07/11/2018
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Activités étrangères à Messalie - Page 10

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La Grande Aventure commence !

Épilogue.

- « C’est une plaisanterie Papa ?! Comment est-ce possible que Nestor ait hérité d’un domaine privé et que moi je n’ai qu’un foutu tableau… Ils auraient dû l’échanger avec une collection des meilleurs tailleurs messaliottes et je serai heureux… Mais là, une peinture… C’est un peu daté et cliché, tu en conviendras… Enfin que veux-tu que je fasses avec ? Ce ne sont que des couleurs sur une toile… Et Nestor a un château… Oh. Tu n’imagines pas à quel point j’en suis jaloux ! Tu es sûr qu’on ne peut pas le déposséder ? Il est domestique quand même ! Mon domestique en plus ! C’est inadmissible ! Et en plus, il s’est acheté le carton avec notre argent ! Car nous lui avons donné ce carton ! C’est honteux ! Que vont dire Ferdinand, Marie-Thérèse ou Jacqueline ? On va devenir la risée dans Familles de la haute bourgeoisie… Je suis même sur que Sa Majesté se permettra quelques plaisanteries à Grand-Père… C’est honteux ! Pour qui va t’on passer ? »

- « Doucement mon enfant. Je vais te donner une leçon que tout homme d’affaire digne de ce nom se doit de retenir ; gâte tes amis et abat tes ennemis. C’est la base de tout. Nestor nous a fidèlement servi ; il t’a éduqué, il t’a protégé, il m’a rendu d’utiles services et c’est la moindre des choses de le récompenser de la sorte mon enfant. Car Nestor sait des choses bien embarrassantes sur Terrabilis, et le voler, reviendrait à s’en faire un ennemi mortel. Ton grand-père ne t’a rien appris sur la politique et l’art de gouverner ? Dans ce métier, nous sommes obligés de nous reposer sur des petites mains… Qu’elles gagnent quelque chose au loto, ce n’est pas si grave, dans tout les cas je suis certain que Nestor saura utiliser avec intelligence son nouveau bien… Alors que toi, tu as quelque chose qui dépasse de très loin les quelques hectares du comté de Nestor ; tu as de l’Art, une œuvre d’une valeur incommensurable ! Tu vends des châteaux, mais tu ne vends pas de Titien, de Greco ou d’autres grands noms de la peinture fortunéenne… Ces hommes ont fait des œuvres intemporelles et uniques, d’un niveau dépassant de très loin les clowns qui s’échinent en vaines et oubliables performances, en carrés et cercles vides de sens ou en lignes qui n’évoquent rien, si ce n’est l’alcoolisme du dessinateur, ou encore la production industrialisée d’un art qui doit parler aux profanes mais qui ne fait que profaner les pierres angulaires de l’Art, du Beau et du Profond.

Vois-tu, tout homme d’affaire prolifique doit se donner une image accessible au grand public ; et celle du mécène est la plus facile à atteindre ; inutile d’avoir une philosophie qui révolutionne la pensée contemporaine quand on a un minimum de goût, ou du moins le porte-feuille assez garni pour le faire croire… Et quand je dis mécène, ce n’est pas l’achat de quelques torchons kah taniais représentant une succession de formes géométriques se voulant intellectuelles ; non ça c’est bon pour défiscaliser… Je te le dis mon enfant, ceux qui achètent ces choses là se torchent avec sans le moindre remord, seulement ils sont contents d’avoir économiser quelques centaines de talents… En revanche, lorsque tu veux briller auprès du grand public, te donner une véritable image d’homme sensible à l’art et à la culture, il faut savoir l’exposer au grand public ; dépenser de véritables fortunes en exposition en tout genres, donner accès à ces merveilles qui ont fait les grands Empires ; Antrania ne serait pas la même sans les illustres fresques de Pérez. C’est tout un imaginaire à qui les Grands peintres ont donné vie ; si nous nous figurons l’Héllènie antique de cette manière là, ce n’est pas uniquement à cause des sculptures d’époque, mais des peintures de la Renaissance ; sans elles difficile de dire si nous verrons Périclès semblable à Athéna en portant constamment un casque, si nous imaginerions les Philosophes en toge bleue assis au sein d’un temple dédié aux grandes figures divines de la Raison… En quelques sortes, ce sont ces princes de l’art qui ont formaté « l’espace mental » occidental… Dès lors, être mécène revient à s’attacher au destin d’un peintre et à la prospérité comme ce fut le cas pour les Princes Slaves, les Empereurs Kaulthes ou les Maîtres de Gallouèse et de Teyla… Et puis, comme tout le monde le sait, mécène vient directement de Mécène ; l’homme qui donna son nom au mécénat et qui prit sous son aile Virgile et Horace…

Ainsi, mon enfant ne dédaigne pas les arts, utilise les à ton avantage ; soit pour afficher ton opulence et ta richesse et impressionner les masses en associant ton nom aux grandes figures artistiques de ton temps, soit pour défiscaliser des millions en torchons peints… Vois-tu ; Eurydice et Orphée, loin de pousser les investisseurs dans les bras de Morphée, a un double avantage qu’une propriété perdue au milieu de nulle part n’a pas ; cette œuvre est facilement transportable ; un camion, un avion et même un hélicoptère suffisent pour faire quitter le territoire messaliotte à cette œuvre ; une inquiétude qui ne saurait être considérée comme excessive au vue de la monté des souverainistes du dimanche… Ensuite les frais d’entretien sont quasiment nuls ; loue ça à un musée ; il se chargera de la restauration et de la protection tout en louant l’oeuvre ! Après tout ; je suis sûr que le Musée des Arts Picturaux Classiques d’Antrania serait prêt à verser une fortune ne serait-ce que pour l’exposer quelques mois ! Et puis, le prestige de posséder une œuvre historique et la bonne réputation qu’elle apporte ; un homme de goût inspire confiance en affaires ne peut que faire monter la sympathie des médias… Quant aux reproches des autres membres de la famille, n’ait pas peur de les envoyer paître, si tu me permets l’expression.
 »

Triste vision de l’art, n’est-ce pas ? Pour ce type d’homme, l’art n’est qu’un outil ; sa capacité à devenir une arme de subversion pour déstabiliser les régimes trop autoritaires, trop laxistes, trop libéraux ou trop marxistes. Une œuvre bien comprise et largement diffusée est un pistolet chargé braqué sur la tempe d’un régime. Le choc, l’effroi, la terreur, sont des armes communes ; mais la déception, le mépris ou la déception le sont encore plus. Les artistes, loin d’être de quelconques intellectuels déconnectés du réel, sont les peintres les plus fidèles d’une situation sociale et politique déplorable. Leur subjectivité est justement ce qui rend magistral leur art ; un journaliste dénonce avec prétentions et hypocrisie ; il est soumis à ses maîtres, il ne fait qu’effleurer les frontières du consensus, ce n’est qu’un lâche affectant un air choqué lors de dérapages de prétendus « polémistes » qui ne font que rajouter une pièce dans ce sinistre manège médiatique… Le peintre n’est pas un mercenaire au service des médias alternant entre le service publique déficitaire et un service privé aiguisant ses crocs. Le peintre est libre. Libre de représenter ce qu’il souhaite, libre de dénoncer n’importe quelle absurdité d’une démocratie en faillite, libre de dénoncer les abus d’une république ne manquant pas à sa vocation ; à couler à pic, à l’instar du Titanic.

Pour Marc et ses semblables, l’art n’est qu’une valeur marchande, un capital culturel, un capital social. Un moyen d’afficher son bon goût, mais surtout d’affirmer sa domination. L’art si noble, si pur dans la subjectivité des peintres, se pervertit au contact d’un or qui noie sous son poids l’éthique et la critique. Inutile de censurer quand il suffit simplement d’acheter ; une œuvre subversive ne vaut rien si elle est achetée puis brûlée ; mieux encore elle sert les intérêts de l’ennemi des Arts. Un vendu sert bien mieux ses objectifs qu’un homme libre. C’est ainsi que naissent ces coqs de basse-cour se donnant l’air de défendre avec acharnement une vision de la liberté des individus, des grands combats progressistes du siècle ; de servir de rempart de Lumière à un obscurantisme prétendument triomphant alors qu’ils ne sont que de simples Mascarille se présentant comme les Grands de la littérature contemporaine affectant une érudition asymptomatique et une pensée tout aussi libéré des carcans sociétaux que ne peut l’être celle d’un dogue endoctriné. C’est à cause de ces riches qui tirent les ficelles du monde artistique que ce type de poule hollandaise avec leurs chevelures exubérantes et leur col roulé leur donnant un air vaguement « intello » défile de manière ininterrompue sur les plateaux télévisés, tandis que le journaliste, fidèle à sa nature de courtisan, ne peut s’empêcher d’applaudir ces auteurs si lumineux qu’ils peinent à éclairer une ampoule, ces génies de la langue à l’intelligence spectrale, ces réincarnations des Grandes figures d’une littérature qui s’en retourne dans sa tombe. Ces richissimes magnats qui asservissent impitoyablement la République des Lettres pour l’étouffer et transformer un monde si prolifique, si riche, en une contrée intellectuellement dévastée, où les récits interchangeables prolifèrent dans un royaume où la Littérature et plus largement l’art ne sont plus que l’ombre d’eux mêmes.

Qui sont les ignobles auteurs de ce crime ? Ceux qui suivent leurs intérêts ; le mécène qui corromps l’art comme une termite rongeant le bois ? L’artiste, se gavant de subventions imméritées et de pots-vins pour ses échecs ? Ou bien le journaliste ; qui propage un art devenu maître du consensus et développant des idées toujours plus convenues, ennuyeuses et communes ? De nos trois larrons, l’homme d’affaire est le moins coupable ; dans ce monde où diriger une grande entreprise revient à porter une Couronne invisible, il est naturel de chercher à associer son nom au mérite artistique, au bon goût, au génie humain. Lorsque nous admirons les peintures de maîtres ; nous pensons à ces Grands rois qui pistonnèrent les plus grands artistes ; les éclatantes couleurs des grandes peintures sont semblables aux resplendissants palais bâtis pour les Géants d’hier ; les tons de rouge des victorieuses batailles célébrant le génie tactique d’un Monarque répondent aux splendides dorures d’un palais révélant la richesse de ce dernier… ainsi que son goût des arts. Alors qu’un richissime industriel s’offre quelques maîtres pour égayer ses demeures n’est pas si choquant.


Il est aussi absurde de reprocher à l’artiste de se prostituer ; l’orgueil mal placé ne remplit pas les poches, seuls les coups de pinceaux et les belles flagorneries nourrissent ce courtisan éternellement révolté. Les grands peintres baroques messaliottes, les illustres auteurs classiques et les merveilleux sculpteurs antiques n’étaient que de simples plumes à la gloire d’un maître. Chaque coups de burin, chaque phrases, chaque pigments déposés sur une toile immaculée forgent la légende de cette prétendue divinité, composée pourtant de chair et de sang. Paradoxalement, tous réussirent l’exploit de dénoncer les manies de ces Césars ; l’égo surdimensionné notamment, un goût prononcé pour les excès aussi, leurs propensions à se prendre pour les maîtres du monde et à se comporter comme des parvenus… Et pourtant aujourd’hui, ces critiques s’étouffent ; les Anciens meurent dans le silence absolu tandis que les Nouveaux triomphent sous des tonnerres d’applaudissement qui craquellent un peu plus chaque jour le Beau. Fini la poussiéreuse Antiquité, place à la glorieuse Modernité ! Fini ces subversives comparaisons ; place à l’éloge et aux panégyries exaltées ! Fini les Césars, place aux Tomarel et aux Garras ! Aujourd’hui, comme au Moyen-Âge, l’art antique est devenu le modèle à abattre ; les marbres blancs reflètent bien trop la médiocrité de ces richissimes bourgeois s’anoblissant impunément et refusant d’admettre que leurs pères étaient taverniers ou ouvriers ! Si les artistes refusent le passé, c’est avant tout car leurs mécènes n’osent pas le regarder ; et c’est peut-être là où le péché originel accoucha de l’art contemporain, ou du moins du mécénat moderne. Hier on se revendiquaient héritiers des Grands de l’Antiquité pour régner tandis qu’aujourd’hui des montagnes d’argent suffisent à légitimer son autorité, et l’argent cette fois-ci a bien fait son travail, il a réussi à faire émerger ce nouvel art ; trop jargonnant, trop intellectuel, trop abstrait pour le profane ; qui irait voir en deux bandes blanches une critique du capitalisme et de l’aliénation qu’est le travail sans les indications de l’artiste ? Personne !

