27/08/2020
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Chroniques d'Elsvenwald.

Actualité cyclisme

Maximillian Eisenhart a remporté un quatrième titre de champion d'Elsvenwald de cyclisme sur route lors de la course qui s'est déroulée entre Elsenstadt et Belstadt en attaquant à 49 kilomètres de l'arrivée. Il a remporté cette victoire de justesse alors que Markus Kontoliani (deuxième) était en train de le remonter et que son coéquipier Lennard Klause ferme le podium. Maximillian Eisenhart a également déclaré qu'il mettait fin à sa carrière à la fin de la saison et espère remporter la classique de cyclisme de cette année. Christoph Schneider a également dévoilé une liste des coureurs qui seront engagés et il s'agit tout simplement du top 7 des championnats nationaux :

Maximillian Eisenhart
Markus Kontoliani
Lennard Klause
Jonas Feldkamp
Rasmuss Storgaard
Erik Stormhaug
Leonard Brunner

Maximillian Eisenhart sera solidement entouré pour cette course avec Markus Kontoliani, qui a été très solide dans le final pour revenir presque à la hauteur d'Eisenhart sera un équipier de luxe précieux et servira de leader en cas de défaillance d'Eisenhart, Lennard Klause, qui a été un équipier indispensable pour la victoire et qui est récompensé par une médaille de bronze, et Jonas Feldkamp, qui a tout tenté pour revenir sur l'homme de tête. La sélection des "Blaugold" espère repartir avec au moins une médaille, si ce n'est le titre.
La Fédération impériale de cyclisme a également annoncé que la classique Chevernbourg-Elsenstadt se courrait en équipe nationale et que tous les pays sont invités à y participer. La sélection de coureurs citée plus haut sera alignée pendant la course, cela servira à préparer encore une fois la classique, mais cette fois-ci dans des conditions presque réelles. Eisenhart a également déclaré qu'il espérait aussi gagner Chevernbourg-Elsenstadt.
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Chroniques d'Elsvenwald.

L'Empereur est vivant ! Vive l'Empereur !

Nous l'avons appris il y a quelques instants : notre empereur Charles-Artyom Ier s'est remis de sa convalescence et a repris ses fonctions officielles. C'est une bonne nouvelle pour la situation économique, qui devrait progressivement s'améliorer, et la stabilité politique devrait aussi revenir ; des temps meilleurs sont à venir. Ce retour a entraîné un petit remaniement au sein du gouvernement, avec Sabine Hoffmann qui entre au ministère de l'Économie et Hanna Väisänen au poste de porte-parole de la Nation. Le Premier ministre Gérard Dupin a par ailleurs annoncé qu'il ne se portera pas volontaire pour reprendre son poste à la suite des élections sénatoriales de 2021. L'Empereur s'est exprimé dans une lettre ouverte aux Elsvenwaldiens.

Charles-Artyom Ier a écrit :Chers concitoyens,

Je suis heureux de vous écrire en ce jour, car je suis la preuve de l'échec de la barbarie et de la violence. Ceux qui voulaient mettre à mal notre pays, ces ennemis de l'Empire, ont voulu semer le désordre et le chaos en attentant à ma vie. Mais, plus de deux ans après, je me tiens debout et je ne céderai jamais face au terrorisme. Je ne vous abandonnerai pas, vous, peuple d'Elsvenwald, qui êtes les premières victimes de ce terrorisme. Je suis là aujourd'hui et je serai là demain pour les empêcher, à tout prix, de nuire. Ces individus seront sévèrement punis s'ils ont la funeste audace de recommencer de tels actes. Mon absence a également exacerbé les tensions au niveau des partis politiques et de la population, et cela fait partie de la stratégie de nos ennemis qui veulent nous diviser. Si nous faisons ce qu'ils attendent de nous, alors nous aurons perdu et nous ne devons pas faire cette erreur. Je dois vous l'accorder, mon absence forcée a mis l'Empire dans une situation peu reluisante. Cependant, nous surmonterons cette épreuve comme nous en avons surmonté plein d'autres. J'ai une confiance absolue en mon gouvernement, qui fera tout pour mettre en œuvre un plan de relance économique. Ne laissons pas la peur s'installer chez nous, mais plutôt le courage et la force de dire non à la barbarie, de s'opposer à la volonté d'une minorité qui ne veut aucun autre bien que le sien. Elsvenwaldiens, je vous dis témérité, la témérité, c'est ce dont nous avons le plus besoin en notre temps.
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Chroniques d'Elsvenwald.

