13/06/2020
07:16:30
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Espèces protégées par l'OMAN - Page 9

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Nom de l'espèce : Triton vert
Nom scientifique : Notophthalmus everiensis
Photos/dessins :
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Population estimée : Plus de 150 000 individus.
Répartition : Mares forestières, étangs calmes et litière humide des bois.
Parcs naturels de l'OMAN où l'espèce est présente : Parc Naturel des Hautes-Forêts, Parc des Vallées Lacustres. (Pas encore dans l'OMAN)
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La peau du triton vert sécrète une toxine puissante, efficace contre la quasi-totalité de ses prédateurs. L'espèce fait partie des rares vertébrés capables de régénérer une patte, la queue ou certains tissus oculaires endommagés. Son cycle de vie passe par trois stades, larve aquatique, puis stade terrestre intermédiaire, avant le retour à l'eau à l'âge adulte. Il se nourrit alors surtout de petits invertébrés aquatiques, larves d'insectes et petits crustacés.
688
Nom de l'espèce : Écrevisse virile
Nom scientifique : Faxonius everiensis
Photos/dessins :
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Population estimée : Très abondante.
Répartition : Cours d'eau rocailleux, étangs et rivières à débit modéré.
Parcs naturels de l'OMAN où l'espèce est présente : Parc des Plaines Centrales, Parc des Vallées Lacustres. (Pas encore dans l'OMAN)
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Pour grandir, l'écrevisse virile doit muer régulièrement et abandonner un exosquelette devenu trop étroit. Une pince perdue lors d'un combat ou d'une attaque peut être régénérée peu à peu au fil des mues. Les mâles se montrent particulièrement agressifs entre eux en période de reproduction, établissant une hiérarchie au sein d'un même cours d'eau. Après l'accouplement, la femelle porte ses œufs fixés sous l'abdomen jusqu'à l'éclosion.
746
Nom de l'espèce : Daphnie commune
Nom scientifique : Daphnia aleucica
Photos/dessins :
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Population estimée : Incalculable (milliards d'individus).
Répartition : Plancton des mares, étangs et lacs d'Everia.
Parcs naturels de l'OMAN où l'espèce est présente : Tous les parcs naturels comportant des plans d'eau. (Pas encore dans l'OMAN)
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Quand les conditions sont favorables, la daphnie se reproduit par parthénogenèse, les femelles produisent des clones sans intervention d'un mâle, et une population peut ainsi croître très vite. Si le milieu se dégrade, l'espèce produit à la place des œufs de résistance, les éphippies, capables de survivre au gel comme à la sécheresse. Son corps, presque transparent, laisse deviner à l'œil nu les battements du cœur et le mouvement du tube digestif. Sensible aux polluants, elle sert souvent d'indicateur de la qualité de l'eau.
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Nom de l'espèce : Aselle d'eau douce commune
Nom scientifique : Caecidotea everiensis
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Population estimée : Très abondante.
Répartition : Fonds vaseux et lits de feuilles mortes des ruisseaux et étangs.
Parcs naturels de l'OMAN où l'espèce est présente : Parc des Vallées Lacustres, Réserve des Marais d'Everia. (Pas encore dans l'OMAN)
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L'aselle possède sept paires de pattes de taille et de forme presque identiques, un trait propre aux isopodes. Elle respire par des branchies situées sous l'abdomen, qui doivent rester humides en permanence. Ses yeux, peu développés, trahissent un mode de vie passé à l'abri de la lumière, sous les pierres ou dans les débris végétaux. Sa présence ou son absence dans un cours d'eau renseigne sur le niveau d'oxygénation et de pollution organique du milieu.
732
Nom de l'espèce : Hydre verte
Nom scientifique : Hydra everiensis
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Population estimée : Incalculable.
Répartition : Sur les tiges et feuilles de plantes aquatiques des étangs ensoleillés.
Parcs naturels de l'OMAN où l'espèce est présente : Parc des Vallées Lacustres, Parc des Plaines Centrales. (Pas encore dans l'OMAN)
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L'hydre verte, bien que généralement fixée, peut se déplacer lentement par une sorte de culbute, en alternant fixation par le pied et par les tentacules. Elle se reproduit surtout de façon asexuée, par un bourgeon qui se développe sur son corps avant de s'en détacher. Aucun signe de vieillissement cellulaire n'a été identifié chez cette espèce, ce qui en fait un sujet d'étude pour la recherche sur la régénération. Un fragment de son corps, même petit, peut suffire à reconstituer un individu entier.