Reprocher aux artistes leur manque d’engagement est certainement une erreur ; un faux pas. Ils n’ont pas arrêtés de critiquer, seulement ils ont « embourgeoisé » la critique ; ils ont abusivement complexifié quelque chose d’infiniment simple. L’esprit critique est là ; seulement on ne peut lire la critique car dissimulée par une multitude stimuli perturbants nos sens. La raison est submergée par les couleurs s’entrechoquant, les formes incompréhensibles s’embrassant, ce mélange malaisant étouffant notre esprit qui tente désespérément d’y voir une logique, une ressemblance, un sens. Finalement ce que nous pourrions leur reprocher est d’avoir péché par hubris ; d’avoir cru qu’une peinture jargonnante bourrée de références s’annulant simultanément entre elles pouvait réellement soulever l’admiration du public ; exceptée celle d’un un critique d’art -qui semblable à la foule lorsqu’elle voit son roi se promener nu en prétendant porter des vêtements d’une rareté et d’une préciosité inestimable applaudit en se donnant l’air d’admirer les inexistantes parures et de commenter les tons des soieries et autres pièces de tissus invisibles- subjugué par la profondeur intellectuelle d’un travail qui peine à atteindre l’entendement, le sol.

Après un long silence, Marc ne put s’empêcher de rajouter : - « Et puis, je sais que Nestor est un homme intelligent ; enfin tu le sais tout au si bien que moi, mais un château, est inutile, excepté pour le prestige personnel que l’on peut en retirer. Nous ne sommes plus à la période médiévale ; mis à part protéger quelques pigeons ou rouges-gorges cette bâtisse ne sert plus à grand-chose. Et puis le domaine qui va avec est onéreux ; qui empêchera les chasseurs de chasser, les bûcherons de couper le bois, les braconnier de braconner ? Ne parlons même pas de son entretien ! Ce serait une grave erreur que de considérer que cette forêt doit être laissée sauvage ; il faut cultiver les vertus sauvages de cette dernière, mais l’empêcher de mordre ; les prédateurs peuvent proliférer si l’on agit pas, et encore une fois c’est tout un équilibre qui se rompt. Donc oui mon enfant, inutile de s’inquiéter pour la propriété Nestor sera obligé de la mettre en vente s’il ne veut pas finir à la rue.Je suis même sûr qu’il va nous le vendre, voire l’échanger. »

- « Et tu vas acheter un château si coûteux ? » demanda son fils, les yeux écarquillés.

- « Bien sûr que oui mon enfant ! Quelle question poses-tu ! Nestor ne peut-être châtelain car il n’en a pas les moyens, nous oui. Et puis ensuite nous sommes les représentants du premier groupe agricole antérinien ; et surtout de l’une des boîtes les plus riches du monde ! Et le problème lorsque l’on est issu de la noblesse antérinienne, c’est qu’il est difficile de se départir de sa réputation de parvenu auprès des foules ; nous avons acheté notre titre. Mais voilà qu’une demeure princière nous tombe dans les mains ! Nous avons dorénavant des terres et nous pouvons prétendre à un titre. Ensuite, notre demeure consulaire contribue à nous donner des airs de Parvenus ; regarde moi cette horreur ; (fit-il en écartant les bras, comme s’il voulait montrer la façade de cette villa moderne des banlieues cossues de la Cité de la Baie.) ces murs blanchâtres ; ces colonnades qui ne font que singer les corinthiennes et cette baie vitrée donnant un air anglo-saxon, westalien même, à ce crime de l’architecture. Vois-tu, on dirait que ça fait « nouveau riche » pour entrer dans le trivial, ça a un petit quelque chose qui donne une certaine touche de vulgaire à ce style architectural… C’est terrible, n’est-ce pas ? Passons. Et donc outre le fait que nous pourrions ainsi obtenir un château tout simplement qui nous permet de passer outre ce désagrément stylistique, nous recevrons dans de bien meilleurs conditions nos rivaux ; un bâtiment de pierre que les siècles ont anobli et endurci vaut bien mieux qu’une villa de papier-mâché que le bon goût a abandonné ; notre interlocuteur sera naturellement impressionné par une telle demeure ayant vu les grands noms d’une des familles aristocratiques les plus prestigieuses de Messalie. C’est une méthode bien utile pour afficher notre opulence, d’autant plus que les Leucytaléens apprécient les hommes sachant faire preuve de goût et d’une générosité infinie avec leurs amis… C’est justement cela qui nous donnera une nouvelle position malgré la modeste taille de nos exploitations comparées aux géants autochtone ; Messaterre, les Syndicats, les quelques propriétés perdues au milieu de nulle part… Et nos contacts, qu’en pense tu ? »

- « Justement, père, je suis mitigé sur certains, le second du patron de Messaterre, un homme particulièrement étrange, il se montre bien trop avenant avec le fils des futurs rivaux de son patron, il m’a même proposé un entretien ! Ca peut dire bien des choses ; soit c’est de la menace à peine dissimulée, soit c’est qu’il a une idée bien précise derrière la tête ; peut-être pour se retourner contre son patron, c’est quoi son nom déjà ? Oubliable, enfin passons. En revanche, un de mes amis de casinos est aussi extrêmement intéressé par une rencontre avec les hauts cadres de Terrabilis, donc vous, pour négocier quelques accords, au nom d’un Syndicat agricole plutot influent. »

- « Formidable, nous aurons du pain sur planche, et surtout de quoi avancer nos pions. On toque ? Ah, Nestor ! Vous pouvez entrer. Nous avons à parler. »

- « Moi aussi Monsieur. Comme vous le savez, le château que j’ai acquit à la Grande Loterie est tout sauf une bénédiction pour moi. C’est un entretien coûteux qui me ruinerait en quelques mois Monsieur. Ainsi, je vous propose de le racheter. La propriété n’est pas pour moi… Et puis, je pense être plus utile à votre service que dans la sinistre cambrousse messaliotte… Vous voyez, avec la montée de la xénophobie, je crains de voir mon bien partir en fumée… »

- « Mais vous avez parfaitement raison Nestor ! A dire vrai, moi aussi je pensais à ce château, à vous l’acheter, du moins. Quel est votre prix ? »

- « Dans la mesure où une telle bâtisse possède une valeur inestimable à Messalie, que l’on calculerait à 15 millions de talents d’or en Antérinie, je pense que l’on peut aisément atteindre un compromis. Je vous échange ce château contre une dizaine d’obligations ; soit un millions de talents d’or, et une rente à vie que vous me verserez annuellement qui s’eléverait à 250 milles talents d’or par ans. »

- « Tout cela me va parfaitement Nestor, vous pouvez disposer. »

- « Merci Monsieur, quand irons-nous chez le notaire ? »

- « Je le convoquerai demain ou ce soir. »

- « Merci Monsieur. » ajouta t’il, soulagé de voir qu’il n’avait pas à passer par de longues négociations qui pourraient s’avérer infructueuses.

- « Mais pourquoi père ? Pourquoi céder autant ? »

- « Nestor me sert depuis des années, plus d’une décennie même, dès mon entrée dans la Haute-Administration antérinienne même. Et comme l’a si justement rappelé un grand homme, il est nécessaire de récompenser comme il se doit ses plus fidèles serviteurs. C’est eux qui travaillent à notre fortune, et c’est juste de les remercier comme il se doit pour éviter qu’ils ne se retournent contre nous. C’est une leçon, mon fils, qu’il est important de retenir pour conserver sa position. Les pires pingres se font haïr et mal-servir, les paniers percés se retrouvent rapidement sans le sous. »
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♠♣♥♦ Ce post a un effet de propagande ♠♣♥♦
Parti concerné : Parti Protestant Messaliote
Effet souhaité : Positif
Date IRP du post : 22/04/2018
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Titre du Journal
Comment Arrêter L’Extrême Droite ?
Aux dernières élections, l'extrême droite a saisi 22 des 45 dèmes de Messalie. Ceci est bien évidemment assez inquiétant pour tous ceux qui tiennent en bon égard les valeurs de la liberté, contre lesquelles l'extrême droite est toujours hostile. Pour tous les défenseurs de la liberté, il est important de comprendre comment une grande partie de la population a pu se décider à voter pour l'extrême droite.

Pour comprendre pourquoi de nombreux gens ont décidé de voter pour L'Olivier, il faut comprendre quels sont les bienfaits qu’on croit pouvoir atteindre avec le soutien pour L’Olivier. Quand on prend en compte toutes les initiatives non programmatiques de L’Olivier, tel que leur syndicat et leur aide sociale, on peut apercevoir une tendance. Cette tendance c’est que l'extrême droite offre la possibilité d'appartenir à une communauté, un projet plus grand qu’un individu, aux Messaliotes. Or cela signifie que la population ne ressent pas assez de communauté, et en recherche dans L’Olivier. C’est ici que tous les bons républicains attachés à la liberté doivent trouver notre faiblesse: le manque de communauté dans notre pays.

Maintenant que nous avons trouvé ce qui anime les électeurs de l’extrême droite, il faut qu'on intègre la critique valide du manque de communauté pour reconquérir les cœurs des électeurs ayant fait défection au profit de L’Olivier. Il faut donc que l’on redonne un sens de communauté à la population. Comment faire ? Il faudrait qu’on trouve une institution gratuite, qui se trouve sur tout le territoire, et encourage le sentiment d’appartenance à une communauté. Une telle organisation existe: c’est la religion organisée protestante. Ces communautés encouragent tous, de différentes manières, un sentiment de communauté entre les membres. En plus, ils favorisent la charité et l’entraide avec les autres membres de la communauté religieuse et la Messalie en son ensemble. De telles communautés aident aussi avec l’instruction de valeurs essentielles au succès dans ce monde, tel que l’amour du travail bien fait, et l’esprit critique, parmi d’autres.

La solution à la crise du sentiment d’appartenance en Messalie est alors évidente: il faut encourager l’appartenance aux communautés religieuses, (sans forcer personne, bien évidemment), mêmes celles qui ne sont pas protestantes. Pour faire ceci, il faudrait défaire la diabolisation de la religion causée par le format actuel de la Loi de la Laïcité, qui décourage les Messaliotes de faire partie d’une religion organisée. Ce but pourrait être atteint avec un vote pour le Parti Protestant Messaliote, le seul parti qui suit cette voie, celle de la promotion du sentiment d’appartenance et de la communauté auprès du peuple.
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Parti concerné : L'Olivier, Parti réformateur
Effet souhaité : Positif pour l'Olivier, négatif pour la parti réformateur
Date IRP du post : 24/04/2018
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Tournée de Salvatore Lograno en Leucytalée: entre promesses d'investissements et critique des "dinosaures" réformateurs, le cryptobro à la rescousse de l'Olivier



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"Je pense que le capital doit être au service des plus audacieux, des plus aventureux, des plus méritants et des plus forts. Il est donc normal que je fasse don de ma personne pour rétablir cet équilibre et permettre au parti le plus légitime à la gouvernance de la Messalie, à savoir l'Olivier, d'avoir un pied dans le board de ce conseil d'administration gangréné par l'étatisme étranger et les volontés moopolistiques."


