diplomatique qui se met en place, la République Unie déclencherait immédiatement un appel à l’aide auprès de ses partenaires.

Cet appel concernerait :

– l’Empire de Churaynn dans le cadre d’un accord de défense mutuelle,
– les forces navales de l’OND,
– les États membres de l’alliance régionale que nous cherchons à construire autour de la Cramoisie.

Dans une telle situation, l’intervention de vos forces pourrait alors s’effectuer sous commandement stratégique kabalien, conformément à l’esprit que vous avez exprimé dans votre message. L’objectif ne serait pas la conquête mais la défense collective face à une agression.

La République Unie souhaite également préciser qu’elle est prête, dès à présent, à accueillir une force de sécurité dont l’objectif serait de sécuriser la frontière avec la Cramoisie, frontière que nous considérons comme particulièrement dangereuse. Une telle présence, clairement définie, strictement encadrée et orientée vers la protection des populations et la prévention des incidents, pourrait utilement contribuer à la stabilisation de cette zone sans modifier notre doctrine générale.

Il est également important de préciser que la Kabalie est actuellement en train de structurer et de former ses propres forces armées. Ce processus demande du temps. Notre priorité est de construire une armée nationale capable de défendre notre territoire de manière autonome. L’appui de partenaires comme votre Empire pourrait jouer un rôle déterminant dans une situation d’urgence, mais notre ambition reste de ne dépendre de personne pour notre sécurité à long terme.

Votre proposition d’envoyer immédiatement des troupes démontre une solidarité que nous respectons profondément. Néanmoins, dans la phase actuelle, nous estimons préférable de concentrer nos efforts sur la construction du dispositif stratégique décrit plus haut. La présence directe de troupes étrangères sur le sol kabalien pourrait être utilisée par nos adversaires pour alimenter des tensions que nous cherchons précisément à contenir.

En revanche, l’établissement d’un accord de défense, d’échanges stratégiques et de coordination militaire entre nos deux États serait une base solide pour l’avenir.

La République Unie serait donc favorable à ouvrir des discussions avec l’Empire de Churaynn afin de définir les termes précis d’un pacte de défense mutuelle, incluant :

– un mécanisme d’assistance militaire en cas d’agression,
– une coordination stratégique dans le cadre de la stabilisation d’Afarée du Nord,
– des échanges d’informations sur les activités de la Cramoisie et de ses soutiens,
– et une coopération éventuelle dans la protection des populations civiles en cas de crise.

Votre soutien est entendu et apprécié. La Kabalie souhaite construire des alliances solides avec les États afaréens qui partagent sa vision d’une région stable, souveraine et libérée de toute domination extérieure.

La main que vous tendez est reçue avec respect. Nous souhaitons désormais transformer cette solidarité en architecture diplomatique durable.

Veuillez recevoir, Sadr, l’expression de notre considération distinguée.

Vilo Colo
Consul exécutif et législatif
République unie des peuples des clans de Kabalie de l’Ouest et de l’Est


Fin de message diplomatique
2237
sigle

Au sujet de la guerre
01.01.2019

Sadr,

Le Diwan considère la fraternité manifestée par l'Empire Islamique à l'égard de l'Azur et du peuple kabalien martyr comme la preuve et la démonstration d'une alliance. Quand c'est le cœur qui parle, les mots n'ont plus d'importance.

La décolonisation et la réunification du territoire kabalien sont deux engagements pris par le Diwan depuis plusieurs années. La signature de la Déclaration mondiale sur la Cramoisie ainsi que de la Reconnaissance de l'intégrité territoriale de la R.U.P.K. en sont les marqueurs. Le territoire aujourd'hui occupé par l'entité coloniale doit revenir à l'entité colonisée survivante, qui est la République des Kabaliens réunifiés.

Deux choses sont à discerner aux yeux du Diwan : ce qui est de son ressort et ce qui n'en est pas. Il n'est pas du ressort du Diwan de déterminer les modalités de la réunification et de la décolonisation de la Cramoisie. Ces choix appartiennent aux Kabaliens libres en particulier, et à la communauté universelle humaine en général. L'Azur ne poursuivra aucune manoeuvre qui ne serait pas sollicitée par la R.U.P.K. elle-même pour sa propre liberté. Il poursuivra en revanche, tant que ses moyens le permettent, la stratégie retenue par la R.U.P.K. en vue de décoloniser et réunifier le territoire kabalien. Si cette stratégie fait l'objet d'une discussion, dans ce cas, le Churaynn peut présenter sa proposition à la R.U.P.K. ; et mieux encore, au Pacte afaréen de sécurité.

Ta stratégie a toute sa place dans la discussion que les instances du Pacte afaréen de sécurité font vivre. Ce Pacte réunit les partenaires dont nous avons besoin pour parvenir aux objectifs que tu fixes. Ils doivent être intégrés à notre action. D'autres pays volontaires pourraient aussi nous y aider. Cette coalition reste à constituer. Par chance un vote se tient en ce moment même à notre conseil et il nous donnera l'opportunité de passer au Plan R comme réaliste. Le réalisme est aussi de considérer à quel adversaire il faut répondre ; plus celui-ci sera grand, plus nous aurons besoin d'alliés. Notre action doit être raisonnée à partir de la situation concrète. A la fin, elle dépendra de la R.U.P.K. seule légitime à déterminer les conditions de sa libération. Il n'est pas du ressort du Diwan de libérer la Kabalie, cela appartient au collectif.