Kontoliani assure, Eisenhart pas assez fort.


L'équipe nationale d'Elsvenwald a disputé la classique de cyclisme Chevernbourg-Elsenstadt, qui était ouverte pour la première fois à toutes les équipes du monde. La course a mis du temps à se décanter et tout s'est joué dans le Drachenstieg avec seulement les favoris qui ont réussi à passer en tête, accompagnés de Kontoliani qui n'est qu'équipier. L'Ustien Bülühüt Bakhsardyrov s'est imposé au sprint devant l'Everien Takoda Tso et l'Elsvenwaldien Markus Kontoliani. Maximillian Eisenhart n'a pas réussi à faire la différence dans la montée du Drachenstieg malgré trois attaques. On a cru le voir partir avec Rémien Travers, mais c'était sans compter sur Kohana Chee, qui a fait un travail formidable pour son leader et qui est récompensé par le prix du meilleur équipier. Dans le final, il a roulé pour rattraper Eli Torov qui s'était échappé, puis il a ensuite lancé le sprint pour Kontoliani. Rasmus Storgaard a fait un numéro dans les montées en passant de gros relais pour essayer de lâcher des coureurs. Jonas Feldkamp a tenu son rang mais n'a rien fait d'exceptionnel. Le tenant du titre de la classique n'a pas montré son meilleur niveau. Lennard Klause a été en deçà de son niveau habituel et a déçu. On l'a vu en meilleure forme lors des championnats nationaux où il prend la troisième place ; il ne devait pas être dans son meilleur jour. Leonard Brunner a été relativement discret, passant quelques relais dans le Drachenstieg avant de s'écarter près du sommet. Erik Stormhaug, le sprinteur de l'équipe, a parfois été distancé dans les premières ascensions, mais a toujours réussi à revenir dans le coup avant de se faire lâcher définitivement dans le Drachenstieg. Kontoliani a, quant à lui, fait une démonstration de force en étant le seul à pouvoir s'accrocher dans les roues des favoris dans l'ascension finale, en passant même des relais pour poursuivre Bakhsardyrov qui s'était échappé, et, dans le final, il est capable de faire le sprint et de décrocher une troisième place largement méritée. Il démontre encore une fois qu'il n'est pas un équipier comme les autres, étant leader habituellement lorsqu'il court avec son équipe, et qu'il est un élément indispensable de cette équipe. Les sept coureurs ont montré qu'ils étaient capables de faire de grandes choses, même s'ils peuvent encore progresser en vue de la classique de cette année.
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Chroniques d'Elsvenwald.

Stormhaug si proche.


Hier avait lieu la première étape du Tour d'Ouaine, édition 2021, entre Briesnes et Vilerkot. L'équipe nationale d'Elsvenwald est engagée dans cette course, mais ce ne sera pas celle de la classique de cyclisme de fin d'année, puisque le leader de cette équipe est Oliver Schmit (non sélectionné, car spécialiste des courses par étapes) et que ses deux lieutenants, Lukas Steinberger et Felix Hinterwaldner, n'ont pas été sélectionnés car étant de purs grimpeurs, non spécialistes des classiques. Les seuls sélectionnés pour la classique présents sont : Maximillian Eisenhart, Jonas Feldkamp, Erik Stormhaug et Leonard Brunner. Cette première étape comprenait des secteurs pavés, ce qui correspondait parfaitement aux capacités de Stormhaug et Eisenhart. À 20 kilomètres de l'arrivée, Schmitt tente une attaque pour faire craquer les concurrents ; il travaille clairement pour une victoire de Stormhaug. Ce dernier lance son sprint, mais est battu de peu par Alberto Sellenob, qui le dépasse au dernier moment. Stormhaug a déclaré à la fin de la course : "Je suis dégoûté. On a tout donné avec l'équipe pour cette victoire, mais ça n'a pas payé. On essaiera d'aller chercher d'autres victoires au sprint. Je suis déterminé à gagner."
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Heimetklang

Le budget 2020 voté.