Ce n'est sans doute pas sans lien avec les évènements actuels survenant depuis peu en Dodécapole que le Protecteur de Volterra, Salvatore Lograno dit "le magnifique", s'est permis d'effectuer un détour par la cité messaliote au cours de sa tournée visant à rassembler des soutiens à sa cause en Leucytalée et en Eurysie du sud, ce que l'intéressé appelle "le Grand tour de l'audace entrepreneuriale". Si le chef d'état et homme d'affaires était attendu à Fortuna, en Manche Silice ou encore en Youslévie, la destination messaliote témoigne de la prise d'importance de cette ville en tant que place financière en Eurysie, permettant à cette dernière de poser le pied dans le grand jeu international, ou du moins pour le moment, régional. Dans ce contexte, et celui d'une recherche de soutiens politiques, le trublion de Volterra s'est permis une apparition surprise en présentiel à l'occasion d'un meeting de l'Olivier à quelques jours de l'échéance législative, proclamant ainsi son soutien vis à vis de la formation, tout en émettant d'acerbes critiques à l'encontre des autres formations présentes au scrutin. Quelques extraits de son intervention sont d'autant de témoignages suffisants pour dénoter tant ses intentions que sa vision d'une Messalie dite "nouvelle", avec laquelle "il a cœur de créer des liens de grande amitié" avec la cité de Volterra dont il est le dirigeant:

"Quand je suis revenu dans ma ville natale, Volterra, après plusieurs années d'exil, j'avais deux choses en poche: un rêve, et cent millions de florius velsniens. L'argent aide à accomplir des miracles: regardez, ce n'est pas pour rien que le parti réformateur existe toujours. C'est parce qu'il représente les interêts d'une élite, qu'il les défend, qu'il est en connivence parfaite avec les gens qui vendent votre pays à la découpe. L'argent permet des miracles, mais cela ne suffit pas. Il vous faut la vision ! Le mindset du winner ! Vous pensez que c'est le conseil d'administration actuel qui vous donnera une rolex ? Qui vous donnera des parts de ce qui vous reviedra de droit ? Non, bien sûr que non ! Si vous voulez quelque chose, alors levez vous de bonne heure, et prenez le part la force ! C'est ainsi que cela a toujours fonctionné ! Vous pensez que je me suis emparé de Volterra en demandant poliment ? On m'a dit non, alors je me suis servi moi-même !

Le capitalisme est un outil qui doit servir les messaliotes, et non les desservir. Il n'est pas normal pour un État développé, de servir de vache à lait pour quelque entrepreneur wanmirien, san youtais ou que sais-je encore. Le capital n'est pas notre ennemi, mais le capital détenu par des puissances étrangères sur notre sol l'est, lui. C'est pourquoi j'ai à cœur d'offrir tout mon soutien aux force de l'Olivier dans l'optique de cette campagne, et plus encore ! Comme je vous l'ai dit: il faut un rêve, celui d'un projet de société cohérent et dont l'OLIVIER DISPOSE, contrairement aux gestionnaires-dinosaures réformateurs, qui ne sont là que pour gérer les crises successives que le peuple prend de plein fouet, gérer la pénurie permanente ! Mais il faut aussi des capitaux, ce dont nous, hommes du peuples, ne disposons pas, dans bien des cas. J'étais comme vous: je suis né dans la rue, j'ai grandi dans la rue, et j'ai fait mon premier florius dans la rue. Et aujourd'hui, j'entends vous faire don, on seulement de ma personne, mais de mes investissements massifs pour renverser le diktat de l’intelligentsia messaliote. EUX CONTRE NOUS, et je suis l'un des vôtres ! Il vous faut non seulement gagner les élections, mais gagner contre le système, et vous savez très bien que vous ne vivez pas en démocratie, mais dans un pays dirigé par le Conseil d'administration de la banque océane.

Ainsi, je vous fait la promesse, mes amis de l'Olivier, qu'à compter de ce jour, j'investirai massivement, à mes frais, afin de rendre une place à ce Conseil corrompu, et que je représenterai votre interêt. Tout dividende que je toucherai, je le redonnerai entièrement au peuple messaliote: c'est votre argent, pas le mien ! Chaque messaliote qui déclarera voter pour l'Olivier aura une part de ce gâteau, la mienne ! Jusqu'à ce que nous ayons pris le contrôle de ce système. Trouvez le bon mindset, et prenez la place qui est la vôtre: vous êtes des lions, et le Conseil d'administration sont vos futures proies, les proies du peuple !"
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Parti concerné : Les Prométhéens
Effet souhaité : positif (augmentation de la faveur)
Date IRP du post : 24/04/2018
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A l'approche imminente des élections législatives messaliotes, le Parti Prométhéen publie son programme pour la Messalie :


Notre programme


Préambule : Vous retrouverez ici le programme du mouvement Prométhéen pour les élections législatives à venir. Nous avons ici consigné nos ambitions pour notre chère Nation messaliote. Les Prométhéens rassemble des femmes et des hommes issus de divers horizons qui s’unissent pour construire un programme de rupture avec la politique désastreuse menée par le système corrompu en place depuis trop longtemps mais aussi face à l'intolérance qui menace de faire basculer notre paix dans le chaos une fois de plus répondant. Nous combattons le projet raciste de l’extrême
droite et voulons l’empêcher d’arriver au pouvoir sans pour autant donner un sursis aux autres mouvements qui vous ont tant desservis.

Vous avez été nombreux à nous faire confiance en nous donnant votre voix lors des élections municipales sans pour que cela suffise pour cette-fois. En donnant une majorité aux Prométhéens lors de ces nouvelles élections, les Messaliottes écriront une nouvelle page de notre histoire.


I. Sur notre identité :

Le combat Prométhéen se porte avant tout sur la protection et la revalorisation de notre culture hellène. Héritée de plusieurs milliers d'années d'Histoire grandiose, l’hellénisme a été mis à mal par les différents régimes politiques depuis presque cent ans qui ont, malgré leur pseudo-différences, toujours eu pour point commun : la négation de notre histoire, notre culture et notre identité.

Nos mesures seront donc de rétablir le grec massaliote comme langue co-officielle. En revenant sur cette suppression, nous revenons donc sur l'ignoble négation de notre culture ainsi que l'affront que le pouvoir hégémonique a fait à nos concitoyens locuteurs en ne reconnaissant plus l'importance de cette langue.
Nous nous engageons également à rétablir des relations fortes avec les autres nations que nous considérons proches de lanôtre pour des raisons évidentes comme la Youslévie ou l'Ethyr. Ces coopérations économiques, politiques mais surtout culturelles seront par ailleurs à la base de notre politique internationale que nous détaillerons plus tard.
Nous souhaitons aussi ouvrir un organisme dédié à la revitalisation de notre culture.


II. Sur notre économie et nos innovations :

Fini le chaos dans les finances messaliotes. Les politiques de ces vingts dernières années ont menées à la perte l'économie messaliote. Mais nous ne nous méprenons pas, les grands capitaux étrangers venant piller notre économie se sont goinfrés quand le portefeuille de nos compatriotes a été saigné. La stratégie des Réformateurs de Monsieur Tomarels a accélérée la catastrophe. La Grande Loterie a été un cirque en même temps qu'entériner la mise en vente de notre pays. Mais pour nous, Prométhéens, notre nation n'est pas à vendre. Nous refusons de sacrifier la Messalie sur l'autel d'un libéralisme suicidaire qui nous a déjà fait trop de mal. Nous refusons également la rhétorique de l'extrême droite qui souhaiterait faire revenir la Messalie à l'âge pré-industriel avec un protectionnisme digne des pires heures de notre histoire.

Nous préconisons donc de favoriser l'économie messaliote, surtout pour qu'elle profite aux honnêtes gens de ce pays. Nous ne sommes pas dupes et sommes pour l'insertion de la Messalie dans le libéralisme mais de manière juste et intelligente. Nous ne sommes absolument pas contre les investissements étrangers, mais avec nous les investisseurs seront au service de l'économie nationale et non l'inverse. Nous souhaitons par ailleurs permettre le ruissellement en favorisant la création, par intermédiaire notamment avec la déréglementation et réduction des impôts et des charges sociales sur les entreprises afin de faciliter leur gestion et leur création. L'innovation et la protection des innovateurs sera l'une des grandes causes de notre mandat.
Enfin, la relance de l'économie doit-être basée sur l'incitation. Tous doivent participer à l'effort qui nous attend. Nous proposerons donc en premier lieux un projet de loi favorisant l'insertion professionnelle pour tous. Nous ferons cependant en sorte que le Régime Social Général reste accessible et profitable à tous et toutes.
Pour une économie au service des industries nationales, pas de la finance étrangère.


III. Notre environnement :

L'environnement est sans doute la cause perdue du mandat Réformateur. Nous ne délaisserons pas ce sujet car nous ne pouvons pas vivre décemment dans un environnement qui ne suit plus. Pour cela, nous collaborerons donc avec les investisseurs étrangers voulant bien nous aider, conformément à ce que nous avons présenter dans l'article II. Nous avons déjà exprimé notre gratitude à des personnes comme Klaus Von Verdamntborg pour son aide quant à la gestion de l'eaux et qui a été délaissée par les précédents gouvernants, laissant une partie de notre population aux aboies.

Nous nous inscrivons donc dans une volonté de rupture et, dès notre élection, nous convoquerons une grande concertation sur la gestion de l'eau en Messalie, suivit par une autre à propos du sujet plus large qu'est la protection de l'environnement.
Nous ne taperons cependant pas sur les petits exploitants et agriculteurs et ne les rendront pas encore plus précaires qu'ils ne le sont et garantirons leur possibilité de produire de manière viable.
Concernant l'énergie, nous souhaitons une fois de plus améliorer la coopération avec le secteur privé pour développer des infrastructures durables.


IV. Nos institutions :

Ce point est simple. Nous souhaitons faire table rase de ce système corrompu qui sévit depuis bien trop longtemps et sans concertation avec le peuple. C'est pourquoi notre première action si vous nous portez au pouvoir sera de lancer une grande concertation qui mènera à une Grande Réforme des Institutions selon vos préconisations. Pour une Messalie plus démocratique, en accord avec sa longue tradition hellène.


V. Notre diplomatie :


La politique opportuniste et malhonnête menée par Monsieur Tomarels ne nous mènera à rien, tout comme ce que prône l'extrême droite et ses logiques fascisantes. Nous souhaitons en premier lieu favoriser les partenariats avec les nations hellènes, comme expliqué dans le I. Ensuite, nous n'oublions pas ceux qui ont oeuvrés pour limiter les dégâts à l'éclatement de la crise, les Youslèves notamment. Notre pays a besoin de stabilité et de sécurité sur la scène internationale. Nous rapprocher d'autres voisins puissants comme l'Antérinie, Velsna ou Fortuna est le meilleur moyen de nous assurer sécurité, stabilité et prospérité.
Nous sommes par ailleurs favorable à un rapprochement avec l'Organisation des Nations Commerçantes, qui accueille en son sein tous les États susmentionnés et est aujourd'hui l'organisation libérale la plus stable et dynamique. C'est pourquoi, après avoir redressé l'économie nationale, nous entamerons des discussions avec l'ONC en vu d'une potentielle. Si les négociations aboutissent, nous proposerons au peuple messaliote de valider ou non l'entrée de la Messalie au sein de l'ONC.