Il est du ressort du Diwan, en revanche, de détruire ses ennemis avant d'être détruit lui-même. La première étape consiste à le nommer clairement. Je le ferais bientôt.

L’écureuil dit : multiplie tes cachettes, et ta vie sera longue.
Proverbe tamasheq
https://i.imgur.com/HgV3HhF.pngAmastan Ag Amenay
Ministre des Affaires étrangères
01.01.2019
6795
Bureau des Affaires Étrangères du Royaume de Finejouri

Très chers homologues,

Veuillez trouver si dessous le traité rédigé par notre Royaume définissant un cadre claire concernant la gestion de troupe étrangère envoyé à la suite de notre demande de mobilisation. Ce traité fait suite a l'incident du 29 décembre et des montés de tensions entre différents états pouvant compromettre les efforts diplomatiques entrain d'être fait pour résoudre le problème de la kabalie Rouge de façon diplomatique. Finejouri vous appel à la retenu, car il a été démontré plus qu'une fois que la retenu pour mener des actions diplomatique était le plus souvent la meilleur des solutions.

Traité
Traité d’encadrement des forces étrangères stationnées au Royaume de Finejouri


Préambule

Le Royaume de Finejouri,

Considérant les tensions sécuritaires qui affectent la stabilité de l’Afarée de l’Ouest ;

Réaffirmant son attachement à la souveraineté des États, au respect du droit international et à la prévention de toute escalade militaire dans la région
Reconnaissant que certaines nations partenaires ont accepté de contribuer à la sécurité du territoire du Royaume dans un cadre de coopération défensive ;

Désireux de clarifier les règles encadrant la présence et l’activité des forces étrangères sur le territoire du Royaume de Finejouri ;

Décide d’établir le présent traité afin de définir les conditions strictes dans lesquelles ces forces peuvent être stationnées et opérer depuis le territoire du Royaume.


Article 1 – Nature du traité

Le présent traité encadre exclusivement la présence de forces étrangères sur le territoire du Royaume de Finejouri dans un objectif strictement défensif. Aucune disposition du présent traité ne saurait être interprétée comme autorisant l’utilisation du territoire du Royaume de Finejouri comme point de départ d’opérations offensives contre un État tiers.

Le Royaume de Finejouri réaffirme que sa participation à tout dispositif de coopération militaire vise uniquement la protection de son territoire, de son espace maritime et de son espace aérien.

Article 2 – Souveraineté du Royaume de Finejouri

Toutes les installations militaires situées sur le territoire du Royaume de Finejouri demeurent la propriété exclusive de l’État finejourien.

Aucun État étranger ne possède ou ne peut revendiquer la possession, l’administration ou le contrôle d’une base militaire sur le territoire du Royaume.

Les forces étrangères stationnées dans le cadre du présent traité sont hébergées dans des bases du Royaume de Finejouri et y opèrent sous le cadre défini par les autorités finejouriennes.

Article 3 – Organisation des bases militaires

Afin de garantir une coordination optimale et d’éviter toute action non concertée, les unités militaires étrangères présentes sur le territoire du Royaume sont stationnées dans une base commune placée sous commandement du Royaume de Finejouri.

Cette organisation vise à :

faciliter la coordination entre les forces présentes,

garantir le contrôle du Royaume sur les activités militaires menées depuis son territoire,

prévenir toute initiative unilatérale susceptible de provoquer des tensions régionales.

Aucune nation étrangère ne peut établir de zone d’opération autonome ou de base indépendante au sein du territoire finejourien.

Article 4 – Communication des effectifs et des moyens

Les États partenaires doivent communiquer au Royaume de Finejouri :

le nombre exact de soldats déployés,

la nature des équipements militaires présents,

les moyens aériens, navals et terrestres stationnés dans les bases du Royaume.

Le Royaume de Finejouri n’acceptera sur son territoire que les forces préalablement déclarées et validées dans le cadre de cette coopération défensive.

Tout renforcement ou modification de ces moyens devra faire l’objet d’une notification préalable et d’une validation par les autorités du Royaume.

Article 5 – Coordination des mouvements militaires

Tout mouvement de troupes, d’aéronefs ou de bâtiments militaires appartenant aux forces étrangères stationnées au Royaume de Finejouri doit être porté à la connaissance des autorités militaires finejouriennes.

Ces mouvements devront être validés par le Royaume avant leur exécution.

Cette disposition vise à garantir une coordination complète des activités militaires opérées depuis le territoire finejourien.

Article 6 – Patrouilles et respect des frontières

Les patrouilles aériennes, navales ou terrestres menées par les forces étrangères présentes au Royaume de Finejouri doivent respecter strictement les principes suivants :

elles doivent demeurer dans l’espace aérien, maritime ou territorial du Royaume de Finejouri ;

elles ne doivent en aucun cas violer les frontières terrestres, maritimes ou aériennes d’un État tiers ;

elles doivent être conduites dans un cadre strictement défensif.

Toute violation de ces principes constituerait une infraction grave au présent traité.