La nouvelle ministre de l'Économie, Sabine Hoffmann, a présenté aujourd'hui une modification du budget 2020 destinée à la relance économique prévue par l'Empereur. La modification a été adoptée à 21 voix pour, 15 voix contre et 4 abstentions. Le ministre des Affaires étrangères et de la Souveraineté nationale, Maximillian VII von Habichtswald, s'est agacé de la non-coopération des sénateurs de la Droite Alternative qui se sont abstenus sur ce budget. Sabine Hoffmann a déclaré espérer une croissance de "10 % cette année", c'est un chiffre très ambitieux alors que la croissance est pour l'instant proche de 0, mais la ministre est confiante et assure que ce chiffre est largement atteignable. On espère, en tout cas, que ce ne sont pas des paroles en l'air et que l'objectif visé sera atteint d'ici la fin de l'année et si c'est le cas, elle n'aura rien à envier à Édouard Bastème, qui avait, lui aussi, réussi à atteindre 6 % au premier semestre 2017. La cote de popularité du gouvernement et du parti de l'Ordre a repris quelques précieux points après le retour de l'Empereur et le vote de ce budget. Cette remontée dans les sondages est trop infime pour l'instant pour être assuré de remporter l'élection sénatoriale de 2021, sachant que les divisions internes entre libéraux et conservateurs n'ont fait que s'amplifier ces derniers mois, mais elle est une bonne lancée.
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Chroniques d'Elsvenwald.

Elsenstadt candidate pour la classique de cyclisme 2020.

La Fédération Impériale de Cyclisme a annoncé que la ville d'Elsenstadt se porterait candidate pour accueillir la classique de cyclisme 2020. Cette candidature résulte d'un travail conjoint de la fédération, de la municipalité, de la métropole et du ministère de la Culture. Cette candidature est presque une évidence venant de la part d'un pays comme l'Eslvenwald, où le cyclisme a une place très importante dans la culture, avec Elsenstadt comme épicentre de cette culture cycliste. En effet, la capitale est la ville d'arrivée de la classique Chevernbourg-Elsenstadt et régulièrement ville-départ ou d'arrivée des championnats nationaux. Le numéro deux de la sélection nationale, Markus Kontoliani, est très enthousiaste vis-à-vis de cette candidature : "Ce serait génial de courir une course comme celle-ci à la maison, devant notre public. J'espère vraiment que la candidature sera retenue.". Le directeur de la Fédération Impériale de Cyclisme, Johan Hansen, a déclaré que la course mettrait en valeur le patrimoine de la ville en passant devant ses bâtiments les plus emblématiques, avec une arrivée devant l'hôtel de ville qui promet une belle photographie au vainqueur. En tout cas, si Elsenstadt accueille cette course, ce sera un grand moment pour le cyclisme.
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Chroniques d'Elsvenwald.

Stormhaug encore trop juste.

Hier a eu lieu la deuxième étape du Tour de l'Ouaine entre Sardov et Surtniva. Le profil de l'étape laissait penser que les sprinteurs se joueraient la victoire, mais l'échappée a réussi à résister au retour du peloton et Sargyn Makharov a remporté l'épreuve. Erik Stormhaug finit deuxième du sprint du peloton derrière Peter Susic, mais devant Alberto Sellenob, et neuvième de l'étape. Du côté du classement général, Stormhaug est à la deuxième place et Leonard Brunner à la neuvième place. Stormhaug n'a toujours pas réussi à convaincre dans un sprint massif en terminant au mieux deuxième, notamment hier. Ce n'est pas fini, il reste encore d'autres étapes promises aux sprinteurs dans ce Tour de l'Ouaine où il pourra se rassurer.
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Chroniques d'Elsvenwald.

Faut-il s'inquiéter pour Erik Stormhaug.