VI. Notre sécurité et notre justice :

Depuis quelque temps, des groupuscules d'extrême droite sévissent dans les rues de Messalie. Nous ne pouvons tolérer ce climat de peur et de violence dans notre pays. Nous nous engageons donc à dissoudre immédiatement ces associations et à poursuivre sans relâche les militants qui propagent des idées nauséabondes n'ayant rien à faire dans notre démocratie.
Nous tenons à rappeler que nous ne nous sommes jamais compromis avec la bête immonde. Lors des élections municipales nous avons choisit de sacrifier nos chances de victoire en refusant l'alliance avec le parti olivieriste. Nous avons alors démontré que nos aspirations n'étaient pas électoralistes à tout prix mais bel et bien tournées vers un monde plus juste loin de l'obscurantisme.
Face à la montée de cette même extrême droite, mais cette fois par son bras politique, nous proposons de sécuriser les libertés individuelles ainsi que celles des minorités raciales et sexuelles. Notre hellénisme est culturel, non ethnique : il est ouvert à tous ceux qui vivent en Messalie et souhaitent contribuer à son héritage

Votez Prométhéens !
2027
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Parti concerné : Parti Lavande Blanche
Effet souhaité : positif (augmentation de la faveur)
Date IRP du post : 24/24/2018
Médiatisé : j'ai pas d'usine je suis pauvre
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Akalten Fallio vient d'officialisé sa candidature pour le parti "Lavande Blanche", ce choix de nom est important car la lavande est le symbole florale pour l'égalité. Ce candidat n'est pas n'importe qui, c'est le beau frère de Selmon Fallio, une figure qui à réussi à obtenir une bonne image auprès les ouvriers en Messalie malgré les difficulté avec les actionnaires étrangers notamment par sa signature à une pétition ouvrière pour la nationalisation des industries d'armements.

Sont programme cherche à soutenir la population, il souhaite redirigé les fonds qui partent vers l'étranger via les investisseurs étranger vers les classes populaires afin de soutenir ceux qui en on besoin. Alors que le Régime social général est contrôlé par l'Etat depuis les réformes de la Troïka pour faire des économies budgétaires, Akalten Fallio veut utiliser l'argent récupéré pour crée des mesures sociales inédites. Il propose notamment une aide au logement et une aide nutritionnelle pour assurer de quoi manger pour les plus pauvres, ces aides viendraient s'ajouter à celles déjà géré par la C.N.A.S. De plus, il veut instauré un salaire minimum garanti pour tout les travailleurs. Côté politique, même si il est ouvertement soutenus par sont beau frère il ne le clame pas sur tout les toits, préférant que l'on vote pour ses idées de justice sociale plutôt que pour sont nom de famille.

il ne souhaite pas que l'on pense qu'il propose juste une utopie sans moyen de la réalisé pour cela il propose de taxé un pourcentage sur tout argent retiré par les actionnaires étranger et de taxer les ventes d'actions entres actionnaires étrangers. Pour réduire la fuite d'argent et avec cet argent récupéré financer les mesures sociales. Bien sur ce n'est pas une solution miracle mais elle est concrète applicable facilement et rapidement et permettrait à la fois d'avoir un réel impact en générant des entrés d'argents conséquente permettant largement de rendre réaliste sont projet. De plus il propose une taxe progressive grossissant plus le volume d'argent retiré est grand permettant encore de limité les impacts sur l'économie avec les gros retrait soudain pouvant mettre à mal l'économie.

Il se présente comme une solution morale pour le conseil d'administration, avoir une image citoyenne et socialement bonne.

Il se présente aussi pour les législatives, c'est un homme multifonction !
Candidature de Ksan Val Marks au Board
Dans Praigrekh TV (Sorpade | propriété de Aktivy sem'i Bizanovykh [ASB])


Portrait du père du simulationniste.

Lors d'un de ces nombreux déplacements à l'internationale, cette fois-ci en Messalie, et, pour une fois, Ksan Val Marks, le célèbre philosophe simulationniste a été reçu à une télévision more, Praigrekh TV. Il a affirmé sur icelle, à fin de faire valoir ses idées, candidater à la présidence du Conseil d'Administration.

Présentateur : Bonsoir à toutes et à tous. Nous sommes en direct de Sorpade sur Praigrekh TV. Ce soir, nous recevons Ksan Val Marks, citoyen Mor, père du simulationnisme, qui annonce sa candidature au Conseil d'Administration de la République de Messalie. Monsieur Val Marks, vous avez la parole.

Ksan Val Marks : Merci.

Humains de Messalie, je m'exprime ce soir depuis ce plateau pour vous libérer. Oui, je suis simulationniste. Oui, je considère que le monde est une simulation. Et oui, je cherche à vous libérer. Cela signifie que le monde obéit à des règles. Des règles écrites, des règles implicites, et des mécaniques que nous activons chaque jour sans toujours les comprendre, crées par les Dieux-Joueurs, des êtres suprauniversels qui contrôles, de façon hiérarchique, le monde.

Présentateur : Vous affirmez donc que gouverner, ce serait « libérer le monde » de la « réalité » ?

Ksan Val Marks : Oui. De plus, je veux unifier le monde, et, grâce à l'ordinateur quantique, créer une réalité où nous serons maîtres de notre destin.

Présentateur : Concrètement, que changerait votre présence au Conseil d'administration ?

Ksan Val Marks : Concrètement, il faudra établir l'égalité et un régime social temporaire, avant de mener le monde à l'égalité totale.

Présentateur : Certains diront que votre discours est... Insolite. D'autres, une blague. Mais vous avez l'air d'être très sûr de votre idée.

Ksan Val Marks : Oui, car c'est le cas. Connaissez-vous le Rus've ? Savez-vous qu'icelui a été déplacé d'Eurysie centrale à l'Eurysie de l'Est avant de disparaître ? Connaissez-vous Antares ? Savez-vous qu'il a été déplacé d'Eurysie occidentale à la Nivérée, avant de revenir à sa place ? Ou encore que, pendant un temps, la Loduarie disparue, avant de revenir, un morceau manquant, puis icelui lui revint mystérieusement ? Voilà les preuves de la simulation, et il faut s'en sortir !

Présentateur : Un mot pour les électeurs messaliottes ?

Ksan Val Marks : Oui.

Que le monde soit ou non une simulation n'est, au fond, pas la question essentielle. La vraie question est la suivante : voulons-nous continuer à accepter de se faire contrôler, et, si votre Dieu-Joueur se lasse, se faire littéralement désintégrer (parfois plusieurs fois) ?

Je choisis la liberté. C'est pour cela que je me présente.
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Parti concerné : Parti Protestant Messaliote
Effet souhaité : Positif
Date IRP du post : 29/04/2018
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Titre du Journal

1ère Conférence De Parti Du PPM

Le Parti Protestant Messaliote a récemment tenu le premier congrès de son histoire à Ayx, où de nombreux sujets ont pu être abordés, tels que l’agenda politique, les relations avec les autres partis de la scène politique messaliote, comment il compte conquérir le pouvoir, des nouvelles idées pour donner un vent frais à la scène politique messaliote, et la structure non-électorale du parti. Dans cette conférence, le PPM a su montrer combien le parti est une association politique réfléchie, lucide, et méritante des votes de l’électorat. Voici ci-dessous un résumé de cette brillante conférence.

La conférence a débuté avec un renouvellement du manifeste politique du parti. Dedans, le parti s’engage a de nombreux projets louables. Sur le sujet de de la fiscalité et du budget, le parti s’est engagé à équilibrer le budget. Le but de cette politique étant d’éviter une crise budgétaire, et d’orienter le budget vers les dépenses utiles au lieu des intérêts de la dette. Quant à l’économie, le parti a décidé de mettre en avant à la fois la croissance économique et le bien être de la Messalie. Sur les droits légaux, le parti soutient une libéralisation de la loi de la laïcité, ainsi que des réformes mineurs à la constitution. Pour la diplomatie, le parti a adopté une posture en faveur de la neutralité de la Messalie.

La conférence a ensuite abordé la question des relations avec les autres partis politiques. La question de L’Olivier planait bien évidemment sur la conférence, étant donné leur poids électoral immense. Il n’y a jamais eu de contact, hostile ou positif, entre le PPM et L’Olivier, les délégués ont donc pris la sage décision de réaffirmer leur soutien à la République et leur opposition à la dictature. Les délégués ont aussi fait remarquer que L’Union partage avec le PPM le désir d’avoir un système de vote proportionnel, et ils ont semblé être assez ouverts à une coopération potentielle future avec L’Union, si jamais l’opportunité émerge.

Quant à la stratégie de comment le PPM pourrait un jour inscrire ses idées dans le marbre législatif, les délégués ont pris une position réaliste et non pas fantaisiste. Étant donné qu’il est improbable qu’un jour le PPM ait une majorité parlementaire, le chemin du pouvoir sera probablement possible seulement à travers une coalition au Parlement et/ou les mairies de Messalie. En plus, la possibilité de ces manières de gouverner est assez moindre, mais c’est pour cela que les délégués ont aussi mis en place une structure non électorale pour le parti qui sera abordée plus tard dans la conférence.

Après, une nouvelle idée a été créée pour rafraîchir le débat politique national. C'est une réforme du Conseil d’Administration qui limiterait un actionnaire à 10% des actions. La logique derrière ceci est qu’au Parlement, pour qu’un parti puisse avoir beaucoup de pouvoir il faut convaincre les électeurs à voter pour ce parti. Au Conseil d’Administration, il suffit d’avoir de l’argent, pas d’avoir du soutien populaire. Il est donc parfaitement raisonnable que le pouvoir de chaque actionnaire ne puisse pas surpasser 10% des voix. Si jamais il y a un actionnaire qui viole cette règle, le gouvernement pourra saisir les voix en trop, car les titres de dette messaliotes sont très spéciales, car elles offrent un pouvoir politique aux détenteurs, et donc la compensation ou la revente, qui permettrait à l'actionnaire malfaiteur d'en tirer un bénéfice, ne suivrait pas la logique de punir les actionnaires qui abusent de leur puissance.

La conférence a alors abordé son dernier sujet: la structure non-électorale du parti. D’abord, les délégués ont décidé que le parti aurait des cuisines destinées à nourrir ceux qui ne peuvent pas le faire eux-mêmes seront établis dans le pays, et leur nombre sera déterminé par le nombre d’adhérents qui veulent y participer. Ensuite les délégués ont décidés de créer des groupes sportifs et culturels pour les enfants des adhérents à travers le pays, le nombre de ces groupes étant déterminé par le nombre d’enfants d’adhérents qui veulent rejoindre, afin d’enseigner à la jeunesse messaliote les valeurs essentielles que sont l’esprit d’équipe et la soif du savoir. Puis, les délégués ont décidé que des groupes de jeunesse de service communautaire seront formés dans tout le pays, le nombre des ces groupes étant déterminé par le nombre des enfants d’adhérents qui voudront s’inscrire, afin d’enseigner à la jeunesse l’importance de servir la communauté. Bien évidemment, étant donné la petite taille actuelle du PPM, ces structures non électorales seront petites, mais avec un peu de chance elles grandiront au fil du temps.

La conférence a ensuite pris fin. C’était une journée productive pour le PPM, qui s'est montré prudent et créatif, tout en restant très largement uni autour du but: la conquête du pouvoir et l’application du programme du parti. Il restera plus qu'à voir quels seront les effets de cette conférence durant les prochains mois et années.
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Parti concerné : Parti Chrétien Démocrate.
Effet souhaité : Positif.
Date IRP du post : 30/04
Médiatisé : Article relatant un discours largement diffusé sur les réseaux sociaux et rediffusé sur Messalia News ; notamment grâce aux usines culturelles d'Allende, de Revenge, de JJ et la mienne (si j'en ai bien une) soit effet x3.
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El-Horizente, quotidien san youtais

en participation avec Il Tempo
Le Temps, quotidien italien conservateur.

