02/09/2020
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🌏Gouvernement | Section des représentations et des affaires diplomatiques - Page 10

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en-tĂŞte

Du Ministre des Affaires Étrangères et des latruants de l'étranger,
Monsieur Pyotr Abalyshev,
Ministère des Affaires Étrangères et des latruants de l'étranger,
Vrarany,
Latrua

A Son Excellence la Vice-première ministre du cabinet, Ministre des affaires étrangères de la République du Talaristan,
Madame Asmina Akmyradowa,
Khydan,
Talaristan



Madame la Vice-première ministre du cabinet, Ministre des affaires étrangères,
Chère Asmina Akmyradowa,

Je vous écris en réponse à la missive que vous avez envoyée à mes services. Je tenais tout d'abord, au nom de Son Excellence le Président de la République, Monsieur Vasiliy Shulichenko, pour les félicitations que vous lui avez adressées suite à sa victoire lors du second tour de l'élection présidentielle. Cette victoire nous oblige, nous responsables publics latruants, et Monsieur le Président de la République au premier chef, à mettre en place le programme progressiste et novateur défendu tout au long de la campagne. Ceci sera fait et nous comptons bien pouvoir avoir la République du Talaristan à nos côtés, en tant que partenaire.

Nous tenions par la même occasion à vous féliciter, et par votre intermédiaire Son Excellence le Premier ministre de la République du Talaristan, Monsieur Röstäm Almir Arslanbay, pour sa désignation. Ce choix fait par le peuple talar est la marque et l'expression la plus probante de sa souveraineté. Nous saluons la réaffirmation faite par Son Excellence le Premier ministre à l'égard de la République du Latrua et du futur qu'il souhaite donner à nos relations bilatérales.

C'est dans cette optique que nous acceptons votre invitation pour une visite d'État sur le territoire de la République du Talaristan. Le calendrier politique latruant étant fait ainsi, Monsieur le Président sera occupé par des affaires d'ordre intérieur jusqu'à la fin du mois d'avril, devant être réinvesti et procéder à la nomination d'un nouveau ou d'une nouvelle Première Ministre ainsi qu'à la formation d'un nouveau gouvernement. Nous vous proposons donc que ce déplacement ait lieu durant la semaine du 07 au 13 avril 2020. Nous tenons, enfin, à vous informer qu'en plus des habituelles délégations, Monsieur le Président de la République effectuera sa visite avec son mari, Monsieur le Premier mari, Sergey Shulichenko.

Veuillez agréer, Madame la Vice-première ministre, nos plus sincères salutations.

Cordialement,

Monsieur le Ministre des Affaires Étrangères et des latruants de l'étranger
Pyotr Abalyshev

signature du Ministre des Affaires Étrangères et des latruants de l'étranger
21/04/2020
9447
sigle

Au sujet des affaires maritimes

A l'attention de Son Excellence Monsieur le Premier ministre Röstam Amir Arlsanbay du Talaristan

Que la Paix, la Miséricorde et la Bénédiction d'Allâh soient sur vous.

Excellence, Monsieur le Premier ministre,

Au nom du Diwan, je vous adresse mes félicitations pour votre accession à la fonction de chef du gouvernement de la République du Talaristan. A la suite de vos prédécesseurs, je formule les plus grands espoirs que notre relation bilatérale puisse être enrichie, améliorée et renforcée dans un futur très proche. Je vous souhaite, Monsieur le Premier ministre, mes meilleurs voeux de réussite.

Votre prédécesseure, Son Excellence Akymardowa, avait sollicité le Diwan au sujet d'un dossier qui vraisemblablement vous concerne désormais au premier chef : celui de la définition et de la gestion des cadres juridiques à instaurer en matière de gouvernance régionale des espaces maritimes. Entre le principe de coopération interétatique, celui d'un droit maritime, et celui de la règle de la canonnière, les nuances peuvent être sibyllines et le passage d'une étape à l'autre très risquée.

Naturellement, le Diwan partage toujours l'objectif de Khydan de promouvoir des cadres internationaux sur les affaires maritimes. Ces cadres sont inévitables pour tout acteur soucieux d'exercer sa puissance sans risquer de faire éclater les équilibres et de provoquer des conflits. Quel qu'en soit finalement la philosophie, c'est le cadre lui-même qui est déjà un objet de conquête et de réussite. Contrairement à ce qu'affirment les esprits bravaches, un cadre existe aujourd'hui : c'est celui que la Marina de Velsna a récemment démontré à la Poëtoscovie, au vu et au su du monde ; c'est celui qui engendre structurellement des crises à répétition, dont la crise dans le détroit de Mesolvarde n'est qu'un symptôme ; ce cadre est celui de la politique de la canonnière.

A notre question : « comment concilier les vues parfois opposées des divers acteurs du golfe de Moritonie ? », nous avons déjà une option : celle de la canonnière. Cette première option consiste à laisser naturellement les aspirations irrédentes et irréconciliables d'Etats riverains entrer en confrontation. Cette confrontation résulterait, en théorie, sur un rééquilibrage basé sur le rapport de forces. Cette première option n'est bien sûr pas satisfaisante. Elle l'est pour au moins deux raisons ; primo parce qu'elle implique la génération d'un conflit entre des Etats qui aspirent à une coopération renforcée entre eux, nuisant évidemment à l'ensemble du collectif riverain ; secundo parce qu'elle n'est en fait pas si facilement résolue. Le conflit à Carnavale illustre parfaitement dans quel marasme peuvent se plonger des camps opposés ; à partir d'une étincelle, la montée aux extrêmes devient incontrôlable. Difficile de prédire combien de temps la méthode de la régulation par la canonnière peut prendre pour dessiner un nouvel équilibre. Je suis entré en géopolitique depuis bientôt six ans et je vous confirme, Excellence, que je n'ai vu de telles résolutions que dans un seul type de cas : lorsque la partie vaincue est éradiquée au point de disparaître de la carte.