Erik Stormhaug fait partie des meilleurs sprinteurs du monde et passe assez bien les bosses ; ce profil fait de lui un redoutable concurrent dans les courses d'un jour et dans les sprints massifs. Il compte notamment à son palmarès un titre de champion d'Elsvenwald en 2016 et il est également régulièrement appelé en sélection nationale pour disputer des compétitions (il fait partie de la liste de sept coureurs sélectionnés pour la classique de cette année). Cependant, les résultats récents d'Erik Stormhaug sur le Tour de l'Ouaine 2020 interrogent. En effet, à l'issue de la troisième étape entre Montev et Delpmatcha, Erik Stormhaug a signé une anecdotique septième place, au vu de son niveau. L'étape avait pourtant bien commencé pour lui, en remportant le premier sprint intermédiaire devant Peter Susic et Alberto Sellenob qui sont, avec Erik Stormhaug, les meilleurs sprinteurs actuellement. Il a alors démontré qu'il était capable de battre les meilleurs et de viser le maillot vert du classement par points. Cependant, tout s'est rapidement écroulé au deuxième sprint intermédiaire, remporté par Peter Susic, où il s'est fait enfermer et n'a pas réussi à marquer de points. À l'arrivée, mal placé, il n'a pas réussi à rivaliser avec Peter Susic, vainqueur du jour. En fait, Erik Stormhaug manque de régularité dans ses sprints, ce qui l'empêche d'obtenir des victoires d'étape alors qu'il est capable de rivaliser avec les meilleurs, comme le prouve ce premier sprint intermédiaire. La question qui se pose maintenant est de savoir si ce manque de régularité dans les sprints peut handicaper la sélection nationale dont il est le principal sprinteur. Markus Kontoliani a une bonne pointe de vitesse qui peut lui permettre de viser un top dix dans un sprint massif, mais certainement pas une victoire d'étape face à des Susic ou des Sellenob ; cependant, sa régularité et sa capacité à passer les bosses plus facilement peuvent lui permettre de viser le classement par points. Pour trouver des sprinteurs rapides, on peut se tourner vers la piste avec Johannes Kuhn, champion d'Elsvenwald de vitesse, qui est certainement beaucoup plus rapide que Susic ou Stormhaug et pourrait viser des victoires d'étape ; cependant, pour voir cela, il faudra attendre la prochaine édition du Tour de l'Ouaine. En attendant, Erik Stormhaug peut encore espérer une victoire lors de l'avant-dernière étape entre Larban et Sabrasie, qui est toute plate, et où l'on devrait très certainement voir un sprinteur s'imposer, ou même lors de la dernière étape Sanatovie-Sanatovie.
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Qui succèdera à Gérard Dupin ?

Le Premier ministre actuel, Gérard Dupin, a annoncé qu'il ne serait plus Premier ministre à la suite des élections sénatoriales de 2021. Nous allons donc passer en revue tous les candidats potentiels à sa succession en listant leurs points forts et leurs points faibles. Nous allons faire de la politique-fiction et dresser une liste des prétendants, du plus probable au moins probable. Bien sûr, cette liste n'est pas exhaustive et il est fort possible que nos pronostics ne se réalisent même pas, car les élections sénatoriales sont encore dans plus d'un an et il peut se passer beaucoup de choses en politique dans cet intervalle de temps.

Edouard Bastème, le choix pragmatique.

Portrait d'Edouard Bastème.

Le choix d'Edouard Bastème est le plus évident parmi tous les autres prétendants. Lors de son passage au ministère de l'Économie, son bilan a été très satisfaisant et il a réussi son pari de relancer l'économie après la crise de 2014 et l'élection du nouvel Empereur. Il a également une courte expérience de Premier ministre, car il a exercé à ce poste de mai 2013, date des élections sénatoriales, à novembre 2013, date de la mort de l'empereur Karl II. Ensuite, c'est un méritocrate, comme l'Empereur, donc il est donc susceptible de mettre d'accord les libéraux et les conservateurs, qui sont en ce moment dans une opposition permanente. Cependant, son poste de président du Parti de l'Ordre et son départ du gouvernement en 2017 indiquent peut-être que sa place n'est plus au gouvernement et qu'il doit travailler à l'union du parti, qui est actuellement plus que divisé, plutôt que de se consacrer à un poste au gouvernement.