« Il faut nous unir contre l’Olivier ! » martèle la cheffe du Parti Chrétien Démocrate.


Alors que les élections législatives arrivent à grands pas, une victoire de la formation d’extrême droite l’Olivier est à craindre. Consciente de ce danger, la championne de la cause chrétienne-démocrate appelle à une union entre tout les partis pour « préserver la démocratie messaliotte des agissements d’une clique de populistes fascisés et fascisants s’apprêtant à assassiner la République sous un fracassant tonnerre d’applaudissement ». Dans un discours particulièrement virulent à l’encontre du parti que les extrêmes droites étrangères soutiennent, Madame d’Almirante, récemment rentrée de son exil antérinien se présente comme le « rempart de la démocratie libérale et morale face aux multiples assauts d’une horde de terroristes sociaux exécrant la liberté d’expression, méprisant le droit naturel de tout individu à choisir sa religion et haïssant la notion de libre entreprise ». Dans cette diatribe extrêmement brutale, qui renoue avec son élégante agressivité, Elisabeth d’Almirante se positionne comme une fervente défenseure du modèle messaliotte et réaffirme sa position dominante au sein du P.C.D, un temps contestée par un Olivier Pissedieu dorénavant cloué au pilori risquant de devenir personna non grata au sein des Intégralistes. Dans son discours, l’ancienne maire d’Ayx fixe une nouvelle ligne idéologique et politique claire au P.C.D qui fait de l’anti-fascisme son combat et de la Famille, de la Morale et de la Religion ses armes.

Si certains membres influents du parti avaient pensé que la cuisante défaite des Chrétiens-Démocrates allait mettre à mal l’emprise d’Almirante sur son parti et permettre à l’opposition intérieure de relever la tête, le triomphal retour de la « Matriarche » démontre clairement qu’ils avaient torts. Peu après ses quelques mois de repos en Antérinie, certaines mauvaises langues auraient même utilisés le terme « remise à niveau », d’Almirante est prête à en découdre ; tant avec la nouvelle menace oliviériste qu’avec son opposition interne. Durant son séjour à Saint Jean de Luz, la Matrone, loin de profiter du soleil des célèbres plages au sable fin, a enchaîné les entrevues avec plusieurs figures intellectuelles du conservatisme antérinien, notamment Armand de Langlais et Jacques Lecout, connu au sein de Valeurs Antériniennes pour leurs écrits étayant une fine pensée conservatrice. Elle a aussi élaboré un vaste plan visant à faire du P.C.D une alternative crédible au fascisme de l’Olivier, à l’attentisme des réformateurs et à la corruption des républicains amenant nécessairement plusieurs changements d’importance majeure au sein de son parti et la suppression des « figures trop proches de la Concorde et de Barrigue » auxquelles elle a aimablement conseillé d’aller « s’acoquiner avec l’Olivier » en rappelant qu’ils entretiennent une « inquiétante proximité idéologique ». Par ailleurs, elle a aussi menacé Pissedieu de sanctions internes si ce dernier se permettait des « propos problématiques » à l’égard de certaines minorités.

Néanmoins, son revirement le plus spectaculaire est certainement le rétablissement d’une véritable ligne idéologique au Parti Chrétien Démocrate. D’une part elle réaffirme avec virulence son anti-fascisme et contribue à rappeler que le fascisme ne profitera à personne si ce n’est à un « gang d’Hooligans se présentant comme des démocrates du dimanche » mais, qui, dans un même temps, en « profitent pour censurer allègrement les journaux osant remettre en cause leurs dires, comme s’il s’agissait de la Vérité du Livre ». Pour elle tout cela est clair, l’ennemi à abattre c’est le fascisme, à la différence près que les « bottes de l’armée ont été remplacées par les chaussures de criminels et d’idéologues foireux se prenant pour les figures des Lumières après avoir obscurcit le débat public ». Une victoire du fascisme alerte t’elle, revient à enterrer la démocratie messaliotte, les pleurs ne serviront à rien lorsque Toto la Tatane abattra froidement les institutions de la république, lorsqu’il les tuera comme un boucher tue ses vaches et découpe leurs abats. Elle continue sur sa lancée, et dénonce non sans force la tentative qui a été faite de bâillonner el-Horizente, « tribune de la démocratie car tribune de ces partis invisibles qui représentent des alternatives au fascisme et à l’oligarchie réformatrice » et présente les tentatives commises pour fermer les portes de ce journal comme des atteintes gravissimes à une liberté d’expression à double vitesse que l’hégémonie de certains médias dont on taira le nom impose. Certaines milliardaires étrangères préférant soutenir des partis ultra-souverainistes via leurs groupes d’informations faussées que d’affirmer leurs indéfectibles soutiens à la démocratie. En faisant artificiellement grimper les admirateurs de dictateurs Rimauriens, ces médias se rendent coupables ; coupables d’avoir proposer seulement deux voies à la politique messaliotte (le fascisme oliviérien et les réformateurs mous du genoux friands de pots-de-vins et de loterie bradant notre patrimoine national), coupables d’avoir invisibiliser tout un pan du monde politique et finalement tout aussi coupable que l’olivier de souhaiter la perte de la démocratie messaliotte.

Almirante y dévoile une nouvelle analyse qui rompait avec ses prises de position passées ; Messalie a un grand problème : l’influence néfaste exercée par certains médias étrangers sur la vie politique messaliotte et cette quasi-hégémonie médiatique accouche de monstres difformes, inhumains, inclassables, une classe politique en plein processus d’infantilisation qui préfère préserver un ego fragile et cacher certains complexes telle qu’une calvitie en phase avancée en censurant impitoyablement et cyniquement tout journaux osant critiquer leurs prises de position et une fragilisation, donc, de notre démocratie, multi-séculaire. Ce triste tableau dépeignant une république sombrant dans la déchéance ; voyant ses élites politiques faire fi de toute morale et de toute éthique, vendre leurs idéaux au plus offrant ; les membres de l’Olivier, pourtant si attachés à la souveraineté messaliotte ont pourtant l’air de profiter de quelques médias étrangers pour diffuser leur morbides visions. Les réformateurs, se vendant à Madame Fang après avoir céder sur tout les points face à Flavoni et les républicains, n’ayant certainement pas renoncé à leurs liens avec la mafia. Cette affligeante peinture ne peut représenter qu’une chose ; le déclin de Messalie. Face à un renouveau de façade, similaire au vernis démocratique de l’Olivier, l’Éthique se fait la malle tandis qu’un billet d’avion fut acheté par la Morale. Et ce sont ces deux composantes essentielles que Madame d’Almirante cherche à retrouver.

« Le cirque politique messaliotte, ce vaudeville tragique, qui ne fait même plus rire, est à l’origine de la monté de l’extrême droite ». Elle continue, infatigable à marteler « le commencement du long dépérissement de notre monde politique est l’abandon de la morale ». Non pas celle que certaines mouvances progressistes tentent d’imposer, mais celle d’hommes et de femmes ayant conscience de l’importance du rôle qu’ils jouent. Ils sont à la recherche du bien commun collectif (pléonasme!) qui dépasse de loin celui de leurs portes-monnaie. C’est dans cet esprit, affirme t’elle, que la république est née, c’est pour cela que des générations de politiciens de tout bords cherchèrent à faire entrer Messalie dans la cour des Grands, à élever les masses. C’est pour cette raison qu’ils mirent de côté leurs intérêts personnels. « Cette éthique politique n’est pas une idéologie », rectifie t’elle, « c’est un mode d’action guidé par des valeurs morales, en quelques sortes, un code de déontologie politique. L’honnêteté avec ses électeurs en est la vertu cardinale, la droiture en est sa colonne vertébrale et le consensus démocratique, l’ultime but à atteindre ». Néanmoins, avec l’arrivée d’une « clique de salopards qui tentèrent de déconstruire, de détruire, de démolir, la Messalie traditionnelle ; ses bases propres à son identité, elle sombra dans le chaos, d’abord moral, puis économique. Ces hommes en déstabilisant durablement son système de finance par pur électoralisme, pour se maintenir au pouvoir par la corruption, tels des Périclès sans gloire, ne vendirent non seulement Messalie aux investisseurs étrangers, ils abandonnèrent tout un modèle moral tacite. » Elle continue ; « la montée de l’Olivier ne fera pas naître une nouvelle classe politique venue du bas, plus droite, mais donnera vie à d’ignobles créatures ; des hommes qui ne pensent qu’à s’enrichir en nationalisant. »

« La colère ouvrière est normale, elle est même naturelle. Qui ne serait pas affligé par ce spectacle tragicomique qui se tient chaque année au sein de notre Hémicycle ; ces dindons callipyges s’apostrophant et magouillant aux yeux de tous ? Néanmoins, il est inutile d’essayer de la retourner contre la bourgeoisie ; faire monter l’olivier revient seulement à donner corps à une nouvelle bourgeoisie ; ces hommes se réclamant du peuple ne sont que des menteurs. Leur seul but est de tout prendre. Tout. Le corporatisme est un excellent moyen pour forcer l’ouvrier à se soumettre, la nationalisation, le meilleur coup à jouer pour s’emparer d’industries flambant neuves que l’étranger a construit. Ne soyez pas naïfs ! La Rimaurie a nationalisé à tour de bras ; son industrie tourne au ralenti et les pénuries sont nombreuses ! Ce corporatisme ne sera qu’un habile moyen pour soumettre prolétaires et propriétaires ! » En clair, l’objectif des têtes pensantes de l’Olivier est de jouer sur le ressentiment populaire à l’encontre de lois trop ouvertes aux ingérences étrangères pour faire de la république actionnariale une kleptocratie qui ruinera et affamera bourgeois et travailleurs. Cette chute drastique du niveau de vie est la seule conséquence logique de nationalisation à tout va, de ces hommes qui se font passer pour des Mozart des finances incapables de jouer un « do ». Néanmoins, la Matrone est consciente des failles du système messaliotte ; elle le même le dira dans une de ses entrevues avec un journaliste antérinien : « Si l’Olivier monte, ce n’est pas uniquement car ils sont racistes, c’est avant tout et surtout car il y a de graves problèmes sociaux en Messalie et que la corruption est généralisée. Ils sont fâchés contre le système, pas contre les étrangers. » et pour elle, presque naturellement, cette corruption est le fruit de l’abandon de l’éthique par la classe politique. Pour y pallier elle propose des solutions simples ; « cloisonner les différents pouvoirs » ; des milliardaires ne pourront plus collectionner les médias, les politiques seront régulièrement visées par des enquêtes anti-corruption, les médias pourront librement enquêter sur les accointances entre certaines fortunes et les partis politiques. Agir de telle manière que « le pouvoir arrête le pouvoir ». Quant au Conseil d’Administration, Almirante, si elle reconnaît que ce dernier est un rempart à l’autoritarisme, considère que seuls des Messaliottes devraient être élus à sa tête. « Les lois d’un État n’ont pas à être télécommandés à distance par des milliardaires qui agissent depuis Ibishima ou Saint-Jean de Luz ! La souveraineté nationale ne peut être autant bradé ! Un homme, ou une femme, vivant et travaillant à Messalie est naturellement plus au courant de ce qu’il s’y passe, de ce qui est nécessaire de changer, qu’un étranger ratissant trop large pour pleinement se concentrer sur Messalie. Et puis, ne parlons pas des risques de voir ce dernier suivre les intérêts de son État d’origine plutot que ceux de Messalie… »