698
Nom de l'espèce : Hydre brune
Nom scientifique : Hydra aleucica
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Population estimée : Très abondante.
Répartition : Eaux calmes, fraîches et ombragées des lacs everiens.
Parcs naturels de l'OMAN où l'espèce est présente : Parc Naturel des Hautes-Forêts, Parc des Vallées Lacustres. (Pas encore dans l'OMAN)
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À l'inverse de sa cousine verte, l'hydre brune ne vit pas en symbiose avec des algues, sa couleur vient uniquement de ses propres tissus. Son corps très extensible lui permet d'avaler des proies plus grosses que sa bouche. Ses cellules urticantes figurent parmi les plus efficaces du règne animal à cette échelle, capables d'immobiliser une proie en une fraction de seconde. Plusieurs dizaines d'individus peuvent coloniser un même support, sans pour autant former une colonie unique.
750
Nom de l'espèce : Méduse d'eau douce
Nom scientifique : Craspedacusta everiensis
Photos/dessins :
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Population estimée : Épisodique (apparitions estivales massives).
Répartition : Lacs calmes, anciennes carrières et plans d'eau profonds.
Parcs naturels de l'OMAN où l'espèce est présente : Parc des Vallées Lacustres. (Pas encore dans l'OMAN)
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D'un diamètre dépassant rarement deux centimètres, la méduse d'eau douce est presque invisible tant elle est transparente. Son ombrelle se contracte à intervalles réguliers pour assurer sa propulsion, entourée d'une couronne de tentacules courts. Dans un même plan d'eau, les populations sont souvent composées d'un seul sexe, ce qui limite la reproduction sexuée au profit du bourgeonnement du stade polype. Son apparition sous forme de méduse libre semble liée à des hausses rapides de température en fin d'été.
692
Nom de l'espèce : Monarque
Nom scientifique : Danaus aleucicus
Photos/dessins :
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Population estimée : Plusieurs centaines de milliers lors des migrations.
Répartition : Prairies fleuries, friches ensoleillées et lisières d'Everia.
Parcs naturels de l'OMAN où l'espèce est présente : Parc des Plaines Centrales, Réserve des Marais d'Everia. (Pas encore dans l'OMAN)
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La chenille du monarque ne mange que les feuilles d'une plante de la famille des asclépiades. Sa chrysalide, vert émeraude et ponctuée d'or, précède l'émergence de l'adulte ailé. Les individus nés en fin de saison vivent plusieurs mois, bien plus longtemps que les générations estivales, le temps d'accomplir la migration. Pour s'orienter, l'espèce combine la position du soleil et une sensibilité au champ magnétique terrestre.
784
Nom de l'espèce : Luciole brune
Nom scientifique : Photinus everiensis
Photos/dessins :
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Population estimée : Abondante en été.
Répartition : Prairies humides, lisières de bois et clairières chaudes.
Parcs naturels de l'OMAN où l'espèce est présente : Parc des Plaines Centrales, Parc des Vallées Lacustres. (Pas encore dans l'OMAN)
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La lumière de la luciole orientale provient d'une réaction chimique interne qui dissipe presque aucune chaleur, l'une des sources lumineuses les plus efficaces connues dans la nature. Chaque espèce de luciole a son propre rythme de clignotements, ce qui permet aux individus de reconnaître un partenaire parmi plusieurs espèces cohabitant au même endroit. Les femelles restent souvent au sol ou sur la végétation basse, pendant que les mâles patrouillent en vol. Adulte, l'insecte se nourrit très peu, l'essentiel de ses réserves a été constitué au stade larvaire.
778
Nom de l'espèce : Bourdon fébrile
Nom scientifique : Bombus everiensis
Photos/dessins :
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Population estimée : Très abondante.
Répartition : Prairies, sous-bois fleuris et vallées d'altitude d'Everia.
Parcs naturels de l'OMAN où l'espèce est présente : Tous les parcs naturels d'Everia. (Pas encore dans l'OMAN)
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La colonie du bourdon fébrile ne passe pas l'hiver, contrairement à celle des abeilles domestiques, seule la jeune reine fécondée hiberne seule avant de fonder une nouvelle colonie au printemps. Une colonie compte en général quelques dizaines à quelques centaines d'individus, un effectif modeste comparé à d'autres insectes sociaux. L'espèce pratique la pollinisation par vibration, en faisant vibrer ses muscles de vol contre certaines fleurs pour en libérer le pollen. Cette technique la rend efficace pour polliniser des plantes que d'autres insectes exploitent difficilement.
