26/10/2020
12:23:06
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Espèces protégées par l'OMAN - Page 10

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Nom de l'espèce : Tique d'Aleucie du chien
Nom scientifique : Dermacentor everiensis
Photos/dessins :
Tique
image du spécimen
Population estimée : Très répandue.
Répartition : Friches herbeuses, zones arbustives et sentiers de passage de la faune.
Parcs naturels de l'OMAN où l'espèce est présente : Parc des Plaines Centrales, Parc Naturel des Hautes-Forêts. (Pas encore dans l'OMAN)
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Le développement de la tique passe par trois stades, larve, nymphe, adulte, chacun nécessitant un repas de sang, généralement pris sur un hôte différent. L'espèce peut rester plusieurs mois sans se nourrir en l'absence d'hôte disponible. Après un repas complet, la femelle adulte se distend fortement avant de pondre plusieurs milliers d'œufs d'un coup. Pour repérer un hôte, elle adopte un comportement dit de « quête », immobile, pattes avant tendues, au sommet d'un brin d'herbe.
780
Nom de l'espèce : Ver de terre commun
Nom scientifique : Lumbricus everiensis
Photos/dessins :
Worm
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Population estimée : Plusieurs centaines de millions d'individus.
Répartition : Sols profonds, riches et humides de tout le pays.
Parcs naturels de l'OMAN où l'espèce est présente : Tous les parcs terrestres d'Everia. (Pas encore dans l'OMAN)
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Le ver de terre commun est hermaphrodite, mais incapable de s'autoféconder, l'accouplement suppose un échange réciproque de spermatozoïdes entre deux individus. Sans poumons, il respire par la peau, qui doit rester humide en permanence. Il n'a pas d'yeux véritables, seulement des cellules photosensibles réparties sur le corps, suffisantes pour détecter la lumière et fuir la surface en plein jour. Certains individus régénèrent partiellement une portion de leur corps après un sectionnement accidentel, à condition que les organes vitaux soient épargnés.
819
Nom de l'espèce : Sangsue médicinale d'Aleucie
Nom scientifique : Macrobdella aleucica
Photos/dessins :
Sea Vampire
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Population estimée : Commune en zones humides. Mais la population aurait diminué de moitié durant les 5 dernière année.
Répartition : Étangs calmes, tourbières et méandres boueux.
Parcs naturels de l'OMAN où l'espèce est présente : Réserve des Marais d'Everia, Parc des Vallées Lacustres. (Pas encore dans l'OMAN)
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La sangsue médicinale d'Aleucie possède deux ventouses, une antérieure, qui abrite l'appareil buccal, et une postérieure, utilisée surtout pour la fixation. Lors d'un repas complet, elle peut absorber une quantité de sang représentant plusieurs fois son propre poids, digérée ensuite très lentement, sur plusieurs mois. Cette lenteur lui permet de jeûner longtemps entre deux repas quand les hôtes se font rares. Hermaphrodite comme beaucoup d'annélides, elle a néanmoins besoin d'un partenaire pour se reproduire.
752
Nom de l'espèce : Ver tubifex
Nom scientifique : Tubifex everiensis
Photos/dessins :
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Population estimée : Incalculable.
Répartition : Vases et sédiments fins des rivières, étangs et fonds de lacs.
Parcs naturels de l'OMAN où l'espèce est présente : Parc des Vallées Lacustres, Réserve des Marais d'Everia. (Pas encore dans l'OMAN)
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La couleur rouge du ver tubifex vient d'une forte concentration d'hémoglobine dans le sang, une adaptation qui lui permet de capter l'oxygène même dans des eaux qui en manquent. Cette tolérance lui permet de coloniser des sédiments très pollués, là où peu d'autres invertébrés survivent. Les individus se regroupent souvent en agrégats denses, formant à la surface de la vase de petites masses ondulantes visibles à l'œil nu. L'espèce est hermaphrodite, mais la reproduction demande tout de même l'accouplement de deux individus.
669
Nom de l'espèce : Iule d'Aleucie
Nom scientifique : Narceus everiensis
Photos/dessins :
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Population estimée : Abondante.
