14/08/2018
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Activités étrangères à Messalie - Page 9

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"Nous devons réaliser la Gedemascalexicomatisation de la Messalie"
Grand penseur parmi les penseurs, Pavile Modango
26/03/2018

Pavile Modango, président de Gedemascar

"Mes frères et soeurs, Allah m'envoie pour réaliser la prophétie de la Gedemascalexicomatisation. Messalie sera notre nouveau hameau de la toute puissance de notre état ! Nous diminuerons la dette messaliote et par là même nous profiterons de cette étape pour montrer au monde ce que vaut notre territoire ! J'en profite également pour solliciter les sponsors messaliotes et internationaux afin de financer notre grande entreprise virtuose de l'art du cinéma : Gedelywood !
Ensemble, le monde prospérera comme jamais cela fut le cas !

Aux noms de l'Ampère, du Fisc et du saint épice, je vous salut Césars de Messalie !
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♠♣♥♦ Ce post a un effet de propagande ♠♣♥♦
Parti concerné : L'Olivier
Effet souhaité : positif (augmentation de la faveur) X3
Date IRP du post : 23/12/2017
♠♣♥♦ Ce post a un effet de propagande ♠♣♥♦



Ne rigolez pas, cet homme pourrait bien devenir votre prochain Premier Directeur !
Lisandru Colonna : "La sortie de la crise actuelle se fera par une réforme profonde de la démocratie messaliote"
in Le Globe (Ayx-en-Garance - Messalie / Propriété de l'Agence Fang Presse)

MESSALIE - C'est bien le terme de crise qui est utilisé dans les cercles de discussion proches de l'Olivier, quand il est question de parler de l'état de la République Actionnariale de Messalie. Pour ces hommes et ces femmes, d'ordinaire plus attirés par l'action que par le verbe, on découvre pourtant avec stupeur les dernières décisions et actions du Directoire et de celui que l'on surnomme maintenant depuis des années "Le Chauve", Marcel Schraenk, le directeur de la Banque Centrale.

" Nous sommes énervés, oui. Outrés même. " nous confient des partisans du partie de l'arbre, qui sont d'abord venus à lui après avoir l'avoir découvert lors d'actions caritatives, alors qu'ils avaient du mal à boucler leurs fins de mois, " On est outrés ... mais on ne peut pas dire que l'on est surpris. Après tout, c'est devenu monnaie courante en Messalie ! C'est affligeant, mais on est condamnés à vivre comme ça, tant que nous ne serons pas au pouvoir ... Mais ça arrive ! "

Ils font référence à l'émission de toujours plus d'obligations souveraines, cette fois-ci à des taux nulles, pour financer la marche du pays et permettre de payer les intérêts mirobolants qu'Antonin Flavoni et Etienne Mitsar ont distribué comme des friandises à l'occasion de la Grande Loterie, qui avait déjà mobilisé des dizaines de milliers de personnes dans la rue. Des actions qui "noient" le système.

" C'est invraisemblable ! On se croirait en Confédération Socialiste ! Des apparatchiks, voilà ce qu'on vend ! " dénonce Lisandru Colonna, le truculent tribun de l'Olivier qui s'était déjà illustré pendant l'élection municipale face au Parti Réformateur, " Il y a un an, on était choqué de voir Maxime Che Fang, une Icamienne, de prendre 100 actions ... Et maintenant, voilà qu'on les distribuent par brouettes entières avec des taux suicidaires ! Et maintenant on les vend 200 par 200, en dehors de toute régulation sérieuse, à n'importe qui ! Elles sont à un taux nul ! On ne se cache même plus de faire tourner la planche à billets pour déterminer l'avenir du pays ! "

Pour les gens de l'Olivier réunis dans la salle communale, ce qui devait arriver est finalement arrivé : les San-Youtais et les Wanmiriens peuvent maintenant déterminer à eux deux comment fonctionnent le Conseil des Actionnaires, après que le marché ait été inondé. Et pour élire qui ?

" Antonin Flavoni. C'est évident. "

Le nom est sur toutes les lèvres, presque souvent associé à une injure ou à une malédiction sur une forme ou une autre. Antonin Flavoni, le grand diable de Messalie, voilà comment il est appelé dans ces milieux. Pour les gens de l'Olivier, c'est le plus grand traître que la Petite Perle de l'Espérance n'ait jamais enfanté, car ses excursions et ses expériences à l'étranger sont pour les citoyens moins riches de Messalie une preuve évidente : On a vu Antonin Flavoni à Carnavale, on l'a vu au Wanmiri ... Il se raconte même que ses dents rayent le parquet au point de bafouer la stricte démocratie, déjà laxiste pour eux, du conseil d'administration. En effet, on a pu entendre ça et là des témoignages des petites mains qui ont travaillé lors de la Grande Loterie, et qui l'auraient entendu s'entretenir avec de très nombreux potentiels investisseurs étrangers sur sa capacité à "trouver des obligations à moindre frais". Quid d'Ornalie, l'entreprise du nucléaire qui est maintenant le principal acteur messaliote en poids dans le Conseil des Actionnaires ? Il ne vaut mieux pas évoquer le sujet, qui fait glousser : il y a peu de doutes sur la main du San Youté derrière, tant l'entreprise s'est semble-t-il magiquement matérialisée après le retrait de Pellemessalie de nombreux secteurs, après les nombreuses victoires locales de l'Olivier lors des dernières élections.

Quand on leur demande qui seraient "les bons actionnaires étrangers", il est difficile d'avoir une réponse, même si un nom semble revenir assez souvent : " Dom Mogador Altarini, de Velsna. Et puis les Velsniens en général. Eux ils sont sérieux. Ils ont toujours été sérieux. Et puis on fait partie de la même civilisation, après tout ! "

Pendant ce temps-là, une conférence dans un espace improvisé, à l'autre bout du local, se tient :

" La solution est simple et claire : il faut une réforme constitutionnelle. " y explique Lisandru Colonna, " La sortie de la crise actuelle ne se fera que lorsque l'on aura réussi à faire passer une réforme profonde de la démocratie messaliote. "

La question qui est sur toutes les lèvres, c'est la forme que prendrait une telle réforme constitutionnelle. Pour cela, Lisandru Colonna a une réponse :

" Elle tiendra en trois points, assez simples :