En général, les Etats choisissent la montée aux extrêmes. C'est pour cette raison qu'il faut, en vue de répondre à votre question, envisager une seconde option, qui est celle a priori la plus désirable : celle d'une convention basée sur des règles universelles. La règle universelle est aveugle ; elle prescrit, comme une recette de cuisine, les normes, et c'est seulement par un mécanisme juridique qu'elle devient réalité tangible. Ce modèle, qui consiste à appliquer le texte, est le principe du droit dans un Etat, ou du droit international quand on le veut universel. En matière de partage des revendications maritimes dans le golfe de Moritonie, la deuxième option consiste par exemple à considérer que relève de sa zone maritime souveraine le territoire maritime situé à trois-cent kilomètres des côtes qu'il contrôle, permettant à chaque Etat de revendiquer une zone maritime proportionnelle et équivalente à son tracé de côte — méthode simple et rationnelle, qu'on trace facilement sur une carte, en prenant les conflits de voisinage comme une très simple division à égalité de la zone disputée entre les riverains en dispute. Ces disputes, qui peuvent apparaître lorsqu'on trace la perpendiculaire au tracé de côte à la frontière, sont liées au fait que plusieurs Etats peuvent revendiquer, sur la base du principe universel, la même zone disputée — c'est ce qui arrive inévitablement dans les golfes, les baies et les mers intérieures, où le tracé de côte se « replie » sur lui-même et crée des zones disputées. En divisant à égalité par un trait à conventionner entre les Etats riverains, on résoudrait aussi rationnellement le problème. Ceci implique une disponibilité des Etats concernés à concilier leur vue et à faire un compromis. C'est un effort diplomatique. Or les récents événements nous ont montré que certains Etats avaient la maturité diplomatique d'un pot de chambre.

Pour cette raison, la préconisation que je vous ferais aujourd'hui, Monsieur le Premier Ministre, si le problème se pose toujours — c'est celui d'une troisième option, qué sapelorio le réalisme.

Par réalisme, j'entend prise en compte, ici et maintenant, des besoins réels de chaque Etat et de la capacité de chaque Etat à assumer ces besoins. Sans repasser par la théorie des jeux, nous constatons sans difficulté que le cas du détroit de Mesolvarde illustre parfaitement un cas a priori compliqué à résoudre que le Diwan a fait le choix de considérer par la lentille du réalisme. Je veux dire : même en ne considérant rien du « droit au territoire maritime », même en jetant à la poubelle le concept de zone économique exclusive et toutes les autres notions de frontières maritimes, force est de constater que le Drovolski, de part son emprise territoriale que personne ne peut lui contester exerce un contrôle de fait sur le passage maritime entre l'Eurysie et le Nazum. C'est pourquoi le Diwan considère comme abstrait toute initiative visant à promouvoir, contre cette réalité, l'idée d'un « passage libre et désarmé » dans le détroit au mépris des revendications du Drovolski — à moins bien sûr que pour assurer ce passage et ôter au Drovolski ses moyens de contrôle du détroit on ne fasse la guerre.

Le Diwan est réaliste, et constate un contrôle du Drovolski à l'embouchure sud du détroit ; de même, il constate l'incapacité du Drovolski à contrôler tout le détroit. En revenant à notre propre besoin, qui est celui d'assurer la navigation, la sécurité des navires de commerce, et la possibilité d'utiliser le passage comme voie de déploiement pour notre flotte militaire au cas où la nécessité l'appellerait, notre attitude consiste à reconnaître au Drovolski ce qu'il peut faire aujourd'hui, et statuer cette capacité matérielle en compétence juridique.

Par juridique, j'entend au moins d'un point de vue bilatéral. C'est là que le besoin de l'Azur peut se préciser pour ceux qui l'auraient mal compris : nous ne promouvons nullement une vision idéaliste des affaires maritimes mais le principe de les considérer avec réalisme et dans leur réalisation concrète. Nous ne protégeons pas un « droit de navigation » universel ; bien que nous reconnaissions nous-mêmes un droit azuréen de la navigation, nous ne portons pas l'objectif de le faire appliquer à toute la Terre, mais bien de le faire mettre en cohérence avec les pratiques de nos voisins, en Afarée et partout. Notre objectif reste de trouver une solution pratique, facile et immédiatement disponible pour faire circuler nos petits bateaux. Pour cela nous avons proposé au Drovolski un accord bilatéral, de même que nous entretenons avec le Kéran, avec le Churaynn ou encore avec Porto-Caravello des accords bilatéraux. L'ordre mondial maritime qu'on nous imagine voir construire n'est que l'addition de ces protocoles aimables et pragmatiques montés en mayonnaise à des échelles plus grandes et plus adaptées : celles des mers et des océans pris dans leur ensemble.

L'option azuréenne n'est pas construite sur la définition d'un texte dont l'application peut être problématique, mais par la recherche de coopération opérationnelle dont le texte n'est que la fixation intemporelle. La proposition faite au Drovolski vise seulement à harmoniser des pratiques qu'on peut déjà considérer comme existantes.

Dans ce cadre, je ne peux qu'inviter le Talaristan, dans sa recherche d'une harmonisation à l'échelle du golfe de Moritonie, à considérer l'intérêt de travailler à partir des revendications existantes pour fixer un texte issu du terrain. Notamment, en cas de conflit territorial maritime, je ne pourrais que tirer la carte de l'optimisme propositionnel en identifiant les besoins réels et concrets de chaque acteur concerné par la dispute, et de proposer une solution adaptée et, du mieux possible, réconciliant leurs besoins. Par exemple, si deux Etats se disputent un carré d'eau qui abrite des gisements de pétrole ou des ressources de poisson, pourquoi ne pas considérer une exploitation commune de cette ressource, à travers une société d'extraction binationale par exemple, ou bien par la mise en commun des droits de pêche entre les deux pays ? C'est ce qu'a fait l'Azur avec le Mandrarika par exemple, en ce qui concerne les droits de pêche. Cette coopération concrète étant conclue, le texte régissant les affaires maritimes du golfe de Moritonie se contentera de les avaliser.