703
Nom de l'espèce : Escargot-tigre
Nom scientifique : Anguispira everiensis
Photos/dessins :
héliciphobie
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Population estimée : Commune en milieu forestier.
Répartition : Litière de feuilles et troncs pourrissants des forêts de feuillus.
Parcs naturels de l'OMAN où l'espèce est présente : Parc Naturel des Hautes-Forêts, Parc des Vallées Lacustres. (Pas encore dans l'OMAN)
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L'escargot-tigre est hermaphrodite, comme la plupart des escargots terrestres, même si l'accouplement de deux individus reste nécessaire à la fécondation. Sa coquille grandit toute sa vie par ajout de matière calcaire au bord de l'ouverture. En cas de sécheresse prolongée, il scelle l'entrée de sa coquille avec une fine membrane de mucus séché et entre en dormance. Il se déplace sur un mucus lubrifiant qui réduit les frottements avec le sol.
705
Nom de l'espèce : Grande anodonte
Nom scientifique : Pyganodon aleucicus
Photos/dessins :
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Population estimée : Plusieurs millions dans les réseaux hydrographiques.
Répartition : Fonds sablonneux et vaseux des lacs et rivières d'Everia.
Parcs naturels de l'OMAN où l'espèce est présente : Parc des Vallées Lacustres, Réserve des Marais d'Everia. (Pas encore dans l'OMAN)
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Une grande anodonte adulte peut filtrer plusieurs dizaines de litres d'eau par jour, ce qui contribue à la clarté des milieux aquatiques qu'elle habite. L'intérieur de sa coquille est tapissé de nacre, sécrétée peu à peu au fil de sa croissance. L'espèce peut vivre plusieurs décennies, une longévité rare chez les invertébrés d'eau douce. Sensible aux polluants, sa présence est un bon indicateur de la santé d'un cours d'eau ou d'un lac.
692
Nom de l'espèce : Limace grise
Nom scientifique : Deroceras everiensis
Photos/dessins :
héliciphobie
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Population estimée : Extrêmement abondante.
Répartition : Prairies humides, lisières et sols forestiers.
Parcs naturels de l'OMAN où l'espèce est présente : Parc des Plaines Centrales, Parc des Vallées Lacustres. (Pas encore dans l'OMAN)
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Sans coquille pour la protéger, la limace grise respire par un unique orifice, le pneumostome, visible sur le côté de son corps lorsqu'il s'ouvre. Hermaphrodite comme les escargots, elle produit à la fois des cellules reproductrices mâles et femelles. Son activité dépend étroitement du taux d'humidité : elle se réfugie sous un abri dès que l'air devient trop sec. Son régime, opportuniste, mêle végétaux en décomposition et plantes cultivées encore vivantes.
769
Nom de l'espèce : Argiope noire et jaune
Nom scientifique : Argiope everiensis
Photos/dessins :
araignée
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Population estimée : Abondante à la belle saison.
Répartition : Hautes herbes des prairies, clairières et abords des marais.
Parcs naturels de l'OMAN où l'espèce est présente : Parc des Plaines Centrales, Réserve des Marais d'Everia. (Pas encore dans l'OMAN)
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Le ruban de soie blanche tissé en zigzag au centre de la toile, appelé stabilimentum, a une fonction encore débattue, signaler la toile aux oiseaux pour éviter les collisions, ou au contraire attirer certains insectes sensibles aux ultraviolets. La femelle, nettement plus grande que le mâle, le consomme parfois après l'accouplement. La toile est en général reconstruite chaque jour, la soie usagée étant recyclée par ingestion. Une fois fécondée, la femelle produit un ou plusieurs cocons contenant plusieurs centaines d'œufs.
719
Nom de l'espèce : Faucheux commun
Nom scientifique : Phalangium aleucicum
Photos/dessins :
araignée
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Population estimée : Très abondant.
Répartition : Écorces d'arbres, falaises rocheuses, herbes hautes et litières.
Parcs naturels de l'OMAN où l'espèce est présente : Tous les parcs naturels d'Everia. (Pas encore dans l'OMAN)
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Le faucheux commun n'a qu'une seule paire d'yeux simples, placés sur une petite excroissance au sommet du corps, contrairement aux araignées. Son abdomen et son céphalothorax forment une seule masse, sans la constriction marquée que présentent la plupart des araignées. Saisi par un prédateur, il peut se détacher volontairement d'une patte pour s'échapper, celle-ci ne repousse jamais. Souvent confondu avec une araignée, il appartient en réalité à un ordre distinct, sans glandes à soie ni glandes à venin.
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