17/10/2020
18:53:21
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Espèces protégées par l'OMAN - Page 8

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Nom de l'espèce : Triops
Nom scientifique : Triops longicaudatus
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Population estimée : Extrêmement fluctuante (dizaines de millions d'œufs en dormance, populations saisonnières localisées).
Répartition : Mares temporaires, fossés inondables et dépressions vernales des plaines et zones semi-arides d'Everia.

Régions

Parcs naturels de l'OMAN où l'espèce est présente : Parc des Plaines Centrales, Réserve des Terres Basses. (Pas encore dans l'OMAN)

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Le Triops fait partie d'un groupe de crustacés apparu il y a plus de deux cents millions d'années et resté presque inchangé depuis. Sa carapace aplatie, en forme de bouclier, recouvre un grand nombre de paires de pattes qui assurent à la fois la nage, la respiration et la capture de nourriture. Il se nourrit de débris organiques, d'algues et de petits invertébrés, sans grande sélectivité. Un individu ne vit généralement que quelques semaines. Ses œufs, en revanche, peuvent rester en dormance plusieurs années avant d'éclore.
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Nom de l'espèce : Ours noir d'Aleucie
Nom scientifique : Ursus aleucicus
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Population estimée : Environ 35 000 à 45 000 individus.
Répartition : Forêts mixtes, massifs montagneux et vallées boisées d'Everia.
Parcs naturels de l'OMAN où l'espèce est présente : Parc Naturel des Hautes-Forêts, Parc des Vallées Lacustres.(Pas encore dans l'OMAN)

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L'odorat de l'ours noir d'Aleucie est nettement supérieur à celui du chien, il lui permet de repérer une source de nourriture à plusieurs kilomètres. Sa fourrure noire et son museau brun le rendent facilement reconnaissable parmi les autres mammifères forestiers. Pendant l'hivernation, son rythme cardiaque et sa température corporelle baissent fortement, sans toutefois atteindre le sommeil profond de certains petits mammifères hibernants. Les femelles mettent bas en plein hiver, le plus souvent deux oursons, qu'elles élèvent seules pendant deux ans. Son alimentation, majoritairement végétale, inclut aussi des insectes, des charognes et, à l'occasion, de petits mammifères.
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Nom de l'espèce : Cerf d'Everia
Nom scientifique : Odocoileus everiensis
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Population estimée : Environ 120 000 individus (Population abondante).
Répartition : Lisières de forêts, clairières, sous-bois et prairies de tout le territoire everien.
Parcs naturels de l'OMAN où l'espèce est présente : Parc Naturel des Hautes-Forêts, Parc des Plaines Centrales, Parc des Vallées Lacustres.(Pas encore dans l'OMAN)

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Les bois des mâles tombent puis repoussent chaque année : un tissu osseux qui se développe rapidement l'été avant de durcir à l'automne. Le pelage du cerf d'Everia varie selon la saison, roux-brun en été, plus terne et gris-brun en hiver. Les faons naissent avec une robe tachetée de blanc, qui s'efface au bout de quelques mois. Des glandes situées entre les sabots et sur les pattes arrière produisent des odeurs utilisées pour marquer les parcours de la harde.
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Nom de l'espèce : Castor d'Aleucie
Nom scientifique : Castor aleuciensis
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Population estimée : Environ 50 000 individus.
Répartition : Rivières, ruisseaux, étangs et zones humides continentales.
Parcs naturels de l'OMAN où l'espèce est présente : Parc des Vallées Lacustres, Réserve des Marais d'Everia.(Pas encore dans l'OMAN)

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Les incisives du castor, teintées d'orange par un émail riche en fer, poussent sans interruption et s'aiguisent d'elles-mêmes à l'usage. L'espèce vit en petits groupes familiaux, en général un couple et ses petits des deux dernières portées. Avant l'hiver, les individus entassent des branches sous l'eau, près de la hutte, pour se constituer une réserve accessible sous la glace. Une glande située près de la queue produit une substance odorante qui sert à marquer le territoire familial.
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Nom de l'espèce : Geai bleu
Nom scientifique : Cyanocitta everiensis
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Population estimée : Plus de 300 000 couples reproducteurs.
Répartition : Forêts de feuillus, boisements mixtes et parcs naturels.
Parcs naturels de l'OMAN où l'espèce est présente : Parc Naturel des Hautes-Forêts, Parc des Plaines Centrales.(Pas encore dans l'OMAN)