Article 7 – Cas de défense du territoire du Royaume

Dans le cas où le territoire du Royaume de Finejouri ferait l’objet d’une attaque directe, les forces étrangères présentes dans les bases finejouriennes sont autorisées à participer à la défense du Royaume. Dans ce cas uniquement, elles pourront agir immédiatement pour protéger :

les installations militaires du Royaume,

la population finejourienne,

l’intégrité territoriale du pays.

Toute action menée dans ce cadre devra toutefois continuer à respecter les frontières des États voisins.

Article 8 – Opérations offensives

Aucune opération offensive ne peut être menée depuis le territoire du Royaume de Finejouri sans que :

le gouvernement finejourien en soit informé ;

les autorités du Royaume aient donné leur autorisation explicite.

Le territoire finejourien ne peut être utilisé comme point de départ d’une action militaire offensive sans décision souveraine du Royaume.

Article 9 – Nature non logistique de la présence militaire

La présence de forces étrangères sur le territoire du Royaume dans le cadre du présent traité ne constitue ni une base logistique permanente ni un point de ravitaillement international pour d'autre troupe ne faisant pas parti de ce traité.

Toute demande d’utilisation des infrastructures du Royaume pour :

le ravitaillement,

le transit militaire,

le stockage de matériel,

devra faire l’objet d’une demande diplomatique distincte ou être encadrée par un autre accord de coopération militaire spécifique.

Article 10 – Respect de la stabilité régionale

Les États signataires du présent traité reconnaissent que la présence de leurs forces au Royaume de Finejouri doit contribuer à la stabilité de l’Afarée de l’Ouest.

Ils s’engagent à ne mener aucune action susceptible de provoquer une escalade militaire ou de compromettre la sécurité des États voisins.

Article 11 – Non-respect du traité

Toute violation des dispositions du présent traité pourra entraîner :

la suspension des activités militaires des forces concernées,

la réduction de leur présence,

ou leur retrait complet du territoire du Royaume de Finejouri.

Ces décisions relèvent exclusivement de la souveraineté du Royaume.

Article 12 – Autorité du Royaume

Le Royaume de Finejouri demeure l’autorité souveraine sur son territoire.

Toutes les forces étrangères présentes dans ses bases reconnaissent l’autorité du gouvernement et de l’état-major du Royaume concernant les activités militaires menées depuis ce territoire.

Conclusion

Le présent traité vise à garantir que la coopération militaire entre le Royaume de Finejouri et ses partenaires demeure strictement défensive, transparente et respectueuse de la souveraineté nationale ainsi que de la stabilité régionale. Tout état ne voulant pas s'y confirmer devront retirer leurs forces du territoire de notre Royaume


Cordialement,

Mdm Linehart Conseillère au prêt de Sa Majesté sur les affaires étrangères
 logo affaire étrangère
5214
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NOTE DIPLOMATIQUE KABALIENNE

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Drapeau
« Plusieurs clans kabaliens, une seule Kabalie. Et unité des Peuples, Justice pour Tous »
Proclamée à Azour, le 6 janvier 2018

République unie des peuples des clans de Kabalie de l’Ouest et de l’Est (RUPK)

Émetteur : Vilo Colo, Consul exécutif (mandat du 6 janvier 2019 au 6 janvier 2020)
Destinataire : Le Sadr, Empire islamique de Churaynn
Objet : Encadrement d’un éventuel appui sécuritaire churaynnois sur le territoire kabalien
Date : 10.01.2019


Comme vous le savez aujourd’hui, mon cher ami, je me permets de vous écrire afin d’éviter toute augmentation inutile des tensions dans la région et, pour le moment, de ne fournir à la Cramoisie aucun prétexte immédiat à l’escalade.

Notre pays entre en effet dans une période décisive. Les lois agraires viennent de commencer et se dérouleront durant le mois de janvier. Elles occupent une place majeure dans notre vie politique interne. Elles seront suivies par les lois économiques, qui seront tout aussi importantes, sinon davantage encore, et qui s’étendront sur plus de deux mois. Ces textes doivent définir ce que sera la Kabalie dans son avenir proche, tant sur le plan de sa structure économique que sur celui de sa capacité de résistance, de production et d’autonomie.

Dans ce contexte, la République Unie considère qu’aucun débarquement ni aucune présence armée durable sur notre sol ne peuvent avoir lieu sans qu’un accord officiel, écrit et détaillé, soit au préalable signé entre nos deux États. Cette exigence est pour nous une condition de souveraineté, de lisibilité et de stabilité.

La première clause que nous souhaitons voir inscrite dans un tel accord est la suivante : tout mouvement, toute mission, tout redéploiement et toute opération menée par une force churaynnoise présente sur le territoire kabalien devront être validés par l’état-major de la Kabalie, état-major que je dirige actuellement. Cette clause est essentielle. Elle garantit que toute présence étrangère sur notre territoire demeure strictement encadrée, conforme à notre souveraineté et exclusivement subordonnée aux intérêts de sécurité de la République Unie.

Notre objectif, vous l’aurez compris, n’est pas de préparer une provocation mais d’organiser une stabilisation défensive. Tant que la Cramoisie ne commet pas d’acte grave nouveau, nous n’avons pas l’intention de faire d’acte grave de notre côté. Cette ligne est importante politiquement, diplomatiquement et stratégiquement. Elle permet de maintenir un dialogue difficilement établi avec la Cramoisie, tout en consolidant progressivement notre sécurité.