En les avalisant, le texte les renforcera, mais il renforcera également tous les signataires dans leurs pratiques et leur coopération régionale. De nombreux avantages existent à coopérer, passer des compromis et miser sur des actions collectives plutôt que solitaires, je gage que les promoteurs que nous sommes sauront les révéler aux Etats sceptiques.

Néanmoins, Excellence, je ne plaide pas pour une résolution exhaustive des disputes maritimes à travers ces efforts. Certains sujets peuvent et doivent être réglés, d'autres sont plus épineux, ou les partenaires concernés sont de moins bonne volonté. Je gage qu'il vaut mieux avoir un texte incomplet que pas de texte du tout, notamment pour faire avancer dialectiquement un projet de convention maritime internationale. Par ailleurs, l'incapacité d'un Etat à adhérer à la moindre proposition de coopération finit par rendre très facile à ses voisins de s'entendre sans lui.

L'Azur ne porte pas de jugement sur les revendications en elles-mĂŞmes, il favorisera les Etats qui sont les plus cordiaux avec lui.

Si le Talaristan est opposé, dans une quelconque affaire plus sérieuse et que la diplomatie ne parvient pas à résoudre, à l'un de ses voisins ou à tout autre Etat, je vous prie de savoir que le Diwan reste disponible pour être consulté sur ses bons offices.

J'espère, Excellence, que ce message apporte des réponses encourageantes pour les projets du gouvernement talar. Je vous prie d'accepter les salutations respectueuses du Diwan.


L’écureuil dit : multiplie tes cachettes, et ta vie sera longue.
Proverbe tamasheq
https://i.imgur.com/HgV3HhF.pngAmastan Ag Amenay
Ministre des Affaires étrangères
4.05.2020
sceau


Chancellerie aux Affaires Etrangères et a la Coopération international de Tiva



05/05/2020

A l'attention du Ministre des Affaires Étrangères de la République du Talaristan


Monsieur le Ministre,

En ma qualité de nouvelle Chancelière aux Affaires étrangères de la République Fédérale de Tiva, je souhaite, par la présente, aller au-delà des seules relations entretenues par nos représentations permanentes respectives et établir un contact politique direct entre nos deux gouvernements. C’est précisément cette volonté qui motive aujourd’hui ma démarche auprès de votre ministère.

Notre Gouvernement considère qu’il existe, entre nos deux nations, une proximité géographique, humaine et stratégique qui ne saurait durablement rester sans traduction dans nos relations diplomatiques. La proximité de nos territoires fait de nos États des voisins immédiats et, à ce titre, nous estimons qu’il est de notre responsabilité commune de rechercher les moyens de développer une relation fondée sur le dialogue, le respect mutuel et la coopération.Contrairement à ma prédécesseure, désormais appelée à représenter officiellement notre État auprès de la Communauté des États Nazumis, je souhaite également vous faire part, au nom du Gouvernement tivanais, de nos regrets quant à l’absence jusqu’à présent de relations diplomatiques véritablement établies entre nos deux nations. Notre Gouvernement nationaliste et souverainiste, dirigé par Madame la Présidente Marvouania Lopegia, considère cette situation comme regrettable et estime qu’elle ne correspond ni à la réalité de notre voisinage ni aux intérêts à long terme de nos deux peuples.

Il ne s’agit naturellement pas, par cette démarche, de remettre en cause les positions respectives de nos gouvernements, leurs choix souverains ou leurs intérêts nationaux. Tiva entend demeurer pleinement maître de sa politique étrangère et de ses engagements internationaux. Nous estimons toutefois que la souveraineté n’exclut nullement le dialogue ; au contraire, elle permet aux États de nouer des relations franches, équilibrées et mutuellement avantageuses.C’est pourquoi nous souhaiterions instaurer, dans un premier temps, un canal diplomatique direct et régulier entre nos deux gouvernements. Celui-ci pourrait permettre à nos administrations respectives d’échanger sur les questions présentant un intérêt commun et, progressivement, d’identifier les domaines dans lesquels une coopération concrète pourrait être envisagée.

Nous sommes notamment intéressés par les possibilités de coopération dans les domaines des transports, des infrastructures, du commerce, du tourisme et du développement des territoires frontaliers. À cet égard, notre Gouvernement envisage à terme la réalisation d’une liaison ferroviaire transfrontalière, à vocation à la fois touristique et industrielle, qui permettrait de rapprocher nos territoires tout en favorisant les échanges économiques et humains.
Un tel projet pourrait, selon nous, dépasser la seule dimension infrastructurelle. Une ligne ferroviaire reliant nos deux nations constituerait un symbole particulièrement fort de l’ouverture d’une nouvelle étape dans nos relations. Elle permettrait à nos concitoyens respectifs de découvrir plus aisément les territoires, les paysages et le patrimoine de nos deux pays, tout en offrant à nos entreprises un nouvel axe de circulation et de développement.

Nous sommes naturellement conscients qu’un tel projet nécessiterait des études approfondies, des discussions techniques et une concertation entre nos administrations compétentes. Il ne s’agit donc pas, à ce stade, de préjuger de sa réalisation, mais de soumettre à votre Gouvernement une première perspective de coopération que nous estimons digne d’être étudiée conjointement.Plus largement, nous souhaiterions que cette proposition puisse constituer le point de départ d’une relation nouvelle entre Tiva et votre pays. Nous serions disposés à envisager, selon les modalités que votre Gouvernement jugera appropriées, des consultations entre nos ministères, des rencontres entre nos représentants ainsi que, à terme, des échanges directs au plus haut niveau.

Notre démarche se veut volontairement constructive. Nous ne cherchons pas à imposer un cadre préétabli, mais à ouvrir une porte qui, jusqu’à présent, est demeurée insuffisamment empruntée. En tant que nations voisines, nous avons tout intérêt à pouvoir nous parler directement, à mieux comprendre nos priorités respectives et à identifier les sujets sur lesquels nos intérêts peuvent converger.

La République Fédérale de Tiva souhaite ainsi inaugurer une nouvelle page de ses relations avec votre Gouvernement, dans un esprit de respect réciproque, de souveraineté et de bon voisinage.