  • Premièrement : Dissolution du Conseil des Actionnaires. Il est impensable de laisser des gens fortunés complètement déconnectés de la vie et des intérêts des messaliotes dicter leur lois à nos institutions. Jamais une telle institution n'a jamais marché ! Dans le meilleur des cas, nous avons quelqu'un qui sait se tenir en dehors de la marche des affaires, comme Gabriel Anate Musavu... Dans le pire des cas, nous aurons un zouave du calibre d'Antonin Flavoni, qui nous précipitera dans une nouvelle crise qui fera passer Nagy-Bocsa pour une vaste plaisanterie !.. Et alors, voyez donc qu'ils autorisent même les Carnavalais et les Makotans à se présenter ... Est-ce vraiment la Messalie que l'on veut, où des génocidaires et des fermiers sodomites peuvent venir nous dicter comment un berceau de la démocratie éclairée comme la nôtre doit fonctionner ? A tout le moins, il sera possible d'accepter que le Conseil reste ... Si son rôle n'est plus que strictement consultatif !
  • Deuxièmement : Le suffrage universel. Il faut que chacun puisse voter, dès sa majorité. Cela tombe sous le sens ! Je pense en particulier à ceux qui n'exercent pas d'emploi, car les chômeurs sont des citoyens messaliotes comme les autres ! Pourquoi serait-il plus absurde d'accorder le droit de voter aux actionnaires à des étrangers, mais pas à des citoyens messaliote sur leur propre sol ? Et puis, il est aussi question des étudiants ! Leur énergie et leur vigueur représente l'avenir de la nation ! Ils devraient eux aussi avoir le droit de s'exprimer sur la Messalie !
  • Enfin, Troisièmement, car ces deux premières propositions sont radicales, et qu'il faudrait les ménager : Pour les étudiants et les chômeurs, le droit de vote sera obligatoirement soumis à l'inscription dans une organisation syndicale dûment reconnue par l’État. La Messalie s'est construite sur le travail de ses honnêtes citoyens, et même si l'on ouvre le corps électoral à tous, il faut pour autant que cela soit fait en bon ordre ! Et quel meilleur ordre que l'ordre d'une organisation qui représente les travailleurs ? Comme cela, même s'ils ne travaillent pas, que cela leur soit impossible du fait de leurs études ou qu'ils soient en recherche, ils seront toutefois immergés dans une structure qui les aidera à avoir les idées claires, et les valeurs messaliotes ! "

Voilà donc ce qui pouvait s'échanger autour de la situation actuelle en Messalie, et en particulier autour de l'élection à venir du Président du Conseil des Actionnaires, dans les cercles citoyens ...
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La société Ornalie souhaite, comme annoncé lors de la création de l'entreprise, déclaré la mise en vente de 20% des actions de l'entreprise, ce qui correspond à la vente de 500 pour la somme de 10 unités internationale par actions.
La vente des actions est ouverte à tous et a toutes.
Déroulés de la venteSi vous souhaiter acheter des actions, contacter moi sur Discord (J) pour m'annoncer le montant d'action voulus et le lien du virement
L'acquisition d'actions permettra d'accéder à une partie de la gestion de l'entreprise (comme le vote d'Ornalie au C.A de Messalie),de lancer des projets de construction d'infrastructures et de proposer et mettre en place des idées sur la gestion de l'entreprise.
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- Vous êtes Carnavalais monsieur ?

Léonpold se tourne vers l'homme qui lui adresse la parole au café des Platanes.

Léonpold Castelage
- C'est possible. Qu'est-ce qui m'a trahis ?

L'homme lui désigne RALLY, Carnavale Matin et Casse Investigation sur sa table.

- Ah oui. Mais je lis aussi Messalie Matin.

- Et aussi Le Globe.

- Tout ce que j'ai pu trouver en kiosque en fait, je pourrai très bien être Clovanien ou Belgrave à ce compte-là.

- Votre accent, votre tenue, vos manières. Et vous buvez du vin rouge à 300 drachmes alors qu'il est 9h du matin.

- C'est pour mon traitement. Bourg-Léon a conçu une nouvelle gamme d'anxiolytiques dont l'effet est plus efficace dans l'alcool. Une vraie petite révolution pour les nerveux portés sur la bouteille.

- Vous n'êtes pas un peu jeune pour ça ?

- Pour l'alcool ou les drogues ? Si vous saviez le cocktail qu'on a mis dans mon biberon...

L'homme éclate de rire.

- Carnavalais !

- On ne fait guère illusion n'est-ce pas ? Léonpold Castelage.

- Castelage ? C'est un nom qui me parle.

- Nous avons eu quelques succès en Messalie ces derniers mois. A qui ai-je l'honneur ?

- Messalo Calvino, je suis romancier.

- On croise décidément toutes sortes de gens dans ces cafés.

- A qui le dites vous.

- Et qu'est-ce que vous écrivez Messalo ?

- Des romans un peu fantastiques, pour la plupart. J'aime écrire sur des situations absurdes.

- Vous aimeriez Carnavale.

- Probablement mais votre pays est un peu fermé ces derniers temps.

- Et pourtant je suis ici. Il y a des entrées et des sorties pour peu qu'on sache où les trouver. De quoi parle votre dernier roman ?

- J'écris en ce moment l'histoire d'un garçon qui jure de passer sa vie dans les arbres et n'en redescend plus jamais.

- Même pour les affaires ?

- Ni pour les affaires, ni pour la guerre, ni par amour.

- Ce doit être extrêmement inconfortable. Comment va-t-il chez le médecin ?

- On lui monte des médicaments dans un panier ?

- Et s'il a besoin d'un scanner ? Ou d'une IRM ?

- Il n'en fait pas je crois.

- Vous n'avez pas pensé à tout.

Léonpold retourne à son journal, puis le repose presque aussitôt.

- Puisque vous êtes de Messalie, je peux vous poser une question ? C'est quoi cet olivier ?

- L'arbre ou le parti politique ?

- C'est un parti ?

- Oui ils ont gagné les dernières élections.

- Ah bon ? Je croyais que c'était Blaise Dalyoha qui les avait gagné... ?

Messalo Calvino semble un instant confus.

- Blai... je... vois de qui vous parlez mais il ne s'est pas présenté ? Non c'est l'Olivier qui a fait une percée.

Léonpold lui désigne le dernier article du Globe.

- C'est qui cet homme qui insulte mon pays ?

- Je ne le connais pas, sans doute un de ces nouveaux intellectuels de l'extrême droite qui a émergé ces derniers mois.

- C'est un sot. S'il était véritablement d'extrême droite il saurait distinguer ses alliés de ses ennemis. Nous lui modernisons son pays à nos frais et il trouve moyen de se plaindre ?

Messalo Calvino sourit.

- Messalie existait avant les investisseurs. La forteresse que vous avez gagné, Aiglefer, ce sont les Messaliotes qui l'ont bâti. On peut s'interroger sur la légitimité qu'ont des étrangers à s'en emparer. Je ne remets pas en question vos gains, attention, mais c'est vrai que cela déplait chez les gens.

- Cette forteresse est une ruine. Elle ne vaut rien. Seule la technologie lui redonnera son lustre, sinon vous n'aurez au mieux qu'un musée mal desservi. La science, c'est ça qui fait la différence entre une nation pauvre et une nation moderne.

- Peut-être qu'il considère qu'une économie pauvre mais souveraine vaut davantage qu'un pays développé sous la coupe de ses voisins ?

- Les gens veulent toutes sortes de choses mais ils sont peu nombreux à s'en donner les moyens. Votre personnage là... dans les arbres... ?

- Cosimo.

- Cosimo. Il monte dans un arbre, il y reste. C'est une idée idiote mais au moins il s'y tient. Carnavale est souveraine, elle s'en est donnée les moyens, cela a un prix. Ce Lisandru Colonna, est-il prêt à se retrousser les manches pour faire de son pays un bastion, ou se contente-t-il de réclamer les dividendes de ce que d'autres ont construit à sa place ?

- Et vous ?

- Quoi moi ?

- Vous vous retroussez les manches pour Carnavale ?

Léonpold retourne à son journal avec nonchalance.

- Je suis un Castelage. Nous portons la Cité noire à bouts de bras.
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Parti concerné : L'Olivier
Effet souhaité : positif (augmentation de la faveur) (sans bonus, c'est une tranche de vie impliquant le Front des Travailleurs Messaliotes et l'aide qu'il apporte aux petits artisans messaliotes)
Date IRP du post : 03/04/2018
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Des demandes comme ça, on en recevait pas des masses, au Front des Travailleurs ... Mais enfin, il fallait dire que des clients carnavalais pleins aux as, on en aurait pas vu avant qu'Aiglefer ne tombe dans leur escarcelle. Il fallait dire qu'en Messalie, on faisait rarement dans le gros oeuvre à l'échelle d'une montagne. Mais bon, heureusement pour le petit entrepreneur, l'Olivier avait pensé à leur simplifier les démarches grâce à son syndicat.