Je vous le dis avec franchise : notre armement est en cours d’arrivée. La plupart de nos commandes ont été validées. Il n’en manque plus qu’une seule, que nous devons encore finaliser. Nous recherchons en particulier un nouveau partenaire capable de nous fournir quarante mille armes de dernière génération ainsi qu’au moins trois mille mitrailleuses, les prix de certaines offres actuellement examinées étant devenus excessifs. Sans ces acquisitions, aucune transformation réelle de notre dispositif militaire ne pourra être menée à bien. Voilà pourquoi le temps est, pour nous, un facteur décisif.

Dans cette phase transitoire, il est donc primordial que la Cramoisie ne se sente pas directement acculée par une posture qui lui permettrait de se présenter en victime. En revanche, elle ne doit pas non plus retrouver une liberté stratégique totale. Notre logique reste celle d’un isolement progressif, économique, politique et régional. Il faut donc maintenir l’équilibre suivant : ne pas lui laisser le champ libre, mais ne pas lui offrir de prétexte commode à la rupture immédiate.

C’est pour cette raison que nous vous demandons d’envisager une présence sécuritaire limitée, clairement défensive et strictement encadrée. Cette présence pourrait utilement concerner certains ports, certaines zones logistiques sensibles, ainsi que des points proches d’autres frontières exposées, dans le seul objectif de prévention, de surveillance et de sécurisation. Elle ne devrait en aucun cas être présentée comme une force d’intervention offensive, mais comme une force d’appui sécuritaire temporaire, agissant à la demande de la République Unie et sous contrôle kabalien.

Afin d'assurer la sécurité pour vous, tout comme pour nous, ainsi que s'assurer que rien ne s'embrase dans notre belle région, nous avons donc une exigence. Il s'agit de faire croire à la Cramoisie que les forces que vous avez amenées sur nos terres sont en réalité des mercenaires que nous avons payés et qui aujourd'hui ont le drapeau qui est le nôtre, le drapeau Kabalien. Bien évidemment, il s'agirait d'une de vos forces. Il s'agit seulement de faire croire à la Cramoisie quelque chose d'autre, afin de les maintenir dans une illusion de sécurité.

Une telle formule servirait notre stratégie générale : protéger les points vitaux de notre territoire, rassurer notre population, empêcher toute tentative opportuniste, et gagner le temps nécessaire à la structuration complète de nos propres forces. Elle permettrait également de maintenir vivant le canal diplomatique actuel avec la Cramoisie, ce qui reste important dans notre manœuvre d’ensemble.

Si votre gouvernement l’accepte, je souhaiterais donc ouvrir rapidement une discussion technique entre nos deux États afin de définir :
– le format exact de cette présence sécuritaire (déjà évoqué par vous) ;
– les zones concernées ;
– les règles de commandement et de validation ;
– les limites précises de la mission ;
– les modalités de coordination avec nos propres forces ;
– et la durée initiale de cet engagement.

Je souhaite que tout cela soit clair, assumé et juridiquement propre. La Kabalie a besoin d’appuis réels, mais elle a tout autant besoin de préserver la cohérence de sa ligne diplomatique et de sa souveraineté.

J’espère que vous comprendrez le sens de cette demande. Elle ne vise ni la précipitation ni l’escalade, mais la protection méthodique de notre État dans une phase où chaque erreur de perception pourrait produire des conséquences lourdes.

Veuillez recevoir, mon cher ami, l’expression de ma considération distinguée.

𝔙𝔦𝔩𝔬 ℭ𝔬𝔩𝔬
ℑ𝔢𝔯 ℭ𝔬𝔫𝔰𝔲𝔩 𝔢𝔵𝔢𝔠𝔲𝔱𝔦𝔣
ℜ𝔢𝔭𝔲𝔟𝔩𝔦𝔮𝔲𝔢 𝔲𝔫𝔦𝔢 𝔡𝔢𝔰 𝔭𝔢𝔲𝔭𝔩𝔢𝔰 𝔡𝔢𝔰 𝔠𝔩𝔞𝔫𝔰 𝔡𝔢 𝔎𝔞𝔟𝔞𝔩𝔦𝔢 𝔡𝔢 𝔩𝔒𝔲𝔢𝔰𝔱 𝔢𝔱 𝔡𝔢 𝔩𝔈𝔰𝔱