Cette proposition est désormais soumise à votre appréciation et à celle de votre Gouvernement. Nous demeurons dans l’attente de votre réponse et espérons qu’elle permettra d’engager un premier échange entre nos deux chancelleries, prélude, nous l’espérons, à une relation bilatérale plus étroite et plus structurée.



En vous remerciant , mon cher homologue , en attendant votre reponse a la missive , je vous prie d'agréer mes respect les plus sincères.
Says Iuta.



La Chancelière .
Chacnliere
logo

Son Excellence le Ministre des Affaires étrangères,
Monsieur Tahir Marat,
République du Talaristan.

De la part de Son Excellence le Secrétaire aux Affaires étrangères,
Le très honorable Christopher Cheng,
Bureaux du département des Affaires étrangères, Sang Gong.



Votre Excellence,

J'accuse bonne réception de votre proposition d'acquisition d'une frégate de dernière génération construite par notre Sang Gong Shipbuilding Corporation. J'ai également l'honneur de vous communiquer la validation par la SSC de cette transaction.

Vous avez déclaré souhaiter retirer votre commande le 1er août 2026, or j'ai le plaisir de vous annoncer que celle-ci sera prête dès le 6 décembre 2020. Désirez vous recevoir votre commande plus tôt ?

Veuillez recevoir de la part de la SSC la plus grande marque de gratitude pour la confiance que vous accordez en ses produits. Je me félicite que cette coopération industrielle puisse se poursuivre à l'avenir.

Veuillez agréer, votre excellence, de ma très haute considération.

Fait Ă  Sang Gong le 07/05/2020

Christopher Cheng

MAE
Christopher Cheng, Secrétaire aux Affaires étrangères.
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République Anterienne côtière d'Ëdango
Ministère des affaires étrangères

Sujet : Réponse.
Bonjour, bonsoir cher représentant au affaires étrangères du Talaristan.

En tant que ministère des Affaires étrangères de l’Ëdango, notre pays vous remercie pour votre soutien indéfectible à notre nation ainsi qu’à la cause de Monsieur le Premier ministre et Président par intérim, qui dirige actuellement l’Ëdango. Votre loyauté ne sera pas oubliée par la nation ëdangoise.

Nous, comme vous, souhaitons trouver une sortie pacifique face à l’instabilité qui sévit en Ëdango, qui aura pour seul aboutissement la reprise de contrôle de notre territoire, volé par les terroristes indépendantistes dollandais, ainsi que leur désarmement. Cependant, le Groupe armé de libération du Dolland ainsi que les émeutiers ne semblent pas être du même avis et menacent l’intégrité territoriale de notre pays. Mais soyez-en sûr, notre gouvernement fera de son mieux pour éviter toute perte civile.

Nous tenons également à vous informer que votre ambassade, située dans notre capitale, Dokatar, a été la cible des émeutiers le 10 mai. Ceux-ci ont jugé bon de menacer votre honorable ambassadeur tout en lançant différents objets sur votre ambassade. Mais n’ayez crainte la police est rapidement intervenue et est parvenue à arrêter les meneurs de ce groupe ainsi qu’à disperser le reste des émeutiers. La sécurité des représentants d’un pays aussi brave que le vôtre est notre priorité. Nous avons donc mis en place un périmètre de sécurité autour de votre ambassade. Un avion est également prêt dans le cas où votre ambassadeur devrait rentrer au Talaristan pour sa sécurité.

Cordialement, le ministère des affaires étrangères de la République Anterienne côtière d'Ëdango, Jima Fredon.
logo

Son Excellence le Ministre des Affaires étrangères,
Monsieur Tahir Marat,
République du Talaristan.

De la part de Son Excellence le Secrétaire aux Affaires étrangères,
Le très honorable Christopher Cheng,
Bureaux du département des Affaires étrangères, Sang Gong.



Votre Excellence,

Je me permet de vous transmettre une fois de plus de la part de la SSC la plus grande marque de gratitude pour la confiance que vous accordez en ses produits et pour avoir confirmé cette commande.

Concernant la Sang Gong Shipbuilding Corporation, il s'agit d'une entreprise privée d'industrie lourde au sein de laquelle l'Etat sanggongais est actionnaire minoritaire. En effet, autour de 20% des actions sont détenues par la Development Bank of Sang Gong (DBS), une entité publique de financement à moyen-long termes. Dans une moindre mesure, le fond de pension national investit également également à hauteur de 10% dans le capital de la SSC. Comme vous pouvez le voir, en toute transparence, il s'agit bien d'une entreprise privée mais néanmoins avec un capital public non-négligeable.

En revanche, et c'est surement ce qui a motivé votre interrogation, le gouvernement sanggongais a juridiquement le pouvoir de contrôler les exportations de la SSC. Vous le comprendrez, c'est d'autant plus le cas lorsqu'il s'agit de matériel militaire. Notre gouvernement met un point d'honneur à rester neutre et donc ne pas prendre parti aux querelles internationales. Pour autant, nous souhaitons toujours garder la main sur des décisions d'exports qui pourraient potentiellement menacer la sécurité de Sang Gong. C'est pour cette raison que la Sang Gong Shipbuilding Corporation a, dans un premier temps, validé votre commande, avant qu'elle vous soit confirmée par mes soins et ceux du département des Affaires étrangères.

En contrepartie et dans l'intérêt économique de la nation et de ses entreprises, le gouvernement soutient activement la prospection commerciale de la SSC et l'appuie dans ses démarches. Ce soutien aux exports (SOUTEX) est institutionnel et assumé. C'est également pour cela que le département des Affaires étrangères restera votre interlocuteur privilégié dans le cadre d'accords avec la SSC. En revanche, il vous est tout a fait possible de les contacter indépendamment et sans notre intervention si tel est votre souhait. Ce cadre est davantage favorisé lors de contrats concernant la vente de navires commerciaux à destination d'armateurs privés.

Sur le sujet de la date de livraison souhaitée, nous avons bien pris en compte votre volonté de recevoir le navire le plus tot possible, en accord avec les capacités de production de la Sang Gong Shipbuilding Corporation.