Sabine Hauffmann, le choix risqué.

Portrait de Sabine Hauffmann

Sabine Hauffmann vient juste d'arriver au gouvernement avec la lourde tâche de s'occuper du portefeuille de l'Économie et des Finances. Sa position de chef de file de l'aile libérale du Parti de l'Ordre fait d'elle automatiquement une prétendante sérieuse au poste de Premier ministre. Néanmoins, il faudra attendre ses premiers résultats à la tête du ministère de l'Économie pour pouvoir se prononcer définitivement sur sa capacité à exercer ce poste. De plus, son appartenance au courant libéral peut lui porter préjudice en rappelant le règne avorté d'Ottodon IV.

Maximillian VII von Habichtswald, le choix naturel.

Portrait de Maximillian VII von Habichtswald

Maximillian VII van Habichtswald est, quant à lui, le chef de file des conservateurs du Parti de l'Ordre et c'est l'actuel ministre des Affaires étrangères. Son bilan au ministère est satisfaisant avec plusieurs rapprochements diplomatiques, la gestion de la crise retsvinienne et le soutien à la République d'Hotsaline. Il était, pendant un temps, vu comme le prétendant incontesté au poste de Premier ministre, mais l'aggravation du clivage entre les libéraux et les conservateurs, à la suite de la tentative d'assassinat de l'Empereur, a changé cette position. De plus, au vu de son excellent travail au ministère des Affaires étrangères, il serait difficile à remplacer et il pourrait donc rester à ce poste.

Wolfgang Eisenberg, le choix d'urgence.

Portrait de Wolfgang Eisenberg.

Wolfgang Eisenberg est conseiller national et appartient au parti Droite alternative, parti dont il est le président. Il pourrait donc devenir Premier ministre dans le cas où le Parti de l'ordre n'obtiendrait pas la majorité lors des élections sénatoriales et où il serait contraint de faire une alliance avec la Droite alternative pour pouvoir gouverner. Cependant, Wolfgang Eisenberg n'a jamais exercé de fonctions ministérielles et n'a donc aucune expérience.

Frederic Derichard, le choix du compromis.

Portrait de Frederic Derichard.

Frederic Derichard est un sénateur qui appartient aussi à la Droite Alternative. C'est un ancien du Parti Impérial (ancien nom du Parti de l'Ordre) qui a été candidat aux élections impériales de 2013 et ministre de la Sécurité intérieure dans le gouvernement Bastème et il est actuellement ministre de la Justice dans le gouvernement Dupin III depuis 2018, à la suite du second remaniement. Il a donc de l'expérience gouvernementale et a des liens avec le Parti de l'Ordre, il serait donc le parfait candidat pour rassembler les deux partis autour d'un projet commun pour une alliance au Sénat.

Rémi Ronan, le choix anecdotique.

Rémi Ronan portrait.

L'hypothèse de Rémi Ronan est la moins probable, mais nous l'avons intégrée à cette liste car il a acquis une très grande popularité à la suite de la crise retsvinienne et siège au Conseil national depuis 2018 sous l'étiquette de la Droite Alternative. Il est très proche d'Edouard Bastème (ils ont tous deux dirigé l'agence internationale de notation économique "Economic Index State") mais n'a jamais exercé de fonctions gouvernementales et il n'est pas un membre important du parti.
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Oliver Schmitt fait coup double sur le Tour de l'Ouaine.