Son point de vue a évolué ; certes les investisseurs étrangers sont une chance, mais Messalie doit conserver à tout prix certains fleurons ; ne pas devenir une colonie économique où les puissants d’ailleurs peuvent du jour au lendemain précipiter des milliers de personne dans la misère si la fantaisie leur prend. Car si l’ouverture messaliotte est un succès économique certain, elle peut tout aussi bien devenir une épée de Damoclès pour des dizaines de milliers de messaliottes. Dorénavant, il s’agit de garantir les emplois des ouvriers en continuant d’entretenir de bonnes relations avec les différentes entreprises tout en leur empêchant (les Grands Patrons) de s’accaparer un pouvoir qui pourrait impacter le politique. Pour elle, le « travail », autrement dit la croissance économique, peut avoir des « conséquences bénéfiques qu’il s’agit d’entretenir tout en préservant notre souveraineté face aux ogres étrangers ! ». Car « le Travail est la base même d’une société saine, sans lui elle se délite, sans lui, elle devient oisive, sans lui elle perd son identité ! », de ce fait il convient de le préserver tout en laissant l’État maitre de la gestion de l’économie. Naturellement, elle réaffirme son soutien indéfectible aux ouvriers et promet que le Parti-Chrétien Démocrate aura au niveau économique plusieurs objectifs ; le premier sera préserver la croissance messaliotte en conservant un taux d’imposition faible pour les entreprises et les travailleurs (qui pourront donc consommer), le second sera d’améliorer la condition de vie des seconds en mettant en place des politiques sociales inspirées de la Doctrine Sociale de l’Église Catholique pour permettre à l’individu d’agir avec moralité et de préserver sa dignité tant dans son travail que dans sa vie quotidienne. Et enfin, dernier point, l’objectif de l’État messaliotte sera de racheter plusieurs fleurons des industries stratégiques (défense, énergie…) pour conserver son autonomie, ou du moins des accords mutuellement avec les grands groupes possédant ces industries sur les conditions de travail des ouvriers et le prix des services proposés au consommateur. « Notre objectif économique peut se résumer en un mot ; la croissance doit ménager le bien commun, les masses et la souveraineté messaliotte ! ». Par ailleurs, elle laisse supposer que l’État messaliotte pourrait mener des politiques visant à soutenir les Petites et Moyennes Entreprises nationales.

Si le programme économique du P.C.D est ambitieux et nécessite une croissance constante, la patronne du P.C.D enchaîne par une autre proposition déjà faite par l’Olivier ; l’accès à la citoyenneté complète pour tout les citoyens messaliottes, y compris ces « sous-citoyens auxquels on ne leur demande même pas leur avis sur les questions politiques » autrement dit les jeunes étudiants et les chômeurs. Pour elle, tout Messaliotte doit jouir des mêmes droits et des même devoirs ; et le vote en est la composante essentielle pour qu’ils puissent enfin avoir voix au chapitre dans la vie politique messaliotte, même si cette dernière est à pleurer. Ce principe est naturellement évoqué au nom de la « pieuse égalité qui existe entre les enfants du Très Haut » et leurs droits à jouir du vote. Elle a par ailleurs reconnu que cette mesure devrait être le combat de chaque messaliotte et elle salue, pour une fois, l’Olivier pour « cet accès de lucidité ».

Mais son autre cheval de bataille charge dorénavant la laïcité et l’éducation messaliotte. Après avoir longuement attaqué l’Olivier, la Matriarche du P.C.D, loin de se contenter de ses piques vouées à la prospérité, s’attache à rentrer en collision avec les deux grands poncifs de la république ; la laïcité et la mise à mal du noyau familial. « Face à ses hommes qui renièrent leurs parents avant de renier Dieu, il n’y qu’une seule solution : la restauration définitive des bases de la société messaliotte ; la Religion et la consécration de la première cellule de la Société, celle qui résiste à tout et qui produit le meilleur chaque jour passe ; la famille. » Déclarations claires ; la laïcité qui permet à l’extrême droite de monter impunément doit être rejetée ; face à la haine gratuite que subissent chaque années les Trois Religions ; une haine instrumentalisée par l’État, par laquelle il divise les confessions pour mieux régner ; il rejette la faute sur des individus isolés tout en fermant à tour de bras églises, mosquées et synagogues qui osent s’attaquer à la racine des maux de la société messaliotte ; l’athéisme d’un État qui renonce chaque jours qui passent à ses racines, et qui impose chaque jour que Dieu fait son idéologie ; l’adulation d’une République qui échoue ; « Dieu est mort » disait l’autre ; c’est l’Être suprême, la « Raison » déraisonnée, création de l’État, qui l’a assassiné. Car si la haine à l’encontre des musulmans se propage, c’est bel et bien la faute d’une déchristianisation de la Société ; l’Amour que le Christ Notre Sauveur nous enseigna il y a de cela quelques millénaires s’est transformé en un individualisme et en un nationalisme abruti. Les racines messaliottes, les traditions éternelles partent en fumée tandis que l’Olivier prétends sauver la « race » et les « racines »messaliotte ! Mais quelle race ? Mais quelles racines ? Ce ne sont que des individus qu’une culture commune unissait ; mais aujourd’hui, sous les coups de butoir de la modernité, du progrès, traditions et religion, en bref nos racines, s’effacent.

Inutile de parler d’identité messaliotte quand les fondements même de notre culture s’effacent ; la religion n’est pour les intellectuels fumeux de l’Olivier qu’un simple outil pour mobiliser les masses. Quid de la laïcité ? Quid de la place du christianisme ? Il semblerait que seule la haine des musulmans guide l’Olivier. Mais qu’ont ils fait ? Ils servent probablement d’exutoire à leur xénophobie latente ! Car la religion ce n’est pas uniquement nos racines ; c’est aussi une morale, des valeurs, des traditions multi-séculaires ! Loin d’être un fardeau, c’est une boussole qui différencie plus sûrement encore le bien et le mal que les philosophies de quelques misogynes à la petite semaine et à la « raison » qui défie celle de Saint-Augustin et Saint Thomas d’Aquin qui furent les premiers à redécouvrir les textes classiques à la lumière de Dieu au Moyen-Âge européen ! Mais tandis que s’efface lentement mais sûrement une éthique éternelle, l’Olivier prospère ; laisse la haine s’instiller, trouve des boucs-émissaires aux problèmes messaliottes ; ce n’est pas la faute du système, mais celle des étrangers ! Ce fameux parti antisystème, populaire, traditionnel n’est rien de plus qu’une amicale des populistes ayant vaguement lu la Bible incapables de remettre en question le modèle messaliotte. Ah si, nous oublions le Conseil d’Administration ; en revanche ce n’est pas tant pour la souveraineté messaliotte qu’ils s’inquiètent, mais ils craignent surtout que le C.A ne bloquent leurs nationalisations massives qui donneraient naissance à une kleptocratie inavouée !

Et c’est peut-être là où nous touchons le fond du problème ; nous l’avons vu une société déchristianisée, démoralisée, déracinée, bref une société ayant subi de plein fouet des politiques progressistes ayant érigé le libéralisme comme le Veau d’or du XXIe donne la Messalie d’aujourd’hui, un État aux prises avec sa souveraineté et la montée de l’extrême droite. Alors comment un tel niveau d’immoralité a pu être atteint ? Comment un société à quasiment 100 % chrétienne a pu perdre si vite ses repères et ses traditions ? Évidemment ce n’est pas un changement d’avis d’une population éclairée par les grandes théories de la seconde moitié du XXe qui confondaient Satan et la Famille… Enfin, la révolution a été subie et pourtant les Lumières n’ont pas illuminé la société. Il est certain que la création d’un système de propagande d’État a joué un grand rôle ; alors qu’hier les enfants apprenaient la vie auprès de leurs parents, aujourd’hui ils sont embrigadés dans le vaste système qu’est l’éducation messaliotte. La république a réussi son coup ; pour étouffer la religion il a suffi de diffuser un catéchisme la ridiculisant. Idée géniale n’est-ce pas ? Machiavélique du moins. Or, pour ce faire il faut éloigner les enfants de leurs parents ; établir une institution comme Vérité absolu. Briser le lien naturel de transmission entre parents et enfants. Endoctriner générations après générations un peuple tout entier et substituer l’État à la famille, lui voler son rôle essentiel qu’est l’éducation de l’enfant. C’est pour cela, conclue t’elle que « moins d’État, plus de familles ! » sera au niveau social le pivot de toute la politique du Parti-Chrétien-Démocrate.

« Mais avant tout, affirme t’elle, la priorité est de lutter contre la montée du fascisme à Messalie ; la Cité de la Baie est tombée comme bons nombres de bastions ; il est nécessaire, de réformer profondément l’État messaliotte et de réaffirmer sa souveraineté tout en respectant deux facteurs essentiels ; l’individu ne peut être utilisé par la société et la spoliation n’est pas envisageable. Il faut à terme sauver et notre jeunesse et notre industrie mais pas au prix de la compromission moral et du vol. L’Olivier n’est pas uniquement un menace pour la démocratie messaliotte, c’est aussi un risque pour la bonne santé économique de Messalie. Bourgeois et ouvriers, femmes et hommes, religieux et non religieux doivent s’unir pour écraser dans les urnes ces hommes qui sous couvert d’aider les sans abris, s’apprêtent à étouffer la démocratie. Et j’encourage toutes les formations politiques à concentrer leurs efforts sur un point essentiel ; la mise en avant des travers et dérives de l’Olivier, de ses soutiens tout à fait particuliers… Dont certaines étrangères riches à milliards qui soutiennent l’extrême droite alors qu’elles se disent de centre-gauche et sociales… En clair, le Parti-Chrétien Démocrate a choisi une ligne claire, directe, sans ambiguïtés. »


Fernando Gorriù pour Il Tiempo et El-Horizente.
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Faire de la Cité noire une Cité d'or

concession aurifère n°6 de Carelliac

La concession aurifère n°6 de Carelliac
rouvre cet été !


Emplois
Patrimoine
Histoire
Or

La Banque Princière Castelage
Une chance pour Carelliac !
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Fang n'est pas contente. C'est pas bien de lancer des attaques ad hominem sur elle sans preuves !

Maxime Che Fang était en Messalie, comme à son habitude depuis déjà plus d'un an. Et comme à son habitude depuis plus d'un an, et pour ainsi dire depuis des années avant cela, Maxime Che Fang s'adonnait à l'un de ses passes-temps favoris : elle était les yeux rivés plusieurs écrans, à écrire et réécrire des lignes de codes, à compiler, décompiler, observer les résultats d'expériences, d'algorithmes, de processus.

Elle était seule, dans son bureau, face au panorama d'Ayx-en-Garance, dans les locaux de sa filiale à venir de Future Dynamique travaillant à la mise en place de R.H.O.D.E.S. - Son "intelligence artificielle" nouvelle génération. Bien que le terme soit impropre et principalement utilisé pour l'attrait financier -. Elle était seule, aspirée par le travail et complètement séparée du monde extérieur. Elle renouait avec l'étudiante qu'elle avait été. Avec la fondatrice. Avec l'inventrice. Elle se séparait d'un monde moderne profondément exaspérant, fait de réunions de comités et d'obligations terribles.

Un monde dont elle n'arrivait pourtant pas à se détacher, quelque soit le nombre de milliards qu'elle y jetait. Un monde qui, elle en était la première consciente, pouvait la faire exploser à la moindre contrariété. C'était là le propre de la Maxime Che Fang intime, de celle qui n'était connue que de très peu de personnes.

Très peu de personnes, parmi lesquelles comptaient Elias Carvalho, le patron de la branche médiatique de l'Hydre Fang : O Consórcio dos Media Faaj.