J'espère que les précisions apportées vous auront éclairé et que nous entretiendrons une relation mutuellement bénéfique et prospère.

Veuillez agréer, votre excellence, de ma très haute considération.

Fait Ă  Sang Gong le 07/05/2020

Christopher Cheng

MAE
Christopher Cheng, Secrétaire aux Affaires étrangères.
1746
Piotr Vassia,
Ministre des Relations internationales,
République de Poëtoscovie.

Son Excellence Asmina Akmyradowa,
Vice-Première Ministre du Cabinet,
Ministre des affaires étrangères
de la République du Talaristan.


Hernani-centre. Le 15/05/2020.

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Réponse

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Excellence,


Je vous remercie d'avoir pris le temps de nous écrire afin de lever toute incompréhension quant à ce projet qui, comme vous le rappelez, est bien celui d'une fondation, soit d'une organisation privée.

La fondation Poëtky Mir, si elle bénéficie de subventions publiques poëtoscoviennes - pour son implication culturelle sur le territoire poëtoscovien notamment, où elle emploi de nombreuses citoyennes et de nombreux citoyens -, demeure une organisation privée. Si nous pouvons, il est vrai, leur indiquer la ligne directrice de la diplomatie poëtoscovienne, nous n'interférons en rien dans la prise de décision de cette fondation.

En outre, celle-ci a indiqué à nos services avoir suivi la réglementation locale, et avoir fait validé son permis de construire conformément aux dispositions prévues. Enfin, concernant l'habilitation au fait de pouvoir dispenser des enseignements particuliers, la fondation nous a fait savoir que les élèves reçus dans un premier temps l'étaient exclusivement sans délivrance d'un certificat d'étude reconnu au Talaristan (musique, histoire de la littérature, etc). Je vous remercie en tout cas d'avoir fait avancer les différentes démarches entamées par la fondation.

Votre courrier fait également état d'une volonté d'établir deux établissements d'enseignement en Poëtoscovie. Sont-ils publics ou ceux d'une fondation ? Envisagent-ils d'être accrédités afin de pouvoir faire passer des certifications reconnues en Poëtoscovie ? Sachez que, quelles que soient les réponses apportées, nous ne saurions que soutenir de telles initiatives, eu égards des liens, notamment culturels, qui sont les nôtres.

Je vous prie, Excellence, d'agréer l'expression de ma très haute considération.

Très cordialement,

Piotr Vassia,
Ministre des Relations internationales.

Missive diplomatiques


Blason du ministère des affaires étrangères
Objet : Réponse suite à votre missive

Très estimée Asmina AkmyradowaLaissez-moi vous remercier pour vos dires, nous nous occuperons aussi de transmettre vos compliments à ces derniers.
Nous saurons faire de notre mieux pour assurer la tâche qui nous incombe.

Aussi pour éclairer vos interrogations, notre collaboration tient de notre volonté mutuelle de nous développer et de garantir des relations cordiales en tant que voisins pour participer à notre manière de garantir la stabilité du Paltoterra.

J'aimerais aussi vous remettre la Médaille de l'Ordre de l'Union Diplomatique, l'équivalent san youtiens de l’Ordre de la Reconnaissance diplomatique.
Cette remise est une manière de vous remercier pour tout ce que vous avez accompli en faveur des relations entre nos deux nations mais aussi pour vous rendre la pareil par rapport à l'année dernière.
Vous êtes par la même occasion invité à Maracaillbosse pour la cérémonie de remise.

J'aimerais aussi profiter de cette missive pour vous annoncer que le San Youté proposera prochainement de nouvelles collaborations entre nos deux nations.


Cordialement,
Felipe Agu, ambassadeur du San Youté au Talaristan
Entête de la Présidence de la Confédération de la Nouvelle-Gallouèse. Un coq écartelé portant l'écu de la Confédération avec la devise : Pour Dieu et la Patrie

corps du texte

La signature du Président Noël Olaf, président de la Confédération de Nouvelle-Gallouèse


TranscriptionA l'attention de Madame ou Mademoiselle Asmina Akmyradowa, Vice-premier de la République du Talaristan
Madame ou Mademoiselle,
C’est avec un grand plaisir que je viens de prendre connaissance de votre missive, la première qui arrive sur ce bureau flambant neuf qui est le mien depuis quelques jours. Les gouverneurs du Makota, du Dakora et de Barbery m’ont fait un grand honneur en m’accordant leur confiance et en me nommant pour cinq ans à cette magistrature toute nouvelle qui est aussi la plus haute de toutes en Centre-Aleucie, puisqu’elle me place à la tête de l’ensemble de la Confédération de Nouvelle-Gallouésie.
Pour ce qui est de l’échange d’ambassades, je trouve que c’est une excellente idée et votre ambassadeur est le bienvenu ; naturellement, nous vous enverrons quelqu’un. Pour ce qui est de ce tapis que vous nous offrez, sachez qu’il me fait grand plaisir et que je compte bien le placer à un endroit de choix dans mon bureau. Permettez-moi, en retour, de vous offrir un set de six bouteilles de mon meilleur vin, le Château Volignon, qui est parfaitement dans l’ambiance actuelle où l’on assiste à un conclave chez les modernistes de Volignon. J’aurais aimé vous offrir quelque chose de local, mais local veut dire venant de Venon, or Venon est une petite ville minière qui n’a pas grand-chose à offrir à l’exception de minerai. Mais je gage qu’avec le temps, le District confédéral aura quelque chose de typique à offrir.
Pour le reste, la Confédération est très satisfaite des accords et conventions qui existent entre nos États et votre nation ; j’ai donc bien peur de ne pouvoir rien vous proposer sur le plan diplomatique. Ce qui ne m’empêche pas de vous souhaiter à vous et à votre peuple de bien vous porter.
Veuillez recevoir l’expression de mes salutations distinguées.