Hier, lors de la quatrième étape du Tour de l'Ouaine entre Senzi-Pi et Solv, et Oliver Schmitt s'est imposé devant Niklas Nikluwikov pour une première victoire sur le Tour de l'Ouaine. Oliver Schmitt prend, par la même occasion, le maillot jaune de leader du classement général. Son principal rival, Rémien Travers, termine, lui, quatrième à 18 secondes après avoir été distancé à 6 kilomètres de l'arrivée. Oliver Schmitt avait terminé second du dernier Tour de l'Ouaine derrière, justement, Rémien Travers ; avec cette victoire et son avance sur le coureur gallèsant, il prend un avantage non négligeable sur ses concurrents. Oliver Schmitt avait déjà fait part de ses ambitions avant le début du Tour de l'Ouaine en déclarant vouloir "aller chercher un meilleur résultat que l'annnée passée". L'objectif d'Oliver Schmitt est donc sur la bonne voie pour être rempli. L'équipe a célébré la victoire ; Christoph Schneider, le sélectionneur, a déclaré "On est tous fiers de lui, de ce qu'il a fait aujourd'hui. Maintenant, on va se reconcentrer ; demain et après-demain, il y a des étapes qui seront très dure et il faudra que l'on conserve notre avance.". Notons qu'il compte 4 secondes d'avance sur son dauphin du classement général, Niklas Nikluwikov. Il ne lui reste plus qu'à conserver le maillot jaune jusqu'à la dernière étape pour espérer remporter cette édition du Tour de l'Ouaine, ce qui ne sera pas une chose facile, car les deux étapes qui viennent sont des étapes de montagne.

Oliver Schmitt a revêtu pour la première fois le maillot de leader du classement général.
Oliver Schmitt a revêtu pour la première fois le maillot de leader du classement général.
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Maximillian Eisenhart : La dernière danse d'un géant.

Après l'affaire de dopage de Matthias Krüger qui a bouleversé le cyclisme, il était considéré comme le grand espoir de ce nouveau cyclisme propre et honnête, et aujourd'hui, il annonce sa retraite sportive à l'issue de la saison. Il s'agit bien évidemment de Maximillian Eisenhart, quadruple champion d'Elsvenwald de cyclisme sur route, quintuple champion d'Elsvenwald du contre-la-montre et vainqueur de Chevernbourg-Elsenstadt en 2013. Nous avons eu un entretien avec lui, au cours duquel nous l'avons interrogé sur ses objectifs de fin de saison, son avenir et son regard sur sa carrière.

Êtes-vous satisfait de votre carrière ?

Elle n'est pas encore terminée, mais je pense que je peux être fier de ce que j'ai accompli. Personne n'a jamais fait aussi bien pour l'instant et j'espère bien que, dans le futur, il y en aura pour me dépasser, et j'en suis même convaincu. J'ai bien sûr fait des courses que j'aurais aimé gagner ; après coup, on se dit "j'aurais pu faire comme ça et ça aurait été autrement" mais parfois il faut juste se dire que certains sont meilleurs que nous.

Quel est, selon vous, le plus beau moment de votre carrière, votre meilleur souvenir ?

Selon moi, le meilleur souvenir de ma carrière est peut-être mon doublé aux championnats nationaux, puis à Chevernbourg-Elsenstadt en 2013. C'est la première fois que c'est arrivé et personne n'a jamais réussi à nouveau cet exploit. Les années 2013 et 2014 sont les années où je me suis senti le plus fort. La victoire aux championnats nationaux de 2020 était aussi magnifique parce que je n'avais pas gagné depuis 2014 et je fais ça devant Markus (Kontoliani, ndlr) qui est le tenant du titre, doublé d'un coureur exceptionnel. Mais ma carrière n'est pas encore terminée ; peut-être que le meilleur est encore à venir.

D'où vient votre passion pour le cyclisme ?

À vrai dire, je ne sais pas trop comment j'ai commencé à faire du vélo. C'est venu, je dirais presque naturellement, comme si j'étais destiné à faire ça. Au début, je faisais du VTT, puis je me suis ensuite dirigé vers la route. Quand j'étais adolescent, je partais faire de grands tours sur des profils plutôt plats en essayant d'aller le plus vite possible. C'est comme ça que j'ai développé mon profil de rouleur et le VTT m'a donné un côté puncheur très utile dans les courses d'un jour.

Vous faites partie des favoris de la classique de cyclisme de cette année en tant que leader de l'équipe nationale. Cette course est-elle votre ultime objectif ?