Fin de message diplomatique
2405
Nouveau Drapeau

Petit point sur la situation au khardaz



D'Anatavia Patrovichko, ministre des affaires étrangères ouanaises

Au Sadr de l'Empire de Churaynn


Tout d'abord, permettez nous de vous adressez nos plus sincères félicitations pour votre arrivée à la tête de l'empire de Churaynn, nous sommes sur que votre expérience du monde diplomatique permettra à l'empire de prendre les bonnes décisions sur ce sujet.
Nous sommes heureux de pouvoir vous éclairer sur la situation au Khardaz, puisque comme vous l'avez sans doute remarqué, nombre de fausses informations circulent sur le sujet.
Comme vous le savez sans doute, il y a environ un an, le tsarat du Khardaz l'a emporté sur la République Socialiste de Yashosie dans la guerre civile qui les opposait pour le contrôle du pays. Il est vrai que nous soutenions d'abord la Yashosie, mais ce que peu disent c'est que lorsque nous avions appris les crimes perpétrés par ses dirigeants, nous l'avions lâchée et privée de notre aide. Et une fois privés de notre aide, il n'a pas fallut longtemps pour qu'ils se fassent écraser. Ainsi, si certains se plaisent à dire que nous y encouragions des massacres, nous avons précipité la chute du régime assassin dès que nous avons appris l'ampleur de ces crimes.
C'est donc en toute logique que le gouvernement du tsarat ne nous portait pas dans son coeur, nous réclamant des sommes astronomiques pour de prétendues "réparations de guerres", sauf que dans le même temps, ils finançaient des groupes fascistes qui réclamaient notre tête. Donc il était évident que si nous cédions à leurs exigences, ils se seraient servis de cet argent pour nous abattre. S'en est suivis diverses opérations de déstabilisation, des pollutions massives de nos eaux, des incursions de notre espace aérien, des prises d'otages et des assassinats qui ont accéléré la crise du Diambée...bref, pas de quoi nous inciter à les payer. Nous avons pourtant tenté des opérations secrètes de rapprochement en reconnaissant leur gouvernement mais ces actions ont conduit notre président à se faire accuser de traitre par ces lâches du Namarnov et de Barvynie.
Alors que nous nous apprêtions à les payer d'une somme sur laquelle nous nous étions mis d'accord, nous avons découvert que l'armée retsvinienne à laquelle nous sommes opposés depuis de longs mois compte dans ses rangs des khardaziens. Ils prétendent bien que ces ressortissants ne répondent pas à leurs ordres mais leur mensonge est aussi évident que leur présence là-bas, d'autant que leurs espions se déplacent dans nos insitutions avec une discretion si futile qu'on se demande s'ils ne cherchent pas à tout prix à se faire arrêter. Vous vous doutez alors que nous avons suspendu le payement, et voilà ou nous en sommes.

Nous espérons avoir répondu à votre interrogation
Avec nos respects
Un pays qui vous adresse ses féliciations
1506
Missive officielle du Tsarat parlementaire du Khardaz

Ministère des affaires étrangères du Tsarat du Khardaz, Kharinsk

A l'intention de

Veuillez recevoir par cette missive les plus sincères salutations du ministère des affaires étrangères du Khardaz, Akavki Tchëkéli, représentant du Tsar des terres sacrées du Tsarat parlementaire du Khardaz, Arman Tsarukyan.

En premier lieu, sachez que le gouvernement du Khardaz tient à vous féliciter pour votre ascension au pouvoir de l'Empire islamique de Churaynn. Nous souhaiterions aussi apporter toutes nos condoléances aux proches de l'ancien empereur du Churaynn, que ce dernier repose en paix.

Concernant le sujet principal de votre missive, il faut tout d'abord savoir que nos relations, avec la République démocratique populaire d'Ouaine ou même la Confédération socialiste du Nazum en général, se sont drastiquement calmées depuis la chute du Morzanov. Officiellement, nos États sont même en ce qu'on pourrait qualifier de bonne relation. Ces derniers ont réglé les 30 000 unités d'échanges internationales que nous leur réclamions pour avoir participé de manière active au génocide commis par la République socialiste de Yashosie.

Il est cependant vrai que nos nations sont bien différentes et qu'une cohabitation calme ne peut réellement avoir lieu. C'est pour cela que nous maintenons une ligne de militarisation forte, nécessaire pour assurer la protection de notre territoire et de nos alliés de la sublime maison aykhanide.

Nous espérons que cette missive a su répondre à vos questions. Si ce n'est pas le cas, et même si ça l'est, nous vous invitons à Kharinsk, à une date qui vous conviendrait, pour discuter des liens que nos nations pourraient établir.

Dans l'espoir de bonnes relations futures,

Cordialement.
3274
sigle

Guerre et paix

Que la Paix d'Allâh soit sur vous.

Sadr,

Un seul de tes mots et voilà l'ennemi en flammes : il n'est certes pas plus étincelante démonstration de ta valeur martiale que de le voir trépigner après un tweet. On t'accuse d'avoir tué Petipont ! Si tu as tué quelque chose, c'est surtout la virilité de cet insignifiant freluquet. Il s'est défaussé pour son duel et personne ne l'a oublié. Personne ne le pleurera, comme on dit.

Je souhaite te faire part du souci de l'Azur de conserver l'appui du Churaynn dans la lutte contre le colonialisme carnavalais en Afarée.

Comme tu le sais, la Kabalie souhaite garder la pleine maîtrise de son territoire et de sa sécurité. Le Finejouri également. L'Althaj a proposé une mission d'observation, en enjoignant le Churaynn et l'Azur à rester à distance. Notre réponse a été la suivante : soit, nous resterons à distance, pour que votre mission d'observation soit possible.

Mon frère, puisqu'ils sont prêts à enquêter sur le génocide et ses auteurs, nous ne bouderons pas : soutenons-les s'ils vont dans le bon sens. Dans leur enquête ils ne trouveront rien d'autre que nous ne sachions déjà : l'ennemi s'appelle Dalyoha et il contrôle la Kabalie. Tout le reste c'est du pipeau. Mais s'il faut une mission d'observation pour bien s'en rendre compte, alors rendons-la possible.