Fait à Venon, Capitale de la Confédération de Nouvelle-Gallouèse, le 21 mai 2020.
en-tĂŞte


COMMUNIQUÉ
DIPLOMATIQUE


BUREAU DU PREMIER CONSEILLER,
CAPITOLE NATIONAL,
ONE CAPITOL SQUARE (1-CS),
MONT-LAW, HAUT-DISTRICT,
SAINT-MARQUISE



À l'attention de Madame Asmina Akmyradowa, Vice-première Ministre du cabinet, Ministère des Affaires Étrangères de la République du Talaristan,

Madame Akmyradowa,
Je viens de recevoir votre missive, le président et moi-même serions ravis d'entreprendre une relation diplomatique avec votre nation qui est le Talaristan.

Vous êtes dans le vrai, le 5 et 20 septembre prochain, Saint-Marquise sera en pleine période électorale, nous vous remercions pour votre intérêt par rapport à cet événement démocratique qui est tous les quatre ans dans notre nation.

Il serait dans l'ordre des choses que nos deux nations puissent échanger nos ambassades afin de faciliter nos relations que nous commençons à entreprendre.
Nous pourrions éventuellement organiser une rencontre à Mont-Law ou à Khydan pour commencer les relations diplomatiques entre saint-marquois et talar.

En recevant cette missive, veuillez agréer, Madame, mes sincères salutations et qu'une amitié ou un partenariat puisse naître entre nos deux nations.





sceau nationale
STÉPHANIE TRADEWELL
Premier Conseiller
De la République Fédérale de Saint-Marquise.


 portrait
1568
Missive diplomatiques


Blason du ministère des affaires étrangères
Objet : Mise en place d'une collaboration militaire

Très estimée Asmina AkmyradowaComme annoncé lors de ma précédente missive, je vous contacte aujourd'hui pour mettre en place une nouvelle collaboration entre nos deux nations.

Ainsi, la République Fédérale du San Youté sollicite l'ouverture d'une base militaire au Talaristan.

Cette demande trouve son fondement dans plusieurs sources :
D'abord, nos deux nations entretiennent des liens extrêmement solides et sont des alliés mutuels de confiance.
Ensuite, nos deux nations sont membres de l'OSA, par conséquent cette base sera le lieu idéal pour mener des exercices et entraînements militaires conjoints entre le San Youté et le Talaristan.
Toujours dans le cadre de l'OSA, cette base respectera pleinement les dires de l'article 7 qui traite justement de la question des bases militaires.

Pour ce qui est de la composition des forces de cette base, cette dernière se compose des infrastructures nécessaires à l'accueil d'exercice conjoint ainsi que de deux pistes aériennes qui serviront aux forces aériennes de la base et à la réception de ravitaillement.
Aussi, si ce projet voit le jour, le San Youté compte déployer 350 soldats ainsi que leurs armes de manière permanente.
Ces derniers seront accompagnés de 30 véhicules légers tout-terrain de troisième génération et de 3 hélicoptères de transport moyen de quatrième génération.

En contrepartie de l'ouverture de cette base, le San Youté s'engage à payer un loyer de 3000 UMI pour deux ans.
Néanmoins, si le Talaristan souhaite en implanter une réciproquement, cela est possible.
Nous sommes évidemment ouverts si vous disposez de la moindre interrogations.

En espérant recevoir une réponse favorable,


Cordialement,
Felipe Agu, ambassadeur du San Youté au Talaristan
6638
Logo de la Communauté Internationale de l'Armement
Communauté Internationale de l'Armement


Nos salutations Ă  vous !

Le bureau des relations internationales de la communauté internationale de l'armement tient tout d'abord a remercier la république du Talaristan pour l'intérêt particulier qu'elle porte à notre communauté ainsi qu'au Traité de Fondation du Marché Internationale. Nous considérerons les interrogations formulées dans votre correspondance comme parfaitement légitime, et nous sommes naturellement disposées a apporter les précisions nécessaires afin que votre gouvernement puisse comprendre avec exactitude la nature, le fonctionnement et les objectifs de notre communauté.

Votre questionnement concernant le lien entre le Traité de Fondation du Marché International (TFMI) et la Communauté Internationale de l'Armement (CIA) mérite en effet une clarification.

A l'heure d'aujourd'hui, la Communauté constitue avant tout une communauté internationale spécialisé dans le domaine de l'armement et du matériel militaire et civil. Le Principe du marché commun prévu par le TFMI doit donc être compris, dans son application actuelle, comme un cadre permettant aux Etats membres de développer entre eux leurs échanges, leur coopération et leur accès aux différents matériels concernés par les activités de la communauté. Bien sur la vente de nos produits ne ce résulte pas seulement entre les membres de la dit communauté mais aussi a de potentiel acheteur extérieur.

La CIA n'a donc pas, à ce jour, vocation à devenir une organisation commerciale générale dans laquelle l'ensemble des secteurs économiques seraient automatiquement visées. Son domaine d'action actuel demeure volontairement centré sur l'armement, la sécurité, les équipements militaires et, lorsque cela entre dans le cadre défini par les membres, certains équipements civils pouvant présenter un intérêt commun.

Cependant, cette limitation actuelle ne signifie en aucun cas que la Communauté est figée dans sa forme présente. Le TFMI constitue avant tout le cadre fondateur de notre coopération, et son évolution demeure possible. Il est important de préciser qu'un Etat qui n'est pas membre de la communauté ne dispose d'aucun pouvoir lui permettant de modifier, d'imposer ou de réécrire les dispositions du traité. Les Etats extérieurs peuvent naturellement formuler des observations, présenter des propositions ou faire connaitre leur intérêt, mais la décision appartient exclusivement aux états ayant rejoint la Communauté et acceptée ses principes fondatrices.

Ainsi, si la République du Talaristan venait a intégrer la CIA, elle deviendrait pleinement partie prenante de son fonctionnement institutionnel en tant que membre majeur. Elle pourrait alors participer aux discussions, présenter des propositions et, le cas échéant, demander la convocation d'une assemblée des Etats membres afin de soumettre a l'ensemble de la Communauté une éventuelle modification du Traité ou de son fonctionnement. Toute évolution substantielle de la communauté devra donc passer par les mécanismes institutionnels prévus a cette effet et par la volonté collective de ses membres. Il ne serait nullement question pour les Etats fondateurs de décider seuls et définitivement de l'avenir de la communauté.