Monsieur Georgio Lavare, Un électricien messaliote comme les autres.

" Bah ouais, ça m'emmerde de devoir demander, mais voilà, j'ai besoin de plein de personnes. Genre, ça va se chiffrer en plusieurs milliers là, gros minimum. Je vous raconte pas la gueule du devis. "

" Mais c'est bien naturel, Monsieur Lavare. Comment le Front des Travailleurs Messaliotes peut-il vous assister ? "
" Bah j'ai vu que vous aviez ouvert votre portail là sur l'interweb ou je sais pas trop, pour qu'on s'entraide entre petits artisans. Et c'est cool, je me suis dit. Parce que j'ai pas envie de le décevoir le mec. Faut voir la maille qu'il a allongé Monsieur Castelage ! "

" Mais c'est tout naturel de vouloir bien faire son travail, Monsieur Lavare ! Et le Front des Travailleurs Messaliotes est là pour aider tous les Messaliotes qui en font la demande ! On est là pour offrir des solutions "
" Et genre ... Comment ça fonctionnerait ? "

" Et bien, la première démarche, ça serait d'adhérer au Front des Travailleurs Messaliotes, évidemment ... "
" Ouais, ça paraît logique jusque-là ... Mais moi je pensais à l'après. Les trucs concrets hein ! "

" Et bien, si j'ai bien compris, il va vous falloir de la main d'oeuvre ... Le Front des Travailleurs est en mesure de la trouver pour vous et de l'amener, nous avons un réseau pour acheminer les demandeurs d'emploi à travers le pays, et une structure pour vous aider dans vos démarches... "
" Ah ouais, c'est bien ça ! Mais pour d'autres trucs, vous pouvez avoir ? Genre ... euh ... "

" Genre ? "
" Bah le Castelage, là ... il veut pas seulement qu'on creuse. Il veut y foutre plein de générateurs électriques là ... Et j'y connais rien là-dedans moi ! "Assez pour alimenter une petite ville", qu'il a dit le gars ! "

" Je vois. Je dois admettre être bien en peine de vous renseigner sur ce point précis, mais je vais me renseigner. Cela ne devrait pas être impossible. "
" Et puis, bon, ça m'emmerde aussi de demander, mais bon ... Il avait des demandes un peu ... ben bizarres, quoi ... Et genre ... Pas super légales. "

" Monsieur Lavare, enfin, pas de chichis entre nous ! Il ne sert à rien de se cacher des choses, puisque nous allons en venir à travailler ensemble ! "
" Bah il veut ... Attendez, j'ai noté ça dans mon calepin ... Il a dit ça après avoir baragouiné un truc sur des "opé spé" ... j'ai pas trop compris ... "

" Je crois que c'est une tendance à la mode chez les puissants, ça. "
" Ouais, si vous le dites ... Ah ! Voilà ! Monsieur Castelage veut des "des détecteurs de mouvements, des capteurs lasers qui déclenchent des gaz toxiques et des charges explosives" ... Comment je trouve ça, moi ? "

" Oui ... oui, je vois ... demande épineuse, en effet. Je vais en référer à la Centrale "
" Après, si le problème, c'est le fric ... C'est pas un problème, hein ... C'est juste que ... bon, vous voyez, la loi quoi, c'est moyen ... "

" Je vous comprends ... mais enfin, c'est pour vous l'affaire d'une vie, j'imagine. "
" Ah ben ça ! M'en parlez pas ! "

" Oui, oui ... et bien ... La première partie ne devrait pas poser de problèmes. La deuxième ... Nous pourrons à la limite demander des autorisations. "
" Je suis pas sûr que ça soit nécessaire, ça, il a dit qu'il corromprait la mairie ! "

" Mais enfin, Monsieur Lavare ! Nous sommes en Messalie, pas à Carnavale. Les méthodes carnavalaises de Monsieur Castelage fonctionnent peut-être chez lui, mais enfin, ici ... On va demander des autorisations, c'est plus sûr ! "
" Non mais vraiment, il m'a mis plein d'argent les mains. Tenez, ça devrait pas suffire ? "

" Rangez cela, Monsieur Lavare. Nous ne mangeons pas de ce pain-là. Concentrons-nous plutôt sur la manière de rendre le projet concrétisable ! "
" Ah ben ... Si c'est tout ce qu'il faut ... "

" C'est tout ce qu'il faut. "
" Vous m'ôtez une sacré épine dans le pied, wolalala ! Merci le Front des Travailleurs ! "

" C'est tout naturel, Monsieur Lavare ! "
Les deux hommes se lèvent et échangent une virile poignée de main, propre à ces hommes de terrain messaliote. L'homme du syndicat raccompagne Monsieur Lavare à la porte du local, puis il revient à son bureau, et coupe son dictaphone.

Il se masse les tempes. Ca allait être une longue journée.

Mais enfin, le Front des Travailleurs Messaliotes, et l'Olivier derrière lui, aimaient rendre service !

Il décrocha donc le téléphone pour contacter la Centrale, à Messalie, et se mettre au travail pour Monsieur Lavare ... Et monsieur Castelage !
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Maxime Che Fang, qui n'en a vraisemblablement plus rien à foutre de ce bordel messaliote, maintenant qu'elle a vu la tournure que ça prenait. Elle se sera bien amusée. Il n'est pas dit qu'elle n'y remettra pas une pièce, cela dit.
Maxime Che Fang officialise sa candidature à la présidence du Conseil d'Administration de Messalie
in Le Globe (Ayx-en-Garance - Messalie / Propriété de l'Agence Fang Presse)

MESSALIE / Hôtel des Couteliers - C'est dans une conférence de presse, où étaient conviés en grande pompe la très grande majorité des journalistes, influenceurs politiques et figures réputées "fréquentables" de la politique messaliote, du pouvoir comme de l'opposition, que la multi-milliardaire icamienne Maxime Che Fang, établie depuis maintenant plus d'un an dans le pays dans le cossu Hôtel des Couteliers du centre de la capitale, a annoncé se porter candidate à l'élection à la présidence du Conseil d'Administration de la République Actionnariale de Messalie. La magnate des nouvelles technologies, dont l'impact en Messalie se sent en particulier dans le domaine des télécommunications ainsi que dans la sphère médiatique (où l'Agence Fang Presse, à laquelle appartient le Globe, et à laquelle s'ajoute également Radio Fang et Fang Télévisions), a annoncé se porter candidate dans le but de pouvoir aider à rééquilibrer la balance dans un paysage politique messaliote qui s'est repolarisé quasiment intégralement dans l'opposition viscérale au gouvernement réformateur de Léandre Garras de Tomarels et à l'influence des capitaux étrangers.

Le principal argument apporté par Madame Fang à sa candidature était qu'elle était la candidate "du bon sens". La candidate du bon sens face à ses adversaires qu'elle annonce comme des "aventuriers" qui ne seraient "pas à l'écoute de la Messalie et des messaliotes".