Répartition : Forêts anciennes, sous les souches et les écorces moussues.
Parcs naturels de l'OMAN où l'espèce est présente : Parc Naturel des Hautes-Forêts. (Pas encore dans l'OMAN)
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L'iule d'Aleucie possède deux paires de pattes par segment, un trait propre au groupe des diplopodes, à la différence des centipèdes. Fortement menacé, il peut sécréter un liquide défensif irritant en plus de son réflexe habituel, s'enrouler en spirale. Sa croissance, lente, s'étale sur plusieurs années et passe par des mues successives au cours desquelles il gagne de nouveaux segments. Détritivore, il se nourrit de feuilles mortes et de bois en décomposition.
695
Nom de l'espèce : Scutigère véloce
Nom scientifique : Scutigera aleucica
Photos/dessins :
MYRIAPODES
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Population estimée : Commune.
Répartition : Éboulis rocheux, crevasses ombragées et sous-bois secs.
Parcs naturels de l'OMAN où l'espèce est présente : Parc Naturel des Hautes-Forêts, Parc des Plaines Centrales. (Pas encore dans l'OMAN)
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La scutigère véloce possède des yeux composés bien développés, un trait rare chez les myriapodes. Son venin est injecté par une paire de crochets, les forcipules, issus de la transformation évolutive de sa première paire de pattes. Grâce à son grand nombre de pattes, elle continue de se déplacer efficacement même après en avoir perdu plusieurs. Les jeunes n'éclosent qu'avec un nombre réduit de pattes, complété peu à peu au fil des mues jusqu'à l'âge adulte.
696
Nom de l'espèce : Lithobie commune
Nom scientifique : Lithobius everiensis
Photos/dessins :
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Population estimée : Très abondante.
Répartition : Sous les pierres humides, dans le bois décomposé et les mousses.
Parcs naturels de l'OMAN où l'espèce est présente : Tous les parcs forestiers d'Everia. (Pas encore dans l'OMAN)
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À l'éclosion, la lithobie commune n'a qu'une partie du nombre définitif de pattes, les segments manquants apparaissent au fil des mues successives. Elle immobilise ses proies grâce à une paire de crochets à venin situés juste derrière la tête. Son activité est presque exclusivement nocturne, la lumière directe et l'air sec lui sont défavorables. Sa cuticule peu imperméable l'oblige à rester dans des milieux humides, sous les pierres ou dans la litière en décomposition.
800
Nom de l'espèce : Éponge d'eau douce lacustre
Nom scientifique : Spongilla everiensis
Photos/dessins :
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Population estimée : Répandue dans les eaux pures.
Répartition : Fixée sur les branchages immergés et les rochers de lacs.
Parcs naturels de l'OMAN où l'espèce est présente : Parc des Vallées Lacustres, Parc Naturel des Hautes-Forêts. (Pas encore dans l'OMAN)
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Sans système nerveux ni organes internes différenciés, l'éponge d'eau douce lacustre est soutenue par un squelette de minuscules spicules siliceux, invisibles à l'œil nu. Sa forme varie selon le courant, la lumière et le support disponible, une même colonie peut avoir des allures très différentes selon son emplacement. Certaines colonies bien développées couvrent plusieurs dizaines de centimètres de branchages ou de rochers immergés. Des pores microscopiques parcourent tout son corps, par lesquels l'eau est aspirée puis rejetée en continu.
738
Nom de l'espèce : Éponge d'eau douce fragile
Nom scientifique : Eunapius aleucicus
Photos/dessins :
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Population estimée : Commune.
Répartition : Face inférieure des rochers et des pontons en rivière lente.
Parcs naturels de l'OMAN où l'espèce est présente : Parc des Vallées Lacustres. (Pas encore dans l'OMAN)
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Comme son nom l'indique, cette éponge a une structure interne plus lâche que d'autres espèces d'eau douce, ce qui la rend vulnérable aux perturbations mécaniques et aux courants forts. Elle se détache facilement de son support lors d'une crue ou d'un choc. L'espèce ne se limite pas aux substrats naturels et colonise volontiers des surfaces artificielles immergées, pontons ou canalisations. Elle produit aussi des gemmules de résistance, mais celles-ci résistent globalement moins bien au gel que celles d'autres éponges continentales.