Concernant le fonctionnement interne de la CIA, celui-ci repose également sur une distinction entre les Etats Majeurs et les Etats mineurs, auxquels sont associés un nombre de représentants chargées de défendre leur intérêts et de participer aux discussions de la communauté. Cette communauté a notamment pour objectif de permettre à chaque Etat membre de faire entendre sa voix tout en tenant compte de la place, des capacités et de la participation de chacun au sein de la communauté. Les représentants constituent ainsi un élément essentiel de notre fonctionnement diplomatique :
- Il permettent aux gouvernements membres de participer aux débats, de transmettre leur positions et de prendre part aux décisions concernant l'avenir de la CIA.

Il convient également de répondre a une interrogation particulièrement pertinente de votre ministère : Pour quelles raisons le Royaume de Waldenmark et les Communes Unies d'Altrecht, malgré leurs différences idéologiques et institutionnelles, ont-ils décidé de s'associer ?

La réponse est précisément l'un des principes fondamentaux sur lesquels repose notre communauté. La CIA n'a pas été créee dans le but de réunir uniquement des Etats partageant une même idéologie, un même régime politique ou une même conception des relations internationales. Au contraire, le principe défendu par les Etats Fondatrices est beaucoup plus simple que cela c'est a dire la coopération peut exister lorsque les intérêts mutuels des Etats permettent de construire un avantage commun.

Le Royaume de Waldenmark et les Communes Unies d'Altrecht peuvent effectivement présenter des différences importantes dans leur institutions, leur organisation politique ou leur vision idéologique. Ces différences n'ont cependant pas été considérées comme un obstacle lorsqu'il s'est agi de défendre des intérêts commun. C'est précisément cette conception que nous souhaitons conserver. La CIA n'est pas une alliance idéologique, elle est une communauté fondée sur la coopération et les intérêts mutuels de ses membres.

Un Etat ne doit donc pas être jugé uniquement en fonction de son régime politique ou de son orientation idéologique, mais également sur sa capacité a respecter les engagements pris envers la Communauté, à coopérer avec les autres membres et a contribuer a la réalisation des objectifs communs.

Cette conception explique également pourquoi la République du Talaristan, malgré sa présence encore limitée en Eurysie, peut parfaitement envisager une relation avec notre communauté. L'Eloignement géographique ou les différences institutionnelles ne constituent pas, en eux-memes, des obstacles à une coopération lorsque celle-ci présente un intérêt pour les deux parties. Enfin, concernant l'avenir de la CIA, nous souhaitons pas présenter son organisation actuelle comme une forme définitive.

La Communauté est encore relativement jeune et son fonctionnement pourra naturellement évoluer avec l'arrivée de nouveaux membres, l'apparition de nouveaux besoins et l'évolution des relations internationales. Il pourrait ainsi être envisagé, à l'avenir, de soumettre aux États membres la question d'une extension des domaines de coopération de la Communauté, si une telle évolution était considérée comme bénéfique par ses membres.

En résumé, la CIA est aujourd'hui une communauté spécialisée dans le domaine de l'armement, fondée sur un marché commun entre ses membres, mais elle possède la capacité institutionnelle d'évoluer si ses membres décident collectivement de lui donner de nouvelles orientations.

J'espère avoir pu vous apporté les précisions nécessaires aux interrogations légitime formulées par la République du Talaristan. Nous considérons par ailleurs votre interet comme particulierement encourageant et nous serions naturellement favorables a la poursuite d'un echange diplomatique permettant a votre ministère d'etudier plus précisément les modalités d'une eventuelle adhésion.

La Communauté Internationale de l'Armement demeure ouverte a tout les Etat souhaitant participer a une coopération fondée sur le respect des engagements communs et a la recherche d'interet mutuel bénéfique. Petite précisions actuellement il y a 3 Etats Majeur dans la CIA : Les Communes Unies d'Altrecht, Oblast' zi Strajevsk et le Royaume de Waldenmark.

Cordialement,
Anneliese Falk - Membre Officiel de la C.I.A - Un des Responsables Diplomatique de la Délégation du Royaume de Waldenmark.
Logo de la Communauté Internationale de l'Armement
Communauté Internationale de l'Armement


Nos salutations Ă  vous !

Je vous remercie par ailleurs pour votre réponse ! Sachez que nous resterons ouverts à toute potentielle discussion future. Il est également possible que, dans un avenir sans doute proche, une discussion entre les pays membres puisse être envisagée afin d’étendre la sphère d’action de la CIA. Cependant, pour l’instant, ne vendons pas la peau de l’ours avant de l’avoir tué : aucune mesure concrète ne saurait être annoncée ici.

Nous vous souhaitons une agréable soirée et vous disons à très bientôt !

Cordialement,
Anneliese Falk - Membre Officiel de la C.I.A - Un des Responsables Diplomatique de la Délégation du Royaume de Waldenmark.
Missive diplomatiques


Blason du ministère des affaires étrangères
Objet : Mise en place d'une collaboration militaire

Très estimée Asmina AkmyradowaJe vous informe que c'est avec joie que le San Youté participerait à ce projet.

Vous l'avez dit vous même, ce projet s'inscrit clairement dans ce que recherche initialement le San Youté.
De plus, elle renforcerait notre coopération avec les autres États aux seins de l'OSA.

Ainsi, nous attendons le lancement de ce projet avec nos collaborateurs.


Cordialement,
Felipe Agu, ambassadeur du San Youté au Talaristan
Missive du bureau des affaires étrangères de la Deuxième République du Dyl’Milath :


Drapeau

A l’attention toute particulière du Ministère des Affaires Étrangères de la République du Talaristan.


Objet : reprise des échanges diplomatiques, et proposition de coopération.