L'objectif de l'équipe est clairement de viser le podium et la victoire finale. Je ne suis pas vraiment le leader de l'équipe ; il y a aussi Markus (Kontoliani, ndlr), Erik (Stormhaug, ndlr) et, pourquoi pas, Rasmuss (Storgaard, ndlr) ou Jonas (Feldkamp, ndlr) qui peuvent prétendre à ce rôle, même s'ils vont travailler pour moi pendant la course. Cette classique est mon grand objectif de la saison ; je vais tout donner pour essayer de gagner. Je me suis rassuré aux championnats nationaux et j'ai été un peu juste pour la classique Chevernbourg-Elsenstadt, mais je pense que, si j'ai de bonnes jambes, je peux aller chercher la victoire.

Comment voyez-vous votre après-carrière ?

Je pense que, même lorsque je ne serai plus cycliste professionnel et que j'aurai pris ma retraite, je resterai dans le monde du cyclisme. Peut-être que je me reconvertirai en directeur sportif ; je pense que ça peut me plaire de transmettre mes connaissances et mon expérience à une nouvelle génération. Je serai honoré de leur servir de modèle, ce sera inspirant.

Quel regard portez-vous sur cette nouvelle génération de cyclistes avec des coureurs comme Oliver Schmitt ou Markus Kontoliani ?

Ce sont deux coureurs très différents, mais excellents dans leurs domaines. Je pense qu'Oliver gagnera plusieurs courses à étapes dans ces prochaines années ; il l'a prouvé avec sa deuxième place au classement général lors du Tour de l'Ouaine 2017. Markus, lui, est plus un coureur de classiques et il peut viser des victoires d'étapes, voire le classement par points d'une course à étapes.

Justement quelle place peu occuper Markus Kontoliani dans l'équipe avec un profil très similaire au votre ?

Je ne pense pas avoir le même profil que Markus ; je suis plus un rouleur-puncheur et lui, plus un sprinteur-puncheur. C'est vrai qu'on est tous les deux des coureurs bons dans les classiques, mais pas avec le même profil. Si on arrive en petit groupe et qu'Erik est distancé, c'est notre meilleure chance de victoire. D'ailleurs, on s'entend très bien avec Markus ; je pense que s'il ne gagne pas cette année, il gagnera à la prochaine édition.

Avez-vous d'autres objectifs pour cette saison ? Allez-vous tenter de nouvelles choses ?

Oui, pour ma dernière saison, je vais tout lâcher, je vais participer aux championnats d'Elsvenwald de VTT et sur piste. Je vais aussi tenter de battre le record d'Elsvenwald de l'heure. Je serai aussi au départ des championnats d'Elsvenwald de triathlon en catégorie olympique pour me préparer à participer aux olympiades d'été. Je veux juste me faire plaisir et tout donner dans cette dernière année en tant que professionnel.
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Chroniques d'Elsvenwald.

Oliver Schmitt toujours en jaune sur le Tour de l'Ouaine.

Hier avait lieu la cinquième étape du Tour de l'Ouaine entre Bren et Sandrif, avec au programme une montée de première catégorie et une seconde montée hors catégorie. Les favoris du classement général ne se sont pas disputé la victoire et ont laissé l'échappée partir. L'équipe d'Elsvenwald a contrôlé l'écart avec la tête de course et a sécurisé le maillot jaune de Schmitt en ne prenant pas de risque. Ce dernier a d'ailleurs déclaré à l'arrivée : "Aujourd'hui on a assuré le maillot, on (le peloton, ndlr) a monté à fond et il n'y a pas eu d'attaque de favoris, donc la journée a été relativement tranquille. Je n'ai pas eu à me battre pour conserver ma place de leader du classement général ; après la journée éprouvante d'hier, malgré ma victoire, ça fait du bien. Il reste encore trois étapes et j'espère bien tenir mon rang jusqu'à l'arrivée.". Oliver Schmitt compte toujours quatre secondes d'avance sur son dauphin Niklas Nikluwikov. Il reste encore une étape de haute montagne dans ce Tour de l'Ouaine, et pas des moindres, puisqu'il s'agit tout simplement de la plus dure de cette course avec deux montées hors catégorie, où Oliver Schmitt devra aller se battre pour conserver son maillot jaune.
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Chroniques d'Elsvenwald.