Les développement récents en Messalie ne pouvaient aller davantage en son sens, lui qui avait flairé le filon de l'Olivier très tôt et avait de son propre chef - par profit - poussé pour leur couverture prioritaire : leur activité et leur vitalité en faisaient des bêtes de foire, des monstres d'audimat ... Et en particulier les pires animaux de cette écurie, comme cet abruti complet de Régis Tomaso, qui voulait faire des descentes à la moindre critiques et que trois gaillards devaient ceinturer à la moindre remarque désobligeante de son opposition. Il partageait cela avec sa patronne.

Patronne qui venait d'être remise de manière à peine déguisée de la dégradation de l'offre politique en Messalie, au nom de sa mainmise sur le principal organe médiatique du pays !

Une opportunité inespérée pour Elias.

Quiconque aurait paniqué, à sa place, car une telle accusation aurait probablement valu en enquête en règle, en interne. Maxime Che Fang, après tout, n'avait jamais explicité autorisé que sa conduite des opérations se focalise sur l'Olivier ...

... Et si l'attaque n'avait pas été directement portée contre elle, une enquête aurait probablement été lancée.

Mais Maxime Che Fang est connue, au sein du Conseil d'Administration de son propre groupe, pour ses sautes d'humeur et sa rancune. Les Automobiles Strama, originaires de Velsna, s'en souviennent probablement encore avec un sourire.

Pas Maxime Che. Elle n'a pas oublié.

Et Elizabeth d'Almirante vient de faire l'erreur de se mettre dans la même situation.

" Senhora Fang ? "

Il n'y avait qu'à ... aimablement pousser la marche des choses.

" Est-ce que vous avez vu la dernière une d'Il Tempo ?.. Ce qu'Elizabeth d'Almirante y dit devrait ... vous intéresser. "

Comme prévu, la milliardaire ne daigna même lever le regard de son poste.

" Rien à foutre, Elias. C'est tes affaires, ça. "

Prévisible. Et la raison précise pour laquelle la feuille était déjà annoté et surlignée aux endroits pertinents.

" Je crois que ça ne vous concerne ... directement. " argua-t-il en venant poser le journal directement sur le clavier de sa présidente directrice générale.

Elle leva vers lui un regard aussi létal qu'une attaque en justice. Il y répondit en tâtonnant de l'index une ligne précise. "Dont certaines étrangères riches à milliards qui soutiennent l’extrême droite alors qu’elles se disent de centre-gauche et sociales… En clair, le Parti-Chrétien Démocrate a choisi une ligne claire, directe, sans ambiguïtés."

Il y eût un regard sur la page. Un regard sur l'écran. Un nouveau regard sur la page qu'elle arracha de l'emprise de son subordonné. Et puis la machine était lancée. Le souffle s'était accéléré. Le poing s'était serré.

D'une pression de deux doigts sur le clavier, elle sauvegarda ses travaux, prenant une respiration.

C'était ce que pouvait vous offrir des séances de relaxation avec les maîtres les plus éminents du monde.

Mais Elias Carvalho savait ce qui allait arrivait, alors il fit un plusieurs pas en arrière.

Et ça ne manqua pas.

" LA ! SALOPE ! " hurla Maxime Che Fang en agrippant sa chaise de bureau pour l'envoyer dans son installation informatique.

Une facilité déconcertante à soulever de tels appareils qui venait plutôt des meilleurs entraîneurs sportifs personnels du monde, dans le cas présent. Un esprit sain dans un corps sain, disait-on justement chez les Velsniens.

" APRÈS TOUT CE QUE J'AI FAIT POUR CE PUTAIN DE PAYS ! " continua-t-elle, cette fois-ci en frappant à de multiples reprises son bureau avec le clavier. Puis la souris.

Le spectacle dura plusieurs minutes. Elias Carvalho pouvait attendre.

C'était l'après, le plus intéressant.

" Vous êtes trop dangereuse, Senhora. Elle pense qu'en vous associant à ses adversaire, elle peut faire d'une pierre deux coups et vous éliminer avec eux. Son discours a l'air de faire des émules ... "

" Non. Non non. " articula la furie, en sueur et les cheveux en bataille, en agitant l'index dans une expression distincte de rejet, " Je me fous de savoir ce qu'elle veut. Je veux la voir sortie. Fini. Terminée ! Elle m'accuse de détruire le pays ? Je vais lui montrer ! Je vais lui détruire SA PUTAIN DE RÉALITÉ ! "

" Nous avons déjà ... "

" JE VEUX SA DESTRUCTION, ELIAS ! SON OBLITERATION ! A ELLE ET A TOUTE SA CLIQUE ! "

" J'ai carte blanche ? "

" QU'EST-CE QUE TU FOUS ENCORE ICI ? ÉVIDEMMENT, SOMBRE MERDE ! JE VEUX DES PLANS DE BATAILLE POUR HIER ! ET VA DIRE A GUILHERMO DE NETTOYER TOUT CE FOUTOIR ! "

...

Quand il sortit du bureau, Elias Carvalho dut se retenir de danser de joie.
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Fang Industries

Bureau du Mme. Maxime Che Fang, Présidente-Directrice Générale et Fondatrice de Fang Industries,
Hôtel des Couteliers,
11, rue des Couteliers,
Messalie, IVème arrondissement
République de Messalie

Au bureau de Pierre Légro, Rédacteur-Général d'Il Tempo.
République de Messalie,

Objet : Lettre ouverte pour demander un Droit de Réponse à l'article de Fernando Gorriù paru dans la majorité des médias détachés de l'Agence Fang-Presse ou d'état messaliote.


Monsieur Légro,

J'ai pu lire récemment avec un très grand étonnement, et une déception certaine, l'article à charge de Fernando Gorriù.

J'aimerais demander, comme il est de coutume de le faire dans les démocraties dignes, un droit de réponse pour me défendre des accusations sans fondements levées par votre journaliste et par Elisabeth d'Almirante. Ainsi que dans les colonnes de tous les médias avec qui vous avez partagé cet article. Il apparaît nécessaire pour les Messaliotes de recevoir la totalité des points de vue dans cette affaire.

En vous priant d'agréer, Monsieur le Rédacteur Général, mes salutations les plus respectueuses,


Mme. Maxime Che Fang,
Présidente-Directrice Générale et Fondatrice de Fang Industries,
Sou a CEO, caralho.
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Lettre ouverte adressée aux Industries Fang.

Monsieur Pierre Légro, Rédacteur en chef d’Il Tempo.
Aux
Bureaux de Madame Maxime Che Fang, Présidente-Générale-Directrice et fondatrice de Fang industries.

Objet ; Réponse à votre précédente missive visant à réclamer un droit de réponse visant à rectifier certains points de l’article relayant le discours de Madame d’Almirante.

Vos Excellences ;

Nous accusons la réception de votre lettre et donnons notre accord à votre proposition de droit de réponse, nécessaire si vous estimez que certaines paroles de Madame d’Almirante aient pu être inexactes ou bien calomnieuses. Naturellement nous ne prétendrons pas à réclamer une censure de vos articles même si ces derniers étrillent sérieusement Almirante, d’une part car la revue du Temps est attachée aux valeurs républicaines ainsi qu’à la Liberté d’Expression, au contraire de certaines mouvances politiques censurant à tour de bras.

En revanche, permettez de nous d’exprimer des doutes quant à votre démarche ; nous ne voyons pas réellement l’intérêt de ce droit de réponse, d’une part car nous ignorions que le groupe médiatique de Fang Industries se sentait visé par les piques de Madame d’Almirante, d’autre part car nous n’avons aucune légitimité à vous refuser votre légitime droit de réponse.
Bien cordialement.
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♠♣♥♦ Ce post a un effet de propagande ♠♣♥♦
Parti concerné : Parti Chrétien Démocrate.
Effet souhaité : Une petite pique adressée à l'Olivier, mais elle reste assez discrète.
Date IRP du post : 08/05/18
Médiatisé : Mobilisation du Temps, donc effet x1.5.
♠♣♥♦ Ce post a un effet de propagande ♠♣♥♦
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Le Temps, quotidien italien conservateur.

Le secours Catholique messaliotte en action ! // Le Secours Catholique actif à Montpellier durant le confinement.

Le Secours Catholique au secours des nécessiteux.

Une nouvelle journée commence pour Martine, jeune active d’une trentaine d’années engagée dans le Secours Catholique Messaliotte depuis sa majorité. Alors qu’elle voit chaque fin de semaines défiler des dizaines de personnes, dans le besoin, sans familles pour la plupart, pour leur donner une soupe chaude et quelques chaleureuses salutations, elle confectionne aussi des couvertures en fin de mois pour réchauffer leurs hivers. Comme elle, des milliers de jeunes catholiques aident chaque années des dizaines de milliers de sans-abris, chômeurs et personnes seules qu’une société individualiste semble avoir abandonner. Ces milliers d’anonymes, agissant par pure charité désintéressée, refusant parfois d’être nommés ou photographiés, guidés par un incompressible besoin d’aider leur prochain perpétuent une tradition bientôt séculaire, suppléant inlassablement les institutions cléricales dans leur mission. Pour rendre hommage à ces inconnus agissant là où l’État a échoué, là où il ferme les yeux, là où la misère est la plus criarde.

Ces bénévoles, particulièrement discrets, ne réclamant pas une couverture médiatique excessive, rejetant généralement « ces publicités mal-venues », agissent silencieusement, avec humilité et bonté envers ceux que le sort a durablement touché. Les anciens entrepreneurs ayant perdus leurs entreprises durant la crise économique, endettés jusqu’au cou, obligés de vendre leurs maisons, parfois méprisés jusque dans leurs propres familles ; « Mon frère a refusé de prendre mon fils chez lui ; il considère qu’un raté ne mérite plus d’être reconnu comme de sa famille… » Nous confit Léandre, ancien cadre d’une boîte spécialisées dans le commerce de détails. Ces histoires, pour la plupart tragiques, son pléthores ; pour certains c’est la faute à l’arrivée d’une concurrence déloyale et brutale sur le marché local ; nombreuses sont les entreprises à avoir fermés après le rachat d’une société publique par une grande fortune san-youtaise dans le Sud du pays ; « ce n’est pas le manque de souveraineté qui nous a mis à la rue, c’est par ce qu’ils ont changé de sous-traitance » rectifie un ancien entrepreneur dans le bâtiment. « c’est par ce qu’ils ont décidé de faire appel à des sociétés étrangères pour se charger de la maintenance des autoroutes » ajoute t’il.