L'Azur a proposé à l'Althaj et au Finejouri de mener librement cette mission, à condition qu'elle soit faite sérieusement. Je pense que ces deux Etats sont capables de le faire sérieusement. Ainsi, nous avons promis que nous nous engagerions, pour que la mission puisse se réaliser concrètement, à ne prendre aucune initiative militaire contre la R.A.D. Je t'appelle, mon frère, à considérer l'idée d'adopter la même stratégie.

Sache que le Diwan prend très au sérieux la menace Dalyoha et qu'il exècre l'hypocrisie latente des amis du génocide, qui désespèrent de trouver assez de merde pour se boucher les yeux. Pour eux nous sommes de sales Arabes, des sauvages surexcités. Leur mépris n'est pas assez bien dissimulé pour qu'on ne le voit pas.

Qu'ils nous méprisent donc ! Nous continuerons à avancer. A toi, Sadr, qui a compris que l'enjeu de ce conflit se logeait au coeur de ce que nous avons de plus cher, à savoir notre honneur, l'Azur te fait la proposition suivante.

Nous nous engagerons à soutenir la mission diplomatique de l'Althaj et du Finejouri. Nous serons très rigoureux sur ce point, de même que nous serons très attentifs à sa concrétisation ; l'un ne viendra pas sans l'autre, et si la mission n'est pas rigoureuse, notre engagement de non-agression ne le sera pas non plus. Cependant, nous ne serons ni la cause ni l'agent d'aucun problème sur place.

En revanche, nous nous organiserons pour assurer notre propre sécurité, en particulier contre la Maison Dalyoha, qui vient de se rendre coupable de nouveaux crimes de guerre avec des armes chimiques. C'est amusant : toi, le Churaynn, est désigné comme un monstre, pendant que Dalyoha se balade tranquillement en Cramoisie. Décidément on ne fait pas plus aveugle que qui ne veut pas voir.

Assurer notre sécurité passera par un accord de sécurité bilatéral dans lequel nous mettrons des clauses concrètes. L'Azur va saisir la Force Afaréenne de Sécurité Collective, et organiser une riposte diplomatique contre la R.A.D., en faisant adopter contre elle des sanctions. Je t'appelle à adopter également des sanctions, et à nous mettre ensemble au travail pour identifier méthodiquement les partenaires réels de la Maison Dalyoha ainsi que ses stratégies. Ceci nous permettra de mener des opérations de dédalyohatisation avec des partenaires ponctuels partout dans le monde. La première d'entre elles serait à réaliser à Carnavale, où nous allons, si tu le veux bien, créer une base militaire.

L’écureuil dit : multiplie tes cachettes, et ta vie sera longue.
Proverbe tamasheq
https://i.imgur.com/HgV3HhF.pngAmastan Ag Amenay
Ministre des Affaires étrangères
12.02.2019
4042
Missive diplomatique

A l'intention de Son Excellence monsieur Yazido Malsiento, en sa qualité de Sadr de l'Empire Islamique de Churaynn,

Votre Excellence,

C'est la première fois que je prends la plume pour vous écrire et, je l'espère, pas la dernière. Je vous contacte, donc, à propos de deux sujets : le premier est somme toute assez banal, il s'agit de vous inviter à procéder à un échange d'ambassades, le second est un peu plus particulier.

Pour ce qui est de ma première requête, que vous accepterez sûrement, je n'en doute pas, puisque diplomatie est mère de beaucoup de bienfaits, je vous invite à envoyer une délégation accréditée au Hall des Ambassades de Sivagundi, où nos personnels leur trouveront un pavillon adapté à leurs besoins - lesquels dépendront de la fréquence et de l'importance de nos relations, tant diplomatiques qu'économiques ou encore, pourquoi pas, scientifiques, culturelles ou militaires : qui sait ce que l'avenir nous réserve.

Pour ce qui est du second point qui me motive à vous écrire, il s'agit d'une frégate. Une frégate qui, passant au large de nos côtes - en même temps qu'une armada toute entière - il y a de cela quelques mois, a été détournée de sa destination initiale par la puissante Marineria velsnienne, et nous a été confiée. Cette frégate, vous vous en doutez, est celle que l'ex-Fédération de Stérus souhaitait vous céder, contre argent sonnant et trébuchant. Or, il se trouve que nous-mêmes n'avons guère l'usage de cette frégate qui, par son origine étrangère et son arrivée imprévue, s'intègre mal dans nos forces navales. Aussi, nous serions disposés à vous la remettre, moyennant - cela va sans dire - une contrepartie financière. Je vous soumets donc deux propositions :
  • la première consiste à simplement vous rendre cette frégate contre trente-mille unités monétaires internationales, sans autre échange ou annexe ;
  • la seconde consiste à vous céder cette frégate contre quinze-mille unités monétaires internationales (soit moitié moins), ainsi que la suppression de toutes taxes, douanières, de transit, ou autre, sur les produits, navires ou individus de nationalité wanmirienne qui souhaiteraient se rendre à Churaynn ou franchir le canal de Sudéiss-Qadisha.