Estimés représentants

Il y a de cela longtemps que nos services diplomatiques ne se sont contacté sous d’autre horizons que ceux menaçant de la guerre et de la violence, d’abord avec notre opération militaire au Ninchi, puis avec les attentats contre le C.A.A.T dont votre nation a été victime, et encore avec les tensions dans le Détroit Gris.
Mais aujourd’hui, l’horizon s’est éclairci, et nous pouvons parler de sujets autrement plus apaisants et moins menaçants que ceux-là. Au lieu de parler de malheur, parlons pour une fois de bonheur : parlons de l’amitié entre deux nations. Cette amitié a été mise à mal par de nombreux acteurs diplomatiques, en de nombreuses occasions, elle a endurée une longue, trop longue, période d’inactivité, mais aujourd’hui, cette inactivité est révolue, et les relations entre le Talaristan et le Dyl’Milath, nous l'espérons, pourront se resserrer et se faire dans la plus grande et la plus bénéfique harmonie. Mais arrêtons de ressasser les dures événements du passé, parlons plutôt du présent.

Aujourd’hui, on ne peut dire que nos deux nations s’entendent à merveille, mais on peut dire tout de même que nos deux nations s’entendent bien mieux que par le passé. Nous vous proposons aujourd’hui d’aller encore plus loin, et de développer comme jamais auparavant les relations entre le Talaristan et le Dyl’Milath. Nous pensons sincèrement qu’un tel développement pourrait être bénéfique non seulement à nos deux nations, par un apport mutuel de bienfaits en tout genre, mais également à nos partenaires communs, qui se verraient bénéficier de notre développement respectif. Mais nous reviendrons sur ce sujet plus tard.
Pour l’instant, il nous semble que la plus simple, et symboliquement forte des mesures que nous puissions prendre serait de relancer un vieux projet abandonné par le silence, celui d’une coopération entre nos agences spatiales respectives. Lors des premiers échanges sur le sujet, cette idée avait paru lumineuse, puis elle tomba dans l’oubli. Une telle chute est très regrettable, et il ne tient qu'à nous de la corriger en relançant cette coopération spatiale, qui, au vu de l’avance de nos programmes respectifs, ne saurait qu’apporter des bénéfices à tous les partis. Une telle proposition est déjà parvenue également de notre part aux services diplomatiques de l’Empire du Grand Ling, qui n’y a pour le moment pas donné suite, mais nous espérons sans crainte que, dans l’hypothèse probable où elle accueille un retour favorable de la part de la Great Ling Space Agency, la collaboration existante entre vos services spatiaux et ceux du Grand Ling pourra se retrouver elle aussi favorisée, et ainsi nous pourrons créer ainsi un véritable trio d’agences spatiales assez puissant pour se hisser dans les plus hautes sphères du domaine spatiale mondial.

Mais bien évidemment, la seule coopération spatiale ne fait pas tout, bien sûr. Sachez également qu’un partenariat économique entre le Dyl’Milath, l’Alarya et le Baïshan a déjà permi d’édification d’une grande ligne ferroviaire reliant le port de commerce milathien de Vanny, sur la côte Ouest du Nazum, à la Capitale Alaryenne de Pamtaya, en passant par de nombreuses villes, comme la capitale Baïshanaise Haijing, ou le port Alaryen de Kuata. Cette ligne traverse la mer, et, nous direz vous, cela n’est pas la coutume d’un train. En effet, et c’est pourquoi les ingénieurs alaryens ont développé expressément pour ce projet un système de ferry ferroviaire, capable de prendre le train et de le faire naviguer entre le Baishan et l’Alarya. Aucune discussion n’a encore été engagée avec le gouvernement Alaryen sur le sujet, mais nous pensons qu’étendre cette ligne de ferry vers l’une des villes portuaires du Talaristan, puis vers Khydan, doit être tout à fait possible. Au vu des résultats économiques déjà enregistrés grâce à cette ligne, nous sommes sûres que la rallonger vers une nation florissante comme la vôtre renforcerait non seulement l’utilité de notre ligne ferroviaire, mais également l’attractivité et l'activité économique du Talaristan. De plus, pour compléter cette ligne, il est également possible de mettre en place d’autres accords économiques entre nos deux pays.

Pour terminer cette missive, nous aimerions également vous informer d’un choix qui vous paraitra peut être audacieux de notre part. Vous n’êtes pas sans savoir notre manque de légitimité sur la scène internationale, suite à l’opération perpétrée au Ninchi, dont nous vous avions déjà parlé dans une précédente missive.
Néanmoins, aujourd’hui, notre gouvernement estime qu’il a sût, par la signature du traité de Haijing principalement, mais également son attitude soucieuse de la paix et de la stabilité de notre continent également, dont la missive milathienne relative à la situation dans le Détroit Gris est un exemple, montrer au monde qu’elle est digne d’opérer une armée puissante de manière responsable.
Par cette introduction, nous aimerions vous faire part de notre projet audacieux de tenter d’intégrer l’Organisation du traité de Soutien et d’Assistance, dont vous faites partie. Nous ne sommes pas sans savoir qu’il est nécessaire, pour candidater à cette organisation, de recueillir le parrainage de l’un de ses membres, et c’est ce que nous vous demandons par la présente, le parrainage du Talaristan dans notre candidature à l’OSA, institution respectable où nous pensons, et espérons, pouvoir, par notre expérience et notre armée relativement développée, pouvoir être utile. Nous nous doutons que, même dans l’hypothèse où notre nation a une chance d’intégrer cette organisation, de nombreux sacrifices seront à fournir pour y parvenir, et sachez donc que nous sommes prêts à les fournir, car l’OSA constitue le meilleur garant actuel de paix et de stabilité que nous puissions trouver, et où nous pourrions apporter une part décente de contribution.
Nous restons dans l’attente de votre réponse quant à ce projet.

Nous vous prions, Madame, Monsieur, de bien vouloir agréer l’expression de nos sentiments distingués, et restons ouverts à tout contact si vous nécessitez de plus amples informations.

En date du 18 juin 2020
Bureau des affaires étrangères,
Gouvernement de la Deuxième République de Dyl’Milath.
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