Les ouvriers aussi sont à plaindre, pourtant, fiers, ils refusent de se laisser abattre ; « c’est plus facile de se relever quand on connaît des gens dans les syndicats, pour nous le chômage c’est temporaire, tout le monde veut des bras. » nous affirme un ancien soudeur viré durant la crise économique vivant «  de quelques petits boulots trouvés ici et là ». Pour lui ; « si les patrons ne se relèvent pas c’est à cause des dettes qu’ils doivent éponger, ça c’est un cercle vicieux ; une fois qu’une boîte a été liquidée, ils se retrouvent avec des centaines de milliers de drachmes à payer, et ils ne le peuvent tout simplement pas. Ils finissent par tout vendre et doivent se résoudre à aller au Secours Catholique, c’est eux qui ont le plus de mal à se relever des crises. ». Un autre nous dit ; « le pire c’est pas les bourges, ils trouveront un poste de cadre rapidement dans les nouvelles boîtes qui poussent comme des champignons… Le pire c’est surtout les drogués qui s’en sortent pas. Ils balancent l’intégralité de leurs maigres pensions dans leurs addictions ; certains c’est la met’, mais pour d’autre c’est la cok’ ou l’alcool. La cok’ c’est le pire, c’est le plus vicieux, une fois que tu es tombé dedans, c’est fini. Car les gens qui nous donnent à manger sont sympas, mais ils y peuvent rien. Le pire, c’est que ces saloperies vous bousillent les dents et le nez ; à la fin on dirait des vieux atteints précocement, c’est à ça qu’on les reconnaît. Je vous le dis, mais je crois que Dieu les a abandonné cela… Mais après comment leur en vouloir, la vie a été dure pour eux. Certains sont même surendettés. Par exemple, Jacques, il a perdu son travail après s’être brisé le bras, avant on lui donnait des opioïdes pour qu’il supporte la douleur, maintenant il continue à en prendre car il est tombé dedans… »

« C’est extrêmement dur pour nous. » nous confie un jeune bénévole ; « On essaie de les aider, mais chaque jours qui passent j’ai l’impression qu’il y en a encore plus ! On ne peut pas aider tout le monde, et c’est ça le plus triste. C’est à désespérer. » ajoute t’il alors qu’il donne un paquet de victuailles à un wanmirien maîtrisant non sans difficultés le français. « « Aimez-vous comme je vous ai aimé » disait Jésus et pourtant j’ai l’impression que nous sommes les seuls à faire des choses pour aider les autres avec les militants de l’extrême droite, encore que eux n’aident que des Blancs, ils n’aiment pas les racisés, ou sont désagréables avec eux, c’est pour ça qu’ils viennent vers nous [les non-Blancs], c’est vraiment affligeant, on a l’impression d’être seuls et que la situation se détériore encore plus chaque jours qui passent et ce malgré les chiffres de la croissance messaliotte ; c’est à croire que tout cet argent ne profite qu’à quelques milliardaires comme Flavoni. » et lorsque l’on lui demanda ce qu’il pensait de la politique local il nous répondit ; « Au fond c’est à pleurer, on a l’impression d’avoir des gamins déconnectés du réel à l’Assemblée, et puis les concurrents ne sont pas sérieux, certes ils ont le mérite d’être plutot droits, mais de là à en dire que j’en ferai ma préférence… Non, je pense que les moins pire sont les Chrétiens-Démocrates, même s’ils ils ne savent pas sur quel pied danser… Mais je refuse qu’on puisse politiser mon action ; c’est certes un devoir de chrétien que d’aider ses semblables, celui de notre Sainte Eglise, mais de là à en faire un acte politique. Je voudrai que l’on évite d’associer le bénévolat à un engagement contre tel ou tel parti. Et c’est que je trouve ignoble dans le monde associatif, c’est d’utiliser la détresse des plus pauvres pour se présenter comme leurs défenseurs, c’est honteux. Normallement un tel travail est naturel, il n’y a pas besoin de se féliciter de faire son devoir de chrétien, et encore moins de se permettre de se mettre en avant ; c’est à ça que pensait que le Christ pensait lorsqu’il a dit « Lors donc que tu fais l'aumône, ne sonne pas de la trompette devant toi, comme font les hypocrites dans les synagogues et dans les rues, afin d'être glorifiés par les hommes. Je vous le dis en vérité, ils reçoivent leur récompense. »… Après, mieux vaut qu’ils communiquent dessus qu’ils ne fassent rien du tout, au moins ils sont plus utiles que les dindons des plateaux télés qui parlent de « solidarité » alors qu’ils ne viennent même pas aider les nécessiteux, eux c’est les dernières des raclures… » Et lorsqu’on leur demande ce qui les aiderait le plus, ils nous répondent clairement :

« Soutenez-nous ! Donnez quelques paquets de pâtes ou de soupe et vous ferez des heureux, si vous êtes prêts à partager de votre temps pour aider les plus nécessiteux, c’est encore mieux ! » tout en ajoutant que chaque don est anonyme à mi-voix. Ainsi, vous savez quoi faire pour soutenir cette institution séculaire qui, aujourd’hui encore plus qu’hier, a besoin de votre aide et de votre soutien !


Luigi Barriagio pour Le Temps.
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Léonpold Castelage
On arrache le sac qui couvrait la tête de Léonpold Castelage.

- Pas trop tôt ! Enfin c'est gentil d'avoir pris un sac de jute, je vous ai dis que j'étais allergique au lin ?

- Oui monsieur Castelage, on a fait attention.

- Et pour mes poignets, vous pensez les détacher quand ? J'ai la circulation toute comprimée je vous assure que c'est extrêmement désagréable.

L'un des mafieux coup ses liens avec son canif. Léonpold Castelage se masse les mains avec satisfaction.

- C'est votre chef le gros ?

Le gros s'appelle Yvan Coloria, c'est le patron du puissant syndicat des artistes-peintres et également un chef mafieux redouté. On le soupçonne d'avoir plastifié une vingtaine de résidences secondaires dans sa jeunesse et il a fait un peu de prison, comme le prouve son tatouage effrayant sur le bras.

- C'est moi qu'il traite de gros l'aristo ?

- C'est que vous n'êtes pas très mince, pardon mais il faut faire attention, passé un certain taux de graisse abdominale, le risque de maladie cardio-vasculaires augmente drastiquement.

- Ah bon ?

- Bien sûr. Attendez...

Léonpold met sa main dans sa poche, tout le monde pointe son flingue sur lui.

- Calmez vous les amis, calmez vous, je sors mon carnet d'adresse.

En effet, il sort un petit carnet à couverture de cuir qu'il feuillette.

- Alors C C C... Cl... le voilà Cliandre, Gédéon Cliandre, à ne pas confondre avec Géminéon ce ne sont pas les mêmes. Quoique avec Géminéon on ne sait jamais. Vous lui passez un coup de fil vous lui dites que c'est de ma part on vous organisera un petit check-up à Grand Hôpital d'accord ? C'est pour moi c'est cadeau.

Le gros Yvan récupère le numéro, un peu dubitatif.

- Vous cherchez la mafia monsieur Castelage ?

- Je l'ai trouvé ?

- Ça dépend. C'est pour quoi ?

- Pour affaires.

- Quelles affaires ?

- Comment ça quelles affaires ? Pas des affaires de mœurs je vous rassure ! Les affaires, le business, la thune, le blé comme vous dites ici. Ce n'est que bagarre de factions dans votre pays, remarquez ça ne me dépayse pas de Carnavale sauf que si, je suis dépaysé. En fait je ne connais personne et j'ai besoin de gens qui connaissent la ville.

- On donne pas dans le tourisme, monsieur Castelage.

- Monsieur Coloria, vous ne sentez pas le vent qui tourne ? Ces gens de l'Olivier, les élections, les Nazuméens... tant de monde, tant d'argent qui coule à flot et les cartes, bientôt, pouf, rebattues. Nous voilà tous embarqués dans un sacré bordel et si nous voulons nous en sortir, il va nous falloir constituer nous aussi une puissante faction or j'ai les fonds pour cela, l'influence et l'esprit d'entreprise. J'ai besoin de démarrer quelque part, je propose que vous deveniez mon collaborateur.

- Et si je vous coupais le petit doigt pour l'envoyer à votre chère cousine contre une rançon, monsieur Castelage ? ça ferait de nous des collaborateurs ?

- D'une je vous signale qu'un petit doigt, ça se regreffe, de deux vous vous attireriez un sacré paquet d'ennuis je pense...

- Et une tête, ça se regreffe ?

- Je crois que oui. A Grand Hôpital seulement.

- On pourrait vous en couper un petit morceau ? voir si ça fait réagir la cousine ?

- Monsieur Coloria je pensais avoir affaire à une personne sérieuse et vous me menacez comme si j'avais huit ans... s'il vous plait. D'une part il va de soi que les Castelage ne payent pas de rançons, mais qu'ils vous envoient des tueurs. Ensuite mon esprit a déjà été partiellement virtualisé alors la mort, vous savez...

- Virtualisé ?

- Mes journaux intimes enrichissent un LLM qui porte mon nom. Je suis pour ainsi dire immortel, tant que mon serveur ne crache pas.

- Mais vous allez crever ici quand même.

- Qu'est-ce que le corps physique quand l'esprit demeure ? Dites, on va parler philo toute l'après-midi ?

Le mafieux semble un peu désappointé que son coup de pression n'ait pas eu l'effet attendu. Léonpold le remarque :

- Non mais ne tirez pas cette tête, c'est très bien que vous ayez l'air méchant, je vous paie pour ça !

- Vous ne me payez pas.

- Topez moi dans la main et disons que si !
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Parti concerné : Parti Chrétien Démocrate.
Effet souhaité : Mise en avant des investissements économiques tanskiens
Date IRP du post : 09/05/18
Médiatisé : Presse tanskienne délocalisée.
♠♣♥♦ Ce post a un effet de propagande ♠♣♥♦



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Antel poursuit son développement de centre de données en Messalie

Le principal industriel tanskien des centre de données poursuit son développement international avec l'annonce de la construction d'un second centre de données en Messalie dans le district de Deursoms. Ce dernier accueille d'ores et déjà le premier centre de données construit par Antel mais aussi une usine de l'industriel des semi-conducteurs Tanskian Manufacturing Semiconductor Company ainsi qu'une usine d'assemblage de certaines parties des moteurs fusées d'AltaïrEspace via sa branche locale AltaïrMessalie. Au total, les industriels tanskiens emploient ainsi plusieurs milliers d'ouvriers dans cet unique district de Deursoms, seul centre messalien de la présence tanskienne.

Pour Antel, qui poursuit sa mue internationale après l'ouverture d'un centre dans le nord de Nordlig-Kors, en nord-eurysie, et la prévision prochaine d'un centre en Caratrad pour bénéficier d'électricité à faible coût, c'est une nouvelle étape bienvenue. En Messalie, les désormais deux centre de données d'Antel bénéficient en partie de certaines puces nécessaires à leur bon fonctionnement via un partenariat stratégique signé avec TMSC mais aussi avec Nvølia, une nouvelle joint venture fondée entre Antel et TSMC. Spécialisée dans la production de certaines puces destinées au seul marché des centre de données, Nvølia qui à ouvert son premier centre de production à Halvø - sans grande surprise - pourrait également à l'avenir envisager la construction d'un autre site industriel en Messalie dans le complexe industriel tanskien de Deursoms. L'entreprise bénéficie en effet des laboratoires de conceptions de puces d'Antel et des industries, notamment de plaquettes de silicium et de gravure, de TSMC, permettant ainsi un accès facile et souverain à une partie importante de la chaîne de valeurs.

Si en Tanska plusieurs officiels, dont le ministère chargé de l'industie ou encore le ministère des Sciences et des Techniques, ont fait part de leurs doutes quant aux craintes de fuites technologiques en Messalie, lieu jugé "corrompu" par plusieurs parlementaires. En raison de ces inquiétudes, les industriels tanskiens, et au premier plan TSMC, ne produisent aucune puce de haute valeur technologique tandis que les données accueillies par Antel sur ses deux centres ne concernent que des données non tanskiennes - obligation gouvernementale. Des contraintes qui ne ralentissent toutefois aucunement le rythme des investissements tanskiens dans la région qui forment progressivement un nouveau cluster industriel technologique en Messalie.

Initialement, les élus socialistes avaient fait part de leur crainte d'une possible désindustrialisation, ou du moins d'un manque futur d'investissement, en provenance des industries à haute valeur ajoutées. L'installation d'une chaine de production d'AltaïrEspace, pourtant à haute portée symbolique et souveraine, a toutefois été rapidement compensée par plusieurs déclarations en provenance desdits industriels et des autorisations de contrôles données aux autorités tanskiennes concernant les potentielles fuites de données technologiques. Bilan officiel des ministères concernés : les risques sont minimes, et les données qui pourraient fuir ne concernent pas des technologies de premier plan les compagnies obéissant au régime de strict confinement dans leurs possibles exportations.

En d'autres mots, ce n'est pas demain que Tanska devrait autoriser TSMC à produire ses puces les plus fines en Messalie, ou même en dehors de Tanska et de ses proches alliés.
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