Elsvenwald aux olympiades d'été 2020.

La Fédération Impériale Olympique a annoncé les athlètes et les délégations envoyés pour les olympiades d'été 2020, qui se tiendront à Maracaillbosse (San Youté) et à Bastion (Communes Unies du Paltoterra Oriental), et il y a une petite surprise dans cette liste. Elsvenwald prendra part aux compétitions d'équitation, d'escalade, d'escrime, de pentathlon moderne, de tir à l'arc, de tir sportif et de triathlon. Bien que la plupart de ces sports ne soient pas les plus populaires du pays, il existe des chances de médailles, avec notamment l'escrime, le pentathlon ou le triathlon. C'est dans cette dernière discipline que s'est glissée une surprise avec l'annonce de la participation du cycliste Maximillian Eisenhart.
Alors qu'il a annoncé qu'il prendrait sa retraite à la fin de l'année 2020, Maximillian Eisenhart participera à la classique de cyclisme prévue cette année en tant que leader de l'équipe nationale, mais ce n'est pas tout. En effet, il a récemment annoncé sa participation aux olympiades d'été. Il disputera l'épreuve de triathlon ; s'il n'est pas surprenant de voir un cycliste s'essayer à des compétitions de triathlon, il est en revanche plus rare de voir un cycliste faire, comme première grande compétition, les olympiades d'été. Maximillian Eisenhart a déclaré s'entraîner depuis "plus d'un an et demi pour cet événement" ; il sera au départ des championnats d'Elsvenwald de triathlon en catégorie "distance olympique", qui sera sa seule compétition de référence pour préparer les olympiades d'été. Il a déclaré ironiquement à la presse : "je suis cycliste professionnel, donc j'ai déjà fait un tiers du travail". Mais attention, pour ceux qui croiraient qu'il ne prend pas au sérieux la course à laquelle il va participer, il déclare : "si je viens ici avant tout pour prendre du plaisir et m'amuser, je compte bien réaliser de bons résultats aux olympiades.". On ne connaît pour l'instant pas son niveau en triathlon, mais on sait qu'il va tout donner pour sa dernière saison et que cette participation aux olympiades d'été est un coup de poker, un coup de folie de sa part pour tenter quelque chose de nouveau avant de s'en aller.
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Chroniques d'Elsvenwald.

Championnats de cyclisme d'Elsvenwald.

Aujourd'hui ont eu lieu les championnats nationaux de cyclisme ; exceptionnellement, l'épreuve de la course en ligne a eu lieu deux mois plus tôt pour la sélection de l'équipe nationale pour la classique de cyclisme.
Tout d'abord, pour l'épreuve du contre-la-montre, Maximillian Eisenhart a remporté un sixième titre national dans cette discipline, qui est sa spécialité, en écrasant Johan Müller et Rasmus Storgaard, qui terminent respectivement avec une minute cinquante-trois secondes de retard et deux minutes vingt-quatre secondes de retard. C'était la première fois que Johan Müller participait à une épreuve sur route.
Ensuite, il a également remporté l'épreuve de VTT devant Albert Koch et Marius Schumacher ; à noter que c'était sa première participation à une compétition de VTT professionnelle.
Sur la piste, Johannes Kuhn a remporté le titre de la vitesse individuelle, du keirin, du scratch et de l'élimination, à chaque fois devant Erik Stormhaug et Leonard Brunner. Maximillian Eisenhart a une nouvelle fois brillé pour sa première participation à une compétition sur piste en remportant l'épreuve du kilomètre, devant Johannes Kuhn et Erik Stormhaug, celle de la poursuite individuelle, devant Johan Müller et Tobias Böhm, et celle de la madison en équipe avec Johannes Kuhn devant Erik Stormhaug et Leonard Brunner, et Johan Müller et Tobias Böhm. Enfin, Johan Müller conserve son titre de l'omnium et de la course aux points devant Maximillian Eisenhart et Tobias Böhm.
Maximillian Eisenhart montre un état de forme excellent pour sa dernière saison, qu'il compte bien terminer en beauté avec une victoire à la classique de cyclisme et, pourquoi pas, une médaille au triathlon.
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