Par ailleurs, notre contrée dispose d'une notoriété certaine dans le domaine de la construction navale, et nos navires sont réputés pour leurs performances et leur modernité. Certains de vos alliés, comme l'Azur, ont déjà bénéficié de certains de nos bâtiments, et s'en satisfont tous les jours. Ainsi, dans la continuité de cet échange, nous serions disposés à vous vendre des navires de guerre, qui pourraient vous aider dans votre oeuvre - louable ! - de décolonisation de l'Afarée. Je pense notamment à un sous-marin d'attaque de cinquième génération, qui a fait ses preuves lors de la guerre civile wanmirienne, ou à nos frégates de dernière génération, réputées pour leur efficacité sans faille - comme elles l'ont prouvé sur de nombreux théâtres comme la guerre civile ramchoure, l'opération Péla ou encore pour le maintien de la paix et la lutte contre la piraterie dans les Isteals. Je vous laisse aborder le sujet dans votre réponse, si vous êtes intéressés par cette coopération militaire plus approfondie.

Que dites-vous de ces propositions ? Je reste évidemment à votre écoute sur les canaux diplomatique si vous souhaitez approfondir plus avant cette discussion. En parallèle, j'adjoins en pièce-jointe un récapitulatif des propositions concernant la frégate que nous souhaitons vous céder, qui vous paraîtra peut-être plus clair.

Cordialement,

Eddonna Tymeri
Première Ambassadrice de la République Démocratique du Wanmiri
Au nom du Daryl et du peuple wanmirien
15.02.2019


Pièce-jointeOPTION UNE
  • La République Démocratique du Wanmiri s'engage à restituer à l'Empire Islamique de Churaynn une frégate de première génération qui est en sa possession.
  • L'Empire Islamique de Churaynn s'engage en retour à verser la somme de trente-mille (30 000) unités monétaires internationales à la République Démocratique du Wanmiri.

OPTION DEUX
  • La République Démocratique du Wanmiri s'engage à restituer à l'Empire Islamique de Churaynn une frégate de première génération qui est en sa possession.
  • L'Empire Islamique de Churaynn s'engage à verser la somme de quinze-mille (15 000) unités monétaires internationales à la République Démocratique du Wanmiri.
  • L'Empire Islamique de Churaynn s'engage à supprimer les taxes douanières, à l'import comme à l'export, des produits provenant de, ou en direction de, la République Démocratique du Wanmiri.
  • L'Empire Islamique de Churaynn s'engage à supprimer les taxes de transit (dans le cas du canal de Sudéiss) et de séjour (dans le cas d'un arrêt dans un port churaynn) pesant sur les navires battant pavillon wanmirien.
1067
affaires étrangères



A l'attention du Sadr Kadanfi Mohamed.



Excellence,

La République de Sovélie présente ses salutations distinguées à l’Empire Islamique du Churaynn et souhaite, par la présente, initier un dialogue en vue de l’établissement progressif de relations diplomatiques entre nos deux pays.

Consciente des spécificités propres à chaque État, la Sovélie privilégie une approche graduelle, fondée sur la construction de relations de confiance avant toute structuration formelle. C’est dans cet esprit que nous proposons l’ouverture d’un canal d’échange entre nos administrations, afin d’explorer les conditions et les modalités d’un rapprochement diplomatique adapté à nos intérêts respectifs.

Dans cette perspective, l’établissement ultérieur de représentations diplomatiques permanentes pourrait constituer une étape naturelle, dès lors que les conditions en seraient conjointement réunies.

La Sovélie demeure également disposée à engager des échanges exploratoires sur les sujets d’intérêt commun, dans une logique de dialogue maîtrisé et de coopération progressive.

Veuillez agréer, Excellence, l’expression de notre haute considération.


Mme Nadia Rahmani
Ambassadrice de la Sovélie Secteur Afaréen


Sceau
1667
Bureau des Affaires Etrangères du Royaume de Finejouri


Excellences, le Royaume du Finejouri a pris connaissance avec la plus grande attention des récentes déclarations et décisions émanant de l’Empire de Churaynn et souhaite exprimer sa profonde préoccupation face à la trajectoire actuellement empruntée dans un contexte régional déjà fortement dégradé.

Le Royaume tient à rappeler avec la plus grande clarté qu’aucune initiative unilatérale de nature à aggraver la situation ne saurait être tolérée dès lors qu’elle compromet directement les efforts diplomatiques en cours, menés avec sérieux et détermination en coordination avec nos partenaires afin d’apporter des réponses concrètes et durables, notamment concernant la situation en Kabalie rouge. Dans ces conditions, toute posture belliqueuse, toute escalade rhétorique ou stratégique, ne peut avoir pour seule conséquence qu’une fracture encore plus profonde du continent afaréen, alimentant tensions, instabilité et risques de confrontation ouverte, ce que le Finejouri ne saurait soutenir en aucun cas.

Par ailleurs, le Royaume rappelle avec la plus grande fermeté que sa souveraineté est pleine, entière et non négociable, et qu’aucune action, qu’elle soit militaire, économique ou stratégique, ne sera tolérée si elle venait à affecter directement ou indirectement ses intérêts, ses flux maritimes ou sa liberté de décision ; toute atteinte à ces principes appellerait une réponse appropriée. Le Finejouri appelle ainsi l’Empire de Churaynn à faire preuve de retenue et de responsabilité, afin de ne pas compromettre les efforts en cours, dont l’objectif demeure la stabilité régionale et la prévention d’un conflit aux conséquences incalculables, et réaffirme son attachement à une solution fondée sur le dialogue, la clarté et l’équilibre des engagements.