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Sous la gorge, le geai bleu dispose d'une poche extensible qui lui permet de transporter plusieurs glands en un seul voyage vers ses caches. Il imite parfois le cri de certains rapaces, une ruse qui écarte d'autres oiseaux d'une source de nourriture. Les couples restent unis sur plusieurs saisons et défendent ensemble un territoire élargi en période de reproduction. Ses déplacements, à la différence de ceux d'autres passereaux, ne suivent pas de schéma migratoire régulier.
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Nom de l'espèce : Pygargue à tête blanche
Nom scientifique : Haliaeetus aleucicus
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Population estimée : Environ 4 500 couples.
Répartition : Grands lacs, cours d'eau majeurs et falaises riveraines.
Parcs naturels de l'OMAN où l'espèce est présente : Parc des Vallées Lacustres, Parc Naturel des Hautes-Forêts.(Pas encore dans l'OMAN)
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La tête et la queue blanches, caractéristiques de l'adulte, n'apparaissent qu'à quatre ou cinq ans, les jeunes, bruns et tachetés, sont souvent confondus avec d'autres rapaces. Son envergure dépasse parfois deux mètres, l'une des plus grandes parmi les oiseaux de proie d'Aleucie. Son cri, en revanche, reste étonnamment aigu et peu impressionnant pour un animal de cette taille. Les couples restent fidèles pendant de nombreuses années et n'hésitent pas à voler les prises d'autres oiseaux pêcheurs plutôt que de chasser eux-mêmes.
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Nom de l'espèce : Merle d'Aleucie
Nom scientifique : Turdus aleucicus
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Population estimée : Plus d'un million d'individus.
Répartition : Omniprésent dans les plaines, clairières, sous-bois et prairies.
Parcs naturels de l'OMAN où l'espèce est présente : Parc des Plaines Centrales, Parc des Vallées Lacustres, Parc Naturel des Hautes-Forêts.(Pas encore dans l'OMAN)
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Le nid, façonné en coupe à partir de boue et de brins d'herbe, est le plus souvent installé dans la fourche d'une branche basse. Les œufs, d'un bleu pâle caractéristique, peuvent donner lieu à plusieurs couvées au cours d'une même saison. Au sol, le merle repère ses proies aussi bien à la vue qu'en percevant les vibrations transmises par la terre. Sa sensibilité aux pesticides en fait parfois un indicateur de la qualité environnementale d'un secteur.
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Nom de l'espèce : Couleuvre rayée
Nom scientifique : Thamnophis everiensis
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Population estimée : Abondante.
Répartition : Prairies humides, abords des marais, clairières et fossés.
Parcs naturels de l'OMAN où l'espèce est présente : Parc des Plaines Centrales, Réserve des Marais d'Everia.(Pas encore dans l'OMAN)
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La couleuvre rayée est vivipare : les femelles mettent bas des petits déjà formés, sans passer par la ponte d'œufs. Menacée, elle peut libérer une sécrétion musquée peu agréable depuis des glandes situées près de la queue. En hiver, plusieurs dizaines d'individus se rassemblent parfois dans un même terrier pour hiberner ensemble. Sa langue bifide, en perpétuel mouvement, capte les odeurs de l'environnement et guide sa chasse.
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Nom de l'espèce : Tortue peinte
Nom scientifique : Chrysemys aleucica
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Population estimée : Environ 60 000 individus.
Répartition : Étangs calmes, marais, baies peu profondes des lacs et bras morts.
Parcs naturels de l'OMAN où l'espèce est présente : Parc des Vallées Lacustres, Réserve des Marais d'Everia.(Pas encore dans l'OMAN)
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Le sexe des jeunes tortues peintes dépend de la température d'incubation des œufs : plus un nid est chaud, plus il produit de femelles. L'hiver venu, l'espèce peut rester plusieurs mois presque privée d'oxygène en ralentissant fortement son métabolisme, une adaptation rare chez les vertébrés. Son alimentation associe des végétaux aquatiques, des insectes et de petits poissons, selon ce qui est disponible. Certains individus dépassent plusieurs décennies d'existence dans les habitats préservés d'Everia.
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Nom de l'espèce : Tortue serpentine
Nom scientifique : Chelydra everiensis
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Population estimée : Environ 18 000 individus.
Répartition : Eaux douces profondes à fond vaseux, étangs riches en végétation.
Parcs naturels de l'OMAN où l'espèce est présente : Parc des Vallées Lacustres, Réserve des Marais d'Everia.(Pas encore dans l'OMAN)