" J'ai pu lire que Monsieur Flavoni avait de l'estime pour moi et pour ma "poigne". " a-t-elle annoncé, en continuant, " De mon côté, j'ai du respect pour son sens des affaires et sa pugnacité. C'est un homme qui sait résister à l'adversité. Malheureusement, je me dois de m'excuser par avance de ressortir cette "poigne", et mon franc-parler : mais sa candidature envoie des signaux extrêmement négatifs. "

Maxime Che Fang s'est ensuite étendue sur la situation actuelle et la montée explosive de l'Olivier, et son opposition déclarée à Antonin Flavoni et à ce que sa figure représentait à la suite de l'affaire de la Grande Loterie de Messalie, qui avait mobilisé une foule considérable dans les rues de nombreuses cités de la Petite Perle de l'Espérance quand il s'était révélé que l'immense majorité des lots mis en jeu avaient été remportés par de grandes fortunes étrangères déjà solidement implantées en Messalie, contrairement à ce qui avait été annoncé initialement avec la possibilité d'une grande redistribution de laquelle les Messaliotes eux-mêmes auraient pu profiter.

" La situation est particulièrement épineuse pour le Conseil d'Administration lui-même, et l'institution elle-même doit sortir de sa Tour d'Ivoire pour ne plus s'intéresser aux intérêts des seuls actionnaires. Nous devons embrasser la Messalie dans son entièreté ; travailler non seulement en collaboration avec son gouvernement et non pas comme une force d'objection éthérée. "

La séance de questions-réponses qui a fait suite à la conférence de presse a permis à la femme d'affaires de s'étendre sur sa stratégie, son avis sur la situation politique en Messalie ainsi que sur l'opposition à laquelle elle ferait face. Il en ressort que la magnate ne se fait pas d'illusions, pour elle, le chemin sera dur et la marche haute, mais elle reprend à son compte la formule d'Antonin Flavoni, en se désignant comme la figure "la plus rassembleuse". La plus rassembleuse non pas forcément au sein du Conseil d'Administration, mais au sein de la société messaliote en général, elle qui a élu résidence dans le pays depuis un moment et s'emploie à entretenir une gestion raisonnée et durable de ses investissements dans le pays. Elle s'est également déclarée très favorable aux initiatives d'Ambre Hélianov, sa collègue au Conseil des Actionnaires (et actionnaire majoritaire), qui s'était tourné vers l'Union Générale pour enrayer la croissance présentée comme "inexorable" de l'Olivier, là où la majorité des autres actionnaires semblaient au mieux paniqués, au pire résignés. Là où Maxime Che Fang n'a pas mâché ses mots, c'est à l'adresse de Marie-Angélique Poulin, la candidate surprise Makotane.

" On dira ce qu'on veut sur le Makota, mais ce que l'on peut constater, c'est qu'elle fuit la responsabilité juridique dans son pays pour venir briguer un mandat capital en Messalie sans chercher à s'intégrer ou à comprendre le pays. Il est de notoriété publique que la situation de la femme, du droit des femmes ou même juste de la santé féminine au Makota est préoccupante selon les standards contemporains, mais il y a l'art et la manière de porter le combat dans l'opposition à son gouvernement. La manière dont elle le fait, en venant en Messalie comme d'autres iraient faire du tourisme sexuel, ne l'est pas. "

Une position radicale et tranchée qui ne déteint cela étant pas avec les positions connues du groupe Fang, qui a pu par le passé travailler avec le gouvernement makotan à l'établissement de son projet d'intranet national. On pourrait interroger si cette opinion ne serait donc pas pour ne pas se placer en porte-à-faux avec le gouvernement de Sainte-Régine.

D'un autre côté, selon les experts, la candidature de Maxime Che Fang à la présidence du Conseil d'Administration représente l'alternative "de gauche" aux candidature d'Antonin Flavoni et de Marie-Angélique Poulin. Notoirement sympathisante de certaines idées du libéralisme kah-tanais, elle rejoint les capitaux wanmiriens dans une approche moins matérialiste et plus "sociale" de l'entreprise et de l'organisation sociétale dans son ensemble. Proche de Léandre Garras de Tomarels (elle l'a rencontré par le passé avec Gabriel Anate Musavu, du temps où elle venait de récupérer la majorité de la première émission d'obligations), elle est globalement favorable aux acquis sociaux et à la stabilité de la Messalie avant d'être fidèle aux capitaux. Elle partagerait avec Antonin Flavoni l'opinion que le gouvernement actuel serait trop dépensier, mais serait plutôt partisane d'une ouverture des vannes en faveur de la population, ainsi que des réformes toujours plus poussées du modèle messaliote : des réformes électorales, des réformes structurelles, une gestion plus raisonnée des finances publiques en relation avec le patrimoine national dans lequel elle inclut certaines des plus grandes entreprises ... Mais également une réforme de l'actionnariat d'état lui-même, qu'elle voudrait "aussi démocratique que possible, à l'image de la société civile", sans que trop de détails n'aient fuité à cet égard ... si ce n'est qu'elle était fermement opposée à l'émission d'actions à des taux trop variables, allant du 20% au 0%. Une variation qui contribuerait, selon elle, à donner à la Messalie des allures de casino nationale qui desservent son image à l'international en entreprenant l'image d'une Pyramide de Ponzi (qui doit son nom à l'armateur messaliote éponyme) éminemment ludifiée et jouant sur l'anxiété du ratage.

Au final, la candidature de Maxime Che Fang pourra être clivante tant elle semble prendre à rebrousse-poil les craintes soulevées par l'Olivier, en présentant également une configuration rocambolesque, où le Parlement Messaliote que l'on pressent acquis à l'Extrême-Droite, pourrait avoir à composer avec une Présidente du Conseil d'Administration "de Gauche".
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Dans le second arrondissement de Messalie, une étrange bande circulait, ces hommes en costume avaient tout pour faire fuir, mais ils marchaient droit devant eux. Un d’entre eux interrogea le leader de la marche :
- Hé Gaël, qu’est-ce qu’on fout ?!
À quoi il répondu :
- ON marche.

Un silence recouvre la bande pour qu’ensuite que Gaël le brise :
- On à l’autorisation du tribunal pour investir ici. Messalie sera bien notre nouveau terrain. J’ai commandé la construction d’un bâtiment.
Un homme de la bande l’interrogea :
- Et les gars chez nous (au Boryaska) ? Ils font faire comment ? Et B.R.U.ME ?
Allumant sa cigarette, Gaël répond :
- Pavelk… Tu n’as pas confiance en tes frères ?
- Nan mais… !

Pavelk ayant à peine commencer sa phrase que Gaël Shelv s’écarta du groupe pour entrer dans une ruelle sombre.
Dans une ruelle plutôt sombre, à quelques vingtaines de pas de la bande, une vieille dame était en train de subir le racket d’un jeune individu masqué et armé d’un couteau. Gaël Shelv l’avait vu.

Il rentra dans la ruelle qui ne possédait aucune caméra. La cigarette à la bouche, il enleva ses gants et s’approcha du malfrat. Le mafieux saisit le raquetteur et le plaqua au mur, les pieds ne touchant pas le sol.

- Héeeee, salut…

Gaël, ensuite, frappa l’homme en ponctuant ses coups des paroles suivantes :

- NE…

- FRAPPE…

- PLUS…

- JAMAIS…

- LES…

- ANCIENS !!!

Il essuya ensuite sa cigarette sur les vêtements de l’homme
- En tout cas pas dans mon arrondissement.