Mdm Linehart Conseillère au prêt de Sa Majesté sur les affaires étrangères
 logo affaire étrangère
3202
Armata Drapeau



Communiqué Officiel du Haut-Commandement Santa-Léonais de l'Armata Fortunéenne ,
Fait à Santa Léone le 23 du mois de Février de l'an 2019,

À l'intention de son Excellence Yazido Malsiento, Sadr de l'Empire Islamique de Churaynn,



Sadr,

J'ai reçu ton message et ne t'ai guère oublié contrairement à ce que mon silence pourrait laisser penser... Je suis simplement un homme occupé et les mutations récentes du monde requièrent ma pleine attention, pourtant, force est de constater que une fois de plus malgré une pléthore de concurrents et d'autres évènements grandioses ayant lieux ci et là, tu as su envers et contre tout tirer ton épingle du jeu pour permettre aux projecteurs de se braquer sur toi une fois de plus...

Cela force presque le respect car même Lorenzo à son époque n'arrivait pas systématiquement à de tels résultats et Dame Fortune seule sait à quel point il faisait régulièrement la une des presses.

Mais cela ? Fermer l'un des innombrables canaux de l'Ithsme Gruyère de Théodosine et menacer de tirer sur une "liste" non nommée et potentiellement très large d'individus, en d'autres termes en l'état le monde entier ou presque jusqu'à ce que les noms soit publiés, qui emprunteraient les autres passages, ou feraient même le tour ? C'est culotté. Et inédit. Personne n'avait encore tenté la chose.

Original comme menace. Je prends note. Et pas seulement moi, gare à ne pas attirer les foudres du monde, ce sera mon seul conseil face à ces bravades qui pour l'heure ne sont que du vent jusqu'à concrétisation.

Indépendamment de ces affaires, et pour revenir à ta demande...

Nous avons pris soin du Destroyer que tu mentionne, nos ingénieurs ont eut le temps de réaliser expertises et études sur ce dernier afin de le tenir en bonne santé, tout comme les marins Churaynns ont eut l'occasion de bénéficier de l'hospitalité Fortunéenne, et si je n'ai à titre personnel aucune objection à vous renvoyer vos équipages, je crains que certains ne veuillent tout simplement plus partir tellement ils ont prit goût à l'air marin leucytaléen ainsi qu'aux produits locaux. Qui pourrait leur en vouloir de s'éloigner de grappes de raisons fraiches et de quelques jus de fruits finement pressés sur un coucher de soleil Rivolien ?

Ceci dit, concernant le navire en lui même... Si à titre personnel je serais volontiers grand prince et concèderais à cesser la confiscation de ton jouet... Disons que mes estimés collègues et loyaux subordonnés sont quelques peu nerveux face à tes dernières déclarations... Et le cas échéant réticents à agréer à mes libéralités... Mais si ce n'était que ça...

Car ce n'est pas moi qu'il faut convaincre... Car vois-tu, la Marine Fortunéenne n'était pas seule à mettre un terme à tes frasques en Leucytalée autrefois. Mon bon ami Hemeraldo Vera, président du Conseil Youslève, était aussi de la partie via plusieurs de ses propres bâtiments... Il ne serait pas juste de décider en faisant fi de son avis étant donné que celui ci et la Youslévie de manière générale a aussi souffert psychologiquement à minima des troubles causés en Leucytalée... Il me semble même que ce dernier serait très intéressé par... Réaménager ce Destroyer comme paiement moral si je me souviens bien des termes qu'il a employé.

Donc... Sadr... Tes marins te seront renvoyés. Pour ceux qui veulent bien rentrer... Pour ton navire par contre, il te faudra aussi obtenir l'aval de Vera, aussi je te suggère de te dépêcher d'aller lui faire la cour, et te souhaite bonne chance dans tes démarches...

La fortune sourit aux audacieux après tout.

Sur ce, saches que je suivrais tes aventures prochaines avec la plus grande attention.

Cordialement,


Custodes Francisco di Deria,
Tenant de la Custodie de l'Amirauté Fortunéenne, Haut-Commandement de Santa Léone,
Grand Protecteur de Léandra la renaissante,


Francisco di Deria
669
.

En réponse à la note vocale Sadr MALSIENTO Yazido de l'Empire de Churaynn

Excellence,

Nous avons effectivement bien reçu votre numéro. Il est dommage de ne pas se rencontrer de manière plus formelle même si nous comprenons amplement vos réticences suite à vos dernières péripéties eurysiennes. Nous vous contacterons donc via ce canal au plus vite, la situation du Détroit de Sudéiss étant des plus préoccupantes. Ce premier pas dans le sens de la conciliation est encourageant de votre part nous prenons bonne note.

Concernant les publications sur le réseau social Echo International, je vous laisse le soin d'en parler au principal concerné si vous le souhaitez.

Bien cordialement.

Alkesto Divardra
Secrétaire aux Affaires Etrangères de la République Fédératrice de Youslévie
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