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Sa carapace, plutôt réduite par rapport à la taille du corps, ne lui permet pas de s'y rétracter entièrement, d'où un comportement défensif marqué et une morsure puissante sur la terre ferme. Sa longue queue, bordée de crêtes dentelées, évoque certains reptiles disparus. Dans l'eau, elle chasse à l'affût, immobile de longs moments, avant de saisir une proie à sa portée. L'espèce peut vivre plusieurs décennies et continue de croître lentement tout au long de sa vie.
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Nom de l'espèce : Achigan à grande bouche
Nom scientifique : Micropterus everiensis
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Population estimée : Plusieurs centaines de milliers d'individus.
Répartition : Lacs, étangs et sections calmes des rivières d'Everia.
Parcs naturels de l'OMAN où l'espèce est présente : Parc des Vallées Lacustres, Parc des Plaines Centrales. (Pas encore dans l'OMAN)
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La mâchoire extensible de l'achigan lui permet d'avaler des proies dont la taille approche parfois la moitié de sa propre longueur. Sa ligne latérale, très développée, détecte la moindre vibration dans l'eau, même par faible visibilité. Il grandit nettement plus vite en eaux chaudes et riches en nutriments qu'en milieux frais. Poisson combatif, il compte parmi les espèces les plus recherchées par les pêcheurs sportifs d'Everia.
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Nom de l'espèce : Omble de fontaine
Nom scientifique : Salvelinus altisilvae
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Population estimée : Environ 70 000 individus.
Répartition : Ruisseaux montagnards froids, sources pures et torrents d'Everia.
Parcs naturels de l'OMAN où l'espèce est présente : Parc Naturel des Hautes-Forêts. (Pas encore dans l'OMAN)
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Malgré son nom courant, l'omble de fontaine n'est pas une véritable truite : il appartient au genre des ombles, plus proche du saumon. L'espèce supporte mal les eaux dépassant une vingtaine de degrés, ce qui limite sa présence aux cours d'eau frais des Hautes-Forêts. À l'automne, les femelles creusent un nid de gravier, la frayère, pour y déposer leurs œufs. Les alevins n'émergent qu'au printemps suivant, après plusieurs mois passés dans le substrat.
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Nom de l'espèce : Grand brochet
Nom scientifique : Esox aleucicus
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Population estimée : Environ 40 000 individus.
Répartition : Grands lacs, méandres profonds et zones inondables.
Parcs naturels de l'OMAN où l'espèce est présente : Parc des Vallées Lacustres, Réserve des Marais d'Everia. (Pas encore dans l'OMAN)
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Le grand brochet vit surtout seul et défend un territoire de chasse une grande partie de l'année. Ses nombreuses dents, acérées, se renouvellent en continu. Le cannibalisme est courant chez les jeunes : les plus grands alevins consomment volontiers leurs congénères plus petits. Les femelles, généralement plus lourdes que les mâles, atteignent une taille nettement supérieure à l'âge adulte.
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Nom de l'espèce : Ouaouaron
Nom scientifique : Lithobates everiensis
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Population estimée : Très abondante.
Répartition : Grands étangs permanents, marais et berges de lacs calmes.
Parcs naturels de l'OMAN où l'espèce est présente : Parc des Vallées Lacustres, Réserve des Marais d'Everia. (Pas encore dans l'OMAN)
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Les yeux du Ouaouaron, placés sur le dessus de la tête, lui offrent une vision presque périscopique alors qu'il reste presque entièrement immergé. Les mâles défendent leur site de chant face aux rivaux, parfois jusqu'à l'affrontement physique. Son régime, très large, inclut à l'occasion d'autres grenouilles, y compris de plus petits individus de sa propre espèce. Ses pattes arrière, puissantes, autorisent des bonds de plusieurs fois la longueur du corps.
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Nom de l'espèce : Salamandre tachetée
Nom scientifique : Ambystoma aleucicum
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Population estimée : Environ 85 000 individus.
Répartition : Sous-bois humides des forêts de feuillus et dépressions forestières.
Parcs naturels de l'OMAN où l'espèce est présente : Parc Naturel des Hautes-Forêts, Parc des Vallées Lacustres. (Pas encore dans l'OMAN)
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Les œufs de la salamandre tachetée abritent une algue verte symbiotique qui leur fournit de l'oxygène supplémentaire, une association rare entre une algue et un embryon de vertébré. Chez l'adulte, une bonne part des échanges respiratoires passe directement par une peau fine et perméable. Les individus retournent d'une année sur l'autre vers la mare où ils sont nés pour s'y reproduire. Certains atteignent vingt ans, une longévité notable pour un amphibien de cette taille.
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