Faisant un signe de tête vers sa bande l’attendant, il fini
- Si tu décides d’être trop indiscret, sache que c’est eux que tu rencontreras. J’ai ton visage.
Il lâcha le malfrat qui s’empressa de fuir, se retourna vers la victime pour lui donner de l’argent et lâcher :
- Je peux savoir ce que vous faites. Partez, c’est fini.
Gaël Shelv sorti de la rue et laissa derrière lui cette affaire qui n’aura, normalement, jamais de suite, étant inconnu. Il rejoint sa bande et continua la marche.
- Marchons vers notre nouveau business. [b]Vers notre journal.[/b]
2007
Café des Platanes

- La même chose que tous les jours monsieur Castelage ?

- La même chose que tous les jours monsieur Scalas.

Au café des Platanes, Léonpold Castelage est devenu un habitué. Pas un habitué auquel on fait confiance et qu'on accueille comme un ami, mais un visage connu, un peu intrigant, et dont l'emploi du temps semble réglé comme une horloge à musique. Il se présente tous les lundi, mardi et mercredi matin à 14h, commande du vin et tous les journaux en vente qu'il lit ensuite méticuleusement jusqu'à 17h avant de retourner à ses affaires en laissant un généreux pourboire. Assez généreux pour que le patron du café des Platanes, monsieur Scalas, ait finit par lui réserver une bonne table en terrasse, à moitié au soleil à moitié à l'ombre des feuilles de l'arbre qui a donné son nom à l'établissement.

Ce n'est pas un café très chic ni très prisé, il a pour lui sa proximité avec l'église Notre-Dame-de-Sauvegarde et des prix honnêtes. En théorie, jamais un Castelage n'aurait dû se trouver là. La grande famille de Carnavale craint les enlèvements et les demandes de rançon, elle a été élevée dans le luxe le plus absurde et un sentiment de toute-puissance. Pas le genre à racler avec assiduité les petits établissements messaliotes. Léonpold Castelage est là, pourtant, parce qu'il a quelque chose à prouver. Sa resplendissante cousine tient Carnavale dans le creux de sa main et il est difficile d'y briller par soi-même sans qu'immédiatement l'ombre d'Améthyste ternisse ses succès. Léonpold veut réussir par lui-même, c'est un méritocrate, Aiglefer sera son chef-d’œuvre, son bastion dans l'arrière-pays carnavalais qu'on nomme l'Eurysie. Mais pour ça, il a besoin d'alliés.

Alors un jour, Léonpold se lance.

- Monsieur Scalas ? Auriez vous cinq minutes à m'accorder ?

- Cinq minutes ? J'ai l'après-midi devant moi monsieur Castelage.

C'est vrai que le café n'est jamais très animé, le patron sert autant les verres qu'il fait l'animation et la discute.

Léonpold au café
- Il vous plait mon café monsieur Castelage ? Attention je compte pas le vendre hein !

- Ne vous inquiétez pas monsieur Scalas, je n'achète rien en Messalie, mais je gagne tout.

- Aiglefer, sacrée affaire hein ? Alors qu'est-ce que je peux faire pour vous ?

- Monsieur Scalas, nous nous connaissons bien...

- C'est vrai.

- Nous sommes amis ?

- Bien sûr monsieur Castelage, un bon client comme vous...

- Quels sont vos liens avec la mafia messaliote exactement ?
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RP IMPORTANT (combat)


Histoires dodécaliotes


La bataille de Messalie (suite du post "l’Étrange bataille de Messalie")
Gina Di Grassi (15 avril avril 2018)

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Ce n'est pas parce que sa patrie est en feu qu'il n'est pas dans notre possibilité d'en faire profiter les autres. Ceci est probablement l'état d'esprit et la sottise qui a caractérisé les actions et les méthodes des capitaines des deux navires des patries ennemis de Porto Rosso et de Nuevo Fortuna. Les gens du pays fortunéen sont brillants, ils font preuve de l'étincelle du génie qui caractérise les grandes nations et les belles cités bien bâties. Mais on décrit également volontiers notre peuple comme confus, hutin, prompt à se battre et à nous confronter lorsque nous ne faisons pas commerce. C'est à ce sang bouillant que l'on doit le coup de canon qui fut tiré à quelques encablures du Port de Messalie, et qui marqua le point de départ de la "Bataille de Messalie", et également à l'indécision des dirigeants de la cité messaliote, qui n'ont su répondre aux appels à l'aide du patrouilleur de Porto Rosso, qui pourtant leur avait demander l'asile en leur port des semaines durant. Car si porto rossiens et néo fortunéens étaient à des milliers de kilomètres de chez eux, la guerre se prolongeait ici, dans les eaux de cette patrie neutre qui n'avait su donner réponse aux requêtes de chacun. Des semaines durant, le navire néo fortuéen resta là, stationné à quelques encablures des quais où le patrouilleur de Porto Rosso, qui avait été poursuivi jusqu'ici, et qui su mettre à profit ce temps pour remettre en état, à la fois navire et équipage. Mais sans nouvelle de leur demande d'asile, il arriva bien un moment où ces derniers durent repartir, et se confronter à leurs poursuivants. Durant ce temps, les capitaines de ces deux vaisseaux eurent tout le loisir d'appeler grand renfort de leurs patries, qui tarda cependant. En effet, le 15 avril au petit matin, l'équipage du patrouilleur prit la décision difficile de lever l'ancre, et de tenter une échappée du rivage messaliote, afin de rejoindre leur nation, au profit d'un épais brouillards et du manque de moyens de détection d'un navire ennemi dont ils savaient qu'il disposait de moyens tout aussi dérisoires que les leurs. Il y avait là également, peut-être, l'expression d'une peur: celle de voir arriver les renforts de la patrie ennemie, et qui mettrait de fait fin à cette tentative de fuite, mais aussi...il y avait une ruse dont je vais vous conter lle cheminement.

C'est à l'aurore que les habitants du vieux port de Messalie purent constater la disparition du navire porto rossien, qui, dit-on, esquiva de ce fait le règlement de la dette que l'équipage devait pour la réparation d'urgence des avaries du bâtiment. Après des semaines de traque, les deux patrouilleurs s'engagèrent au combat dés que les porto rossiens s'eurent éloignés de la berge du vieux Port, ce qui n'empêcha point les messaliotes de pouvoir assister au spectacle, et au loin, de voir "danser" les deux navires, qui ne furent bientôt que deux points à l'horizon. Le bruit du canon tonna comme un orage lointain et inoffensif, et qui pourtant, sur place, ne fut que chaos et désordre. L'affrontement entre les deux navires débuta par les traditionnelles manœuvres visant à obtenir la portée et le positionnement idéal, tout en tirant des coups de semonce de part et d'autre. Les néo-fortunéens réalisent que l'affrontement aura bien lieu aux portes de Messalie, alors même que de ce beau matin, le quart des marins fut à peine relevé. Les premiers tirs sont maladroits, ne touchant guère davantage que le creux des vagues, et les deux patrouilleurs se rapprochèrent graduellement, au point qu'il fut bien dur désormais, de rater sa cible.

Il était inhabituel en les temps présents, de se battre sur mer sans appui de l'air, ou d'un quelconque dispositif d'artillerie: ce combat était là le reflet d'une façon passée de recourir aux armes, et que l'on n'avait pas vu depuis fort longtemps, où l'héroisme et l'audace avaient un rôle important. Celui-ci fut long, plusieurs dizaines de minutes à recourir au pilonnage systématique, jusque que surpris, les messaliotes témoins de la scène constatent avec surprise que les porto rossiens, qui étaient les chassés et les apatrides qui prièrent pour faire halte dans leur port et demandant protection, ceux là même prirent le dessus, et l'on vit une colonne de fumée s'échapper du patrouilleur de Néo Fortuna.