750
Nom de l'espèce : Éponge de Müller
Nom scientifique : Meyenia everiensis
Photos/dessins :
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Population estimée : Présence stable mais localisée.
Répartition : Eaux fraîches, torrents calmes et lacs d'altitude d'Everia.
Parcs naturels de l'OMAN où l'espèce est présente : Parc Naturel des Hautes-Forêts, Parc des Vallées Lacustres. (Pas encore dans l'OMAN)
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L'éponge de Müller se développe en coussinets compacts, soudés au substrat rocheux, plutôt qu'en formes ramifiées. Sa croissance est nettement plus lente que chez d'autres éponges d'eau douce, ce qui limite l'étendue des colonies même après plusieurs années. Elle préfère nettement les cours d'eau à débit stable, les variations brusques de courant perturbent son développement. Une fois établie, une colonie occupe durablement le même emplacement, avec peu de changements d'une année sur l'autre.
771
Nom de l'espèce : Bryozoaire magnifique
Nom scientifique : Pectinatella aleucica
Photos/dessins :
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Population estimée : Localement abondant en période estivale.
Répartition : Baies lacustres calmes, étangs chauds et réservoirs peu profonds.
Parcs naturels de l'OMAN où l'espèce est présente : Parc des Vallées Lacustres, Réserve des Marais d'Everia. (Pas encore dans l'OMAN)
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Une colonie de bryozoaire magnifique peut dépasser le mètre de diamètre en fin d'été, l'un des plus grands organismes coloniaux d'eau douce connus. Sa croissance s'accélère nettement avec la hausse des températures et l'abondance de nutriments en été. Comme d'autres bryozoaires, elle produit à l'automne des capsules de résistance, les statoblastes, qui assurent la survie de la colonie durant l'hiver. Composée de milliers de zoïdes, la colonie ajuste ses mouvements de filtration de façon coordonnée.
765
Nom de l'espèce : Plumatelle rampante
Nom scientifique : Plumatella everiensis
Photos/dessins :
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Population estimée : Très commune.
Répartition : Sous les feuilles des nénuphars, les roches et les bois immergés.
Parcs naturels de l'OMAN où l'espèce est présente : Parc des Vallées Lacustres, Parc des Plaines Centrales. (Pas encore dans l'OMAN)
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La plumatelle rampante s'étend le long de son support en suivant son contour, par allongement continu de son réseau de tubulures, plutôt qu'en formant une masse compacte. Chaque zoïde peut se rétracter entièrement dans son tube dès qu'il perçoit une menace. L'espèce tolère aussi bien les eaux calmes que les zones à faible courant, d'où sa large répartition dans les milieux lacustres d'Everia. Dans les régions aux hivers marqués, la colonie adulte disparaît chaque année, seuls les statoblastes assurent la reprise au printemps.
796
Nom de l'espèce : Bryozoaire cristallin
Nom scientifique : Cristatella everiensis
Photos/dessins :
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Population estimée : Présence localisée.
Répartition : Eaux calmes, claires et bien végétalisées d'Everia.
Parcs naturels de l'OMAN où l'espèce est présente : Parc des Vallées Lacustres, Parc Naturel des Hautes-Forêts. (Pas encore dans l'OMAN)
Plus de détails
La colonie du bryozoaire cristallin a une forme allongée et légèrement bombée, bien différente des structures arborescentes ou tubulaires observées chez d'autres bryozoaires. Son déplacement, lent, résulte d'une coordination remarquable entre les centaines de zoïdes qui la composent, dont les contractions musculaires sont presque synchronisées. Sans squelette calcaire rigide, elle garde un corps souple et gélatineux toute sa vie. Sa présence signale en général une eau de bonne qualité, pauvre en sédiments en suspension et en pollution organique.
1968
Nom de l'espèce : Tarentule translavique ou Tarentule méridionale de Morakhan
Nom scientifique : Lycosa singoriensisp