A ce stade, il aurait été aisé de penser que les gens de la patrie de Porto Rosso eurent gagner le combat, et que leurs adversaires s'eurent désengagés, mais c'était mal connaître les succès et les revers, les coups de pouce que Dame Fortune peut accorder aux Hommes. Elle avait sans doute estimé, ce jour là, que la bravoure se devait d'être retrouvée dans chaque camp, ou bien qu'elle fut bien trop dérangée par ce vacarme se jouant sur ses flots, dans le creux de son ventre. Ainsi, alors qu'il était aisé de penser que le patrouilleur néo fortunéen accuserait la retraite, les messaliotes furent témoins de l’apparition au loin de deux autres petits points, puis de quatre: par du destin, les renforts des deux patries, que les deux capitaines avaient appelés de tous leurs vœux, avaient fait irruption quasiment au même moment: d'un duel entre deux navires, on assista dés lors au combat de six navires, qui avaient déboulé sans attendre leur reste au secours des bâtiments déjà engagés. Un affrontement impromptu au bout du monde, avec pour seuls témoins les habitants d'un petit paradis fiscal. Il n'en faudrait pas davantage pour écrire une bonne histoire.


Forces en présence et contexte a écrit :

  • Le poste suivant est la suite de celui-ci. Veuillez le lire si vous voulez connaître davantage du contexte.
  • L'affrontement a eu lieu en raison de l'absence de réponse du gouvernement messaliote vis à vis de la demande d'asile de l'équipage du patrouilleur, qui l'a poussé à quitter l'embarcadère où il avait trouvé refuge.
  • Porto Rosso et Nuevo Fortuna ont déployé chacune trois patrouilleurs. Deux modestes flotilles donc, mais qui au regard des faibles capacités de ces deux micros-états, constitue un engagement important.
  • L'affrontement se déroule aux large des eaux messaliotes, à grande proximité des eaux fortunéennes et antériniennes.
  • Les joueurs ayant des flottes à uns distance raisonnable de l'affrontement peuvent espérer arbitrer la fin des combats ou y participer (flotte fortunéenne et antérienienne non loin, par exemple).
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♠♣♥♦ Ce post a un effet de propagande ♠♣♥♦
Parti concerné : Parti Réformateur
Effet souhaité : Négatif (diminution de la faveur) X3
Date IRP du post : 15/04/2017
♠♣♥♦ Ce post a un effet de propagande ♠♣♥♦



Au-dessus, c'est le soleil, annoncerait bien Robert Taro. Mais il sait se contenir !
Robert Taro (Olivier) fustige le Directoire dans l'affaire de l'escarmouche entre navires dodécaliotes au large de Messalie et dans son laxisme à l'égard de la mouvance criminelle d'Ultra-Gauche
in Le Globe (Ayx-en-Garance - Messalie / Propriété de l'Agence Fang Presse)


MESSALIE - Comme cela semble maintenant être la coutume dans la vie politique messaliote, un représentant de l'Olivier s'est à nouveau attaqué au gouvernement et à ce qu'il déclare être une "insoutenable passivité" dans le cadre du combat naval qui a eu lieu entre deux flottilles dodécaliotes au large de la capitale de Messalie. C'est en effet un spectacle inhabituel et particulièrement préoccupant pour nombre de résidents de la Petite Perle de l'Espérance qui a pris place à quelques kilomètres à peine du Vieux Port, au point même d'être visible à l’œil nu (et audible !) depuis les terrasses des cafés et les pistes de pétanques abritées de platanes. Ce sont trois navires de la Cité-Etat de Porto Rosso, dont l'un d'eux cherchait la grâce messaliote, qui ont fait face à un nombre équivalent de navires de guerre de la Cité de Nuevo Fortuna.

C'est vers sept heures du matin que le navire portorossien, qui n'avait pas reçu de réponse officielle de la part des autorités messaliotes, a pris le large pour tenter de briser le semblant de blocus néofortunéen qui l'avait contraint à rejoindre la côte en dehors de tout cadre juridique ou diplomatique. Rapidement, un échange de tirs soutenu a été lancé entre portorossien et néofortunéens dont l'issue reste incertaine. Investi par le Directoire pour répondre à la crise, le maire oliviériste de l'agglomération de Messalie, Robert Taro, ancien membre du Parti Chrétien-Démocrate, se défend de son inaction face à la crise.

" Qu'est-ce que vous vouliez que je fasse ? " s'est-il insurgé lors d'une séance exceptionnelle du conseil municipal, où il a été questionné par les conseillers municipaux réformateurs, " Ne croyez pas que l'on ait pas épluché la Constitution, ou les Avis de la Cour Suprême. Et bien je n'ai vu nulle part que c'est l'échelon municipal qui doit s'emparer des questions de sûreté nationale, ou de diplomatie internationale ! "

Pris à parti sur son "laxisme" par l'opposition municipale, l'Oliviériste est revenu à la charge, relançant la faute sur le Directoire qui ne se serait pas montré "à la hauteur des événements". " Si Monsieur Garras de Tomarels et Madame Veycin de Causans prenaient la pleine mesure de leurs activités, et que chacun était bien au courant de ses sphères d'activités, ils sauraient que la sécurité physique de la Baie du Vieux Port contre les navires étrangers relève du domaine national, comme précisé dans l'Article 5 de notre Constitution, promulguée sous son autorité ... contrairement à la sécurité des rues de Messalie, menacée par des criminels étrangers d'Ultra-Gauche contre lesquels notre système judiciaire refuse d'agir, en renversant la logique de traité inégal au profit des étrangers, car il n'y a pas d'autre termes. Tout cela au nom d'une neutralité de façade qui bénéficie aux individus les plus vils des pays aux pratiques les plus discutables ! "

Face aux protestations, Robert Taro ne s'est pas dégonflé, haussant le ton et refusant de se taire face aux accusations de xénophobie ou de racisme.

" Le seul Directeur qui fasse son travail dans ce pays, Antonius Léautrompe, en est empêché au nom de la "Protection des actifs étrangers". A quel moment est-ce qu'on peut dire que le gouvernement et la Cour Suprême protège encore la population nationale ? Qu'ils protègent encore la Messalie ? Je déploierais bien la police municipale pour assurer l'ordre dans le deuxième arrondissement, surtout maintenant que l'on a la confirmation par nos autorités nationales des suspicions planant sur les actifs de Monsieur Shelv, mais si nos forces de maintien de l'ordre nationales n'ont pas le droit d'agir contre l'étranger, quel serait la réaction du Directoire si j'engageais la responsabilité de la mairie ? Contrairement aux Réformateurs, l'Olivier respecte le droit constitutionnel et l'Ordre ! C'est bien même pour cela que je n'ai même pas osé déployer nos autorités municipales sur les quais des ports détenus par les entreprises wanmiriennes : vous remettez en cause ma responsabilité, mais à vous entendre, vous auriez dénoncé un "coup de force de l'Olivier" si j'avais bougé ! "

Le maire de la capitale s'est ensuite lancé dans une diatribe contre la politique budgétaire du pays, et notamment l'agrandissement de l'armement des forces de gendarmerie nationale, qui s'est faite sans appels d'offre auprès de l'entreprise alguareno Benca, alors que des entreprises messaliotes existent à petite échelle, trop petites actuellement pour concurrencer les géants étrangers, mais attendant leur autorisation administrative d'agrandissement, qui auraient pu sortir renforcées d'une manne aussi stimulante.