Photos/dessins :
Arachnophobes, s'abstenir !https://i.ibb.co/Ps1Dn5H3/image.pnghttps://ibb.co/zT1XJ8Zt

Population estimée : Donner une population exacte est impossible, toutefois l'on observe une densité moyenne de 20 à 50 terriers actifs par hectar.

Répartition :
▮▮PRÉSENCE PERMANENTE ▮▮PRÉSENCE EN ÉTÉ ▮▮PRÉSENCE EN HIVER
Répartition de l'espèce

Parcs naturels de l'OMAN où l'espèce est présente : Parc national d'Iovolsk.

Plus de détails
La Tarentule translavique, aussi Tarentule méridionale de Morakhan (Panthera crasnolesia), également connu localement sous le nom vernaculaire de Mizguir, est une espèce d'araignées aranéomorphes de la famille des Lycosidae. Elle vit dans un terrier et on la rencontre dans les steppes translaviques. Son venin n'est pas dangereux pour l'homme, mais autrefois la légendaire tarentule était censée provoquer le tarentisme, un état de léthargie qui conduisait à la mort et que l'on combattait en dansant la tarentelle.

Elle vit dans les régions steppiques du sud de la Morakhan, des deux Translavya, de l'est de la Polkême et des deux Pal (Ponantaise et Levantaise), ainsi qu'un peu à Juda. Elle est populairement appelée mizguir : ce mot issu du vieux mor signifie « tricoter ». Son apparence est terrifiante : un corps brun-orange de 3cm de long et 8 pattes poilues.

Bien que sa morsure ne soit pas considérée comme mortelle pour l’homme, elle provoque un gonflement important, similaire à celui d’une piqûre de frelon. Néanmoins, il ne faut pas avoir peur d’elle : elle ne libère pas son venin à chaque morsure et ne s’intéresse pas aux humains. Les mizguiri sont très importantes pour l’écosystème des steppes et, dans certaines régions de Morakhan, elles figurent dans le Livre rouge des espèces menacées.

Ces araignées vivent dans des terriers verticaux profonds. Lorsqu’un petit insecte passe à proximité, elles l’attrapent à la vitesse de l’éclair et le gardent pour leur déjeuner. Le « signal » de l’approche de la victime est obtenu grâce à une toile qui tapisse le sommet du terrier. Les femelles tarentules sont toujours mères de nombreux enfants, qu’elles portent sur leur dos jusqu’à ce qu’ils grandissent. Une mère peut avoir jusqu’à 50 petits en même temps. Et ce n’est que volontairement qu’ils quittent le foyer de leur mère.
1742
Nom de l'espèce : Irabu
Nom scientifique : Laticauda semifasciata

Photos/dessins :
https://i.ibb.co/FkmvYPWS/image.png

Population estimée : inconnue.

Répartition :
▮▮PRÉSENCE PERMANENTE ▮▮PRÉSENCE EN ÉTÉ ▮▮PRÉSENCE EN HIVER
Répartition de l'espèce
Espèce présente dans toute la mer intérieure d'Hiromi.

Parcs naturels de l'OMAN où l'espèce est présente : Aucun.

Plus de détails :
Laticauda semifasciata également appelé tricot rayé noir, serpent de mer d'Hiromi ou Irabu, est une espèce de serpent marin de la famille des Elapidæ.

C'est un grand tricot rayé qui peut mesurer jusqu'à 1,7 mètre de long. Les femelles sont plus grandes et plus lourdes que les mâles : elles peuvent peser jusqu'à 900 grammes alors qu'ils ne pèsent qu'environ 500 grammes. Le corps de ce serpent marin est gris pâle ou bleuté avec une cinquantaine de larges barres brunes s'estompant sur les flancs.

Il chasse surtout le soir et la nuit dans l'eau ; il revient sur la terre ferme pour se réchauffer, digérer, boire de l'eau douce et dormir. Le tricot rayé noir traque et chasse en embuscade des petits poissons : apogons, gobies, poissons-chirurgiens et poissons-demoiselles... Il peut être en apnée pendant 6 heures. Les jeunes, les mâles et les femelles semblent avoir des régimes alimentaires différents.

L'Irabu est ovipare. La femelle pond 6 ou 7 œufs à terre entre août et novembre. Les petits serpenteaux naissent 4 ou 5 mois plus tard et ils deviennent matures lorsqu'ils mesurent près de 70 centimètres.

Il ne constitue qu'une très faible menace pour l'homme car, quoi que très venimeux, il n'est pas agressif et donc très peu dangereux. Cependant, en cas d'une improbable morsure, il faut aller d'urgence à l'hôpital car son venin est mortel.

En revanche, l'homme est pour lui une très grave menace : par exemple, près de 450 000 de ces serpents ont été massacrés pour leur peau et pour leur viande vendue, et , depuis, la population a diminué de 90%. Sa viande est très prisée pour les plats traditionnels, notamment ceux des îles de la mer Intérieure d'Hiromi, dont Uningai, d'où provient l'Irabū-jiru, plat préparé avec sa viande.
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