Cet échange particulièrement tendu s'est prolongé pour couvrir des sujets nationaux aussi divers que le budget (dont la croissance a été remise en question alors que le financement des obligations apparaît de plus en plus discutable) ou la politique militaire, axée sur le développement des forces terrestres alors que c'est bien le domaine maritime qui est la principale source de préoccupation des messaliotes, après le douloureux rappel que l'absurdité de la guerre pouvait frapper n'importe où et n'importe quand. Sans se risquer à prendre pleinement position sur les questions de relations internationales, il a tout de même exprimé que la situation n'aurait pas pris le même tournant si le gouvernement avait rappelé à Fortuna les liens historiques qui l'unissent à la sûreté de la Messalie, ou si la Messalie avait pu compter sur une alliance militaire forte pour la protéger. Un rappel des positions de l'Olivier quant à sa volonté de briser la neutralité qui la caractérise pour s'inscrire pleinement dans le Bloc Nationaliste Eurysien, ou son appétence pour les personnalités comme l'Amiral fortunéen Francisco di Deria, promoteur avoué de la paix sur les mers qui bordent la métropole fortunéenne.
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Marcelo Randello, le chef des Muscadins, groupuscule franchement adepte de l'action directe et violente au sein de l'Olivier, qui ronge son frein devant les magouilles politicardes de ses petits copains de la coalition.
Marcello Randello, chef des Muscadins, formation violente aux aspirations clairement racialistes et totalistes au sein de l'Olivier

Comme tous les mardis, Marcello Randello se rend au troquet messaliote typique "Le Bastion", dans le 5ème Arrondissement de Messalie. Une cantine gueularde où se retrouve tous les larrons à la complexion claire du centre de la capitale, et où il est de notoriété publique que l'on peut parler de tout sans craintes de répercussions.

Sauf s'il est question de Socialisme ou de Mondialisme. Là, on est plutôt parti pour une partie endiablée de chat à la barre à mines :

Si vous êtes touché, vous perdez votre genou.

Et au Bastion, comme il était d'ordinaire les mardis, dans une faune clairement acquise aux idées les plus maximalistes de l'Olivier, on refaisait le Monde. On refaisait le Monde, et même si l'on suivait les directives du Mouvement et que l'on avait retiré les portraits souriants aux côtés d'habitués de Régis Tomaso ou de Lisandru Colonna (ça faisait mauvais genre), on en oubliait pas moins ses racines.

Aux contraire de certaines "fiottes" au pouvoir. A commencer par ce Robert Taro, récupéré pour ne pas trop faire jaser les populations les plus frileuses à l'Olivier au sein de la capitale. Un Crétin-Démocrate, ça faisait bon genre pour les types qui allaient à l'Eglise le dimanche mais qui n'étaient pas encore totalement sûrs qu'il fallait exploser la gueule des métèques qui se pointaient pour racheter le pays rubis sur l'ongle ; ou pour pendre par les tripes la mère Wattreau, que l'on s'imaginait à l'envie en train d'avaler de l'organe afaréen, paltoleucien ou nazumi (avec des baguettes et en plissant, préférait-on préciser). La mère Wattreau, la personnification de tous les problèmes : parce que c'était la Loi, le problème. Figée, fixée, immuable.

Le pays devait avancer. Le pays devait vivre. Le pays devait être le peuple. Le peuple devait être messaliote. Le Messaliote devait être pur de corps et d'esprit.

Enfin, ce n'était pas vraiment le sujet. Le sujet, c'était plutôt les nouveaux-venus. Les étrangers d'Eurysie de l'Est. Des slaves, encore. Des sous-races. Des sous-races trop pauvres pour s'acheter quoique ce soit en Messalie, et donc pour être un problème. Pas là. Il paraît qu'ils s'étaient acheté un journal. Qu'on était en train de discuter de son ouverture plus ou moins officielle. Que le Directeur de l'Intérieur avait tenté d'agir contre, que ça n'avait pas marché.

C'était l'une des rares fois que l'on exprimait autre chose que des quolibets, des noms d'oiseaux ou des sous-entendus clairement insultants à l'égard d'un membre du Directoire. Ca ne durerait pas.

On discutait aussi que Taro, le fébrile, refusait de bouger contre. il avait peur des conséquences.

Les Muscadins, eux, n'avaient pas peur. Les Muscadins étaient des hommes d'action, comme se devait de l'être un Messaliote, un vrai.

Les Muscadins étaient prêts à agir. Ils étaient prêts à agir fortement, à agir violemment. Ils étaient prêts à opérer le mal avant qu'il ne gangrène définitivement une société messaliote déjà trop affaiblie par ses conflits internes ... Et par, du reste, son propre crime organisé.

" D'où est-ce qu'ils sortent ? " demande Randello, au détour d'une conversation.

" Boryaska. un trou à rats qui change de gouvernement comme de chemise. "
" Comme toute l'Eurysie de l'Est. "

" Ouais, mais le truc, c'est que contrairement aux autres, ils viennent ici et ils cassent la gueule aux nôtres. "
" Aux nôtres ? "

" Un type qui braquait une vieille. "
" Une merde. Bon débarras. "

" Ils lui ont dit que le deuxième arrondissement était à eux. "
" Un chevalier. Putain, les pires. "

" Les pires, ouais. "
Marcello Randello soupire, la cigarette la au bec en dépit de l'interdiction notoire de fumer en intérieur. C'était donner l'ambiance du lieu.

" Réunis les hommes. On peut pas laisser ça. "

" Marcello ... Tu sais ce que Toto a dit ... "
" J'emmerde Toto. Depuis qu'il met des costards, il oublie d'où il vient. Laisse-le se branler sur le Directoire, nous, on est là pour sauver le pays. "


Effet :

  • Gaël Shelv et les immigrés du Boryaska ont attiré l'attention des Muscadins, l'un des groupes les plus volatiles appartenant à la mouvance de l'Olivier. Ces derniers préparent une descente.
  • Les Muscadins n'ont globalement rien à faire des directives de l'Olivier sur la paix sociale dans l'attente des élections. Quand ils sont provoqués à domicile, ils cherchent à répliquer.
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Parti concerné : Parti Protestant Messaliote
Effet souhaité : Positif
Date IRP du post : 16/04/2018
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Titre du Journal
La Loi Sur La Laïcité A Besoin D’Être Changée
En Messalie, la loi portant sur la laïcité est une loi oppressive. Elle restreint le port des symboles religieux. Quelle importance, demandez-vous ? C’est important car la religion est le fondement de notre société, et également de nombreuses sociétés dans le monde. Pensez aux Dix Commandements, qui sont des instructions de sens commun. La plupart des pays du monde, incluant le notre, ont inscrit des éléments des Dix Commandements dans les lois. De plus, les péchés sont mal vus par tous les peuples du monde. La religion est donc évidemment le source des bonnes mœurs de non seulement notre société, mais aussi de nombreuses autres sociétés. De plus, toutes religions poussent l’être humain vers la compassion et la charité pour les autres, comme montrés par tous les textes religieux qui parlent tous de la nécessité d’être bon envers ses frères et sœurs. Quel rapport avec la loi de laïcité actuelle, demandez-vous ? La loi de laïcité actuelle, en poussant la religion de la sphère publique, rend athée de plus en plus de gens dans notre pays. Or, comme démontré précédemment, la religion est la source de la moralité et du sens commun dans notre monde. Donc, si la religion décline, la décence morale et la gentillesse suivra lui aussi. Je ne dis aucunement que les athées sont de nature immorale, je dis juste que sans la présence de la religion pour inspirer la vertu dans le citoyens, le Messaliote typique deviendra bien immoral.

Alors quelle est la solution ? Ce n’est pas de favoriser une religion, car cela serait autoritaire et nuirait à nos libertés mais de laisser chaque religion faire sentir sa présence dans l’espace public. Ce qu’il nous faut, c’est repenser la laïcité, l’éloigner de la suppression pour l’orienter vers la liberté et la moralité. Il faut que nous changions la loi de laïcité afin de préserver l’influence de religions de toutes tailles, sans jamais imposer une foi par la force. Cette solution, nous épargnerait la ruine morale de notre pays et nous éviterait le déclin religieux.

Avec une telle solution en place, nous éviterons non seulement la ruine morale, mais nous assisterons également à un renouveau de notre société par d’autres manières. Emplis de bonnes valeurs, les Messaliotes se consacreront davantage aux infortunés et répareront les liens d’amitié et de camaraderie qui aujourd’hui sont en train de s'éroder sous la loi de laïcité actuelle. Dans cette Messalie différente, tout parti politique empli de haine qui cherche a profiter de l’isolation sociale de nos jeunes trouvera un électorat ouvert à lui, car animés par la compassion de la religion, tous seront bienveillants avec leurs pairs, et l’isolation sociale involontaire n’existera pas. Pour atteindre ce futur d’une Messalie unie et compatissante, votons pour le Parti Protestant Messaliote, le seul parti qui pousse cette solution en avant.
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En entant la discussion des Muscadins sur le Boryaska, un homme habillé d’un long manteau, d’un chapeau cachant son visage, se leva et approcha le groupe. Il tendu sa main vers Randello.

- Bonjour, messieurs. Halv Ylks, agent du ministère de l’Ordre Extérieur Boryaskan.
Rempli un verre et tend au chef du groupe
- Le régime, l’État Suprême du Boryaska est tout sauf instable. Vos idées racistes prendront-elles le dessus sur nos points communs : l’amour de l’ordre et de l’autorité ? Je suis ici pour traquer Gaël Shelv.

Se remplit un verre et le bois
- Nous n'avons pas l’habitude de sortir de nos frontières, mais la dangerosité de ces criminels m’a envoyé ici. Pouvons-nous trouver un accord ? La lutte contre les dangereux mafieux socialiste que sont les Shelv peut être à nos entité très utiles.

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Parti concerné : L'Olivier
Effet souhaité : Négatif
Date IRP du post : 17 avril 2018
Médiatisé : Article de journal (La Nouvelle), x1,5
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La Nouvelle
Le journal de la Nouvelle Messalie

[ACTUALITÉS NATIONALES]

17 avril 2018 – Robert Taro, à défaut de faire son travail, rejette (encore) la faute sur le gouvernement


Le maire de Messalie, issu du parti extrémiste « l’Olivier », était censé statuer depuis plusieurs jours sur le statut des navires dodécaliotes qui attendaient dans la baie de la Perle de l’Espérance. Ceux-ci avaient demandé l’asile au maire, cherchant la protection du port de Messalie pour échapper à leurs poursuivants, qui souhaitaient les envoyer par le fond comme tantôt il y a quelques siècles. Monsieur Taro ayant laissé l’affaire traîner en longueur, les navires ont été rattrapés par leurs assaillants ; le maire rejette (encore et sans surprise) l’inaction sur le gouvernement.


Voilà une nouvelle qui n’aura pas surpris grand monde… Non content de ne pas avoir offert l’asile à ceux qui le lui ont demandé – comment cela était pourtant son devoir, selon la tradition messaliote d’hospitalité – le maire de Messalie a rejeté la faute de son incompétence… sur le gouvernement. Un tour de passe-passe somme toute très classique pour cet homme dont les seules compétences concrètes se résument à répéter ce qu’on lui souffle dans l’oreillette, à brailler bien fort que « la Messalie, c’est moi ! », et… à critiquer ceux qui font leur travail, eux.

Rappelons en effet à celui qui se proclame le « défenseur de la vraie Messalie » et de ses « valeurs » que Messalie est un pays profondément et historiquement cosmopolite… avec une tradition d’hospitalité forte. Une tradition qui provient tout droit des racines hellènes et novirs de la Perle de l’Espérance, dont l’extrême-droite messaliote se revendique avec fierté, tout en oubliant soigneusement les valeurs qui l’accompagnaient tantôt… Bien pratique d’être ainsi capable de se voiler la face chaque fois qu’il faut faire face à ses responsabilités ; cela interroge toutefois sur la capacité d’un gouvernement issu de cette mouvance extrémiste et racialiste à diriger la Messalie.

Alors que les élections législatives approchent à grand pas à Messalie, le parti extrémiste l’Olivier, donné en tête des sondages à la suite de sa percée surprise aux élections municipales, multiplie ainsi les coups d’éclats, espérant par son grabuge être repéré par les médias… avec succès, il faut l’admettre, puisque La Nouvelle elle-même se doit de l’évoquer… Comment passer un tel phénomène sous silence ? Dans tous les milieux, et surtout en politique, les surnoms et métaphores plus ou moins poétiques pour évoquer le parti fleurissent.

« Trois années de Troïka pour reconstruire Messalie, et eux débarquent comme un chien dans un jeu de quille en voulant tout casser… On les entendait moins quand il s’agissait de bâtir, mais pour les travaux de démolition, ils sont là, ça c’est sûr ! » Voilà en quels termes on pouvait entendre parler du parti dans un cercle d’économistes il y a encore une semaine. Dans des termes moins policés, c’est cette fois-ci dans un bar populaire qu’on qualifiait Régis Tomaso de « bouffon beau parleur qui ne vaut pas mieux que ceux qu’il critique ». « Des promesses en l’air, des promesses de campagne, rien d’autre que des promesses. L’Olivier promet, promet, promet, mais il ne fait rien… A la vérité, je vous le dis, ce ne sont que des charlatans. Quand ce que vous avez pour seul argument contre vos adversaires, c'est qu’eux ont réussit ce qu’ils ont entrepris et pas vous, j’appelle pas ça être une lumière, ah ça non ! »

Des critiques nombreuses, et qui se multiplient, témoignages silencieux d’un corps électoral fatigué des anti-systèmes à la rhétorique creuse et qui « ne connaissent pas leur boulot et leurs devoirs les plus essentiels ». « Chercher à diriger Messalie comme on dirigerait la Rimaurie ou le Garmflussenstein [des pays que les militants d’extrême-droite comme les adhérents de l’Olivier ne se cachent pas d’admirer], c’est comme vouloir conserver une perle de nacre dans un écrin de merde » conclut-on poétiquement un peu partout.

Vive la Nouvelle Messalie ! Que resplendisse la Perle de l’Espérance !

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Parti concerné : L’Olivier
Effet souhaité : Négatif
Date IRP du post : 18/04/2018
Médiatisé : affiche (La Fraternité : Journale/Imprimerie)
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𝑳𝒂 𝑭𝒓𝒂𝒕𝒆𝒓𝒏𝒊𝒕é
𝑺𝒉𝒆𝒍𝒗

affiche

Affiche placardée dans toute la capitale
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